Absalom
Fils de David, connu pour sa beauté et sa rébellion contre son père. Sa tentative de prendre le trône se termine par sa mort tragique.
Ancien TestamentVersets bibliques mentionnant Absalom
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le troisième, Absalom, fils de Maaca, fille de Thalmaï, roi de Guessur ; le quatrième, Adonija, fils de Hagguith ;
Et jamais son père ne le lui avait reproché en lui disant : Pourquoi agis-tu ainsi ? Adonija était aussi de fort belle taille, et par sa naissance il suivait Absalom.
Mais tu feras du bien aux fils de Barzillaï, le Galaadite, et ils seront de ceux qui mangent à ta table ; car c'est ainsi qu'ils sont venus à ma rencontre, lorsque je fuyais devant Absalom, ton frère.
Et cette nouvelle arriva à Joab, car Joab avait suivi le parti d'Adonija, bien qu'il n'eût pas suivi le parti d'Absalom. Et Joab s'enfuit au Tabernacle de l'Eternel, et il saisit les cornes de l'autel.
Et après elle il prit Maaca, fille d'Absalom, et elle lui enfanta Abija, Atthaï, Ziza et Sélomith.
Et Roboam aimait Maaca, fille d'Absalom, plus que toutes ses femmes et concubines ; car il eut dix-huit femmes et soixante concubines, et il engendra vingt-huit fils et soixante filles.
le second, Kiléab, d'Abigaïl, femme de Nabal du Carmel ; le troisième, Absalom, fils de Maaca, fille de Thalmaï, roi de Guessur ;
Et le messager partit, et vint rapporter à David tout ce dont Joab l'avait chargé.
Il arriva après cela qu'Absalom, fils de David, avait une sœur qui était belle et qui se nommait Thamar ; et Amnon, fils de David, l'aima.
Celui-ci lui dit : Pourquoi es-tu ainsi défait, chaque matin davantage, fils du roi ? Ne me le diras-tu pas ? Et Amnon lui dit : J'aime Thamar, la sœur de mon frère Absalom.
Elle avait une robe longue, car c'était le vêtement que portaient les filles du roi en guise de manteaux aussi longtemps qu'elles étaient vierges. Et le serviteur la mit dehors et ferma la porte derrière elle.
Et Absalom, son frère, lui dit : Est-ce qu'Amnon, ton frère, a été avec toi ?... Maintenant, ma sœur, tais-toi, c'est ton frère ; ne prends pas la chose à cœur ! Et Thamar alla demeurer chez Absalom, son frère, désolée.
Et le roi David apprit toutes ces choses, et il en fut très irrité.
Et Absalom ne parlait plus à Amnon, ni en bien, ni en mal ; car Absalom haïssait Amnon, parce qu'il avait fait violence à Thamar, sa sœur.
Et deux ans après, Absalom avait les tondeurs à Baal-Hatsor, près d'Ephraïm, et Absalom invita tous les fils du roi.
Et Absalom vint vers le roi et dit : Voici, ton serviteur a les tondeurs ; que le roi et ses officiers viennent chez ton serviteur !
Et le roi dit à Absalom : Non, mon fils, nous n'irons pas tous, de peur que nous ne te soyons à charge. Et Absalom le pressa, mais il ne voulut point, aller et il le bénit.
Et Absalom dit : Si tu ne viens pas, qu'Amnon mon frère vienne avec nous. Et le roi lui dit : Pourquoi irait-il avec toi ?
Et Absalom le pressa, et il laissa aller avec lui Amnon et tous les fils du roi.
Et Absalom donna des ordres à ses gens en disant : Soyez attentifs ! quand le cœur d'Amnon sera égayé par le vin et que je vous dirai : Frappez Amnon ! vous le tuerez. Ne craignez pas n'est-ce pas moi qui vous l'ai ordonné ? Soyez fermes et vaillants !
Et les gens d'Absalom firent à Amnon comme Absalom. l'avait ordonné ; et tous les fils du roi se levèrent, montèrent chacun sur sa mule et s'enfuirent.
Et comme ils étaient en chemin, le bruit parvint à David qu'Absalom avait tué tous les fils du roi et qu'il n'en était pas resté un seul.
Et le roi se leva, déchira ses vêtements et se coucha par terre ; et tous ses serviteurs se tenaient là, avec leurs habits déchirés.
Et Jonadab, fils de Siméa, frère de David, prit la parole et dit : Que mon seigneur ne pense point que tous les jeunes gens, fils du roi, ont été tués ; Amnon seul est mort ; car c'était une chose arrêtée chez Absalom, depuis le jour où il a fait violence à Thamar, sa sœur.
Et maintenant que le roi mon seigneur ne s'imagine pas que tous les fils du roi sont morts, car Amnon seul est mort.
Et Absalom prit la fuite. Et le jeune homme placé en sentinelle leva les yeux et regarda, et voici une troupe nombreuse arrivait par la route occidentale, du côté de la montagne.
Et Jonadab dit au roi : Voici les fils du roi qui viennent ! les choses sont arrivées comme ton serviteur l'a dit.
Et Absalom s'était enfui et était allé chez Thalmaï, fils d'Ammichur, roi de Guessur. Et David menait deuil sur son fils tous les jours.
Et Absalom s'était enfui, et il alla à Guessur et y fut trois ans.
Et le roi David renonça à poursuivre Absalom, parce qu'il s'était consolé de ce qu'Amnon était mort.
Et Joab, fils de Tséruja, remarqua que le cœur du roi se tournait vers Absalom.
Et Joab envoya chercher à Thékoa une femme habile, et il lui dit : Prends le deuil, je te prie, et revêts-toi d'habits de deuil ; ne t'oins pas d'huile, sois comme une femme qui depuis longtemps pleure un mort.
Et la femme de Thékoa alla parler au roi ; et elle se jeta la face contre terre et se prosterna, et dit : Sauve-moi, ô roi !
Et le roi dit : La main de Joab n'est-elle point avec toi dans tout ceci ? Et la femme répondit et dit : Aussi vrai que ton âme est vivante, ô roi mon seigneur, il n'y a rien à droite ni à gauche de tout ce qu'a dit mon seigneur le roi, car c'est bien ton serviteur Joab qui m'a donné ses ordres et qui a mis dans la bouche de ta servante toutes ces paroles.
Et le roi dit à Joab : Voici, je veux bien faire cela ; va et ramène le jeune homme Absalom.
Et Joab se jeta la face contre terre et se prosterna, et il bénit le roi ; et Joab dit : Aujourd'hui ton serviteur connaît que j'ai trouvé grâce à tes yeux, ô roi, mon seigneur, puisque le roi fait ce que demandait son serviteur.
Et Joab se leva et s'en alla à Guessur, et ramena Absalom à Jérusalem.
Et le roi dit : Qu'il se retire dans sa maison et qu'il ne voie point ma face ! Et Absalom se retira dans sa maison, et il ne vit point la face du roi.
Il n'y avait pas, en tout Israël, un homme aussi admiré pour sa beauté qu'Absalom ; de la plante du pied au sommet de la tête il n'y avait en lui aucun défaut.
Et quand il se rasait la tête, il la rasait chaque année, parce que sa chevelure devenait pesante, et ainsi il la coupait, le poids des cheveux de sa tête était de deux cents sicles, poids du roi.
Et il naquit à Absalom trois fils et une fille, nommée Thamar, qui était une femme belle de figure.
Et Absalom demeura deux ans à Jérusalem, sans voir la face du roi.
Et Absalom fit chercher Joab pour l'envoyer vers le roi ; et il ne voulut point venir auprès de lui ; et il envoya encore une seconde fois, et il ne voulut point venir.
Et Absalom dit à ses serviteurs : Voyez, le champ de Joab est à côté du mien, et il y a de l'orge ; allez et mettez-y le feu. Et les serviteurs d'Absalom mirent le feu à ce champ.
Et Joab se leva et vint vers Absalom, chez lui, et lui dit : Pourquoi tes serviteurs ont-ils mis le feu à mon champ ?
Et Absalom dit à Joab : Voici je t'ai envoyé dire : Viens ici et je t'enverrai vers le roi pour lui dire : Pourquoi suis-je revenu de Guessur ? Il vaudrait mieux pour moi que j'y fusse encore. Et maintenant je voudrais voir la face du roi ; et s'il y a quelque iniquité en moi, qu'il me fasse mourir !
Et Joab alla vers le roi et lui rapporta cela, et le roi fit appeler Absalom ; et celui-ci vint vers le roi et se prosterna la face en terre devant le roi, et le roi embrassa Absalom.
Et après cela Absalom se procura un char et des chevaux et cinquante hommes qui couraient devant lui.
Et il se levait matin et se tenait près de l'avenue de la porte, et tout homme ayant un procès qui l'amenait vers le roi pour obtenir un jugement, Absalom l'appelait et lui disait : De quelle ville es-tu ? Et il disait : Ton serviteur est de telle des tribus d'Israël.
Et Absalom lui disait : Vois-tu, ta cause est bonne et juste ; mais personne ne t'écoutera de la part du roi.
Et Absalom disait : Qui m'établira juge dans le pays ? Tout homme qui aurait un procès ou une affaire viendrait à moi, et je lui rendrais justice.
Et quand quelqu'un s'approchait pour se prosterner devant lui, il lui tendait la main, l'arrêtait et l'embrassait.
Et Absalom agissait ainsi envers tous ceux d'Israël qui venaient vers le roi pour demander justice ; et Absalom séduisait le cœur des hommes d'Israël.
Et il arriva qu'au bout de quarante ans, Absalom dit au roi permets que j'aille m'acquitter à Hébron du vœu que j'ai fait à l'Eternel.
Car ton serviteur a fait un vœu pendant son séjour à Guessur en Syrie, disant : Si l'Eternel me ramène à Jérusalem, je servirai l'Eternel.
Et le roi lui dit : Va en paix ! Et il se leva et partit pour Hébron.
Et Absalom envoya des émissaires dans toutes les tribus d'Israël, pour dire : Quand vous entendrez le son de la trompette, vous direz : Absalom est roi à Hébron.
Et avec Absalom partirent deux cents hommes de Jérusalem qui avaient été invités, et qui allaient dans leur simplicité, sans se douter de rien.
Et pendant qu'Absalom offrait les sacrifices, il fit venir Ahithophel, le Guilonite, conseiller de David, de sa ville de Guilo. Et la conjuration devint puissante et le peuple devenait de plus en plus nombreux autour d'Absalom.
Et on vint l'annoncer à David, en disant : Le cœur des hommes d'Israël s'est tourné vers Absalom.
Et David dit à tous ses serviteurs qui étaient avec lui à Jérusalem : Levez-vous, fuyons, car il n'y a pas moyen pour nous d'échapper à Absalom. Hâtez-vous de partir, de peur qu'il ne nous surprenne et qu'il ne nous accable de maux et ne fasse passer les habitants de la ville au fil de l'épée.
Et le roi partit et tout le peuple le suivait, et ils s'arrêtèrent à la dernière maison.
Et Itthaï répondit au roi et dit : L'Eternel est vivant et mon seigneur le roi est vivant ! là où sera mon seigneur le roi, soit pour mourir, soit pour vivre là aussi sera ton serviteur.
Et tout le pays pleurait à haute voix à mesure que la troupe passait, et le roi passa le torrent du Cédron avec toute la troupe, prenant le chemin du désert.
Et voici Tsadok aussi était là, et avec lui tous les lévites portant l'arche de l'alliance de Dieu ; et ils déposèrent l'arche de Dieu tandis qu'Abiathar montait, et jusqu'à ce que tout le peuple eut achevé de sortir de la ville.
Et Tsadok et Abiathar reportèrent l'arche de Dieu à Jérusalem et y restèrent.
Et on vint dire à David : Ahithophel est parmi les conjurés avec Absalom. Et David dit : Eternel ! rends vains les conseils d'Ahithophel !
Et lorsque David fut arrivé au sommet où on adore Dieu, voici Chusaï l'Archite vint au-devant de lui, la tunique déchirée et la tête couverte de poussière.
Et David lui dit : Si tu passes avec moi, tu me seras à charge.
Mais si tu retournes à la ville et que tu dises à Absalom : Je veux être ton serviteur, ô roi ! J'ai été jusqu'ici le serviteur de ton père, et maintenant je veux être le tien ; tu déjoueras en ma faveur les conseils d'Ahithophel.
Et les sacrificateurs Tsadok et Abiathar ne seront-ils pas là avec toi ? Tout ce que tu apprendras de la maison du roi, tu le feras savoir aux sacrificateurs Tsadok et Abiathar.
Et Chusaï, l'ami de David, vint dans la ville ; et Absalom vint à Jérusalem.
L'Eternel fait retomber sur toi tout le sang de la maison de Saül, à la place duquel tu t'es fait roi, et l'Eternel a livré le royaume entre les mains d'Absalom ton fils, et te voilà dans le malheur parce que tu es un homme de sang.
Et Absalom et tout le peuple, les hommes d'Israël, étaient arrivés à Jérusalem, et Ahithophel était avec lui.
Et lorsque Chusaï l'Archite, l'ami de David, arriva vers Absalom, Chusaï dit à Absalom : Vive le roi ! Vive le roi !
Et Absalom dit à Chusaï : C'est donc là l'attachement que tu as pour ton ami ! Pourquoi n'es-tu pas allé avec ton ami ?
Et Chusaï dit à Absalom : Non ; mais celui qu'ont choisi l'Eternel et ce peuple et tous les hommes d'Israël, ne serais-je pas à lui, et ne resterais-je pas avec lui ?
Et Absalom dit à Ahithophel : Donnez votre avis sur ce que nous avons à faire !
Et Ahithopbel dit à Absalom : Va vers les concubines de ton père, qu'il a laissées pour veiller sur la maison ; et tout Israël apprendra que tu t'es rendu odieux à ton père, et les mains de tous ceux qui sont avec toi seront fortifiées.
Et on dressa pour Absalom une tente sur le toit, et Absalom vint vers les concubines de son père, aux yeux de tout Israël.
Et un conseil donné par Ahithophel en ces jours-là était regardé comme une parole de Dieu ; il en était ainsi de tous les conseils d'Ahithophel, soit pour David, soit pour Absalom.
Et Ahithophel dit à Absalom : Laisse-moi choisir douze mille hommes ! et je me lèverai et je poursuivrai David cette nuit,
Et cette parole plut à Absalom et à tous les Anciens d'Israël.
Et Absalom dit : Appelle encore Chusaï l'Archite, et nous entendrons aussi ce qu'il a à dire.
Et Chusaï vint vers Absalom et Absalom lui dit : Voici comment a parlé Abithophel. Ferons-nous ce qu'il a dit ? sinon, parle, toi !
Et Chusaï dit à Absalom : Pour cette fois le conseil qu'a donné Ahithophel n'est pas bon.
Et Chusaï dit : Tu connais ton père et ses hommes comme des braves, et ils sont exaspérés comme est une ourse privée de ses petits dans la campagne. Et ton père est un homme de guerre, et il ne passera pas la nuit avec le peuple.
Voici, il est maintenant caché dans quelque fosse où dans quelque autre lieu ; et il arrivera que si dès le commencement il en tombe quelques-uns, le bruit s'en répandra et l'on dira : Il y a une déroute dans le peuple qui suit Absalom.
Et Absalom et tous les hommes d'Israël dirent : Le conseil de Chusaï l'Archite est meilleur que le conseil d'Ahithophel. Et l'Eternel avait décidé de faire rejeter le bon conseil d'Ahithophel afin de faire venir le mal sur Absalom.
Et Chusaï dit à Tsadok et à Abiathar, les sacrificateurs : Ahithophel, a conseillé telle et telle chose à Absalom et aux Anciens d'Israël, et moi, j'ai conseillé telle et telle chose.
Et maintenant envoyez en hâte et faites dire à David : Ne passe point la nuit près des gués du désert, mais passe au-delà, de peur qu'il n'y ait un désastre pour le roi et pour tout le peuple qui est avec lui.
Et un jeune homme les vit et le rapporta à Absalom. Et eux deux partirent en hâte et arrivèrent à la maison d'un homme de Bahurim, qui avait un puits dans sa cour, et ils y descendirent.
Et les serviteurs d'Absalom vinrent chez la femme dans la maison et dirent : Où sont Ahimaats et Jonathan ? Et la femme leur répondit : Ils ont passé le ruisseau. Et ils cherchèrent, et ne les trouvant pas, ils retournèrent à Jérusalem.
Et David et tout le peuple qui était avec lui se levèrent et passèrent le Jourdain ; au point du jour il ne s'en trouvait pas un seul qui n'eût passé le Jourdain.
Et David arriva à Mahanaïm ; et Absalom passa le Jourdain, lui et tous les hommes d'Israël qui étaient avec lui.
Et Absalom avait mis Amasa à la tête de l'armée, à la place de Joab. Amasa était fils d'un homme nommé Jithra, l'Israélite, qui était allé vers Abigal, fille de Nahas, sœur de Tséruja, mère de Joab.
Et Israël et Absalom campèrent dans la terre de Galaad.
Et David passa en revue la troupe qui était avec lui, et il établit sur eux des chefs de milliers et des chefs de centaines.
Et David fit marcher le peuple, un tiers sous les ordres de Joab, un tiers sous ceux d'Abisaï, fils de Tséruja, frère de Joab, et un tiers sous ceux d'Itthaï, de Gath. Et le roi dit au peuple : Moi aussi, je sortirai avec vous.
Et le roi donna cet ordre à Joab, à Abisaï et à Itthaï : Ménagez-moi le jeune homme, Absalom. Et tout le peuple entendit quand le roi donna cet ordre à tous les chefs au sujet d'Absalom.
Et la troupe sortit dans la campagne à la rencontre d'Israël, et la bataille eut lieu dans la forêt d'Ephraïm.
Et le combat s'étendit sur toute la surface du pays, et en ce jour la forêt dévora plus de gens que n'en dévora l'épée.
Et Absalom se trouva en présence des gens de David ; et Absalom était monté sur un mulet, et le mulet s'engagea dans un fourré de grands térébinthes ; et la tête d'Absalom se prit aux térébinthes, et il demeura suspendu entre ciel et terre, et le mulet qui était sous lui passa outre.
Et un homme le vit et le rapporta à Joab ; il dit : Je viens de voir Absalom suspendu dans les térébinthes.
Et Joab dit à l'homme qui le lui rapportait : Tu l'as vu ? Et pourquoi ne l'as-tu pas abattu par terre ? Pour moi je t'aurais bien donné dix sicles d'argent et une ceinture.
Et cet homme dit à Joab : Non, quand j'aurais sur la main mille sicles pesant d'argent, je ne toucherais pas au fils du roi, car nous avons entendu l'ordre que le roi t'a donné à toi, à Abisaï et à Itthaï, en disant : Prenez garde chacun au jeune homme, à Absalom.
Et Joab dit : Je ne m'arrêterai pas ainsi en ta présence. Et il prit en sa main trois javelots et les enfonça dans la poitrine d'Absalom encore vivant au milieu des térébinthes.
Et dix jeunes gens, qui portaient les armes de Joab, entourèrent Absalom et le frappèrent et l'achevèrent.
Et ils prirent Absalom et le jetèrent dans un des grands creux de la forêt, et on éleva sur lui un très grand monceau de pierres ; et tout Israël s'enfuit chacun dans sa tente.
Et Absalom, de son vivant, s'était fait ériger le monument qui est dans la vallée du Roi ; car il disait : Je n'ai point de fils pour perpétuer mon nom. Et il appela le monument de son nom et on l'appelle la Main d'Absalom, jusqu'à ce jour.
Et Ahimaats, fils de Tsadok, dit : Laisse-moi courir et porter au roi la nouvelle que l'Eternel lui a fait justice de ses ennemis.
Et Joab lui dit : Ce n'est pas toi qui porteras aujourd'hui la nouvelle ; une autre fois tu la porteras ; tu ne porteras pas aujourd'hui la nouvelle, puisque le fils du roi est mort.
Et Joab dit au Cuschite : Va rapporter au roi ce que tu as vu. Et le Cuschite se prosterna devant Joab et courut.
Et Ahimaats, fils de Tsadok, dit encore à Joab : Quoi qu'il arrive, laisse-moi aussi courir après le Cuschite. Et Joab dit : Pourquoi veux-tu courir, mon fils, puisque le message ne te sera pas profitable ?
Et la sentinelle vit un autre homme qui courait, et elle cria au portier : Voici un homme qui court seul. Le roi dit : Lui aussi apporte des nouvelles.
Et le roi dit : Tout va-t-il bien pour le jeune homme, pour Absalom ? Et Ahimaats dit : J'ai vu une grande foule lorsque Joab envoyait le serviteur du roi et ton serviteur ; mais je ne sais ce que c'était.
Et le roi dit : Mets-toi de côté, et tiens-toi là. Et il se mit de côté et se tint là.
Et le roi dit au Cuschite : Tout va-t-il bien pour le jeune homme, pour Absalom ? Et le Cuschite dit : Qu'ils soient comme ce jeune homme, les ennemis de mon seigneur le roi et tous ceux qui s'élèvent contre toi pour te faire du mal !
Et le roi fut très ému, et il monta dans la chambre au-dessus de la porte et pleura. Il disait en marchant : Mon fils Absalom mon fils, mon fils Absalom ! Que ne suis-je mort à ta place Absalom, mon fils, mon fils !
Et on vint dire à Joab : Voici, le roi pleure et mène deuil sur Absalom.
Et le roi s'était voilé le visage, et le roi criait à haute voix : Mon fils Absalom ! Absalom mon fils, mon fils !
en aimant ceux qui te haïssent et en haïssant ceux qui t'aiment ; car tu as fait voir aujourd'hui que ni capitaines, ni serviteurs ne sont rien pour toi ; et je sais aujourd'hui que si Absalom vivait et qu'aujourd'hui nous fussions tous morts, alors tu trouverais que ça va bien.
Maintenant donc lève-toi, sors, et parle selon le cœur de tes serviteurs ! Car je jure par l'Eternel que, si tu ne te montres, pas un homme ne restera avec toi cette nuit ; et ceci sera pire pour toi que tout le mal qui t'est arrivé depuis ta jeunesse jusqu'à présent.
et dans toutes les tribus d'Israël tout le peuple s'accusait, disant : Le roi nous a délivrés de la main de nos ennemis, et c'est lui qui nous a sauvés de la main des Philistins, et maintenant il s'est enfui du pays à cause d'Absalom.
Et Absalom, que nous avions oint [pour régner] sur nous, est mort dans le combat : pourquoi donc ne parlez-vous pas de rétablir le roi ?
Et le roi David envoya dire à Tsadok et à Abiathar, les sacrificateurs : Parlez aux Anciens de Juda et dites-leur : Pourquoi seriez-vous les derniers à faire rentrer le roi dans sa maison (car ce qui se disait dans tout Israël était parvenu jusque chez le roi) ?
Et il inclina le cœur de tous ceux de Juda comme d'un seul homme, et ils envoyèrent dire au roi : Reviens, toi et tous tes serviteurs.
Il avait avec lui mille hommes de Benjamin et Tsiba, serviteur de la maison de Saül, et ses quinze fils et ses vingt serviteurs ; ils passèrent le Jourdain en présence du roi.
Et le roi passa à Guilgal, et Kimhan passa avec lui, ainsi que tout le peuple de Juda et aussi la moitié du peuple d'Israël, et ils firent passer le roi.
Et voici, tous les hommes d'Israël vinrent vers le roi et lui dirent : Pourquoi nos frères, les hommes de Juda, t'ont-ils enlevé et ont-ils fait passer le Jourdain au roi, à sa maison et à tous les gens de David avec lui ?
Et David dit à Abisaï : Maintenant Séba, fils de Bicri, va nous faire plus de mal qu'Absalom ; toi donc, prends les serviteurs de ton seigneur, et poursuis-le, de peur qu'il ne trouve des villes fortes et qu'il ne nous échappe.
Psaume de David, quand il fuyait devant Absalom, son fils.