Agrippa
Bible
Versets bibliques mentionnant Agrippa
Ce personnage apparaît dans 17 verset(s) identifié(s).
Mais Festus, voulant s'assurer la reconnaissance des Juifs, répondant à Paul, dit : Veux-tu monter à Jérusalem, et y être jugé sur ces choses en ma présence ?
Or quelques jours s'étant écoulés, le roi Agrippa et Bérénice arrivèrent à Césarée pour saluer Festus.
Et comme ils y passaient plusieurs jours, Festus exposa au roi l'affaire de Paul, en disant : Il y a un homme que Félix a laissé prisonnier,
au sujet duquel, lorsque j'étais allé à Jérusalem, les principaux sacrificateurs et les anciens des Juifs portèrent plainte, demandant sa condamnation.
Et Agrippa dit à Festus : Je voudrais bien aussi entendre cet homme.
Demain, dit-il, tu l'entendras. Le lendemain donc, Agrippa et Bérénice étant venus en grande pompe, et étant entrés dans la salle d'audience, avec les tribuns militaires et les principaux personnages de la ville, Paul fut amené sur l'ordre de Festus.
Car il me semble déraisonnable, quand on envoie un prisonnier, de ne pas indiquer en même temps les charges relevées contre lui.
Et Agrippa dit à Paul : Il t'est permis de parler pour toi-même. Alors Paul, ayant étendu la main, dit pour sa défense :
Je m'estime heureux, roi Agrippa, d'avoir aujourd'hui à me défendre devant toi de toutes les choses dont je suis accusé par des Juifs ;
surtout parce que tu connais parfaitement toutes les coutumes et toutes les discussions qui existent parmi les Juifs. C'est pourquoi je te prie de m'écouter avec patience.
En conséquence, ô roi Agrippa, je ne résistai point à la vision céleste ;
Or comme il parlait ainsi pour sa défense, Festus dit à haute voix : Tu es hors de sens, Paul ; ton grand savoir te met hors de sens.
Car il est bien informé de ces choses, le roi à qui aussi je parle avec assurance ; je suis persuadé qu'il n'ignore rien de ces choses ; car ceci ne s'est pas passé en cachette.
Crois-tu aux prophètes, roi Agrippa ? Je sais que tu y crois.
Et Agrippa répondit à Paul : Il s'en faut peu que tu me persuades de me faire chrétien.
Et s'étant retirés à part, ils parlaient entre eux disant : Cet homme n'a rien fait qui soit digne de mort ou de liens.
Et Agrippa dit à Festus : Cet homme pouvait être mis en liberté, s'il n'en eût appelé à César.