Élisée
Bible
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Et tu oindras Jéhu, fils de Nimschi, pour roi sur Israël, et tu oindras Elisée, fils de Saphat, d'Abel-Méhola, prophète à ta place.
Et celui qui échappera à l'épée d'Hazaël, Jéhu le fera mourir ; et celui qui échappera à l'épée de Jéhu, Elisée le fera mourir.
Et il s'en alla de là et trouva Elisée, fils de Saphat ; il labourait avec douze paires [de bœufs] devant lui, et lui était avec la douzième. Et Elie passa vers lui et jeta son manteau sur lui.
Et il abandonna les bœufs et courut après Elie et dit : Permets que j'embrasse mon père et ma mère et que je te suive. Et il lui dit : Va, reviens ; car que t'ai-je fait !
Et il s'en retourna d'auprès de lui et prit la paire de bœufs et la sacrifia ; et avec l'attelage des bœufs, il fit cuire leur chair et la donna aux gens, et ils mangèrent ; et il se leva et s'en alla après Elie, et il le servit.
Et il arriva, lorsque l'Eternel fit monter Elie au ciel dans le tourbillon, qu'Elie, avec Elisée, partit de Guilgal.
Et Elie dit à Elisée : Reste ici, je te prie, car l'Eternel m'envoie jusqu'à Béthel. Et Elisée dit : Aussi vrai que l'Eternel vit et aussi vrai que tu vis, je ne te quitte pas ! Et ils descendirent à Béthel.
Et les fils des prophètes qui étaient à Béthel sortirent vers Elisée et lui dirent : Sais-tu qu'aujourd'hui l'Eternel va t'enlever ton maître ? Et il dit : Moi aussi je le sais, taisez-vous !
Et Elie lui dit : Elisée, reste ici, je te prie, car l'Eternel m'envoie à Jéricho. Et Elisée dit : Aussi vrai que l'Eternel vit et aussi vrai que tu vis, je ne te quitte pas ! Et ils entrèrent à Jéricho.
Et les fils des prophètes qui étaient à Jéricho s'approchèrent d'Elisée et lui dirent : Sais-tu qu'aujourd'hui l'Eternel va t'enlever ton maître ? Et il dit : Moi aussi je le sais, taisez-vous !
Et Elie lui dit : Reste ici, je te prie, car l'Eternel m'envoie au Jourdain. Et il lui dit : Aussi vrai que l'Eternel vit et aussi vrai que tu vis, je ne te quitte pas ! Et ils allèrent tous deux ensemble.
Et cinquante hommes d'entre les fils des prophètes étant venus se tinrent vis-à-vis [du Jourdain] à distance ; et Elie et Elisée étaient arrêtés au bord du Jourdain.
Et Elie prit son manteau, l'enroula et frappa les eaux, et elles se partagèrent de çà et de là, et les deux passèrent à sec.
Et quand ils eurent passé, Elie dit à Elisée : Demande-moi ce que je puis faire pour toi, avant que je te sois enlevé. Et Elisée dit : Qu'il y ait une double part de ton Esprit sur moi !
Et Elie dit : Tu as demandé une chose difficile. Si tu me vois enlever d'avec toi, qu'il te soit fait ainsi ! Sinon, il n'en sera pas ainsi.
Et il arriva que, comme ils continuaient à marcher en parlant, voici un char de feu et des chevaux de feu qui les séparèrent l'un de l'autre, et Elie monta dans le tourbillon vers le ciel.
Et Elisée, le voyant, cria : Mon père ! mon père ! Char d'Israël et sa cavalerie !... Et il ne le vit plus. Et il saisit ses vêtements et les déchira en deux morceaux.
Et il releva le manteau d'Elie, qui était tombé de dessus lui, et s'en retourna et se tint sur le bord du Jourdain.
Et il prit le manteau d'Elie, qui était tombé de dessus lui, et il en frappa les eaux et dit : Où est l'Eternel, le Dieu d'Elie, oui, lui-même ? Il frappa donc les eaux, et elles se partagèrent de çà et de là, et Elisée passa.
Et les fils des prophètes qui étaient à Jéricho, vis-à-vis, le voyant, dirent : L'Esprit d'Elie repose sur Elisée. Et ils vinrent à sa rencontre et se prosternèrent en terre devant lui.
Et ils lui dirent : Voici, il y a parmi tes serviteurs cinquante hommes forts ; qu'ils aillent à la recherche de ton maître, de peur que l'Esprit de l'Eternel ne l'ait enlevé, et ne l'ait jeté sur quelque montagne ou dans quelque vallée ! Et il dit : N'envoyez pas !
Et ils revinrent vers lui ; il s'était arrêté à Jéricho ; et il leur dit : Ne vous avais-je pas dit : N'allez pas !
Et les gens de la ville dirent à Elisée : Voici, le séjour de la ville est bon, comme mon seigneur le voit, mais les eaux sont mauvaises et il y a beaucoup d'avortements dans la contrée.
Et il dit : Procurez-moi une écuelle neuve et y mettez du sel. Et ils la lui procurèrent.
Et il sortit vers la source des eaux et il y jeta le sel et dit : Ainsi a dit l'Eternel : J'ai assaini ces eaux, il n'en proviendra plus ni mort, ni avortement.
Et les eaux furent assainies jusqu'à ce jour, selon la parole qu'Elisée avait prononcée.
Et Elisée se retourna et les vit et les maudit au nom de l'Eternel ; et deux ourses sortirent de la forêt et déchirèrent quarante-deux de ces enfants.
Et de là il alla à la montagne de Carmel ; et de là il s'en retourna à Samarie.
Et le roi Joram sortit de Samarie en ce temps-là et passa en revue tout Israël,
et il se mit en route et envoya dire à Josaphat, roi de Juda : Le roi de Moab s'est révolté contre moi. Viens-tu avec moi faire la guerre à Moab ? Et il dit : Je monterai, je suis tout à toi ; mes gens sont tes gens, mes chevaux tes chevaux.
Et le roi d'Israël, avec le roi de Juda et le roi d'Edom, se mit en route, et ils firent le tour pendant sept jours, et il n'y avait pas d'eau pour l'armée, ni pour le bétail qui suivait.
Et Josaphat dit : N'y a-t-il point ici un prophète de l'Eternel, par le moyen duquel nous consultions l'Eternel ? Et l'un des serviteurs du roi d'Israël répondit et dit : Elisée, fils de Saphat, qui versait l'eau sur les mains d'Elie, est ici.
Et Josaphat dit : La parole de l'Eternel est avec lui. Et le roi d'Israël et Josaphat et le roi d'Edom descendirent auprès de lui.
Et Elisée dit au roi d'Israël : Qu'y a-t-il entre mot et toi ? Va vers les prophètes de ton père et vers les prophètes de ta mère.... Et le roi d'Israël dit : Non ! car l'Eternel a appelé ces trois rois pour les livrer aux mains de Moab.
Et Elisée dit : L'Eternel des armées, devant lequel je me tiens, est vivant, que si je n'avais égard à Josaphat, roi de Juda, je ne songerais pas à toi et ne te regarderais pas.
Mais maintenant, procurez-moi un joueur de harpe. Et il arriva, comme le harpiste jouait, que la main de l'Eternel fut sur Elisée,
Et tout Moab ayant appris que ces rois étaient montés pour lui faire la guerre, on convoqua tous les hommes, depuis l'âge où l'on ceint le baudrier et au-dessus, et ils se tinrent sur la frontière.
Et une femme d'entre les femmes des fils des prophètes cria à Elisée, disant : Ton serviteur, mon mari, est mort, et tu sais toi-même que ton serviteur craignait l'Eternel ; et le créancier est venu pour prendre mes deux enfants et s'en faire des esclaves.
Et Elisée lui dit : Que ferai-je pour toi ? qu'as-tu à la maison ? déclare-le moi. Et elle lui dit : Ta servante n'a plus rien à la maison, si ce n'est une goutte d'huile.
Et Elisée lui dit : Va, demande dehors des vases à tous tes voisins, des vases vides, pas trop peu.
Et tu reviendras et tu fermeras la porte sur toi et sur tes fils, et tu verseras dans tous ces vases ; et quand l'un sera plein, tu le mettras de côté.
Et lorsque les vases furent pleins, elle dit à son fils : Apporte-moi encore un vase. Et il lui dit : Il n'y a plus de vase. Et l'huile s'arrêta.
Et il arriva qu'un jour Elisée passait par Sunem, et il y avait là une femme riche, et elle le pressa de manger ; et toutes les fois qu'il passait, il s'arrêtait là pour manger.
faisons une petite chambre haute en maçonnerie, et nous y mettrons pour lui un lit, une table, un siège et un chandelier, et quand il viendra chez nous, il logera là.
Et il arriva un jour qu'Elisée vint à Sunem, et il entra dans la chambre haute et y coucha.
Et il dit à Guéhazi : Dis-lui : Voici, tu as pris toute cette peine pour nous. Que faire pour toi ? Y a-t-il quelque chose à demander pour toi au roi, ou au chef de l'armée ? Et elle dit : J'habite au milieu de mon peuple.
Et Elisée dit : Que faire pour elle ? Et Guéhazi dit : Mais ! elle n'a point de fils et son mari est vieux.
Et Elisée dit : Appelle-la ! Et Guéhazi l'appela et elle se tint sur la porte.
Et il dit : A cette époque, l'an prochain, tu embrasseras un fils. Et elle dit : Non, mon seigneur, homme de Dieu, ne trompe pas ta servante.
Et cette femme conçut et enfanta un fils à cette même époque, l'année suivante, comme il lui avait dit.
et il dit à son père : Ma tête, ma tête ! Et le père dit au serviteur : Porte-le à sa mère.
Et elle monta, et le coucha sur le lit de l'homme de Dieu, et elle ferma la porte sur lui et sortit.
Et elle bâta l'ânesse et dit à son serviteur : Chasse [l'ânesse] et marche, ne m'arrête pas dans ma course, à moins que je ne te le dise.
Et elle partit et vint vers l'homme de Dieu sur la montagne du Carmel ; et lorsque l'homme de Dieu la vit de loin, il dit à Guéhazi, son serviteur : C'est cette Sunamite.
Maintenant cours à sa rencontre et dis-lui : Tout va-t-il bien pour toi, tout va-t-il bien pour ton mari, tout va-t-il bien pour l'enfant ? Et elle dit : Tout va bien.
Et elle dit : Avais-je demandé un fils à mon seigneur ? N'avais-je pas dit : Ne me trompe pas.
Et Elisée dit à Guéhazi : Ceins tes reins, prends mon bâton dans ta main et pars. Si tu rencontres quelqu'un, ne le salue pas, et si quelqu'un te salue, ne lui réponds pas, et tu poseras mon bâton sur la figure de l'enfant.
Et la mère de l'enfant dit : Par la vie de l'Eternel et par ta propre vie, je ne te laisse pas ! Et Elisée se leva et la suivit.
Et Guéhazi arriva avant eux et posa le bâton sur le visage de l'enfant. Mais il n'y eut ni voix, ni mouvement. Et il s'en revint à la rencontre d'Elisée, et le lui annonça, disant : L'enfant ne s'est pas réveillé.
Et Elisée arriva à la maison, et voici l'enfant était mort, couché sur son lit.
Et Elisée entra et ferma la porte sur eux deux, et il pria l'Eternel.
Et il monta et se coucha sur l'enfant, et il plaça sa bouche sur sa bouche, et ses yeux sur ses yeux, et ses mains sur ses mains, et il s'étendit sur lui, et la chair de l'enfant se réchauffa ;
et il se retira et il allait çà et là dans la maison, et il remonta et s'étendit sur lui. Et l'enfant éternua jusqu'à sept fois, et l'enfant ouvrit les yeux.
Et Elisée appela Guéhazi et lui dit : Appelle cette Sunamite ! Et il l'appela et elle vint vers lui. Et Elisée dit : Prends ton fils.
Et elle vint et se jeta à ses pieds, et se prosterna contre terre, et elle prit son fils et sortit.
Et Elisée revint à Guilgal ; et la famine était dans le pays. Et les fils des prophètes étant assis devant lui, il dit à son serviteur : Mets la grande marmite et cuis du potage pour les fils des prophètes.
Et Elisée dit : Alors apportez de la farine ! Et il en jeta dans la marmite, et dit : Sers-les et qu'ils mangent. Et il n'y avait plus rien de mauvais dans la marmite.
Et un homme vint de Baal-Salisa, et apporta à l'homme de Dieu du pain de prémices, vingt pains d'orge, et du grain frais dans sa besace. Et Elisée dit : Donne-leur cela et qu'ils mangent.
Et celui qui le servait dit : Comment servirais-je cela à cent hommes ? Et il dit : Donne-leur cela et qu'ils mangent ! Car ainsi a dit l'Eternel : On fera des restes.
Et Naaman, chef de l'armée du roi de Syrie, était un grand personnage à la cour de son maître et très considéré, car par lui l'Eternel avait donné la victoire à la Syrie ; et cet homme était fort et vaillant, [mais] lépreux.
Mais lorsque Elisée, l'homme de Dieu, eut entendu que le roi d'Israël avait déchiré ses vêtements, il envoya dire au roi d'Israël : Pourquoi as-tu déchiré tes vêtements ? Qu'il vienne donc vers moi et qu'il sache qu'il y a un prophète en Israël.
Et Naaman vint avec ses chevaux et son char, et il s'arrêta à la porte de la maison d'Elisée.
Et Elisée lui envoya un messager, en disant : Va et lave-toi sept fois dans le Jourdain, et ta chair redeviendra saine et tu seras net.
Et Naaman se mit en colère et partit, disant : Voici, je me disais : Il ne manquera pas de sortir, il se tiendra là, il invoquera le nom de l'Eternel son Dieu, et il étendra sa main vers la place [malade] et il guérira la lèpre.
L'Abana et le Parpar, fleuves de Damas, ne valent-ils pas mieux que toutes les eaux d'Israël ? Ne m'y laverais-je pas pour devenir net ? Et il retourna [son char] et partit en colère.
Et ses serviteurs s'approchèrent et lui parlèrent et lui dirent : Mon père, si ce prophète t'eût parlé de quelque chose de difficile, ne le ferais-tu pas ? Combien plus quand il t'a dit : Lave-loi et tu seras net !
Et Elisée dit : L'Eternel, devant lequel je me tiens, est vivant : je n'accepterai point. Et Naaman insista auprès de lui pour qu'il acceptât, et il refusa.
Et Elisée lui dit : Va en paix ! Et quand Naaman fut parti d'auprès de lui et fut à une certaine distance,
Guéhazi, le serviteur d'Elisée, l'homme de Dieu, se dit : Voici, mon maître a ménagé Naaman, ce Syrien, en n'acceptant pas de sa main ce qu'il avait apporté. L'Eternel est vivant, si je ne cours pas après lui et si je ne prends de lui quelque chose !
Et Guéhazi courut après Naaman. Et Naaman vit quelqu'un qui courait après lui et, sautant de son char, à sa rencontre, il lui dit : Tout va-t-il bien ?
Et Guéhazi dit : Tout va bien. Mon maître m'envoie te dire : Voici qu'à ce moment deux jeunes gens de la montagne d'Ephraïm, d'entre les fils des prophètes, me sont arrivés. Donne-leur donc, je te prie, un talent d'argent et deux habits de fête.
Et, arrivé à la colline, il les prit de leur main, et les mit à couvert et renvoya ces hommes, et ils s'en retournèrent.
Et il vint et se tint devant son maître ; et Elisée lui dit : D'où viens-tu, Guéhazi ? Et il dit : Ton serviteur n'est allé ni ici, ni là.
Et Elisée lui dit : Mon esprit n'est-il pas allé, quand quelqu'un s'est détourné et est descendu de son char à ta rencontre ? Est-ce le moment de prendre de l'argent et de prendre des habits, des oliviers, des vignes, du petit et du gros bétail, des serviteurs et des servantes ?
La lèpre de Naaman s'attachera à toi et à ta postérité pour toujours. Et Guéhazi sortit de devant Elisée, blanc de lèpre comme la neige.
Et les fils des prophètes dirent à Elisée : Tu le vois, le local où nous sommes assis devant toi, est trop petit pour nous ;
nous irons, si tu le veux, jusqu'au Jourdain, nous y couperons chacun une poutre et nous nous y ferons un local pour s'y asseoir. Et Elisée dit : Allez.
Et il alla avec eux et ils vinrent au Jourdain et coupèrent du bois.
Et l'homme de Dieu dit : Où est-il tombé ? Il lui montra la place et Elisée coupa un morceau de bois, l'y jeta, fit surnager le fer,
et il dit : Prends-le. Et il étendit sa main et le prit.
Et l'homme de Dieu fit dire au roi d'Israël : Garde-toi de négliger ce lieu, car les Syriens y descendent.
Et le cœur du roi du Syrie fut tout troublé de cela ; et il appela ses serviteurs et leur dit : Ne me ferez-vous pas connaître qui des nôtres est pour le roi d'Israël ?
Et un de ses serviteurs dit : Non, roi mon seigneur, car c'est Elisée, le prophète qui est en Israël, qui fait savoir au roi d'Israël les paroles que tu dis dans la chambre où tu couches.
Et il dit : Allez et voyez où il est, et je l'enverrai prendre. Et on lui fit ce rapport : Il est à Dothan.
Et le lendemain, matin, le serviteur de l'homme de Dieu se leva et sortit, et voici une troupe entourait la ville avec de la cavalerie et des chars ; et le garçon d'Elisée lui dit ; Hélas, mon seigneur, comment ferons-nous ?
Et Elisée dit : Ne crains pas : ceux qui sont avec nous sont plus nombreux que ceux qui sont avec eux.
Et Elisée pria en disant : Eternel, je te prie, ouvre ses yeux et qu'il voie ! Et l'Eternel ouvrit les yeux du garçon, et il vit ; et voici, la montagne était pleine de chevaux et de chariots de feu tout autour d'Elisée.
Et comme [les Syriens] descendaient vers lui, Elisée pria l'Eternel et dit : Frappe, je te prie, cette nation d'aveuglement. Et il les frappa d'aveuglement selon la parole d'Elisée.
Et Elisée leur dit : Ce n'est pas ici le chemin et ce n'est pas ici la ville. Suivez-moi et je vous conduirai vers l'homme que vous cherchez. Et ils les conduisit à Samarie.
Et quand ils furent arrivés à Samarie, Elisée dit : Eternel, ouvre leurs yeux et qu'ils voient ! Et l'Eternel ouvrit leurs yeux, et ils virent ; et voici, ils étaient au milieu de Samarie.
Et le roi d'Israël dit à Elisée, lorsqu'il les vit : Frapperai-je, frapperai-je, mon père ?
Et Elisée dit : Tu ne frapperas point. Est-ce des gens que tu as pris par ton épée et par ton arc, que tu frapperais ? Mets devant eux du pain et de l'eau, qu'ils mangent et boivent et qu'ils s'en aillent vers leur seigneur.
Et il leur fit un grand repas, et ils mangèrent et burent, et il les renvoya, et ils s'en allèrent vers leur seigneur ; et les troupes de Syrie ne continuèrent plus à venir dans le pays d'Israël.
Et il dit : Qu'ainsi Dieu me fasse et qu'ainsi il y ajoute, si la tête d'Elisée, fils de Saphat, demeure sur lui aujourd'hui !
Or Elisée était dans sa maison, et les Anciens étaient assis avec lui ; et le roi envoya un de ses serviteurs auprès de lui. Et avant que le messager arrivât vers lui, Elisée avait dit aux Anciens : Voyez-vous ! Ce fils de meurtrier a envoyé quelqu'un pour me couper la tête. Voyez, quand le messager arrivera, fermez la porte et repoussez-le avec la porte. N'entend-on pas derrière lui les pas de son maître ?
Et Elisée dit : Ecoutez la parole de l'Eternel. Ainsi a dit l'Eternel : A cette heure, demain, une mesure de fleur de farine pour un sicle, et la double mesure d'orge pour un sicle, à la porte de Samarie !
Et l'officier sur la main duquel le roi s'appuyait répondit à l'homme de Dieu et dit : Voici, l'Eternel fit-il des fenêtres dans le ciel, pareille chose arriverait-elle ? Et Elisée dit : Tu vas le voir de tes yeux, mais tu n'en mangeras pas.
Et ils allèrent après eux jusqu'au Jourdain, et voici tout le chemin était couvert d'habits et d'armes que les Syriens avaient jetés dans leur précipitation ; et les envoyés revinrent et le rapportèrent au roi.
Quand l'homme de Dieu parla au roi, disant : Demain, à cette heure, à la porte de Samarie, la double mesure d'orge sera à un sicle et la mesure de fleur de farine à un sicle,
l'officier répondit à l'homme de Dieu et dit : Et si l'Eternel faisait des fenêtres dans le ciel, en serait-il ainsi ? Et Elisée dit : Tu vas le voir de tes yeux, mais tu n'en mangeras pas.
Elisée avait dit à la femme dont il avait fait revivre le fils : Lève-toi et pars, toi et ta maison, et va séjourner à l'étranger quelque part, car l'Eternel a appelé la famine, et même elle vient sur ce pays pour sept ans.
Et cette femme se leva et fit ce qu'avait dit l'homme de Dieu ; elle partit, elle et sa maison, et elle séjourna dans le pays des Philistins sept ans.
Et au bout de sept ans cette femme revint du pays des Philistins et elle alla implorer le roi au sujet de sa maison et de ses terres.
Et le roi parlait à Guéhazi, serviteur de l'homme de Dieu, et disait : Raconte-moi, je te prie, toutes les grandes choses qu'a faites Elisée.
Et il arriva qu'au moment où Guéhazi racontait au roi comment Elisée avait fait revivre le mort, voici la femme au fils de laquelle Elisée avait rendu la vie vint implorer le roi au sujet de sa maison et de ses terres, et Guéhazi dit : Roi, mon seigneur, c'est là cette femme ! c'est là son fils à qui Elisée a rendu la vie !
Et le roi interrogea la femme et elle lui raconta son histoire, et le roi lui donna un eunuque, disant : Fais-lui recouvrer tout ce qui est à elle et tous les revenus de ses terres depuis le jour où elle a quitté le pays jusqu'à maintenant.
Et Elisée vint à Damas ; et Ben-Hadad, roi de Syrie, était malade ; et on l'avertit, disant : L'homme de Dieu est venu jusqu'ici.
Et Hazaël alla à sa rencontre et prit avec lui un présent, tout ce qu'il y avait de mieux à Damas, une charge de quarante chameaux, et il vint et se tint devant lui et dit : Ton fils Ben-Hadad, roi de Syrie, m'a envoyé vers toi pour te dire : Relèverai-je de cette maladie ?
Et Elisée lui dit : Va et dis : Tu ne vivras certainement pas. Et l'Eternel m'a fait voir qu'il mourra certainement.
Et Hazaël dit : Qu'est ton serviteur, ce chien, pour faire ces grandes choses ? Et Elisée dit : L'Eternel t'a fait voir à moi comme roi de Syrie.
Et il partit d'auprès d'Elisée et vint vers son maître qui lui dit : Que t'a dit Elisée ? Il répondit : Il m'a dit que tu en relèveras certainement.
Et il arriva le lendemain qu'Hazaël prit la couverture, la plongea dans l'eau, et l'étendit sur le visage de Ben-Hadad ; et il mourut. Et Hazaël régna à sa place.
Et Joram passa à Tsaïr avec tous ses chars, et il se leva de nuit et il battit Edom qui l'entourait et les capitaines des chars, et ses troupes se retirèrent [chez elles].
Et Elisée, le prophète, appela un des fils des prophètes et lui dit : Ceins tes reins et prends cette fiole d'huile et va à Ramoth de Galaad.
Alors Hazaël, roi de Syrie, monta et vint attaquer Gath, et la prit ; et Hazaël se disposait à monter contre Jérusalem.
Et Joas s'endormit avec ses pères ; et Jéroboam monta sur son trône ; et Joas fut enterré à Samarie, avec les rois d'Israël.
Et Elisée étant malade de la maladie dont il mourut, Joas, roi d'Israël, descendit vers lui et pleura sur son visage en disant : Mon père ! mon père ! Char d'Israël et sa cavalerie !
Et Elisée lui dit : Prends un arc et des flèches. Et il prit un arc et des flèches.
Et il dit au roi d'Israël : Mets ta main sur l'arc. Et il y mit sa main ; et Elisée posa ses mains sur les mains du roi
et dit : Ouvre la fenêtre du côté de l'orient. Et il l'ouvrit. Et Elisée dit : Tire. Et il tira ; et Elisée dit : Flèche de victoire de l'Eternel ! Flèche de victoire sur la Syrie ! Et tu frapperas les Syriens à Aphek, jusqu'à en finir.
Et il dit : Prends les flèches. Et il [les] prit ; et [Elisée] dit au roi d'Israël : Tire contre terre. Et il tira trois fois, et s'arrêta.
Et Elisée mourut et on l'enterra. Or des bandes de Moabites entrèrent dans le pays au commencement de l'année suivante.
Et comme on enterrait un homme, voilà qu'on vit venir une bande et qu'on jeta cet homme dans le sépulcre d'Elisée. Et cet homme alla toucher les os d'Elisée, et il ressuscita et se leva sur ses pieds.
Et Joas, fils de Joachaz, reprit de la main de Ben-Hadad, fils d'Hazaël, les villes que [celui-ci] avait prises des mains de Joachaz, son père, par la guerre ; et Joas le battit trois fois et recouvra les villes d'Israël.
Et il y avait beaucoup de lépreux en Israël, au temps d'Elisée le prophète ; et aucun d'eux ne fut guéri, si ce n'est Naaman, le Syrien.