Esther
Bible
Versets bibliques mentionnant Esther
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et leur faisant voir la richesse et la gloire de son royaume et le faste magnifique de sa grandeur, durant nombre de jours, durant cent quatre-vingts jours.
Et quand ces jours furent terminés, le roi fit pendant sept jours un festin à tout le peuple qui se trouvait dans Suse, la forteresse, depuis le plus grand jusqu'au plus petit, dans la cour du jardin de la maison du roi.
des boissons versées dans des vases d'or de formes variées, et du vin royal d'une abondance royale.
de faire venir la reine Vasthi en présence du roi, avec le diadème royal, pour faire voir sa beauté aux peuples et aux grands, car elle était belle.
On envoya des lettres à toutes les provinces du roi, à chaque province selon son écriture et à chaque peuple selon sa langue, ordonnant que tout homme devait être maître dans sa maison et parler la langue de son peuple.
et que la jeune fille qui plaira au roi soit reine à la place de Vasthi. Cet avis plut au roi et il fit ainsi.
qui avait été emmené de Jérusalem avec les captifs qui furent emmenés avec Jéconias, roi de Juda, par Nébucadnetsar, roi de Babylone.
Il était le tuteur de Hadassa, qui est Esther, fille de son oncle, car elle n'avait ni père ni mère ; la jeune fille était belle de taille et belle de visage. A la mort de son père et de sa mère, Mardochée l'avait prise pour sa fille.
Et quand l'ordre du roi et son décret eurent été publiés et que de nombreuses jeunes filles furent rassemblées dans Suse, la forteresse, et confiées à Hégaï, Esther fut aussi amenée dans la maison du roi et confiée à Hégaï, gardien des femmes.
Et la jeune fille lui plut et gagna sa faveur, et il s'empressa de lui donner ses cosmétiques et ses portions, ainsi que sept jeunes filles choisies dans la maison du roi, et il la transféra, elle et ses jeunes filles, dans le meilleur appartement de la maison des femmes.
Esther ne fit pas connaître sa nation et sa parenté, car Mardochée lui avait défendu de les faire connaître.
Et chaque jour Mardochée passait devant la cour de la maison des femmes pour savoir comment allait Esther et ce qui advenait d'elle.
Et quand venait le tour d'une jeune fille d'aller, vers le roi Assuérus, à la fin des douze mois prescrits aux femmes pour leurs préparatifs, car c'était là le temps que duraient les jours de leurs préparatifs : six mois avec de l'huile de myrrhe, et six mois avec les aromates et des cosmétiques à l'usage des femmes,
alors la jeune fille était admise auprès du roi. Tout ce qu'elle demandait lui était donné pour aller de la maison des femmes dans celle du roi.
Elle y allait le soir, et le matin elle retournait dans la seconde maison des femmes sous la direction de Saasgaz, eunuque du roi, gardien des concubines ; elle ne revenait pas vers le roi, à moins que le roi n'eût trouvé plaisir en elle et qu'elle ne fùt expressément appelée.
Quand vint le tour d'Esther, fille d'Abihaïl, oncle de Mardochée qui l'avait prise pour sa fille, d'aller vers le roi, elle ne demanda rien, sinon ce que lui indiqua Hégaï, eunuque du roi, gardien des femmes. Et Esther gagnait la faveur de tous ceux qui la voyaient.
Et Esther fut conduite au roi Assuérus dans sa maison royale, au dixième mois, qui est le mois de Tébeth, la septième année de son règne.
Et le roi aima Esther plus que toutes les autres femmes et elle gagna sa faveur et ses bonnes grâces plus que toutes les vierges ; et il posa le diadème royal sur sa tête et la fit reine à la place de Vasthi.
Et le roi fit un grand festin à tous ses princes et à tous ses serviteurs, le festin d'Esther ; il donna du repos aux provinces et il fit des présents d'une magnificence royale.
Et quand on rassembla des vierges pour la seconde fois, Mardochée était assis à la porte du roi.
Esther n'avait pas fait connaître sa parenté et sa nation, selon l'ordre que lui avait donné Mardochée, et Esther exécutait les ordres de Mardochée comme quand elle était sous sa tutelle.
En ces jours-là Mardochée était assis à la porte du roi. Deux eunuques du roi d'entre les gardiens du seuil, Bigthan et Théresch, s'irritèrent et cherchèrent à porter la main sur le roi Assuérus.
Et le complot parvint à la connaissance de Mardochée, qui le dit à la reine Esther, et Esther l'annonça au roi au nom de Mardochée.
Et la chose fut examinée et constatée, et les deux eunuques furent pendus à un bois. Et cela fut écrit dans le livre des chroniques en présence du roi.
Haman vit que Mardochée ne fléchissait pas le genou et ne se prosternait pas devant lui. Et Haman fut rempli de colère
et il dédaigna de porter la main sur Mardochée seul, car on lui avait dit quel était le peuple de Mardochée, et Haman chercha à détruire le peuple de Mardochée, tous les Juifs qui se trouvaient dans tout le royaume d'Assuérus.
Et Haman dit au roi Assuérus : Il y a un peuple dispersé et différent des peuples de toutes les provinces de ton royaume ; leurs coutumes diffèrent de celles de tous les autres peuples et ils n'observent pas les décrets du roi. Il ne convient pas au roi de les tolérer.
Quand Mardochée apprit tout ce qui se passait, il déchira ses vêtements, prit le sac et la cendre et parcourut la ville, et il poussa de grands cris, des cris de douleur amère.
Et il vint jusque devant la porte du roi, car on ne passe pas la porte du roi en habits de deuil.
Et dans chaque province, partout où arrivaient la parole du roi et son décret, il y eut un grand deuil parmi les Juifs, jeûnes, pleurs et lamentations, et la plupart se couchaient sur le sac et la cendre.
Et les servantes d'Esther et ses eunuques vinrent vers elle pour l'avertir, et la reine fut dans une très grande angoisse. Elle envoya des vêtements à Mardochée, afin qu'il s'en vêtît et qu'il ôtât son sac de dessus lui, mais il ne le voulut pas.
Alors Esther appela Hathac, un des eunuques que le roi avait placés auprès d'elle, et l'envoya à Mardochée pour savoir ce que cela signifiait et pourquoi il le faisait.
Hathac alla donc vers Mardochée, sur la place de la ville qui est devant la porte du roi,
et Mardochée lui fit connaître tout ce qui était arrivé et la somme d'argent qu'Haman avait dit qu'il verserait dans les trésors du roi pour faire périr les Juifs.
Et il lui remit le texte du décret d'extermination qui avait été publié à Suse pour le montrer à Esther et la mettre au fait, lui commandant de se rendre auprès du roi et de lui demander grâce et de l'implorer en faveur de son peuple.
Et Hathac vint vers Esther et lui rapporta les paroles de Mardochée.
Et Esther ordonna à Hathac de dire à Mardochée :
Tous les serviteurs du roi et le peuple des provinces du roi savent que pour quiconque, homme ou femme, entre vers le roi dans la cour intérieure sans avoir été appelé, il y a une seule loi : on le met à mort, à moins que le roi ne lui tende son sceptre d'or, et alors il vit. Et moi je n'ai pas été appelée à entrer chez le roi depuis trente jours.
On rapporta à Mardochée les paroles d'Esther ;
et Mardochée fit répondre à Esther : Ne t'imagine pas que, dans la maison du roi, tu échapperas seule d'entre tous les Juifs.
Car, si tu gardes maintenant le silence, le secours et la délivrance viendront d'autre part pour les Juifs, et toi et la maison de ton père vous périrez ; et qui sait si ce n'est pas pour un temps comme celui-ci que tu es parvenue à la royauté ?
Et Esther fit répondre àMardochée :
Va, assemble tous les Juifs qui sont à Suse ; jeûnez pour moi, ne mangez ni ne buvez rien pendant trois jours, nuit et jour ; et moi de mon côté je jeûnerai de même avec mes servantes, et alors j'entrerai vers le roi, ce qui n'est pas selon le décret, et si je péris, je périrai.
Et Mardochée s'en alla et fit tout ce qu'Esther lui avait ordonné.
Le troisième jour Esther mit son vêtement royal et se présenta dans la cour intérieure de la maison du roi, en face de la maison du roi. Le roi était assis sur son trône royal dans la maison royale, en face de la porte de la maison.
Et quand le roi vit la reine Esther debout dans la cour, elle trouva grâce à ses yeux, et le roi tendit à Esther le sceptre d'or qu'il avait à la main ; et Esther s'approcha et toucha le bout du sceptre.
Et le roi lui dit : Qu'y a-t-il, reine Esther, et que désires-tu ? Serait-ce jusqu'à la moitié de mon royaume, cela te sera donné.
Et Esther dit : Si le roi le trouve bon, que le roi vienne aujourd'hui avec Haman au festin que je lui ai préparé.
Et le roi dit : Faites vite venir Haman pour faire ce qu'Esther a dit. Et le roi et Haman vinrent au festin qu'Esther avait préparé.
Et le roi dit à Esther, quand on en fut à boire le vin : Quelle est ta demande ? Elle te sera accordée. Et que désires-tu ? Serait-ce jusqu'à la moitié de mon royaume, cela sera fait.
Et Esther répondit et dit : Ma demande et mon désir,
si j'ai trouvé grâce aux yeux du roi et si le roi trouve bon de m'accorder ma demande et d'accéder à mon désir, que le roi vienne avec Haman au festin que je leur préparerai, et demain je ferai ce que le roi me demande.
Et Haman sortit ce jour-là joyeux et le coeur content. Et lorsque Haman vit à la porte du roi Mardochée qui ne se levait ni ne se dérangeait pour lui, Haman fut rempli de colère contre Mardochée.
Et Haman leur énuméra la grandeur de ses richesses et le nombre de ses fils, et à quel point le roi l'avait élevé, et la position qu'il lui avait donnée au-dessus des princes et des serviteurs du roi.
Bien plus, dit-il, la reine Esther n'a invité personne que moi avec le roi à un festin qu'elle a préparé, et pour demain encore je suis invité chez elle avec le roi ;
mais tout cela ne me suffit pas, aussi longtemps que je vois le Juif Mardochée assis à la porte du roi.
Cette nuit-là le sommeil fuyait le roi ; et il ordonna d'apporter le livre des chroniques et on en fit lecture devant le roi.
Et Haman vint et le roi lui dit : Que faut-il faire à un homme que le roi désire honorer ? Et Haman se dit en lui-même : A qui le roi veut-il faire honneur, si ce n'est à moi ?
Pendant qu'ils parlaient avec lui, survinrent les eunuques du roi, qui s'empressèrent d'emmener Haman au festin qu'Esther avait préparé.
Et le roi et Haman vinrent au festin de la reine Esther.
Et le roi dit à Esther, le second jour encore, quand on en fut à boire : Quelle est ta demande, reine Esther ? Elle te sera accordée. Et que désires-tu ? Serait-ce jusqu'à la moitié du royaume, cela sera fait.
Et la reine Esther répondit et dit : Si j'ai trouvé grâce à tes yeux, ô roi, et si cela paraît bon au roi, donne-moi la vie selon ma demande, et mon peuple selon mon désir.
Car nous avons été vendus, moi et mon peuple, pour être exterminés, égorgés et détruits. Si nous étions vendus pour devenir serviteurs et servantes, je me serais tue, mais l'oppresseur ne saurait compenser le dommage fait au roi.
Et le roi Assuérus dit à la reine Esther : Qui est-il et où est-il, celui que son cœur pousse à de tels actes ?
Et Esther dit : L'oppresseur, l'ennemi, c'est ce méchant Haman. Et Haman fut saisi d'effroi en présence du roi et de la reine.
Et le roi dans sa fureur se leva du festin pour aller dans le jardin du palais, et Haman resta pour implorer sa grâce de la reine Esther, car il voyait que sa perte était arrêtée dans l'esprit du roi.
Et le roi revint du jardin du palais dans la salle du festin ; et Haman s'était jeté sur le divan sur lequel était Esther. Et le roi dit : Va-t-il même faire violence à la reine, près de moi, dans le palais ? La parole était à peine sortie de la bouche du roi, qu'on voila le visage d'Haman.
Et Harbona, un des eunuques, dit en présence du roi : Voici même, le bois qu'Haman avait fait élever pour Mardochée, qui a parlé pour le bien du roi, est dressé chez Haman, haut de cinquante coudées. Le roi dit : Qu'on l'y pende !
Et l'on pendit Haman au bois qu'il avait fait élever pour Mardochée, et la colère du roi s'apaisa.
Ce jour-là le roi Assuérus donna à la reine Esther la maison d'Haman, l'oppresseur des Juifs, et Mardochée se présenta devant le roi, car Esther avait révélé ce qu'il lui était.
Et le roi ôta l'anneau qu'il avait repris à Haman et le donna à Mardochée. Et Esther établit Mardochée sur la maison d'Haman.
Et Esther parla de nouveau en présence du roi ; elle se jeta à ses pieds, pleura et le supplia de mettre à néant la méchanceté d'Haman, l'Agaguite, et ses machinations contre les Juifs.
Et le roi tendit à Esther le sceptre d'or, et Esther se leva et se tint debout devant le roi.
Et elle dit : Si le roi le trouve bon, si j'ai trouvé grâce à ses yeux, si la chose paraît convenable au roi, si je suis agréable à ses yeux, qu'on écrive pour révoquer les lettres du complot d'Haman, fils d'Hammédatha, l'Agaguite, qu'il a écrites pour faire périr les Juifs qui sont dans toutes les provinces du roi.
Car comment pourrais-je voir la calamité qui atteindrait mon peuple, et comment pourrais-je voir la destruction de ma parenté ?
Et le roi Assuérus dit à la reine Esther et à Mardochée, le Juif : Voici, j'ai donné la maison d'Haman à Esther, et lui, on l'a pendu au bois, parce qu'il avait porté la main contre les Juifs.
Vous donc, écrivez au sujet des Juifs comme il vous semblera bon et au nom du roi, en scellant avec l'anneau du roi, car un ordre écrit au nom du roi et scellé avec l'anneau du roi est irrévocable.
On écrivit au nom du roi Assuérus et on scella avec l'anneau du roi. On envoya les lettres par les courriers à cheval, montés sur des chevaux tirés des haras du roi.
Par ces lettres le roi accordait aux Juifs de toutes les villes de se rassembler et de défendre leur vie, d'exterminer, d'égorger et de détruire tous gens armés de tout peuple et de toute province qui les attaqueraient, y compris enfants et femmes, et de piller leurs biens,
et cela en un seul jour dans toutes les provinces du roi Assuérus, le treize du douzième mois, qui est le mois d'Adar.
Les courriers montés sur les chevaux du roi partirent en toute hâte par l'ordre du roi, et l'édit fut publié à Suse, la forteresse.
Et Mardochée sortit de devant le roi dans un vêtement royal, bleu et blanc, avec une grande couronne d'or et un manteau de lin blanc et pourpre. Et la ville de Suse était dans la joie et l'allégresse.
Les Juifs étaient rayonnants de joie, d'allégresse et de gloire.
Au douzième mois, qui est le mois d'Adar, le treizième jour du mois, jour où l'ordre du roi et son édit devaient s'exécuter, où les ennemis des Juifs avaient espéré se rendre maîtres d'eux et où les choses changèrent en ce que ce furent les Juifs qui se rendirent maîtres de leurs ennemis,
les Juifs se rassemblèrent dans leurs villes, dans toutes les provinces du roi Assuérus, pour mettre la main sur ceux qui cherchaient leur perte. Personne ne s'opposa à eux, car la terreur qu'ils inspirèrent s'empara de tous les peuples.
Et tous les princes des provinces et les satrapes et les gouverneurs et les intendants du roi soutenaient les Juifs, car la crainte de Mardochée s'était emparée d'eux.
Car Mardochée était grand dans la maison du roi et sa réputation se répandait dans toutes les provinces ; car cet homme, Mardochée, allait grandissant.
Et les Juifs frappèrent tous leurs ennemis à coups d'épée, les égorgeant et les détruisant, et ils traitèrent leurs ennemis selon leur bon plaisir.
A Suse, la forteresse, les Juifs tuèrent et firent périr cinq cents hommes,
Ce jour-là le nombre des tués à Suse, la forteresse, vint à la connaissance du roi,
et le roi dit à la reine Esther : A Suse, la forteresse, les Juifs ont tué et fait périr cinq cents hommes et les dix fils d'Haman ; qu'auront-ils fait dans le reste des provinces du roi ? Quelle est la demande ? Elle te sera accordée. Et que désires-tu encore ? Cela sera fait.
Esther répondit : Si le roi le trouve bon, qu'il soit permis, encore demain, aux Juifs qui sont à Suse de faire ce qui avait été décrété pour aujourd'hui, et qu'on pende au bois les dix fils d'Haman.
Les Juifs qui étaient à Suse se rassemblèrent encore le quatorzième jour du mois d'Adar, et ils tuèrent à Suse trois cents hommes, mais ils ne touchèrent pas au butin.
Et les autres Juifs dans les provinces du roi s'étant assemblés défendirent leur vie, se délivrèrent de leurs ennemis et tuèrent soixante quinze mille d'entre ceux qui les haïssaient, mais ils ne touchèrent pas au butin.
C'était le treizième jour du mois d'Adar ; on se reposa le quatorze, dont on fit un jour de festin et de joie,
tandis que les Juifs qui étaient à Suse s'étaient rassemblés le treize et le quatorze, et se reposèrent le quinze, dont ils firent un jour de festin et de joie.
C'est pourquoi les Juifs de la campagne qui habitent des villes ouvertes font du quatorzième jour du mois d'Adar un jour de festin et de joie, où chacun envoie des présents à son ami.
Et Mardochée écrivit toutes ces choses et il envoya des lettres à tous les Juifs qui étaient dans toutes les provinces du roi Assuérus, à ceux qui étaient près et à ceux qui étaient éloignés,
leur prescrivant de célébrer chaque année le quatorzième et le quinzième jour du mois d'Adar,
comme étant les jours où les Juifs s'étaient délivrés de leurs ennemis, et le mois où leur tristesse avait été changée en joie et leur détresse en jour de fête ; et de faire de ces jours des jours de festin et de joie où l'on s'enverrait des présents les uns aux autres et où l'on ferait des dons aux pauvres.
Et les Juifs ont adopté comme règle ce qu'ils avaient fait une première fois et ce que Mardochée leur avait prescrit.
Et quand [Esther] vint auprès du roi celui-ci ordonna par écrit que le funeste complot d'Haman contre les Juifs retombât sur sa tête et que lui et ses fils fussent pendus au bois.
les Juifs ont institué et transmis comme règle inviolable pour eux, pour leurs descendants et pour tous ceux qui s'attacheraient à eux, de célébrer chaque année ces deux jours selon le mode et le temps prescrits.
Et ces jours-là sont commémorés et célébrés de génération en génération, dans chaque famille, dans chaque province et dans chaque ville ; et ces jours de Purim ne cesseront point d'être célébrés chez les Juifs et le souvenir ne s'en éteindra pas chez leurs descendants.
Et la reine Esther, fille d'Abihaïl, et le Juif Mardochée écrivirent avec insistance pour donner autorité à cette seconde lettre relative aux Purim.
Et des lettres furent envoyées à tous les Juifs des cent vingt-sept provinces du royaume d'Assuérus, paroles de paix et de fidélité
pour confirmer ces jours de Purim à leur date précise, comme le Juif Mardochée et la reine Esther les avaient établis, et comme ils avaient établi pour eux et leur postérité des ordonnances de jeûne et de lamentations.
Et l'ordre d'Esther confirma l'établissement des Purim, et cela fut mis par écrit.
Car Mardochée le Juif était le premier après le roi Assuérus ; il fut grand parmi les Juifs, aimé de la multitude de ses frères, et rechercha le bien de son peuple et parla pour la paix de toute sa race.