Jonas
Prophète hébreu du VIIIe siècle av. J.-C. qui désobéit à l'ordre de Dieu d'aller à Ninive. Avalé par un grand poisson, il se repent et est sauvé.
Ancien TestamentVersets bibliques mentionnant Jonas
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Il rétablit la frontière d'Israël de l'entrée du chemin de Hamath jusqu'à la mer de la Plaine, selon la parole de l'Eternel, Dieu d'Israël, qu'il avait prononcée par son serviteur Jonas, fils d'Amitthaï, le prophète qui était de Gath-Hépher.
Et Jéroboam s'endormit avec ses pères, les rois d'Israël ; et Zacharie, son fils, régna à sa place.
Et il l'amena à Jésus. Jésus l'ayant regardé, dit : Tu es Simon, fils de Jonas ; tu seras appelé Céphas (ce qui signifie Pierre).
Et la parole de l'Eternel fut adressée à Jonas, fils d'Amitthaï, en ces termes :
Lève-toi, va à Ninive, la grande ville, et prêche contre elle ; car leur méchanceté est montée devant moi.
Et Jonas se leva pour s'enfuir à Tharsis, loin de la face de l'Eternel, et il descendit à Japho, où il trouva un navire qui allait à Tharsis, et il paya son passage et il y entra pour aller avec eux à Tharsis, loin de la face de l'Eternel.
Et l'Eternel fit lever un grand vent sur la mer, et il y eut une grande tourmente sur la mer, et le navire menaçait de se briser.
Et les mariniers eurent peur et crièrent chacun à son dieu, et ils jetèrent à la mer les objets qui étaient sur le navire pour l'alléger ; et Jonas était descendu au fond du bâtiment et il s'était couché et dormait profondément.
Alors le chef de l'équipage s'approcha de lui et lui dit : Que fais-tu de dormir ? Lève-toi, crie à ton Dieu ; peut-être qu'il pensera à nous, et nous ne périrons point.
Et ils se dirent l'un à l'autre : Venez, jetons le sort, que nous sachions de qui nous vient ce mal. Et ils jetèrent le sort, et le sort tomba sur Jonas.
Et ils lui dirent : Dis-nous donc à cause de qui ce mal nous arrive, quelle est ta profession, d'où tu viens, quel est ton pays et de quel peuple tu es ?
Et il leur répondit : Je suis Hébreu et j'adore l'Eternel, le Dieu des cieux qui a fait la mer et la terre.
Alors ces hommes furent saisis d'une grande crainte et ils lui dirent Pourquoi as-tu fait cela ? Car ces hommes savaient qu'il s'enfuyait de devant l'Eternel, parce qu'il le leur avait déclaré.
Et ils lui dirent : Que te ferons-nous pour que la mer s'apaise pour nous ? Car la mer se soulevait toujours plus.
Et il leur répondit : Prenez-moi et me jetez à la mer, et la mer s'apaisera pour vous ; car je sais que c'est à cause de moi que cette grande tempête est venue sur vous.
Et ces hommes ramaient pour gagner la terre, mais ils ne le pouvaient, parce que la mer se soulevait de plus en plus contre eux.
AIors ils crièrent à l'Eternel et dirent : Nous t'en prions, Eternel, que nous ne périssions pas pour l'âme de cet homme, et ne met pas sur nous un sang innocent ; car c'est toi, Eternel, qui as fait comme il t'a plu.
Et ils prirent Jonas et le jetèrent à la mer, et la mer calma sa fureur.
Et l'Eternel fit venir un grand poisson pour engloutir Jonas.
Et Jonas fut dans les entrailles du poisson trois jours et trois nuits ; et des entrailles du poisson, Jonas fit requête à l'Eternel son Dieu.
Il dit : J'ai appelé l'Eternel dans ma détresse, et il m'a répondu ; du sein du sépulcre, j'ai crié au secours : tu as entendu ma voix.
Tu m'as jeté dans l'abîme, au cœur des mers, et l'onde m'environnait. Tous tes flots et tes vagues avaient passé sur moi.
Et moi j'avais dit : Je suis chassé de devant tes yeux. Si je revoyais seulement ton saint temple !
Les eaux m'avaient environné jusqu'à l'âme, l'abîme m'entourait. L'algue baignait ma tête.
J'étais descendu jusqu'aux racines des montagnes. La terre avait ses verrous tirés sur moi pour toujours ; et tu as fait remonter ma vie de la fosse, Eternel, mon Dieu !
Quand mon âme défaillait en moi, je me suis souvenu de l'Eternel, et ma prière est parvenue jusqu'à toi, dans ton saint temple.
Ceux qui s'adonnent à ce qui n'est que néant se privent de la grâce.
Mais moi je t'offrirai mon sacrifice, en disant ta louange. Ce que j'ai voué, je le rendrai. Le salut est à l'Eternel.
Et l'Eternel parla au poisson, qui vomit Jonas sur le sec.
Et la parole de l'Eternel fut adressée à Jonas une seconde fois en ces termes :
Lève-toi, va à Ninive, la grande ville, et prêche-lui ce que je te dirai.
Et Jonas se leva et alla à Ninive, selon la parole de l'Eternel. Or, Ninive était une ville grande devant Dieu, de trois journées de chemin.
Et Jonas commença par s'avancer dans la ville le chemin d'une journée, et il prêcha et dit : Encore quarante jours et Ninive sera détruite !
Et la chose parvint au roi de Ninive, et il se leva de son trône, ôta son manteau royal, se couvrit d'un sac et s'assit sur la cendre.
Et il fit publier par crieurs dans Ninive : Par décret du roi et de ses grands : Que ni gens, ni bêtes, bœufs et brebis, ne mangent rien, ne paissent point et ne boivent point d'eau,
et qu'ils se couvrent de sacs, gens et bêtes, et crient à Dieu de toutes, leurs forces et qu'ils se détournent chacun de sa mauvaise voie et des actes de violence qu'ils commettent.
Qui sait si Dieu ne se repentira pas et ne reviendra pas de l'ardeur de sa colère, en sorte que nous ne périssions point ?
Et Jonas en éprouva un vif chagrin et se fâcha.
Et il fit une prière à l'Eternel et dit : Eternel, n'était-ce donc pas là ce que je disais, lorsque j'étais dans mon pays ? C'est pourquoi je me suis hâté de fuir à Tharsis ; car je savais que tu es un Dieu miséricordieux et clément, lent à la colère, abondant en grâce et qui te repens du mal.
Et maintenant, Eternel, retire, je te prie, mon âme ; car la mort me vaut mieux que la vie.
Et l'Eternel répondit : Fais-tu bien de te fâcher ?
Jonas était sorti de la ville et s'était assis à l'orient de la ville, et il s'était fait là une hutte de branches et s'y tenait à l'ombre jusqu'à ce qu'il vit ce qui arriverait à la ville.
Et l'Eternel Dieu fit pousser un ricin qui s'éleva au-dessus de Jonas pour lui faire ombre sur la tête, afin de le délivrer de son mal ; et Jonas se réjouit d'une grande joie à cause de ce ricin.
Et l'Eternel fit venir, au lever de l'aurore le lendemain, un ver qui piqua le ricin, et il sécha.
Et voici, au lever du soleil, Dieu fit venir un vent d'orient, brûlant, et le soleil donna sur la tête de Jonas, et il défaillit et demanda de mourir en disant : La mort me vaut mieux que la vie.
Et Dieu dit à Jonas : Fais-tu bien de te fâcher à cause de ce ricin ? Et il répondit : Je fais bien de me fâcher jusqu'à la mort.
Et I'Eternel dit : Tu t'affliges au sujet d'un ricin pour lequel tu n'as pas travaillé et que tu n'as pas fait grandir, qui est venu en une nuit et qui a péri en une nuit.
Et moi, je ne m'affligerais pas au sujet de Ninive, la grande ville, dans laquelle il y a plus de cent vingt mille hommes qui ne savent pas distinguer leur droite de leur gauche, et des bêtes nombreuses !
Et comme les foules s'assemblaient, il se mit à dire : Cette génération est une génération méchante ; elle demande un signe, et il ne lui sera point donné d'autre signe que le signe de Jonas.
Car, comme Jonas fut un signe pour les Ninivites, le fils de l'homme en sera un pour cette génération.
Les hommes de Ninive se lèveront au jour du jugement avec cette génération, et la condamneront, parce qu'ils se repentirent à la prédication de Jonas ; et voici, il y a ici plus que Jonas.
Mais lui, répondant, leur dit : Une génération méchante et adultère recherche un signe ; mais il ne lui sera point donné de signe, si ce n'est le signe de Jonas le prophète.
Car, comme Jonas fut dans le ventre du grand poisson trois jours et trois nuits, ainsi le fils de l'homme sera dans le sein de la terre trois jours et trois nuits.
Les hommes de Ninive se lèveront au jour du jugement avec cette génération, et la condamneront ; parce qu'ils se repentirent à la prédication de Jonas ; et voici, il y a ici plus que Jonas.
Une génération méchante et adultère demande un signe ; mais il ne lui sera donné aucun autre signe que le signe de Jonas. Et les laissant, il s'en alla.