Paul
Apostle Paul, originally Saul, was a key figure in spreading Christianity after Jesus' death. His letters form a significant part of the New Testament.
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Paul, appelé, par la volonté de Dieu, apôtre de Jésus-Christ, et le frère Sosthène,
je veux dire que chacun de vous dit : moi, je suis de Paul ; et moi, d'Apollos ; et moi, de Céphas ; et moi, de Christ.
Le Christ est-il divisé ? Paul a-t-il été crucifié pour vous ? ou avez-vous été baptisés au nom de Paul ?
car quand l'un dit : Moi, je suis de Paul ; et l'autre : Moi, je suis d'Apollos, n'êtes-vous pas des hommes ?
Qu'est-ce donc qu'Apollos ? et qu'est-ce que Paul ? des serviteurs par le moyen desquels vous avez cru, selon ce que le Seigneur leur a donné à chacun.
Ainsi, que personne ne mette sa gloire dans les hommes ; car toutes choses sont à vous ;
soit Paul, soit Apollos, soit Céphas, soit le monde, soit la vie, soit la mort, soit les choses présentes, soit les choses à venir ; toutes choses sont à vous ;
Car le mari incrédule est sanctifié par la femme, et la femme incrédule est sanctifiée par le frère ; autrement vos enfants seraient impurs, mais maintenant ils sont saints.
C'est là ma défense contre ceux qui m'accusent.
Car si je prie en langue, mon esprit prie, mais mon intelligence est sans fruit.
Frères, ne soyez pas des enfants en raison ; mais à l'égard de la malice soyez des enfants, et pour ce qui est de la raison, soyez des hommes faits.
Il est écrit dans la loi : Je parlerai à ce peuple par des gens d'une autre langue, et par des lèvres étrangères, et même ainsi ils ne m'écouteront point, dit le Seigneur.
il est semé corps animal, il ressuscite corps spirituel. S'il existe un corps animal, il en existe aussi un spirituel ;
Je vous salue, moi Paul, de ma propre main.
Paul, et Silvain, et Timothée, à l'Eglise des Thessaloniciens, en Dieu le Père, et dans le Seigneur Jésus-Christ : Que la grâce et la paix vous soient données !
C'est pourquoi nous avons voulu, et une fois et deux fois, aller vers vous, au moins moi, Paul ; et Satan nous en a empêché.
Car c'est vous qui êtes notre gloire et notre joie.
Paul, apôtre de Jésus-Christ, selon le commandement de Dieu notre Sauveur et de Jésus-Christ notre espérance,
pour lequel j'ai été établi prédicateur et apôtre (je dis la vérité, je ne mens point ), docteur des païens dans la foi et dans la vérité.
Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, et le frère Timothée, à l'Eglise de Dieu qui est à Corinthe, et à tous les saints qui sont dans toute l'Achaïe.
Car nous ne vous écrivons pas autre chose que ce que vous lisez, et que vous reconnaissez, et j'espère que vous le reconnaîtrez jusqu'à la fin ;
Commençons-nous de nouveau à nous recommander nous-mêmes ? ou avons-nous besoin, comme quelques-uns, de lettres de recommandation auprès de vous, ou de votre part ?
Car nous savons que, si notre demeure terrestre dans cette tente est détruite, nous avons dans le ciel un édifice qui vient de Dieu, une maison éternelle, qui n'a point été faite par la main des hommes.
car il a reçu mon exhortation, mais se montrant plus empressé, il est parti de son propre gré, pour aller vers vous.
Car, à vrai dire, il m'est superflu de vous écrire au sujet de l'assistance destinée aux saints ;
Or moi-même, Paul, je vous exhorte par la douceur et par la clémence de Christ, moi qui, présent parmi vous, suis humble d'apparence, mais qui, absent, suis plein de hardiesse envers vous ;
Car j'estime que je n'ai été en rien inférieur aux apôtres par excellence.
J'ai dépouillé d'autres Eglises, en recevant d'elles un salaire, pour vous servir ; et lorsque j'étais parmi vous et que je me suis trouvé dans le besoin, je n'ai été à charge à personne ;
Mais ce que je fais, et je le ferai encore, c'est pour ôter ce prétexte à ceux qui veulent un prétexte : afin qu'il se trouve qu'ils sont tels que nous, dans les choses dont ils se glorifient.
Ce que je dis, je ne le dis pas selon le Seigneur, mais comme par folie, dans ce sujet que j'ai de me glorifier.
Puisque plusieurs se glorifient selon la chair, moi aussi je me glorifierai.
Car vous supportez volontiers les insensés, vous qui êtes sages.
et l'on me descendit de la muraille par une fenêtre, dans une corbeille, et j'échappai ainsi de ses mains.
fut ravi dans le paradis, et y entendit des paroles ineffables, qu'il n'est pas permis à un homme d'exprimer.
Oui, les signes de l'apôtre ont été produits parmi vous, en toute patience, par des signes, par des prodiges et par des miracles.
et estimez que la patience de notre Seigneur est votre salut ; ainsi que notre bien-aimé frère Paul vous l'a aussi écrit, selon la sagesse qui lui a été donnée ;
comme aussi il le fait dans toutes les lettres parlant en elles de ces sujets, dans lesquelles il y a des paroles difficiles à comprendre, que les ignorants et ceux qui sont mal affermis tordent, comme les autres Ecritures, pour leur propre perdition.
Paul et Silvain et Timothée, à l'Eglise des Thessaloniciens qui est en Dieu notre Père, et dans le Seigneur Jésus-Christ :
La salutation est de ma propre main, à moi Paul, ce qui est un signe en chaque lettre ; j'écris ainsi.
Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, selon la promesse de la vie qui est en Jésus-Christ,
Tu sais que tous ceux qui sont en Asie m'ont abandonné, du nombre desquels sont Phygelle et Hermogène.
Le Seigneur fasse miséricorde à la maison d'Onésiphore ; car il m'a souvent consolé, et il n'a point eu honte de ma chaîne ;
au contraire, quand il a été à Rome, il m'a cherché fort soigneusement, et il m'a trouvé.
Mais les hommes méchants et les imposteurs iront en empirant, séduisant, et étant séduits.
Luc est seul avec moi. Prends Marc et l'amène avec toi, car il m'est fort utile, pour le ministère.
Or les hommes qui faisaient route avec lui s'étaient arrêtés muets, entendant bien la voix, mais ne voyant personne.
Or il y avait à Damas un disciple nommé Ananias. Et le Seigneur lui dit dans une vision : Ananias ! Et il répondit : Me voici, Seigneur.
Et après qu'il eut pris de la nourriture, les forces lui revinrent. Or il fut quelques jours avec les disciples qui étaient à Damas.
Mais leur complot parvint à la connaissance de Saul. Or ils gardaient même les portes de la ville jour et nuit, afin de le tuer.
Mais ses disciples, l'ayant pris de nuit, le descendirent par la muraille, en le dévalant dans une corbeille.
et il parlait et disputait avec les Hellénistes ; mais eux cherchaient à le tuer.
Les frères, l'ayant su, l'emmenèrent à Césarée et le firent partir pour Tarse.
Alors, ayant jeûné et prié, et leur ayant imposé les mains, ils les laissèrent partir.
Ayant ensuite traversé toute l'île jusqu'à Paphos, ils trouvèrent un certain magicien, faux prophète juif, nommé Barjésus,
Mais Saul, appelé aussi Paul, rempli d'Esprit saint, ayant les yeux arrêtés sur lui, dit :
Alors le proconsul, voyant ce qui était arrivé, crut, étant frappé de la doctrine du Seigneur.
Or Paul et ceux qui étaient avec lui ayant fait voile de Paphos, vinrent à Perge en Pamphylie. Mais Jean, s'étant séparé d'eux, s'en retourna à Jérusalem.
Pour eux, traversant le pays depuis Perge, ils vinrent à Antioche de Pisidie ; et étant entrés dans la synagogue, le jour du sabbat, ils s'assirent.
Et Paul, s'étant levé et ayant fait signe de la main, dit : Hommes Israélites et vous qui craignez Dieu, écoutez.
Et comme ils sortaient, ils les priaient de leur annoncer les mêmes choses le sabbat suivant.
Et quand l'assemblée fut dissoute, beaucoup de Juifs et de prosélytes pieux suivirent Paul et Barnabas, qui, s'entretenant avec eux, les persuadaient de rester attachés à la grâce de Dieu.
Mais les Juifs, voyant ces foules, furent remplis de jalousie, et ils s'opposaient à ce que disait Paul, contredisant et blasphémant.
Et Paul et Barnabas s'enhardissant, dirent : C'était à vous premièrement qu'il fallait annoncer la parole de Dieu ; mais puisque vous la rejetez, et que vous ne vous jugez pas dignes de la vie éternelle, voici, nous nous tournons vers les païens ;
Mais les Juifs excitèrent les femmes dévotes de distinction et les principaux de la ville, et ils provoquèrent une persécution contre Paul et Barnabas, et les chassèrent de leur territoire.
Or il arriva qu'à Iconium ils entrèrent de même dans la synagogue des Juifs, et ils parlèrent de telle sorte qu'une grande multitude de Juifs et de Grecs crurent.
Et un homme, à Lystre, impotent des pieds, se tenait assis ; perclus dès sa naissance, il n'avait jamais marché.
Cet homme écoutait parler Paul, qui, ayant arrêté son regard sur lui, et voyant qu'il avait la foi pour être guéri,
dit d'une voix forte : Lève-toi droit sur tes pieds. Et il sauta, et il marchait.
Et ils appelaient Barnabas Jupiter, et Paul Mercure, parce que c'était lui qui portait la parole.
Mais les apôtres Barnabas et Paul, l'ayant appris, déchirèrent leurs vêtements et s'élancèrent dans la foule, criant
Mais d'Antioche et d'Iconium survinrent des Juifs qui, après avoir gagné la foule, et lapidé Paul, le traînèrent hors de la ville, croyant qu'il était mort.
Mais comme les disciples s'étaient rangés en cercle autour de lui, il se releva et entra dans la ville. Et le lendemain il s'en alla avec Barnabas à Derbe.
Et après avoir annoncé la parole à Perge, ils descendirent à Attalie,
Or comme il se produisit de l'agitation et que Paul et Barnabas eurent avec eux une vive discussion, ils résolurent que Paul et Barnabas, et quelques autres d'entre eux, monteraient à Jérusalem, auprès des apôtres et des anciens, au sujet de cette question.
Eux donc, après avoir été accompagnés par l'Eglise, poursuivaient leur route à travers la Phénicie et la Samarie., racontant la conversion des païens, et ils causaient une grande joie à tous les frères.
Or toute la multitude se tut ; et ils écoutaient Barnabas et Paul racontant tous les miracles et les prodiges que Dieu avait faits par eux au milieu des païens.
Alors il parut bon aux apôtres et aux anciens, avec toute l'Eglise, de choisir des hommes d'entre eux et de les envoyer à Antioche, avec Paul et Barnabas, savoir Jude, nommé Barsabas, et Silas, qui étaient des principaux d'entre les frères.
Ils envoyèrent par leur entremise, cette lettre : Les apôtres et les anciens et les frères, aux frères qui sont d'entre les païens, à Antioche et en Syrie et en Cilicie, salut.
il nous a paru bon, étant tombés d'accord, de choisir et de vous envoyer des hommes, avec nos bien-aimés Barnabas et Paul,
Et après qu'ils eurent passé là quelque temps, ils prirent congé en paix des frères pour retourner vers ceux qui les avaient envoyés.
Mais Paul et Barnabas séjournaient à Antioche, enseignant et annonçant, avec plusieurs autres aussi, la parole du Seigneur.
Or, après quelques jours, Paul dit à Barnabas : Retournons visiter les frères dans toutes les villes où nous avons annoncé la parole du Seigneur, pour voir comment ils vont.
Mais Paul jugeait convenable de ne pas prendre avec eux celui qui les avait quittés depuis la Pamphylie, et qui ne les avait pas accompagnés dans leur uvre.
Mais Paul, ayant fait choix de Silas, partit, après avoir été recommandé à la grâce du Seigneur par les frères.
Et il traversait la Syrie et la Cilicie, affermissant les Eglises.
Or il arriva à Derbe et à Lystre. Et voici, il y avait là un disciple nommé Timothée, fils d'une femme juive fidèle, mais d'un père grec,
Paul voulut l'emmener avec lui, et l'ayant pris, il le circoncit, à cause des Juifs qui étaient en ces lieux-là, car tous savaient que son père était grec.
Et ayant franchi la Mysie, ils descendirent à Troas.
Et une vision apparut à Paul pendant la nuit : un homme macé- donien se tenait là, et il le priait et disait : Passe en Macédoine et secours-nous.
Dès qu'il eut vu cette vision, nous cherchâmes aussitôt à passer en Macédoine, concluant que le Seigneur nous appelait à leur annoncer l'Evangile.
Et de là nous allâmes à Philippes, qui est la première ville de ce district de la Macédoine, et une colonie. Et nous séjournâmes quelques jours dans cette ville.
Et une certaine femme, nommée Lydie, de la ville de Thyatire, marchande de pourpre, qui craignait Dieu, écoutait ; et le Seigneur lui ouvrit le cur pour qu'elle fût attentive aux choses que Paul disait.
Or, dès qu'elle eut été baptisée, avec sa famille, elle nous pria, en disant : Si vous m'avez jugée fidèle au Seigneur, entrez dans ma maison et demeurez-y ; et elle nous y obligea.
Elle nous suivait, Paul et nous, et criait, disant : Ces hommes-là sont des serviteurs du Dieu très haut, ils vous annoncent la voie du salut.
Or elle fit cela pendant plusieurs jours. Mais Paul, en étant importuné, se retourna et dit à l'esprit : Je te commande au nom de Jésus-Christ de sortir d'elle. Et il sortit à l'heure même.
Mais ses maîtres, voyant disparaître l'espérance de leur gain., se saisirent de Paul et de Silas, et les traînèrent sur la place publique, devant les magistrats.
Et les ayant conduits aux préteurs, ils dirent : Ces hommes-là troublent notre ville ; ce sont des Juifs,
Et la foule se souleva contre eux, et les préteurs firent arracher leurs vêtements et ordonnèrent qu'ils fussent battus de verges.
Et après qu'on leur eut infligé beaucoup de coups, ils les jetèrent en prison, ordonnant au geôlier de les garder sûrement.
Celui-ci ayant reçu un tel ordre, les jeta dans la prison intérieure, et fixa leurs pieds dans les ceps.
Or, sur le minuit, Paul et Silas, étant en prières, chantaient les louanges de Dieu, et les prisonniers les écoutaient.
Et tout d'un coup il se fit un grand tremblement de terre, en sorte que les fondements de la prison furent ébranlés, et aussitôt toutes les portes furent ouvertes, et les liens de tous furent détachés.
Et le geôlier, s'étant réveillé et voyant les portes de la prison ouvertes, tira son épée et allait se tuer, croyant que les prisonniers s'étaient enfuis.
Mais Paul lui cria d'une voix forte : Ne te fais point de mal ; car nous sommes tous ici.
Et ayant demandé de la lumière, il entra précipitamment, et, tout tremblant, se jeta aux pieds de Paul et de Silas ;
Or le jour étant venu, les préteurs envoyèrent les licteurs, disant : Relâche ces hommes.
Et le geôlier rapporta ces paroles à Paul : Les préteurs ont envoyé dire qu'on vous relâchât ; sortez donc maintenant, et vous en allez en paix.
Mais Paul leur dit : Après nous avoir battus de verges publiquement, sans jugement, nous qui sommes Romains, ils nous ont jetés en prison ; et maintenant ils nous mettent dehors en secret ! Non certes, mais qu'ils viennent eux-mêmes et nous conduisent dehors.
Et les licteurs rapportèrent ces paroles aux préteurs. Ceux-ci prirent peur en apprenant qu'ils étaient Romains.
Et ils vinrent les apaiser, et les ayant conduits hors de la prison, ils leur demandaient de quitter la ville.
Et étant sortis de la prison, ils entrèrent chez Lydie ; et ayant vu les frères, ils les exhortèrent et partirent.
Or après avoir fait route par Amphipolis et Apollonie, ils vinrent à Thessalonique, où était une synagogue des Juifs.
Or, selon sa coutume, Paul entra vers eux, et durant trois sabbats il discuta avec eux d'après les Ecritures,
Et quelques-uns d'entre eux crurent et se joignirent à Paul et à Silas, et une grande multitude de Grecs craignant Dieu, et des femmes de qualité en bon nombre.
Mais les Juifs, devenus jaloux, et ayant recruté quelques méchants hommes de la populace et provoqué un rassemblement, troublaient la ville ; et s'attroupant devant la maison de Jason, ils cherchaient Paul et Silas pour les mener devant le peuple.
Et ils émurent la foule et les magistrats de la ville qui entendaient ces choses.
Et après avoir reçu caution de Jason et des autres, ils les laissèrent aller.
Mais les frères firent aussitôt partir de nuit Paul et Silas pour Bérée ; ceux-ci, étant arrivés, se rendirent à la synagogue des Juifs.
Mais quand les Juifs de Thessalonique surent qu'à Bérée aussi la Parole de Dieu était annoncée par Paul, ils vinrent là aussi agiter et troubler la foule.
Mais aussitôt alors les frères firent sortir Paul, pour aller jusqu'à la mer, et Silas et Timothée demeurèrent là.
Et ceux qui escortaient Paul le conduisirent jusqu'à Athènes ; et après avoir reçu, pour Silas et Timothée, l'ordre de venir vers lui au plus tôt, ils partirent.
Or, pendant que Paul les attendait à Athènes, son esprit s'irritait au dedans de lui, en voyant cette ville pleine d'idoles.
Il discutait donc dans la synagogue avec les Juifs et avec les hommes craignant Dieu, et, sur la place publique, tous les jours, avec ceux qui s'y trouvaient.
Et l'ayant pris, ils le conduisirent à l'Aréopage, disant : Pouvons-nous savoir quelle est cette nouvelle doctrine que tu annonces ?
Alors Paul, se tenant au milieu de l'Aréopage, dit : Hommes Athéniens, je vois qu'à tous égards vous êtes on ne peut plus religieux.
Mais quand ils entendirent parler de résurrection des morts, les uns se moquaient, les autres dirent : Nous t'entendrons là-dessus encore une autre fois.
C'est ainsi que Paul sortit du milieu d'eux.
S'étant après cela éloigné d'Athènes, il vint à Corinthe.
Et parce qu'il était du même métier, il demeura chez eux, et il travaillait ; car, de leur métier, ils étaient faiseurs de tentes.
Or il discutait dans la synagogue chaque sabbat, et il persuadait Juifs et Grecs.
Mais quand Silas et Timothée furent venus de Macédoine, Paul était tout entier à la Parole, rendant témoignage aux Juifs que Jésus était le Christ.
Mais comme ils s'opposaient et qu'ils blasphémaient, il secoua ses vêtements et leur dit : Que votre sang soit sur votre tête ! Moi j'en suis net ; dès à présent j'irai vers les païens.
Et étant parti de là, il entra dans la maison d'un nommé Titius Justus, homme craignant Dieu, dont la maison était contiguë à la synagogue.
Mais Crispus, chef de la synagogue, crut au Seigneur avec toute sa maison, et beaucoup de Corinthiens, entendant Paul, croyaient et étaient baptisés.
Et le Seigneur dit à Paul, pendant la nuit, en vision : Ne crains point, mais parle et ne te tais point ;
car je suis avec toi, et personne ne mettra les mains sur toi pour te faire du mal, car j'ai un grand peuple dans cette ville.
Et il demeura un an et six mois, enseignant parmi eux la parole de Dieu.
Mais, Gallion étant proconsul d'Achaïe, les Juifs s'élevèrent d'un commun accord contre Paul, et le menèrent devant le tribunal,
en disant : Celui-ci persuade les hommes d'adorer Dieu d'une manière contraire à la loi.
Mais comme Paul allait ouvrir la bouche, Gallion dit aux Juifs : S'il s'agissait, ô Juifs, de quelque injustice ou de quelque méchante action, je vous supporterais, comme de raison ;
mais s'il s'agit de discussions sur une doctrine, et sur des noms, et sur votre loi, vous aviserez vous-mêmes ; moi, je ne veux point, être juge de ces choses.
Or Paul, après être demeuré encore assez longtemps à Corinthe, ayant pris congé des frères, naviguait vers la Syrie, et avec lui Priscille et Aquilas, après s'être fait raser la tête à Cenchrée, car il avait fait un vu.
Or ils arrivèrent à Ephèse, et il les y laissa ; et lui, étant entré dans la synagogue, s'entretint avec les Juifs ;
Et étant débarqué à Césarée, il monta, et après avoir salué l'Eglise, il descendit à Antioche.
Et y ayant fait quelque séjour, il en partit, et parcourut de suite le pays de Galatie et la Phrygie, fortifiant tous les disciples.
Or il arriva, pendant qu'Apollos était à Corinthe, que Paul, après avoir parcouru les contrées supérieures, vint à Ephèse, et y trouva quelques disciples ;
Et après que Paul leur eut imposé les mains, l'Esprit saint vint sur eux, et ils parlaient en langues et prophétisaient.
Or, étant entré dans la synagogue, il parlait avec assurance, pendant trois mois, discutant et persuadant, de ce qui regarde le royaume de Dieu.
Et Dieu faisait des miracles extraordinaires par les mains de Paul,
en sorte qu'on emportait même des mouchoirs ou des ceintures qui avaient touché sa peau pour les appliquer sur les malades, et les maladies les quittaient, et les esprits malins sortaient d'eux.
Or quelques-uns aussi des exorcistes juifs ambulants entreprirent d'invoquer le nom du Seigneur Jésus sur ceux qui avaient les malins esprits, en disant : Je vous adjure par ce Jésus que Paul prêche.
Mais l'esprit malin répondant leur dit : Je connais Jésus, et je sais qui est Paul ; mais vous, qui êtes-vous ?
Et cela fut connu de tous les Juifs et Grecs qui habitaient Ephèse, et la crainte les saisit tous et le nom du Seigneur Jésus était magnifié.
Or, après que ces choses se furent accomplies, Paul se proposa d'aller à Jérusalem, après avoir passé par la Macédoine et par l'Achaïe, disant : Après que j'aurai été là, il faut aussi que je voie Rome.
Et ayant envoyé en Macédoine deux de ceux qui le servaient, Timothée et Eraste, lui-même resta encore quelque temps en Asie.
et vous voyez et vous entendez que, non seulement à Ephèse, mais dans presque toute l'Asie, ce Paul a détourné par persuasion une foule considérable, en disant que les dieux faits par les mains des hommes ne sont pas des dieux.
Et comme Paul voulait se présenter devant le peuple, les disciples ne le lui permettaient pas.
Et quelques-uns même des Asiarques, qui étaient ses amis, ayant envoyé vers lui, l'exhortaient à ne point se rendre au théâtre.
Or, après que le tumulte eut cessé, Paul, ayant fait appeler les disciples et les ayant exhortés, prit congé d'eux et partit pour aller en Macédoine.
Et après avoir parcouru cette contrée, et exhorté les frères par beaucoup de discours, il vint en Grèce.
Et quand il y eut demeuré trois mois, comme les Juifs lui dressèrent un guet-apens au moment où il allait s'embarquer pour la Syrie, il fut d'avis de s'en retourner par la Macédoine.
Or le premier jour de la semaine, comme nous étions assemblés pour rompre le pain, Paul s'entretenait avec eux, devant partir le lendemain ; et il prolongea son discours jusqu'à minuit.
Or il y avait beaucoup de lampes dans la chambre haute où nous étions assemblés ;
et un jeune homme nommé Eutyche, qui était assis sur la fenêtre, fut accablé d'un profond sommeil, pendant que Paul prolongeait son discours, et, entraîné par le sommeil, il tomba du troisième étage en bas, et fut relevé mort.
Mais Paul étant descendu, se pencha sur lui, et, l'ayant pris dans ses bras, dit : Ne vous troublez point, car son âme est en lui,
Et étant remonté, il rompit le pain, et il mangea, et après avoir conversé assez longtemps, jusqu'au point du jour, il partit ainsi.
Pour nous, prenant les devants sur le vaisseau, nous fîmes voile vers Assos, où nous devions reprendre Paul ; car il l'avait ainsi ordonné, lui-même devant faire le chemin à pied.
Et quand il nous eut rejoints à Assos, nous le prîmes à bord et nous vînmes à Mitylène.
Et étant partis de là par mer, nous arrivâmes le lendemain en face de Chios. Le jour suivant, nous abordâmes à Samos, et après nous être arrêtés à Trogylle, nous arrivâmes le lendemain à Milet.
Car Paul avait résolu de passer devant Ephèse sans s'y arrêter afin qu'il ne lui arrivât pas de perdre du temps en Asie ; car il se hâtait pour être à Jérusalem le jour de la Pentecôte, si cela lui était possible.
Mais de Milet il envoya à Ephèse, et fit appeler les anciens de l'Eglise.
Et lorsqu'ils furent arrivés vers lui, il leur dit : Vous savez, depuis le premier jour où je suis arrivé en Asie, comment je me suis conduit avec vous tout le temps,
Et tous versèrent d'abondantes larmes, et se jetant au cou de Paul, ils l'embrassaient,
étant surtout affligés de la parole qu'il avait dite, qu'ils ne verraient plus son visage. Et ils l'accompagnaient jusqu'au vaisseau.
Et lorsque nous fûmes partis, après nous être arrachés d'auprès d'eux, voguant en droite ligne, nous vînmes à Cos, et le jour suivant à Rhodes, et de là à Patara.
Et, ayant trouvé un vaisseau qui faisait la traversée vers la Phénicie, nous montâmes dessus et partîmes.
Et, ayant trouvé les disciples, nous y demeurâmes sept jours. Ces disciples disaient à Paul, par l'Esprit, de ne pas monter à Jérusalem.
nous prîmes congé les uns des autres, et nous montâmes sur le vaisseau ; et eux retournèrent chez eux.
Pour nous, achevant la navigation, nous arrivâmes de Tyr à Ptolémaïs ; et après avoir salué les frères, nous demeurâmes un jour avec eux.
Et comme nous demeurions là depuis plusieurs jours, il descendit de la Judée un prophète, nommé Agabus ;
et, étant venu vers nous, et ayant pris la ceinture de Paul, et s'en étant lié les pieds et les mains, il dit : Voici ce que dit l'Esprit saint : L'homme à qui appartient cette ceinture, les Juifs le lieront de la même manière, dans Jérusalem, et ils le livreront aux mains des païens.
Et quand nous eûmes entendu cela, nous suppliions Paul, tant nous que ceux du lieu, de ne point monter à Jérusalem.
Alors Paul répondit : Que faites-vous, en pleurant et en me brisant le cur ? Car pour moi je suis prêt, pour le nom du Seigneur Jésus, non seulement à être lié, mais même à mourir à Jérusalem.
Et comme il ne se laissait pas persuader, nous nous tûmes, disant : Que la volonté du Seigneur soit faite !
Or, après ces jours-là, nous étant préparés au départ, nous montâmes à Jérusalem.
Et quelques disciples vinrent aussi de Cesarée avec nous, et nous conduisirent chez un certain Mnason, de Chypre, ancien disciple, chez qui nous devions loger.
Or quand nous fûmes arrivés à Jérusalem, les frères nous reçurent avec joie.
Et le lendemain Paul se rendit avec nous chez Jacques, et tous les anciens s'y trouvèrent.
Et après les avoir salués, il racontait une à une les choses que Dieu avait faites parmi les païens par son ministère.
Et eux, après l'avoir entendu, glorifiaient Dieu ; et ils lui dirent : Tu vois, frère, combien il y a parmi les Juifs de myriades de gens qui ont cru, et tous sont zélateurs de la loi.
Or ils ont été informés à ton sujet que tu enseignes à tous les Juifs qui sont parmi les païens à se détacher de Moïse, en leur disant de ne pas circoncire les enfants, et de ne pas marcher selon les coutumes.
Fais donc ce que nous allons te dire : nous avons quatre hommes qui se sont imposé un vu ;
Alors Paul ayant pris ces hommes avec lui, et s'étant purifié avec eux, entra, le jour suivant, dans le temple, annonçant le jour auquel la purification s'achèverait ; et il fit ainsi jusqu'à ce que l'offrande fut présentée pour chacun d'eux.
Et comme les sept jours allaient s'accomplir, les Juifs d'Asie, l'ayant vu dans le temple, ameutèrent toute la foule, et mirent les mains sur lui,
en criant : Hommes Israélites, aidez-nous ! C'est ici l'homme qui prêche partout, à tout le monde, contre le peuple, contre la loi, et contre ce lieu ; et de plus il a même introduit des Grecs dans le temple et a profané ce saint lieu.
Car ils avaient vu auparavant Trophime d'Ephèse avec lui dans la ville, et ils croyaient que Paul l'avait introduit dans le temple.
Et toute la ville fut émue, et le peuple accourut de toutes parts ; et s'étant saisis de Paul, ils le traînaient hors du temple ; et aussitôt les portes furent fermées.
Mais comme ils cherchaient à le tuer, l'avis parvint au tribun de la cohorte que tout Jérusalem était en émeute.
A l'instant il prit des soldats et des centeniers avec lui, et descendit en courant vers eux. Mais eux, voyant le tribun et les soldats, cessèrent de battre Paul.
Alors le tribun s'approchant, se saisit de lui, et ordonna qu'on le liât de deux chaînes ; et il demandait qui il était et ce qu'il avait fait.
Or les uns criaient d'une manière, les autres d'une autre, dans la foule. Et comme il ne pouvait rien apprendre de certain à cause du tumulte, il commanda qu'on le menât dans la forteresse.
Et quand Paul fut sur les degrés, il arriva qu'il fut porté par les soldats, à cause de la violence de la foule ;
car la multitude du peuple suivait, en criant : Ote-le !
Comme on allait le faire entrer dans la forteresse, Paul dit au tribun : M'est-il permis de te dire quelque chose ? Il répondit : Tu sais le grec ?
Mais Paul dit : Moi, je suis Juif, de Tarse en Cilicie, citoyen d'une ville qui n'est pas sans renom. Mais, je te prie, permets-moi de parler au peuple.
Et quand il le lui eut permis, Paul, se tenant sur les degrés, fit signe de la main au peuple ; et après qu'il se fut fait un grand silence, il leur adressa la parole en langue hébraïque, disant :
Paul fixant ses regards sur le sanhédrin, dit : Hommes frères, c'est en toute bonne conscience que je me suis conduit devant Dieu jusqu'à ce jour.
Mais le souverain sacrificateur Ananias commanda à ceux qui étaient près de lui de le frapper sur la bouche.
Alors Paul lui dit : Dieu te frappera, muraille blanchie ! Toi aussi, tu sièges pour me juger selon la loi, et, transgressant la loi, tu or- donnes qu'on me frappe ?
Or Paul sachant qu'une partie du conseil étaient des sadducéens, et l'autre des pharisiens, s'écria au milieu du sanhédrin : Hommes frères, je suis pharisien, fils de pharisiens ; c'est au sujet de l'espérance et de la résurrection des morts que je suis mis en jugement.
Et il se fit une grande clameur. Et quelques scribes du parti des pharisiens s'étant levés, disputaient violemment, en disant : Nous ne trouvons aucun mal en cet homme ; mais si un esprit ou un ange lui a parlé ?...
Et comme une grande agitation se produisait, le tribun, craignant que Paul ne fût mis en pièces par eux, ordonna que la troupe descendit pour l'enlever du milieu d'eux et le conduire dans la forteresse.
Or ils l'écoutèrent jusqu'à cette parole, et ils élevèrent leurs voix, disant : Ote de la terre un tel homme ; car il ne devrait pas vivre.
Et comme ils criaient, et qu'ils jetaient leurs vêtements, et lançaient de la poussière en l'air,
le tribun ordonna qu'il fût conduit dans la forteresse, et dit qu'on lui donnât la question par le fouet, afin de savoir pour quel sujet ils criaient ainsi contre lui.
Mais comme ils le présentaient aux lanières, Paul dit au centenier qui était présent : Vous est-il permis de fouetter un citoyen romain, et qui n'a pas été condamné ?
Le centenier ayant entendu cela, alla vers le tribun, et lui fit rapport disant : Que vas-tu faire ? car cet homme est Romain.
Et le tribun vint vers lui et lui dit : Dis-moi, es-tu Romain ? Et il répondit : Oui.
Et le tribun reprit : Moi, c'est pour une grande somme d'argent que j'ai acquis ce droit de cité. Et Paul dit : Mais moi, je l'ai de naissance.
Aussitôt donc ceux qui allaient lui donner la question se retirèrent d'auprès de lui ; et le tribun craignit aussi, sachant que Paul était Romain et qu'il l'avait fait lier.
Or le lendemain, voulant savoir positivement de quoi il était accusé par les Juifs, il le fit délier ; et il ordonna que les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin s'assemblassent ; et, ayant fait descendre Paul il le plaça au milieu d'eux.
Mais, quand le jour fut venu, les Juifs, ayant fait un complot, firent des imprécations contre eux-mêmes, disant qu'ils ne mangeraient ni ne boiraient qu'ils n'eussent tué Paul.
Or ils étaient plus de quarante qui avaient fait cette conjuration,
et, s'étant rendus vers les principaux sacrificateurs et les anciens, ils dirent : Nous avons juré, avec des imprécations contre nous-mêmes, de ne rien manger que nous n'ayons tué Paul.
Vous donc maintenant intervenez, avec le sanhédrin, auprès du tribun, afin qu'il le fasse amener devant vous, comme si vous vouliez vous informer plus exactement de son affaire ; et nous, avant qu'il approche, nous sommes prêts à le tuer.
Mais le fils de la sur de Paul, ayant ouï parler du guet-apens, vint, et étant entré dans la forteresse, le rapporta à Paul.
Et Paul ayant appelé un des centeniers, lui dit : Mène ce jeune homme vers le tribun, car il a quelque chose à lui rapporter.
Il le prit donc avec lui et le mena vers le tribun, et dit : Le prisonnier Paul m'a appelé et m'a prié de t'amener ce jeune homme qui a quelque chose à te dire.
? Et le tribun le prenant par la main et s'étant retiré à l'écart, lui demandait : Qu'est-ce que tu as à me rapporter ?
Et il dit : Les Juifs ont résolu de te prier de faire descendre demain Paul dans le sanhédrin, sous prétexte de s'informer plus exactement de son affaire.
Le tribun renvoya le jeune homme, après lui avoir donné cet ordre : Ne dis à personne que tu m'as fait connaître ces choses.
Et ayant appelé deux des centeniers, il dit : Tenez prêts, dès la troisième heure de la nuit, deux cents soldats, soixante et dix cavaliers, et deux cents archers, pour aller jusqu'à Césarée.
Et il leur commanda de préparer des montures, afin qu'ayant mis Paul dessus, ils le mènent sain et sauf au gouverneur Félix.
Il écrivit une lettre en ces termes :
Claude Lysias, au très excellent gouverneur Félix, salut !
Cet homme avait été saisi par les Juifs et allait être tué par eux, quand je suis survenu avec la troupe et le leur ai arraché, ayant appris qu'il était Romain.
J'ai trouvé qu'il était accusé au sujet de questions de leur loi, mais qu'il n'était l'objet d'aucune imputation qui méritât la mort ou les liens.
Et ayant été averti qu'un guet-apens devait être dressé contre cet homme, je l'ai aussitôt envoyé auprès de toi, ayant aussi fait savoir à ses accusateurs qu'ils eussent à parler contre lui devant toi.
Les soldats donc, selon l'ordre qu'ils avaient reçu, prirent Paul et le menèrent de nuit à Antipatris.
Et le lendemain, ayant laissé les cavaliers s'en aller avec lui, ils s'en retournèrent à la forteresse.
Les cavaliers étant arrivés à Césarée, et ayant remis la lettre au gouverneur, lui présentèrent aussi Paul.
Et quand il l'eut lue, il lui demanda de quelle province il était ; et ayant appris qu'il était de Cilicie,
il lui dit : Je t'entendrai quand tes accusateurs seront aussi venus. Et il ordonna qu'il fût gardé dans le prétoire d'Hérode.
Or cinq jours après, le souverain sacrificateur, Ananias, descendit avec quelques anciens et un certain orateur, nommé Tertulle : ils portèrent plainte auprès du gouverneur contre Paul.
C'est par toi, très excellent Félix, que nous jouissons d'une paix profonde et des réformes que ta prévoyance a procurées à cette nation ; nous le reconnaissons en tout et partout avec une entière gratitude.
Mais pour ne pas te retenir plus longtemps, je te prie de nous écouter brièvement selon ta clémence.
Nous avons en effet trouvé cet homme, qui est une peste et qui excite des séditions parmi tous les Juifs, par toute la terre, qui est chef de la secte des Nazaréens,
qui a même tenté de profaner le temple. Aussi l'avons-nous arrêté.
[et nous voulûmes le juger selon notre loi : mais le tribun Lysias étant descendu, l'a enlevé de nos mains avec beaucoup de violence, ordonnant que ses accusateurs vinssent devant toi.]
Tu pourras toi-même, en l'interrogeant, apprendre de lui toutes les choses dont nous l'accusons.
Mais Paul, après que le gouverneur lui eut fait signe de parler, répondit : Sachant que depuis plusieurs années tu es juge de cette nation, c'est avec confiance que je parle pour ma défense.
Tu peux savoir qu'il n'y a pas plus de douze jours que je suis monté à Jérusalem pour adorer.
Et ils ne m'ont trouvé ni dans le temple, ni dans les synagogues, ni dans la ville, discutant avec quelqu'un ou provoquant une sédition de la foule.
Comme je les présentais, ils m'ont trouvé purifié dans le temple, sans attroupement ni tumulte ;
c'étaient certains Juifs d'Asie, qui devraient comparaître devant toi et m'accuser, s'ils avaient quelque chose contre moi.
Mais Félix, qui connaissait assez exactement ce qui concernait cette voie, les ajourna en disant : Quand le tribun Lysias sera descendu, j'examinerai votre affaire.
Il ordonna au cenlenier de garder Paul, et qu'il eût quelque liberté, et qu'on n'empêchât aucun des siens de le servir.
Quelques jours après, Félix étant venu avec Drusille sa femme, qui était juive, envoya chercher Paul, et l'entendit parler de la foi en Christ Jésus.
En même temps aussi, il espérait que Paul lui donnerait de l'argent ; c'est pourquoi aussi il l'envoyait chercher assez fréquemment, et s'entretenait avec lui.
Or, après deux ans accomplis, Félix eut pour successeur Porcius Festus ; et voulant s'assurer la reconnaissance des Juifs, Félix laissa Paul dans les chaînes.
Festus donc étant arrivé dans la province, monta, trois jours après, de Césarée à Jérusalem.
Et les principaux sacrificateurs et les premiers d'entre les Juifs portèrent plainte auprès de lui contre Paul ; et ils le sollicitaient,
demandant contre celui-ci comme une faveur, de le faire venir à Jérusalem. Ils préparaient un guet-apens pour le tuer en chemin.
Festus donc répondit que Paul était en prison à Césarée, et que lui-même devait bientôt repartir.
Que les principaux donc d'entre vous descendent avec moi, dit-il, et s'il y a quelque chose de mauvais en cet homme, qu'ils l'accusent.
Puis, après avoir passé parmi eux pas plus de huit ou dix jours, il descendit à Césarée ; le lendemain, s'étant assis sur le tribunal, il commanda que Paul fût amené.
Et quand il fut arrivé, les Juifs qui étaient descendus de Jérusalem l'entourèrent, portant contre lui de nombreuses et graves accusations, qu'ils ne pouvaient prouver,
tandis que Paul disait pour sa défense : Je n'ai péché en rien, ni contre la loi des Juifs, ni contre le temple, ni contre César.
Mais Festus, voulant s'assurer la reconnaissance des Juifs, répondant à Paul, dit : Veux-tu monter à Jérusalem, et y être jugé sur ces choses en ma présence ?
Mais Paul dit : C'est devant le tribunal de César que je suis placé, c'est là que je dois être jugé. Je n'ai fait aucun tort aux Juifs, comme toi aussi tu le reconnais très bien.
Et comme ils y passaient plusieurs jours, Festus exposa au roi l'affaire de Paul, en disant : Il y a un homme que Félix a laissé prisonnier,
au sujet duquel, lorsque j'étais allé à Jérusalem, les principaux sacrificateurs et les anciens des Juifs portèrent plainte, demandant sa condamnation.
Mais Paul en ayant appelé, et demandant que sa cause fût réservée à la connaissance d'Auguste, j'ordonnai de le garder jusqu'à ce que je l'envoyasse à César.
Et Agrippa dit à Festus : Je voudrais bien aussi entendre cet homme.
Demain, dit-il, tu l'entendras. Le lendemain donc, Agrippa et Bérénice étant venus en grande pompe, et étant entrés dans la salle d'audience, avec les tribuns militaires et les principaux personnages de la ville, Paul fut amené sur l'ordre de Festus.
Car il me semble déraisonnable, quand on envoie un prisonnier, de ne pas indiquer en même temps les charges relevées contre lui.
Et Agrippa dit à Paul : Il t'est permis de parler pour toi-même. Alors Paul, ayant étendu la main, dit pour sa défense :
surtout parce que tu connais parfaitement toutes les coutumes et toutes les discussions qui existent parmi les Juifs. C'est pourquoi je te prie de m'écouter avec patience.
En quoi juge-t-on incroyable parmi vous que Dieu ressuscite des morts ?
Dans ces circonstances, me rendant à Damas, avec pouvoir et autorisation des principaux sacrificateurs,
au milieu du jour, je vis, ô roi, sur le chemin, une lumière qui venait du ciel, et dont l'éclat surpassait celui du soleil, resplendir autour de moi et de ceux qui faisaient route avec moi.
Et nous tous étant tombés par terre, j'entendis une voix qui me dit en langue hébraïque : Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? Il t'est dur de regimber contre les aiguillons.
Mais moi je dis : Qui es-tu, Seigneur ? Et le Seigneur dit : Je suis Jésus, que tu persécutes.
Or comme il parlait ainsi pour sa défense, Festus dit à haute voix : Tu es hors de sens, Paul ; ton grand savoir te met hors de sens.
Et Paul dit : Je ne suis point hors de sens, très excellent Festus, mais je prononce des paroles de vérité et de bon sens.
Car il est bien informé de ces choses, le roi à qui aussi je parle avec assurance ; je suis persuadé qu'il n'ignore rien de ces choses ; car ceci ne s'est pas passé en cachette.
Et Agrippa répondit à Paul : Il s'en faut peu que tu me persuades de me faire chrétien.
Mais Paul dit : Qu'il s'en faille peu ou beaucoup plaise à Dieu que, non seulement toi, mais aussi tous ceux qui m'écoutent aujourd'hui vous deveniez tels que je suis, à l'exception de ces liens !
Et s'étant retirés à part, ils parlaient entre eux disant : Cet homme n'a rien fait qui soit digne de mort ou de liens.
Or, après qu'il eut été résolu que nous nous embarquerions pour l'Italie, on remit Paul et quelques autres prisonniers à un centenier nommé Jules, de la cohorte Auguste.
Le jour suivant nous arrivâmes à Sidon ; et Jules, traitant Paul avec humanité, lui permit d'aller chez ses amis pour recevoir leurs soins.
Et là le centenier, ayant trouvé un vaisseau d'Alexandrie qui faisait voile pour l'Italie, nous y fit monter.
Comme il s'était écoulé beaucoup de temps, et que la navigation était déjà dangereuse, parce que le jeûne même était déjà passé, Paul les avertissait
disant : hommes, je vois que la navigation se fera au milieu d'une tempête et avec de grandes pertes, non seulement pour la cargaison et le navire, mais aussi pour nos personnes.
Mais le centenier ajoutait plus de foi au pilote et au maître du vaisseau qu'à ce que Paul disait.
Et comme il y avait longtemps qu'on n'avait mangé, Paul se leva alors au milieu d'eux et dit : hommes, vous auriez dû m'écouter, et ne pas partir de Crète, et éviter ainsi cette tempête et cette perte.
Car un ange du Dieu à qui je suis et que je sers, m'est apparu cette nuit, disant :
Ne crains point, Paul, il faut que tu comparaisses devant César ; et voici, Dieu t'a donné tous ceux qui naviguent avec toi.
Et ayant jeté la sonde, ils trouvèrent vingt brasses ; puis étant passés un peu plus loin et l'ayant jetée de nouveau, ils trouvèrent quinze brasses.
Paul dit au centenier et aux soldats : Si ceux-ci ne demeurent dans le vaisseau, vous ne pouvez être sauvés.
Alors les soldats coupèrent les cordes de la chaloupe, et la laissèrent tomber.
Et, en attendant que le jour vînt, Paul les exhortait tous à prendre de la nourriture, disant : C'est aujourd'hui le quatorzième jour que vous passez à jeun, dans l'attente, sans avoir rien pris.
Et ayant dit cela, il prit du pain et rendit grâces à Dieu en présence de tous ; et l'ayant rompu, il se mit à manger.
Mais étant tombés dans un endroit qui avait la mer des deux côtés, ils échouèrent le vaisseau ; et tandis que la proue, se trouvant engagée, demeura immobile, la poupe se rompait par la violence des vagues.
Mais le centenier, voulant sauver Paul, les empêcha d'exécuter ce dessein, et ordonna à ceux qui savaient nager de se jeter à l'eau les premiers et de gagner la terre,
Et après avoir été sauvés, nous reconnûmes alors que l'île s'appelait Malte.
Et les barbares nous montrèrent une humanité peu ordinaire ; en effet, ayant allumé un grand feu, ils nous en firent tous approcher, à cause de la pluie qui s'était établie, et à cause du froid.
Mais Paul, ayant ramassé une certaine quantité de bois sec et l'ayant mis sur le feu, une vipère en sortit, par l'effet de la chaleur, et s'attacha à sa main.
Et quand les barbares virent la bête suspendue à sa main, ils se dirent les uns aux autres : Assurément cet homme est un meurtrier, puisque, après qu'il a été sauvé de la mer, la Justice n'a pas permis qu'il vécût.
Lui donc, ayant secoué la bête dans le feu, n'en éprouva aucun mal.
Eux cependant s'attendaient à ce qu'il enflerait ou tomberait mort subitement. Mais ayant attendu longtemps, et voyant qu'il ne lui arrivait rien d'extraordinaire, ayant changé de sentiment, ils disaient que c'était un dieu.
Or, aux environs de ce lieu, se trouvaient des terres qui appartenaient au premier personnage de l'île, nommé Publius, qui nous reçut et nous logea amicalement durant trois jours.
Or il arriva que le père de Publius était au lit, malade de la fièvre et de la dysenterie. Paul étant entré auprès de lui, et ayant prié, le guérit en lui imposant les mains.
Ils nous rendirent aussi de grands honneurs, et, à notre départ, ils nous pourvurent de ce qui nous était nécessaire.
Or au bout de trois mois nous nous embarquâmes sur un vaisseau d'Alexandrie qui avait passé l'hiver dans l'île, et qui portait pour enseigne les Dioscures.
Et ayant abordé à Syracuse, nous y demeurâmes trois jours.
Et de là les frères, ayant appris ce qui nous concernait, vinrent au-devant de nous jusqu'au forum d'Appius, et aux Trois-Tavernes ; et Paul les voyant, rendit grâces à Dieu, et prit courage.
Et quand nous fûmes arrivés à Rome, le centenier remit les prisonniers au préfet du prétoire ; mais à Paul il fut permis de demeurer en son particulier, avec le soldat qui le gardait.
Or il arriva que, trois jours après, Paul convoqua les principaux des Juifs ; et quand ils furent réunis, il leur disait : Hommes frères, quoique je n'eusse rien commis contre le peuple ni contre les coutumes de nos pères, fait prisonnier à Jérusalem, j'ai été livré entre les mains des Romains,
Et n'étant pas d'accord entre eux, ils se retiraient, après que Paul leur eut dit une seule parole : C'est avec raison que l'Esprit-Saint a parlé à nos pères, par Esaïe le prophète, disant :
Mais Paul demeura deux ans entiers dans une maison qu'il avait louée, et il recevait tous ceux qui venaient le voir,
Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, et Timothée notre frère ;
si du moins vous demeurez dans la foi, étant fondés et fermes et ne vous laissant point détourner de l'espérance de l'Evangile que vous avez entendu, lequel a été prêché à toute créature qui est sous le ciel, et duquel moi, Paul, j'ai été fait serviteur.
La salutation est de ma propre main, Paul. Souvenez-vous de mes liens. La grâce soit avec vous !
Paul, apôtre de Jésus-Christ, par la volonté de Dieu, aux saints et fidèles en Jésus-Christ, qui sont à Ephèse :
parmi lesquels nous tous aussi nous avons vécu autrefois dans les convoitises de notre chair, faisant les volontés de la chair et de nos pensées ; et nous étions par nature enfants de colère aussi bien que les autres.
C'est pourquoi souvenez-vous que vous, autrefois païens dans la chair, appelés incirconcis par ceux qui sont appelés circoncis, et qui le sont dans la chair par la main des hommes,
C'est à cause de cela que moi, Paul, le prisonnier de Jésus-Christ pour vous, païens...
Je l'ai envoyé vers vous pour cela même, afin que vous appreniez ce qui nous concerne, et qu'il console vos curs.
Paul, apôtre, non de la part des hommes, ni par aucun homme, mais par Jésus-Christ, et par Dieu le Père, qui l'a ressuscité d'entre les morts,
et tous les frères qui sont avec moi, aux Eglises de la Galatie :
Ensuite, quatorze ans après, je montai de nouveau à Jérusalem avec Barnabas, et je pris aussi Tite avec moi.
(car celui qui a agi efficacement dans Pierre pour l'apostolat parmi les circoncis, a aussi agi efficacement en moi pour l'apostolat parmi les païens),
Nous aussi de même, lorsque nous étions enfants, nous étions sous l'esclavage des éléments du monde ;
Voici, moi Paul, je vous déclare que si vous vous faites circoncire, Christ ne vous servira de rien.
l'idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes,
Paul, prisonnier de Jésus-Christ, et Timothée, notre frère, à Philémon notre bien-aimé et notre compagnon d'uvre,
C'est pourquoi, bien que j'aie en Christ une grande liberté pour te commander ce qui est convenable ;
je te supplie plutôt par la charité, étant ce que je suis, Paul, vieillard, et même maintenant prisonnier de Jésus-Christ :
Si donc tu me regardes comme uni avec toi, reçois-le comme moi-même.
Que s'il t'a fait quelque tort, ou s'il te doit quelque chose, mets-le-moi en compte :
moi, Paul, je t'écris de ma propre main, moi je le rendrai ; pour ne pas te dire que tu te dois toi-même à moi.
Paul et Timothée, serviteurs de Jésus-Christ, à tous les saints en Jésus-Christ, qui sont à Philippes, avec les évêques et les diacres.
comme il est juste que je pense ceci de vous tous ; parce que je vous porte dans mon cur, vous qui êtes tous, soit dans mes liens, soit dans la défense et la confirmation de l'Evangile, participants de la grâce avec moi.
mais je suis pressé des deux côtés, ayant le désir de partir et d'être avec Christ, car cela est de beaucoup meilleur ;
Vous savez qu'il est éprouvé, parce qu'il a servi avec moi pour l'Evangile, comme un fils sert son père.
Car il désirait fort de vous voir tous, et il était fort en peine de ce que vous aviez appris qu'il avait été malade.
Paul, serviteur de Jésus-Christ, apôtre en vertu d'un appel, mis à part pour l'Evangile de Dieu,
Car celui-là n'est pas Juif qui se montre extérieurement tel, et la circoncision n'est pas celle qui se montre extérieurement dans la chair ;
Je dis la vérité en Christ, je ne mens point, ma conscience me rendant témoignage par l'Esprit saint :
quand je me rendrai en Espagne..., car j'espère vous voir en passant, et y être accompagné par vous, après que j'aurai d'abord satisfait en partie mon désir d'être avec vous.
Paul, serviteur de Dieu, et apôtre de Jésus-Christ, selon la foi des élus de Dieu, et la connaissance de la vérité qui est selon la piété,