Pierre
Un des douze apôtres de Jésus-Christ, pêcheur de Galilée. Reconnu pour son impétuosité, son reniement de Jésus et son rôle clé dans la fondation de l'Église.
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et qu'il a été vu de Céphas, ensuite des douze.
Pierre, apôtre de Jésus-Christ, aux étrangers et dispersés dans le Pont, la Galatie, la Cappadoce, l'Asie et la Bithynie ;
Bien-aimés, je vous exhorte, comme des étrangers et des voyageurs, à vous abstenir des convoitises charnelles, qui font la guerre à l'âme ;
Que votre parure ne soit pas cette parure extérieure qui consiste à se tresser les cheveux, et à se couvrir d'ornements d'or, ou à revêtir des habits somptueux ;
Car celui qui veut aimer la vie et voir de bons jours, qu'il garde sa langue du mal, et ses lèvres de proférer aucune parole fausse ;
Syméon Pierre, serviteur et apôtre de Jésus-Christ, à ceux qui ont reçu en partage avec nous une foi de même prix en la justice de notre Dieu et du Sauveur Jésus-Christ.
sachant d'abord ceci : pendant les derniers jours des moqueurs viendront avec raillerie, marchant selon leurs propres convoitises,
comme aussi il le fait dans toutes les lettres parlant en elles de ces sujets, dans lesquelles il y a des paroles difficiles à comprendre, que les ignorants et ceux qui sont mal affermis tordent, comme les autres Ecritures, pour leur propre perdition.
Et quand ils furent arrivés, ils montèrent dans la chambre haute, où ils se tenaient habituellement : c'était Pierre et Jean et Jacques et André, Philippe et Thomas, Barthélemi et Matthieu, Jacques, fils d'Alphée, et Simon le zélote, et Jude, fils de Jacques.
En ces jours-là, Pierre s'étant levé au milieu des frères (or il y avait une réunion d'environ cent vingt personnes assemblées), dit :
Mais Pierre, se présentant avec les onze, éleva sa voix et leur parla : Hommes juifs, et vous tous qui séjournez à Jérusalem, que ceci vous soit connu, et écoutez avec attention mes paroles :
Ayant entendu ces choses, ils eurent le cur transpercé, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que devons-nous faire ?
Et Pierre s'adressant à eux : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour la rémission de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit.
Or Pierre et Jean montaient ensemble au temple pour l'heure de la prière, la neuvième heure.
Cet homme, voyant Pierre et Jean qui allaient entrer dans le temple, leur demanda l'aumône.
Mais Pierre ayant, de même que Jean, les yeux arrêtés sur lui, dit : Regarde-nous.
Et il les regardait attentivement, s'attendant à recevoir d'eux quelque chose.
Mais Pierre dit : De l'argent et de l'or, je n'en ai point ; mais ce que j'ai, je te le donne : au nom de Jésus-Christ le Nazaréen, marche !
et il se mit debout en sautant, et il marchait. Et il entra avec eux dans le temple, marchant et sautant, et louant Dieu.
Et tout le peuple le vit qui marchait et qui louait Dieu ;
Or comme il s'attachait à Pierre et à Jean, tout le peuple stupéfait accourut vers eux au portique qu'on appelle de Salomon.
Mais Pierre voyant cela, dit au peuple : Hommes israélites, pourquoi vous étonnez-vous de ceci ? ou pourquoi avez-vous les yeux arrêtés sur nous, comme si c'était nous qui, par notre propre puissance ou par notre piété, avions fait marcher cet homme ?
Mais Pierre lui dit : Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton cur, pour que tu mentes à l'Esprit saint et détournes une partie du prix de ce fonds de terre ?
Ananias, entendant ces paroles, tomba et expira. Et il y eut une grande crainte sur tous ceux qui l'apprirent.
Or il arriva, à un intervalle d'environ trois heures, que sa femme, ne sachant pas ce qui était arrivé, entra.
Et Pierre lui adressa la parole : Dis-moi si c'est pour cette somme que vous avez cédé le fonds de terre ? Et elle dit : Oui, c'est pour cette somme.
Alors Pierre lui dit : Comment un accord a-t-il été fait entre vous pour tenter l'Esprit du Seigneur ? Voici, les pieds de ceux qui ont enterré ton mari sont à la porte, et ils t'emporteront.
Or, voyant la hardiesse de Pierre et de Jean, et se rendant compte que c'étaient des hommes sans instruction et du commun peuple, ils étaient dans l'étonnement, et ils les reconnaissaient pour avoir été avec Jésus.
Mais Pierre et Jean répondant leur dirent : Jugez s'il est juste, devant Dieu, de vous obéir plutôt qu'à Dieu.
en sorte qu'on apportait les malades dans les rues et qu'on les plaçait sur de petits lits et sur des couchettes, afin que, Pierre venant à passer, son ombre du moins couvrît quelqu'un d'entre eux.
Et les ayant amenés, ils les introduisirent dans le sanhédrin. Et le souverain sacrificateur les interrogea, disant :
? Mais Pierre et les apôtres répondant dirent : Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes.
Cependant les apôtres, qui étaient à Jérusalem, ayant appris que la Samarie avait reçu la Parole de Dieu, leur envoyèrent Pierre et Jean ;
Mais Pierre lui dit : Que ton argent périsse avec toi, puisque tu as cru que le don de Dieu s'acquérait avec de l'argent !
Eux donc, après avoir ainsi rendu témoignage et annoncé la Parole du Seigneur, retournaient à Jérusalem et évangélisaient beaucoup de villages des Samaritains.
Et il arriva que Pierre, visitant tous les saints, descendit aussi vers ceux qui demeuraient à Lydde.
Et Pierre lui dit : Enée, Jésus-Christ te guérit ; lève-toi et fais ton lit toi-même. Et aussitôt il se leva.
Or à Joppé il y avait parmi les disciples une femme nommée Tabitha, ce qui signifie Dorcas ; cette femme abondait en bonnes uvres et en aumônes qu'elle faisait.
Mais il arriva, en ces jours-là, qu'étant tombée malade, elle mourut. Et après qu'on l'eut lavée, on la déposa dans une chambre haute.
Or Lydde étant près de Joppé, les disciples, ayant appris que Pierre était à Lydde, envoyèrent vers lui deux hommes, lui faisant cette prière : Ne tarde pas à venir jusqu'à nous !
Et Pierre s'étant levé alla avec eux. Lorsqu'il fut arrivé, on le conduisit à la chambre haute. Et toutes les veuves se présentèrent à lui en pleurant et en lui montrant toutes les tuniques et les manteaux que Dorcas faisait, lorsqu'elle était avec elles.
Mais Pierre les ayant tous fait sortir, et s'étant mis à genoux, pria ; et, se tournant vers le corps, il dit : Tabitha, lève-toi ! Et elle ouvrit les yeux ; et voyant Pierre, elle s'assit.
Et lui ayant donné la main, il la fit lever ; et ayant appelé les saints et les veuves, il la présenta vivante.
Or cela fut connu dans tout Joppé ; et plusieurs crurent au Seigneur.
Et il arriva que Pierre demeura un certain nombre de jours à Joppé, chez un certain Simon, corroyeur.
Et maintenant, envoie des hommes à Joppé, et fais venir un certain Simon, qui est surnommé Pierre.
Il est logé chez un certain Simon, corroyeur, qui a une maison près de la mer.
et leur ayant tout raconté, il les envoya à Joppé.
Or le lendemain, comme ils étaient en chemin et qu'ils approchaient de la ville, Pierre monta sur la terrasse de la maison pour prier, environ la sixième heure.
Or il eut faim et voulut prendre de la nourriture ; et pendant qu'on la lui apprêtait, il tomba en extase.
Et il voit le ciel ouvert, et une espèce de vase qui descendait semblable à une grande toile, tenue par les quatre coins, qui s'abaissait sur la terre ;
dans lequel il y avait tous les quadrupèdes et les reptiles de la terre et les oiseaux du ciel.
Et une voix s'adressa à lui : Lève-toi, Pierre, tue et mange.
Mais Pierre dit : Nullement, Seigneur, car jamais je n'ai mangé rien de souillé et d'impur.
Or, comme Pierre était incertain en lui-même sur ce que pouvait bien signifier cette vision qu'il avait eue, voici, les hommes envoyés par Corneille, s'étant enquis de la maison de Simon, se présentèrent à la porte,
et appelant ils s'informaient si Simon, surnommé Pierre, logeait là.
Et comme Pierre réfléchissait sur la vision, l'Esprit lui dit : Voici des hommes qui te cherchent ;
mais lève-toi, descends, et va avec eux, sans hésiter, car c'est moi qui les ai envoyés.
Et Pierre étant descendu vers ces hommes, dit : Me voici, je suis celui que vous cherchez ; quel est le motif pour lequel vous êtes venus ?
Pierre les ayant donc fait entrer, les logea. Et le lendemain s'étant levé, il partit avec eux, et quelques-uns des frères de Joppé l'accompagnèrent.
Et au moment où Pierre entra, Corneille, étant allé au-devant de lui, se jetant à ses pieds, se prosterna.
Mais Pierre le releva, lui disant : Lève-toi, moi-même aussi je suis un homme.
Et s'entretenant avec lui, il entra. Et il trouve beaucoup de personnes réunies,
Envoie donc à Joppé, et fais venir Simon, qui est surnommé Pierre ; il est logé dans la maison de Simon, corroyeur, près de la mer.
Et Pierre, ouvrant la bouche, dit : En vérité, je reconnais que Dieu ne fait point acception de personnes,
Comme Pierre prononçait encore ces mots, l'Esprit saint descendit sur tous ceux qui écoutaient la Parole.
Et tous les fidèles circoncis, qui étaient venus avec Pierre, furent dans l'étonnement de ce que le don du Saint-Esprit était répandu aussi sur les païens.
Alors Pierre reprit : Quelqu'un peut-il refuser l'eau du baptême à ceux-ci, qui ont reçu le Saint-Esprit aussi bien que nous ?
Et lorsque Pierre fut monté à Jérusalem, ceux de la circoncision discutaient contre lui,
disant : Tu es entré chez des hommes incirconcis et tu as mangé avec eux.
Mais Pierre se mit à leur exposer ce qui s'était passé, en suivant l'ordre des faits, disant :
Et fixant sur lui mes regards, je le considérai, et je vis les quadrupèdes de la terre et les bêtes sauvages et les reptiles et les oiseaux du ciel.
Et j'entendis aussi une voix qui me disait : Lève-toi, Pierre, tue et mange.
Or l'Esprit me dit d'aller avec eux sans hésiter. Et ces six frères vinrent aussi avec moi ; et nous entrâmes dans la maison de Corneille.
Or il nous raconta comment il avait vu, dans sa maison, l'ange se présentant à lui et lui disant : Envoie à Joppé, et fais venir Simon, surnommé Pierre,
Et voyant que cela était agréable aux Juifs, il fit encore arrêter Pierre. Or c'était pendant les jours des pains sans levain.
Et après l'avoir saisi, il le mit en prison, le donnant à garder à quatre escouades de quatre soldats chacune, dans le dessein de le faire comparaître devant le peuple, après la Pâques.
Pierre donc était gardé dans la prison ; mais l'Eglise faisait d'instantes prières à Dieu pour lui.
Or, quand Hérode allait le faire comparaître en public, cette nuit même, Pierre dormait entre deux soldats, étant lié de deux chaînes ; et des sentinelles devant la porte gardaient la prison.
Et voici, un ange du Seigneur survint, et une lumière resplendit dans le cachot, et l'ange, frappant Pierre au côté, le réveilla, disant : Lève-toi promptement. Et les chaînes tombèrent de ses mains.
Et l'ange lui dit : Ceins-toi, et chausse tes sandales. Et il fit ainsi. Et il lui dit : Enveloppe-toi de ton manteau et suis-moi.
Et Pierre étant sorti, le suivait, et il ne savait pas que ce qui se faisait par l'ange fût réel, mais il croyait avoir une vision.
Et après qu'ils eurent passé la première et la seconde garde, ils vinrent à la porte de fer qui conduit à la ville, et qui s'ouvrit d'elle-même à eux ; et étant sortis, ils s'avancèrent dans une rue ; et aussitôt l'ange se retira d'avec lui.
Et Pierre, revenu à lui-même, dit : Maintenant je sais véritablement que le Seigneur a envoyé son ange, et qu'il m'a délivré de la main d'Hérode et de tout ce qu'attendait le peuple juif.
Et ayant compris, il se dirigea vers la maison de Marie, mère de Jean, surnommé Marc, où beaucoup de personnes étaient assemblées et priaient.
Quand il eut heurté à la porte d'entrée, une servante, nommée Rhode, s'approcha pour écouter.
Et ayant reconnu la voix de Pierre, de la joie qu'elle eut, elle n'ouvrit point la porte ; mais étant rentrée en courant, elle annonça que Pierre était devant la porte.
Mais eux lui dirent : Tu es folle ! Mais elle assurait qu'il en était ainsi. Et eux disaient : C'est son ange.
Et Pierre continuait à heurter ; et quand ils eurent ouvert, ils le virent, et furent dans l'étonnement.
Le jour venu, il y eut un grand trouble parmi les soldats pour savoir ce que Pierre pouvait être devenu.
Mais Hérode, l'ayant fait chercher et ne l'ayant pas trouvé, fit subir un interrogatoire aux gardes et ordonna de les mener au supplice. Et étant descendu de la Judée à Césarée, il y séjournait.
Mais une grande discussion s'étant engagée, Pierre se leva et leur dit : Hommes frères, vous savez que dès longtemps Dieu a fait un choix parmi vous, afin que les païens entendissent par ma bouche la parole de l'Evangile, et qu'ils crussent.
et je ne montai point à Jérusalem vers ceux qui avaient été apôtres avant moi ; mais je m'en allai en Arabie, et je revins de nouveau à Damas.
Ensuite, trois ans après, je montai à Jérusalem, pour faire la connaissance de Céphas ; et je demeurai chez lui quinze jours.
mais au contraire, ayant vu que l'Evangile m'avait été confié pour les incirconcis, comme à Pierre pour les circoncis,
(car celui qui a agi efficacement dans Pierre pour l'apostolat parmi les circoncis, a aussi agi efficacement en moi pour l'apostolat parmi les païens),
et ayant reconnu la grâce qui m'avait été donnée, Jacques et Céphas et Jean, qui sont considérés comme des colonnes, me donnèrent à moi et à Barnabas la main d'association ; afin que nous allassions, nous, vers les païens, et eux vers les circoncis ;
nous recommandant seulement de nous souvenir des pauvres ; ce qu'aussi j'ai eu soin de faire.
Mais lorsque Céphas vint à Antioche, je lui résistai en face, parce qu'il méritait d'être repris.
Car avant l'arrivée de quelques-uns venus de la part de Jacques, il mangeait avec les païens ; mais quand ils furent arrivés, il se tenait à l'écart et s'esquivait, craignant ceux de la circoncision.
Mais quand je vis qu'ils ne marchaient pas de droit pied, selon la vérité de l'Evangile, je dis à Céphas, en présence de tous : Si toi qui es Juif, vis à la manière des païens, et non à la manière des Juifs, pourquoi obliges-tu les païens à judaïser ?
Il leur dit : Venez et vous verrez. Ils allèrent donc, et ils virent où il demeurait, et ils restèrent auprès de lui ce jour-là ; il était environ la dixième heure.
André, le frère de Simon Pierre, était l'un des deux qui avaient entendu les paroles de Jean, et qui avaient suivi Jésus.
Or, Philippe était de Bethsaïda, de la ville d'André et de Pierre.
Un de ses disciples, André, frère de Simon-Pierre, lui dit :
Simon Pierre lui répondit : Seigneur, à qui irons-nous ? Tu as des paroles de vie éternelle ;
Il vient donc à Simon Pierre ; et celui-ci lui dit : Seigneur, toi tu me laves les pieds !
Pierre lui dit : Non, jamais tu ne me laveras les pieds. Jésus lui répondit : Si je ne te lave, tu n'as point de part avec moi.
Simon Pierre lui dit : Seigneur, non seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête.
Car il connaissait celui qui le livrait ; c'est pour cela qu'il dit : Vous n'êtes pas tous purs.
Simon Pierre lui fait donc signe de demander qui pouvait être celui dont il parlait.
Celui-ci, qui était ainsi à table couché sur le sein de Jésus, lui dit : Seigneur, qui est-ce ?
Simon Pierre lui dit : Seigneur, où vas-tu ? Jésus lui répondit : Là où je vais, tu ne peux me suivre maintenant ; mais tu me suivras plus tard.
Pierre lui dit : Seigneur, pourquoi ne puis-je pas te suivre maintenant ? Je mettrai ma vie pour toi.
Jésus répond : Tu mettras ta vie pour moi ? En vérité, en vérité, je te le dis : le coq ne chantera pas que tu ne m'aies renié trois fois.
Alors Simon Pierre, qui avait une épée, la tira, et frappa le serviteur du souverain sacrificateur, et lui coupa l'oreille droite ; or ce serviteur s'appelait Malchus.
Jésus dit donc à Pierre : Mets l'épée dans le fourreau : ne boirai-je pas la coupe que le Père m'a donnée ?
Or, Simon Pierre suivait Jésus avec un autre disciple. Or ce disciple était connu du souverain sacrificateur, et il entra avec Jésus dans la cour du souverain sacrificateur ;
mais Pierre se tenait dehors, près de la porte. L'autre disciple, qui était connu du souverain sacrificateur, sortit donc et parla à la portière, et fit entrer Pierre.
La servante donc, la portière, dit à Pierre : N'es-tu pas, toi aussi, des disciples de cet homme ? Il dit : Je n'en suis point.
Or les serviteurs et les huissiers se tenaient là, ayant fait un brasier, parce qu'il faisait froid, et ils se chauffaient. Or Pierre aussi se tenait avec eux, et se chauffait.
Et Simon Pierre se tenait là, et se chauffait. Ils lui dirent donc : N'es-tu pas, toi aussi, de ses disciples ? Il le nia et dit : Je n'en suis point.
L'un des serviteurs du souverain sacrificateur, parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, dit : Ne t'ai-je pas vu dans le jardin avec lui ?
De nouveau donc Pierre le nia ; et aussitôt le coq chanta.
Elle court donc et vient vers Simon Pierre, et vers l'autre disciple que Jésus aimait, et elle leur dit : Ils ont enlevé du sépulcre le Seigneur, et nous ne savons où ils l'ont mis.
Pierre sortit donc, ainsi que l'autre disciple, et ils allaient au sépulcre.
Ils couraient tous deux ensemble ; et l'autre disciple courut en avant, plus vite que Pierre, et arriva le premier au sépulcre.
Simon Pierre, qui le suivait, arrive donc, et il entra dans le sépulcre, et il voit les linges gisant,
Simon Pierre, et Thomas, appelé Didyme, et Nathanaël de Cana en Galilée, et les fils de Zébédée, et deux autres de ses disciples étaient ensemble.
Simon Pierre leur dit : Je m'en vais pêcher. Ils lui disent : Nous allons aussi avec toi. Ils sortirent et montèrent dans la barque. Et cette nuit-là ils ne prirent rien.
Alors le disciple que Jésus aimait dit à Pierre : C'est le Seigneur ! Simon Pierre donc ayant entendu que c'était le Seigneur, ceignit son vêtement de dessus, car il était nu, et il se jeta dans la mer.
Simon Pierre monta donc dans la barque, et tira le filet à terre, plein de cent cinquante-trois gros poissons ; et quoiqu'il y en eût tant, le filet ne se rompit point.
Lors donc qu'ils eurent mangé, Jésus dit à Simon Pierre : Simon, fils de Jona, m'aimes-tu plus que ne font ceux-ci ? Il lui dit : Oui, Seigneur, tu sais que je t'aime. Il lui dit : Pais mes agneaux.
Or il dit cela indiquant de quelle mort Pierre devait glorifier Dieu. Et ayant ainsi parlé, il lui dit : Suis-moi.
Pierre, s'étant tourné, voit venir après lui le disciple que Jésus aimait, celui qui pendant le souper était penché sur le sein de Jésus et avait dit : Seigneur, qui est celui qui te livre ?
Pierre le voyant donc dit à Jésus : Seigneur, et celui-ci, que lui arrivera-t-il ?
Ce bruit se répandit donc parmi les frères, que ce disciple ne mourrait pas. Mais Jésus ne lui avait pas dit qu'il ne mourrait pas ; mais : Si je veux qu'il demeure jusqu'à ce que je vienne, que t'importe ?
Mais Jésus, étant parti de la synagogue, entra dans la maison de Simon ; or la belle-mère de Simon était retenue par une forte fièvre ; et ils le prièrent à son sujet.
Et s'étant penché sur elle, il réprimanda la fièvre, qui la quitta. Et s'étant aussitôt levée, elle les servait.
Or, étant monté dans l'une des barques, qui était à Simon, il le pria de s'éloigner un peu de la terre, et s'étant assis, il enseignait de la barque les foules.
Et Simon répondant lui dit : Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre ; mais sur ta parole je jetterai le filet.
Et ils firent signe à leurs compagnons dans l'autre barque de venir leur aider. Et ils vinrent, et ils remplirent les deux barques, tellement qu'elles enfonçaient.
Ce que voyant, Simon Pierre tomba aux genoux de Jésus, disant : Seigneur, retire-toi de moi, parce que je suis un homme pécheur !
Simon qu'il nomma aussi Pierre et André son frère, et Jacques et Jean et Philippe et Barthélemi ;
et Jude, fils de Jacques, et Judas Iscariot, qui devint traître.
Et étant arrivé dans la maison, il ne laissa entrer personne, sinon Pierre et Jean et Jacques, et le père de l'enfant et la mère.
Et il leur dit : Mais vous, qui dites-vous que je suis ? Et Pierre répondant, dit : Le Christ de Dieu.
Or il arriva, environ huit jours après ces discours, que, prenant avec lui Pierre et Jean et Jacques, il monta sur la montagne pour prier.
Mais Pierre et ceux qui étaient avec lui étaient accablés de sommeil ; et s'étant réveillés, ils virent sa gloire, et les deux hommes qui étaient avec lui.
Et il arriva que, comme ils se séparaient de lui, Pierre dit à Jésus : Maître, il est bon que nous soyons ici ; faisons trois tentes, une pour toi et une pour Moïse et une pour Elie. Il ne savait ce qu'il disait.
Or Pierre lui dit : Seigneur, est-ce pour nous que tu dis cette parabole, ou est-ce aussi pour tous ?
Et Pierre dit : Voici, nous, après avoir quitté nos biens, nous t'avons suivi.
Or, le jour des pains sans levain arriva, dans lequel devait être immolée la Pâque.
Et il envoya Pierre et Jean disant : Allez nous préparer la Pâque, afin que nous la mangions.
mais moi, j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point. Et toi, quand tu seras une fois converti, affermis tes frères.
Et Pierre lui dit : Seigneur, je suis tout prêt à aller avec toi, et en prison et à la mort.
Mais il lui dit : Je te dis, Pierre, que le coq ne chantera point aujourd'hui, qu'auparavant tu n'aies nié trois fois de me connaître.
Mais Jésus répondant, dit : Laissez faire. Et lui ayant touché l'oreille, il le guérit.
Et l'ayant saisi, ils l'emmenèrent et le conduisirent dans la maison du souverain sacrificateur. Mais Pierre suivait de loin.
Or, comme ils avaient allumé du feu au milieu de la cour, et qu'ils s'étaient assis ensemble, Pierre était assis au milieu d'eux.
Mais une servante, le voyant assis à la lueur du feu et le regardant attentivement, dit : Celui-ci était aussi avec lui.
Et peu après, un autre le voyant, dit : Toi aussi, tu es des leurs. Mais Pierre dit : homme ! je n'en suis point.
Et une heure environ s'étant écoulée, un autre affirmait, en disant : En vérité celui-ci était aussi avec lui, car aussi il est Galiléen.
Mais Pierre dit : homme ! je ne sais ce que tu dis. Et au même instant, comme il parlait encore, un coq chanta.
Et le Seigneur, s'étant retourné, regarda Pierre ; et Pierre se ressouvint de la parole du Seigneur, comme il lui avait dit : Avant que le coq ait chanté aujourd'hui, tu me renieras trois fois.
Et, étant sorti, il pleura amèrement.
Mais Pierre s'étant levé, courut au sépulcre, et s'étant baissé, il vit les linges à terre seuls ; et il s'en retourna chez lui, s'étonnant de ce qui était arrivé.
qui disaient : Le Seigneur est réellement ressuscité, et il est apparu à Simon.
Et aussitôt, étant sortis de la synagogue, ils allèrent avec Jacques et Jean dans la maison de Simon et d'André.
et toute la ville était rassemblée à la porte.
Et il établit les douze : Simon, à qui il donna le nom de Pierre ;
Et il ne permit à personne de l'accompagner, si ce n'est à Pierre et à Jacques et à Jean, le frère de Jacques.
Et il leur demandait : Mais vous, qui dites-vous que je suis ? Et Pierre, répondant, lui dit : Tu es le Christ.
Et il leur tenait tout ouvertement ce discours. Et Pierre, l'ayant pris à part, se mit à le reprendre.
Mais lui, se retournant et voyant ses disciples, reprit Pierre, et dit : Va arrière de moi, Satan ; parce que tu ne penses pas les choses qui sont de Dieu, mais celles qui sont des hommes !
Et six jours après, Jésus prend avec lui Pierre et Jacques et Jean, et les mène seuls à l'écart sur une haute montagne. Et il fut transfiguré en leur présence.
Et Pierre, prenant la parole, dit à Jésus : Rabbi, il est bon que nous soyons ici ; faisons donc trois tentes, une pour toi, et une pour Moïse, et une pour Elie.
Pierre se mit à lui dire : Voici, nous, nous avons tout quitté et nous t'avons suivi.
Et Pierre, se souvenant, lui dit : Rabbi, vois, le figuier que tu as maudit a séché !
Et comme il était assis sur la montagne des Oliviers, en face du temple, Pierre et Jacques et Jean et André l'interrogeaient en particulier :
Mais Pierre lui dit : Quand même tous trouveraient une occasion de chute, non pas moi.
Et Jésus lui dit : En vérité je te dis que toi, aujourd'hui, cette nuit même, avant que le coq ait chanté deux fois, tu me renieras trois fois.
Et il prend avec lui Pierre et Jacques et Jean, et il commença à être saisi de frayeur et d'angoisse.
Et il vient et les trouve endormis ; et il dit à Pierre : Simon, tu dors ! tu n'as pu veiller une seule heure !
Et Pierre le suivit de loin, jusque dans l'intérieur de la cour du souverain sacrificateur ; et il était assis avec les huissiers et se chauffait près du feu.
Et comme Pierre était en bas dans la cour, survient une des servantes du souverain sacrificateur ;
et voyant Pierre qui se chauffait, l'ayant considéré, elle lui dit : Toi aussi, tu étais avec le Nazarénien Jésus.
Mais il le nia, disant : Je ne sais ni ne comprends ce que tu dis. Et il sortit dehors dans le vestibule ; et le coq chanta.
Et la servante l'ayant vu de nouveau, se mit à dire à ceux qui étaient présents : Celui-ci est des leurs.
Mais il le niait de nouveau. Et un peu après, ceux qui étaient présents disaient de nouveau à Pierre : Vraiment, tu es des leurs, car aussi tu es Galiléen.
Mais il se mit à faire des imprécations et à jurer : Je ne connais point cet homme dont vous parlez.
Et aussitôt le coq chanta pour la seconde fois. Et Pierre se ressouvint de la parole que Jésus lui avait dite : Avant que le coq ait chanté deux fois, tu me renieras trois fois. Et en y pensant, il pleurait.
Mais allez, dites à ses disciples et à Pierre : Il vous précède en Galilée ; là vous le verrez, comme il vous l'a dit.
Et marchant le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et André son frère, qui jetaient un filet dans la mer, car ils étaient pêcheurs,
Et eux, laissant aussitôt la barque et leur père, le suivirent.
Et Jésus étant entré dans la maison de Pierre, vit sa belle-mère, couchée et ayant la fièvre ; et il toucha sa main, et la fièvre la quitta. Et elle se leva, et elle le servait.
Et le soir étant venu, on lui présenta plusieurs démoniaques ; et il chassa les esprits par une parole. Et il guérit tous ceux qui étaient malades ;
Or, ce sont ici les noms des douze apôtres : le premier, Simon, nommé Pierre, et André son frère ; Jacques, fils de Zébédée, et Jean son frère ;
Et Pierre, lui répondant, dit : Seigneur, si c'est toi, ordonne que j'aille vers toi sur les eaux.
Jésus lui dit : Viens. Et Pierre, étant descendu de la barque, marcha sur les eaux et vint vers Jésus.
Mais voyant le vent, il eut peur ; et comme il commençait à enfoncer, il s'écria, disant : Seigneur, sauve-moi !
Et quand ils furent entrés dans la barque, le vent s'apaisa.
Et Pierre, prenant la parole, lui dit : Explique-nous cette parabole.
Simon Pierre répondant dit : Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.
Et moi aussi je te dis que tu es Pierre et que sur ce roc-là je bâtirai mon Eglise, et les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle.
Et Pierre, l'ayant pris à part, se mit à le reprendre, disant : A Dieu ne plaise, Seigneur, cela ne t'arrivera certainement pas.
Mais lui, s'étant tourné, dit à Pierre : Va arrière de moi, Satan, tu m'es en scandale, parce que tu ne penses pas les choses qui sont de Dieu, mais celles qui sont des hommes.
Et six jours après, Jésus prend avec lui Pierre et Jacques et Jean son frère, et les mène à l'écart sur une haute montagne.
Alors Pierre, prenant la parole, dit à Jésus : Seigneur, il est bon que nous soyons ici ; si tu le veux, faisons ici trois tentes, une pour toi, et une pour Moïse, et une pour Elie.
Mais Jésus s'étant approché, les toucha et leur dit : Levez-vous et n'ayez point peur.
Or, comme ils arrivaient à Capernaüm, ceux qui percevaient les deux drachmes s'approchèrent de Pierre, et lui dirent : Votre Maître ne paie-t-il pas les deux drachmes ?
Il dit : Oui. Et quand il fut entré dans la maison, Jésus le prévint, disant : Que t'en semble, Simon ? les rois de la terre, de qui prennent-ils des tributs ou des impôts ? de leurs fils, ou des étrangers ?
Pierre lui dit : Des étrangers. Jésus lui répondit : Les fils en sont donc exempts.
Alors Pierre s'étant approché, lui dit : Seigneur, combien de fois-mon frère péchera-t-il contre moi et lui pardonnerai-je ? jusqu'à sept fois ?
Alors Pierre répondant, lui dit : Voici, nous, nous avons tout quitté, et nous t'avons suivi ; que nous en arrivera-t-il donc ?
Mais Pierre répondant, lui dit : Quand tu serais pour tous une occasion de chute, tu ne le seras jamais pour moi.
Pierre lui dit : Quand même il me faudrait mourir avec toi, je ne te renierai point. Et tous les disciples dirent la même chose.
Et ayant pris avec lui Pierre et les deux fils de Zébédée, il commença à être attristé et dans l'angoisse.
Et il vient vers les disciples et les trouve endormis ; et il dit à Pierre : Ainsi, vous n'avez pas pu veiller une heure avec moi !
Et Pierre le suivait de loin, jusqu'à la cour du souverain sacrificateur ; et y étant entré, il s'assit avec les huissiers, pour voir la fin.
Pierre cependant était assis dehors, dans la cour ; et une servante s'approcha de lui en disant : Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen.
Mais il le nia devant tous, disant : Je ne sais ce que tu dis.
Et il le nia de nouveau avec serment : Je ne connais point cet homme.
Et peu après, ceux qui étaient là s'approchant, dirent à Pierre : Vraiment, toi aussi, tu es des leurs, car aussi ton langage te fait connaître.
Alors il se mit à faire des imprécations et à jurer : Je ne connais point cet homme. Et aussitôt le coq chanta.
Et Pierre se souvint de la parole de Jésus, qui lui avait dit : Avant que le coq ait chanté, tu me renieras trois fois. Et, étant sorti, il pleura amèrement.