Joseph
Fils préféré de Jacob, vendu comme esclave en Égypte, où il interpréta les rêves de Pharaon et devint un puissant administrateur. Il sauva sa famille de la famine.
Ancien TestamentVersets bibliques mentionnant Joseph
Ce personnage apparaît dans 389 verset(s) identifié(s).
Dan, Joseph et Benjamin, Nephthali, Gad et Asser.
Fils de Ruben, premier-né d'Israël. Car il était le premier-né ; mais, parce qu'il souilla la couche de son père, son droit d'aînesse fut donné aux fils de Joseph, fils d'Israël, sans cependant que Joseph fût enregistré comme premier-né ;
car Juda eut la prééminence parmi ses frères et le prince fut pris de lui, mais le droit d'aînesse fut à Joseph.
Fils de Manassé : Asriel qu'enfanta... Sa concubine araméenne enfanta Makir, père de Galaad.
Fils d'Ulam : Bédan. Ce sont là les fils de Galaad, fils de Makir, fils de Manassé.
Et les fils de Sémida furent : Achian et Sichem et Likhi et Aniam.
Fils d'Ephraïm : Suthélach et Béred, son fils, et Thahath, son fils, et Elada, son fils, et Thahath, son fils,
leur territoire et leurs demeures étaient Béthel et les villes de son ressort, Naaran à l'orient, Guézer et les villes de son ressort à l'occident, Sichem et les villes de son ressort, jusqu'à Gaza avec les villes de son ressort,
et du côté des fils de Manassé, Beth-Séan et les villes de son ressort, Thaanac et les villes de son ressort, Méguiddo et les villes de son ressort, Dor et les villes de son ressort. Dans ces villes demeurèrent les fils de Joseph, fils d'Israël.
Des fils d'Asaph : Zaccur et Joseph et Néthania et Asareéla, fils d'Asaph, sous la direction d'Asaph, qui chantait suivant les instructions du roi.
Le premier sort échut pour Asaph à Joseph... ; le second à Guédalia, lui, ses frères et ses fils, douze ;
Et ce Jéroboam était un homme fort et vaillant, et Salomon vit comme ce jeune homme travaillait, et il le mit à la tête de tous les gens de corvée de la maison de Joseph.
Car ton serviteur reconnait qu'il a manqué ; et voici, je suis le premier de toute la maison de Joseph à me présenter devant mon seigneur le roi.
La maison de Jacob sera un feu, la maison de Joseph une flamme, et la maison d'Esaü du chaume. Ils les allumeront et les dévoreront, et il ne restera rien de la maison d'Esaü, car l'Eternel a parlé.
Et ils en présentèrent deux : Joseph, appelé Barsabas, qui fut surnommé Juste, et Matthias.
Et les patriarches, jaloux de Joseph, le vendirent pour être emmené en Egypte. Et Dieu était avec lui ;
et il le délivra de toutes ses tribulations, et lui fit trouver grâce devant Pharaon, roi d'Egypte, et lui donna de la sagesse en sa présence ; et Pharaon l'établit gouverneur sur l'Egypte et sur toute sa maison.
Et la seconde fois, Joseph fut reconnu par ses frères, et Pharaon apprit quelle était la famille de Joseph.
Et Joseph envoya chercher son père Jacob et toute sa famille. Avec soixante et quinze personnes
jusqu'à ce qu'il s'éleva sur l'Egypte un autre roi, qui n'avait point connu Joseph.
Cherchez l'Eternel, et vous vivrez, de peur qu'il ne saisisse, comme un feu, la maison de Joseph et ne la dévore, sans que Béthel ait personne pour éteindre.
Haïssez le mal et aimez le bien, et établissez le droit à la porte : peut-être l'Eternel, le Dieu des armées, aura-t-il pitié du reste de Joseph ?
Ils boivent dans de grandes coupes à vin et ils oignent leur tête avec les huiles les plus exquises, et ne sont point malades de la plaie de Joseph.
de la tribu de Zabulon, douze mille ; de la tribu de Joseph, douze mille ; de la tribu de Benjamin, douze mille marqués du sceau.
Ceux-ci se tiendront sur le mont Garizim pour bénir le peuple, lorsque vous aurez passé le Jourdain : Siméon, Lévi, Juda, Issacar, Joseph et Benjamin.
Et pour Joseph, il dit :
Son pays, l'Eternel le bénit
Du précieux don du ciel, de la rosée,
Et des dons de l'abîme étendu en bas
Et des dons exquis de la terre et de son abondance.
Et que la faveur de Celui qui habita dans un buisson
Vienne sur la tête de Joseph,
Sur le front du prince de ses frères !
A son taureau premier-né, à lui est la gloire ;
Ses cornes sont des cornes de buffle ;
Avec elles il renverse les peuples tous ensemble
Jusqu'aux extrémités de la terre ;
Telles sont les myriades d'Ephraïm,
Tels sont les milhers de Manassé.
Sallum, Amaria, Joseph.
Et ce sont ici les noms des fils d'Israël venus en Egypte. Ils y entrèrent avec Jacob, chacun d'eux avec sa famille :
Issacar, Zabulon et Benjamin ;
Toutes les personnes issues de Jacob étaient au nombre de soixante-dix, et Joseph était déjà en Egypte.
Et Joseph mourut, ainsi que tous ses frères et toute cette génération-là.
Et il s'éleva sur l'Egypte un nouveau roi qui n'avait point connu Joseph,
Et Eléazar, fils d'Aaron, prit pour femme une des filles de Putiel, et elle lui enfanta Phinées.
Tels sont les patriarches des Lévites dans leurs différentes branches.
Et Moïse emporta les os de Joseph, parce que celui-ci l'avait fait expressément jurer aux fils d'Israël, en leur disant : Dieu ne manquera pas de vous visiter, et alors vous emporterez d'ici mes os.
Et toi, fils d'homme, prends un bâton et écris dessus : A Juda et aux fils d'Israël qui lui sont unis ; et prends un autre bâton et écris dessus : A Joseph ; ce sera le bois d'Ephraïm et de toute la maison d'Israël qui lui est unie.
Et quand les fils de ton peuple te diront : Ne nous expliqueras-tu pas ce que tu entends par là ? dis-leur :
Ainsi parle le Seigneur l'Eternel : Je vais prendre le bâton de Joseph, qui est dans la main d'Ephraïm, et les tribus d'Israël qui lui sont unies, et je les joindrai à celui-ci, qui est le bâton de Juda, et j'en ferai un seul bâton et ils seront un dans ma main.
Ainsi parle le Seigneur l'Eternel : Une vallée sera la frontière du pays que vous partagerez aux douze tribus d'Israël. Joseph aura des parts.
Du côté de l'orient, quatre mille cinq cents coudées et trois portes : la porte de Joseph, une ; la porte de Benjamin, une ; la porte de Dan, une.
Et elle le nomma Joseph, en disant : Que l'Eternel m'ajoute encore un autre fils !
Et il arriva, lorsque Rachel eut enfanté Joseph, que Jacob dit à Laban : Donne-moi mon congé, que je m'en aille chez moi, dans mon pays.
Et il plaça les servantes et leurs enfants en tête, ensuite Léa et ses enfants, et ensuite Rachel et Joseph.
Léa aussi s'approcha, elle et ses enfants, et ils se prosternèrent. Et ensuite s'approchèrent Joseph et Rachel, et ils se prosternèrent.
Fils de Rachel : Joseph et Benjamin.
Voici la postérité de Jacob. Joseph, âgé de dix-sept ans, paissait les brebis avec ses frères ; et, jeune garçon, il se trouvait avec les fils de Bilha et avec les fils de Zilpa, femmes de son père. Et Joseph fit à leur père de mauvais rapports sur leur compte.
Et Israël aimait Joseph plus que tous ses autres fils, car c'était un fils de sa vieillesse, et il lui fit une robe longue.
Et ses frères virent que leur père l'aimait plus que tous ses frères, et ils le prirent en haine, et ils ne pouvaient lui parler amicalement.
Et Joseph eut un songe, et il le raconta à ses frères, et ils le haïrent encore plus.
Il leur dit : Ecoutez, je vous prie, ce songe que j'ai eu.
Voici, nous étions à lier des gerbes au milieu des champs. Et voici ma gerbe s'est levée et s'est tenue debout ; et voici vos gerbes l'ont entourée et se sont prosternées devant ma gerbe.
Et il le raconta à son père et à ses frères ; et son père le réprimanda et lui dit : Qu'est-ce que ce songe que tu as eu ? Faudra-t-il que nous venions, moi, ta mère et tes frères, nous prosterner en terre devant toi ?
Et ses frères furent jaloux de lui ; mais son père retint la chose.
Et ses frères allèrent paître les troupeaux de leur père à Sichem.
Et Israël dit à Joseph : Tes frères ne paissent-ils pas [les troupeaux] à Sichem ? Viens, que je t'envoie vers eux.
Et il répondit : Me voici. Et il lui dit : Va donc voir si tes frères vont bien et si les troupeaux vont bien, et apporte-m'en des nouvelles. Ainsi il l'envoya de la vallée d'Hébron, et Joseph arriva à Sichem.
Et un homme le trouva comme il errait dans la campagne. Et cet homme l'interrogea, disant : Que cherches-tu ?
Et il dit : Je cherche mes frères ; indique-moi, je te prie, où ils font paître.
Et l'homme dit : Ils sont partis d'ici, car je les ai entendus dire : Allons à Dothan. Et Joseph alla à la recherche de ses frères, et il les trouva à Dothan.
Et Ruben leur dit : Ne versez pas de sang ; jetez-le dans cette fosse qui est au pâturage, et ne portez pas la main sur lui. C'était afin de le délivrer de leurs mains pour le rendre à son père.
Et quand Joseph arriva vers ses frères, ils dépouillèrent Joseph de sa robe, de la robe longue qu'il avait mise.
Et ils le prirent et le jetèrent dans la fosse. Et la fosse était vide ; elle n'avait pas d'eau.
Et ils s'assirent pour manger. Et, levant les yeux, ils aperçurent une caravane d'Ismaélites venant de Galaad ; et leurs chameaux étaient chargés d'astragale, de baume et de ladanum, qu'ils allaient porter en Egypte.
Et Juda dit à ses frères : Que gagnerons-nous à tuer notre frère et à cacher son sang ?
Allons le vendre aux Ismaélites, et que notre main ne soit point sur lui, car c'est notre frère, notre chair. Et ses frères l'écoutèrent.
Et quand [les] marchands madianites passèrent, ils tirèrent Joseph et le firent remonter de la fosse, et ils vendirent Joseph aux Ismaélites pour vingt pièces d'argent ; ceux-ci l'emmenèrent en Egypte.
Et Ruben retourna à la fosse, et voici Joseph n'était plus dans la fosse.
Alors il déchira ses vêtements, et il retourna vers ses frères et dit : L'enfant n'y est plus, et moi, où irai-je ?
Et ils prirent la robe de Joseph, égorgèrent un bouc et trempèrent la robe dans le sang.
Et ils envoyèrent la robe longue et la firent parvenir à leur père et dirent : Voici ce que nous avons trouvé ; reconnais si c'est la robe de ton fils ou non.
Et il la reconnut et dit : La robe de mon fils ! Une bête féroce l'a dévoré ! Joseph a été mis en pièces.
Et Jacob déchira ses vêtements et mit un sac sur ses reins, et il mena deuil sur son fils pendant longtemps.
Et tous ses fils et toutes ses filles vinrent pour le consoler ; mais il refusa d'être consolé, et il dit : Je descendrai vers mon fils au sépulcre en menant deuil. Et son père le pleura.
Joseph fut emmené en Egypte, et Potiphar, officier de Pharaon, chef des gardes, homme égyptien, l'acheta des Ismaélites qui l'y avaient amené.
Et l'Eternel fut avec Joseph, et Joseph menait toutes choses à bien et son maître, l'Egyptien, le plaça dans sa maison.
Et son maître vit que l'Eternel était avec lui, et que l'Eternel faisait réussir entre ses mains tout ce qu'il faisait.
Et Joseph trouva grâce à ses yeux, et il fut employé à son service, et son maître l'établit sur sa maison et lui remit tout ce qui lui appartenait.
Et dès qu'il l'eut établi sur sa maison et sur tout ce qui lui appartenait, l'Eternel bénit la maison de l'Egyptien à cause de Joseph. Et la bénédiction de l'Eternel fut sur tout ce qui lui appartenait, dans la maison et aux champs.
Et il abandonna aux soins de Joseph tout ce qui lui appartenait, et avec lui il ne s'informa plus de rien, si ce n'est des aliments qu'il prenait. Et Joseph était beau de taille et beau de visage.
Et il arriva après ces choses que la femme de son maître jeta les yeux sur Joseph et dit : Couche avec moi.
Et il refusa et dit à la femme de son maître : Voici mon maître ne s'informe avec moi de rien dans la maison, et il a remis entre mes mains tout ce qui lui appartient.
Et comme elle en parlait tous les jours à Joseph et qu'il ne consentait point à coucher auprès d'elle ni à être avec elle,
il arriva un certain jour que Joseph, étant entré dans la maison pour faire ses affaires, sans qu'il y eût là au logis aucun des gens de la maison,
elle le saisit par son vêtement en disant : Couche avec moi. Et il lui laissa son vêtement dans la main, et il s'enfuit et sortit de la maison.
Et quand elle vit qu'il lui avait laissé son vêtement dans la main et qu'il s'était enfui dehors,
elle appela les gens de sa maison et leur parla disant : Voyez, on nous a amené un homme hébreu pour s'amuser de nous. Il est entré vers moi pour coucher avec moi ; et j'ai appelé à grands cris ;
et quand il a entendu que j'élevais la voix et que je criais, il a laissé son vêtement à côté de moi et s'est enfui et est sorti de la maison.
Et elle garda près d'elle le vêtement de Joseph jusqu'à ce que son maître rentrât.
Et elle lui parla de cette manière, disant : Le serviteur hébreu que tu nous as amené est venu vers moi pour s'amuser de moi.
Et quand j'ai élevé la voix et que j'ai appelé, il a laissé son vêtement à côté de moi et s'est enfui dehors.
Et quand le maître de Joseph eut entendu les paroles de sa femme, qui lui disait : Voilà ce que m'a fait ton serviteur, sa colère s'enflamma.
Et le maître de Joseph le prit et le mit dans la prison ; c'était le lieu où étaient détenus les prisonniers du roi. Il fut là dans la prison.
Et l'Eternel fut avec Joseph, et il étendit sur lui sa bonté et lui concilia la faveur du gouverneur de la prison.
Et le gouverneur de la prison confia à Joseph tous les prisonniers qui étaient dans la prison ; et tout ce qui s'y faisait, c'était lui qui le faisait.
Le gouverneur de la prison ne prenait connaissance de rien de tout ce que Joseph avait en mains, parce que l'Eternel était avec lui et que l'Eternel faisait réussir ce qu'il faisait.
Il arriva après ces choses que l'échanson du roi d'Egypte et le panetier commirent une faute envers leur seigneur, envers le roi d'Egypte.
Et Pharaon fut irrité contre ses deux officiers, contre le chef des échansons et le chef des panetiers ;
et il les fit enfermer chez le chef des gardes, dans la prison, dans le lieu où Joseph était enfermé.
Et le chef des gardes établit Joseph auprès d'eux, et il les servait ; et ils furent quelque temps en prison.
Et l'échanson et le panetier du roi d'Egypte, qui étaient enfermés dans la prison, eurent tous deux un songe dans la même nuit, chacun un songe différent, chacun un songe ayant sa signification particulière.
Et Joseph vint chez eux au matin, et il vit qu'ils étaient tristes.
Et il questionna les officiers de Pharaon, qui étaient avec lui en prison dans la maison de son maître, et leur dit : D'où vient que vous avez aujourd'hui mauvais visage ?
Et ils lui dirent : Nous avons fait un songe, et il n'y a personne pour l'interpréter. Et Joseph dit : Les interprétations ne sont-elles pas à Dieu ? Racontez-moi, je vous prie.
Et le chef des échansons raconta à Joseph le songe qu'il avait eu et lui dit : Dans mon songe, voici un cep était devant moi ;
Et la coupe de Pharaon était dans ma main, et je pris des raisins, et je pressai le jus dans la coupe de Pharaon, et je mis la coupe dans la main de Pharaon.
Et Joseph lui dit : Voici l'interprétation. Les trois sarments sont trois jours.
Encore trois jours, et Pharaon élèvera ta tête et te rétablira dans ta charge, et tu mettras la coupe de Pharaon dans sa main, selon l'office que tu remplissais auparavant quand tu étais son échanson.
Car c'est par un vol que j'ai été enlevé du pays des Hébreux, et ici même je n'ai rien fait pour qu'on me mît dans cette fosse.
Et le chef des panetiers, voyant que Joseph avait donné une interprétation favorable, lui dit : Moi aussi, dans mon songe, voici j'avais trois corbeilles de pain blanc sur la tête.
Et Joseph répondit et dit : Voici l'interprétation. Les trois corbeilles sont trois jours.
Encore trois jours, et Pharaon enlèvera ta tête de dessus toi et te pendra à un bois, et les oiseaux mangeront ta chair de dessus toi.
Il rétablit dans son office d'échanson le chef des échansons, qui mit la coupe dans la main de Pharaon,
et il fit pendre le chef des panetiers, selon l'interprétation que Joseph leur avait donnée.
Et le chef des échansons ne parla pas de Joseph, et l'oublia.
Pharaon s'était irrité contre ses, serviteurs et m'avait mis en prison dans la maison du chef des gardes, moi et le chef des panetiers.
Et nous eûmes un songe dans une même nuit, moi et lui ; nous eûmes chacun un songe ayant sa propre signification.
Et il y avait là avec nous un jeune homme hébreu, serviteur du chef des gardes, et nous lui racontâmes nos songes, et il nous en donna l'interprétation ; il donna à chacun l'interprétation de son songe.
Et il arriva que les choses se passèrent comme il avait interprété ; moi, on me rétablit dans mon poste, et lui, on le pendit.
Et Pharaon envoya appeler Joseph, et on le fit sortir en hâte de la fosse. On le rasa, on lui mit d'autres habits, et il vint vers Pharaon.
Et Pharaon dit à Joseph : J'ai eu un songe et il n'y a personne qui l'interprète. Et j'ai entendu dire de toi que, quand tu entends, un songe, tu l'interprètes.
Et Joseph répondit à Pharaon en disant : Ce n'est pas moi, c'est Dieu qui donnera la réponse favorable à Pharaon.
Et Pharaon dit à Joseph : Dans mon songe, voici je me tenais sur le bord du fleuve.
Et voici que du fleuve montaient sept vaches grasses et de belle apparence, et elles se mirent à paître dans la prairie.
Et Joseph dit à Pharaon : Ce que Pharaon a songé, est un seul songe. Dieu a fait connaître à Pharaon ce qu'il va faire.
Les sept belles vaches sont sept années ; et les sept beaux épis sont sept années ; c'est un seul et même songe.
C'est ce que j'ai dit à Pharaon : Dieu a fait voir à Pharaon ce qu'il va faire.
Et ces vivres serviront de réserve pour le pays en vue des sept années de famine qui seront au pays d'Egypte, et le pays ne périra pas par la famine.
La chose plut à Pharaon et à tous ses serviteurs.
Et Pharaon dit à ses serviteurs : Trouverions-nous un homme pareil à celui-ci, ayant en lui l'Esprit de Dieu ?
Et Pharaon dit à Joseph : Puisque Dieu t'a fait connaître tout cela, nul n'est entendu et sage comme toi.
C'est toi qui gouverneras ma maison, et tout mon peuple obéira à ta bouche ; par le trône seulement je serai plus grand que toi.
Et Pharaon dit à Joseph : Vois, je t'ai établi sur tout le pays d'Egypte.
Et Pharaon ôta son anneau de sa main et le mit à la main de Joseph, et il le fit revêtir d'habits de fin lin et lui mit un collier d'or au cou.
Et il le fit monter sur le second de ses chars et l'on cria devant lui : A genoux ! Et il fut établi sur tout le pays d'Egypte.
Et Pharaon dit à Joseph : Je suis Pharaon ! Et sans toi nul ne lèvera la main ni le pied dans tout le pays d'Egypte.
Et Pharaon nomma Joseph Tsaphnath-Panéach, et il lui donna pour femme Asnath, fille de Potiphéra, sacrificateur d'On. Et Joseph sortit pour visiter le pays d'Egypte.
Joseph était âgé de trente ans, quand il se présenta devant Pharaon, roi d'Egypte. Et Joseph sortit de devant Pharaon, et parcourut tout le pays d'Egypte.
Et Joseph amassa tous les vivres des sept années qu'il y eut au pays d'Egypte, et il mit les vivres dans les villes ; il mit dans l'intérieur de chaque ville les vivres du territoire d'alentour.
Et Joseph amassa du blé comme le sable de la mer, en si grande quantité qu'on cessa de compter, parce qu'il était sans nombre.
Et avant qu'arrivât l'année de famine, il naquit à Joseph deux fils que lui enfanta Asnath, fille de Potiphéra, sacrificateur d'On.
Et Joseph donna au premier-né le nom de Manassé, car Dieu, dit-il, m'a fait oublier toute ma peine et toute la maison de mon père.
Et il donna au second le nom d'Ephraïm, car Dieu, dit-il, m'a fait fructifier dans le pays de mon affliction.
Et les sept années de famine commencèrent à venir, comme Joseph l'avait dit. Et il y eut famine dans tous les pays ; mais dans tout le pays d'Egypte il y avait du pain.
Puis tout le pays d'Egypte fut affamé ; et le peuple cria à Pharaon pour avoir du pain. Et Pharaon dit à tous les Egyptiens : Allez vers, Joseph ; faites ce qu'il vous dira.
Et la famine était sur toute la face du pays, et Joseph ouvrit tous les greniers qu'on y avait établis et vendit du blé aux Egyptiens. Et la famine s'accrut au pays d'Egypte.
Et toute la terre venait au pays d'Egypte pour acheter du blé auprès de Joseph ; car la famine s'était renforcée sur toute la terre.
Et il dit : Voici, j'ai appris qu'il y a du blé à vendre en Egypte ; descendez-y et rapportez-nous-en du blé, afin que nous vivions et ne mourions point.
Et les frères de Joseph descendirent au nombre de dix pour acheter du grain en Egypte.
Mais quant à Benjamin, frère de Joseph, Jacob ne l'avait pas envoyé avec ses frères, car il s'était dit : Il est à craindre qu'il ne lui arrive malheur.
Or Joseph était celui qui commandait dans le pays, et c'était lui qui faisait la vente du blé à tout le monde. Et les frères de Joseph vinrent et se prosternèrent devant lui, la face contre terre.
Et Joseph vit ses frères, et il les reconnut ; mais il fit l'étranger avec eux, et leur parla avec rudesse et leur dit : D'où venez-vous ? Et ils répondirent : Du pays de Canaan, pour acheter des vivres.
Joseph reconnut donc ses frères et eux ne le reconnurent pas.
Et Joseph se souvint des songes qu'il avait eus à leur sujet. Et il leur dit : Vous êtes des espions ; c'est pour voir les points faibles du pays que vous êtes venus.
Et ils lui dirent : Non, mon seigneur ; tes serviteurs sont venus pour acheter des vivres.
Tous tant que nous sommes, nous sommes fils d'un même père ; nous sommes honnêtes gens ; tes serviteurs n'ont jamais été des espions.
Et ils dirent : Nous, tes serviteurs, sommes douze frères, fils d'un même père au pays de Canaan. Et voici le plus jeune est maintenant avec notre père, et il y en a un qui n'est plus.
Et Joseph leur dit : J'en reste à ce que je vous ai dit : vous êtes des espions.
Et il les mit tous ensemble en prison pour trois jours.
Et au troisième jour Joseph leur dit : Faites ceci et vous vivrez. Je crains Dieu !
Et ils se dirent l'un à l'autre : Certainement nous sommes punis à cause de notre frère ; car nous avons vu la détresse de son âme, quand il nous demandait grâce, et nous ne l'avons point écouté ; voilà pourquoi nous nous trouvons dans cette détresse.
Et Ruben leur répondit : Ne vous disais-je pas bien : Ne commettez pas de péché contre l'enfant ? Et vous n'avez pas écouté ; c'est pourquoi voici son sang est redemandé.
Et eux ne savaient pas que Joseph comprenait ; car ils se parlaient par interprète.
Et il s'éloigna d'eux et pleura. Puis il revint vers eux et leur parla ; et il prit d'entre eux Siméon et le fit lier sous leurs yeux.
Et Joseph commanda qu'on remplit de blé leurs vaisseaux et qu'on remit l'argent de chacun dans son sac, et qu'on leur donnât des provisions pour la route ; ce qu'on fit.
Et ils chargèrent leur blé sur leurs ânes et partirent.
Et l'un d'eux ouvrit son sac pour donner du fourrage à son âne, à l'endroit où l'on passait la nuit, et il vit son argent ; voici il était à l'entrée de son sac.
Et il dit à ses frères : On a remis mon argent ; le voici dans mon sac ! Et le cœur leur manqua et ils se dirent en tremblant l'un à l'autre Qu'est-ce que Dieu nous a fait ?
Et ils vinrent vers Jacob, leur père, au pays de Canaan, et lui racontèrent toutes les choses qui leur étaient arrivées, en disant :
L'homme qui est le maître du pays nous a parlé avec rudesse et nous a pris pour des gens espionnant le pays.
Et nous lui avons dit : Nous sommes honnêtes gens, nous n'avons jamais été des espions.
Et l'homme qui est le maître du pays nous a dit : A ceci je connaîtrai que vous êtes honnêtes gens : laissez avec moi l'un de vos frères, prenez de quoi subvenir aux besoins de vos familles, et partez ;
et amenez-moi votre jeune frère, afin que je connaisse que vous n'êtes point des espions, mais que vous êtes honnêtes gens ; je vous rendrai votre frère, et vous trafiquerez dans le pays.
Et comme ils vidaient leurs sacs, voici le paquet d'argent de chacun était dans son sac ; et ils virent, eux et leur père, leur paquet d'argent, et ils eurent peur.
Et Jacob, leur père, leur dit : Vous m'avez privé d'enfants : Joseph n'est plus ; Siméon n'est plus, et vous allez prendre Benjamin : De tout ceci... c'est moi qui en souffre !
Et Ruben parla à son père et lui dit : Tu feras mourir mes deux fils si je ne te le ramène ; remets-le moi, et moi je te le rendrai.
Et il répondit : Mon fils ne descendra point avec vous, car son frère est mort, et celui-ci est resté seul. Et s'il lui arrivait du mal dans le voyage que vous allez faire, vous feriez descendre mes cheveux blancs avec douleur au sépulcre.
Et la famine s'appesantissait sur le pays.
Et Juda lui dit : Cet homme nous l'a positivement déclaré : Vous ne verrez point ma face que votre frère ne soit avec vous.
Mais si tu ne le laisses pas venir, nous ne descendrons pas, car cet homme nous a dit : Vous ne verrez pas ma face que votre frère ne soit avec vous.
Et Israël dit : Pourquoi m'avez-vous fait ce tort, de dire à cet homme que vous avez encore un frère ?
Et ces hommes prirent ce présent, et ayant pris de l'argent à double avec eux, et Benjamin, ils se levèrent et descendirent en Egypte, et ils se présentèrent devant Joseph.
Et Joseph vit avec eux Benjamin, et il dit à celui qui avait l'intendance de sa maison : Mène ces hommes à la maison, tue et apprête de quoi manger ; car ces hommes mangeront avec moi à midi.
Et cet homme fit comme Joseph avait dit, et il amena ces gens à la maison de Joseph,
et ces gens eurent peur, de ce qu'on les menait à la maison de Joseph et ils dirent : C'est à cause de l'argent qui s'est retrouvé la première fois dans nos sacs, qu'on nous conduit ici ; c'est pour nous assaillir et se jeter sur nous et nous prendre pour esclaves avec nos ânes.
Et ils s'approchèrent de l'intendant de la maison de Joseph et lui parlèrent à la porte de la maison,
et lorsque nous arrivâmes à l'endroit où nous devions passer la nuit et que nous ouvrîmes nos sacs, voici, l'argent de chacun était à l'entrée de son sac, notre argent au complet, et nous l'avons rapporté avec nous.
Et cet homme les fit entrer dans la maison de Joseph ; il leur donna de l'eau et ils lavèrent leurs pieds ; et il donna du fourrage à leurs ânes.
Et ils préparèrent le présent en attendant que Joseph vint à midi ; car ils avaient appris qu'ils prendraient là leur repas.
Et Joseph rentra chez lui. Et ils lui apportèrent dans la maison le présent qu'ils avaient pris avec eux ; et ils se prosternèrent devant lui.
Il leur demanda comment ils se portaient, et il leur dit : Votre père, ce vieillard dont vous m'avez parlé, se porte-t-il bien ? Vit-il encore ?
Et il leva les yeux, et vit Benjamin, son frère, fils de sa mère, et il dit : Est-ce là votre frère cadet dont vous m'avez parlé ? Et il dit : Dieu te soit favorable, mon fils.
Et en toute hâte, car ses entrailles étaient émues pour son frère, Joseph chercha un endroit pour pleurer ; et il entra dans sa chambre, et il y pleura.
Et il se lava le visage et sortit ; et, se contenant, il dit : Servez le repas.
Et on le servit à part, et eux à part, et les Egyptiens qui mangeaient avec lui aussi à part, parce que les Egyptiens ne peuvent prendre leurs repas avec les Hébreux, car c'est pour les Egyptiens une chose abominable.
Et ils s'assirent devant lui, étant placés l'aîné selon son rang d'aîné, et le plus jeune selon son rang de cadet. Et ces hommes se regardaient l'un l'autre stupéfaits.
Et il leur fit porter des portions de devant lui, et la portion de Benjamin était cinq fois plus grosse que les portions de tous les autres ; et ils burent et s'égayèrent avec lui.
Et il donna cet ordre à l'intendant de sa maison : Remplis de blé les sacs de ces hommes, autant qu'ils en peuvent porter, et mets l'argent de chacun à l'entrée de son sac.
Et ma coupe, la coupe d'argent, tu la mettras à l'entrée du sac du plus jeune, avec l'argent de son blé. Et il fit comme Joseph lui avait dit.
Le matin, dès qu'il fit jour, ces hommes furent congédiés avec leurs ânes.
Ils étaient sortis de la ville et ils n'étaient pas encore éloignés, quand Joseph dit à l'intendant de sa maison : Lève-toi, poursuis ces hommes et atteins-les, et dis-leur : Pourquoi avez-vous rendu le mal pour le bien ?
N'est-ce pas la coupe dont mon maître se sert pour boire et pour deviner ? Vous avez mal fait d'agir ainsi.
Et il les atteignit et leur dit ces paroles.
Et ils lui répondirent : Pourquoi mon seigneur parle-t-il de la sorte ? Loin de tes serviteurs de commettre une telle action !
Voici, l'argent que nous avons trouvé à l'entrée de nos sacs, nous te l'avons rapporté du pays de Canaan ; et comment aurions-nous dérobé de la maison de ton maître de l'argent ou de l'or ?
Et ils se hâtèrent de déposer chacun son sac à terre, et ils ouvrirent chacun son sac.
Et il fouilla, en commençant par l'aîné et finissant par le plus jeune. Et la coupe se trouva dans le sac de Benjamin.
Et ils déchirèrent leurs vêtements, et chacun rechargea son âne, et ils retournèrent à la ville.
Et Juda avec ses frères vint à la maison de Joseph, qui s'y trouvait encore, et ils se jetèrent à terre devant lui.
Et Joseph leur dit : Quelle est cette action que vous avez faite ? Ne saviez-vous pas qu'un homme tel que moi ne manque pas de deviner ?
Et Juda dit : Que dirons-nous à mon seigneur ? Comment parlerons-nous, et comment nous justifierons-nous ? Dieu a trouvé l'iniquité de tes serviteurs. Nous voici esclaves de mon seigneur, nous aussi bien que celui entre les mains de qui la coupe s'est trouvée.
Et il dit : Loin de moi d'agir ainsi ! L'homme entre les mains duquel la coupe a été trouvée, lui, deviendra mon esclave ; et vous, remontez en paix vers votre père.
Et Juda s'approcha de lui et dit : De grâce, mon seigneur ! qu'il soit permis à ton serviteur de dire une parole aux oreilles de mon seigneur, et que ta colère ne s'enflamme point contre ton serviteur ; car tu es l'égal de Pharaon.
Et nous avons dit à mon seigneur : Nous avons un père âgé et un jeune garçon qui lui est né en sa vieillesse ; et son frère est mort, et celui-ci est resté seul de sa mère, et son père l'aime.
Alors Joseph ne put se contenir devant tous ceux qui étaient présents, et il cria : Faites sortir chacun d'auprès de moi ! Et il ne resta personne avec lui quand Joseph se fit connaître à ses frères.
Et il éleva la voix en pleurant, et les Egyptiens l'entendirent, et la maison de Pharaon l'entendit.
Et Joseph dit à ses frères : Je suis Joseph ! Mon père vit-il encore ? Et ses frères ne pouvaient lui répondre, car ils étaient troublés de sa présence.
Et Joseph dit à ses frères : Approchez-vous de moi. Et ils s'approchèrent, et il dit : Je suis Joseph, votre frère, moi que vous avez vendu pour être mené en Egypte.
Et maintenant, ne vous affligez pas et ne soyez pas fâchés contre vous-mêmes de ce que vous m'avez vendu pour être amené ici. Car c'est pour vous conserver la vie que Dieu m'a envoyé devant vous.
Et maintenant ce n'est pas vous qui m'avez envoyé ici, c'est Dieu. Et il m'a établi comme père pour Pharaon, comme seigneur sur toute sa maison et gouverneur sur tout le pays d'Egypte.
Hâtez-vous de monter vers mon père, et dites-lui : Ainsi a dit ton fils Joseph : Dieu m'a établi seigneur sur toute l'Egypte ; descends vers moi, ne tarde pas.
Et voici, vous voyez de vos yeux, et Benjamin mon frère voit aussi de ses yeux que c'est moi-même qui vous parle.
Et il se jeta au cou de Benjamin, son frère, et pleura ; et Benjamin pleura sur, son cou.
Et la nouvelle se répandit dans la maison de Pharaon : Les frères de Joseph sont venus. Cela fut agréable à Pharaon et à ses serviteurs ;
et Pharaon dit à Joseph : Dis à tes frères : Faites ceci : Chargez vos bêtes et allez, retournez au pays de Canaan ;
Et toi, je te charge de leur dire : Faites ceci : Emmenez du pays d'Egypte des chariots pour vos petits enfants et pour vos femmes, et amenez votre père et venez.
Et abandonnez sans regret les objets que vous possédez, car ce qu'il y a de meilleur dans tout le pays d'Egypte est à votre disposition.
Les fils d'Israël firent ainsi. Et Joseph leur, donna des chariots, selon l'ordre de Pharaon, et il leur donna des provisions pour la route.
Il leur donna à chacun une robe de fête, et à Benjamin il donna trois cents pièces d'argent et cinq robes de fête.
Et à son père également il envoya dix ânes chargés des meilleurs produits de l'Egypte, et dix ânesses chargées de blé, de pain et de vivres pour son père, pour la route.
Il congédia ses frères et ils partirent. Et il leur dit : Ne vous faites pas de reproches en chemin.
Et ils montèrent d'Egypte et vinrent au pays de Canaan vers Jacob, leur père.
Et ils lui annoncèrent et lui dirent : Joseph vit encore, et même c'est lui qui domine sur tout le pays d'Egypte. Et son cœur se glaça, parce qu'il ne les crut pas.
Et ils lui rapportèrent toutes les paroles que Joseph leur avait dites. Et il vit les chariots que Joseph avait envoyés pour le transporter. Et l'esprit de Jacob, leur père, se ranima ;
et Israël dit : C'est assez ! Joseph, mon fils, vit encore ; je veux aller et je le verrai avant que je meure.
Moi-même je descendrai avec toi en Egypte, et moi-même aussi je t'en ferai sûrement remonter ; et Joseph te fermera les yeux.
Et les fils de Ruben : Hénoc, Pallu, Hetsron et Carmi.
Les fils de Rachel, femme de Jacob : Joseph et Benjamin.
Et Joseph eut au pays d'Egypte des fils que lui enfanta Asnath, fille de Potiphéra, sacrificateur d'On : Manassé et Ephraïm.
Et les fils de Nephthali : Jachtséel, Guni, Jétser et Schillem.
Et les fils de Joseph, qui lui étaient nés en Egypte, étaient deux. Toutes les personnes de la maison de Jacob, venues en Egypte, étaient soixante-et-dix.
Et Jacob avait envoyé Juda devant lui vers Joseph, afin que celui-ci l'introduisit dans le pays de Gossen. Et ils arrivèrent au pays de Gossen.
Et Joseph attela son chariot et monta à la rencontre d'Israël, son père, en Gossen ; et il se montra à lui et se jeta à son cou, et il pleura longtemps à son cou.
Et Israël dit à Joseph : Que je meure maintenant, puisque j'ai vu ton visage, puisque tu vis encore !
Et Joseph dit à ses frères et à la famille de son père : Je monterai pour informer Pharaon, et je lui dirai : Mes frères et la famille de mon père, qui étaient au pays de Canaan, sont venus vers moi.
Et quand Pharaon vous fera appeler, il vous dira : Quelle est votre occupation ?
Et Joseph vint informer Pharaon et lui dit : Mon père et mes frères, avec leurs brebis et leurs bœufs et tout ce qui est à eux, sont venus du pays de Canaan, et voici ils sont dans le pays de Gossen.
Et Pharaon parla ainsi à Joseph : Ton père et tes frères sont venus vers toi ;
le pays d'Egypte est à ta disposition ; fais habiter ton père et tes frères dans la meilleure partie du pays ; qu'ils demeurent dans le pays de Gossen. Et si tu sais qu'il y ait parmi eux des, hommes habiles, tu les établiras sur les troupeaux qui m'appartiennent.
Et Joseph amena Jacob son père, et le présenta à Pharaon. Et Jacob bénit Pharaon.
Et Joseph établit son père et ses frères, et il leur assigna une propriété au pays d'Egypte, dans la meilleure partie du pays, dans le pays de Ramsès, comme l'avait ordonné Pharaon.
Et Joseph fournit de pain son père, ses frères et toute la famille de son père, selon le nombre des enfants.
Et Joseph amassa tout l'argent qui se trouvait dans le pays d'Egypte et dans le pays de Canaan, comme prix du blé qu'on achetait ; et Joseph fit porter cet argent dans la maison de Pharaon.
Et l'argent manqua au pays d'Egypte et au pays de Canaan, et tous les Egyptiens vinrent à Joseph en disant : Donne-nous du pain. Pourquoi mourrions-nous devant toi ? Car nous sommes à bout d'argent.
Et Joseph répondit : Donnez votre bétail, et je vous donnerai du pain en échange de votre bétail, si vous êtes à bout d'argent.
Et ils amenèrent leur bétail à Joseph, et Joseph leur donna du pain en échange des chevaux, des troupeaux de brebis, des troupeaux de bœufs et des ânes. Il leur fournit du pain en échange de tous leurs troupeaux cette année-là.
Quand l'année fut finie, ils vinrent à lui l'année suivante, et lui dirent : Nous ne cacherons point à mon seigneur que, maintenant que l'argent est épuisé et que les troupeaux ont achevé de passer à mon seigneur, il ne reste rien à la disposition de mon seigneur que nos corps et nos terres.
Et Joseph acquit tout le sol d'Egypte à Pharaon ; car les Egyptiens vendirent chacun son champ, parce que la famine les pressait ; et la terre fut à Pharaon.
Il n'y eut que les terres des prêtres qu'il n'acquit pas, car les prêtres recevaient de Pharaon une portion fixée, et ils mangeaient la portion que Pharaon leur avait donnée ; c'est pourquoi ils ne vendirent point leurs terres.
Et Joseph dit au peuple : Voici, je vous ai acquis aujourd'hui, vous et vos terres, à Pharaon. Voici pour vous de la semence, afin que vous ensemenciez le sol.
Et au temps des récoltes, vous donnerez le cinquième à Pharaon, et les quatre autres parties seront à vous, pour ensemencer les champs et pour votre nourriture, et pour celle des gens qui sont dans vos maisons, et pour la nourriture de vos petits enfants.
Et Joseph imposa au sol de l'Egypte une contribution d'un cinquième pour Pharaon, ce qui existe encore aujourd'hui. Il n'y a que les terres des prêtres qui ne soient point à Pharaon.
Et quand les jours d'Israël approchèrent de leur fin, il appela son fils Joseph et lui dit : Si j'ai trouvé grâce à tes yeux, mets, je te prie, ta main sous ma cuisse, et use envers moi de bonté et de fidélité : ne m'enterre point en Egypte.
Il dit : Jure-le moi. Et il le lui jura. Et Israël se prosterna sur le chevet du lit.
Et il arriva, après ces choses, qu'on dit à Joseph : Voici, ton père est malade. Et il prit avec lui ses deux fils, Manassé et Ephraïm.
Et on l'annonça à Jacob, et on lui dit : Voici ton fils Joseph qui vient vers toi. Et Israël rassembla ses forces et s'assit sur le lit.
Et Jacob dit à Joseph : Le Dieu puissant m'est apparu à Luz, au pays de Canaan, et m'a béni ;
Mais les enfants que tu as engendrés après eux seront tiens ; ils seront rangés sous le nom de leurs frères quant à leur héritage.
Et Israël vit les fils de Joseph, et dit : Qui sont ceux-ci ?
Et Joseph dit à son père : Ce sont mes fils, que Dieu m'a donnés ici. Et il dit : Amène-les moi, je te prie, afin que je les bénisse.
Et les yeux d'Israël étaient appesantis par la vieillesse, et il ne pouvait plus voir. Et il les fit approcher de lui, et il leur donna un baiser et les étreignit dans ses bras.
Et Israël dit à Joseph : Je ne pensais plus voir ton visage, et voici Dieu m'a fait voir aussi ta postérité.
Et Joseph les retira d'entre les genoux de son père et se prosterna le visage contre terre.
Et Joseph les prit tous les deux, Ephraïm à sa droite, à la gauche d'Israël, et Manassé à sa gauche, à la droite d'Israël, et il les fit approcher de lui.
Et Israël avança sa main droite et la mit sur la tête d'Ephraïm, qui était le cadet, et sa main gauche sur la tête de Manassé. Il croisa ses mains, car Manassé était l'aîné.
Et il bénit Joseph, et dit : Que le Dieu devant la face duquel ont marché mes pères Abraham et Isaac, le Dieu qui a été mon berger depuis que je suis jusqu'à ce jour,
Et Joseph, voyant que son père avait mis sa main droite sur la tête d'Ephraïm, en eut du déplaisir ; et il prit la main de son père pour l'ôter de dessus la tête d'Ephraïm et la porter sur celle de Manassé.
Et Joseph dit à son père : Pas ainsi, mon père ; car celui-ci est l'aîné ; mets ta main droite sur sa tête.
Et son père refusa et dit : je le sais, mon fils, je le sais. Lui aussi deviendra un peuple ! lui aussi sera grand ; mais son frère cadet sera plus grand que lui, et sa postérité sera une multitude de nations.
Et Israël dit à Joseph : Voici je vais mourir, et Dieu sera avec vous et vous fera retourner au pays de vos pères.
Le rameau d'un arbre fertile, tel est Joseph,
Le rameau d'un arbre fertile au bord d'une source ;
Ses branches s'élancent au-dessus de la muraille.
Des archers le provoquent,
Lui lancent des flèches et l'attaquent :
Les bénédictions de ton père ont surpassé les bénédictions des montagnes antiques,
La beauté des collines éternelles.
Qu'elles soient sur la tête de Joseph,
Sur le front du prince de ses frères !
Et Joseph se jeta sur le visage de son père et pleura sur lui et l'embrassa.
Et Joseph commanda aux médecins qui étaient à son service d'embaumer son père ; et les médecins embaumèrent Israël.
Quand les jours de son deuil furent passés, Joseph parla aux gens de la maison de Pharaon en disant : Si j'ai trouvé grâce à vos yeux, faites entendre, je vous prie, à Pharaon ces paroles :
Et Pharaon répondit : Monte et enterre ton père, comme il te l'a fait jurer.
Et Joseph monta pour enterrer son père ; et avec lui montèrent tous les serviteurs de Pharaon, les Anciens de sa maison, et tous les Anciens du pays d'Egypte,
et toute la maison de Joseph, ses frères et la maison de son père. Il n'y eut que leurs petits enfants, leurs brebis et leurs bœufs qu'ils laissèrent dans le pays de Gossen.
Ils vinrent jusqu'à l'aire d'Atad, qui est au-delà du Jourdain, et ils y célébrèrent des cérémonies funèbres grandes et solennelles, et Joseph fit à son père un deuil de sept jours.
Les fils de Jacob firent donc à son égard comme il leur avait commandé.
Et après qu'il eut enterré son père, Joseph s'en retourna en Egypte, lui et ses frères, et tous ceux qui étaient montés avec lui pour enterrer son père.
Et les frères de Joseph, voyant que leur père était mort, dirent : Peut-être que Joseph se tournera contre nous et nous rendra tout le mal que nous lui avons fait.
Et ils firent dire à Joseph : Ton père a donné cet ordre avant de mourir :
Vous parlerez ainsi à Joseph :
Oh ! veuille pardonner, je te prie, le crime de tes frères et leur péché ; car ils t'ont fait du mal ; mais maintenant, pardonne, je te prie, le crime des serviteurs du Dieu de ton père.
Et Joseph pleura quand ils lui parlèrent ainsi.
Et ses frères vinrent eux-mêmes et se jetèrent à ses pieds, et dirent : Voici, nous sommes tes serviteurs.
Et Joseph leur dit : Ne craignez point, car suis-je à la place de Dieu ?
Ce que vous avez pensé en mal contre moi, Dieu l'a pensé en bien, afin de faire ce qui arrive aujourd'hui, de conserver la vie à un peuple nombreux.
Et maintenant, soyez sans crainte : je vous entretiendrai, vous et vos enfants. Et il les consola et parla à leur cœur.
Joseph demeura en Egypte, lui et la maison de son père, et Joseph vécut cent dix ans.
Il vit les fils d'Ephraïm jusqu'à la troisième génération ; des fils de Makir, fils de Manassé, naquirent aussi sur ses genoux.
Et Joseph dit à ses frères : Pour moi, je vais mourir ; mais Dieu vous visitera certainement et vous fera remonter de ce pays au pays qu'il a promis par serment à Abraham, à Isaac et à Jacob.
Et Joseph fit jurer les fils d'Israël en disant : Certainement Dieu vous visitera, et vous transporterez mes os d'ici.
Et Joseph mourut âgé de cent dix ans ; et on l'embauma, et on le mit dans un cercueil en Egypte.
Par la foi, Jacob mourant bénit chacun des fils de Joseph, et adora, appuyé sur le haut de son bâton.
Par la foi, Joseph mourant fit mention de l'exode des fils d'Israël, et donna des ordres au sujet de ses ossements.
Or, Philippe était de Bethsaïda, de la ville d'André et de Pierre.
Il arriva donc à une ville de Samarie, nommée Sychar, près du champ que Jacob donna à Joseph son fils.
Et ils disaient : N'est-ce pas là Jésus, le fils de Joseph, celui dont nous connaissons le père et la mère ? Comment donc dit-il : Je suis descendu du ciel ?
Or après ces choses, Joseph d'Arimathée, qui était disciple de Jésus, mais en secret, par crainte des Juifs, demanda à Pilate qu'il pût prendre le corps de Jésus ; et Pilate le permit. Il vint donc et prit le corps de Jésus.
Ce fut donc là qu'ils déposèrent Jésus, à cause de la préparation des Juifs, parce que le sépulcre était proche.
parce que les fils de Joseph, Manassé et Ephraïm, formaient deux tribus, et on ne donna point de portion aux Lévites dans le pays, si ce n'est des villes pour y habiter, et leurs banlieues pour leurs troupeaux et leurs biens.
Et le lot échu par le sort aux fils de Joseph fut à l'orient, depuis le Jourdain de Jéricho aux eaux de Jéricho, le long du désert qui monte de Jéricho à la montagne, vers Béthel.
Et la frontière allait de Béthel à Luz, et elle passait vers le territoire des Archites à Ataroth.
Tel est l'héritage que reçurent les fils de Joseph, Manassé et Ephraïm.
Et on jeta le sort pour la tribu de Manassé, car il était le premier-né de Joseph. Makir, premier-né de Manassé, père de Galaad, avait reçu Galaad et Basan, car il était homme de guerre.
Les autres fils de Manassé reçurent de même leur lot selon leurs familles, les fils d'Abiézer, les fils de Hélek, les fils de Sichem, les fils de Hépher et les fils de Sémida ; ce sont là les enfants mâles de Manassé, fils de Joseph, selon leurs familles.
la limite descendait ensuite au torrent de Kana, au midi du torrent ; les villes de cette région échues à Ephraïm étaient au milieu des villes de Manassé, et la limite de Manassé passait au nord du torrent et aboutissait à la mer.
Et les fils de Joseph parlèrent à Josué et lui dirent : Pourquoi ne m'as-tu donné en héritage qu'un seul lot et qu'une seule part ? Je suis pourtant un peuple nombreux, que l'Eternel a extraordinairement béni jusqu'à présent.
Et Josué leur dit : Si tu es un peuple nombreux, monte à la forêt, défriche-toi là une place dans le pays des Phéréziens et des Réphaïm, puisque tu es à l'étroit dans la montagne d'Ephraïm !
Et les fils de Joseph dirent : La montagne ne nous suffit pas, et il y a des chariots de fer chez tous les Cananéens qui habitent le territoire de la vallée, chez ceux de Beth-Séan et des villes de son ressort, et chez ceux qui sont dans la vallée de Jizréel.
Et Josué dit à la maison de Joseph, à Ephraïm et à Manassé : Tu es un peuple nombreux, et ta force est grande ; tu n'auras pas seulement un lot.
Et vous le partagerez en sept portions ; Juda restera dans son territoire au midi, et la maison de Joseph dans son territoire au nord.
Kédémoth et sa banlieue, Méphaath et sa banlieue ; quatre villes.
Et on ensevelit aussi à Sichem les os de Joseph, que les enfants d'Israël avaient emportés d'Egypte, dans la pièce de terre que Jacob avait achetée pour cent késitas des enfants de Hémor, père de Sichem, et les fils de Joseph les reçurent en propriété.
Et la maison de Joseph, elle aussi, monta contre Béthel, et l'Eternel fut avec eux.
Et la maison de Joseph fit explorer Béthel, et le nom de la ville était auparavant Luz.
Et les Amorrhéens s'enhardirent à rester à Har-Hérès, Ajalon et Saalbim ; mais la main de la maison de Joseph s'appesantit sur eux, et ils furent rendus corvéables.
Or, au sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé de Dieu dans une ville de Galilée appelée Nazareth,
vers une vierge fiancée à un homme nommé Joseph, de la maison de David ; et le nom de la vierge était Marie.
Ce recensement, le premier, eut lieu pendant que Quirinius était gouverneur de Syrie.
Or Joseph aussi monta de Galilée, de la ville de Nazareth, en Judée, à la ville de David, qui est nommée Bethléhem, parce qu'il était de la maison et de la famille de David ;
Et ils y allèrent en hâte, et ils trouvèrent Marie et Joseph, et le petit enfant couché dans la crèche.
Et quand furent accomplis les jours de leur purification selon la loi de Moïse, ils le conduisirent à Jérusalem, pour le présenter au Seigneur ;
et il vint dans le temple poussé par l'Esprit. Et comme les parents amenaient le petit enfant Jésus, pour faire à son égard ce qui est en usage selon la loi,
Et son père et sa mère étaient dans l'étonnement des choses qui étaient dites de lui.
Et après qu'ils eurent tout accompli selon la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, à Nazareth, leur ville.
Et lui-même, Jésus, était âgé d'environ trente ans, lorsqu'il commença, étant fils, comme on le pensait, de Joseph, fils d'Héli,
fils de Melchi, fils d'Addi, fils de Cosam, fils d'Elmadam, fils de Er,
fils de Siméon, fils de Juda, fils de Joseph, fils de Jonan, fils d'Eliakim,
Et tous lui rendaient témoignage, et étaient dans l'étonnement des paroles de la grâce qui sortaient de sa bouche ; et ils disaient : Celui-ci n'est- il pas le fils de Joseph ?
Et voici, un homme appelé Joseph, qui était membre du conseil, homme bon et juste,
qui n'avait point consenti à leur décision ni à leur action ; qui était d'Arimathée, ville des Juifs, et qui attendait, lui aussi, le royaume de Dieu,
lesquelles, quand il était en Galilée, le suivaient et le servaient, et plusieurs autres qui étaient montées avec lui à Jérusalem.
Et le soir étant déjà venu, comme c'était la préparation, c'est-à- dire une veille de sabbat,
Joseph d'Arimathée, conseiller de distinction, qui attendait, lui aussi, le royaume de Dieu, vint, et s'étant enhardi, il entra chez Pilate et lui demanda le corps de Jésus.
Et l'ayant appris du centenier, il fit don du cadavre à Joseph.
Et Joseph, ayant acheté un linceul, l'enveloppa dans ce linceul, après l'avoir descendu de la croix, et le mit dans un sépulcre qui était taillé dans le roc ; et il roula une pierre devant la porte du sépulcre.
Et Jacob engendra Joseph, l'époux de Marie, de laquelle est né Jésus, qui est appelé Christ.
Or la naissance de Jésus-Christ arriva ainsi :
Marie sa mère ayant été fiancée à Joseph, se trouva enceinte de par l'Esprit-Saint, avant qu'ils eussent été ensemble. Mais Joseph, son époux, étant juste, et ne voulant pas l'exposer à la honte, résolut de la répudier secrètement.
Mais comme il pensait à ces choses, voici un ange du Seigneur lui apparut en songe, disant : Joseph, fils de David, ne crains point de prendre auprès de toi Marie ta femme ; car ce qui est engendré en elle est de l'Esprit-Saint.
Or tout cela arriva, afin que fût accompli ce que le Seigneur avait déclaré par le prophète, disant :
Voici, la vierge sera enceinte, et elle enfantera un fils, et on appellera son nom Emmanuel, ce qui, étant traduit, signifie Dieu avec nous. 24. Joseph donc s'étant réveillé de son sommeil, fit comme l'ange du Seigneur lui avait prescrit, et il prit auprès de lui sa femme.
Or après qu'ils furent partis, voici un ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph, disant : Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, et t'enfuis en Egypte, et te tiens là jusqu'à ce que je te parle ; car Hérode cherchera le petit enfant pour le faire périr.
Lui donc s'étant levé, prit de nuit le petit enfant et sa mère, et se retira en Egypte.
Et il fut là jusqu'à la mort d'Hérode, afin que fût accompli ce que le Seigneur avait déclaré par le prophète, disant : J'ai appelé mon fils hors d'Egypte.
Or Hérode étant mort, voici un ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph, en Egypte,
S'étant donc levé, il prit le petit enfant et sa mère, et alla au pays d'Israël.
Mais ayant appris qu'Archélaüs régnait en Judée à la place d'Hérode son père, il craignit d'y aller ; et ayant été divinement averti en songe, il se retira dans les quartiers de la Galilée ;
Celui-ci n'est-il pas le fils du charpentier ? Sa mère ne s'appelle-t-elle pas Marie, et ses frères, Jacques et Joseph et Simon et Jude ?
entre lesquelles étaient Marie de Magdala, et Marie, mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée.
Or le soir étant venu, arriva un homme riche, nommé Joseph, qui était d'Arimathée, et qui était lui aussi disciple de Jésus.
et le déposa dans son propre sépulcre neuf, qu'il avait fait tailler dans le roc ; et ayant roulé une grande pierre à l'entrée du sépulcre, il s'en alla.
pour Méluki, Jonathan ; pour Sébania, Joseph ;
pour les fils de Joseph : pour Ephraïm : Elisama, fils d'Ammihud ; pour Manassé : Gamliel, fils de Pédahtsur ;
Pour les fils de Joseph : Pour les fils d'Ephraïm, leurs descendants selon leurs familles, selon leurs maisons patriarcales, en comptant les noms depuis l'âge de vingt ans et au-dessus, tout homme apte au service :
Pour les fils de Manassé, leurs descendants selon leurs familles, selon leurs maisons patriarcales, en comptant les noms depuis l'âge de vingt ans et au-dessus, tout homme apte au service :
pour la tribu d'Issacar : Jigual, fils de Joseph ;
Fils de Joseph, selon leurs familles : Manassé et Ephraïm.
Telles sont les familles de Manassé, et leurs recensés furent cinquante-deux mille sept cents.
Telles sont les familles des fils d'Ephraïm, selon leur recensement : trente-deux mille cinq cents.
Tels sont les fils de Joseph, selon leurs familles.
Alors s'approchèrent les filles de Tsélophcad, fils de Hépher, fils de Galaad, fils de Makir, fils de Manassé, des familles de Manassé, fils de Joseph ; et les noms de ses filles étaient Machla, Noa, Hogla, Milca et Thirtsa,
Et Moïse leur donna, aux fils de Gad et aux fils de Ruben, et à la moitié de la tribu de Manassé, fils de Joseph, le royaume de Sihon, roi des Amorrhéens, et le royaume d'Og, roi de Basan, le pays, ses villes et le territoire des villes du pays alentour.
Et les chefs de famille des fils de Galaad, fils de Makir, fils de Manassé, d'entre les familles des fils de Joseph, s'approchèrent et parlèrent devant Moïse et devant les princes, chefs de famille des fils d'Israël.
Et ils dirent : L'Eternel a ordonné à mon seigneur de donner le pays en héritage par le sort aux fils d'Israël, et mon seigneur a reçu de l'Eternel l'ordre de donner l'héritage de Tsélophcad, notre frère, à ses filles.
Et Moïse donna, sur l'ordre de l'Eternel, cette instruction aux fils d'Israël : La tribu des fils de Joseph a raison.
Elles se marièrent dans les familles des fils de Manassé, fils de Joseph, et leur héritage resta dans la tribu de la famille de leur père.
Par ton bras, tu as racheté ton peuple,
Les fils de Jacob et de Joseph.
(Jeu d'instruments.)
Cependant il répudia la tente de Joseph
Et ne choisit point la tribu d'Ephraïm.
Pasteur d'Israël, prête l'oreille ;
Toi qui mènes Joseph comme un troupeau,
Toi dont le trône est entre les chérubins,
Apparais dans ta splendeur !
Car c'est un statut pour Israël,
Une ordonnance du Dieu de Jacob,
Un témoignage qu'il a établi en Joseph,
Quand il sortit contre le pays d'Egypte.
J'entendais [alors] un langage qui m'était inconnu :
Il envoya devant eux un homme :
Joseph fut vendu comme esclave.
Jusqu'au temps où arriva ce qu'il avait dit,
Où la parole de l'Eternel le justifia.
Le roi l'envoya délivrer ;
Le dominateur des peuples le fit relâcher.
Il l'établit seigneur sur sa maison
Et gouverneur sur tous ses biens,
Alors Israël vint en Egypte,
Et Jacob séjourna comme étranger dans la terre de Cham.
Je fortifierai la maison de Juda, et je sauverai la maison de Joseph ; je les rétablirai, car j'ai pitié d'eux, et ils seront comme si je ne les avais pas rejetés ; car moi, je suis l'Eternel leur Dieu, et je les exaucerai.