
Abraham
Abraham est une figure centrale de l'Ancien Testament, considéré comme le patriarche fondateur du peuple d'Israël. Il est connu pour sa foi inébranlable en Dieu, qui l'a appelé à quitter sa maison et à se rendre dans une terre promise.
Ancien TestamentVersets bibliques mentionnant Abraham
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je me souviendrai de mon alliance avec Jacob, et même je me souviendrai de mon alliance avec Isaac et de mon alliance avec Abraham, et je me souviendrai du pays ;
tu feras voir à Jacob ta fidélité, à Abraham la miséricorde que tu as jurée à nos pères dès les jours anciens.
C'est toi, ô Eternel, ô Dieu, qui as choisi Abram, et l'as fait sortir d'Ur des Chaldéens, et lui as donné le nom d'Abraham,
et tu as trouvé son cœur fidèle devant toi, et tu t'es engagé avec lui à donner le pays des Cananéens, des Héthiens, des Amorrhéens et des Phéréziens et des Jébusiens et des Guirgasiens, à le donner à sa postérité, et tu as tenu parole, car tu es juste.
Si ces hommes qui sont montés d'Egypte, depuis l'âge de vingt ans et au-dessus, voient la terre que j'ai juré de donner à Abraham, à Isaac et à Jacob ! car ils ne me sont pas restés attachés ;
Les chefs des peuples se sont assemblés
Comme peuple du Dieu d'Abraham,
Car à Dieu appartiennent les boucliers de la terre ;
Il est infiniment élevé.
Race d'Abraham, son serviteur,
Fils de Jacob, ses élus !
Du traité qu'il fit avec Abraham
Et du serment qu'il fit à Isaac.
Il l'a confirmé à Jacob comme statut,
A Israël, comme alliance éternelle,
Disant : Je te donnerai le pays de Canaan ;
C'est votre part d'héritage.
Car il se souvenait de sa parole sainte,
D'Abraham, son serviteur.
comme Sara, qui obéissait à Abraham, l'appelant son Seigneur. C'est d'elle que vous êtes devenues les enfants, en faisant le bien, sans vous effrayer de rien.
Sont-ils Hébreux ? moi aussi. Sont-ils Israélites ? moi aussi. Sont-ils la postérité d'Abraham ? moi aussi.
Le Dieu d'Abraham et d'Isaac et de Jacob, le Dieu de nos pères, a glorifié son serviteur Jésus, que vous, vous avez livré et renié devant Pilate, quand celui-ci avait décidé de le relâcher.
Vous êtes les fils des prophètes et de l'alliance que Dieu a traitée avec nos pères, en disant à Abraham : Et c'est en ta postérité que seront bénies toutes les familles de la terre.
Mais le souverain sacrificateur dit : Ces choses sont-elles ainsi ?
Et Etienne dit : Hommes frères et pères, écoutez : Le Dieu de gloire apparut à notre père Abraham, lorsqu'il était en Mésopotamie, avant qu'il demeurât à Charran ;
et il lui dit : Sors de ton pays et de ta parenté, et viens dans le pays que je te montrerai.
Alors étant sorti du pays des Chaldéens, il vint demeurer à Charran. Et de là, après que son père fut mort, Dieu le fit passer dans ce pays que vous habitez maintenant ;
et dans ce pays il ne lui donna aucune propriété, pas même de quoi poser le pied ; et il promit de lui en donner la possession, et à sa postérité après lui, quoiqu'il n'eût point d'enfant.
Et Dieu parla ainsi : Sa postérité habitera dans un pays étranger et on l'asservira et on la maltraitera pendant quatre cents ans.
Et il lui donna l'alliance de la circoncision ; et ainsi il engendra Isaac, et le circoncit le huitième jour ; et Isaac Jacob, et Jacob les douze patriarches.
Jacob descendit en Egypte ; et il mourut ainsi que nos pères.
Et ils furent transportés à Sichem et mis dans le sépulcre qu'Abraham avait acheté, à prix d'argent, des fils de Hémor, père de Sichem.
Mais à mesure que le temps approchait où devait s'accomplir la promesse que Dieu avait faite à Abraham, le peuple s'accrut et se multiplia en Egypte ;
Je suis le Dieu de tes pères, le Dieu d'Abraham et d'Isaac et de Jacob. Mais Moïse, tout tremblant, n'osait regarder.
qui trouva grâce devant Dieu et demanda de trouver une demeure pour le Dieu de Jacob.
Hommes frères, fils de la race d'Abraham, et vous qui craignez Dieu, c'est à nous que la parole de ce salut est envoyée.
Comme Abraham crut à Dieu, et cela lui fut imputé à justice,
reconnaissez donc que ceux qui sont de la foi, ceux-là sont fils d'Abraham.
Aussi l'Ecriture, prévoyant que Dieu justifierait les païens par la foi, a annoncé cette bonne nouvelle par avance à Abraham : Toutes les nations seront bénies en toi ;
en sorte que ceux qui croient sont bénis avec Abraham le croyant.
afin que la bénédiction d'Abraham parvînt aux païens par Jésus-Christ, afin que nous reçussions par la foi l'Esprit promis.
Or, les promesses ont été faites à Abraham et à sa postérité. ne dit pas : Et aux postérités, comme s'il eût parlé de plusieurs, mais il dit, comme parlant d'une seule : Et à ta postérité, qui est Christ.
Voici donc ce que je dis : Qu'un testament antérieurement ratifié par Dieu, la loi, qui est venue quatre cent trente ans après, ne l'annule pas de manière à anéantir la promesse.
Car si l'héritage est par la loi, il n'est plus par la promesse ; or, c'est par la promesse que Dieu l'a gratuitement donné à Abraham.
Pourquoi donc la loi ? Elle a été ajoutée à cause des transgressions, jusqu'à ce que vînt la postérité, à qui la promesse avait été faite ; elle fut promulguée par des anges, par l'entremise d'un médiateur.
Or, si vous êtes à Christ, vous êtes donc la postérité d'Abraham, héritiers selon la promesse.
Car il est écrit qu'Abraham eut deux fils ; l'un de la femme esclave, et l'autre de la femme libre.
Car ce n'est certes point à des anges qu'il porte secours, mais il porte secours à la postérité d'Abraham.
Car Dieu, ayant fait la promesse à Abraham, parce qu'il ne pouvait jurer par un plus grand, jura par lui-même,
en disant : Certainement, je te bénirai abondamment, et je te multiplierai extrêmement.
Et, ayant attendu ainsi avec patience, il obtint l'accomplissement de la promesse.
En effet, ce Melchisédek, roi de Salem, sacrificateur du Dieu très haut, qui alla au-devant d'Abraham revenant de la défaite des rois, et qui le bénit ;
à qui aussi Abraham donna la dîme de tout ; qui était premièrement, si l'on interprète son nom, roi de justice, et ensuite aussi roi de Salem, c'est-à-dire, roi de paix ;
Or, considérez combien grand était celui à qui Abraham donna la dîme du butin, lui le patriarche !
Tandis que ceux d'entre les fils de Lévi qui reçoivent la sacrificature, ont, selon la loi, ordre de lever la dîme sur le peuple, c'est-à-dire sur leurs frères, quoique ceux-ci soient issus des reins d'Abraham,
lui, qui n'était pas d'entre eux par sa généalogie, a levé la dîme sur Abraham et béni celui qui avait les promesses.
Et, par le moyen d'Abraham, pour ainsi dire, c'est sur Lévi aussi, qui reçoit les dîmes, que la dîme a été levée ;
car il était encore dans les reins de son père, lorsque Melchisédek alla au-devant de celui-ci.
Par la foi, Abraham étant appelé, obéit en partant pour un lieu qu'il devait recevoir en héritage ; et il partit, ne sachant où il allait.
Par la foi, il vint séjourner dans la terre de la promesse comme dans une terre étrangère, habitant sous des tentes, avec Isaac et Jacob, les cohéritiers de la même promesse.
Car il attendait la cité qui a les fondements, de laquelle Dieu est l'architecte et le constructeur.
C'est pourquoi aussi il est né d'un seul homme, et même d'un homme amorti, une multitude comme les étoiles du ciel, et comme le sable qui est sur le bord de la mer, lequel ne se peut compter.
Par la foi Abraham, mis à l'épreuve, offrit Isaac ; et c'est son unique qu'il offrait, lui qui avait reçu les promesses,
lui auquel il avait été dit : En Isaac te sera nommée une postérité ;
ayant estimé que Dieu est puissant même pour ressusciter d'entre les morts ; c'est pourquoi il le recouvra aussi en figure.
Abraham, notre père, ne fut-il pas justifié par des uvres, lorsqu'il offrit Isaac, son fils, sur l'autel ?
Tu vois que la foi agissait avec ses uvres, et que par les uvres la foi fut rendue parfaite ;
et l'Ecriture a été accomplie qui dit : Abraham crut à Dieu, et cela lui fut imputé à justice, et il fut appelé ami de Dieu.
Ils lui répondirent : Nous sommes la postérité d'Abraham, et nous n'avons jamais été les esclaves de personne ; comment dis-tu : Vous deviendrez libres ?
Je sais que vous êtes la postérité d'Abraham ; mais vous cherchez à me faire mourir, parce que ma parole ne pénètre pas en vous.
Ils répondirent et lui dirent : Notre père, c'est Abraham. Jésus leur dit : Si vous étiez enfants d'Abraham, vous feriez les uvres d'Abraham.
Mais maintenant, vous cherchez à me faire mourir, moi, un homme qui vous ai annoncé la vérité que j'ai entendue de Dieu : cela, Abraham ne l'a point fait.
Les Juifs lui dirent : Maintenant nous connaissons que tu as un démon : Abraham est mort et les prophètes aussi ; et toi, tu dis : Si quelqu'un garde ma parole, il ne goûtera jamais la mort !
Es-tu plus grand que notre Père Abraham, qui est mort ? Les prophètes aussi sont morts. Qui prétends-tu être ?
Abraham, votre père, a tressailli de joie de ce qu'il verrait mon jour ; et il l'a vu, et il s'est réjoui.
Les Juifs lui dirent donc : Tu n'as pas encore cinquante ans, et tu as vu Abraham !
Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis : Avant qu'Abraham fût, je suis.
envers Abraham et sa postérité pour toujours, selon qu'il a parlé à nos pères.
selon le serment qu'il jura à Abraham, notre père,
Produisez donc des fruits dignes de la repentance ; et ne vous mettez point à dire en vous-mêmes : Nous avons Abraham pour père ; car je vous dis que Dieu peut, de ces pierres-là, susciter des enfants à Abraham.
fils de Jacob, fils d'Isaac, fils d'Abraham, fils de Thara, fils de Nachor ;
Et cette femme qui est une fille d'Abraham, et que Satan a liée voici dix-huit ans, ne devait-elle pas être délivrée de ce lien le jour du sabbat ?
Là seront les pleurs et les grincements de dents ; quand vous verrez Abraham et Isaac et Jacob et tous les prophètes dans le royaume de Dieu, et vous-mêmes jetés dehors.
Or il arriva que le pauvre mourut et qu'il fut porté par les anges dans le sein d'Abraham. Et le riche mourut aussi et fut enterré.
Et dans le séjour des morts, levant les yeux, tandis qu'il est dans les tourments, il voit de loin Abraham, et Lazare dans son sein.
Et s'écriant, il dit : Père Abraham, aie pitié de moi et envoie Lazare, afin qu'il trempe dans l'eau le bout de son doigt, et qu'il rafraîchisse ma langue ; parce que je suis tourmenté dans cette flamme.
Mais Abraham dit : Mon enfant, souviens-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie, et de même Lazare les maux ; or maintenant, ici, il est consolé, et toi, tu es tourmenté.
Mais Abraham lui dit : Ils ont Moïse et les prophètes ; qu'ils les écoutent !
Mais il dit : Non, père Abraham ; mais si quelqu'un des morts va vers eux, ils se repentiront.
Alors Jésus lui dit : Aujourd'hui le salut est venu pour cette maison, parce que lui aussi est un fils d'Abraham.
Et que les morts ressuscitent, Moïse même l'a signifié au passage où il est question du buisson, quand il nomme le Seigneur : le Dieu d'Abraham et le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob.
Or, quant aux morts, et à ce qu'ils ressuscitent, n'avez-vous point lu, dans le livre de Moïse, au passage où il est question du buisson, comment Dieu lui parla, en disant : Je suis le Dieu d'Abraham, et le Dieu d'Isaac, et le Dieu de Jacob ?
Livre de la généalogie de Jésus-Christ, fils de David, fils d'Abraham.
Abraham engendra Isaac. Isaac engendra Jacob. Jacob engendra Juda et ses frères.
Azor engendra Sadoc. Sadoc engendra Achim. Achim engendra Eliud.
Eliud engendra Eléazar. Eléazar engendra Matthan. Matthan engendra Jacob.
Ainsi toutes les générations d'Abraham jusqu'à David, furent quatorze générations ; et de David jusqu'à la déportation à Babylone, quatorze générations ; et depuis la déportation à Babylone jusqu'au Christ, quatorze générations.
Et ne présumez pas de dire en vous-mêmes : Nous avons Abraham pour père ; car je vous dis que, de ces pierres-là, Dieu peut susciter des enfants à Abraham.
Aussi je vous dis que plusieurs viendront d'Orient et d'Occident, et seront à table avec Abraham et Isaac et Jacob dans le royaume des cieux ;
Je suis le Dieu d'Abraham, et le Dieu d'Isaac, et le Dieu de Jacob ? Dieu n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants.
Que dirons-nous donc qu'Abraham, notre ancêtre, a obtenu selon la chair ?
En effet, si Abraham a été justifié par les uvres, il a sujet de se glorifier, mais non devant Dieu.
Car que dit l'Ecriture ? Abraham crut à Dieu, et cela lui fut imputé à justice.
Cette déclaration de bonheur ne s'applique-t-elle donc qu'aux circoncis, ou aussi aux incirconcis ? Nous disons en effet : à Abraham la foi fut imputée à justice.
Comment donc lui fut-elle imputée ? quand il était dans la circoncision, ou dans l'incirconcision ? Non dans la circoncision, mais dans l'incirconcision.
Et il reçut le signe de la circoncision comme un sceau de cette justice de la foi qu'il possédait dans l'incirconcision, afin qu'il fût le père de tous ceux qui croient sans être circoncis, pour que la justice leur soit imputée,
et le père des circoncis, de ceux qui ne sont pas seulement circoncis, mais qui marchent aussi sur les traces de la foi que notre père Abraham a eue, étant dans l'incirconcision.
En effet, ce n'est pas par une loi que la promesse d'être héritier du monde a été faite à Abraham ou à sa postérité, mais c'est par la justice de la foi.