Pierre
Un des douze apôtres de Jésus-Christ, pêcheur de Galilée. Reconnu pour son impétuosité, son reniement de Jésus et son rôle clé dans la fondation de l'Église.
Nouveau TestamentVersets bibliques mentionnant Pierre
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et qu'il a été vu de Céphas, ensuite des douze.
Pierre, apôtre de Jésus-Christ, aux étrangers et dispersés dans le Pont, la Galatie, la Cappadoce, l'Asie et la Bithynie ;
Bien-aimés, je vous exhorte, comme des étrangers et des voyageurs, à vous abstenir des convoitises charnelles, qui font la guerre à l'âme ;
Que votre parure ne soit pas cette parure extérieure qui consiste à se tresser les cheveux, et à se couvrir d'ornements d'or, ou à revêtir des habits somptueux ;
Car celui qui veut aimer la vie et voir de bons jours, qu'il garde sa langue du mal, et ses lèvres de proférer aucune parole fausse ;
sachant d'abord ceci : pendant les derniers jours des moqueurs viendront avec raillerie, marchant selon leurs propres convoitises,
comme aussi il le fait dans toutes les lettres parlant en elles de ces sujets, dans lesquelles il y a des paroles difficiles à comprendre, que les ignorants et ceux qui sont mal affermis tordent, comme les autres Ecritures, pour leur propre perdition.
Et quand ils furent arrivés, ils montèrent dans la chambre haute, où ils se tenaient habituellement : c'était Pierre et Jean et Jacques et André, Philippe et Thomas, Barthélemi et Matthieu, Jacques, fils d'Alphée, et Simon le zélote, et Jude, fils de Jacques.
En ces jours-là, Pierre s'étant levé au milieu des frères (or il y avait une réunion d'environ cent vingt personnes assemblées), dit :
Mais Pierre, se présentant avec les onze, éleva sa voix et leur parla : Hommes juifs, et vous tous qui séjournez à Jérusalem, que ceci vous soit connu, et écoutez avec attention mes paroles :
Ayant entendu ces choses, ils eurent le cur transpercé, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que devons-nous faire ?
Et Pierre s'adressant à eux : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour la rémission de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit.
Or Pierre et Jean montaient ensemble au temple pour l'heure de la prière, la neuvième heure.
Cet homme, voyant Pierre et Jean qui allaient entrer dans le temple, leur demanda l'aumône.
Mais Pierre ayant, de même que Jean, les yeux arrêtés sur lui, dit : Regarde-nous.
Et il les regardait attentivement, s'attendant à recevoir d'eux quelque chose.
Mais Pierre dit : De l'argent et de l'or, je n'en ai point ; mais ce que j'ai, je te le donne : au nom de Jésus-Christ le Nazaréen, marche !
et il se mit debout en sautant, et il marchait. Et il entra avec eux dans le temple, marchant et sautant, et louant Dieu.
Et tout le peuple le vit qui marchait et qui louait Dieu ;
Or comme il s'attachait à Pierre et à Jean, tout le peuple stupéfait accourut vers eux au portique qu'on appelle de Salomon.
Mais Pierre voyant cela, dit au peuple : Hommes israélites, pourquoi vous étonnez-vous de ceci ? ou pourquoi avez-vous les yeux arrêtés sur nous, comme si c'était nous qui, par notre propre puissance ou par notre piété, avions fait marcher cet homme ?
Mais Pierre lui dit : Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton cur, pour que tu mentes à l'Esprit saint et détournes une partie du prix de ce fonds de terre ?
Ananias, entendant ces paroles, tomba et expira. Et il y eut une grande crainte sur tous ceux qui l'apprirent.
Or il arriva, à un intervalle d'environ trois heures, que sa femme, ne sachant pas ce qui était arrivé, entra.
Et Pierre lui adressa la parole : Dis-moi si c'est pour cette somme que vous avez cédé le fonds de terre ? Et elle dit : Oui, c'est pour cette somme.
Alors Pierre lui dit : Comment un accord a-t-il été fait entre vous pour tenter l'Esprit du Seigneur ? Voici, les pieds de ceux qui ont enterré ton mari sont à la porte, et ils t'emporteront.
Or, voyant la hardiesse de Pierre et de Jean, et se rendant compte que c'étaient des hommes sans instruction et du commun peuple, ils étaient dans l'étonnement, et ils les reconnaissaient pour avoir été avec Jésus.
Mais Pierre et Jean répondant leur dirent : Jugez s'il est juste, devant Dieu, de vous obéir plutôt qu'à Dieu.
en sorte qu'on apportait les malades dans les rues et qu'on les plaçait sur de petits lits et sur des couchettes, afin que, Pierre venant à passer, son ombre du moins couvrît quelqu'un d'entre eux.
Et les ayant amenés, ils les introduisirent dans le sanhédrin. Et le souverain sacrificateur les interrogea, disant :
? Mais Pierre et les apôtres répondant dirent : Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes.
Cependant les apôtres, qui étaient à Jérusalem, ayant appris que la Samarie avait reçu la Parole de Dieu, leur envoyèrent Pierre et Jean ;
Mais Pierre lui dit : Que ton argent périsse avec toi, puisque tu as cru que le don de Dieu s'acquérait avec de l'argent !
Eux donc, après avoir ainsi rendu témoignage et annoncé la Parole du Seigneur, retournaient à Jérusalem et évangélisaient beaucoup de villages des Samaritains.
Et il arriva que Pierre, visitant tous les saints, descendit aussi vers ceux qui demeuraient à Lydde.
Et Pierre lui dit : Enée, Jésus-Christ te guérit ; lève-toi et fais ton lit toi-même. Et aussitôt il se leva.
Or à Joppé il y avait parmi les disciples une femme nommée Tabitha, ce qui signifie Dorcas ; cette femme abondait en bonnes uvres et en aumônes qu'elle faisait.
Mais il arriva, en ces jours-là, qu'étant tombée malade, elle mourut. Et après qu'on l'eut lavée, on la déposa dans une chambre haute.
Or Lydde étant près de Joppé, les disciples, ayant appris que Pierre était à Lydde, envoyèrent vers lui deux hommes, lui faisant cette prière : Ne tarde pas à venir jusqu'à nous !
Et Pierre s'étant levé alla avec eux. Lorsqu'il fut arrivé, on le conduisit à la chambre haute. Et toutes les veuves se présentèrent à lui en pleurant et en lui montrant toutes les tuniques et les manteaux que Dorcas faisait, lorsqu'elle était avec elles.
Mais Pierre les ayant tous fait sortir, et s'étant mis à genoux, pria ; et, se tournant vers le corps, il dit : Tabitha, lève-toi ! Et elle ouvrit les yeux ; et voyant Pierre, elle s'assit.
Et lui ayant donné la main, il la fit lever ; et ayant appelé les saints et les veuves, il la présenta vivante.
Or cela fut connu dans tout Joppé ; et plusieurs crurent au Seigneur.
Et il arriva que Pierre demeura un certain nombre de jours à Joppé, chez un certain Simon, corroyeur.
Et maintenant, envoie des hommes à Joppé, et fais venir un certain Simon, qui est surnommé Pierre.
Il est logé chez un certain Simon, corroyeur, qui a une maison près de la mer.
et leur ayant tout raconté, il les envoya à Joppé.
Or le lendemain, comme ils étaient en chemin et qu'ils approchaient de la ville, Pierre monta sur la terrasse de la maison pour prier, environ la sixième heure.
Or il eut faim et voulut prendre de la nourriture ; et pendant qu'on la lui apprêtait, il tomba en extase.
Et il voit le ciel ouvert, et une espèce de vase qui descendait semblable à une grande toile, tenue par les quatre coins, qui s'abaissait sur la terre ;
dans lequel il y avait tous les quadrupèdes et les reptiles de la terre et les oiseaux du ciel.
Et une voix s'adressa à lui : Lève-toi, Pierre, tue et mange.
Mais Pierre dit : Nullement, Seigneur, car jamais je n'ai mangé rien de souillé et d'impur.
Or, comme Pierre était incertain en lui-même sur ce que pouvait bien signifier cette vision qu'il avait eue, voici, les hommes envoyés par Corneille, s'étant enquis de la maison de Simon, se présentèrent à la porte,
et appelant ils s'informaient si Simon, surnommé Pierre, logeait là.
Et comme Pierre réfléchissait sur la vision, l'Esprit lui dit : Voici des hommes qui te cherchent ;
mais lève-toi, descends, et va avec eux, sans hésiter, car c'est moi qui les ai envoyés.
Et Pierre étant descendu vers ces hommes, dit : Me voici, je suis celui que vous cherchez ; quel est le motif pour lequel vous êtes venus ?
Pierre les ayant donc fait entrer, les logea. Et le lendemain s'étant levé, il partit avec eux, et quelques-uns des frères de Joppé l'accompagnèrent.
Et au moment où Pierre entra, Corneille, étant allé au-devant de lui, se jetant à ses pieds, se prosterna.
Mais Pierre le releva, lui disant : Lève-toi, moi-même aussi je suis un homme.
Et s'entretenant avec lui, il entra. Et il trouve beaucoup de personnes réunies,
Et Pierre, ouvrant la bouche, dit : En vérité, je reconnais que Dieu ne fait point acception de personnes,
Comme Pierre prononçait encore ces mots, l'Esprit saint descendit sur tous ceux qui écoutaient la Parole.
Et tous les fidèles circoncis, qui étaient venus avec Pierre, furent dans l'étonnement de ce que le don du Saint-Esprit était répandu aussi sur les païens.
Alors Pierre reprit : Quelqu'un peut-il refuser l'eau du baptême à ceux-ci, qui ont reçu le Saint-Esprit aussi bien que nous ?
Et lorsque Pierre fut monté à Jérusalem, ceux de la circoncision discutaient contre lui,
disant : Tu es entré chez des hommes incirconcis et tu as mangé avec eux.
Mais Pierre se mit à leur exposer ce qui s'était passé, en suivant l'ordre des faits, disant :
Et fixant sur lui mes regards, je le considérai, et je vis les quadrupèdes de la terre et les bêtes sauvages et les reptiles et les oiseaux du ciel.
Et j'entendis aussi une voix qui me disait : Lève-toi, Pierre, tue et mange.
Or l'Esprit me dit d'aller avec eux sans hésiter. Et ces six frères vinrent aussi avec moi ; et nous entrâmes dans la maison de Corneille.
Or il nous raconta comment il avait vu, dans sa maison, l'ange se présentant à lui et lui disant : Envoie à Joppé, et fais venir Simon, surnommé Pierre,
Et voyant que cela était agréable aux Juifs, il fit encore arrêter Pierre. Or c'était pendant les jours des pains sans levain.
Et après l'avoir saisi, il le mit en prison, le donnant à garder à quatre escouades de quatre soldats chacune, dans le dessein de le faire comparaître devant le peuple, après la Pâques.
Pierre donc était gardé dans la prison ; mais l'Eglise faisait d'instantes prières à Dieu pour lui.
Or, quand Hérode allait le faire comparaître en public, cette nuit même, Pierre dormait entre deux soldats, étant lié de deux chaînes ; et des sentinelles devant la porte gardaient la prison.
Et voici, un ange du Seigneur survint, et une lumière resplendit dans le cachot, et l'ange, frappant Pierre au côté, le réveilla, disant : Lève-toi promptement. Et les chaînes tombèrent de ses mains.
Et l'ange lui dit : Ceins-toi, et chausse tes sandales. Et il fit ainsi. Et il lui dit : Enveloppe-toi de ton manteau et suis-moi.
Et Pierre étant sorti, le suivait, et il ne savait pas que ce qui se faisait par l'ange fût réel, mais il croyait avoir une vision.
Et après qu'ils eurent passé la première et la seconde garde, ils vinrent à la porte de fer qui conduit à la ville, et qui s'ouvrit d'elle-même à eux ; et étant sortis, ils s'avancèrent dans une rue ; et aussitôt l'ange se retira d'avec lui.
Et Pierre, revenu à lui-même, dit : Maintenant je sais véritablement que le Seigneur a envoyé son ange, et qu'il m'a délivré de la main d'Hérode et de tout ce qu'attendait le peuple juif.
Et ayant compris, il se dirigea vers la maison de Marie, mère de Jean, surnommé Marc, où beaucoup de personnes étaient assemblées et priaient.
Quand il eut heurté à la porte d'entrée, une servante, nommée Rhode, s'approcha pour écouter.
Et ayant reconnu la voix de Pierre, de la joie qu'elle eut, elle n'ouvrit point la porte ; mais étant rentrée en courant, elle annonça que Pierre était devant la porte.
Mais eux lui dirent : Tu es folle ! Mais elle assurait qu'il en était ainsi. Et eux disaient : C'est son ange.
Et Pierre continuait à heurter ; et quand ils eurent ouvert, ils le virent, et furent dans l'étonnement.
Le jour venu, il y eut un grand trouble parmi les soldats pour savoir ce que Pierre pouvait être devenu.
Mais Hérode, l'ayant fait chercher et ne l'ayant pas trouvé, fit subir un interrogatoire aux gardes et ordonna de les mener au supplice. Et étant descendu de la Judée à Césarée, il y séjournait.
Mais une grande discussion s'étant engagée, Pierre se leva et leur dit : Hommes frères, vous savez que dès longtemps Dieu a fait un choix parmi vous, afin que les païens entendissent par ma bouche la parole de l'Evangile, et qu'ils crussent.
et je ne montai point à Jérusalem vers ceux qui avaient été apôtres avant moi ; mais je m'en allai en Arabie, et je revins de nouveau à Damas.
Ensuite, trois ans après, je montai à Jérusalem, pour faire la connaissance de Céphas ; et je demeurai chez lui quinze jours.
mais au contraire, ayant vu que l'Evangile m'avait été confié pour les incirconcis, comme à Pierre pour les circoncis,
(car celui qui a agi efficacement dans Pierre pour l'apostolat parmi les circoncis, a aussi agi efficacement en moi pour l'apostolat parmi les païens),
et ayant reconnu la grâce qui m'avait été donnée, Jacques et Céphas et Jean, qui sont considérés comme des colonnes, me donnèrent à moi et à Barnabas la main d'association ; afin que nous allassions, nous, vers les païens, et eux vers les circoncis ;
nous recommandant seulement de nous souvenir des pauvres ; ce qu'aussi j'ai eu soin de faire.
Mais lorsque Céphas vint à Antioche, je lui résistai en face, parce qu'il méritait d'être repris.
Car avant l'arrivée de quelques-uns venus de la part de Jacques, il mangeait avec les païens ; mais quand ils furent arrivés, il se tenait à l'écart et s'esquivait, craignant ceux de la circoncision.
Mais quand je vis qu'ils ne marchaient pas de droit pied, selon la vérité de l'Evangile, je dis à Céphas, en présence de tous : Si toi qui es Juif, vis à la manière des païens, et non à la manière des Juifs, pourquoi obliges-tu les païens à judaïser ?
Or, Philippe était de Bethsaïda, de la ville d'André et de Pierre.