Jésus-Christ
Figure centrale du christianisme. Fils de Dieu, incarné en homme, il a vécu, enseigné, accompli des miracles et est mort crucifié avant de ressusciter. Sa vie et ses enseignements sont relatés dans le Nouveau Testament.
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Et maintenant, daigne bénir la maison de ton serviteur, pour qu'elle subsiste à toujours devant toi ; car ce que toi, Eternel, as béni, est béni pour toujours !
Paul, appelé, par la volonté de Dieu, apôtre de Jésus-Christ, et le frère Sosthène,
à l'Eglise de Dieu qui est à Corinthe, aux sanctifiés en Jésus-Christ, appelés saints, avec tous ceux qui, en tout lieu, invoquent le nom de notre Seigneur Jésus-Christ, leur Seigneur et le nôtre ;
que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu, notre Père, et de la part du Seigneur Jésus-Christ !
Je rends grâces continuellement à mon Dieu à votre sujet pour la grâce de Dieu qui vous a été donnée en Jésus-Christ ;
selon que le témoignage du Christ a été confirmé en vous ;
de sorte qu'il ne vous manque aucun don, en attendant la révélation de notre Seigneur Jésus-Christ,
qui vous affermira aussi jusqu'à la fin, pour être irrépréhensibles au jour de notre Seigneur Jésus-Christ :
Dieu est fidèle, par qui vous avez été appelés à la communion de son Fils Jésus-Christ notre Seigneur.
Or, je vous exhorte, frères, par le nom de notre Seigneur Jésus- Christ, à tenir tous un même langage, et qu'il n'y ait point de divisions parmi vous ; mais que vous soyez bien unis dans une même pensée, et dans un même sentiment.
je veux dire que chacun de vous dit : moi, je suis de Paul ; et moi, d'Apollos ; et moi, de Céphas ; et moi, de Christ.
Le Christ est-il divisé ? Paul a-t-il été crucifié pour vous ? ou avez-vous été baptisés au nom de Paul ?
Car ce n'est pas pour baptiser que Christ m'a envoyé, mais pour annoncer l'Evangile, non avec la sagesse du discours, afin que la croix de Christ ne soit pas rendue vaine.
Et tandis que les Juifs demandent des signes, et que les Grecs cherchent la sagesse,
nous, nous prêchons Christ crucifié, scandale pour les Juifs, et folie pour les païens ;
mais pour ceux qui sont appelés, tant Juifs que Grecs, ce Christ est la puissance de Dieu et la sagesse de Dieu.
Or, c'est par lui que vous êtes en Jésus-Christ, qui nous a été fait, de la part de Dieu, sagesse, justice, et sanctification, et rédemption ;
car je n'ai pas jugé que je dusse savoir autre chose parmi vous que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié.
et qu'aucun des princes de ce monde n'a connue ; car s'ils l'eussent connue, ils n'auraient jamais crucifié le Seigneur de gloire ;
Car qui a connu la pensée du Seigneur, pour le pouvoir instruire ? Mais nous, nous avons la pensée de Christ.
Car personne ne peut poser d'autre fondement que celui qui a été posé, qui est Jésus-Christ ;
mais si quelqu'un bâtit sur ce fondement de l'or, de l'argent, des pierres précieuses, du bois, du foin, du chaume ;
et vous êtes à Christ, et Christ est à Dieu.
C'est pourquoi ne jugez rien avant le temps, jusqu'à ce que le Seigneur vienne, qui mettra en lumière les choses cachées dans les ténèbres, et qui manifestera les desseins des curs ; et alors la louange sera donnée à chacun de la part de Dieu.
Nous sommes fous à cause de Christ, mais vous, vous êtes prudents en Christ ; nous, faibles, et vous, forts ; vous dans l'honneur, et nous dans le mépris.
Car quand vous auriez dix mille maîtres en Christ, vous n'avez pourtant pas plusieurs pères ; car c'est moi qui vous ai engendrés en Jésus-Christ par l'Evangile.
Je vous en prie donc : devenez mes imitateurs.
Au nom de notre Seigneur Jésus-Christ, vous et mon esprit étant assemblés, avec la puissance de notre Seigneur Jésus-Christ,
j'ai décidé de livrer un tel homme à Satan, pour la destruction de la chair, afin que l'esprit soit sauvé au jour du Seigneur Jésus.
Otez le vieux levain, afin que vous soyez une nouvelle pâte, comme vous êtes sans levain ; car aussi Christ, notre Pâque, a été immolé ;
Et c'est là ce qu'étaient quelques-uns de vous ; mais vous avez été lavés ; mais vous avez été sanctifiés ; mais vous avez été justifiés, au nom du Seigneur Jésus, et par l'Esprit de notre Dieu.
car Dieu, qui a ressuscité le Seigneur, nous ressuscitera aussi par sa puissance.
Ne savez-vous pas que vos corps sont les membres de Christ ? Prenant donc les membres de Christ, en ferai-je les membres d'une prostituée ? que cela n'arrive !
toutefois, pour nous il y a un seul Dieu, le Père, duquel sont toutes choses, et nous sommes pour lui ; et un seul Seigneur, Jésus-Christ, par lequel sont toutes choses, et nous sommes par lui.
Et ainsi le faible périra par ta connaissance, le frère, pour lequel Christ est mort !
Or quand vous péchez ainsi contre les frères, et que vous blessez leur conscience qui est faible, vous péchez contre Christ.
Ne suis-je pas libre ?Ne suis-je pas apôtre ? N'ai-je pas vu Jésus- Christ notre Seigneur ? N'êtes-vous pas mon ouvrage dans le Seigneur ?
avec ceux qui sont sans loi, comme sans loi (quoique je ne sois point sans loi à l'égard de Dieu, je suis sous la loi de Christ), afin de gagner ceux qui sont sans loi ;
et que tous ils ont bu du même breuvage spirituel ; car ils buvaient de l'eau du rocher spirituel qui les suivait : et ce rocher était Christ ;
La coupe de bénédiction, que nous bénissons, n'est-elle pas la communion du sang de Christ ? Le pain, que nous rompons, n'est-il pas la communion du corps de Christ ?
Voyez l'Israël selon la chair : ceux qui mangent les sacrifices n'ont-ils pas communion avec l'autel ?
Or, je veux que vous sachiez que le Chef de tout homme, c'est Christ, tandis que le chef de la femme, c'est son mari ; et que le Chef de Christ c'est Dieu.
Lors donc que vous vous assemblez dans un même lieu, ce n'est pas manger la cène du Seigneur ;
Car moi j'ai reçu du Seigneur ce que je vous ai aussi transmis ; c'est que le Seigneur Jésus, la nuit qu'il fut livré, prit du pain ;
et ayant rendu grâces, il le rompit et dit : Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous ; faites ceci en mémoire de moi.
De même aussi, après avoir soupe, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi, toutes les fois que vous en boirez.
Car toutes les fois que vous mangez ce pain, et que vous buvez la coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu'à ce qu'il vienne.
C'est pourquoi quiconque mangera le pain, ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable du corps et du sang du Seigneur.
car celui qui mange et qui boit indignement, mange et boit un jugement contre lui-même, ne discernant point le corps du Seigneur.
Car comme le corps est un, quoiqu'il ait plusieurs membres ; et que tous les membres de ce seul corps, quoiqu'ils soient plusieurs, ne forment qu'un corps ; il en est de même de Christ.
Mais maintenant Dieu a disposé les membres, chacun d'eux dans le corps, comme il lui a plu.
Or vous êtes le corps de Christ, et ses membres, chacun en particulier.
Ainsi, vous aussi, puisque vous désirez avec ardeur les dons spirituels, cherchez à en avoir abondamment pour l'édification de l'Eglise.
Or, je vous fais connaître, frères, l'Evangile que je vous ai annoncé, que vous avez aussi reçu, dans lequel aussi vous demeurez fermes,
et qu'il a été enseveli, et qu'il est ressuscité le troisième jour, selon les Ecritures ;
Après cela, il a été vu de plus de cinq cents frères, en une seule fois, dont la plupart vivent encore jusqu'à présent, et dont quelques-uns aussi se sont endormis.
Puis il se fit voir à Jacques, et ensuite à tous les apôtres.
Or, si l'on prêche que Christ est ressuscité des morts, comment quelques-uns d'entre vous disent-ils qu'il n'y a point de résurrection des morts ?
Mais, s'il n'y a point de résurrection des morts, Christ aussi n'est point ressuscité.
Et si Christ n'est point ressuscité, notre prédication est donc vaine, vaine aussi est votre foi.
Et même nous sommes trouvés de faux témoins à l'égard de Dieu ; car nous avons rendu ce témoignage contre Dieu, qu'il a ressuscité Christ, lequel il n'a point ressuscité, si les morts ne ressuscitent point.
Car si les morts ne ressuscitent point, Christ n'est point non plus ressuscité ;
et si Christ n'est point ressuscité, votre foi est vaine, vous êtes encore dans vos péchés ;
Mais maintenant Christ est ressuscité des morts, comme prémices de ceux qui se sont endormis.
Car, puisque la mort est venue par un homme, la résurrection des morts est aussi venue par un homme.
Car, comme en Adam tous meurent, de même aussi en Christ tous revivront.
Mais chacun en son propre rang : d'abord Christ, qui est les prémices ; ensuite ceux qui sont à Christ, à son avènement ;
ensuite viendra la fin, quand il remettra le royaume à Dieu le Père, et qu'il aura détruit toute domination, toute autorité et toute puissance.
Et quand toutes choses lui auront été assujetties, alors aussi le Fils même sera assujetti à Celui qui lui a assujetti toutes choses, afin que Dieu soit tout en tous.
Et pourquoi nous-mêmes sommes-nous à toute heure en péril ?
Je meurs tous les jours ; j'en atteste, frères, le sujet que j'ai de me glorifier de vous, en Jésus-Christ notre Seigneur.
Le premier homme, étant de la terre, est terrestre ; et le second homme est du ciel.
Or, l'aiguillon de la mort, c'est le péché ; et la puissance du péché, c'est la loi ;
mais grâces à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ.
Car je ne veux pas cette fois vous voir en passant ; car j'espère de demeurer quelque temps avec vous, si le Seigneur le permet.
Si quelqu'un n'aime point le Seigneur, qu'il soit anathème ! Maranatha.
La grâce du Seigneur Jésus-Christ soit avec vous.
Mon amour est avec vous tous en Jésus-Christ. Amen.
Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la Parole de la vie ;
(et la vie a été manifestée, et nous l'avons vue, et nous en rendons témoignage, et nous vous annonçons cette vie éternelle qui était avec le Père et qui nous a été manifestée),
ce que nous avons vu et entendu, nous vous l'annonçons, à vous aussi, afin que vous ayez, vous aussi, communion avec nous ; et notre communion à nous est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ ;
Voyez quel amour le Père nous a témoigné, que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes. C'est pour cela que le monde ne nous connaît point, parce qu'il ne l'a point connu.
Bien-aimés, maintenant nous sommes enfants de Dieu, et ce que nous serons n'a pas encore été manifesté ; nous savons que, quand il sera manifesté, nous lui serons semblables, parce que nous le verrons tel qu'il est.
Celui qui dit demeurer en lui, doit marcher aussi lui-même comme lui a marché.
Je vous écris, petits enfants, parce que vos péchés vous ont été pardonnés à cause de son nom.
Qui est le menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ ? Celui-là est l'antéchrist, qui nie le Père et le Fils.
Quiconque nie le Fils n'a pas non plus le Père ; celui qui confesse le Fils, a aussi le Père.
Et voici la promesse que lui-même nous a faite : la vie éternelle.
Et quant à vous, l'onction que vous avez reçue de lui demeure en vous ; et vous n'avez pas besoin que personne vous instruise : mais comme sou onction vous instruit de toutes choses, et qu'elle est véritable, et n'est pas un mensonge, selon qu'elle vous a instruits, demeurez en lui.
Et maintenant, petits enfants, demeurez en lui ; afin que, lorsqu'il sera manifesté, nous ayons de l'assurance, et que nous ne soyons pas confus loin de lui, à son avènement.
En ceci nous avons connu l'amour, c'est que celui-là a donné sa vie pour nous ; nous aussi, nous devons donner nos vies pour les frères.
Et c'est ici son commandement : que nous croyions au nom de son Fils Jésus-Christ, et que nous nous aimions les uns les autres, selon qu'il nous en a donné le commandement.
Reconnaissez l'Esprit de Dieu à ceci : tout esprit qui confesse Jésus-Christ venu en chair est de Dieu ;
En ceci l'amour de Dieu a été manifesté en nous, c'est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui.
En ceci est l'amour, non en ce que nous avons aimé Dieu, mais que lui nous a aimés, et qu'il a envoyé son Fils comme propitiation pour nos péchés.
Et nous avons vu et nous rendons témoignage que le Père a envoyé son Fils comme Sauveur du monde.
Celui qui confessera que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui demeure en Dieu.
Quiconque croit que Jésus est le Christ, est né de Dieu ; et quiconque aime Celui qui l'a engendré, aime aussi celui qui est né de lui.
Qui est celui qui remporte la victoire sur le monde, sinon celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ?
C'est lui, Jésus-Christ, qui est venu avec de l'eau et du sang ; non avec l'eau seulement, mais avec l'eau et le sang ; et c'est l'Esprit qui en rend témoignage, parce que l'Esprit est la vérité.
l'Esprit, l'eau et le sang ; et ces trois sont unanimes.
Si nous recevons le témoignage des hommes, le témoignage de Dieu est plus grand ; car c'est là le témoignage de Dieu, puisqu'il a rendu témoignage à son Fils.
Celui qui croit au Fils de Dieu, a ce témoignage au dedans de lui-même ; celui qui ne croit pas Dieu, le fait menteur, parce qu'il n'ajoute pas foi au témoignage que Dieu a rendu à son Fils.
Et voici ce témoignage : c'est que Dieu nous a donné la vie éternelle ; et cette vie est en son Fils.
Qui a le Fils, a la vie ; qui n'a pas le Fils de Dieu, n'a pas la vie.
Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu.
Mais nous savons que le Fils de Dieu est venu, et il nous a donné l'intelligence pour que nous connaissions le Véritable ; et nous sommes dans le Véritable, en son Fils Jésus-Christ. C'est lui qui est le Dieu véritable et la vie éternelle.
Pierre, apôtre de Jésus-Christ, aux étrangers et dispersés dans le Pont, la Galatie, la Cappadoce, l'Asie et la Bithynie ;
qui sont élus selon la prescience de Dieu le Père, dans la sanctification de l'Esprit, pour qu'ils deviennent obéissants et qu'ils aient part à l'aspersion du sang de Jésus-Christ : la grâce et la paix vous soient multipliées !
Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts,
afin que l'épreuve de votre foi, beaucoup plus précieuse que celle de l'or périssable, qui cependant est éprouvé par le feu, tourne à votre louange, et à votre gloire, et à votre honneur, lors de la révélation de Jésus-Christ ;
lui que vous aimez, sans l'avoir vu ; à l'égard duquel, sans le voir encore, mais en croyant, vous tressaillez d'une joie ineffable et glorieuse ;
remportant, ce qui est le but de votre foi, le salut des âmes.
scrutant pour quel temps et quelles circonstances l'Esprit de Christ qui était en eux, indiquait, en les attestant d'avance, les souffrances destinées à Christ, et les gloires dont elles seraient suivies.
Il leur fut révélé que ce n'était pas pour eux-mêmes, mais pour vous, qu'ils administraient ces choses, qui vous ont été maintenant annoncées par l'entremise de ceux qui vous ont prêché l'Evangile par l'Esprit-Saint envoyé du ciel, et dans lesquelles les anges désirent plonger leurs regards.
C'est pourquoi, ayant ceint les reins de votre entendement, étant sobres, espérez parfaitement en la grâce qui vous sera apportée à la révélation de Jésus-Christ.
sachant que ce n'est pas par des choses périssables, par de l'argent ou de l'or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vos pères vous avaient transmise,
mais par un sang précieux, comme celui d'un agneau sans défaut et sans tache, par le sang de Christ,
préconnu avant la fondation du monde, mais manifesté à la fin des temps à cause de vous ;
qui par lui croyez en Dieu, qui l'a ressuscité des morts et lui a donné la gloire, en sorte que votre foi et votre espérance soient en Dieu.
mais la parole du Seigneur demeure éternellement. Or c'est là la parole qui vous a été annoncée.
Vous approchant de lui, pierre vivante, réprouvée, il est vrai, par les hommes, mais devant Dieu choisie et précieuse,
vous aussi, comme des pierres vivantes, soyez édifiés en maison spirituelle, pour former une sacrificature sainte, pour offrir des sacrifices spirituels agréables à Dieu, par Jésus-Christ.
Car il est dit dans l'Ecriture : Voici, je pose en Sion une pierre angulaire, choisie et précieuse ; et celui qui croit en elle, ne sera point confus.
A vous donc qui croyez, l'honneur ; mais pour les incrédules, la pierre qu'ont rejetée ceux qui bâtissaient, est devenue la principale pierre de l'angle, et une pierre d'achoppement et un rocher de scandale ;
C'est à cela, en effet, que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces ;
lui qui n'a point commis de péché, et dans la bouche duquel il ne s'est point trouvé de fraude ;
qui, outragé, ne rendait point d'outrage, souffrant, ne faisait point de menaces, mais s'en remettait à Celui qui juge justement ;
qui lui-même a porté nos péchés en son corps sur le bois, afin qu'étant morts au péché, nous vivions pour la justice ; lui, par les meurtrissures duquel vous avez été guéris.
Car vous étiez errants comme des brebis ; mais vous êtes maintenant retournés au berger et gardien de vos âmes.
mais sanctifiez le Seigneur, Christ, dans vos curs, étant toujours prêts à répondre pour votre défense, mais avec douceur et modestie, à tous ceux qui vous demandent raison de l'espérance qui est en vous ;
ayant une bonne conscience, afin qu'en cela même où vous êtes calomniés, ceux qui diffament votre bonne conduite en Christ soient confus.
Car Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, un juste pour des injustes, afin qu'il vous amenât à Dieu, ayant été mis à mort quant à la chair, mais ayant été vivifié quant à l'esprit ;
c'était une figure dont l'accomplissement, le baptême, vous sauve aussi maintenant ; non le baptême qui consiste dans le dépouillement des souillures de la chair, mais celui qui est la demande adressée à Dieu d'une bonne conscience, par la résurrection de Jésus-Christ ;
qui est à la droite de Dieu, étant allé au ciel, anges, autorités et puissances lui ayant été soumis.
Christ donc ayant souffert quant à la chair, vous aussi, armez-vous de cette même pensée, que celui qui a souffert quant à la chair a été libéré du péché ;
Car c'est pour cela que l'Evangile a été annoncé aussi aux morts, afin que d'une part ils fussent jugés comme des hommes quant à la chair, et que d'autre part ils vivent comme Dieu quant à l'esprit.
Si quelqu'un parle, que ce soit comme exposant des oracles de Dieu ; si quelqu'un exerce un ministère, qu'il le fasse comme usant d'une force que Dieu fournit ; afin qu'en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus-Christ, auquel appartiennent la gloire et la force aux siècles des siècles. Amen !
mais dans la mesure où vous avez part aux souffrances de Christ, réjouissez-vous, afin qu'aussi en la révélation de sa gloire vous vous réjouissiez en tressaillant d'allégresse.
En effet, que nul de vous ne souffre comme meurtrier, ou voleur, ou malfaiteur, ou comme s'ingérant dans les affaires d'autrui ;
J'exhorte donc les anciens parmi vous, moi qui suis ancien avec eux, et témoin des souffrances de Christ, qui aussi ai part à la gloire qui doit être révélée :
Et lorsque le souverain Pasteur paraîtra, vous remporterez la couronne de la gloire, qui ne se peut flétrir.
Mais le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés à sa gloire éternelle en Christ, après que vous aurez souffert un peu de temps, vous perfectionnera lui-même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables !
Paul, et Silvain, et Timothée, à l'Eglise des Thessaloniciens, en Dieu le Père, et dans le Seigneur Jésus-Christ : Que la grâce et la paix vous soient données !
Nous rendons toujours grâces à Dieu pour vous tous, faisant mention de vous dans nos prières ;
nous rappelant sans cesse, devant notre Dieu et Père, l'uvre de votre foi, et le travail de votre charité, et la constance de votre espérance en notre Seigneur Jésus-Christ ;
et pour attendre des cieux son Fils, qu'il a ressuscité des morts, Jésus, qui nous délivre de la colère à venir.
Et nous n'avons point cherché la gloire qui vient des hommes, ni de vous, ni des autres, quoique nous pussions, comme apôtres de Christ, user d'autorité ;
En effet, frères, vous êtes devenus imitateurs des Eglises de Dieu qui sont en Judée, en Jésus-Christ ; car vous aussi, vous avez souffert de la part de vos propres compatriotes les mêmes maux qu'elles aussi ont soufferts de la part des Juifs,
qui ont fait mourir et le Seigneur Jésus et les prophètes, et qui nous ont persécutés, et qui déplaisent à Dieu, et sont ennemis de tous les hommes,
Car qui sera notre espérance, ou notre joie, ou notre couronne de gloire, si ce n'est vous aussi en la présence de notre Seigneur Jésus, à son avènement ?
et de vous envoyer Timothée notre frère, coopérateur de Dieu dans l'Evangile de Christ, pour vous affermir, et vous exhorter au sujet de votre foi ;
afin que personne ne fût ébranlé dans ces afflictions ; car vous savez vous-mêmes que nous sommes destinés à cela.
Or, notre Dieu et Père lui-même et notre Seigneur Jésus veuillent aplanir notre chemin auprès de vous !
pour affermir vos curs et les rendre irrépréhensibles dans la sainteté, devant notre Dieu et Père, en la venue de notre Seigneur Jésus avec tous ses saints !
Car vous savez quels préceptes nous vous avons donnés par le Seigneur Jésus.
Pour ce qui est de l'amour fraternel, nous n'avons pas besoin de vous en écrire ; car vous-mêmes vous êtes enseignés de Dieu à vous aimer les uns les autres ;
Car nous vous disons ceci par une parole du Seigneur, c'est que nous, les vivants, qui sommes laissés pour la venue du Seigneur, nous ne devancerons point ceux qui se sont endormis.
Parce que lui-même, le Seigneur, à un signal de commandement, à la voix d'un archange, et au son d'une trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement ;
ensuite nous, les vivants qui sommes laissés, nous serons enlevés ensemble avec eux dans les nuées, au-devant du Seigneur en l'air, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur.
Car Dieu ne nous a point destinés à la colère, mais à l'acquisition du salut, par notre Seigneur Jésus-Christ,
qui est mort pour nous, afin que, soit que nous veillions, soit que nous dormions, nous vivions ensemble avec lui.
Rendez grâces en toutes choses ; car cela est la volonté de Dieu, en Jésus-Christ à votre égard.
Or, que lui-même, le Dieu de la paix, vous sanctifie parfaitement, et que votre être entier, l'esprit, l'âme et le corps, soit conservé irrépréhensible en l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ.
Celui qui vous appelle est fidèle, et c'est lui aussi qui le fera.
La grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec vous.
Paul, apôtre de Jésus-Christ, selon le commandement de Dieu notre Sauveur et de Jésus-Christ notre espérance,
à Timothée, mon légitime enfant en la foi : Grâce, miséricorde, paix, de la part de Dieu le Père et de Jésus-Christ notre Seigneur !
Je rends grâces à Celui qui m'a fortifié, Jésus-Christ notre Seigneur, de ce qu'il m'a estimé fidèle, en m'établissant dans le ministère,
moi qui étais auparavant un blasphémateur et un persécuteur et un homme violent ; mais j'ai obtenu miséricorde parce que j'ai agi par ignorance, dans l'incrédulité ;
mais la grâce de notre Seigneur a surabondé, avec la foi et la charité qui est en Jésus-Christ.
Cette parole est certaine, et digne de toute acceptation, que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier.
Mais à cause de ceci j'ai obtenu miséricorde, afin que Jésus-Christ fît voir, en moi le premier, toute sa longanimité, pour que je servisse d'exemple à ceux qui croiront en lui pour la vie éternelle.
Car il y a un seul Dieu, et un seul Médiateur entre Dieu et les hommes Jésus-Christ, homme,
qui s'est donné lui-même en rançon pour tous ; c'est le témoignage rendu en son propre temps ;
pour lequel j'ai été établi prédicateur et apôtre (je dis la vérité, je ne mens point ), docteur des païens dans la foi et dans la vérité.
Car ceux qui ont bien servi s'acquièrent un rang honorable et une grande liberté dans la foi qui est en Jésus-Christ.
En exposant ces choses aux frères, tu seras un bon serviteur de Jésus-Christ, nourri des paroles de la foi, et de la bonne doctrine que tu as suivie avec soin.
Mais refuse les veuves plus jeunes ; car quand la volupté les détache de Christ, elles veulent se remarier ;
elles encourent un jugement, parce qu'elles ont violé leur première foi.
Je te conjure devant Dieu et devant Jésus-Christ, et devant les anges élus, d'observer ces choses sans prévention, sans rien faire avec partialité.
Si quelqu'un enseigne autrement, et ne s'attache pas aux saines paroles de notre Seigneur Jésus-Christ, et à la doctrine qui est selon la piété,
Je te recommande devant Dieu, qui donne la vie à toutes choses, et devant Jésus-Christ, qui fit cette belle confession devant Ponce Pilate
de garder le commandement, sans tache, sans reproche, jusqu'à l'apparition de notre Seigneur Jésus-Christ ;
Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, et le frère Timothée, à l'Eglise de Dieu qui est à Corinthe, et à tous les saints qui sont dans toute l'Achaïe.
La grâce et la paix vous soient données par Dieu notre Père, et par le Seigneur Jésus-Christ.
Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père des miséricordes, et le Dieu de toute consolation,
Car comme les souffrances de Christ abondent en nous, de même notre consolation abonde aussi par Christ.
de même que vous avez aussi reconnu en partie que nous sommes votre sujet de gloire, comme vous serez aussi le nôtre, au jour du Seigneur Jésus.
Car le Fils de Dieu, Jésus-Christ, qui a été prêché au milieu de vous par nous, par moi et par Sylvain et par Timothée, n'a point été Oui et Non ; mais il n'y a eu que Oui en lui.
Car autant il y a de promesses de Dieu, elles sont Oui en lui ; c'est pourquoi aussi par lui elles sont Amen, à la gloire de Dieu par nous.
Or, Celui qui nous affermit avec vous en Christ, et qui nous a oints, c'est Dieu ;
Etant donc venu à Troas pour l'Evangile de Christ, quoique le Seigneur m'y eût ouvert une porte,
. Or, grâces à Dieu, qui nous fait toujours triompher en Christ, et qui répand par nous l'odeur de sa connaissance en tous lieux !
Car nous sommes pour Dieu la bonne odeur de Christ, à l'égard de ceux qui sont sauvés et à l'égard de ceux qui périssent ;
Car nous ne falsifions point la Parole de Dieu, comme plusieurs font ; mais c'est avec sincérité, mais c'est de la part de Dieu, en la présence de Dieu, que nous parlons en Christ.
il est évident que vous êtes une lettre de Christ, écrite par notre ministère, non avec de l'encre, mais avec l'Esprit du Dieu vivant ; non sur des tables de pierre, mais sur des tables de chair, celles du cur.
Or, si le ministère de la mort, écrit et gravé sur des pierres, a été si glorieux, que les fils d'Israël ne pouvaient regarder fixement le visage de Moïse, à cause de la gloire de son visage, laquelle était passagère ;
Car si le ministère de la condamnation a été glorieux, combien plus le ministère de la justice le surpasse-t-il en gloire ?
car si ce qui était passager a été glorieux, combien plus glorieux ce qui est permanent !
Mais leurs entendements ont été endurcis ; car jusqu'à aujourd'hui ce même voile demeure, à la lecture de l'Ancien Testament, sans être levé, car c'est en Christ qu'il disparaît.
Et si même notre Evangile est voilé, il est voilé en ceux qui périssent,
en ceux dont le dieu de ce siècle a aveuglé les entendements, les incrédules, afin qu'ils ne fussent pas éclairés par la lumière du glorieux Evangile de Christ, qui est l'image de Dieu.
Car nous ne nous prêchons point nous-mêmes, mais Jésus-Christ le Seigneur ; et nous nous déclarons vos serviteurs pour l'amour de Jésus.
Car le Dieu qui a dit que la lumière resplendît du sein des ténèbres, a resplendi dans nos curs, afin que nous éclairions les hommes par la connaissance de la gloire de Dieu, en la présence de Christ.
sachant que Celui qui a ressuscité le Seigneur Jésus nous ressuscitera aussi avec Jésus, et nous fera paraître en sa présence avec vous.
Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon qu'il aura fait, soit bien, soit mal, étant dans son corps.
Car la charité de Christ nous presse, jugeant ceci, que, si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts ;
et qu'il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour Celui qui est mort et ressuscité pour eux.
En sorte que dès maintenant nous ne connaissons personne selon la chair ; et si même nous avons connu Christ selon la chair, maintenant nous ne le connaissons plus ainsi.
Si donc quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.
Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui-même par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.
Car Dieu était en Christ réconciliant le monde avec lui-même, ne leur imputant point leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.
Nous faisons donc la fonction d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; et nous supplions, au nom de Christ : soyez réconciliés avec Dieu.
Car Celui qui n'avait point connu le péché, il l'a fait péché pour nous, afin que nous devinssions justice de Dieu en lui.
quel accord entre Christ et Bélial ? ou quelle part a le fidèle avec l'infidèle ?
et non seulement selon que nous avions espéré, mais ils se sont donnés premièrement eux-mêmes au Seigneur, et ensuite à nous, selon la volonté de Dieu ;
car vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, étant riche, s'est fait pauvre pour vous ; afin que, par sa pauvreté, vous fussiez rendus riches.
Soit que je parle en faveur de Tite, il est mon compagnon et mon collaborateur à votre égard, soit qu'il s'agisse de nos frères, ils sont les envoyés des Eglises, et la gloire de Christ,
Grâces à Dieu pour son don ineffable !
Or moi-même, Paul, je vous exhorte par la douceur et par la clémence de Christ, moi qui, présent parmi vous, suis humble d'apparence, mais qui, absent, suis plein de hardiesse envers vous ;
détruisant les raisonnements et toute hauteur qui s'élève contre la connaissance de Dieu, et amenant toute pensée captive à l'obéissance de Christ ;
Regardez-vous les choses selon l'apparence ? Si quelqu'un a la confiance en lui-même qu'il est à Christ, qu'il conclue aussi en lui-même que, comme il est à Christ, nous le sommes aussi.
Car si même je me glorifiais un peu plus de notre autorité, que le Seigneur nous a donnée pour l'édification, et non pour votre destruction, je n'en aurais point de honte,
pour prêcher l'Evangile dans les pays qui sont au delà du vôtre ; sans nous glorifier de ce qui a déjà été fait dans le partage des autres.
Car je suis jaloux de vous d'une jalousie de Dieu ; parce que je vous ai fiancés à un seul mari, pour vous présenter à Christ comme une vierge pure,
Car si celui qui vient à vous vous prêche un autre Jésus, que nous ne vous avons point prêché ; ou si vous recevez un autre Esprit, que vous n'avez point reçu, ou un autre Evangile, que vous n'avez point embrassé, vous le supporteriez fort bien.
Si même je suis un homme du commun à l'égard du langage, je ne le suis pas à l'égard de la connaissance ; mais nous avons été manifestés parmi vous, à tous égards et en toutes choses.
J'atteste la vérité de Christ, laquelle est en moi, que ce sujet que j'ai de me glorifier dans toute l'Achaïe ne me sera point ôté.
Car de tels hommes sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ ;
Sont-ils serviteurs de Christ ? (je parle en insensé ) : moi plus encore ; en travaux, bien plus ; en blessures, excessivement ; en prisons, bien plus ; en dangers de mort, plusieurs fois.
Le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui est béni éternellement, sait que je ne mens point.
Il faut se glorifier..., cela ne convient pas ; car j'en viendrai jusqu'à des visions et à des révélations du Seigneur.
Et il me dit : Ma grâce te suffit ; car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse. Je me glorifierai donc très volontiers plutôt dans mes infirmités, afin que la puissance de Christ habite en moi.
C'est pourquoi je prends plaisir dans les infirmités, dans les opprobres, dans les nécessités, dans les persécutions, dans les angoisses pour Christ ; car lorsque je suis faible, c'est alors que je suis fort.
puisque vous cherchez une preuve que Christ parle par moi, lui qui n'est point faible à votre égard, mais qui est puissant au milieu de vous ;
car encore qu'il ait été crucifié selon la faiblesse, toutefois il est vivant par la puissance de Dieu ; car aussi nous, nous sommes faibles en lui, toutefois nous vivrons avec lui, par la puissance de Dieu à votre égard.
Eprouvez-vous vous-mêmes, pour savoir si vous êtes dans la foi ; examinez-vous vous-mêmes ; ne reconnaissez-vous pas en vous-mêmes que Jésus-Christ est en vous ? à moins que peut-être vous ne soyez réprouvés.
Mais j'espère que vous reconnaîtrez que nous, nous ne sommes point réprouvés.
en effet, nous avons de la joie, lorsque nous sommes dans la faiblesse, pourvu que vous soyez forts ; et ce que nous demandons, c'est votre perfectionnement.
La grâce du Seigneur Jésus-Christ, et l'amour de Dieu, et la communion du Saint-Esprit, soient avec vous tous.
Avec nous sera grâce, miséricorde, paix, de la part de Dieu, le Père, et de la part de Jésus-Christ, le Fils du Père, dans la vérité et la charité.
Car beaucoup de séducteurs se sont répandus dans le monde, ne confessant point Jésus-Christ venant en chair ; c'est là le séducteur et l'antéchrist.
Quiconque va plus loin et ne demeure pas dans la doctrine du Christ, n'a point Dieu. Celui qui demeure dans la doctrine, celui-là a et le Père et le Fils.
Si quelqu'un vient à vous et n'apporte point cette doctrine, ne le recevez pas dans votre maison, et ne lui dites point : Salut !
Syméon Pierre, serviteur et apôtre de Jésus-Christ, à ceux qui ont reçu en partage avec nous une foi de même prix en la justice de notre Dieu et du Sauveur Jésus-Christ.
Car si ces choses sont en vous, et y abondent, elles ne vous laisseront point oisifs ni stériles pour la connaissance de notre Seigneur Jésus-Christ.
car ainsi vous sera richement accordée l'entrée dans le royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ.
Et j'estime juste, aussi longtemps que je suis dans cette tente, de vous tenir en éveil en vous faisant ressouvenir ;
sachant que je dois plier ma tente soudainement, comme notre Seigneur Jésus-Christ me l'a fait connaître.
Car ce n'est point en suivant des fables habilement composées que nous vous avons fait connaître la puissance et l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ, mais comme ayant été témoins oculaires de sa majesté ;
car lorsqu'il reçut de Dieu le Père honneur et gloire, cette voix lui ayant été adressée du sein de la gloire magnifique : Celui-ci est mon Fils, mon bien-aimé, en qui je me complais,
Car si après s'être retirés des souillures du monde par la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, mais étant de nouveau enlacés par elles, ils se laissent vaincre, leur dernière condition est pire que la première.
afin que vous vous rappeliez les paroles qui ont été dites à l'avance par les saints prophètes, et le commandement du Seigneur et Sauveur, transmis par vos apôtres ;
sachant d'abord ceci : pendant les derniers jours des moqueurs viendront avec raillerie, marchant selon leurs propres convoitises,
et estimez que la patience de notre Seigneur est votre salut ; ainsi que notre bien-aimé frère Paul vous l'a aussi écrit, selon la sagesse qui lui a été donnée ;
Vous donc, bien-aimés, puisque vous êtes avertis, soyez sur vos gardes, de peur qu'étant entraînés aussi par l'égarement de ces pervers, vous ne veniez à déchoir de votre propre fermeté.
Mais croissez dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. A lui soit la gloire, et maintenant, et jusqu'au jour d'éternité. Amen !
Paul et Silvain et Timothée, à l'Eglise des Thessaloniciens qui est en Dieu notre Père, et dans le Seigneur Jésus-Christ :
Que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu le Père et du Seigneur Jésus-Christ !
et de vous donner, à vous qui êtes affligés, du repos avec nous, lors de la révélation du Seigneur Jésus, venant du ciel avec les anges de sa puissance,
lorsqu'il sera venu pour être en ce jour-là glorifié dans ses saints, et admiré dans tous ceux qui auront cru ; car notre témoignage auprès de vous a été cru.
afin que le nom de notre Seigneur Jésus soit glorifié en vous, et vous en lui, selon la grâce de notre Dieu et du Seigneur Jésus-Christ.
Mais nous vous prions, frères, en ce qui regarde l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ, et notre réunion avec lui,
à quoi il vous a appelés par notre Evangile, pour l'acquisition de la gloire de notre Seigneur Jésus-Christ.
Et que notre Seigneur Jésus-Christ lui-même, et notre Dieu et Père, qui nous a aimés, et qui nous a donné par sa grâce une consolation éternelle, et une bonne espérance,
Mais que le Seigneur dirige vos curs vers l'amour de Dieu et vers la patience de Christ !
Or, nous vous recommandons, frères, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ, de vous retirer d'avec tout frère qui vit d'une manière déréglée, et non selon l'enseignement qu'ils ont reçu de nous.
Or nous recommandons à ceux qui sont tels, et nous les exhortons dans le Seigneur Jésus-Christ, que, travaillant paisiblement, ils mangent leur propre pain.
Or, que lui-même, le Seigneur de la paix, vous donne la paix en tout temps, de toute manière ! Le Seigneur soit avec vous tous !
La grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec vous tous !
Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, selon la promesse de la vie qui est en Jésus-Christ,
à Timothée mon enfant bien-aimé : Grâce, miséricorde, paix de la part de Dieu le Père, et de Jésus-Christ notre Seigneur !
N'aie donc point honte du témoignage de notre Seigneur, ni de moi son prisonnier ; mais souffre avec moi pour l'Evangile, selon la puissance de Dieu,
qui nous a sauvés, et nous a appelés par une vocation sainte, non selon nos uvres, mais selon son propre dessein et selon la grâce qui nous a été donnée en Jésus-Christ, avant les temps éternels,
et qui a été maintenant manifestée par l'apparition de notre Sauveur Jésus-Christ, qui a détruit la mort, et mis en lumière la vie et l'incorruptibilité par l'Evangile ;
Retiens le modèle des saines paroles que tu as entendues de moi dans la foi et dans la charité qui est en Jésus-Christs.
Toi donc, mon enfant, fortifie-toi dans la grâce qui est en Jésus- Christ ;
Souffre avec moi comme un bon soldat de Jésus-Christ.
Souviens-toi de Jésus-Christ, ressuscité des morts, issu de la race de David, selon mon Evangile,
C'est à cause de cela que j'endure toutes choses à cause des élus, afin qu'eux aussi obtiennent le salut qui est en Jésus-Christ, avec la gloire éternelle.
Mais aussi tous ceux qui veulent vivre selon la piété en Jésus-Christ seront persécutés.
Mais toi, demeure ferme dans les choses que tu as apprises, et qui t'ont été confiées, sachant de qui tu les as ;
et que dès ta tendre fance tu connais les saintes lettres, qui peuvent te rendre sage pour le salut, par la foi qui est en Jésus-Christ.
Je t'adjure devant Dieu et devant Jésus-Christ, qui doit juger les vivants et les morts, et par son apparition et par son règne :
Le Seigneur Jésus soit avec ton esprit ! La grâce soit avec vous.
J'aurais plusieurs choses à t'écrire, mais je ne veux pas t'écrire avec l'encre et la plume ;
jusqu'au jour où il fut enlevé, après avoir donné des ordres par l'Esprit saint aux apôtres qu'il avait choisis ;
à qui aussi, après avoir souffert, il se présenta lui-même, vivant, par beaucoup de preuves, se faisant voir à eux pendant quarante jours et parlant de ce qui regarde le royaume de Dieu.
Et comme il était assemblé avec eux, il leur commanda de ne point s'éloigner de Jérusalem ; mais d'attendre la promesse du Père, que vous avez entendue de moi,
mais vous recevrez une puissance, quand le Saint-Esprit sera venu sur vous ; et vous serez mes témoins, à Jérusalem d'abord, et dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre.
Et après qu'il eut dit ces choses, il fut élevé pendant qu'ils le regardaient, et une nuée le déroba à leurs yeux.
Et comme ils avaient les yeux fixés au ciel, pendant qu'il s'en allait, voici, deux hommes en vêtements blancs s'étaient placés à côté d'eux,
Alors ils s'en retournèrent à Jérusalem, de la montagne appelée des Oliviers, qui est près de Jérusalem, à la distance d'un chemin de sabbat.
Tous ceux-là persévéraient d'un commun accord dans la prière, avec les femmes, et Marie, mère de Jésus, et avec les frères de Jésus.
En ces jours-là, Pierre s'étant levé au milieu des frères (or il y avait une réunion d'environ cent vingt personnes assemblées), dit :
Et ceci a été connu de tous les habitants de Jérusalem, en sorte que ce champ-là a été appelé en leur propre langue, Hakeldamach, c'est-à-dire, le champ du sang.
Il faut donc que de ceux qui nous ont accompagnés, pendant tout le temps que le Seigneur Jésus a vécu parmi nous,
Hommes frères, qu'il me soit permis de vous dire, en toute liberté, au sujet du patriarche David, et qu'il est mort et qu'il a été enseveli, et que son sépulcre est parmi nous jusqu'à ce jour.
il a, par prévision, parlé de la résurrection du Christ, disant qu'il n'a point été laissé dans le séjour des morts et que sa chair n'a point vu la corruption.
C'est ce Jésus que Dieu a ressuscité ; ce dont nous tous, nous sommes témoins.
Car David n'est point monté au ciel ; mais il dit lui-même : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Assieds-toi à ma droite,
jusqu'à ce que j'aie mis tes ennemis pour le marchepied de tes pieds.
Que toute la maison d'Israël sache donc avec certitude que Dieu l'a fait et Seigneur et Christ, ce Jésus que vous avez crucifié.
Et Pierre s'adressant à eux : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour la rémission de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit.
Mais Pierre dit : De l'argent et de l'or, je n'en ai point ; mais ce que j'ai, je te le donne : au nom de Jésus-Christ le Nazaréen, marche !
Le Dieu d'Abraham et d'Isaac et de Jacob, le Dieu de nos pères, a glorifié son serviteur Jésus, que vous, vous avez livré et renié devant Pilate, quand celui-ci avait décidé de le relâcher.
Mais vous, vous avez renié le Saint et le Juste, et vous avez demandé qu'on vous accordât la grâce d'un meurtrier,
tandis que vous avez fait mourir le Prince de la vie, que Dieu a ressuscité d'entre les morts ; de quoi nous sommes témoins.
Et c'est par la foi en son nom, que son nom a raffermi cet homme que vous voyez et que vous connaissez ; et la foi produite par lui a donné à cet homme cette parfaite santé en présence de vous tous.
mais Dieu a accompli ainsi les choses qu'il avait annoncées d'avance par la bouche de tous les prophètes que son Christ souffrirait.
afin que viennent des temps de rafraîchissement de la part du Seigneur, et qu'il envoie le Christ qui vous a été destiné d'avance, Jésus ;
que le ciel doit recevoir jusqu'aux temps du rétablissement de toutes les choses dont Dieu a parlé par la bouche de ses saints prophètes de tout temps.
Et tous les prophètes qui ont parlé depuis Samuel et ceux qui l'ont suivi, ont aussi annoncé ces jours.
C'est à vous premièrement, que Dieu, ayant suscité son serviteur, l'a envoyé pour vous bénir, chacun de vous se détournant de ses méchancetés.
et il détourna quelque chose du prix, sa femme aussi étant complice ; et en ayant apporté une partie, il la déposa aux pieds des apôtres.
Si tu ne l'avais pas vendu, ne demeurait-il pas à toi ? et, vendu, n'était-il pas en ton pouvoir ? Comment as-tu conçu dans ton cur un tel dessein ? Ce n'est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu.
Alors Pierre lui dit : Comment un accord a-t-il été fait entre vous pour tenter l'Esprit du Seigneur ? Voici, les pieds de ceux qui ont enterré ton mari sont à la porte, et ils t'emporteront.
Or, au même instant, elle tomba à ses pieds, et expira. Et les jeunes gens étant entrés la trouvèrent morte, et l'ayant emportée, ils l'enterrèrent auprès de son mari.
Car l'homme sur qui le miracle de cette guérison avait été fait, avait plus de quarante ans.
Or après avoir été relâchés, ils vinrent vers les leurs et racontérent tout ce que les principaux sacrificateurs et les anciens leur avaient dit.
Les rois de la terre se sont avancés, et les chefs se sont assemblés contre ! le Seigneur et contre son Christ.
En effet contre ton saint serviteur Jésus, que tu as oint, se sont véritablement assemblés dans cette ville Hérode et Ponce Pilate avec des païens et avec les peuples d'Israël,
Et les apôtres rendaient témoignage, avec une grande puissance, de la résurrection de Jésus-Christ, le Seigneur ; et il y avait une grande grâce sur eux tous.
Et aucun des autres n'osait se joindre à eux ; mais le peuple leur donnait de grandes louanges.
Mais il s'ajoutait toujours plus de ceux qui croyaient au Seigneur, des multitudes tant d'hommes que de femmes ;
Mais le souverain sacrificateur s'étant levé, ainsi que tous ceux qui étaient avec lui, lesquels étaient le parti des sadducéens, ils furent remplis d'envie,
Nous vous avons expressément défendu d'enseigner en ce nom-là. Et voici que vous avez rempli Jérusalem de votre enseignement, et que vous voulez faire venir sur nous le sang de cet homme !
Mais un pharisien, nommé Gamaliel, docteur de la loi honoré de tout le peuple, s'étant levé dans le sanhédrin, ordonna qu'on fit sortir un instant ces hommes.
Et ils ne cessaient tous les jours, dans le temple et dans les maisons, d'enseigner et d'annoncer le Christ, Jésus.
Car nous l'avons entendu dire que Jésus, ce Nazaréen, détruira ce lieu et changera les coutumes que Moïse nous a transmises.
Lequel des prophètes vos pères n'ont-ils pas persécuté ? Et ils ont tué ceux qui avaient annoncé d'avance la venue du Juste, que vous maintenant vous avez livré et dont vous êtes devenus les meurtriers ;
Et il dit : Voici, je contemple les cieux ouverts, et le Fils de l'homme debout à la droite de Dieu.
Or, poussant de grands cris, ils se bouchèrent les oreilles et se précipitèrent tous ensemble sur lui ;
et l'ayant jeté hors de la ville, ils le lapidaient. Et les témoins déposèrent leurs vêtements aux pieds d'un jeune homme nommé Saul.
Or Philippe étant descendu dans la ville de Samarie, leur prêchait le Christ.
Et les foules d'un commun accord étaient attentives à ce que Philippe disait, en apprenant et en voyant les miracles qu'il faisait.
Mais quand ils eurent cru Philippe qui leur annonçait la bonne nouvelle concernant le royaume de Dieu et le nom de Jésus-Christ, hommes et femmes se faisaient baptiser.
car il n'était encore descendu sur aucun d'eux ; mais ils avaient été seulement baptisés au nom du Seigneur Jésus.
[Or, Philippe dit: Si tu crois de tout ton cur, cela est permis. Et répondant, il dit: Je crois que Jésus-Christ est le Fils de Dieu.]
Or Saul, respirant encore menace et meurtre contre les disciples du Seigneur, alla vers le souverain sacrificateur
et étant tombé à terre, il entendit une voix lui disant : Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ?
Mais Ananias répondit : Seigneur, j'ai entendu dire de cet homme, par plusieurs personnes, combien de maux il a faits à tes saints dans Jérusalem,
Et aussitôt il tomba de ses yeux comme des écailles, et il recouvra la vue ; et s'étant levé, il fut baptisé.
Et aussitôt dans les synagogues il prêchait Jésus, disant que c'est lui le Fils de Dieu.
Et tous ceux qui l'entendaient s'étonnaient et disaient : N'est-ce pas là celui qui persécutait à Jérusalem ceux qui invoquent ce nom, et qui était venu ici exprès pour les emmener liés aux principaux sacrificateurs ?
Mais Saul se fortifiait de plus en plus, et il confondait les Juifs qui habitaient à Damas, démontrant que Jésus est le Christ.
Mais Barnabas le prit avec lui et le mena aux apôtres, et leur raconta comment, sur le chemin, il avait vu le Seigneur, et que celui-ci lui avait parlé ; et comment à Damas il avait franchement prêché au nom de Jésus.
et il parlait et disputait avec les Hellénistes ; mais eux cherchaient à le tuer.
Et il arriva que Pierre, visitant tous les saints, descendit aussi vers ceux qui demeuraient à Lydde.
Et il trouva là un homme nommé Enée, couché sur un lit depuis huit ans : il était paralytique.
Et Pierre lui dit : Enée, Jésus-Christ te guérit ; lève-toi et fais ton lit toi-même. Et aussitôt il se leva.
C'est la parole qu'il a envoyée aux fils d'Israël, en annonçant la paix par Jésus-Christ. Lui est le Seigneur de tous.
Vous savez ce qui s'est passé dans toute la Judée, en commençant par la Galilée après le baptême que Jean a prêché :
concernant Jésus, qui était de Nazareth, comment Dieu l'a oint d'Esprit saint et de puissance, lui qui est allé de lieu en lieu, faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient opprimés par le diable ; parce que Dieu était avec lui.
Et nous, nous sommes témoins de toutes les choses qu'il a faites, tant au pays des Juifs qu'à Jérusalem, lui qu'ils ont même fait mourir, le pendant au bois.
Dieu l'a ressuscité le troisième jour, et il a permis qu'il fût manifesté,
non à tout le peuple, mais aux témoins qui avaient été auparavant choisis de Dieu, à nous qui avons mangé et bu avec lui, après qu'il fut ressuscité des morts.
Et il ordonna qu'ils fussent baptisés au nom de Jésus-Christ. Alors ils le prièrent de demeurer quelques jours avec eux.
Or l'Esprit me dit d'aller avec eux sans hésiter. Et ces six frères vinrent aussi avec moi ; et nous entrâmes dans la maison de Corneille.
Puis donc que Dieu leur a fait le même don qu'à nous, qui avons cru au Seigneur Jésus-Christ, qui étais-je, moi, pour pouvoir m'opposer à Dieu ?
Mais quelques-uns d'entre eux étaient des hommes de Chypre et de Cyrène, qui, étant venus à Antioche, parlèrent aussi aux Grecs, annonçant le Seigneur Jésus.
Or, en ces jours-là, des prophètes descendirent de Jérusalem à Antioche.
Ayant ensuite traversé toute l'île jusqu'à Paphos, ils trouvèrent un certain magicien, faux prophète juif, nommé Barjésus,
Mais Saul, appelé aussi Paul, rempli d'Esprit saint, ayant les yeux arrêtés sur lui, dit :
Jean ayant prêché d'avance, avant sa venue, un baptême de repentance à tout le peuple d'Israël.
Et après qu'ils eurent accompli tout ce qui avait été écrit de lui, après l'avoir descendu du bois, ils le mirent dans un sépulcre.
Mais Dieu l'a ressuscité d'entre les morts ;
et il est apparu, pendant plusieurs jours, à ceux qui étaient montés avec lui de la Galilée à Jérusalem, lesquels sont maintenant ses témoins auprès du peuple.
Et nous aussi, nous vous annonçons la bonne nouvelle, quant à la promesse faite aux pères,
Or, qu'il l'ait ressuscité d'entre les morts, de telle sorte qu'il ne retournera plus à la corruption, il l'a dit ainsi : Je vous donnerai les choses saintes de David, qui sont certaines.
Sachez donc, hommes frères, que c'est par lui que la rémission des péchés vous est annoncée ;
et que de toutes les choses dont vous n'avez pu être justifiés par la loi de Moïse, c'est en lui que tout croyant est justifié.
Or la parole du Seigneur se répandait par toute la contrée.
Or il arriva qu'à Iconium ils entrèrent de même dans la synagogue des Juifs, et ils parlèrent de telle sorte qu'une grande multitude de Juifs et de Grecs crurent.
Ce Dieu, dans les générations passées, a laissé toutes les nations marcher dans leurs voies,
Et après avoir annoncé l'Evangile dans cette ville-là, et y avoir fait un assez grand nombre de disciples, ils retournèrent à Lystre, à Iconium et à Antioche,
Et ils leur choisirent des anciens dans chaque Eglise, et après avoir prié et jeûné, ils les recommandèrent au Seigneur, en qui ils avaient cru.
Au contraire, c'est par la grâce du Seigneur Jésus que nous croyons être sauvés, de la même manière qu'eux aussi.
il nous a paru bon, étant tombés d'accord, de choisir et de vous envoyer des hommes, avec nos bien-aimés Barnabas et Paul,
hommes qui ont exposé leurs vies pour le nom de notre Seigneur Jésus-Christ.
Or elle fit cela pendant plusieurs jours. Mais Paul, en étant importuné, se retourna et dit à l'esprit : Je te commande au nom de Jésus-Christ de sortir d'elle. Et il sortit à l'heure même.
et les ayant conduits dehors, il dit : Seigneurs, que faut-il que je fasse pour être sauvé ?
Or, selon sa coutume, Paul entra vers eux, et durant trois sabbats il discuta avec eux d'après les Ecritures,
expliquant et exposant qu'il fallait que le Christ souffrît et qu'il ressuscitât d'entre les morts ; et ce Christ, disait-il, c'est Jésus que moi je vous annonce,
Il discutait donc dans la synagogue avec les Juifs et avec les hommes craignant Dieu, et, sur la place publique, tous les jours, avec ceux qui s'y trouvaient.
parce qu'il a arrêté un jour auquel il doit juger le monde avec justice, par l'homme qu'il a établi pour cela, ce dont il a fourni à tous une preuve certaine en le ressuscitant d'entre les morts.
Or il discutait dans la synagogue chaque sabbat, et il persuadait Juifs et Grecs.
Mais quand Silas et Timothée furent venus de Macédoine, Paul était tout entier à la Parole, rendant témoignage aux Juifs que Jésus était le Christ.
car il réfutait publiquement les Juifs, avec une grande force, démontrant par les Ecritures que Jésus est le Christ.
Ce qu'ayant entendu, ils furent baptisés au nom du Seigneur Jésus.
Et après que Paul leur eut imposé les mains, l'Esprit saint vint sur eux, et ils parlaient en langues et prophétisaient.
Or ils étaient en tout environ douze hommes.
Or quelques-uns aussi des exorcistes juifs ambulants entreprirent d'invoquer le nom du Seigneur Jésus sur ceux qui avaient les malins esprits, en disant : Je vous adjure par ce Jésus que Paul prêche.
Et cela fut connu de tous les Juifs et Grecs qui habitaient Ephèse, et la crainte les saisit tous et le nom du Seigneur Jésus était magnifié.
Or, après que ces choses se furent accomplies, Paul se proposa d'aller à Jérusalem, après avoir passé par la Macédoine et par l'Achaïe, disant : Après que j'aurai été là, il faut aussi que je voie Rome.
Et quand il y eut demeuré trois mois, comme les Juifs lui dressèrent un guet-apens au moment où il allait s'embarquer pour la Syrie, il fut d'avis de s'en retourner par la Macédoine.
rendant témoignage, tant aux Juifs qu'aux Grecs, de la repentance envers Dieu et de la foi en notre Seigneur Jésus-Christ.
Vous savez vous-mêmes que ces mains ont pourvu à mes besoins et à ceux des personnes qui étaient avec moi.
Et après avoir dit ces choses, s'étant mis à genoux, il pria avec eux tous.
Et ceux qui étaient près lui dirent : Tu injuries le souverain sacrificateur de Dieu ?
Les Juifs aussi se joignirent à lui, prétendant que les choses étaient ainsi.
Quelques jours après, Félix étant venu avec Drusille sa femme, qui était juive, envoya chercher Paul, et l'entendit parler de la foi en Christ Jésus.
Et quand il fut arrivé, les Juifs qui étaient descendus de Jérusalem l'entourèrent, portant contre lui de nombreuses et graves accusations, qu'ils ne pouvaient prouver,
Car il me semble déraisonnable, quand on envoie un prisonnier, de ne pas indiquer en même temps les charges relevées contre lui.
Et Agrippa dit à Paul : Il t'est permis de parler pour toi-même. Alors Paul, ayant étendu la main, dit pour sa défense :
au milieu du jour, je vis, ô roi, sur le chemin, une lumière qui venait du ciel, et dont l'éclat surpassait celui du soleil, resplendir autour de moi et de ceux qui faisaient route avec moi.
Mais moi je dis : Qui es-tu, Seigneur ? Et le Seigneur dit : Je suis Jésus, que tu persécutes.
Mais ayant obtenu le secours qui vient de Dieu, j'ai subsisté jusqu'à aujourd'hui, rendant témoignage aux petits et aux grands, ne disant rien en dehors de ce que les prophètes et Moïse ont prédit devoir arriver ;
que le Christ devait souffrir, et qu'étant le premier ressuscité d'entre les morts, il devait annoncer la lumière au peuple et aux païens.
Or il arriva que, trois jours après, Paul convoqua les principaux des Juifs ; et quand ils furent réunis, il leur disait : Hommes frères, quoique je n'eusse rien commis contre le peuple ni contre les coutumes de nos pères, fait prisonnier à Jérusalem, j'ai été livré entre les mains des Romains,
Et lui ayant assigné un jour, ils vinrent à lui, en plus grand nombre, dans son logis ; et depuis le matin jusqu'au soir, il leur exposait le royaume de Dieu, rendant témoignage, et cherchant à les persuader, par la loi de Moïse et par les prophètes, de ce qui regarde Jésus.
Mais Paul demeura deux ans entiers dans une maison qu'il avait louée, et il recevait tous ceux qui venaient le voir,
prêchant le royaume de Dieu, et enseignant les choses qui regardent le Seigneur Jésus-Christ, avec toute liberté, et sans être empêché.
Révélation de Jésus-Christ, que Dieu lui a donnée, pour montrer à ses serviteurs les choses qui doivent arriver bientôt ; et il les a fait connaître par des signes, ayant envoyé son ange les annoncer à son serviteur Jean ;
lequel a attesté la parole de Dieu et le témoignage de Jésus-Christ, tout ce qu'il a vu.
et de la part de Jésus-Christ, le témoin fidèle, le premier-né d'entre les morts et le prince des rois de la terre !
A Celui qui nous aime, et qui nous a lavés de nos péchés par son sang et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs à Dieu son Père : A lui la gloire et le pouvoir aux siècles des siècles. Amen.
Voici il vient avec les nuées et tout il le verra, et ceux mêmes qui l'ont percé ; et toutes les tribus de la terre se frapperont la poitrine à cause de lui. Oui. Amen !
et au milieu des chandeliers, un être semblable à un fils d'homme, vêtu d'une longue robe, et ceint à la hauteur des mamelles d'une ceinture d'or.
Et quand je le vis, je tombai à ses pieds comme mort. Et il posa sa main droite sur moi, en disant : Ne crains point ; je suis le premier et le dernier,
Ecris à l'ange de l'Eglise qui est à Ephèse : Voici ce que dit celui qui tient les sept étoiles dans sa main droite, celui qui marche au milieu des sept chandeliers d'or.
Repens-toi donc ; sinon, je viens à toi promptement et je combattrai contre eux avec l'épée de ma bouche.
Et à l'ange de l'Eglise qui est à Thyatire écris : Voici ce que dit le Fils de Dieu, Celui qui a les yeux comme une flamme de feu, et les pieds semblables à l'airain le plus fin.
Et il les gouvernera avec un sceptre de fer, comme les vases de potier elles seront brisées, ainsi que j'en ai moi-même reçu le pouvoir de mon Père.
Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n'en sortira plus ; et j'écrirai sur lui le nom de mon Dieu et le nom de la cité de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem, qui descend du ciel, d'auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau.
Voici, je me tiens à la porte et je frappe : si quelqu'un entend ma voix et m'ouvre la porte, j'entrerai chez lui et je souperai avec lui, et lui avec moi.
Celui qui vaincra, je lui donnerai de s'asseoir avec moi sur mon trône, comme moi-même j'ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône.
Et l'un des anciens me dit : Ne pleure point : voici, il a vaincu, le lion de la tribu de Juda, la racine de David, pour ouvrir le livre et ses sept sceaux.
Et quand il eut pris le livre, les quatre êtres vivants et les vingt-quatre anciens se prosternèrent devant l'Agneau, ayant chacun une harpe et des coupes d'or pleines de parfums, qui sont les prières des saints 9. et ils chantent un cantique nouveau, disant : Tu es digne de prendre le livre et d'en ouvrir les sceaux; car tu as été immolé, et tu as racheté pour Dieu par ton sang, des hommes de toute tribu et de toute langue et de tout peuple et de toute nation
qui disaient d'une voix forte : L'Agneau qui a été immolé est digne de recevoir la puissance et la richesse et la sagesse et la force et l'honneur et la gloire et la louange.
Et toute créature qui est dans le ciel et sur la terre et sous la terre et dans la mer, et toutes les choses qui y sont, je les entendis qui disaient : A Celui qui est assis sur le trône et à l'Agneau soit la louange, et l'honneur, et la gloire, et le pouvoir aux siècles des siècles !
Et je regardai, lorsque l'Agneau ouvrit un des sept sceaux, et j'entendis l'un des quatre êtres vivants qui disait d'une voix semblable au tonnerre : Viens !
Et ils crient d'une voix forte, disant : Le salut est à notre Dieu, qui est assis sur le trône, et à l'Agneau.
Et je lui dis : Mon seigneur, tu le sais. Et il me dit : Ce sont ceux qui viennent de la grande tribulation ; et ils ont lavé leurs robes et les ont blanchies dans le sang de l'Agneau.
car l'Agneau qui est au milieu du trône les paîtra et les conduira aux sources des eaux de la vie ; et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux.
Et le quatrième ange sonna de la trompette ; et le tiers du soleil fut frappé, et le tiers de la lune, et le tiers des étoiles, afin que le tiers de chacun d'eux fût rendu obscur, et que le jour perdît un tiers de sa clarté, et la nuit de même.
Et leurs cadavres seront sur la place de la grande cité, qui est appelée dans un sens spirituel Sodome et Egypte, où leur Seigneur aussi a été crucifié.
Et le septième ange sonna de la trompette, et de fortes voix se firent entendre dans le ciel, disant : Le royaume du monde est remis à notre Seigneur et à son Christ, et il régnera aux siècles des siècles.
Et elle est enceinte, et crie, étant en travail et souffrant les douleurs de l'enfantement.
Et eux-mêmes l'ont vaincu à cause du sang de l'Agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n'ont point aimé leur vie, mais ils l'ont exposée à la mort.
Et il se tint sur le sable de la mer.
Et je regardai, et voici l'Agneau qui se tenait sur la montagne de Sion, et avec lui cent quarante-quatre mille personnes qui avaient son nom et le nom de son Père écrits sur leurs fronts.
Ce sont ceux qui ne se sont point souillés avec des femmes, car ils sont vierges ; ce sont ceux qui suivent l'Agneau, où qu'il aille ; ceux-là ont été rachetés d'entre les hommes, comme des prémices à Dieu et à l'Agneau.
Si quelqu'un adore la bête et son image, et reçoit une marque sur son front ou sur sa main,
Et j'entendis une voix qui venait du ciel, disant : Ecris : Heureux dès maintenant les morts qui meurent dans le Seigneur ! Oui, dit l'Esprit, afin qu'ils se reposent de leurs travaux, car leurs uvres les suivent.
(Voici, je viens comme un voleur. Heureux celui qui veille et qui garde ses vêtements, afin qu'il n'aille pas nu et qu'on ne voie pas sa honte.)
Et je vis la femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus : et en la voyant, je fus saisi d'un grand étonnement.
Ils combattront contre l'Agneau, mais l'Agneau les vaincra, parce qu'il est le Seigneur des seigneurs et le Roi des rois, et ceux qui sont avec lui sont des appelés et des élus et des fidèles.
Réjouissons-nous et tressaillons d'allégresse et donnons-lui la gloire ; car les noces de l'Agneau sont venues, et son Epouse s'est préparée ;
Et il me dit : Ecris : Heureux ceux qui sont appelés au banquet des noces de l'Agneau. Et il me dit : Ces paroles sont les véritables paroles de Dieu.
Et je vis le ciel ouvert, et voici un cheval blanc : et Celui qui le montait s'appelle fidèle et véritable, et il juge et combat avec justice.
Et il est vêtu d'un vêtement teint dans le sang, et son nom est : la Parole de Dieu.
Et de sa bouche sort une épée tranchante, pour en frapper les nations. Et c'est lui qui les gouvernera avec un sceptre de fer ; et c'est lui qui foule la cuve du vin du courroux et de la colère de Dieu, le Dominateur souverain.
Et je vis la bête et les rois de la terre avec leurs armées assemblés pour faire la guerre à Celui qui était monté sur le cheval et à son armée.
Et l'un des sept anges qui avaient les sept coupes remplies des sept dernières plaies vint et me parla, disant : Viens, je te montrerai l'Epouse, la femme de l'Agneau.
et ils apporteront en elle la gloire et l'honneur des nations.
Voici, je viens bientôt, et mon salaire est avec moi, pour rendre à chacun selon ce qu'est son uvre.
Je suis l'Alpha et l'Oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin.
Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, et Timothée notre frère ;
aux saints et fidèles frères en Christ, qui sont à Colosses. Que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu, notre Père.
Nous rendons grâce au Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, priant toujours pour vous,
ayant été informés de votre foi en Jésus-Christ, et de la charité que vous avez pour tous les saints ;
à cause de l'espérance qui vous est réservée dans les cieux, et dont vous avez déjà eu connaissance par la parole de la vérité, qui est l'Evangile ;
ainsi que vous avez été instruits par Epaphras, notre bien-aimé compagnon de service, qui est un fidèle serviteur de Christ pour vous ;
qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres, et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour ;
parce que en lui ont été créées toutes choses, celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre, les visibles et les invisibles, soit les trônes, ou les dominations, ou les principautés, ou les puissances ; toutes choses ont été créées par lui et pour lui ;
et lui est le Chef du corps, de l'Eglise ; il est le commencement, le premier-né d'entre les morts, afin qu'il tienne, lui, le premier rang en toutes choses.
et par lui de réconcilier toutes choses avec lui, tant celles qui sont dans les cieux, que celles qui sont sur la terre, ayant fait par lui la paix par le sang de sa croix.
si du moins vous demeurez dans la foi, étant fondés et fermes et ne vous laissant point détourner de l'espérance de l'Evangile que vous avez entendu, lequel a été prêché à toute créature qui est sous le ciel, et duquel moi, Paul, j'ai été fait serviteur.
Maintenant je me réjouis dans mes souffrances pour vous ; et j'achève de souffrir en ma chair le reste des afflictions de Christ pour son corps, qui est l'Eglise,
de laquelle j'ai été fait le serviteur, selon l'administration que Dieu m'en a donnée envers vous pour accomplir la Parole de Dieu,
auxquels Dieu a voulu faire connaître quelle est la richesse de la gloire de ce mystère parmi les païens, qui est Christ en vous, l'espérance de la gloire ;
lui que nous annonçons, avertissant tout homme et instruisant tout homme en toute sagesse, afin de présenter tout homme parfait en Christ.
dans lequel sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la science.
Car, bien que je sois absent de corps, je suis pourtant avec vous en esprit, me réjouissant de voir votre ordre et la fermeté de votre foi en Christ.
Comme donc vous avez reçu le Christ Jésus, le Seigneur, marchez en lui ;
Prenez garde que personne ne vous séduise par la philosophie et par une vaine tromperie, selon la tradition des hommes, selon les éléments du monde, et non selon Christ.
Car en lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité.
en qui aussi vous avez été circoncis d'une circoncision que la main n'a pas faite, par le dépouillement du corps de la chair, par la circoncision de Christ ;
ayant été ensevelis avec lui par le baptême, dans lequel aussi vous êtes ressuscités avec lui, par la foi de l'efficace de Dieu, qui l'a ressuscité des morts.
ayant dépouillé les principautés et les autorités qu'il a publiquement exposées en spectacle, triomphant d'elles en la croix.
choses qui ne sont que l'ombre de celles qui devaient venir, mais le corps en est en Christ.
et ne retenant pas le Chef, duquel tout le corps, bien pourvu et bien uni, tire, au moyen des jointures et ligaments, un accroissement de Dieu.
Si vous êtes morts avec Christ, par rapport aux éléments du monde, pourquoi vous impose-t-on ces préceptes, comme si vous viviez encore au monde :
Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses qui sont en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu ;
Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu ;
quand Christ, qui est votre vie, sera manifesté, alors vous serez aussi manifestés avec lui en gloire.
Mais maintenant rejetez, vous aussi, toutes ces choses, la colère, l'animosité, la méchanceté, la médisance ; et qu'aucune parole déshonnête ne sorte de votre bouche.
Ici il n'y a pas Grec et Juif, circoncis et incirconcis, Barbare, Scythe, esclave, libre ; mais Christ, toutes choses en tous.
Et que la paix de Christ, à laquelle vous avez été aussi appelés en un seul corps, règne dans vos curs ; et soyez reconnaissants.
Que la parole de Christ habite abondamment parmi vous ; en toute sagesse vous instruisant et vous avertissant les uns les autres, par des psaumes, des hymnes, des cantiques spirituels, chantant dans vos curs à Dieu, par la grâce.
Esclaves, obéissez en toutes choses à vos maîtres selon la chair, ne servant pas seulement sous leurs yeux, comme si vous ne cherchiez qu'à plaire aux hommes, mais dans la simplicité de votre cur, craignant le Seigneur.
sachant que vous recevrez du Seigneur la récompense de l'héritage ; servez Christ, le Seigneur.
priant en même temps aussi pour nous, afin que Dieu nous ouvre une porte pour la parole, pour annoncer le mystère de Christ, à cause duquel aussi je suis lié,
Epaphras, qui est des vôtres, serviteur de Jésus-Christ, vous salue ; il ne cesse de combattre pour vous dans ses prières, afin que, parfaits et pleinement persuadés, vous demeuriez fermes dans toute volonté de Dieu.
La salutation est de ma propre main, Paul. Souvenez-vous de mes liens. La grâce soit avec vous !
Soixante et dix semaines sont déterminées sur ton peuple et sur ta ville sainte pour enfermer l'infidélité et pour sceller [les] péchés et pour couvrir [l']iniquité, et pour amener [la] justice éternelle et pour sceller vision et prophète et pour oindre [le] Saint des saints.
Et après les soixante-deux semaines [un] oint sera retranché et personne pour lui. Et le peuple d'un chef qui viendra, détruira la ville et le sanctuaire, et sa fin sera en débordement, et jusqu'à la fin il y aura guerre ; les désolations sont décrétées.
Paul, apôtre de Jésus-Christ, par la volonté de Dieu, aux saints et fidèles en Jésus-Christ, qui sont à Ephèse :
La grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père, et du Seigneur Jésus-Christ.
Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ ;
nous ayant prédestinés pour nous adopter pour lui par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté ;
en qui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce
nous ayant fait connaître le mystère de sa volonté, selon son bon plaisir, qu'il avait auparavant résolu en lui-même,
pour l'exécuter dans l'économie de l'accomplissement des temps, de réunir toutes choses en Christ, celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre ;
en lui, en qui aussi nous avons eu part à l'héritage, ayant été prédestinés, suivant la résolution de Celui qui opère toutes choses selon le conseil de sa volonté ;
je ne cesse de rendre grâce pour vous, faisant mention de vous dans mes prières ;
afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance ;
qu'il a déployée en Christ en le ressuscitant des morts ; et il l'a fait asseoir à sa droite dans les lieux célestes,
au-dessus de toute principauté, de toute autorité et de toute puissance, de toute domination et de tout nom qui se nomme, non seulement dans ce siècle-ci, mais aussi dans celui qui est à venir ;
et il a mis toutes choses sous ses pieds, et l'a établi sur toutes choses, pour être le Chef de l'Eglise
qui est son corps et l'accomplissement de Celui qui accomplit tout en tous.
et alors que nous étions morts dans nos offenses, nous a vivifiés avec Christ (c'est par grâce que vous êtes sauvés),
et il nous a ressuscites avec lui, et nous a fait asseoir avec lui dans les lieux célestes en Jésus-Christ ;
afin qu'il montrât dans les siècles à venir l'immense richesse de sa grâce, par sa bonté envers nous en Jésus '.
Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes uvres, que Dieu a préparées d'avance, afin que nous y marchions.
C'est pourquoi souvenez-vous que vous, autrefois païens dans la chair, appelés incirconcis par ceux qui sont appelés circoncis, et qui le sont dans la chair par la main des hommes,
vous étiez en ce temps-là sans Christ, séparés de la république d'Israël et étrangers aux alliances de la promesse, n'ayant point d'espérance, et étant sans Dieu dans le monde.
Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez autrefois éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ.
Car c'est lui qui est notre paix, lui qui des deux n'en a fait qu'un, en abattant le mur de séparation, l'inimitié ;
ayant détruit par sa chair la loi des commandements, laquelle consistait en des ordonnances, afin que des deux il créât en lui-même un seul homme nouveau, en faisant la paix ;
et qu'il les réconciliât l'un et l'autre en un seul corps avec Dieu, par sa croix, ayant tué par elle l'inimitié.
Et étant venu, il a annoncé la paix à vous qui étiez loin, et la paix à ceux qui étaient près ;
car c'est par lui que nous avons, les uns et les autres, accès auprès du Père, dans un même Esprit.
ayant été édifiés sur le fondement des apôtres et prophètes, Jésus-Christ lui-même étant la pierre angulaire,
en qui tout l'édifice, bien coordonné, s'élève pour être un temple saint dans le Seigneur ;
C'est à cause de cela que moi, Paul, le prisonnier de Jésus-Christ pour vous, païens...
par où vous pouvez connaître, en le lisant, quelle est l'intelligence que j'ai du mystère de Christ ;
savoir que les païens sont cohéritiers, et d'un même corps, et participants à la promesse en Jésus-Christ, par l'Evangile ;
A moi, le moindre de tous les saints, a été donnée cette grâce d'annoncer parmi les païens la richesse incompréhensible de Christ,
selon le dessein arrêté dès les siècles qu'il a accompli en Jésus-Christ notre Seigneur,
en qui nous avons la liberté de nous approcher de Dieu avec confiance, par la foi en lui.
que Christ habite dans vos curs par la foi,
étant enracinés et fondés dans l'amour, afin que vous puissiez comprendre, avec tous les saints, quelle est la largeur et la longueur et la profondeur et la hauteur,
et connaître l'amour de Christ, qui surpasse toute connaissance ; afin que vous soyez remplis de toute la plénitude de Dieu.
à lui la gloire, dans l'Eglise en Jésus-Christ, dans tous les âges, au siècle des siècles. Amen.
Mais, à chacun de nous la grâce a été donnée, selon la mesure du don de Christ.
Or, que veut dire cela : Il est monté, si ce n'est qu'il était aussi descendu dans les régions inférieures de la terre ?
Celui qui est descendu, c'est aussi celui qui est monté au-dessus de tous les cieux, afin qu'il remplit toutes choses.
pour le perfectionnement des saints pour l'uvre du service, pour l'édification du corps de Christ ;
jusqu'à ce que nous soyons tous parvenus à l'unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l'état d'homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ ;
mais que, suivant la vérité dans la charité, nous croissions en toutes choses en Celui qui est le Chef, Christ,
duquel tout le corps bien coordonné et bien uni par la liaison de ses parties qui communiquent les unes aux autres, tire son accroissement selon la force qui est dans la mesure de chaque partie, afin qu'il soit édifié dans la charité.
Mais vous, ce n'est pas ainsi que vous avez appris Christ,
si du moins vous l'avez écouté, et si vous avez été instruits en lui selon la vérité qui est en Jésus,
et soyez, les uns envers les autres, bons, pleins de compassion, vous pardonnant réciproquement, comme aussi Dieu vous a pardonné en Christ.
et marchez dans la charité, comme aussi Christ nous a aimés, et s'est livré lui-même pour nous, en oblation et en sacrifice à Dieu comme un parfum d'agréable odeur.
C'est pourquoi il est dit : Réveille-toi, toi qui dors, et te relève d'entre les morts, et Christ t'éclairera.
rendant toujours grâces pour toutes choses à Dieu notre Père, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ.
Soumettez-vous les uns aux autres dans la crainte de Christ.
Femmes, soyez soumises à vos propres maris, comme au Seigneur ;
parce que le mari est le chef de la femme, comme aussi Christ est le Chef de l'Eglise, lui, Sauveur du corps ;
mais comme l'Eglise est soumise à Christ, que les femmes le soient aussi à leurs maris en toutes choses.
Maris, aimez vos femmes, comme aussi Christ a aimé l'Eglise, et s'est livré lui-même pour elle,
afin qu'il la sanctifiât, l'ayant purifiée par l'ablution d'eau, par la Parole ;
Car jamais personne n'a haï sa propre chair ; mais il la nourrit et soigne tendrement, comme Christ le fait pour l'Eglise,
parce que nous sommes membres de son corps étant de sa chair et de ses os.
Esclaves, obéissez à vos maîtres selon la chair avec crainte et tremblement, dans la simplicité de votre cur, comme à Christ ;
Que la paix et la charité, avec la foi, soient avec les frères, de la part de Dieu le Père et du Seigneur Jésus-Christ !
Que la grâce soit avec tous ceux qui aiment notre Seigneur Jésus-Christ avec incorruptibilité. Amen !
Car un enfant nous est né, un fils nous a été donné ; l'empire a été posé sur son épaule, et on le nomme Conseiller admirable, Dieu fort, Père à toujours, Prince de paix ;
Ils voleront sur l'épaule des Philistins à l'Occident, ils pilleront de concert les fils de l'Orient ; ils mettront leurs mains sur Edom et Moab, et les fils d'Ammon leur seront soumis.
Voici, mon serviteur prospèrera ; il grandira, il sera exalté, il sera haut élevé.
Véritablement, c'étaient nos maladies qu'il portait, et nos douleurs dont il s'était chargé ; et nous, nous le croyions puni, frappé de Dieu et humilié !
Nous étions tous errants comme des brebis, nous suivions chacun son propre chemin ; et l'Eternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous.
Il a plu à l'Eternel de le briser par la maladie : quand son âme aura offert le sacrifice expiatoire, il aura une postérité, il verra de longs jours, et l'œuvre de l'Eternel prospérera dans ses mains.
Paul, apôtre, non de la part des hommes, ni par aucun homme, mais par Jésus-Christ, et par Dieu le Père, qui l'a ressuscité d'entre les morts,
Grâce et paix à vous, de la part de Dieu le Père, et de notre Seigneur Jésus-Christ,
qui s'est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous retirer du présent siècle mauvais, selon la volonté de notre Dieu et Père ;
Je m'étonne que vous vous détourniez si vite de Celui qui vous a appelés en la grâce de Christ, vers un autre évangile ;
qui n'est point un autre, si ce n'est qu'il y en a quelques-uns qui vous troublent et qui veulent renverser l'Evangile de Christ.
Car maintenant est-ce que je désire la faveur des hommes ou celle de Dieu ? ou cherché-je à plaire aux hommes ? Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais pas serviteur de Christ.
Or je vous fais connaître, frères, que l'Evangile qui a été annoncé par moi n'est point selon l'homme ;
car je ne l'ai reçu ni appris d'un homme, mais par une révélation de Jésus-Christ.
de révéler en moi son Fils, afin que je l'annonçasse parmi les païens, aussitôt, je ne consultai point la chair et le sang,
Mais je ne vis aucun autre des apôtres, sinon Jacques, frère du Seigneur.
Or j'étais inconnu de visage aux Eglises de Judée qui sont en Christ ;
et cela à cause des faux frères qui s'étaient introduits parmi nous et qui s'y étaient glissés secrètement, pour épier la liberté que nous avons en Jésus-Christ, afin de nous réduire en servitude ;
néanmoins, sachant que ce n'est pas par les uvres de la loi, mais par la foi en Jésus-Christ que l'homme est justifié, nous avons, nous aussi, cru en Jésus-Christ, afin d'être justifiés par la foi en Christ, et non par les uvres de la loi ; parce que nulle chair ne sera justifiée par les uvres de la loi.
Mais si, en cherchant à être justifiés par Christ, nous étions aussi nous-mêmes trouvés pécheurs, Christ serait-il donc ministre du péché ? Loin de là !
Car si je rebâtis les choses que j'ai détruites, je me constitue moi-même un transgresseur.
Je suis crucifié avec Christ ; je vis, non plus moi-même, mais Christ vit en moi ; et en tant que je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu qui m'a aimé, et qui s'est donné lui-même pour moi.
Je ne rejette point la grâce de Dieu ; car si la justice s'obtient par la loi, Christ est donc mort en vain.
O Galates dépourvus de sens ! Qui vous a fascinés, vous, aux yeux de qui Jésus-Christ a été dépeint, comme s'il eût été crucifié parmi vous ?
Etes-vous tellement dépourvus de sens ? après avoir commencé par l'Esprit, finirez-vous maintenant par la chair ?
Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous (car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois !),
afin que la bénédiction d'Abraham parvînt aux païens par Jésus-Christ, afin que nous reçussions par la foi l'Esprit promis.
Or, les promesses ont été faites à Abraham et à sa postérité. ne dit pas : Et aux postérités, comme s'il eût parlé de plusieurs, mais il dit, comme parlant d'une seule : Et à ta postérité, qui est Christ.
mais l'Ecriture a tout renfermé sous le péché, afin que ce qui avait été promis fût donné, par la foi en Jésus-Christ, à ceux qui croient.
Ainsi la loi a été notre conducteur pour nous amener à Christ, afin que nous fussions justifiés par la foi.
car vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus-Christ.
Car vous tous qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ.
II n'y a plus ni Juif ni Grec ; il n'y a plus ni esclave ni libre ; il n'y a plus ni homme ni femme ; car tous vous êtes un en Jésus-Christ.
Or, si vous êtes à Christ, vous êtes donc la postérité d'Abraham, héritiers selon la promesse.
mais lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d'une femme, né sous la loi,
afin qu'il rachetât ceux qui étaient sous la loi, et afin que nous reçussions l'adoption.
Et parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé dans vos curs l'Esprit de son Fils, lequel crie : Abba, Père.
mais vous savez que je vous ai pour la première fois annoncé l'Evangile, dans une infirmité de la chair ;
et vous n'avez point méprisé ni rejeté avec dégoût cette épreuve que je souffrais dans ma chair ; mais vous m'avez reçu comme un ange de Dieu, comme Jésus-Christ.
Mes petits enfants, pour qui je souffre de nouveau les douleurs de l'enfantement jusqu'à ce que Christ soit formé en vous !...
C'est pour la liberté que Christ nous a affranchis. Tenez donc ferme et ne vous remettez pas de nouveau sous le joug de la servitude.
Voici, moi Paul, je vous déclare que si vous vous faites circoncire, Christ ne vous servira de rien.
Christ vous devient inutile, à vous tous qui êtes justifiés par la loi ; vous êtes déchus de la grâce.
Car en Jésus-Christ il ne sert de rien d'être circoncis, ou de ne l'être pas ; mais il faut avoir la foi qui est agissante par la charité.
Frères, vous avez été appelés à la liberté ; seulement, ne faites pas de cette liberté un prétexte de vivre selon la chair ; mais soumettez-vous les uns aux autres par la charité.
Portez les fardeaux les uns des autres, et accomplissez ainsi la loi de Christ.
Tous ceux qui veulent se rendre agréables dans ce qui regarde la chair, ne vous contraignent d'être circoncis qu'afin de n'être pas persécutés pour la croix de Christ.
Mais pour moi, qu'il ne m'arrive pas de me glorifier en autre chose qu'en la croix de notre Seigneur Jésus-Christ, par laquelle le monde est crucifié à mon égard, et moi à l'égard du monde.
Désormais, que personne ne me fasse de la peine ; car je porte sur mon corps les marques du Seigneur Jésus.
Frères, que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec votre esprit. Amen !
Le sceptre ne se retirera point de Juda,
Ni le bâton du commandement d'entre ses pieds,
Jusqu'à ce que vienne Schilo,
Et c'est à lui qu'appartient l'obéissance des peuples.
Dieu ayant autrefois parlé aux pères, à plusieurs reprises et en plusieurs manières, par les prophètes, nous a parlé en ces derniers jours par le Fils,
qu'il a établi héritier de toutes choses, par lequel aussi il a fait l'univers,
et qui, étant le rayonnement de sa gloire, et l'empreinte de son être, et soutenant toutes choses par la parole de sa puissance, après avoir fait la purification des péchés, s'est assis à la droite de la Majesté, dans les lieux élevés ;
étant devenu d'autant plus excellent que les anges, qu'il a hérité d'un nom plus excellent que le leur.
Car auquel des anges a-t-il jamais dit : Tu es mon Fils, c'est moi qui t'ai engendré aujourd'hui ? Et encore : Moi je lui serai pour Père, et lui me sera pour Fils ?
Et plus loin, quand il introduit dans le monde le Premier-né, il dit : Que tous les anges de Dieu l'adorent.
Tu as aimé la justice et tu as haï l'iniquité ; c'est pourquoi, ô Dieu ! ton Dieu t'a oint d'une huile d'allégresse, au-dessus de tes collègues.
comment échapperons-nous, si nous négligeons un si grand salut, qui, ayant été annoncé d'abord par le Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui l'avaient entendu,
Mais nous voyons ce Jésus, qui a été fait pour un peu de temps inférieur aux anges, couronné de gloire et d'honneur à cause de la mort qu'il a soufferte, afin que par la grâce de Dieu il goûtât la mort pour tous.
Car il convenait à Celui pour qui et par qui sont toutes choses, conduisant plusieurs fils à la gloire, d'élever à la perfection par des souffrances le prince de leur salut.
Car et Celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés, sont tous issus d'un seul ; c'est pourquoi il n'a point honte de les appeler ses frères,
Puis donc que les enfants participent au sang et à la chair, lui aussi y a participé pareillement, afin que par la mort il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c'est-à-dire le diable ;
Car ce n'est certes point à des anges qu'il porte secours, mais il porte secours à la postérité d'Abraham.
En conséquence il devait être rendu semblable en toutes choses à ses frères ; afin qu'il devînt compatissant et fût un souverain sacrificateur fidèle dans les choses qui concernent Dieu, pour expier les péchés du peuple.
Car parce qu'il a souffert, ayant été lui-même tenté, il peut secourir ceux qui sont tentés.
qui est fidèle à celui qui l'a établi dans sa maison, comme Moïse aussi le fut.
Car il a été jugé digne d'une gloire d'autant supérieure à celle de Moïse, que celui qui a construit la maison a plus d'honneur que la maison.
Christ l'est comme Fils sur sa maison ; et c'est nous qui sommes sa maison, si nous retenons ferme jusqu'à la fin l'assurance et l'espérance qui est notre sujet de gloire.
Car nous sommes devenus participants du Christ, si du moins nous retenons ferme jusqu'à la fin notre assurance première,
Car nous n'avons pas un souverain Sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté en toutes choses d'une manière semblable, le péché excepté.
De même aussi le Christ ne s'est point attribué lui-même la gloire d'être souverain Sacrificateur ; mais il la tient de celui qui lui a dit : Tu es mon Fils, je t'ai engendré aujourd'hui ;
comme il dit aussi dans un autre endroit : Tu es Sacrificateur éternellement, selon l'ordre de Melchisédek.
C'est lui qui, dans les jours de sa chair, ayant offert avec de grands cris et avec larmes des prières et des supplications à Celui qui pouvait le sauver de la mort, et ayant été exaucé et délivré de la crainte,
quoiqu'il fût Fils, a appris, par les choses qu'il a souffertes, l'obéissance ;
et ayant été élevé à la perfection, il est devenu, pour tous ceux qui lui obéissent, l'auteur d'un salut éternel,
C'est pourquoi, laissant les premiers éléments de la doctrine du Christ, tendons à la perfection, ne posant pas de nouveau le fondement de la repentance des uvres mortes et de la foi en Dieu ;
et qui ont fait défection, soient renouvelés encore à la repentance, puisqu'ils crucifient de nouveau pour eux-mêmes le Fils de Dieu, et l'exposent à l'ignominie.
à qui aussi Abraham donna la dîme de tout ; qui était premièrement, si l'on interprète son nom, roi de justice, et ensuite aussi roi de Salem, c'est-à-dire, roi de paix ;
sans père, sans mère, sans généalogie, n'ayant ni commencement de jours, ni fin de vie, mais assimilé au Fils de Dieu, demeure sacrificateur à perpétuité.
car il est notoire que notre Seigneur est sorti de Juda, tribu pour laquelle Moïse n'a rien dit concernant des sacrificateurs.
(car la loi n'a rien amené à la perfection ), introduction, d'autre part, d'une espérance meilleure, par laquelle nous nous approchons de Dieu.
Et en tant que cela n'a point été sans serment, (car tandis que les autres sacrificateurs sont devenus sacrificateurs sans serment ;
lui, l'est devenu avec serment par celui qui lui dit : Le Seigneur l'a juré, et il ne s'en repentira point : Tu es sacrificateur éternellement.)
Et tandis que les sacrificateurs sont institués en grand nombre, parce que la mort les empêche de subsister toujours ;
C'est aussi pour cela qu'il peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder pour eux.
Car il nous convenait aussi d'avoir un tel souverain sacrificateur, saint, innocent, sans souillure, séparé des pécheurs et élevé au-dessus des cieux ;
Car la loi établit pour souverains sacrificateurs des hommes sujets à la faiblesse ; mais la parole du serment, qui a été fait après la loi, établit le Fils, qui est parfait, pour l'éternité.
Or, point capital dans ce que nous disons, nous avons un souverain sacrificateur qui s'est assis à la droite du trône de la Majesté dans les cieux,
comme ministre du sanctuaire et du véritable tabernacle, que le Seigneur a dressé, et non pas un homme.
eux qui desservent une image et une ombre des choses célestes ; selon que Moïse fut divinement averti, lorsqu'il allait construire le tabernacle :Aie soin, dit-il en effet, de faire tout selon le modèle qui t'a été montré sur la montagne.
Mais maintenant il a obtenu un ministère d'autant supérieur, qu'il est médiateur d'une alliance meilleure, qui a été constituée sur de meilleures promesses.
qui était une figure pour le temps présent selon laquelle on offre des dons et des sacrifices qui ne peuvent pas rendre parfait, quant à la conscience, celui qui célèbre ce culte,
Mais Christ, étant venu comme souverain sacrificateur des biens à venir, à travers le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n'a point été fait de main d'homme, c'est-à-dire, qui n'est point de cette création,
ce n'est pas non plus avec le sang de boucs et de veaux, mais avec son propre sang, qu'il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, ayant obtenu une rédemption éternelle.
combien plus le sang de Christ, qui par l'Esprit éternel s'est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des uvres mortes, pour servir le Dieu vivant !
car un testament a son effet après la mort, puisqu'il n'a aucune force tant que vit le testateur.
Il est donc nécessaire, puisque les images des choses qui sont dans les cieux sont purifiées de cette manière, que les choses célestes elles-mêmes le soient par des sacrifices plus excellents que ceux-là.
Car ce n'est point dans un sanctuaire fait de main d'homme, imitation du véritable, que Christ est entré, mais dans le ciel même, afin de comparaître maintenant pour nous devant la face de Dieu.
Et ce n'est pas afin qu'il s'offre plusieurs fois lui-même, comme le souverain sacrificateur entre dans le lieu très saint chaque année, avec du sang étranger ;
autrement il aurait fallu qu'il eût souffert plusieurs fois depuis la fondation du monde ; mais maintenant, dans la consommation des siècles, il a paru une seule fois pour l'abolition du péché par le sacrifice de lui-même.
chemin nouveau et vivant, qu'il nous a inauguré au travers du voile, c'est-à-dire, de sa chair ;
combien pire pensez-vous que sera le châtiment dont sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, et tenu pour profane le sang de l'alliance, par lequel il avait été sanctifié, et qui aura outragé l'Esprit de la grâce ?
Considérez en effet Celui qui a souffert de la part des pécheurs une si grande contradiction contre lui-même, afin que vous ne vous laissiez pas abattre, étant découragés dans vos âmes.
Jésus-Christ est le même, hier, et aujourd'hui, et pour l'éternité.
Or le Dieu de la paix, qui a ramené d'entre les morts celui qui est, par le sang d'une alliance éternelle, le grand Pasteur des brebis, notre Seigneur Jésus,
vous rende accomplis en toute bonne uvre, pour faire sa volonté, faisant pour lui-même en nous ce qui est agréable devant lui, par Jésus-Christ, auquel soit la gloire aux siècles des siècles ! Amen.
La grâce soit avec vous tous ! Amen.
Jacques, serviteur de Dieu et du Seigneur Jésus-Christ, aux douze tribus qui sont dans la dispersion, salut !
Mes frères, que votre foi en notre Seigneur Jésus-Christ glorifié soit exempte de toute acception de personnes.
Si, en effet, il entre dans une de vos assemblées un homme avec une bague d'or, en habit magnifique, et qu'il y entre aussi un pauvre en habit malpropre ;
Prenez donc patience, frères, jusqu'à l'avènement du Seigneur. Voici, le laboureur attend le précieux fruit de la terre, en prenant patience à son sujet, jusqu'à ce qu'il ait reçu la pluie de l'automne et celle du printemps.
Vous aussi, prenez patience, et affermissez vos curs ; car l'avènement du Seigneur est proche.
En elle était la vie et la vie était la lumière des hommes.
Il était dans le monde, et le monde a été fait par lui, et le monde ne l'a pas connu.
Et la Parole est devenue chair, et elle a habité parmi nous (et nous avons contemplé sa gloire, une gloire telle qu'est celle du Fils unique, venu du Père) pleine de grâce et de vérité.
Car la loi a été donnée par Moïse ; la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ.
Personne ne vit jamais Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui nous l'a fait connaître.
Et c'est ici le témoignage de Jean, lorsque les Juifs envoyèrent de Jérusalem des sacrificateurs et des Lévites pour lui demander : Toi, qui es-tu ?
Il déclara, et ne nia point, il déclara : Moi, je ne suis point le Christ.
Et ceux qui avaient été envoyés étaient d'entre les pharisiens.
Et ils l'interrogèrent encore et lui dirent : Pourquoi donc baptises-tu, si tu n'es point le Christ, ni Elie, ni le prophète ?
Le lendemain, il voit Jésus venant à lui, et il dit : Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde.
Et moi je ne le connaissais pas ; mais c'est afin qu'il fût manifesté à Israël que je suis venu baptiser d'eau.
Et moi je l'ai vu, et j'ai rendu témoignage que celui-là est le Fils de Dieu.
Le lendemain, Jean se trouvait de nouveau là avec deux de ses disciples,
André, le frère de Simon Pierre, était l'un des deux qui avaient entendu les paroles de Jean, et qui avaient suivi Jésus.
Celui-ci trouve, le premier, Simon son propre frère, et il lui dit : Nous avons trouvé le Messie (ce qui signifie Christ).
Or, Philippe était de Bethsaïda, de la ville d'André et de Pierre.
Nathanaël lui répondit : Rabbi, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d'Israël.
Jésus répondit et lui dit : Parce que je t'ai dit que je te voyais sous le figuier tu crois : tu verras de plus grandes choses que celle-ci.
Et il lui dit : En vérité, en vérité, je vous dis que désormais vous verrez le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l'homme.
Or Jésus fut aussi invité aux noces, avec ses disciples.
Et le vin ayant manqué, la mère de Jésus lui dit : Ils n'ont pas de vin.
Jésus lui dit : Qu'y a-t-il entre moi et toi, femme ? Mon heure n'est pas encore venue.
Jésus leur dit : Remplissez d'eau ces vases ; et ils les remplirent jusqu'au haut.
Dès que le chef de table eut goûté l'eau changée en vin (et il ne savait pas d'où venait ce vin, mais les serviteurs le savaient bien, eux qui avaient puisé l'eau), il appelle l'époux,
Après cela, il descendit à Capernaüm, lui et sa mère et ses frères et ses disciples ; et ils n'y demeurèrent que peu de jours.
Et il trouva dans le temple ceux qui vendaient des bufs et des brebis et des pigeons, et les changeurs assis.
Et ayant fait un fouet de cordes, il les chassa tous du temple, ainsi que les brebis et les bufs ; et il répandit la monnaie des changeurs et renversa leurs tables ;
et il dit à ceux qui vendaient les pigeons : Emportez ces choses d'ici, ne faites pas de la maison de mon Père une maison de marché.
Les Juifs prirent donc la parole, et lui dirent : Par quel miracle nous montres-tu que tu as le droit de faire ces choses ?
Jésus répondit et leur dit : Abattez ce temple, et en trois jours je le relèverai.
Les Juifs lui dirent : On a été quarante-six ans à bâtir ce temple, et tu le relèveras en trois jours !
Mais lui parlait du temple de son corps.
Or, pendant qu'il était à Jérusalem à la fête de Pâque, un grand nombre crurent en son nom, voyant les miracles qu'il faisait.
Jésus répondit et lui dit : En vérité, en vérité je te le dis, si quelqu'un ne naît d'en haut, il ne peut voir le royaume de Dieu.
Jésus répondit : En vérité, en vérité je te le dis, si quelqu'un ne naît d'eau et d'Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu.
Ne t'étonne point de ce que je t'ai dit : Il vous faut naître d'en haut.
En vérité, en vérité, je te dis que ce que nous savons, nous le disons ; et ce que nous avons vu, nous en rendons témoignage ; et vous ne recevez point notre témoignage.
Et personne n'est monté au ciel, si ce n'est Celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme qui est dans le ciel.
Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, de même il faut que le Fils de l'homme soit élevé ;
afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.
Car Dieu a tellement aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.
Car Dieu n'a point envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde ; mais pour que le monde soit sauvé par lui.
Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit point, est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.
Vous-mêmes m'êtes témoins que j'ai dit : Ce n'est pas moi qui suis le Christ, mais j'ai été envoyé devant lui.
car Celui que Dieu a envoyé, parle les paroles de Dieu, parce que Dieu ne lui donne pas l'Esprit avec mesure.
Le Père aime le Fils et a remis toutes choses entre ses mains.
Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais celui qui désobéit au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui.
Lors donc que le Seigneur eut appris que les pharisiens avaient entendu dire que Jésus faisait et baptisait plus de disciples que Jean
Or, il fallait qu'il passât par la Samarie.
Il arriva donc à une ville de Samarie, nommée Sychar, près du champ que Jacob donna à Joseph son fils.
La femme samaritaine lui dit donc : Comment toi, qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi, qui suis une femme samaritaine ? (Car les Juifs n'ont point de relations avec les Samaritains.)
Es-tu plus grand que notre père Jacob, qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, ainsi que ses fils et ses troupeaux ?
Jésus répondit et lui dit : Quiconque boit de cette eau-là aura de nouveau soif ;
La femme lui dit : Seigneur, donne-moi cette eau-là, afin que je n'aie plus soif et que je ne vienne plus ici pour puiser.
La femme répondit : Je n'ai point de mari. Jésus lui dit : Tu as bien dit : Je n'ai point de mari ;
La femme lui dit : Seigneur, je vois que tu es un prophète !
Jésus lui dit : Femme, crois-moi, l'heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père.
La femme lui dit : Je sais que le Messie (celui qui est appelé Christ) vient ; quand celui-là sera venu, il nous annoncera toutes choses.
Venez, voyez un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait : ne serait-ce pas le Christ ?
Jésus leur dit : Ma nourriture est de faire la volonté de Celui qui m'a envoyé et d'achever son uvre.
Ne dites-vous pas : Encore quatre mois, et la moisson arrive ? Voici, je vous dis : Levez vos yeux, et regardez les campagnes ; elles sont déjà blanches pour la moisson.
Or plusieurs des Samaritains de cette ville-là crurent en lui, à cause de la parole de la femme, qui rendait ce témoignage : Il m'a dit tout ce que j'ai fait.
Et ils disaient à la femme : Ce n'est plus à cause de ce que tu as dit, que nous croyons ; car nous avons entendu nous-mêmes, et nous savons que celui-ci est véritablement le Sauveur du monde.
Il leur demanda donc l'heure à laquelle il s'était trouvé mieux. Ils lui dirent donc : Hier, à la septième heure, la fièvre le quitta.
Le père reconnut donc que c'était à cette même heure-là que Jésus lui avait dit : Ton fils vit. Et il crut, lui et toute sa maison.
Jésus, le voyant couché, et connaissant qu'il était malade déjà depuis longtemps, lui dit : Veux-tu être guéri ?
Or, ce jour-là était un jour de sabbat. Les Juifs disaient donc à celui qui avait été guéri : C'est le sabbat et il ne t'est pas permis d'emporter ton lit.
Mais lui leur répondit : Celui qui m'a guéri, c'est lui qui m'a dit : Emporte ton lit et marche.
A cause de cela donc les Juifs cherchaient encore plus à le faire mourir, non seulement parce qu'il violait le sabbat, mais encore parce qu'il disait que Dieu était son propre Père, se faisant lui-même égal à Dieu.
Jésus répondit donc, et il leur disait : En vérité, en vérité, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-même, à moins qu'il ne le voie faire au Père ; car les choses que Celui-ci fait, le Fils aussi les fait pareillement.
Car le Père aime le Fils, et il lui montre tout ce qu'il fait, et il lui montrera des uvres plus grandes que celles-ci, afin que vous soyez dans l'étonnement.
Car, comme le Père ressuscite les morts et les fait vivre, de même aussi le Fils fait vivre ceux qu'il veut.
Car aussi le Père ne juge personne, mais il a remis tout le jugement au Fils ;
afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père ; celui qui n'honore pas le Fils, n'honore pas le Père qui l'a envoyé.
En vérité, en vérité, je vous dis que celui qui écoute ma parole et croit à Celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle ; et il ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie.
En vérité, en vérité, je vous dis que l'heure vient, et elle est maintenant arrivée, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu, et où ceux qui l'auront entendue, vivront.
Car comme le Père a la vie en lui-même, ainsi il a donné aussi au Fils d'avoir la vie en lui-même.
Et il lui a donné même l'autorité d'exercer le jugement, parce qu'il est Fils d'homme.
et en sortiront : ceux qui auront fait le bien, en résurrection de vie ; ceux qui auront pratiqué le mal, en résurrection de jugement.
Je ne puis rien faire de moi-même ; selon que j'entends, je juge ; et mon jugement est juste, parce que je ne cherche point ma volonté, mais la volonté de Celui qui m'a envoyé.
Il en est un autre qui rend témoignage de moi ; et je sais que le témoignage qu'il rend de moi est vrai.
Mais moi, j'ai le témoignage qui est plus grand que celui de Jean ; car les uvres que le Père m'a données, afin que je les accomplisse, ces uvres-là que je fais rendent témoignage de moi que le Père m'a envoyé.
et sa parole, vous ne l'avez pas demeurant en vous, puisque vous ne croyez point Celui qu'il a envoyé.
et vous ne voulez point venir à moi pour avoir la vie !
moi je suis venu au nom de mon Père, et vous ne me recevez pas ; si un autre vient en son propre nom, celui-là, vous le recevrez.
Car si vous croyiez Moïse, vous me croiriez aussi ; car il a écrit de moi.
Mais si vous ne croyez pas ses écrits, comment croirez-vous mes paroles ?
Jésus ayant donc levé les yeux, et ayant vu qu'une grande foule venait à lui, dit à Philippe : Où achèterons-nous des pains, afin que ceux-ci aient à manger ?
Or, il disait cela pour l'éprouver, car il savait, lui, ce qu'il allait faire.
Jésus prit donc les pains, et ayant rendu grâces, il les distribua à ceux qui étaient assis ; de même aussi des poissons, autant qu'ils en voulurent.
Et quand ils furent rassasiés, il dit à ses disciples : Ramassez les morceaux qui sont restés, afin que rien ne se perde.
Or, quand le soir fut venu, ses disciples descendirent à la mer ;
Mais il leur dit : C'est moi, n'ayez pas peur.
Mais des barques étaient venues de Tibériade, près du lieu où ils avaient mangé le pain, après que le Seigneur eut rendu grâces.
Jésus leur répondit et dit : En vérité, en vérité, je vous le dis : Vous me cherchez, non parce que vous avez vu des miracles, mais parce que vous avez mangé de ces pains et que vous avez été rassasiés.
Travaillez, non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste en vie éternelle, et que le Fils de l'homme vous donnera ; car c'est lui que le Père, Dieu, a marqué de son sceau.
Jésus répondit et leur dit : C'est ici l'uvre de Dieu, que vous croyiez en Celui qu'il a envoyé.
Jésus leur dit donc : En vérité, en vérité, je vous le dis : Ce n'est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel ; mais c'est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel ;
Ils lui dirent donc : Seigneur, donne-nous toujours ce pain-là.
Jésus leur dit : C'est moi qui suis le pain de la vie : celui qui vient à moi n'aura jamais faim, et celui qui croit en moi n'aura jamais soif.
Mais je vous l'ai dit, vous m'avez vu, et vous ne croyez point.
Tout ce que le Père me donne, viendra à moi, et celui qui vient à moi, je ne le mettrai point dehors.
Car je suis descendu du ciel pour faire, non ma volonté, mais la volonté de Celui qui m'a envoyé.
Or c'est ici la volonté de Celui qui m'a envoyé, que je ne perde rien de tout ce qu'il m'a donné ; mais que je le ressuscite au dernier jour.
Car c'est ici la volonté de mon Père, que quiconque contemple le Fils et croit en lui, ait la vie éternelle ; et moi je le ressusciterai au dernier jour.
Les Juifs murmuraient donc à son sujet, parce qu'il avait dit : Je suis le pain qui est descendu du ciel.
Jésus répondit et leur dit : Ne murmurez point entre vous.
Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m'a envoyé ne l'attire ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour.
Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous enseignés de Dieu. Quiconque a entendu le Père et a été instruit par lui, vient à moi.
Non que personne ait vu le Père, si ce n'est Celui qui vient de Dieu ; lui a vu le Père.
En vérité, en vérité, je vous le dis : Celui qui croit en moi a la vie éternelle.
C'est moi qui suis le pain de la vie.
C'est ici le pain qui descend du ciel, afin que celui qui en mange ne meure point.
Moi je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel ; si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et aussi le pain que je donnerai c'est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde.
Les Juifs disputaient donc entre eux, disant : Comment celui-ci peut-il nous donner sa chair à manger ?
Jésus leur dit donc : En vérité, en vérité, je vous le dis : Si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez son sang, vous n'avez point la vie en vous-mêmes.
Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang, a la vie éternelle, et moi je le ressusciterai au dernier jour.
Car ma chair est une vraie nourriture, et mon sang est un vrai breuvage.
Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang, demeure en moi, et moi en lui.
Comme le Père qui est vivant m'a envoyé, et que moi je vis par le Père, ainsi celui qui me mange, vivra lui aussi par moi.
C'est ici le pain qui est descendu du ciel. Il n'en est pas comme de vos pères qui ont mangé la manne, et qui sont morts : celui qui mange ce pain vivra éternellement.
Et si vous voyez le Fils de l'homme monter où il était auparavant ?
Et il disait : C'est à cause de cela que je vous ai dit que personne ne peut venir à moi, à moins que cela ne lui soit donné par le Père.
Le monde ne peut vous haïr ; mais moi, il me hait, parce que je rends de lui ce témoignage que ses uvres sont mauvaises.
Vous, montez à la fête ; moi, je ne monte pas à cette fête, parce que mon temps n'est pas encore accompli.
Et les Juifs s'étonnaient, disant : comment celui-ci connaît-il les Ecritures, n'ayant point étudié ?
Celui qui parle de son chef, cherche sa propre gloire ; mais celui qui cherche la gloire de Celui qui l'a envoyé, celui-là est vrai, et il n'y a point d'injustice en lui.
Moïse ne vous a-t-il pas donné la loi ? et nul de vous n'observe la loi. Pourquoi cherchez-vous à me faire mourir ?
La foule répondit : Tu as un démon ! Qui est-ce qui cherche à te faire mourir ?
Et voici, il parle librement, et ils ne lui disent rien. Les chefs auraient-ils vraiment reconnu qu'il est le Christ ?
Mais celui-ci, nous savons d'où il est : tandis que le Christ, quand il viendra, personne ne saura d'où il est.
Moi je le connais, car je viens de sa part, et c'est lui qui m'a envoyé.
Ils cherchaient donc à se saisir de lui ; et pourtant personne ne mit la main sur lui, parce que son heure n'était pas encore venue.
Mais de la foule, plusieurs crurent en lui, et ils disaient : Le Christ, quand il viendra, fera-t-il plus de miracles que n'en a fait celui-ci ?
Vous me chercherez, et vous ne me trouverez point ; et là où je serai, vous n'y pouvez venir.
Que signifie cette parole qu'il a dite : Vous me chercherez, et ne me trouverez point, et là où je serai vous n'y pouvez venir ?
Or, le dernier, le grand jour de la fête, Jésus se tenait debout, et il s'écria disant : Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi et qu'il boive.
Celui qui croit en moi, des fleuves d'eau vive couleront de son sein, comme dit l'Ecriture.
L'Ecriture n'a-t-elle pas déclaré que c'est de la postérité de David et du bourg de Bethléem, où était David, que le Christ viendra ?
Nicodème, celui qui était venu de nuit vers Jésus, et qui était l'un d'entre eux, leur dit :
Notre loi condamne-t-elle un homme sans qu'on l'ait entendu auparavant, et qu'on ait pris connaissance de ce qu'il a fait ?
Jésus leur parla donc de nouveau, disant : Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera point dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie.
Les pharisiens lui dirent donc : Tu rends témoignage de toi-même ; ton témoignage n'est pas vrai.
Jésus répondit et leur dit : Si même je rends témoignage de moi, mon témoignage est vrai ; car je sais d'où je suis venu, et où je vais ; mais vous, vous ne savez d'où je viens, ni où je vais.
Vous, vous jugez selon la chair ; moi, je ne juge personne.
C'est moi qui rends témoignage de moi-même ; et le Père qui m'a envoyé me rend aussi témoignage.
Ils lui disaient donc : Où est ton Père ? Jésus répondit : Vous ne connaissez ni moi ni mon Père. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père.
Il prononça ces paroles dans le lieu où était le trésor, enseignant dans le temple ; et personne ne se saisit de lui, parce que son heure n'était pas encore venue.
Aussi vous ai-je dit que vous mourrez dans vos péchés ; car si vous ne croyez pas que c'est moi, vous mourrez dans vos péchés.
Ils ne comprirent point qu'il leur parlait du Père.
Jésus leur dit donc : Lorsque vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous connaîtrez que c'est moi, et que je ne fais rien de moi-même, mais que je dis ces choses selon que le Père m'a enseigné.
Et celui qui m'a envoyé est avec moi ; il ne m'a point laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui est agréable.
Jésus, disait donc aux Juifs qui avaient cru en lui : Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes véritablement mes disciples ;
Or, l'esclave ne demeure pas toujours dans la maison ; le fils y demeure toujours.
Si donc le Fils vous rend libres, vous serez réellement libres.
Je sais que vous êtes la postérité d'Abraham ; mais vous cherchez à me faire mourir, parce que ma parole ne pénètre pas en vous.
Ce que j'ai vu chez mon Père, je le dis ; vous donc aussi, ce que vous avez entendu de votre père, vous le faites.
Mais maintenant, vous cherchez à me faire mourir, moi, un homme qui vous ai annoncé la vérité que j'ai entendue de Dieu : cela, Abraham ne l'a point fait.
Jésus leur dit : Si Dieu était votre Père, vous m'aimeriez ; car c'est de Dieu que je suis issu et que je viens ; car aussi je ne suis pas venu de moi-même, mais c'est lui qui m'a envoyé.
Qui de vous me convaincra de péché ? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ?
Les Juifs répondirent et lui dirent : N'avons-nous pas raison de dire que tu es un Samaritain, et que tu as un démon ?
Jésus répondit : Je n'ai point un démon ; mais j'honore mon Père, et vous, vous me déshonorez.
Jésus répondit : Si je me glorifie moi-même, ma gloire n'est rien ; c'est mon Père qui me glorifie, lui dont vous dites : Il est notre Dieu.
Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis : Avant qu'Abraham fût, je suis.
Jésus répondit : Ni lui ni ses parents n'ont péché, mais c'est afin que les uvres de Dieu soient manifestées en lui.
Il me faut faire les uvres de Celui qui m'a envoyé, pendant qu'il est jour ; la nuit vient, où personne ne peut travailler.
Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde.
Ses parents donc répondirent et dirent : Nous savons que c'est là notre fils, et qu'il est né aveugle.
Ses parents dirent cela, parce qu'ils craignaient les Juifs ; car les Juifs étaient déjà convenus que si quelqu'un le reconnaissait pour le Christ, il serait exclu de la synagogue.
Jésus apprit qu'ils l'avaient jeté dehors ; et l'ayant trouvé, il lui dit : Crois-tu au Fils de l'homme ?
Et il dit : Je crois, Seigneur ! et il se prosterna devant lui.
Quelques-uns des pharisiens qui étaient avec lui entendirent cela, et lui dirent : Et nous, sommes-nous aussi aveugles ?
Jésus leur dit : Si vous étiez aveugles, vous n'auriez point de péché ; mais maintenant vous dites : Nous voyons ; votre péché demeure.
Mais celui qui entre par la porte est un berger des brebis.
Jésus leur dit cette similitude ; mais ils ne comprirent point quelles étaient les choses dont il leur parlait.
Jésus leur dit donc encore: En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis.
Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands ; mais les brebis ne les ont point écoutés.
Je suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé ; et il entrera et sortira, et trouvera de la pâture.
Le voleur ne vient que pour dérober, et pour tuer et pour détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles l'aient en abondance.
Je suis le bon berger ; le bon berger donne sa vie pour ses brebis.
Le mercenaire s'enfuit, parce qu'il est mercenaire, et qu'il ne se soucie point des brebis.
Moi je suis le bon berger, et je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent,
comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis.
J'ai encore d'autres brebis qui ne sont pas de ce bercail ; celles-là aussi, il faut que je les amène ; et elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul berger.
C'est pour cela que le Père m'aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre.
Personne ne me l'ôte, mais je la donne de moi-même ; j'ai le pouvoir de la donner, et j'ai le pouvoir de la reprendre ; tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père.
Il y eut de nouveau division parmi les Juifs à cause de ces paroles.
D'autres disaient : Ce ne sont pas là les discours d'un démoniaque. Un démon peut-il ouvrir les yeux des aveugles ?
Et Jésus se promenait dans le temple, sous le portique de Salomon.
Les Juifs l'entourèrent donc, et ils lui disaient : Jusques à quand tiendras-tu notre âme en suspens ? Si tu es le Christ, dis-le-nous franchement.
Jésus leur répondit : Je vous l'ai dit, et vous ne croyez pas ; les uvres que je fais au nom de mon Père, ce sont elles qui rendent témoignage de moi.
Mais vous, vous ne croyez pas, parce que vous n'êtes point de mes brebis, comme je vous l'ai dit.
et moi, je leur donne la vie éternelle, et elles ne périront jamais, et nul ne les ravira de ma main.
Moi et le Père nous sommes un.
Les Juifs apportèrent donc de nouveau des pierres pour le lapider.
Jésus leur répondit : Je vous ai fait voir, de par le Père, beaucoup de bonnes uvres ; pour laquelle de ces uvres me lapidez-vous ?
? Les Juifs lui répondirent : Ce n'est point pour une bonne uvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème, et parce qu'étant homme, tu te fais Dieu.
Celui que le Père a sanctifié et envoyé dans le monde, vous lui dites : Tu blasphèmes, parce que j'ai dit : Je suis Fils de Dieu !
Si je ne fais pas les uvres de mon Père, ne me croyez pas ;
mais si je les fais, encore que vous ne me croyiez pas, croyez à mes uvres ; afin que vous sachiez et que vous reconnaissiez que le Père est en moi, et que je suis dans le Père.
Ils cherchaient donc de nouveau à se saisir de lui, mais il s'échappa de leurs mains.
Or il y avait un homme malade, Lazare, de Béthanie, du village de Marie et de Marthe sa sur.
Or Marie était celle qui oignit le Seigneur de parfum, et qui essuya ses pieds avec ses cheveux ; et c'était son frère, Lazare, qui était malade.
Les disciples lui disent : Rabbi, tout dernièrement les Juifs cherchaient à te lapider, et tu retournes là-bas !
Jésus lui dit : C'est moi qui suis la résurrection et la vie ; celui qui croit en moi, quand même il serait mort, vivra ;
et quiconque vit, et croit en moi, ne mourra jamais. Crois-tu cela ?
Elle lui dit : Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui vient dans le monde.
Jésus pleura.
Mais quelques-uns d'entre eux dirent : Lui qui a ouvert les yeux de l'aveugle, ne pouvait-il pas faire aussi que cet homme ne mourût pas ?
Jésus dit : Otez la pierre. Marthe, la sur du mort, lui dit : Seigneur, il sent déjà, car il est là depuis quatre jours.
Jésus lui répondit : Ne t'ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ?
ils ôtèrent donc la pierre. Et Jésus leva les yeux en haut, et dit : Père, je te rends grâces de ce que tu m'as exaucé.
- Et ayant dit cela, il cria d'une voix forte : Lazare, sors !
Beaucoup des Juifs donc qui étaient venus vers Marie, et qui avaient vu ce que Jésus avait fait, crurent en lui.
et non seulement pour la nation, mais aussi afin qu'il rassemblât en un seul corps les enfants de Dieu dispersés.
Mais les principaux sacrificateurs délibérèrent de faire mourir aussi Lazare,
prit des branches de palmier, et sortit au-devant de lui ; et ils criaient : Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, et le roi d'Israël !
Or Jésus ayant trouvé un ânon, s'assit dessus, selon qu'il est écrit :
Ne crains point, fille de Sion ; voici, ton roi vient, assis sur le petit d'une ânesse.
Ses disciples ne comprirent pas d'abord ces choses ; mais quand Jésus eut été glorifié, alors ils se souvinrent que ces choses étaient écrites de lui, et qu'on les lui avait faites.
La foule donc, qui était avec lui quand il avait appelé Lazare hors du sépulcre et qu'il l'avait ressuscité des morts, rendait témoignage.
Ce fut aussi pour cela que la foule alla au-devant de lui ; parce qu'elle avait appris qu'il avait fait ce miracle.
Mais Jésus leur répond disant : L'heure est venue où le Fils de l'homme doit être glorifié.
Celui qui aime sa vie la perd ; et celui qui hait sa vie en ce monde la conservera pour la vie éternelle.
Si quelqu'un me sert, qu'il me suive ; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur ; si quelqu'un me sert, mon Père l'honorera.
Maintenant mon âme est troublée ; et que dirai-je ?... Père, sauve-moi de cette heure !... Mais c'est pour cette heure même que je suis venu.
et moi, quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi.
La foule lui répondit donc : Nous avons appris, par la loi, que le Christ demeure éternellement ; comment donc dis-tu qu'il faut que le Fils de l'homme soit élevé ? Qui est ce Fils de l'homme ?
Or, quoiqu'il eût fait tant de miracles devant eux, ils ne croyaient point en lui ;
afin que fût accomplie la parole qu'Esaïe, le prophète, a prononcée : Seigneur, qui a cru à notre prédication, et le bras du Seigneur, à qui a-t-il été révélé ?
Il a aveuglé leurs yeux et endurci leur cur, afin qu'ils ne voient point des yeux et qu'ils ne comprennent point du cur et qu'ils ne se convertissent point et que je ne les guérisse point.
Esaïe dit ces choses, lorsqu'il vit sa gloire et parla de lui.
et celui qui me contemple, contemple Celui qui m'a envoyé.
Je suis venu dans le monde comme une lumière, afin que quiconque croit en moi ne demeure point dans les ténèbres.
Et si quelqu'un entend mes paroles, et ne les garde pas, ce n'est pas moi qui le juge ; car je ne suis point venu pour juger le monde, mais pour sauver le monde.
Car pour moi, je n'ai point parlé par moi-même, mais le Père qui m'a envoyé m'a commandé lui-même ce que je dois dire et comment je dois parler ;
et je sais que son commandement est la vie éternelle. Ainsi donc, les choses dont je parle, j'en parle comme le Père me les a dites.
Jésus, sachant que le Père lui avait remis toutes choses entre les mains, et qu'il était venu de Dieu, et qu'il s'en allait à Dieu,
Ensuite, il verse de l'eau dans le bassin, et il se mit à laver les pieds des disciples, et à les essuyer avec le linge dont il était ceint.
Jésus répondit et lui dit : Ce que je fais, tu ne le sais pas maintenant, mais tu le comprendras dans la suite.
Simon Pierre lui dit : Seigneur, non seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête.
Jésus lui dit : Celui qui s'est baigné n'a plus besoin que de se laver les pieds, mais il est pur tout entier. Et vous, vous êtes purs, mais non pas tous.
Car il connaissait celui qui le livrait ; c'est pour cela qu'il dit : Vous n'êtes pas tous purs.
Lors donc qu'il leur eut lavé les pieds, et qu'il eut repris ses vêtements, et qu'il se fût remis à table, il leur dit : Comprenez-vous ce que je vous ai fait ?
Vous m'appelez : Maître, et : Seigneur, et vous dites bien, car je le suis.
Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez, vous aussi, vous laver les pieds les uns aux autres ;
car je vous ai donné un exemple, afin que, vous aussi, vous fassiez comme je vous ai fait.
? Je ne parle pas de vous tous ; je sais qui sont ceux que j'ai choisis ; mais il faut que l'Ecriture soit accomplie : Celui qui mange du pain avec moi a levé son talon contre moi.
Je vous le dis dès à présent, avant que la chose arrive ; afin que, quand elle sera arrivée, vous croyiez que c'est moi.
En vérité, en vérité, je vous le dis : Quiconque reçoit celui que j'aurai envoyé, me reçoit ; et qui me reçoit, reçoit Celui qui m'a envoyé.
Les disciples se regardaient donc les uns les autres, ne sachant duquel il parlait.
Simon Pierre lui fait donc signe de demander qui pouvait être celui dont il parlait.
Et après le morceau, alors, Satan entra en lui. Jésus donc lui dit : Ce que tu fais, fais-le promptement.
Car quelques-uns pensaient que, comme Judas avait la bourse, Jésus lui disait : Achète ce dont nous avons besoin pour la fête ; ou, qu'il lui commandait de donner quelque chose aux pauvres.
Quand donc il fut sorti, Jésus dit : Maintenant le Fils de l'homme a été glorifié, et Dieu a été glorifié en lui.
Petits enfants, je suis pour peu de temps encore avec vous ; vous me chercherez, et comme j'ai dit aux Juifs : Vous ne pouvez venir où je vais, je vous le dis aussi maintenant.
Je vous donne un commandement nouveau : que vous vous aimiez les uns les autres ; que, comme je vous ai aimés, vous vous aimiez aussi les uns les autres.
Pierre lui dit : Seigneur, pourquoi ne puis-je pas te suivre maintenant ? Je mettrai ma vie pour toi.
Jésus répond : Tu mettras ta vie pour moi ? En vérité, en vérité, je te le dis : le coq ne chantera pas que tu ne m'aies renié trois fois.
Que votre cur ne se trouble point ; croyez en Dieu, croyez aussi en moi.
Dans la maison de mon Père, il y a plusieurs demeures ; si cela n'était pas, je vous l'aurais dit ; car je vais vous préparer une place.
Et quand je serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai à moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi.
Jésus lui dit : C'est moi qui suis le chemin et la vérité et la vie ; nul ne vient au Père que par moi.
Si vous m'aviez connu, vous connaîtriez aussi mon Père ; et dès à présent vous le connaissez et vous l'avez vu.
Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit.
Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe ? Celui qui m'a vu, a vu le Père. Comment dis-tu : Montre-nous le Père ?
Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, ce n'est pas de moi-même que je les prononce ; mais le Père, qui demeure en moi, c'est lui qui fait les uvres.
Croyez-moi que je suis dans le Père et que le Père est en moi ; sinon, croyez à cause des uvres mêmes.
En vérité, en vérité, je vous le dis : Celui qui croit en moi fera, lui aussi, les uvres que je fais, et il en fera de plus grandes que celles-ci, parce que je vais au Père,
et, quoi que vous demandiez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils.
Si vous m'aimez, gardez mes commandements.
Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre aide, afin qu'il soit éternellement avec vous,
Je ne vous laisserai point orphelins, je viendrai à vous.
Encore, un peu de temps, et le monde ne me verra plus ; mais vous, vous me verrez : parce que je vis, vous aussi, vous vivrez.
En ce jour-là, vous connaîtrez que je suis en mon Père, et que vous êtes en moi et moi en vous.
Celui qui a mes commandements et qui les garde, c'est celui-là qui m'aime ; et celui qui m'aime sera aimé de mon Père, et moi je l'aimerai et je me manifesterai à lui.
Judas, non pas l'Iscariot, lui dit : Seigneur, et qu'est-il arrivé pour que tu doives te manifester à nous, et non pas au monde ?
Jésus répondit et lui dit : Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole ; et mon Père l'aimera, et nous viendrons à lui, et nous ferons chez lui notre demeure.
Celui qui ne m'aime pas, ne garde point mes paroles ; et la parole que vous entendez n'est pas de moi, mais du Père qui m'a envoyé.
Mais l'aide, l'Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, celui-là vous enseignera toutes choses et vous fera ressouvenir de toutes celles que je vous ai dites.
Je vous laisse la paix ; je vous donne ma paix ; ce n'est pas comme le monde donne, que je vous donne. Que votre cur ne se trouble point, et ne soit point craintif.
Vous avez entendu que je vous ai dit : Je m'en vais, et je reviens à vous. Si vous m'aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je vais au Père ; parce que le Père est plus grand que moi.
Je ne parlerai plus beaucoup avec vous ; car le prince du monde vient ; et il n'a rien en moi.
Mais, afin que le monde connaisse que j'aime le Père, et que, comme le Père m'a commandé, ainsi j'agis, levez-vous, partons d'ici.
C'est moi qui suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron.
Déjà vous êtes nets, à cause de la parole que je vous ai annoncée.
Demeurez en moi, et moi en vous. Comme le sarment ne peut porter du fruit de lui-même, s'il ne demeure uni au cep, de même vous ne le pouvez non plus, si vous ne demeurez en moi.
Moi, je suis le cep, vous, vous êtes les sarments ; celui qui demeure en moi, et moi en lui, celui-là porte beaucoup de fruit ; car hors de moi vous ne pouvez rien faire.
Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors, comme le sarment, et il sèche ; et on ramasse ces sarments, et on les jette au feu, et ils brûlent.
Si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé.
En ceci mon Père est glorifié, que vous portiez beaucoup de fruit, et vous deviendrez mes disciples.
Comme le Père m'a aimé, moi je vous ai aussi aimés ; demeurez dans mon amour.
Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour ; de même que j'ai gardé les commandements de mon Père, et que je demeure dans son amour.
C'est ici mon commandement, que vous vous aimiez les uns les autres, comme je vous ai aimés.
Personne n'a un amour plus grand que celui de donner sa vie pour ses amis.
Je ne vous appelle plus serviteurs, parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître ; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître toutes les choses que j'ai entendues de mon Père.
Ce n'est pas vous qui m'avez choisi ; mais c'est moi qui vous ai choisis et qui vous ai établis, afin que vous alliez et que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure ; afin que tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donne.
Si le monde vous hait, sachez qu'il m'a haï avant vous.
Si, vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui lui appartient ; mais parce que vous n'êtes pas du monde, mais que moi je vous ai choisis en vous tirant du monde, à cause de cela le monde vous hait.
Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite : le serviteur n'est pas plus grand que son seigneur. S'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront aussi ; s'ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre.
Si je n'étais pas venu, et que je ne leur eusse pas parlé, ils n'auraient pas de péché ; mais maintenant ils n'ont point d'excuse pour leur péché.
Celui qui me hait, hait aussi mon Père.
Si je n'eusse pas fait au milieu d'eux les uvres qu'aucun autre n'a faites, ils n'auraient pas de péché ; mais maintenant ils ont vu, et ils ont haï et moi et mon Père ;
mais c'est afin que soit accomplie la parole qui est écrite dans leur loi : Ils m'ont haï sans cause.
Mais lorsque l'aide sera venu, lequel je vous enverrai de la part du Père, l'Esprit de vérité, qui procède du Père, c'est lui qui rendra témoignage de moi ;
Mais maintenant je m'en vais à Celui qui m'a envoyé, et aucun de vous ne me demande : Où vas-tu ?
Toutefois je vous dis la vérité : il vous est avantageux que je m'en aille ; car si je ne m'en vais, l'aide ne viendra point à vous ; mais quand je m'en serai allé, je vous l'enverrai.
de justice, parce que je m'en vais à mon Père et que vous ne me verrez plus ;
Tout ce que le Père a, est à moi ; c'est pourquoi je vous ai dit qu'il prend de ce qui est à moi, et qu'il vous l'annoncera.
Encore un peu de temps, et vous ne me verrez plus ; puis encore un peu de temps, et vous me verrez, parce que je m'en vais au Père.
Quelques-uns de ses disciples se dirent donc les uns aux autres : Que signifie ce qu'il nous dit : Encore un peu de temps, et vous ne me verrez pas ; puis encore un peu de temps, et vous me verrez ; et : Parce que je m'en vais au Père ?
Jésus connut qu'ils voulaient l'interroger, et il leur dit : Vous discutez entre vous sur ce que j'ai dit : Encore un peu de temps, et vous ne me verrez plus, puis encore un peu de temps, et vous me verrez.
Vous donc aussi, vous êtes maintenant dans la tristesse ; mais je vous verrai de nouveau, et votre cur se réjouira, et personne ne vous ravira votre joie.
Et en ce jour-là vous ne m'interrogerez sur rien. En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous demandez quelque chose au Père, il vous le donnera en mon nom.
Je vous ai dit ces choses en termes figurés ; l'heure vient où je ne vous parlerai plus en termes figurés, mais où je vous annoncerai ouvertement ce qui concerne le Père.
En ce jour-là, vous demanderez en mon nom, et je ne vous dis pas que je prierai le Père pour vous,
Je suis sorti d'auprès du Père, et je suis venu dans le monde ; de nouveau je laisse le monde, et je vais au Père.
maintenant, nous savons que tu sais toutes choses, et que tu n'as pas besoin que personne t'interroge ; c'est pour cela que nous croyons que tu es venu de Dieu.
Jésus leur répondit : Maintenant vous croyez !
Voici, l'heure vient, et elle est déjà venue, où vous serez dispersés, chacun de son côté, et où vous me laisserez seul ; mais je ne suis pas seul, parce que le Père est avec moi.
Je vous ai dit ces choses afin qu'en moi vous ayez la paix ; dans le monde, vous avez de l'affliction ; mais prenez courage, j'ai vaincu le monde.
Jésus dit ces choses ; et, levant les yeux au ciel, il dit : Père, l'heure est venue, glorifie ton Fils, afin que ton Fils te glorifie,
selon que tu lui as donné puissance sur toute chair, afin qu'à tous ceux que tu lui as donnés il donne la vie éternelle.
Or c'est ici la vie éternelle, qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ.
Je t'ai glorifié sur la terre ; j'ai achevé l'uvre que tu m'as donnée à faire ;
et maintenant, glorifie-moi, toi, Père, auprès de toi-même, de la gloire que j'avais auprès de toi avant que le monde fût.
J'ai manifesté ton nom aux hommes que tu m'as donnés du monde ; ils étaient à toi, et tu me les as donnés, et ils ont gardé ta parole.
Maintenant ils ont connu que tout ce que tu m'as donné vient de toi,
parce que je leur ai donné les paroles que tu m'as données, et ils les ont reçues ; et ils ont connu véritablement que je suis sorti d'auprès de toi, et ils ont cru que tu m'as envoyé.
Moi, je prie pour eux ; je ne prie pas pour le monde, mais pour ceux que tu m'as donnés, parce qu'ils sont à toi.
Et tout ce qui est à moi est à toi, et ce qui est à toi est à moi, et je suis glorifié en eux.
Et je ne suis plus dans le monde ; mais eux sont dans le monde ; et moi, je vais à toi. Père saint, garde-les en ton nom, eux que tu m'as donnés, afin qu'ils soient un, comme nous.
Quand j'étais avec eux, c'est moi qui les gardais en ton nom ; ceux que tu m'as donnés, j'ai veillé sur eux, et aucun d'eux ne s'est perdu, si ce n'est le fils de la perdition, afin que l'Ecriture fût accomplie.
Mais maintenant je vais à toi, et je dis ces choses étant dans le monde, afin qu'ils aient ma joie accomplie en eux.
Je leur ai donné ta parole, et le monde les a pris en haine, parce qu'ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde.
Je ne demande pas que tu les retires du monde, mais que tu les préserves du mal.
Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde.
Sanctifie-les dans la vérité ; ta parole est la vérité.
Et pour eux je me sanctifie moi-même, afin qu'eux aussi soient sanctifiés en vérité.
Or, ce n'est pas pour eux seulement que je prie, mais aussi pour ceux qui croient en moi par leur parole ;
afin que tous ils soient un, comme toi, Père, tu es en moi et moi en toi, qu'eux aussi soient un en nous, afin que le monde croie que c'est toi qui m'as envoyé.
Et la gloire que tu m'as donnée, je la leur ai donnée, afin qu'ils soient un comme nous sommes un,
moi en eux, et toi en moi, afin qu'ils soient parfaitement un, afin que le monde connaisse que c'est toi qui m'as envoyé et que tu les as aimés comme tu m'as aimé.
Père, ceux que tu m'as donnés, je veux que, là où je suis, eux aussi y soient avec moi, afin qu'ils contemplent ma gloire, celle que tu m'as donnée parce que tu m'as aimé avant la fondation du monde.
Père juste, le monde, il est vrai, ne t'a point connu ; mais moi, je t'ai connu, et ceux-ci ont connu que c'est toi qui m'as envoyé.
Et je leur ai fait connaître ton nom, et je le leur ferai connaître, afin que l'amour dont tu m'as aimé soit en eux, et que moi je sois en eux.
Ayant dit ces choses, Jésus sortit avec ses disciples pour se rendre au delà du torrent de Cédron, où il y avait un jardin, dans lequel il entra, lui et ses disciples.
Jésus donc, sachant toutes les choses qui allaient lui arriver, s'avança et leur dit : Qui cherchez-vous ?
afin que fût accomplie la parole qu'il avait dite : Je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés.
Jésus dit donc à Pierre : Mets l'épée dans le fourreau : ne boirai-je pas la coupe que le Père m'a donnée ?
Jésus lui répondit : Si j'ai mal parlé, fais voir ce que j'ai dit de mal ; mais si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ?
L'un des serviteurs du souverain sacrificateur, parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, dit : Ne t'ai-je pas vu dans le jardin avec lui ?
De nouveau donc Pierre le nia ; et aussitôt le coq chanta.
C'était afin que fût accomplie la parole que Jésus avait dite, indiquant de quelle mort il devait mourir.
Jésus lui répondit : Est-ce de toi-même que tu dis cela, ou d'autres te l'ont-ils dit de moi ?
Pilate répondit : Suis-je Juif, moi ? Ta nation et les principaux sacrificateurs t'ont livré à moi ; qu'as-tu fait ?
Jésus répondit : Mon royaume n'est pas de ce monde ; si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs auraient combattu, afin que je ne fusse pas livré aux Juifs ; mais maintenant, mon royaume n'est point d'ici-bas.
Pilate donc lui dit : Ainsi donc tu es roi ? Jésus répondit : Tu le dis, je suis roi. C'est pour cela que je suis né et c'est pour cela que je suis venu dans le monde : pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque est de la vérité écoute ma voix.
Mais vous avez une coutume, que je vous relâche quelqu'un à la fête de Pâque : voulez-vous donc que je vous relâche le roi des Juifs ?
Et portant lui-même sa croix, il sortit et vint au lieu appelé le lieu du crâne, qui se nomme en hébreu Golgotha,
Pilate répondit : Ce que j'ai écrit, je l'ai écrit.
Ils dirent donc entre eux : Ne la déchirons pas, mais tirons au sort à qui elle sera. Afin que cette parole de l'Ecriture fût accomplie : Ils se sont partagé mes vêtements, et ils ont jeté le sort sur ma robe. Voilà donc ce que firent les soldats.
Or près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sur de sa mère, Marie, femme de Clopas, et Marie-Magdelaine.
Jésus donc, voyant sa mère, et auprès d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : Femme, voilà ton fils.
Puis il dit au disciple : Voilà ta mère. Et dès cette heure-là, le disciple la prit chez lui.
Après cela, Jésus sachant que tout était déjà consommé dit, afin que l'Ecriture fût accomplie : J'ai soif.
Il y avait là un vase-plein de vinaigre. Ayant donc rempli de vinaigre une éponge, et l'ayant mise sur une tige d'hysope, ils l'approchèrent de sa bouche.
mais l'un des soldats lui perça le côté avec sa lance, et il en sortit aussitôt du sang et de l'eau.
Car ces choses sont arrivées, afin que cette parole de l'Ecriture fût accomplie : Aucun de ses os ne sera rompu.
Car ils ne comprenaient pas encore l'Ecriture qui dit qu'il devait ressusciter d'entre les morts.
Et eux lui disent : Femme, pourquoi pleures-tu ? Elle leur dit : Parce qu'ils ont enlevé mon Seigneur, et je ne sais où ils l'ont mis.
Jésus lui dit : Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? Elle, croyant que c'est le jardinier, lui dit : Seigneur, si c'est toi qui l'as emporté, dis-moi où tu l'as mis, et je le prendrai.
Jésus lui dit : Marie ! et elle s'étant retournée, lui dit en hébreu : Rabbouni ! c'est-à-dire : Maître !
Jésus lui dit : Ne me touche pas ; car je ne suis pas encore monté vers le Père ; mais va vers mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, et vers mon Dieu et votre Dieu.
Marie-Magdelaine vient annoncer aux disciples qu'elle a vu le Seigneur, et qu'il lui avait dit ces choses.
Et quand il eut dit cela, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples se réjouirent donc, en voyant le Seigneur.
Jésus leur dit donc de nouveau : La paix soit avec vous ! Comme le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie.
Et quand il eut dit cela, il souffla sur eux et leur dit : Recevez l'Esprit-Saint.
Les autres disciples lui disaient donc : Nous avons vu le Seigneur. Mais il leur dit : Si je ne vois en ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne croirai point.
Puis il dit à Thomas : Avance ici ton doigt, et regarde mes mains ; avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté, et ne deviens pas incrédule, mais croyant.
Jésus lui dit : Parce que tu m'as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n'ont pas vu, et qui ont cru !
Jésus donc a fait encore, en présence des disciples, beaucoup d'autres miracles qui ne sont pas écrits dans ce livre ;
mais ces choses sont écrites, afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et afin qu'en croyant vous ayez la vie en son nom.
Et il leur dit : Jetez le filet du côté droit de la barque, et vous trouverez. Ils le jetèrent donc ; et ils ne pouvaient plus le tirer, à cause de la multitude de poissons.
Alors le disciple que Jésus aimait dit à Pierre : C'est le Seigneur ! Simon Pierre donc ayant entendu que c'était le Seigneur, ceignit son vêtement de dessus, car il était nu, et il se jeta dans la mer.
Quand donc ils furent descendus à terre, ils voient un brasier disposé là, et du poisson placé dessus et du pain.
Simon Pierre monta donc dans la barque, et tira le filet à terre, plein de cent cinquante-trois gros poissons ; et quoiqu'il y en eût tant, le filet ne se rompit point.
Jésus s'approche et prend le pain et leur en donne, et de même du poisson.
Ce fut déjà la troisième fois que Jésus se manifesta aux disciples, après être ressuscité d'entre les morts.
Il lui dit encore une seconde fois : Simon, fils de Jona, m'aimes-tu ? Il lui dit : Oui, Seigneur, tu sais que je t'aime. Il lui dit : Pais mes brebis.
Il lui dit pour la troisième fois : Simon, fils de Jona, m'aimes-tu ? Pierre fut attristé de ce qu'il lui avait dit pour la troisième fois : M'aimes-tu ? Et il lui dit : Seigneur, tu sais toutes choses ; tu connais que je t'aime. Jésus lui dit : Pais mes brebis.
Or il dit cela indiquant de quelle mort Pierre devait glorifier Dieu. Et ayant ainsi parlé, il lui dit : Suis-moi.
Pierre le voyant donc dit à Jésus : Seigneur, et celui-ci, que lui arrivera-t-il ?
Jésus lui dit : Si je veux qu'il demeure jusqu'à ce que je vienne, que t'importe ? Toi, suis-moi.
Ce bruit se répandit donc parmi les frères, que ce disciple ne mourrait pas. Mais Jésus ne lui avait pas dit qu'il ne mourrait pas ; mais : Si je veux qu'il demeure jusqu'à ce que je vienne, que t'importe ?
Dans ses jours, Juda sera sauvé, Israël habitera en assurance, et voici le nom dont on l'appellera : l'Eternel notre justice.
Jude, serviteur de Jésus-Christ et frère de Jacques, aux appelés, qui sont aimés en Dieu le Père et gardés pour Jésus-Christ :
Car certains hommes se sont glissés parmi vous, qui, depuis longtemps, sont inscrits d'avance pour ce jugement ; des impies qui changent la grâce de notre Dieu en dissolution, et qui renient notre seul Maître et Seigneur, Jésus-Christ.
De la même manière vraiment, ceux-ci aussi, plongés dans leurs rêveries, souillent la chair, méprisent l'autorité, injurient les gloires.
Mais vous, bien-aimés, souvenez-vous des paroles qui ont été dites ci-devant par les apôtres de notre Seigneur Jésus-Christ,
qu'ils vous disaient : au dernier temps, il y aura des moqueurs, marchant selon leurs propres convoitises impies.
conservez-vous dans l'amour de Dieu, attendant la miséricorde de notre Seigneur Jésus-Christ pour la vie éternelle.
au Dieu unique, notre Sauveur par Jésus-Christ notre Seigneur, soit gloire, majesté, force et pouvoir, dès avant toute la durée, et maintenant et dans tous les siècles ! Amen !
et il régnera sur la maison de Jacob éternellement, et il n'y aura pas de fin à son règne.
Et d'où me vient ceci, que la mère de mon Seigneur vienne vers moi ?
Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, de ce qu'il a visité et racheté son peuple ;
C'est qu'aujourd'hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur, qui est Christ, Seigneur.
Et ceci en sera pour vous le signe : vous trouverez un petit enfant emmailloté dans une crèche.
Et tous ceux qui entendirent furent dans l'étonnement des choses qui leur étaient dites par les bergers.
Et il avait été divinement averti par l'Esprit-Saint qu'il ne verrait pas la mort avant qu'il n'eût vu le Christ du Seigneur ;
Et ses parents allaient chaque année à Jérusalem, à la fête de Pâque.
mais pensant qu'il était avec leurs compagnons de route, ils firent une journée de chemin, et ils le cherchaient parmi leurs parents et leurs connaissances ;
et ne l'ayant point trouvé, ils retournèrent à Jérusalem le cherchant.
Et en le voyant, ses parents furent saisis d'étonnement, et sa mère lui dit : Mon enfant, pourquoi as-tu ainsi agi envers nous ? Voici, ton père et moi nous te cherchions avec angoisse.
Et il leur dit : Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu'il me faut être aux affaires de mon Père ?
Et il descendit avec eux et vint à Nazareth, et il leur était soumis. Et sa mère conservait toutes ces choses dans son cur.
Or, comme le peuple était dans l'attente, et que tous se demandaient dans leurs curs au sujet de Jean s'il n'était pas lui-même le Christ,
Jean répondit, disant à tous : Pour moi, je vous baptise d'eau, mais il vient, celui qui est plus puissant que moi, duquel je ne suis pas digne de délier la courroie des souliers ; lui, il vous baptisera d'Esprit-Saint et de feu.
Il a son van en sa main ; il nettoiera parfaitement son aire, et il amassera le froment dans son grenier ; mais il brûlera la balle au feu qui ne s'éteint point.
et l'Esprit-Saint descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe ; et il y eut une voix du ciel : Tu es mon Fils bien-aimé, en toi je me complais.
fils de Johanan, fils de Rhésa, fils de Zorobabel, fils de Salathiel, fils de Néri,
fils de Meléa, fils de Menna, fils de Mattatha, fils de Nathan, fils de David,
fils d'Aminadab, fils d'Aram, fils d'Esrom, fils de Pharez, fils de Juda,
fils de Mathousala, fils d'Enoch, fils de Jaret, fils de Maléléel, fils de Kaïnan,
fils d'Enos, fils de Seth, fils d'Adam, fils de Dieu.
Or Jésus, rempli de l'Esprit-Saint, revint du Jourdain ; et il était conduit par l'Esprit dans le désert,
pendant quarante jours, étant tenté par le diable. Et il ne mangea rien durant ces jours-là ; et après qu'ils furent achevés, il eut faim.
Et le diable lui dit : Si tu es Fils de Dieu, dis à cette pierre qu'elle devienne du pain.
Et Jésus lui répondit : est écrit : L'homme ne vivra pas de pain seulement.
Et le diable l'ayant élevé, lui montra, en un instant, tous les royaumes de la terre ;
et le diable lui dit : Je te donnerai toute cette puissance et la gloire de ces royaumes ; parce qu'elle m'a été livrée et que je la donne à qui je veux.
Et Jésus répondant lui dit : Il est écrit : Tu adoreras le Seigneur ton Dieu, et tu le serviras lui seul.
Et Jésus répondant lui dit : est dit : Tu ne tenteras point le Seigneur ton Dieu.
Et le diable ayant achevé toute la tentation, se retira de lui jusqu'à une autre occasion.
L'Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu'il m'a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; il m'a envoyé pour guérir ceux qui ont le cur brisé,
Et tous lui rendaient témoignage, et étaient dans l'étonnement des paroles de la grâce qui sortaient de sa bouche ; et ils disaient : Celui-ci n'est- il pas le fils de Joseph ?
Et il leur dit : Sans doute vous me direz ce proverbe : Médecin, guéris-toi toi-même. Fais aussi ici, dans ta patrie, tout ce que nous avons ouï dire que tu as fait à Capernaüm.
Et il y avait beaucoup de lépreux en Israël, au temps d'Elisée le prophète ; et aucun d'eux ne fut guéri, si ce n'est Naaman, le Syrien.
Et s'étant levés, ils le chassèrent hors de la ville, et le menèrent jusqu'au sommet de la montagne sur laquelle leur ville était bâtie, pour le précipiter.
Mais lui, ayant passé au milieu d'eux, s'en allait.
Et s'étant penché sur elle, il réprimanda la fièvre, qui la quitta. Et s'étant aussitôt levée, elle les servait.
Or comme le soleil se couchait, tous ceux qui avaient des malades, atteints de diverses maladies, les amenèrent auprès de lui ; et lui, imposant les mains à chacun d'eux, les guérissait.
Et des démons aussi sortaient de plusieurs, criant et disant : Tu es le Fils de Dieu ! Et, les censurant, il ne leur permettait pas de parler, parce qu'ils savaient qu'il était le Christ.
Mais, quand le jour eut paru, étant sorti, il s'en alla dans un lieu désert. Et les foules le cherchaient ; et elles vinrent jusqu'à lui ; et elles le retenaient, pour qu'il ne s'en allât pas loin d'elles.
Mais il leur dit : Il faut que j'annonce aussi aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu, car c'est pour cela que j'ai été envoyé.
Or il arriva, comme la foule le pressait et qu'elle écoutait la Parole de Dieu, qu'il se tenait, lui, debout au bord du lac de Génézareth ;
Or, étant monté dans l'une des barques, qui était à Simon, il le pria de s'éloigner un peu de la terre, et s'étant assis, il enseignait de la barque les foules.
Et Simon répondant lui dit : Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre ; mais sur ta parole je jetterai le filet.
Et l'ayant fait, ils prirent une grande quantité de poissons ; et leur filet se rompait.
Et ils firent signe à leurs compagnons dans l'autre barque de venir leur aider. Et ils vinrent, et ils remplirent les deux barques, tellement qu'elles enfonçaient.
Et étendant la main, Jésus le toucha, disant : Je le veux, sois purifié. Et aussitôt la lèpre le quitta.
Et il lui commanda de ne le dire à personne : Mais va, lui dit-il, montre-toi au sacrificateur, et offre pour ta purification selon que Moïse a commandé, afin que cela leur serve de témoignage.
Et voici des hommes portant sur un lit un homme qui était paralysé ; et ils cherchaient à le faire entrer et à le déposer devant lui.
Et ayant vu leur foi, il lui dit : homme ! tes péchés te sont pardonnés.
Mais Jésus connaissant leurs pensées, répondit et leur dit : Pourquoi raisonnez-vous dans vos curs ?
Lequel est le plus aisé, de dire : Tes péchés te sont pardonnés, ou de dire : Lève-toi et marche ?
Or, afin que vous sachiez que le fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés : Je te dis (dit-il au paralytique), lève-toi, et, prenant ton petit lit, va dans ta maison.
Et Jésus, répondant, leur dit : Ceux qui sont en santé n'ont pas besoin de médecin, mais ceux qui se portent mal.
Je ne suis pas venu appeler à la repentance des justes, mais des pécheurs.
Mais des jours viendront, et quand l'époux leur sera ôté, alors ils jeûneront en ces jours-là.
Or il arriva, au sabbat second-premier, qu'il passait au travers des blés ; et ses disciples arrachaient les épis, et, les froissant entre leurs mains, ils les mangeaient.
Mais quelques-uns des pharisiens leur dirent : Pourquoi faites-vous ce qu'il n'est pas permis de faire les jours de sabbat ?
Et Jésus, répondant, leur dit : N'avez-vous pas même lu ce que fit David, quand il eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui ?
Et il leur disait : Le fils de l'homme est maître même du sabbat.
Or, il arriva, un autre sabbat, qu'il entra dans la synagogue, et qu'il enseignait ; et il y avait là un homme, et sa main droite était sèche.
Or les scribes et les pharisiens l'observaient pour voir s'il guérissait le jour du sabbat, afin de trouver de quoi l'accuser.
Mais lui connaissait leurs pensées ; et il dit à l'homme qui avait la main sèche : Lève-toi, et tiens-toi là au milieu. Et s'étant levé il se tint debout.
Jésus donc leur dit : Je vous demande s'il est permis, les jours de sabbat, de faire du bien ou de faire du mal ; de sauver une vie ou de la perdre.
Et ayant porté ses regards tout autour sur eux tous, il lui dit : Etends ta main. Et il le fit, et sa main fut guérie.
et Jude, fils de Jacques, et Judas Iscariot, qui devint traître.
Et lui, levant les yeux sur ses disciples, disait : Heureux vous pauvres, parce que à vous est le royaume de Dieu !
Mais je vous dis, à vous qui écoutez : Aimez vos ennemis ; faites du bien à ceux qui vous haïssent ;
Et ne jugez point, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez point, et vous ne serez point condamnés ; absolvez, et vous serez absous.
Mais pourquoi m'appelez-vous Seigneur, Seigneur, et ne faites-vous pas ce que je dis ?
Tout homme qui vient à moi et entend mes paroles et les met en pratique, je vous montrerai à qui il est semblable :
Or, un centenier avait un serviteur malade qui s'en allait mourir, et qui lui était cher.
c'est pourquoi je ne me suis pas non plus jugé digne d'aller moi-même vers toi ; mais dis une parole, et mon serviteur sera guéri.
Et ceux qui avaient été envoyés, étant retournés à la maison, trouvèrent le serviteur en bonne santé.
Or, comme il approchait de la porte de la ville, voici, on portait dehors un mort, fils unique de sa mère, qui était veuve. Et une foule considérable de la ville était avec elle.
Et s'étant approché, il toucha le cercueil, et les porteurs s'arrêtèrent ; et il dit : Jeune homme, je te le dis, lève-toi !
Et répondant, il leur dit : Allez et rapportez à Jean ce que vous avez vu et entendu : les aveugles recouvrent la vue, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, l'Evangile est annoncé aux pauvres.
Et heureux est celui pour qui je ne serai pas une occasion de chute !
Mais qu'êtes-vous allés voir ? Un homme revêtu d'habits délicats ? Voici, ceux qui sont vêtus d'un vêtement magnifique et qui vivent dans les délices sont dans les palais.
C'est ici celui de qui il est écrit : Voici, j'envoie devant ta face mon messager, qui préparera ton chemin devant toi.
Car Jean-Baptiste est venu ne mangeant point de pain, et ne buvant point de vin ; et vous dites : Il a un démon.
Le fils de l'homme est venu mangeant et buvant, et vous dites : Voici un mangeur et un buveur, un ami des péagers et des pécheurs.
Et voici, une femme de la ville, qui était pécheresse, ayant appris qu'il était à table dans la maison du pharisien, apporta un vase d'albâtre plein de parfum ;
Et Jésus répondant lui dit : Simon, j'ai quelque chose à te dire. Maître, parle, dit-il.
Tu ne m'as pas donné de baisers ; mais elle, depuis que je suis entré, elle n'a cessé de me baiser les pieds.
Tu n'as pas oint ma tête d'huile, mais elle a oint mes pieds de parfum.
Et il dit à la femme : Tes péchés te sont pardonnés.
ainsi que quelques femmes, qui avaient été guéries d'esprits malins et d'infirmités : Marie surnommée Madeleine, de laquelle étaient sortis sept démons,
et Jeanne, femme de Chuza, intendant d'Hérode, et Suzanne, et plusieurs autres, qui les assistaient de leurs biens.
Et une autre tomba dans la bonne terre ; et ayant poussé, elle produisit du fruit au centuple. En disant ces choses, il s'écriait : Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende !
Et ses disciples lui demandaient ce que signifiait cette parabole.
Et il dit : A vous il est donné de connaître les mystères du royaume de Dieu ; mais aux autres, il leur en est parlé en paraboles ; afin qu'en voyant, ils ne voient pas, et qu'en entendant ils ne comprennent pas.
Or sa mère et ses frères vinrent vers lui, et ils ne pouvaient l'aborder à cause de la foule.
Or il arriva l'un de ces jours, qu'il entra dans une barque avec ses disciples, et il leur dit : Passons à l'autre bord du lac ; et ils prirent le large.
Et s'approchant, ils le réveillèrent, disant : Maître, Maître, nous périssons ! Mais lui, s'étant réveillé, réprimanda le vent et les flots ; et ils s'apaisèrent, et il se fit un grand calme.
Et il leur dit : Où est votre foi. Et saisis de crainte, ils s'étonnèrent, se disant les uns aux autres : Qui est donc celui-ci, qu'il commande aux vents même et à l'eau, et ils lui obéissent ?
Et ils abordèrent au pays des Gadaréniens, qui est vis-à-vis de la Galilée.
Et ceux qui le paissaient, voyant ce qui était arrivé, s'enfuirent et répandirent la nouvelle dans la ville et dans les campagnes.
Et la femme, voyant qu'elle n'était point restée cachée, vint toute tremblante, et se jetant à ses pieds, déclara devant tout le peuple pour quelle cause elle l'avait touché, et comment elle avait été guérie à l'instant.
Mais il lui dit : Ma fille, ta foi t'a sauvée ; va en paix.
Comme il parlait encore, arrive quelqu'un de chez le chef de la synagogue, disant : Ta fille est morte ; ne fatigue pas davantage le Maître.
Mais les foules l'ayant appris, le suivirent. Et les ayant accueillies, il leur parlait du royaume de Dieu, et il guérissait ceux qui avaient besoin de guérison.
Et il arriva, comme il priait à l'écart, que les disciples étaient réunis avec lui ; et il les interrogea, disant : Qui disent les foules que je suis ?
Et il leur dit : Mais vous, qui dites-vous que je suis ? Et Pierre répondant, dit : Le Christ de Dieu.
Mais lui, parlant avec sévérité, leur défendit de dire cela à personne,
disant : Il faut que le fils de l'homme souffre beaucoup, et qu'il soit rejeté par les anciens et les principaux sacrificateurs et les scribes, et qu'il soit mis à mort, et qu'il ressuscite le troisième jour.
Et il disait à tous : Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à soi-même, et qu'il prenne sa croix chaque jour, et qu'il me suive.
Car quiconque voudra sauver sa vie, la perdra ; mais quiconque perdra sa vie à cause de moi, celui-là la sauvera.
Car celui qui aura eu honte de moi et de mes paroles, le fils de l'homme aura honte de lui, quand il viendra dans sa gloire, et dans celle du Père et des saints anges.
Et voici, deux hommes s'entretenaient avec lui ; lesquels étaient Moïse et Elie,
qui, apparaissant en gloire, parlaient de son issue qu'il devait accomplir à Jérusalem.
Mais Pierre et ceux qui étaient avec lui étaient accablés de sommeil ; et s'étant réveillés, ils virent sa gloire, et les deux hommes qui étaient avec lui.
Et il arriva que, comme ils se séparaient de lui, Pierre dit à Jésus : Maître, il est bon que nous soyons ici ; faisons trois tentes, une pour toi et une pour Moïse et une pour Elie. Il ne savait ce qu'il disait.
Et comme la voix se faisait entendre, Jésus se trouva seul. Et eux gardèrent le silence, et ne dirent rien à personne, en ces jours-là, de ce qu'ils avaient vu.
Or il arriva le jour suivant, comme ils étaient descendus de la montagne, qu'une grande foule vint au-devant de lui.
Et voici, un homme de la foule s'écria, disant : Maître, je te prie, jette les yeux sur mon fils ; car c'est mon fils unique.
Et Jésus répondant, dit : génération incrédule et perverse, jusqu'à quand serai-je avec vous et vous supporterai-je ? Amène ici ton fils.
Pour vous, écoutez bien ces paroles : Le fils de l'homme doit être livré entre les mains des hommes.
Or il survint entre eux une discussion : lequel d'entre eux était le plus grand.
et il leur dit : Quiconque recevra cet enfant en mon nom, me recevra ; et quiconque me reçoit, reçoit Celui qui m'a envoyé ; car celui qui est le plus petit entre vous tous, celui-là est grand.
Et Jean, prenant la parole, dit : Maître, nous avons vu quelqu'un qui chassait des démons en ton nom, et nous l'avons empêché, parce qu'il ne te suit pas avec nous.
Mais Jésus lui dit : Ne l'empêchez point ; car celui qui n'est pas contre vous est pour vous.
Et il envoya des messagers devant lui, qui, étant partis, entrèrent dans une bourgade des Samaritains, pour lui préparer un logement.
Et ils s'en allèrent à une autre bourgade.
Et comme ils étaient en chemin, quelqu'un lui dit : Je te suivrai partout où tu iras.
Et Jésus lui dit : Les renards ont des tanières et les oiseaux du ciel des nids ; mais le fils de l'homme n'a pas où reposer sa tête.
Et il dit à un autre : Suis-moi. Mais celui-ci dit : Seigneur, permets-moi d'aller d'abord ensevelir mon père.
Et un autre aussi lui dit : Je te suivrai, Seigneur, mais permets-moi de prendre d'abord congé de ceux qui sont dans ma maison.
Or, après cela, le Seigneur désigna encore soixante et dix autres disciples, et il les envoya deux à deux devant lui, dans toute ville et tout lieu où lui-même devait aller.
Or les soixante et dix revinrent avec joie, disant : Seigneur, les démons mêmes se soumettent à nous en ton nom.
En cette heure même, il tressaillit de joie en son esprit, et dit : Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants ; oui, Père, parce que tel a été ton bon plaisir.
Et se tournant vers ses disciples, il dit : Toutes choses m'ont été remises par mon Père ; et nul ne connaît qui est le Fils, sinon le Père ; ni qui est le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils le veut révéler.
Et se tournant vers ses disciples, il leur dit en particulier : Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez !
Et voici, un certain légiste se leva, le mettant à l'épreuve et disant : Maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ?
Et il dit : C'est celui qui a exercé la miséricorde envers lui. Mais Jésus lui dit : Va, et toi fais de même.
Et il arriva, comme il était en prière en un certain lieu, que lorsqu'il eut cessé, l'un de ses disciples lui dit : Seigneur, enseigne-nous à prier, comme Jean l'a aussi enseigné à ses disciples.
Et d'autres, pour l'éprouver, demandaient de lui un signe venant du ciel.
Mais lui, connaissant leurs pensées, leur dit : Tout royaume divisé contre lui-même est réduit en désert ; et maison s'écroule sur maison.
Mais si, moi, je chasse les démons par Béelzébul, vos fils, par qui les chassent-ils ? C'est pourquoi ils seront eux-mêmes vos juges.
Celui qui n'est pas avec moi, est contre moi ; et celui qui n'assemble pas avec moi, disperse.
Or il arriva, comme il disait ces choses, qu'une femme élevant la voix du milieu de la foule, lui dit : Heureux le sein qui t'a porté et les mamelles qui t'ont allaité !
Car, comme Jonas fut un signe pour les Ninivites, le fils de l'homme en sera un pour cette génération.
La reine du Midi se lèvera au jour du jugement avec les hommes de cette génération, et les condamnera, parce qu'elle vint des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon ; et voici, il y a ici plus que Salomon.
Mais le pharisien, voyant cela, s'étonna de ce qu'il n'avait pas d'abord fait d'ablution avant le dîner.
Mais le Seigneur lui dit : Eh bien oui, vous, pharisiens, vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat ; mais le dedans de vous-mêmes est plein de rapine et de méchanceté.
depuis le sang d'Abel jusqu'au sang de Zacharie qui périt entre l'autel et le sanctuaire ; oui, vous dis-je, il sera redemandé à cette génération.
Or je vous dis : Quiconque me confessera devant les hommes, le Fils de l'homme le confessera aussi devant les anges de Dieu.
Mais celui qui me reniera devant les hommes, sera renié devant les anges de Dieu.
Mais il lui dit : homme ! qui m'a établi sur vous pour être votre juge, ou pour faire vos partages ?
Et il dit à ses disciples : C'est pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez point pour la vie, de ce que vous mangerez ; ni pour le corps, de quoi vous serez vêtus.
Et s'il arrive à la seconde ou à la troisième veille, et qu'il les trouve ainsi, heureux sont-ils !
Vous aussi, soyez prêts ; car le fils de l'homme vient à l'heure que vous ne pensez point.
Or Pierre lui dit : Seigneur, est-ce pour nous que tu dis cette parabole, ou est-ce aussi pour tous ?
Je suis venu jeter un feu sur la terre ; et qu'ai-je à désirer, s'il est déjà allumé ?
Et je dois être baptisé d'un baptême, et combien je suis en peine jusqu'à ce qu'il soit accompli !
Pensez- vous que je sois venu donner la paix sur la terre ? Non, vous dis-je, mais la division.
Car tandis que tu vas devant le magistrat avec ta partie adverse, efforce-toi en chemin de te libérer d'elle ; de peur qu'elle ne te traîne devant le juge ; et le juge te livrera au sergent, et le sergent te jettera en prison.
Je te le dis, tu ne sortiras point de là, que tu n'aies payé jusqu'à la dernière pite.
Et répondant, il leur dit : Pensez-vous que ces Galiléens fussent plus pécheurs que tous les Galiléens, parce qu'ils ont souffert ces choses ?
Or il enseignait dans l'une des synagogues le jour du sabbat ;
? Mais le Seigneur lui répondit et dit : Hypocrites, chacun de vous, le jour du sabbat, ne détache-t-il pas son buf ou son âne de la crèche, et ne l'emmène-t-il pas boire ?
Et il traversait les villes et les bourgs, enseignant, et faisant route vers Jérusalem.
Or quelqu'un lui dit : Seigneur, n'y a-t-il que peu de gens qui soient sauvés ?
Mais il leur dit : Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite ; car beaucoup, je vous le dis, chercheront à entrer et ne le pourront.
Et il leur dit : Allez et dites à ce renard : Voici, je chasse les démons et j'achève de faire des guérisons aujourd'hui et demain, et le troisième jour je suis consommé.
Et il arriva, comme il entrait, un jour du sabbat, dans la maison d'un des chefs des pharisiens pour y prendre un repas, qu'ils étaient là, l'observant.
Et voici, un homme hydropique était devant lui.
Or, de grandes foules faisaient route avec lui ; et se retournant, il leur dit :
Et quiconque ne porte pas sa propre croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple.
Mais il leur dit cette parabole :
Et peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout amassé, partit pour un pays éloigné, et là il dissipa son bien en vivant dans la dissolution.
Or les pharisiens, qui aimaient l'argent, écoutaient toutes ces choses, et ils se moquaient de lui.
Mais il est plus aisé que le ciel et la terre passent, qu'il ne l'est qu'un seul trait de lettre de la loi tombe.
Or il arriva que le pauvre mourut et qu'il fut porté par les anges dans le sein d'Abraham. Et le riche mourut aussi et fut enterré.
Or il dit à ses disciples : Il est impossible que les scandales n'arrivent ; mais malheur à celui par qui ils arrivent !
Et les apôtres dirent au Seigneur : Augmente-nous la foi.
Et les ayant vus, il leur dit : Allez, montrez-vous aux sacrificateurs. Et il arriva que, comme ils s'en allaient, ils furent purifiés.
Et on vous dira : Voici, il est ici ; voici, il est là ! N'y allez point, et ne courez pas après.
Car, comme l'éclair qui brille à une extrémité du ciel, resplendit jusqu'à l'autre extrémité du ciel, ainsi sera le fils de l'homme en son jour.
Mais il faut auparavant qu'il souffre beaucoup et qu'il soit rejeté par cette génération.
Et comme il arriva aux jours de Noé, il en sera de même aux jours du fils de l'homme :
Quiconque cherchera à sauver sa vie, la perdra ; et quiconque la perdra, la conservera.
Deux femmes moudront ensemble, l'une sera prise et l'autre laissée.
Et répondant, ils lui disent : Où, Seigneur ? Mais il leur dit : Là où est le corps, là aussi s'assembleront les aigles.
Je vous dis qu'il leur fera justice promptement. Seulement, le fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ?
Or on lui amenait même les petits enfants, afin qu'il les touchât ; ce que les disciples voyant, ils les reprenaient.
Mais Jésus les appela à lui, disant : Laissez venir à moi les petits enfants et ne les empêchez point ; car le royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent.
En vérité, je vous dis que celui qui ne recevra pas le royaume de Dieu comme un petit enfant, n'y entrera point.
Et un chef l'interrogea, disant : Bon Maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ?
Mais Jésus lui dit : Pourquoi m'appelles-tu bon ? Nul n'est bon, sinon un seul, Dieu.
Et Jésus, ayant entendu cela, lui dit : Il te manque encore une chose ; vends tout ce que tu as et distribue-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel ; puis viens, suis- moi.
Mais lui, ayant entendu cela, devint tout triste ; car il était très riche.
Jésus voyant qu'il était devenu tout triste, dit : Qu'il est difficile que ceux qui possèdent les richesses entrent dans le royaume de Dieu !
Et il leur dit : En vérité, je vous le dis, il n'y a personne qui ait quitté maison ou femme ou frères ou parents ou enfants, à cause du royaume de Dieu,
Or, ayant pris à lui les douze, il leur dit : Voici, nous montons à Jérusalem, et toutes les choses qui ont été écrites par les prophètes sur le fils de l'homme seront accomplies.
et, après qu'ils l'auront battu de verges, ils le feront mourir, et le troisième jour il ressuscitera.
Or il arriva, comme il approchait de Jéricho, qu'un aveugle était assis près du chemin, et demandait l'aumône.
Et ceux qui allaient devant le reprenaient, afin qu'il se tût ; mais lui criait encore plus fort : Fils de David, aie pitié de moi !
Que veux-tu que je te fasse ? Et il dit : Seigneur, que je recouvre la vue !
Et Jésus lui dit : Recouvre la vue ; ta foi t'a sauvé.
Et étant entré dans Jéricho, il traversait la ville.
Et voici, un homme appelé Zachée, qui était chef des péagers, et qui était riche,
Et il courut en avant et monta sur un sycomore pour le voir, parce qu'il devait passer par là.
Et quand Jésus fut arrivé en cet endroit, ayant levé les yeux il lui dit : Zachée, hâte-toi de descendre ; car aujourd'hui il faut que je demeure dans ta maison.
Et il descendit à la hâte et le reçut avec joie.
Car le fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui est perdu.
Et après avoir dit cela, il allait devant eux, montant à Jérusalem.
Et il arriva, comme il approchait de Bethphagé et de Béthanie, vers le mont appelé des Oliviers, qu'il envoya deux de ses disciples,
en disant : Allez à la bourgade qui est devant vous, et en y entrant, vous trouverez un ânon attaché, sur lequel aucun homme jamais ne s'est assis ; détachez-le, et amenez-le.
Et si quelqu'un vous demande : Pourquoi le détachez-vous ? vous direz ainsi : Parce que le Seigneur en a besoin.
Et s'en étant allés, les envoyés trouvèrent comme il leur avait dit.
Et ils dirent : Parce que le Seigneur en a besoin.
Et, comme il avançait, ils étendaient leurs vêtements sur le chemin.
Et répondant, il leur dit : Je vous dis que si ceux-ci se taisent, les pierres crieront.
Et comme il approchait, voyant la ville, il pleura sur elle, en disant :
Si toi aussi, tu avais connu, au moins dans ce jour qui est à toi, les choses qui regardent ta paix ! Mais maintenant elles sont cachées à tes yeux.
leur disant : Il est écrit : Ma maison sera une maison de prières ; mais vous en avez fait une caverne de voleurs.
Et il enseignait chaque jour dans le temple. Mais les principaux sacrificateurs et les scribes et les chefs du peuple cherchaient à le faire périr.
Et ils ne trouvaient rien à faire, car le peuple tout entier, l'écoutant, était suspendu à ses lèvres.
Mais répondant il leur dit : Je vous demanderai, moi aussi, une chose, et dites-moi :
Mais lui, les regardant, leur dit : Que signifie donc ce qui est écrit : La pierre qu'ont rejetée ceux qui bâtissaient est devenue la principale pierre de l'angle ?
Et les scribes et les principaux sacrificateurs cherchèrent à mettre la main sur lui à l'heure même (mais ils craignirent le peuple) ; car ils avaient compris que c'était pour eux qu'il avait dit cette parabole.
Montrez-moi un denier. De qui a-t-il l'image et l'inscription ? Ils dirent : De César.
Et il leur dit : Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu.
Mais quelques-uns des sadducéens, qui nient qu'il y ait une résurrection, s'étant approchés, l'interrogèrent, disant :
Il y avait donc sept frères ; et le premier ayant épousé une femme, mourut sans enfants.
puis le troisième l'épousèrent, et de même aussi les sept, qui moururent sans laisser d'enfants.
La femme donc, duquel sera-t-elle femme à la résurrection ? Car les sept l'ont eue pour femme.
Mais il leur dit : Comment dit-on que le Christ est fils de David ?
jusqu'à ce que j'aie mis tes ennemis pour le marchepied de tes pieds !
Mais ils l'interrogèrent, disant : Maître, quand donc ces choses arriveront-elles ? et quel sera le signe que ces choses sont sur le point d'arriver ?
Or il dit : Prenez garde que vous ne soyez séduits ; car plusieurs viendront en mon nom, disant : C'est moi, et le temps est proche ! N'allez point après eux.
Et quand vous entendrez parler de guerres et de séditions, ne vous effrayez pas ; car il faut que ces choses arrivent premièrement ; mais ce ne sera pas aussitôt la fin.
Mais quand vous verrez Jérusalem investie par les armées, alors sachez que sa désolation est proche.
Et il y aura des signes dans le soleil et dans la lune et dans les étoiles ; et, sur la terre, l'angoisse des nations qui ne sauront que faire, au bruit de la mer et des flots ;
Et alors ils verront le fils de l'homme venant dans une nuée avec grande puissance et gloire.
Lors donc que ces choses commenceront d'arriver, regardez en haut, et levez vos têtes, parce que votre délivrance approche.
En vérité, je vous dis que cette génération ne passera point que toutes ces choses n'arrivent.
Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.
Mais veillez, priant en tout temps, afin que vous puissiez échapper à toutes ces choses qui doivent arriver, et subsister en présence du fils de l'homme.
Et ils en eurent de la joie, et ils convinrent de lui donner de l'argent ;
Or, le jour des pains sans levain arriva, dans lequel devait être immolée la Pâque.
Et il envoya Pierre et Jean disant : Allez nous préparer la Pâque, afin que nous la mangions.
Et il leur dit : Voici, lorsque vous serez entrés dans la ville, vous rencontrerez un homme portant une cruche d'eau ; suivez-le dans la maison où il entrera.
Et vous direz au maître de la maison : Le Maître te dit : Où est le logis où je dois manger la Pâque avec mes disciples ?
Et étant allés, ils trouvèrent comme il leur avait dit ; et ils préparèrent la Pâque.
Et quand l'heure fut venue, il se mit à table, et les apôtres avec lui.
car je vous dis que je n'en mangerai pas, jusqu'à ce que qu'elle soit accomplie dans le royaume de Dieu.
Et ayant pris une coupe et rendu grâces, il dit : Prenez-la et distribuez-la entre vous ;
Et ayant pris du pain, et rendu grâces, il le rompit et le leur donna, en disant : Ceci est mon corps, qui est donné pour vous ; faites ceci en mémoire de moi ;
et de même aussi la coupe, après avoir soupé, en disant : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est répandu pour vous.
Toutefois, voici, la main de celui qui me livre est avec moi à table,
parce que le fils de l'homme s'en va, il est vrai, selon ce qui a été déterminé, toutefois malheur à cet homme par qui il est livré !
Et eux commencèrent à se demander les uns aux autres, qui était celui d'entre eux qui ferait cela.
Car, qui est le plus grand, celui qui est à table ou celui qui sert ? N'est-ce pas celui qui est à table ? Et moi, je suis au milieu de vous comme celui qui sert !
Et moi, je dispose en votre faveur du royaume, comme mon Père en a disposé en ma faveur ;
Et Pierre lui dit : Seigneur, je suis tout prêt à aller avec toi, et en prison et à la mort.
Mais il lui dit : Je te dis, Pierre, que le coq ne chantera point aujourd'hui, qu'auparavant tu n'aies nié trois fois de me connaître.
Mais il leur dit : Maintenant, au contraire, que celui qui a une bourse la prenne ; de même aussi celui qui a un sac ; et que celui qui n'en a point vende son manteau et achète une épée.
Car je vous dis que ceci qui est écrit : Et il a été compté parmi les iniques, doit s'accomplir en moi ; en effet, ce qui me concerne touche à sa fin.
Et étant sorti, il s'en alla, selon sa coutume, à la montagne des Oliviers. Et les disciples aussi le suivirent.
Et lui-même s'éloigna d'eux à la distance d'environ un jet de pierre, et s'étant mis à genoux, il priait,
en disant : Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe ! Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté, mais la tienne qui se fasse.
Et il leur dit : Pourquoi dormez-vous ? Levez-vous et priez, afin que vous n'entriez pas en tentation.
Mais Jésus répondant, dit : Laissez faire. Et lui ayant touché l'oreille, il le guérit.
Et le Seigneur, s'étant retourné, regarda Pierre ; et Pierre se ressouvint de la parole du Seigneur, comme il lui avait dit : Avant que le coq ait chanté aujourd'hui, tu me renieras trois fois.
Et dès que le jour fut venu, les anciens du peuple, les principaux sacrificateurs et les scribes, s'assemblèrent, et ils l'amenèrent dans leur sanhédrin,
disant : Si tu es le Christ, dis-le-nous. Et il leur dit : Si je vous le dis, vous ne le croirez point ;
et si je vous interroge, vous ne me répondrez point.
Mais désormais le fils de l'homme sera assis à la droite de la puissance de Dieu.
Et ils dirent tous : Tu es donc le fils de Dieu ? Et il leur dit : Vous le dites, je le suis.
Mais ils dirent : Qu'avons-nous encore besoin de témoignage ? car nous-mêmes, nous l'avons entendu de sa bouche.
Et toute leur multitude s'étant levée, ils le conduisirent devant Pilate.
Et ils commencèrent à l'accuser, disant : Nous avons trouvé celui-ci soulevant notre nation, et empêchant de payer les impôts à César ; et se disant être Christ, Roi.
Et Pilate l'interrogea, disant : Tu es le Roi des Juifs ? Et répondant il lui dit : Tu le dis.
Et Hérode, avec ses gardes, le traitant avec mépris et se moquant de lui, le revêtit d'un vêtement éclatant et le renvoya à Pilate.
Et l'on menait aussi deux autres qui étaient des malfaiteurs, pour les faire mourir avec lui.
Mais Jésus disait : Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font. Or, faisant le partage de ses vêtements, ils les tirèrent au sort.
Et le peuple se tenait là, regardant. Et les magistrats se moquaient disant : Il a sauvé les autres, qu'il se sauve lui-même, si c'est lui qui est le Christ, l'Elu de Dieu !
Et il y avait aussi au-dessus de lui une inscription : Celui-ci Est Le Roi Des Juifs.
Or, l'un des malfaiteurs crucifiés l'injuriait, disant : N'es-tu pas le Christ ? sauve-toi toi-même, et nous aussi !
Mais l'autre, répondant, dit en le réprimandant : Ne crains-tu point Dieu, toi qui subis le même jugement ?
Et Jésus lui dit : En vérité, je te le dis, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis.
Et Jésus, s'écriant d'une voix forte, dit : Père, je remets mon esprit entre tes mains. Et ayant dit cela, il expira.
et les femmes qui étaient venues de Galilée avec lui, ayant suivi, regardèrent le sépulcre, et comment son corps y était déposé.
mais, étant entrées, elles ne trouvèrent point le corps du Seigneur Jésus.
Il n'est point ici, mais il est ressuscité : souvenez-vous de quelle manière il vous a parlé, lorsqu'il était encore en Galilée,
disant : Il faut que le fils de l'homme soit livré entre les mains des hommes pécheurs, et qu'il soit crucifié, et qu'il ressuscite le troisième jour.
Et étant revenues du sépulcre, elles annoncèrent toutes ces choses aux onze et à tous les autres.
Mais Pierre s'étant levé, courut au sépulcre, et s'étant baissé, il vit les linges à terre seuls ; et il s'en retourna chez lui, s'étonnant de ce qui était arrivé.
Et il leur dit : Quels sont ces discours que vous échangez l'un avec l'autre en marchant ? et vous êtes tout tristes.
et comment les principaux sacrificateurs et nos magistrats l'ont livré pour être condamné à mort, et l'ont crucifié.
Et lui leur dit : hommes sans intelligence, et tardifs de cur à croire tout ce que les prophètes ont dit !
Ne fallait-il pas que le Christ souffrît ces choses, et qu'il entrât dans sa gloire ?
Et ils approchèrent du bourg où ils allaient ; et lui, fit comme s'il allait plus loin.
Et il arriva, comme il était à table avec eux, qu'ayant pris le pain, il prononça une bénédiction, et après l'avoir rompu, il le leur donnait ;
Et, se levant à l'heure même, ils retournèrent à Jérusalem, et ils trouvèrent assemblés les onze, et ceux qui étaient avec eux,
qui disaient : Le Seigneur est réellement ressuscité, et il est apparu à Simon.
Or, comme ils parlaient de la sorte, lui-même se présenta au milieu d'eux, et leur dit : La paix soit avec vous !
Voyez mes mains et mes pieds, car c'est moi-même. Touchez-moi, et regardez-moi ; car un esprit n'a pas de la chair et des os, comme vous voyez que j'ai.
Et ayant dit cela, il leur montra ses mains et ses pieds.
Et l'ayant pris, il en mangea en leur présence.
Puis il leur dit : Ce sont ici les paroles que je vous disais, lorsque j'étais encore avec vous, qu'il fallait que fût accompli tout ce qui a été écrit de moi dans la loi de Moïse, et dans les prophètes, et dans les Psaumes.
et que la repentance et la rémission des péchés doivent être prêchées en son nom à toutes les nations, en commençant par Jérusalem.
Et il les mena dehors, jusque vers Béthanie, et, élevant ses mains, il les bénit.
Et il arriva, pendant qu'il les bénissait, qu'il se sépara d'avec eux.
Et eux s'en retournèrent à Jérusalem avec une grande joie.
Commencement de l'Evangile de Jésus-Christ, Fils de Dieu.
et il y eut une voix des cieux : Tu es mon Fils bien-aimé, en toi je me complais.
Et aussitôt l'Esprit le pousse au désert.
Et il fut dans le désert, quarante jours tenté par Satan ; et il était parmi les bêtes sauvages ; et les anges le servaient.
Et comme il passait le long de la mer de Galilée, il vit Simon et André, frère de Simon, qui jetaient leurs filets dans la mer, car ils étaient pêcheurs.
Alors Jésus leur dit : Venez, suivez-moi, et je vous ferai devenir pêcheurs d'hommes.
Et à ce moment, il y avait dans leur synagogue un homme ayant un esprit impur, et il s'écria,
Mais Jésus le réprimanda, en disant : Tais-toi, et sors de lui !
Et aussitôt, étant sortis de la synagogue, ils allèrent avec Jacques et Jean dans la maison de Simon et d'André.
Mais le soir étant venu, lorsque le soleil se fut couché, on lui amenait tous ceux qui étaient malades et les démoniaques ;
et toute la ville était rassemblée à la porte.
Et il guérit beaucoup de malades de diverses maladies, et chassa beaucoup de démons ; et il ne permettait pas aux démons de parler, parce qu'ils le connaissaient.
Et le matin, comme il faisait fort obscur, s'étant levé, il sortit, et s'en alla dans un lieu désert, et là il priait.
Et Simon et ceux qui étaient avec lui, allèrent à sa recherche ;
et ils le trouvèrent ; et ils lui disent : Tous te cherchent.
Et il leur dit : Allons ailleurs, dans les bourgades prochaines, afin que là aussi je prêche ; car c'est pour cela que je suis sorti.
Et il allait par toute la Galilée, prêchant dans leurs synagogues et chassant les démons.
Et un lépreux vient à lui, le suppliant et se jetant à ses genoux, et lui disant : Si tu veux, tu peux me purifier.
Et Jésus lui parlant sévèrement, le renvoya aussitôt,
et lui dit : Garde-toi d'en rien dire à personne, mais va, montre-toi au sacrificateur, et offre au sujet de ta purification ce que Moïse a commandé, pour leur être en témoignage.
Et Jésus étant de nouveau entré dans Capernaüm quelques jours après, on ouït dire qu'il était dans une maison.
Et comme ils ne pouvaient l'amener jusqu'à lui à cause de la foule, ils découvrirent le toit à l'endroit où il était, et, après y avoir fait une ouverture, ils descendent le lit sur lequel le paralytique était couché.
Pourquoi celui-ci parle-t-il ainsi ? il blasphème ! Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul ?
Or, afin que vous sachiez que le fils de l'homme a, sur la terre, le pouvoir de pardonner les péchés,
Et, en passant, il vit Lévi, fils d'Alphée, assis au bureau des péages, et il lui dit : Suis-moi. Et s'étant levé, il le suivit.
Et Jésus, l'ayant entendu, leur dit : Ceux qui sont en santé n'ont pas besoin de médecin, mais ceux qui se portent mal. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs.
Et Jésus leur dit : Les amis de l'époux peuvent-ils jeûner pendant que l'époux est avec eux ? Tout le temps qu'ils ont l'époux avec eux ils ne peuvent jeûner.
Et il arriva qu'il passait par les blés le jour du sabbat, et ses disciples, chemin faisant, se mirent à arracher des épis.
Et les pharisiens lui disaient : Regarde ! pourquoi font-ils le jour du sabbat ce qui n'est pas permis ?
en sorte que le fils de l'homme est Seigneur même du sabbat.
Et ils l'observaient pour voir si, le jour du sabbat, il le guérirait, afin de l'accuser.
Et il dit à l'homme qui avait la main sèche : Lève-toi et viens ici au milieu.
Et après avoir porté ses regards sur eux tout autour avec colère, étant attristé de l'endurcissement de leur cur, il dit à l'homme : Etends ta main. Et il l'étendit, et sa main fut guérie.
Et les esprits impurs, quand ils le voyaient, se prosternaient devant lui, et s'écriaient : Tu es le Fils de Dieu.
Et il leur défendait expressément de le faire connaître.
Et il monte sur la montagne, et appelle à lui ceux qu'il voulait, et ils vinrent vers lui ;
Et ses proches, ayant appris cela, sortirent pour se saisir de lui ; car ils disaient : Il est hors de sens.
Et de nouveau il se mit à enseigner près de la mer. Et une grande foule se rassemble auprès de lui ; de sorte qu'étant monté dans la barque, il était assis en mer, et toute la foule était près de la mer, sur le rivage.
Et par beaucoup de paraboles semblables, il leur annonçait la parole, selon qu'ils pouvaient entendre.
Et il ne leur parlait point sans paraboles ; mais, en particulier, il expliquait tout à ses disciples.
Et il leur dit ce jour-là, quand le soir fut venu : Passons à l'autre bord.
Et ayant quitté la foule, ils le prennent avec eux tel qu'il était dans la barque. Et il y avait aussi d'autres barques avec lui.
Et il était, lui, à la poupe, dormant sur l'oreiller. Et ils le réveillent et lui disent : Maître, ne te soucies-tu point de ce que nous périssons !
Et s'étant réveillé, il réprimanda le vent, et dit à la mer : Fais silence, tais-toi ! Et le vent s'apaisa, et il se fit un grand calme.
Car il lui disait : Esprit impur, sors de cet homme.
et les démons le prièrent, disant : Envoie-nous dans les pourceaux, afin que nous entrions en eux. Et il le leur permit.
Et Jésus ayant de nouveau passé à l'autre bord, dans la barque, une grande foule s'assembla auprès de lui ; et il était au bord de la mer.
et il le prie instamment, disant : Ma petite fille est à l'extrémité ; je te prie de venir lui imposer les mains, afin qu'elle soit sauvée, et qu'elle vive.
Et une femme qui avait une perte de sang depuis douze ans,
car elle disait : Si seulement je touche ses vêtements, je serai sauvée.
Et aussitôt l'écoulement de son sang s'arrêta ; et elle connut en son corps qu'elle était guérie de ce mal.
Et ses disciples lui disaient : Tu vois que la foule te presse, et tu dis : Qui est-ce qui m'a touché ?
Et il regardait tout autour pour voir celle qui avait fait cela.
Or la femme, effrayée et tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint et se jeta à ses pieds et lui dit toute la vérité.
Mais il lui dit : Ma fille, ta foi t'a sauvée ; va en paix, et sois guérie de ton mal.
Comme il parlait encore, on vient de chez le chef de la synagogue en disant : Ta fille est morte : pourquoi fatigues-tu encore le Maître ?
Mais Jésus, sans faire attention à la parole qu'on disait, dit au chef de la synagogue : Ne crains point, crois seulement.
Et il leur commanda fortement que personne ne le sût ; et il dit qu'on lui donnât à manger.
Et il partit de là ; et il vient dans sa patrie, et ses disciples le suivent.
Et quand le sabbat fut venu, il se mit à enseigner dans la synagogue. Et la plupart, en l'entendant, étaient dans l'étonnement et disaient : D'où viennent ces choses à celui-ci ? et quelle est cette sagesse qui a été donnée à celui-ci, que de tels miracles se fassent par ses mains ?
Et il ne put faire là aucun miracle, si ce n'est qu'ayant imposé les mains à un petit nombre de malades, il les guérit.
Et aussitôt ayant envoyé un garde, le roi commanda d'apporter la tête de Jean.
Et ils s'en allérent sur la barque dans un lieu désert à l'écart.
Et beaucoup de gens les virent partir et connurent où ils allaient, et ils accoururent là à pied de toutes les villes, et ils les devancèrent.
Et comme l'heure était déjà avancée, ses disciples s'étant approchés lui disaient : Ce lieu est désert, et l'heure est déjà avancée ;
Mais lui, répondant, leur dit : Donnez-leur vous-mêmes à manger. Et ils lui disent : Irons-nous acheter pour deux cents deniers de pain, et leur donnerons-nous à manger ?
Et prenant les cinq pains et les deux poissons, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction, et rompit les pains, et il les donnait aux disciples, afin qu'ils les leur présentassent. Et il partagea les deux poissons entre tous.
Et tous mangèrent et furent rassasiés.
Et l'on emporta douze paniers pleins des morceaux, et de ce qui restait des poissons.
Et aussitôt, il obligea ses disciples à monter dans la barque et à passer avant lui sur l'autre rive, vers Bethsaïda, pendant que lui-même renvoie la foule.
Et quand il les eut congédiés, il s'en alla sur la montagne pour prier.
Car tous le virent, et ils furent troublés. Mais lui aussitôt leur parla, et leur dit : Rassurez-vous, c'est moi, n'ayez point peur.
Et il monta vers eux dans la barque, et le vent cessa, et ils furent stupéfaits en eux-mêmes au-delà de toute mesure.
coururent dans toute la contrée d'alentour, et se mirent à amener de tous côtés sur leurs lits ceux qui étaient malades, partout où ils entendaient dire qu'il était.
Et en quelque lieu qu'il entrât, dans les bourgs, ou dans les villes, ou dans les campagnes, on mettait les malades dans les places publiques, et on le priait qu'ils pussent toucher ne fût-ce que le bord de son vêtement ; et tous ceux qui le touchaient étaient sauvés.
Et ayant vu quelques-uns de ses disciples prendre leur repas avec des mains souillées, c'est-à-dire non lavées,...
Mais il disait : Ce qui sort de l'homme, voilà ce qui souille l'homme.
Or s'étant levé, il s'en alla de là dans le territoire de Tyr ; et étant entré dans une maison, il voulait que personne ne le sût ; et il ne put être caché ;
Et s'en étant allée dans sa maison, elle trouva l'enfant couchée sur le lit, et le démon sorti.
Et étant sorti de nouveau du territoire de Tyr, il vint par Sidon, vers la mer de Galilée, en traversant le territoire de la Décapole.
Et on lui amène un sourd qui avait la parole empêchée ; et on le prie de lui imposer les mains.
Et, levant les yeux au ciel, il soupira, et lui dit : Ephphata ! c'est-à-dire, ouvre-toi !
Et ils étaient frappés d'une stupéfaction extrême et disaient : Il a tout bien fait ; il fait entendre même les sourds et parler les muets.
Comme en ces jours-là il y avait de nouveau une grande foule, et qu'ils n'avaient rien à manger, Jésus, ayant appelé à lui les disciples, leur dit :
J'ai compassion de cette foule, car il y a déjà trois jours qu'ils restent auprès de moi. et ils n'ont rien à manger.
Et si je les renvoie à jeun dans leurs maisons, les forces leur manqueront en chemin ; et quelques-uns d'entre eux sont venus de loin.
Et il commande à la foule de s'asseoir par terre ; et ayant pris les sept pains, il les rompit après avoir rendu grâces, et il les donnait à ses disciples, afin qu'ils les présentassent ; et ils les présentèrent à la foule.
Et ils avaient quelques petits poissons ; et les ayant bénis, il ordonna qu'on les présentât aussi.
Et ils mangèrent, et furent rassasiés ; et l'on emporta sept corbeilles pleines des morceaux qui étaient restés.
Et aussitôt, étant monté dans la barque avec ses disciples, il alla dans le territoire de Dalmanoutha.
Et, soupirant profondément en son esprit, il dit : Pourquoi cette race demande-t-elle un signe ? En vérité, je vous dis qu'il ne sera point donné de signe à cette race.
Et ils avaient oublié de prendre des pains, et ils n'avaient qu'un seul pain avec eux dans la barque.
Et Jésus, connaissant cela, leur dit : Pourquoi raisonnez-vous sur ce que vous n'avez pas de pains ? Ne comprenez-vous point encore et êtes-vous sans intelligence ? Avez-vous le cur endurci ?
Quand je rompis les cinq pains pour les cinq mille, combien remportâtes-vous de paniers pleins de morceaux ? Ils lui disent : Douze.
Et ayant pris la main de l'aveugle, il l'emmena hors de la bourgade ; et après lui avoir mis de la salive sur les yeux, et lui avoir imposé les mains, il lui demandait s'il voyait quelque chose.
Puis il lui mit encore les mains sur les yeux, et il vit clair et fut guéri ; et il voyait distinctement toutes choses.
Et il le renvoya dans sa maison, et lui dit : Ne rentre pas dans la bourgade.
Et Jésus s'en alla avec ses disciples dans les bourgs de Césarée de Philippe. Et en chemin, il interrogeait ses disciples en leur disant : Qui disent les hommes que je suis ?
Et il leur demandait : Mais vous, qui dites-vous que je suis ? Et Pierre, répondant, lui dit : Tu es le Christ.
Et il commença à leur enseigner qu'il fallait que le fils de l'homme souffrît beaucoup, et qu'il fût rejeté par les anciens et par les principaux sacrificateurs et par les scribes, et qu'il fût mis à mort, et qu'il ressuscitât trois jours après.
Et il leur tenait tout ouvertement ce discours. Et Pierre, l'ayant pris à part, se mit à le reprendre.
Mais lui, se retournant et voyant ses disciples, reprit Pierre, et dit : Va arrière de moi, Satan ; parce que tu ne penses pas les choses qui sont de Dieu, mais celles qui sont des hommes !
Et ayant appelé la foule avec ses disciples, il leur dit : Quiconque veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix, et qu'il me suive.
Car quiconque aura eu honte de moi et de mes paroles dans cette génération adultère et pécheresse, le fils de l'homme aussi aura honte de lui, lorsqu'il viendra dans la gloire de son Père avec les saints anges.
Et ses vêtements devinrent resplendissants, très blancs, comme la neige, tels qu'il n'est point de foulon sur la terre qui pût blanchir ainsi.
Et il vint une nuée qui les couvrit, et une voix sortit de la nuée : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, écoutez-le.
Et comme ils descendaient de la montagne, il leur commanda de ne raconter à personne ce qu'ils avaient vu, jusqu'à ce que le fils de l'homme fût ressuscité des morts.
Et ils retinrent cette parole, se demandant entre eux ce que c'est que ressusciter d'entre les morts.
Et ils l'interrogeaient, disant : Les scribes disent qu'il faut qu'Elie vienne premièrement ?
Mais Jésus répondant, leur dit : génération incrédule ! jusqu'à quand serai-je avec vous ? Jusqu'à quand vous supporterai-je ? Amenez-le-moi.
Et Jésus interrogea son père : Combien y a-t-il de temps que cela lui arrive ? Et il dit : Depuis son enfance ;
et souvent il l'a jeté et dans le feu et dans l'eau, pour le faire périr ; mais si tu peux quelque chose, secours-nous, par compassion pour nous.
Et ayant jeté un cri, et agité l'enfant avec violence, il sortit. Et l'enfant devint comme mort ; de sorte que la plupart disaient : Il est mort.
Et étant partis de là, ils traversaient la Galilée ; et il ne voulait pas que personne le sût ;
car il instruisait ses disciples, et il leur disait : Le fils de l'homme est livré entre les mains des hommes, et ils le mettront à mort ; et, quand il aura été mis à mort, il ressuscitera après trois jours.
Et ayant pris un petit enfant, il le plaça au milieu d'eux, et l'ayant pris dans ses bras, il leur dit :
Quiconque recevra l'un de ces petits enfants en mon nom, me reçoit ; et quiconque me reçoit, ce n'est pas moi qu'il reçoit, mais Celui qui m'a envoyé.
Mais Jésus dit : Ne l'en empêchez point ; car il n'y a personne qui fasse un miracle en mon nom, et qui puisse aussitôt après parler mal de moi.
Car quiconque vous donnera à boire un verre d'eau en mon nom, parce que vous êtes à Christ, je vous dis en vérité qu'il ne perdra point sa récompense.
Et quiconque scandalisera un de ces petits qui croient en moi, il vaut mieux pour lui qu'il ait au cou une meule de moulin, et qu'il soit jeté dans la mer.
Et on lui amenait de petits enfants, afin qu'il les touchât ; mais les disciples reprenaient ceux qui les amenaient.
Mais Jésus voyant cela, fut indigné, et leur dit : Laissez venir à moi les petits enfants, ne les en empêchez point ; car le royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent.
Et comme il sortait pour se mettre en chemin, quelqu'un étant accouru et s'étant jeté à ses genoux, lui demandait : Bon Maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ?
Et Jésus l'ayant regardé, l'aima, et lui dit : Il te manque une chose : Va, vends tout ce que tu as, et le donne aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel ; puis viens, suis-moi.
Et Jésus, ayant regardé tout autour, dit à ses disciples : Combien difficilement ceux qui possèdent les richesses entreront dans le royaume de Dieu !
Or les disciples étaient frappés d'étonnement de ses paroles. Mais Jésus, reprenant encore, leur dit : Mes enfants, qu'il est difficile à ceux qui se confient aux richesses d'entrer dans le royaume de Dieu !
Jésus les regardant, dit : Aux hommes, cela est impossible, mais non pas à Dieu ; car toutes choses sont possibles à Dieu.
Pierre se mit à lui dire : Voici, nous, nous avons tout quitté et nous t'avons suivi.
Mais plusieurs des premiers seront les derniers, et les derniers les premiers.
Or ils étaient en chemin, montant à Jérusalem, et Jésus marchait devant eux, et ils étaient effrayés ; et ceux qui le suivaient étaient saisis de crainte. Et Jésus, ayant de nouveau pris à lui les douze, se mit à leur dire ce qui lui devait arriver :
Voici, nous montons à Jérusalem, et le fils de l'homme sera livré aux principaux sacrificateurs et aux scribes, et ils le condamneront à mort, et le livreront aux païens,
et ils se moqueront de lui, et ils cracheront sur lui, et ils le flagelleront, et le feront mourir ; et après trois jours, il ressuscitera.
Et Jacques et Jean, fils de Zébédée, s'approchent de lui, en disant : Maître, nous voudrions que tu nous fisses ce que nous te demanderons.
Et il leur dit : Que voulez-vous que je fasse pour vous ?
Ils lui dirent : Accorde-nous que nous soyons assis l'un à ta droite, et l'autre à ta gauche dans ta gloire.
Et Jésus leur dit : Vous ne savez ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je bois, ou être baptisés du baptême dont je suis baptisé ?
mais quant à être assis à ma droite ou à ma gauche, il ne m'appartient pas de le donner, mais cela est donné à ceux à qui cela a été préparé.
Car aussi le fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour plusieurs.
Et jetant son vêtement, il se leva d'un bond, et vint vers Jésus.
Et Jésus, répondant, lui dit : Que veux-tu que je fasse pour toi ? Et l'aveugle dit : Rabbouni, que je recouvre la vue !
Et lorsqu'ils approchent de Jérusalem, de Bethphagé et de Béthanie, vers le mont des Oliviers, il envoie deux de ses disciples ;
Et si quelqu'un vous dit : Pourquoi faites-vous cela ? dites : Le Seigneur en a besoin, et aussitôt il l'enverra de nouveau ici.
Et quelques-uns de ceux qui étaient là, leur disaient : Que faites-vous, en détachant cet ânon ?
Et plusieurs étendirent leurs vêtements sur le chemin, et d'autres, des rameaux qu'ils avaient coupés dans les champs.
Et ceux qui précédaient et ceux qui suivaient criaient, disant : Hosanna ! béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !
Et le lendemain, comme ils étaient sortis de Béthanie, il eut faim.
Et voyant de loin un figuier qui avait des feuilles, il alla voir s'il y trouverait quelque chose, et s'en étant approché, il n'y trouva rien que des feuilles, car ce n'était pas la saison des figues. Et prenant la parole, il lui dit : Que plus jamais personne ne mange de fruit de toi ! Et ses disciples l'entendaient.
Et étant entré dans le temple, il se mit à chasser ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, et il renversa les tables des changeurs et les sièges de ceux qui vendaient des pigeons.
Et il enseignait et leur disait : N'est- il pas écrit : Ma maison sera appelée une maison de prière pour toutes les nations ? Mais vous en avez fait une caverne de voleurs.
Et Pierre, se souvenant, lui dit : Rabbi, vois, le figuier que tu as maudit a séché !
C'est pourquoi je vous dis : Tout ce que vous demandez en priant, croyez que vous le recevez, et cela vous sera fait.
Et ils viennent de nouveau à Jérusalem ; et comme il se promenait dans le temple, les principaux sacrificateurs et les scribes et les anciens s'approchent de lui ;
Mais Jésus leur dit : Je vous demanderai une seule chose, répondez-moi, et je vous dirai par quelle autorité je fais ces choses :
Mais lui, connaissant leur hypocrisie, leur dit : Pourquoi me tentez-vous ? Apportez-moi un denier, afin que je voie.
Et Jésus leur dit : Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. Et ils étaient dans l'étonnement à son sujet.
et le second la prit, et il mourut, ne laissant point de postérité ; et le troisième de même.
Et Jésus leur dit : N'est-ce pas à cause de ceci que vous êtes dans l'erreur, c'est que vous ne connaissez pas les Ecritures, ni la puissance de Dieu ?
Car, quand on ressuscite des morts, on ne se marie point, on n'est pas donné en mariage ; mais on est comme les anges dans les cieux.
Or, quant aux morts, et à ce qu'ils ressuscitent, n'avez-vous point lu, dans le livre de Moïse, au passage où il est question du buisson, comment Dieu lui parla, en disant : Je suis le Dieu d'Abraham, et le Dieu d'Isaac, et le Dieu de Jacob ?
Jésus répondit : Le premier est : Ecoute, Israël, le Seigneur notre Dieu est l'unique Seigneur.
Et Jésus reprenant la parole disait, enseignant dans le temple : Comment les scribes disent-ils que le Christ est fils de David ?
David lui-même l'appelle Seigneur, comment donc est-il son fils ?... Et la foule nombreuse l'écoutait avec plaisir.
Et Jésus s'étant assis vis-à-vis du trésor, regardait comment la foule mettait de la monnaie dans le trésor. Et plusieurs riches mettaient beaucoup.
Et, ayant appelé à lui ses disciples, il leur dit : En vérité, je vous dis que cette pauvre veuve a mis dans le trésor plus que tous ceux qui y mettent.
Et comme il sortait du temple, un de ses disciples lui dit : Maître, vois quelles pierres et quelles constructions !
et vous serez haïs de tous à cause de mon nom ; mais celui qui aura persévéré jusqu'à la fin, celui-là sera sauvé.
Car ces jours-là seront une tribulation telle qu'il n'y en a point eu depuis le commencement de la création que Dieu a créée jusqu'à maintenant et qu'il n'y en aura jamais.
Et alors, si quelqu'un vous dit : Voici, le Christ est ici, ou : Voici, il est là, ne le croyez point ;
car de faux christs et de faux prophètes s'élèveront, et feront des signes et des prodiges pour séduire si possible les élus.
Et alors ils verront le fils de l'homme venir sur les nuées, avec grande puissance et gloire.
Et alors il enverra les anges, et il rassemblera ses élus, des quatre vents, depuis l'extrémité de la terre jusqu'à l'extrémité du ciel.
En vérité, je vous dis que cette génération ne passera point, que toutes ces choses n'arrivent.
Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.
Or, pour ce qui est de ce jour-là, ou de l'heure, personne ne le sait, pas même les anges dans le ciel, pas même le Fils, mais le Père seul.
Or la fête de Pâque et des pains sans levain devait avoir lieu dans deux jours ; et les principaux sacrificateurs et les scribes cherchaient comment ils pourraient se saisir de lui par ruse et le faire mourir ;
car vous avez toujours les pauvres avec vous, et quand vous voulez, vous pouvez leur faire du bien ; mais moi, vous ne m'avez pas toujours.
Ce qu'elle a pu, elle l'a fait ; elle a par avance embaumé mon corps pour la sépulture.
Mais en vérité, je vous le dis, en quelque endroit que l'Evangile soit prêché, dans le monde entier, ce qu'elle a fait sera aussi raconté en mémoire d'elle.
Et le premier jour des pains sans levain, quand on immolait la Pâque, ses disciples lui disent : Où veux-tu que nous allions faire des préparatifs pour que tu manges la Pâque ?
Et il envoie deux de ses disciples et leur dit : Allez dans la ville, et vous rencontrerez un homme portant une cruche d'eau ; suivez-le ;
et en quelque lieu qu'il entre, dites au maître de la maison : Le Maître dit : Où est mon logis où je mangerai la Pâque avec mes disciples ?
Et quand le soir fut venu, il arrive avec les douze.
Quant au fils de l'homme, il s'en va, selon qu'il est écrit de lui ; mais malheur à cet homme par qui le fils de l'homme est livré ! Il eût été bon pour cet homme-là qu'il ne fût pas né.
Et comme ils mangeaient, ayant pris du pain et prononcé une bénédiction, il le rompit et le leur donna, et dit : Prenez, ceci est mon corps.
Et il leur dit : Ceci est mon sang, le sang de l'alliance, lequel est répandu pour plusieurs.
En vérité, je vous dis que je ne boirai plus du produit de la vigne, jusqu'à ce jour où je le boirai nouveau dans le royaume de Dieu.
Mais après que je serai ressuscité, je vous précéderai en Galilée.
Et Jésus lui dit : En vérité je te dis que toi, aujourd'hui, cette nuit même, avant que le coq ait chanté deux fois, tu me renieras trois fois.
Et ils viennent en un lieu nommé Gethsémané. Et il dit à ses disciples : Asseyez-vous ici jusqu'à ce que j'aie prié.
Et étant allé un peu plus avant, il se prosternait à terre et priait, afin que, s'il était possible, cette heure passât loin de lui.
Et il disait : Abba, Père, toutes choses te sont possibles ; détourne cette coupe loin de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux !
Et il s'en alla encore et pria, disant les mêmes paroles.
Et il vient pour la troisième fois, et leur dit : Dormez désormais et reposez-vous ! Il suffit ! L'heure est venue, voici, le fils de l'homme est livré entre les mains des pécheurs !
Levez-vous, allons ! voici, celui qui me livre s'approche !
Or, celui qui le livrait leur avait donné un signe convenu, disant : Celui que j'embrasserai, c'est lui ; saisissez-le, et emmenez-le sûrement.
Mais un de ceux qui étaient présents, tirant son épée, frappa le serviteur du souverain sacrificateur, et lui emporta l'oreille.
Et Jésus prenant la parole, leur dit : Vous êtes sortis comme après un brigand, avec des épées et des bâtons, pour me prendre.
Chaque jour j'étais au milieu de vous, enseignant dans le temple, et vous ne m'avez point saisi ; mais c'est afin que les Ecritures fussent accomplies.
Et tous l'abandonnant, s'enfuirent.
Et un certain jeune homme le suivait, enveloppé d'un drap sur le corps nu ; et on le saisit,
Et Pierre le suivit de loin, jusque dans l'intérieur de la cour du souverain sacrificateur ; et il était assis avec les huissiers et se chauffait près du feu.
Nous lui avons entendu dire : Je détruirai ce sanctuaire fait par la main des hommes, et en trois jours j'en rebâtirai un autre qui ne sera pas fait par la main des hommes.
Mais il gardait le silence ; et il ne répondit rien. Le souverain sacrificateur l'interrogeait encore, et il lui dit : Es-tu le Christ, le Fils de Celui qui est béni ?
Et Jésus dit : Je le suis ; et vous verrez le fils de l'homme assis à la droite de la Puissance et venant sur les nuées du ciel.
Alors le souverain sacrificateur ayant déchiré ses vêtements, dit : Qu'avons-nous encore besoin de témoins ?
Vous avez entendu le blasphème. Que vous en semble ? Et tous le condamnèrent comme méritant la mort.
Et quelques-uns commencèrent à cracher contre lui et à lui couvrir le visage et à le souffleter et à lui dire : Prophétise ! Et les serviteurs le reçurent à coups de bâtons.
Mais il le nia, disant : Je ne sais ni ne comprends ce que tu dis. Et il sortit dehors dans le vestibule ; et le coq chanta.
Et la servante l'ayant vu de nouveau, se mit à dire à ceux qui étaient présents : Celui-ci est des leurs.
Et Pilate l'interrogea : Es-tu le roi des Juifs ? Et répondant il lui dit : Tu le dis.
Et les principaux sacrificateurs l'accusaient de plusieurs choses.
Et Pilate l'interrogea de nouveau et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Vois de combien de choses ils t'accusent.
Car il comprenait que c'était par envie que les principaux sacrificateurs l'avaient livré.
Et Pilate prenant de nouveau la parole, leur disait : Que voulez-vous donc que je fasse de celui que vous appelez roi des Juifs ?
Et ils se mirent à le saluer, en disant : Salut, roi des Juifs !
Et ils lui donnaient du vin mêlé de myrrhe ; mais il n'en prit point.
Et ils le crucifient, et ils partagent ses vêtements, en les tirant au sort pour savoir ce que chacun prendrait.
Or c'était la troisième heure quand ils le crucifièrent.
Et l'inscription indiquant la cause de sa condamnation était ainsi conçue : Le Roi Des Juifs.
[Ainsi fut accompli ce que dit l'Ecriture : Il a été mis au nombre des malfaiteurs.]
Et ceux qui passaient l'injuriaient, secouant la tête, et disant : Ohé ! toi qui détruis le temple, et qui le rebâtis en trois jours,
Que le Christ, le roi d'Israël, descende maintenant de la croix, afin que nous voyions et que nous croyions ! Et ceux qui étaient crucifiés avec lui, l'insultaient.
Et quelques-uns de ceux qui étaient présents, l'ayant entendu, disaient : Voici, il appelle Elie.
Et le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu'au bas.
Or le centenier qui se tenait en face de lui, voyant qu'il avait ainsi expiré, dit : Véritablement cet homme était Fils de Dieu !
lesquelles, quand il était en Galilée, le suivaient et le servaient, et plusieurs autres qui étaient montées avec lui à Jérusalem.
Mais Pilate s'étonna qu'il fût déjà mort ; et, ayant appelé le centenier, il lui demanda s'il y avait longtemps qu'il était mort.
Et l'ayant appris du centenier, il fit don du cadavre à Joseph.
Et Joseph, ayant acheté un linceul, l'enveloppa dans ce linceul, après l'avoir descendu de la croix, et le mit dans un sépulcre qui était taillé dans le roc ; et il roula une pierre devant la porte du sépulcre.
Et le sabbat étant passé, Marie-Magdelaine et Marie, mère de Jacques, et Salomé achetèrent des aromates pour venir l'embaumer.
Et de grand matin, le premier jour de la semaine, elles viennent au sépulcre, comme le soleil venait de se lever.
Mais allez, dites à ses disciples et à Pierre : Il vous précède en Galilée ; là vous le verrez, comme il vous l'a dit.
Et étant sorties, elles s'enfuirent du sépulcre ; car le tremblement et l'effroi les avaient saisies. Et elles ne dirent rien à personne, car elles avaient peur.
Or, étant ressuscité le premier jour de la semaine, au matin, il apparut premièrement à Marie-Magdelaine, de laquelle il avait chassé sept démons '.
Et eux, ayant ouï qu'il était vivant et qu'il avait été vu par elle, ne crurent point.
Mais après cela, il se manifesta sous une autre forme à deux d'entre eux, qui étaient en chemin, allant aux champs.
Et ceux-ci s'en étant retournés, l'annoncèrent aux autres ; mais ils ne crurent pas ceux-là non plus.
Enfin, il se manifesta aux onze eux-mêmes, comme ils étaient à table ; et il leur reprocha leur incrédulité et la dureté de leur cur, parce qu'ils n'avaient pas cru ceux qui l'avaient vu ressuscité.
Et le Seigneur Jésus, après leur avoir parlé, fut enlevé dans le ciel, et il s'assit à la droite de Dieu.
Et eux, étant partis, prêchèrent partout ; le Seigneur opérant avec eux et confirmant la parole par les signes qui l'accompagnaient.
Livre de la généalogie de Jésus-Christ, fils de David, fils d'Abraham.
Aram engendra Aminadab. Aminadab engendra Naasson. Naasson engendra Salmon.
Ozias engendra Joatham. Joatham engendra Achaz. Achaz engendra Ezéchias.
Azor engendra Sadoc. Sadoc engendra Achim. Achim engendra Eliud.
Eliud engendra Eléazar. Eléazar engendra Matthan. Matthan engendra Jacob.
Et Jacob engendra Joseph, l'époux de Marie, de laquelle est né Jésus, qui est appelé Christ.
Ainsi toutes les générations d'Abraham jusqu'à David, furent quatorze générations ; et de David jusqu'à la déportation à Babylone, quatorze générations ; et depuis la déportation à Babylone jusqu'au Christ, quatorze générations.
Or la naissance de Jésus-Christ arriva ainsi :
Or tout cela arriva, afin que fût accompli ce que le Seigneur avait déclaré par le prophète, disant :
Voici, la vierge sera enceinte, et elle enfantera un fils, et on appellera son nom Emmanuel, ce qui, étant traduit, signifie Dieu avec nous. 24. Joseph donc s'étant réveillé de son sommeil, fit comme l'ange du Seigneur lui avait prescrit, et il prit auprès de lui sa femme.
Où est le roi des Juifs qui est né ? Car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus l'adorer.
Et ayant assemblé tous les principaux sacrificateurs et les scribes du peuple, il s'informa d'eux où le Christ devait maître.
Or après qu'ils furent partis, voici un ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph, disant : Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, et t'enfuis en Egypte, et te tiens là jusqu'à ce que je te parle ; car Hérode cherchera le petit enfant pour le faire périr.
Lui donc s'étant levé, prit de nuit le petit enfant et sa mère, et se retira en Egypte.
Et il fut là jusqu'à la mort d'Hérode, afin que fût accompli ce que le Seigneur avait déclaré par le prophète, disant : J'ai appelé mon fils hors d'Egypte.
Pour moi, je vous baptise d'eau, en vue de la repentance ; mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de lui porter ses souliers ; c'est lui qui vous baptisera d'Esprit-Saint et de feu.
Il a son van en sa main, et nettoiera parfaitement son aire, et amassera son froment dans le grenier, mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s'éteint point.
Mais Jésus répondant, lui dit : Laisse faire pour le présent, car c'est ainsi qu'il nous sied d'accomplir toute justice. Alors il le laisse faire.
Or, après avoir été baptisé, Jésus remonta aussitôt de l'eau ; et voici, les cieux furent ouverts, et il vit l'Esprit de Dieu, descendant comme une colombe, venant sur lui.
Et voici une voix des cieux, qui disait : Celui-ci est mon fils bien-aimé, en qui je me complais.
Alors Jésus fut emmené dans le désert par l'Esprit, pour être tenté par le diable.
Et ayant jeûné quarante jours et quarante nuits, après cela, il eut faim.
Et le tentateur s'étant approché, lui dit : Si tu es fils de Dieu, dis que ces pierres deviennent des pains.
Alors le diable le transporte dans la ville sainte et le met sur l'aile du saint lieu ;
et lui dit : Si tu es fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : Il donnera à ses anges des ordres à ton sujet ; et ils te porteront sur leurs mains, de peur que tu ne heurtes ton pied contre une pierre.
Le diable le transporte encore sur une montagne fort haute ; et il lui montre tous les royaumes du monde et leur gloire,
Alors Jésus lui dit : Va-t'en, Satan ; car il est écrit : Tu adoreras le Seigneur ton Dieu, et tu le serviras lui seul.
Alors le diable le laisse ; et voici, des anges s'approchèrent, et ils le servaient.
afin que fût accompli ce qui a été dit par Esaïe le prophète :
Et marchant le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et André son frère, qui jetaient un filet dans la mer, car ils étaient pêcheurs,
et il leur dit : Venez, suivez-moi, et je vous ferai pêcheurs d'hommes.
Et il parcourait toute la Galilée, enseignant dans leurs synagogues, et prêchant l'Evangile du royaume, et guérissant toute maladie et toute langueur parmi le peuple.
et ouvrant sa bouche, il les enseignait en disant :
Ne pensez pas que je sois venu abolir la loi ou les prophètes ; je ne suis point venu abolir, mais accomplir.
Il a été dit aussi : Si quelqu'un répudie sa femme, qu'il lui donne une lettre de divorce.
Mais moi, je vous dis de ne point jurer du tout ; ni par le ciel, parce que c'est le trône de Dieu ;
Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis et priez pour ceux qui vous persécutent ;
Ce n'est pas quiconque me dit : Seigneur, Seigneur, qui entrera dans le royaume des cieux ; mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux.
Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n'est-ce pas en ton nom que nous avons prophétisé ? et en ton nom que nous avons chassé des démons ? et en ton nom que nous avons fait plusieurs miracles ?
Et alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus. Retirez-vous de moi, vous qui faites l'iniquité.
Et voici, un lépreux s'étant approché, se prosternait devant lui, disant : Seigneur, si tu veux, tu peux me purifier.
Et ayant étendu la main, il le toucha, disant : Je le veux, sois purifié ; et aussitôt sa lèpre fut purifiée.
Et le centenier, répondant, dit : Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit ; mais dis seulement une parole, et mon serviteur sera guéri.
Car aussi bien moi, je suis un homme placé sous autorité, ayant sous moi des soldats, et je dis à l'un : Va, et il va ; et à l'autre : Viens, et il vient ; et à mon esclave : Fais cela, et il le fait.
Et Jésus étant entré dans la maison de Pierre, vit sa belle-mère, couchée et ayant la fièvre ; et il toucha sa main, et la fièvre la quitta. Et elle se leva, et elle le servait.
Et le soir étant venu, on lui présenta plusieurs démoniaques ; et il chassa les esprits par une parole. Et il guérit tous ceux qui étaient malades ;
afin que fût accompli ce qui a été dit par Esaïe le prophète : Lui-même a pris nos infirmités et a porté nos maladies.
Or Jésus voyant de grandes foules autour de lui, ordonna de passer à l'autre rive.
Et Jésus lui dit : Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le fils de l'homme n'a pas où reposer sa tête.
Et un autre de ses disciples lui dit : Seigneur, permets-moi d'aller d'abord ensevelir mon père.
Et les disciples s'approchant, le réveillèrent, disant : Seigneur, sauve, nous périssons !
Et il leur dit : Pourquoi avez-vous peur, gens de petite foi ?
Et quand il fut arrivé à l'autre rive, dans la contrée des Gadaréniens, il vint au-devant de lui deux démoniaques, sortant des sépulcres et très dangereux, en sorte que personne ne pouvait passer par ce chemin-là.
Et voici, ils s'écrièrent, disant : Qu'y a-t-il entre nous et toi, Fils de Dieu ? Es-tu venu ici pour nous tourmenter avant le temps ?
Et voici, on lui apporta un paralytique couché sur un lit. Et Jésus voyant leur foi, dit au paralytique : Prends courage, mon enfant, tes péchés sont pardonnes.
Et voici, quelques-uns des scribes dirent en eux-mêmes : Celui-ci blasphème.
Car lequel est le plus aisé, de dire : Tes péchés sont pardonnés, ou de dire : Lève-toi et marche ?
Or, afin que vous sachiez que le fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés,... lève-toi, dit-il alors au paralytique, prends ton lit et va-t'en dans ta maison.
Et Jésus étant parti de là, vit en passant un homme nommé Matthieu, assis au bureau des péages, et il lui dit : Suis-moi. Et se levant, il le suivit.
Et Jésus l'ayant entendu, dit : Ceux qui sont en santé n'ont pas besoin de médecin ; mais ceux qui se portent mal.
Or allez, et apprenez ce que signifie cette parole : Je veux la miséricorde et non le sacrifice ; car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs.
Et Jésus leur dit : Les amis de l'époux peuvent-ils être dans le deuil pendant que l'époux est avec eux ? mais des jours viendront où l'époux leur sera ôté, et alors ils jeûneront.
Et voici, une femme qui avait une perte de sang depuis douze ans, s'étant approchée par derrière, toucha le bord de son vêtement.
Car elle disait en elle-même : Si seulement je touche son vêtement, je serai sauvée.
Et Jésus étant arrivé à la maison du chef et voyant les joueurs de flûte et la foule qui faisait grand bruit,
Comme Jésus passait après être parti de là, deux aveugles le suivirent, criant et disant : Aie pitié de nous, fils de David.
Alors il leur toucha les yeux, disant : Qu'il vous soit fait selon votre foi.
Et comme ils sortaient, voici on lui amena un homme muet, démoniaque.
Et en entrant dans la maison, saluez-la.
Or, quand ils vous persécuteront dans une ville, fuyez dans une autre ; car en vérité je vous le dis, vous n'aurez pas achevé de parcourir les villes d'Israël que le fils de l'homme sera venu.
Et pour vous, les cheveux mêmes de votre tête sont tous comptés.
Mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai, moi aussi, devant mon Père qui est aux cieux.
Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée.
Celui qui aime père ou mère plus que moi, n'est pas digne de moi ; et celui qui aime fils ou fille plus que moi, n'est pas digne de moi.
Et celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas, n'est pas digne de moi.
Celui qui aura trouvé sa vie, la perdra ; et celui qui aura perdu sa vie à cause de moi, la trouvera.
Celui qui vous reçoit me reçoit, et celui qui me reçoit, reçoit celui qui m'a envoyé.
Or Jean, ayant ouï parler dans la prison des uvres du Christ, lui envoya dire par ses disciples :
Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ?
Et heureux est celui pour qui je ne serai pas une occasion de chute !
Or, comme ils s'en allaient, Jésus se mit à dire aux foules au sujet de Jean : Qu'êtes-vous allés voir au désert ? Un roseau agité par le vent ?
Le Fils de l'homme est venu mangeant et buvant, et ils disent : Voici un mangeur et un buveur, un ami des péagers et des pécheurs. Mais la sagesse a été justifiée de la part de ses enfants.
Alors il commença à faire des reproches aux villes dans lesquelles avaient eu lieu la plupart de ses miracles, parce qu'elles ne s'étaient point repenties.
Toutes choses m'ont été livrées par mon Père ; et nul ne connaît le Fils, si ce n'est le Père, et nul ne connaît le Père, si ce n'est le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler.
Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et moi je vous soulagerai.
Chargez-vous de mon joug, et apprenez de moi, parce que je suis doux et humble de cur, et vous trouverez du repos pour vos âmes ;
Mais il leur dit : N'avez-vous pas lu ce que fit David quand il eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui :
comment il entra dans la maison de Dieu, et mangea les pains de proposition, qu'il ne lui était pas permis de manger, non plus qu'à ceux qui étaient avec lui, mais aux seuls sacrificateurs ?
Car le fils de l'homme est maître du sabbat.
Et voici, il s'y trouvait un homme qui avait une main sèche. Et ils l'interrogèrent disant : Est-il permis de guérir dans les jours de sabbat ? C'était afin de pouvoir l'accuser.
Mais lui leur dit : Quel sera l'homme d'entre vous qui aura une seule brebis, et qui, si elle tombe dans une fosse le jour du sabbat, ne la saisira et ne l'en retirera pas ?
Or, combien un homme ne vaut-il pas plus qu'une brebis ? Il est donc permis de faire du bien les jours de sabbat.
Alors il dit à l'homme : Etends ta main. Et il l'étendit ; et elle fut rendue saine comme l'autre.
afin que fût accompli ce qui avait été dit par Esaïe le prophète, disant :
Et si c'est par Béelzébul que moi je chasse les démons, vos fils, par qui les chassent-ils ? C'est pourquoi ils seront eux-mêmes vos juges.
Celui qui n'est pas avec moi est contre moi, et celui qui n'assemble pas avec moi disperse.
Et si quelqu'un dit une parole contre le fils de l'homme, il lui sera pardonné ; mais si quelqu'un parle contre l'Esprit-Saint, il ne lui sera point pardonné ni dans ce siècle, ni dans celui qui est à venir.
Car, comme Jonas fut dans le ventre du grand poisson trois jours et trois nuits, ainsi le fils de l'homme sera dans le sein de la terre trois jours et trois nuits.
? Et étendant sa main sur ses disciples, il dit : Voici ma mère et mes frères.
Et il leur parla en paraboles sur beaucoup de choses, disant : Voici, le semeur sortit pour semer ;
Car le cur de ce peuple s'est engraissé ; et ils ont ouï dur de leurs oreilles, et ils ont fermé leurs yeux, de peur qu'ils ne voient des yeux, et qu'ils n'entendent des oreilles, et qu'ils ne comprennent du cur, et qu'ils ne se convertissent, et que je ne les guérisse.
afin que fût accompli ce qui a été dit par le prophète : J'ouvrirai ma bouche en paraboles, je proclamerai des choses cachées depuis la fondation du monde.
Alors, ayant renvoyé la foule, il entra dans la maison ; et ses disciples s'approchèrent de lui, disant : Explique-nous la parabole de l'ivraie du champ.
Il répondit et dit : Celui qui sème la bonne semence, c'est le fils de l'homme.
Comme donc on arrache l'ivraie, et qu'on la brûle dans le feu, il en sera de même à la consommation du temps.
Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Que celui qui a des oreilles entende !
Et étant venu dans sa patrie, il les enseignait dans leur synagogue ; de sorte qu'ils étaient frappés d'étonnement, et qu'ils disaient : D'où viennent à celui-ci cette sagesse et ces miracles ?
Mais Jésus l'ayant appris, se retira de là sur une barque en un lieu désert, à l'écart. Et les foules l'ayant su, le suivirent à pied, de diverses villes.
Mais le soir étant venu, les disciples s'approchèrent de lui, disant : Ce lieu est désert, et l'heure est déjà passée ; renvoie donc les foules, afin qu'elles s'en aillent dans les bourgades, et qu'elles achètent des vivres.
Et après avoir commandé aux foules de s'asseoir sur l'herbe, il prit les cinq pains et les deux poissons, et levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction. Puis ayant rompu les pains, il les donna aux disciples, et les disciples les donnèrent à la foule.
Et tous mangèrent, et furent rassasiés ; et on emporta douze paniers pleins des morceaux qui restaient.
Et après qu'il l'eut renvoyée, il monta sur la montagne, à l'écart, afin de prier ; et comme le soir était venu ; il était là seul.
Mais à la quatrième veille de la nuit, il vint à eux, marchant sur la mer.
Mais aussitôt Jésus leur parla, disant : Rassurez-vous ; c'est moi, n'ayez point peur.
Et Pierre, lui répondant, dit : Seigneur, si c'est toi, ordonne que j'aille vers toi sur les eaux.
Jésus lui dit : Viens. Et Pierre, étant descendu de la barque, marcha sur les eaux et vint vers Jésus.
Et quand ils furent entrés dans la barque, le vent s'apaisa.
Et ceux qui étaient dans la barque vinrent et se prosternèrent devant lui, disant : Tu es véritablement le Fils de Dieu.
Puis ayant passé à l'autre bord, ils vinrent dans le pays de Génézareth.
Et voici, une femme cananéenne, sortant de ces contrées, criait, disant : Aie pitié de moi, Seigneur, fils de David ; ma fille est cruellement tourmentée par le démon !
Mais il ne lui répondit pas un mot. Et ses disciples s'étant approchés le priaient disant : Renvoie-la, car elle crie derrière nous.
Et il répondit : Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues de la maison d'Israël.
Alors de grandes foules vinrent à lui, ayant avec elles des boiteux, des aveugles, des muets, des estropiés et beaucoup d'autres qu'ils jetèrent à ses pieds ; et il les guérit.
il prit les sept pains et les poissons, et ayant rendu grâces, il les rompit, et il les donnait à ses disciples, et ses disciples à la foule.
ni les sept pains des quatre mille, et combien vous en remportâtes de corbeilles ?
Comment ne comprenez-vous pas que ce n'est pas de pains que je vous ai parlé ? Mais gardez-vous du levain des pharisiens et des sadducéens !
Et Jésus étant arrivé sur le territoire de Césarée de Philippe, interrogeait ses disciples, disant : Qui disent les hommes que je suis, moi le fils de l'homme ?
Simon Pierre répondant dit : Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.
Alors il défendit à ses disciples de dire à personne qu'il était, lui, le Christ.
Et Pierre, l'ayant pris à part, se mit à le reprendre, disant : A Dieu ne plaise, Seigneur, cela ne t'arrivera certainement pas.
Car le fils de l'homme doit venir dans la gloire de son Père, avec ses anges ; et alors il rendra à chacun selon ses uvres.
En vérité, je vous dis. qu'il y a quelques-uns de ceux qui sont ici présents, qui ne goûteront point la mort qu'ils n'aient vu le fils de l'homme venant en son règne.
Et voici, Moïse et Elie leur apparurent, s'entretenant avec lui.
Comme il parlait encore, voici, une nuée lumineuse les couvrit : et voici, une voix sortant de la nuée, dit : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je me complais ; écoutez-le.
Ce que les disciples ayant entendu, ils tombèrent sur leur face et furent saisis d'une très grande crainte.
Mais Jésus s'étant approché, les toucha et leur dit : Levez-vous et n'ayez point peur.
Mais je vous dis qu'Elie est déjà venu, et ils ne l'ont point reconnu, mais ils lui ont fait tout ce qu'ils ont voulu. C'est de même aussi que le fils de l'homme doit souffrir de leur part.
Les disciples comprirent alors que c'était de Jean-Baptiste qu'il leur parlait.
disant : Seigneur, aie pitié de mon fils, parce qu'il est lunatique, et il est bien malade ; car il tombe souvent dans le feu et souvent dans l'eau.
Et il leur dit : A cause de votre peu de foi. Car, en vérité, je vous dis que si vous avez de la foi comme un grain de sénevé, vous direz à cette montagne : Transporte-toi d'ici là, et elle se transportera, et rien ne vous sera impossible.
et ils le feront mourir ; et le troisième jour il ressuscitera. Et ils furent fort attristés.
Il dit : Oui. Et quand il fut entré dans la maison, Jésus le prévint, disant : Que t'en semble, Simon ? les rois de la terre, de qui prennent-ils des tributs ou des impôts ? de leurs fils, ou des étrangers ?
Pierre lui dit : Des étrangers. Jésus lui répondit : Les fils en sont donc exempts.
Mais afin que nous ne les scandalisions point, va à la mer, jette un hameçon, et prends le premier poisson qui montera ; et quand tu lui auras ouvert la bouche, tu trouveras un statère ; prends-le, et le leur donne pour moi et pour toi.
Mais celui qui scandalisera un seul de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu'on lui pendît au cou une meule de moulin et qu'on le jetât au fond de la mer.
Que si ta main ou ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-les et jette-les loin de toi ; mieux vaut pour toi entrer dans la vie manchot ou boiteux, que d'avoir deux mains ou deux pieds, et d'être jeté dans le feu éternel.
Car le Fils de l'homme est venu sauver ce qui est perdu.
Je vous dis encore que si deux d'entre vous s'accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est aux cieux.
Car où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis là au milieu d'eux !
Alors Pierre s'étant approché, lui dit : Seigneur, combien de fois-mon frère péchera-t-il contre moi et lui pardonnerai-je ? jusqu'à sept fois ?
Jésus lui dit : Je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à septante fois sept fois.
Et leur ayant imposé les mains, il partit de là.
Et voici, quelqu'un s'étant approché, lui dit : Maître, que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle ?
Jésus lui dit : Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu as, et le donne aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel ; puis viens et suis-moi.
Mais quand le jeune homme eut entendu cette parole, il s'en alla tout triste ; car il avait de grands biens.
Alors Pierre répondant, lui dit : Voici, nous, nous avons tout quitté, et nous t'avons suivi ; que nous en arrivera-t-il donc ?
Et Jésus leur dit : En vérité je vous dis, que lors du renouvellement, lorsque le Fils de l'homme sera assis sur le trône de sa gloire, vous qui m'avez suivi, vous serez assis vous aussi sur douze trônes, jugeant les douze tribus d'Israël.
Et Jésus montant à Jérusalem, prit à part les douze, et leur dit en chemin :
Voici, nous montons à Jérusalem, et le fils de l'homme sera livré aux principaux sacrificateurs et aux scribes, et ils le condamneront à mort ;
et ils le livreront aux païens, pour qu'ils s'en moquent et le battent de verges et le crucifient ; et le troisième jour il ressuscitera.
Et il lui dit : Que veux-tu ? Elle lui dit : Ordonne que ceux-ci, mes deux fils, soient assis l'un à ta droite et l'autre à ta gauche dans ton royaume.
Il leur dit : Il est vrai que vous boirez ma coupe ; mais d'être assis à ma droite ou à ma gauche, il ne m'appartient pas de le donner, mais cela est donné à ceux à qui cela a été préparé par mon Père.
? Les dix ayant entendu cela, s'indignèrent contre les deux frères.
de même que le fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour plusieurs.
Et voici, deux aveugles assis au bord du chemin, ayant entendu que Jésus passait, crièrent, disant : Aie pitié de nous, Seigneur, fils de David !
Et la foule les reprit pour les faire taire, mais ils crièrent plus fort, disant : Aie pitié de nous, Seigneur, fils de David !
Et Jésus s'étant arrêté, les appela et dit : Que voulez-vous que je vous fasse ?
Et si quelqu'un vous dit quelque chose, vous direz : Le Seigneur en a besoin, et aussitôt il les enverra.
Or ceci arriva, afin que fût accompli ce qui a été déclaré par le moyen du prophète, disant :
Dites à la fille de Sion : Voici, ton Roi vient à toi, doux et monté sur un âne, sur le poulain de celle qui porte le joug.
amenèrent l'ânesse et l'ânon et placèrent sur eux leurs vêtements, et il s'assit dessus.
Et la plupart des gens de la foule étendirent leurs propres vêtements sur le chemin, et d'autres coupaient des branches d'arbres et les étendaient sur le chemin.
Mais les foules qui précédaient et celles qui suivaient criaient, disant : Hosanna au fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna dans les lieux très hauts !
Et il leur dit : Il est écrit : Ma maison sera appelée une maison de prière ; mais vous en faites une caverne de voleurs.
Mais les principaux sacrificateurs et les scribes voyant les merveilles qu'il avait faites et les enfants qui criaient dans le temple et disaient : Hosanna au fils de David ! en furent indignés,
Et voyant un figuier sur le chemin, il s'en approcha, mais il n'y trouva rien que des feuilles, et il lui dit : Que jamais aucun fruit ne provienne plus de toi ! et à l'instant le figuier sécha.
Et Jésus répondant leur dit : En vérité, je vous le dis, si vous aviez de la foi et que vous ne doutiez point, non seulement vous feriez ce qui a été fait au figuier, mais si même vous disiez à cette montagne : Ote-toi de là et te jette dans la mer, cela se ferait.
Le baptême de Jean, d'où venait-il ? du ciel ou des hommes ? Mais eux raisonnaient entre eux, disant : Si nous disons : Du ciel, il nous dira : Pourquoi donc n'avez-vous pas cru en lui ?
Puis il vint à l'autre, et lui dit la même chose. Celui-ci répondit : Oui, seigneur ; et il n'y alla pas.
Lequel des deux fit la volonté de son père ? Ils lui dirent : Le premier. Jésus leur dit : En vérité, je vous dis que les péagers et les femmes de mauvaise vie vous devancent dans le royaume de Dieu.
Ecoutez une autre parabole : Il y avait un homme, maître de maison, qui planta une vigne, et l'entoura d'une haie, et y creusa un pressoir, et bâtit une tour ; et il l'afferma à des vignerons, et s'absenta.
Et Jésus leur dit : N'avez-vous jamais lu dans les Ecritures : La pierre qu'ont rejetée ceux qui bâtissaient, elle est devenue la principale pierre de l'angle ; c'est par le Seigneur qu'elle l'est devenue, et elle est merveilleuse à nos yeux ?
C'est pourquoi je vous dis que le royaume de Dieu vous sera ôté et sera donné à une nation qui en produit les fruits.
et ils cherchaient à s'emparer de lui ; mais ils craignirent la foule, parce qu'elle le tenait pour un prophète.
Et Jésus prenant la parole, leur parla de nouveau en paraboles, disant :
Et ces serviteurs s'en étant allés dans les chemins, rassemblèrent tous ceux qu'ils trouvèrent, tant méchants que bons, et la salle des noces fut remplie de convives.
Dis-nous donc ce qu'il t'en semble : Est-il permis ou non de payer le tribut à César ?
Et après eux tous, la femme mourut aussi.
Car, à la résurrection, ils ne se marient point et ne sont point donnés en mariage ; mais ils sont dans le ciel comme des anges de Dieu.
en disant : Que vous semble-t-il du Christ ? De qui est-il fils ? Ils lui disent : De David.
leur dit : Comment donc David, par l'Esprit, l'appelle-t-il Seigneur, en disant :
Si donc David l'appelle Seigneur, comment est-il son fils ?
Mais vous, ne vous faites point appeler Rabbi ; car un seul est votre Maître ; et vous tous, vous êtes frères.
Et ne vous faites point appeler directeurs, car un seul est votre Directeur, le Christ.
Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous payez la dîme de la menthe, et de l'aneth, et du cumin, et vous avez laissé de côté les charges plus lourdes de la loi, le jugement, et la miséricorde, et la fidélité. Voilà les choses qu'il fallait faire, et ne pas laisser de côté les autres.
Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu ?
Voici, votre maison vous est laissée déserte.
Car je vous le dis : vous ne me verrez plus, dès maintenant, jusqu'à ce que vous disiez : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur.
Mais il leur dit : Ne voyez-vous pas toutes ces choses ? En vérité, je vous dis qu'il ne sera laissé ici pierre sur pierre qui ne soit démolie.
Or, comme il était assis sur la montagne des Oliviers, ses disciples s'approchèrent de lui en particulier, disant : Dis-nous quand ces choses arriveront, et quel sera le signe de ton avènement et de la consommation du temps.
Et Jésus répondant, leur dit : Prenez garde que personne ne vous séduise ;
car beaucoup viendront en mon nom, disant : C'est moi qui suis le Christ ! Et ils séduiront beaucoup de gens.
Alors, si quelqu'un vous dit : Voici, le Christ est ici, ou : Il est là, ne le croyez point ;
car de faux Christs et de faux prophètes s'élèveront, et feront de grands signes et des prodiges, au point de séduire, si possible, les élus mêmes.
Car, comme l'éclair sort de l'orient et paraît jusqu'à l'occident, ainsi sera l'avènement du fils de l'homme.
Et aussitôt après l'affliction de ces jours-là, le soleil s'obscurcira, et la lune ne donnera pas sa lumière, et les étoiles tomberont du ciel, et les puissances des cieux seront ébranlées.
Et alors le signe du fils de l'homme paraîtra dans le ciel ; et alors toutes les tribus de la terre se lamenteront, et elles verront le fils de l'homme venant sur les nuées du ciel, avec grande puissance et gloire.
De même vous aussi, quand vous verrez toutes ces choses, sachez qu'il est proche, à la porte.
En vérité, je vous le dis, cette génération ne passera point que toutes ces choses n'arrivent.
Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.
Or, pour ce qui est de ce jour-là et de l'heure, personne ne le sait, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul.
Alors, deux hommes seront aux champs : l'un est pris, et l'autre laissé,
Veillez donc, parce que vous ne savez pas quel jour votre Seigneur vient.
C'est pourquoi vous aussi tenez-vous prêts ; car le fils de l'homme vient à l'heure que vous ne pensez pas.
Heureux ce serviteur que son maître, à son arrivée, trouvera faisant ainsi !
le maître de ce serviteur-là viendra au jour qu'il ne s'y attend pas, et à l'heure qu'il ne sait pas,
Veillez donc ; parce que vous ne savez ni le jour ni l'heure.
Or, quand le fils de l'homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il s'assiéra sur le trône de sa gloire ;
et quand est-ce que nous t'avons vu malade, ou en prison, et que nous sommes venus vers toi ?
j'étais étranger, et vous ne m'avez pas recueilli ; nu, et vous ne m'avez pas vêtu ; malade et en prison, et vous ne m'avez pas visité.
Alors eux aussi répondront disant : Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu avoir faim, ou avoir soif, ou être étranger, ou nu, ou malade, ou en prison, et que nous ne t'avons pas servi ?
Alors il leur répondra disant : En vérité je vous le dis, toutes les fois que vous ne l'avez pas fait à l'un de ces plus petits, vous ne l'avez pas non plus fait à moi.
Et il arriva, quand Jésus eut achevé tous ces discours, qu'il dit à ses disciples :
Vous savez que la Pâque a lieu dans deux jours, et le fils de l'homme est livré pour être crucifié.
une femme s'approcha de lui, ayant un vase d'albâtre plein d'un parfum de grand prix, et elle le répandit sur sa tête pendant qu'il était à table.
Or les disciples voyant cela, en furent indignés, et dirent : Pourquoi cette perte ?
Mais Jésus le sachant, leur dit : Pourquoi faites-vous de la peine à cette femme ? Car c'est une bonne uvre qu'elle a faite à mon égard.
Car en répandant ce parfum sur mon corps, elle a agi en vue de ma sépulture.
En vérité je vous le dis, en quelque endroit que cet Evangile du royaume soit prêché dans le monde entier, ce qu'elle a fait sera aussi raconté en mémoire d'elle.
Et il dit : Allez dans la ville chez un tel, et dites-lui : Le Maître dit : Mon temps est proche ; c'est chez toi que je fais la Pâque avec mes disciples.
Et les disciples firent comme Jésus leur avait ordonné et ils préparèrent la Pâque.
Et comme ils mangeaient, il dit : En vérité, je vous dis que l'un de vous me livrera.
Et, fort attristés, ils se mirent chacun d'eux à lui dire : Seigneur, est-ce moi ?
Mais répondant, il dit : Celui qui a mis la main dans le plat avec moi, c'est celui qui me livrera.
Quant au fils de l'homme, il s'en va, selon qu'il est écrit de lui ; mais malheur à cet homme par qui le fils de l'homme est livré ! il eût été bon pour cet homme-là qu'il ne fût pas né.
Et comme ils mangeaient, Jésus, ayant pris du pain et prononcé une bénédiction, le rompit, et le donnant à ses disciples, il dit : Prenez, mangez, ceci est mon corps.
Et ayant pris une coupe, et rendu grâces, il la leur donna, disant : Buvez-en tous ;
car ceci est mon sang, le sang de l'alliance, lequel est répandu pour plusieurs pour la rémission des péchés.
Or je vous le dis, je ne boirai point désormais de ce produit de la vigne, jusqu'à ce jour où je le boirai nouveau avec vous dans le royaume de mon Père.
Mais après que je serai ressuscité, je vous précéderai en Galilée.
Mais Pierre répondant, lui dit : Quand tu serais pour tous une occasion de chute, tu ne le seras jamais pour moi.
Jésus lui dit : En vérité je te dis que cette nuit même, avant que le coq ait chanté, tu me renieras trois fois.
Et ayant pris avec lui Pierre et les deux fils de Zébédée, il commença à être attristé et dans l'angoisse.
Et étant allé un peu plus avant, il se prosterna, priant et disant : Mon Père, s'il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Toutefois, non pas comme je veux, mais comme tu veux.
Il s'en alla encore pour la seconde fois, et pria, disant : Mon Père, s'il n'est pas possible que cette coupe passe sans que je la boive, que ta volonté soit faite !
Et les ayant laissés, il s'en alla encore, et pria pour la troisième fois, disant la même parole.
Alors il vient vers les disciples, et leur dit : Dormez désormais et reposez-vous ! Voici, l'heure approche, et le fils de l'homme est livré entre les mains des pécheurs.
Et comme il parlait encore, voici, Judas, l'un des douze, vint, et avec lui une grande foule armée d'épées et de bâtons, de la part des principaux sacrificateurs et des anciens du peuple.
Alors Jésus lui dit : Remets ton épée à sa place ; car tous ceux qui prendront l'épée périront par l'épée.
Ou bien, penses-tu que je ne puisse pas maintenant prier mon Père, et il me fournira plus de douze légions d'anges ?
Mais tout ceci est arrivé afin que les écrits des prophètes fussent accomplis. Alors tous les disciples, l'abandonnant, s'enfuirent.
Et Pierre le suivait de loin, jusqu'à la cour du souverain sacrificateur ; et y étant entré, il s'assit avec les huissiers, pour voir la fin.
dirent : Celui-ci a dit : Je puis détruire le temple de Dieu et le rebâtir en trois jours.
Mais Jésus gardait le silence. Et le souverain sacrificateur reprenant la parole, lui dit : Je t'adjure, par le Dieu vivant, de nous dire, si tu es le Christ, le Fils de Dieu.
Jésus lui dit : Tu l'as dit ; en outre, je vous le dis, désormais vous verrez le fils de l'homme assis à la droite de la Puissance et venant sur les nuées du ciel.
Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, en disant : Il a blasphémé ! qu'avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous avez maintenant entendu le blasphème. Que vous en semble ?
Ils répondirent : Il mérite la mort !
en disant : Prophétise-nous, Christ, qui est celui qui t'a frappé.
Mais il le nia devant tous, disant : Je ne sais ce que tu dis.
Et il le nia de nouveau avec serment : Je ne connais point cet homme.
Comme ils étaient donc assemblés, Pilate leur dit : Lequel voulez-vous que je vous relâche : Barabbas, ou Jésus, qu'on appelle Christ ?
Et pendant qu'il était assis au tribunal, sa femme lui envoya dire : N'aie rien à faire avec ce juste, car j'ai beaucoup souffert aujourd'hui, en songe, à son sujet.
Pilate leur dit : Que ferai-je donc de Jésus qu'on appelle Christ ? Tous disent : Qu'il soit crucifié !
Et le gouverneur leur dit : Quel mal a-t-il donc fait ? Mais ils criaient plus fort : Qu'il soit crucifié !
Et tout le peuple répondit : Que son sang soit sur nous et sur nos enfants !
et ayant tressé une couronne d'épines, ils la lui mirent sur la tête, et un roseau dans la main droite, et s'agenouillant devant lui, ils se moquaient de lui, en disant : Salut, roi des Juifs !
ils lui donnèrent à boire du vin mêlé de fiel ; et quand il en eut goûté, il n'en voulut pas boire.
Et après l'avoir crucifié, ils partagèrent ses vêtements, en jetant le sort.
Et s'étant assis, ils le gardaient là.
Et ceux qui passaient l'injuriaient, secouant la tête,
et disant : Toi qui détruis le temple, et qui le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même, si tu es le Fils de Dieu, et descends de la croix !
De même aussi les principaux sacrificateurs, avec les scribes et les anciens, disaient en se moquant :
Il a sauvé les autres, et il ne peut se sauver lui-même ! Il est le roi d'Israël ! qu'il descende maintenant de la croix, et nous croirons en lui !
Il s'est confié en Dieu ; que Dieu le délivre maintenant, s'il l'aime ! car il a dit : Je suis le Fils de Dieu.
Et environ la neuvième heure, Jésus s'écria d'une voix forte, disant : Eli, Eli, lamma sabachthani ? C'est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?
Et quelques-uns de ceux qui étaient présents, l'ayant entendu, disaient : Il appelle Elie, celui-ci !
Et Jésus ayant de nouveau poussé un grand cri, rendit l'esprit.
Et voici, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu'en bas ; et la terre trembla, et les rochers se fendirent,
et étant sortis de leurs sépulcres, ils entrèrent dans la sainte cité, après sa résurrection, et ils apparurent à plusieurs personnes.
et le déposa dans son propre sépulcre neuf, qu'il avait fait tailler dans le roc ; et ayant roulé une grande pierre à l'entrée du sépulcre, il s'en alla.
Commande donc que le sépulcre soit gardé sûrement jusqu'au troisième jour ; de peur que ses disciples ne viennent le dérober et qu'ils ne disent au peuple : Il est ressuscité des morts. Et la dernière imposture sera pire que la première.
Il n'est pas ici ; car il est ressuscité, comme il l'a dit. Venez, voyez le lieu où il était couché ;
et allez promptement dire à ses disciples qu'il est ressuscité des morts. Et voici, il vous précède en Galilée ; c'est là que vous le verrez. Voici, je vous l'ai dit.
Et voici, Jésus vint au-devant d'elles, en disant : Salut ! Et elles, s'approchant, saisirent ses pieds et l'adorèrent.
Alors Jésus leur dit : Ne craignez point ; allez et annoncez cette nouvelle à mes frères, afin qu'ils s'en aillent en Galilée, et c'est là qu'ils me verront.
Alors s'étant assemblés avec les anciens et ayant tenu conseil, ils donnèrent aux soldats une forte somme d'argent,
Eux donc, ayant pris l'argent, firent comme ils avaient été instruits. Et ce bruit a été répandu parmi les Juifs jusqu'à aujourd'hui.
Et Jésus, s'approchant, leur parla, disant : Tout pouvoir m'a été donné dans le ciel et sur la terre.
Allez, instruisez toutes les nations, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit,
leur apprenant à garder tout ce que je vous ai commandé. Et voici, moi, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la consommation du temps.
Paul, prisonnier de Jésus-Christ, et Timothée, notre frère, à Philémon notre bien-aimé et notre compagnon d'uvre,
et à Apphia notre sur, et à Archippe, notre compagnon d'armes, et à l'Eglise qui est dans ta maison :
La grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu, notre Père, et du Seigneur Jésus-Christ !
en apprenant la foi que tu as au Seigneur Jésus, et ta charité envers tous les saints ;
afin que la communion de ta foi soit efficace dans la connaissance de tout bien qui est en nous, pour Jésus-Christ.
C'est pourquoi, bien que j'aie en Christ une grande liberté pour te commander ce qui est convenable ;
je te supplie plutôt par la charité, étant ce que je suis, Paul, vieillard, et même maintenant prisonnier de Jésus-Christ :
Epaphras, mon compagnon de captivité en Jésus-Christ te salue,
La grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec votre esprit.
Paul et Timothée, serviteurs de Jésus-Christ, à tous les saints en Jésus-Christ, qui sont à Philippes, avec les évêques et les diacres.
Que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père, et du Seigneur Jésus-Christ !
étant persuadé de ceci même, que Celui qui a commencé en vous une bonne uvre l'achèvera jusqu'au jour de Jésus-Christ ;
Car Dieu m'est témoin que je vous chéris tous avec la tendresse de Jésus-Christ.
pour que vous discerniez les choses les meilleures, afin que vous soyez purs, et sans achoppement pour le jour de Jésus-Christ,
étant remplis du fruit de justice, qui est, par Jésus-Christ, à la gloire et à la louange de Dieu.
en sorte que mes liens sont devenus manifestes en Christ dans tout le prétoire, et partout ailleurs ;
mais ceux-là, par esprit de dispute, annoncent Christ non avec pureté, croyant susciter de l'affliction à mes liens.
Mais quoi ! De toute manière, cependant, soit par prétexte, soit avec sincérité, Christ est annoncé ; et c'est de quoi je me réjouis, et je m'en réjouirai encore.
Car je sais que cela me tournera à salut par vos prières et par le secours de l'Esprit de Jésus-Christ ;
selon ma ferme attente et mon espérance que je ne serai confus en rien ; mais que, en toute assurance, Christ sera, maintenant comme toujours, magnifié dans mon corps, soit par ma vie, soit par ma mort ;
car Christ est ma vie, et la mort m'est un gain.
mais je suis pressé des deux côtés, ayant le désir de partir et d'être avec Christ, car cela est de beaucoup meilleur ;
mais il est plus nécessaire, à cause de vous, que je demeure en la chair.
afin que vous ayez en moi un sujet de vous glorifier de plus en plus en Jésus-Christ, par mon retour auprès de vous.
Seulement, conduisez-vous d'une manière digne de l'Evangile de Christ ; afin que, soit que je vienne et que je vous voie, soit que je sois absent, j'apprenne en ce qui vous concerne que vous demeurez fermes dans un même esprit, combattant ensemble d'une même âme pour la foi de l'Evangile,
Parce qu'il vous a fait la grâce, par rapport à Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui,
Si donc il y a quelque consolation en Christ, s'il y a quelque soulagement de la charité, s'il y a quelque communion d'esprit, s'il y a quelque tendresse et quelques compassions,
Qu'il y ait en vous le même sentiment qui a été en Jésus-Christ,
lequel, existant en forme de Dieu, ne considéra pas comme une proie l'égalité avec Dieu,
mais il se dépouilla lui-même, prenant une forme de serviteur, fait à la ressemblance des hommes,
et, quant à la figure, étant trouvé comme un homme, il s'abaissa lui-même, étant devenu obéissant jusqu'à la mort, même la mort de la croix.
et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père.
pour que je puisse me glorifier au jour de Christ de n'avoir point couru en vain, ni travaillé en vain ;
Mais j'espère dans le Seigneur Jésus de vous envoyer bientôt Timothée, afin que moi aussi je sois encouragé, en apprenant ce qui vous concerne.
car tous cherchent leurs propres intérêts, et non ceux de Jésus-Christ.
car il a été près de la mort à cause de l'uvre de Christ, ayant exposé sa vie pour suppléer à votre absence dans le service qui m'était rendu.
Car c'est nous qui sommes la circoncision, nous qui rendons notre culte par l'Esprit de Dieu, qui nous glorifions en Jésus-Christ, et qui ne mettons point notre confiance en la chair.
Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l'excellence de la connaissance de Jésus-Christ, mon Seigneur, pour qui j'ai fait la perte de toutes choses ; et je les regarde comme des ordures, afin que je gagne Christ,
et que je sois trouvé en lui, ayant, non ma justice, celle qui vient de la loi, mais celle qui est par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi ;
afin de le connaître, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, étant rendu conforme à lui dans sa mort,
pour parvenir, si je puis en quelque manière, à la résurrection des morts.
Non que j'aie déjà saisi le prix, ou que je sois déjà parvenu à la perfection ; mais je cours pour le saisir ; et c'est pour cela aussi que j'ai été saisi par Christ.
mais je fais une chose : oubliant les choses qui sont derrière, et tendant vers celles qui sont devant, je cours vers le but, vers le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ.
Devenez ensemble mes imitateurs, frères, et regardez à ceux qui marchent suivant le modèle que vous avez en nous.
Car il en est plusieurs qui ont une telle conduite, je vous l'ai dit souvent, et je vous le dis maintenant encore en pleurant, qu'ils sont ennemis de la croix de Christ ;
Car pour nous, notre bourgeoisie existe dans les cieux, d'où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ ;
qui transformera le corps de notre humiliation, le rendant conforme au corps de sa gloire, selon l'efficace du pouvoir qu'il a même de s'assujettir toutes choses.
Que votre douceur soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche.
et la paix de Dieu, laquelle surpasse toute intelligence, gardera vos curs et vos pensées en Jésus-Christ.
Or j'ai tout reçu, et je suis dans l'abondance ; j'ai été comblé de biens, en recevant par Epaphrodite ce qui vient de vous comme un parfum de bonne odeur, un sacrifice que Dieu accepte, et qui lui est agréable.
Et mon Dieu pourvoira à tous vos besoins, selon sa richesse, avec gloire, en Jésus-Christ.
Saluez tous les saints en Jésus-Christ ; les frères qui sont avec moi vous saluent.
Tous les saints vous saluent, et principalement ceux qui sont de la maison de César.
La grâce du Seigneur Jésus- Christ soit avec votre esprit. Amen.
Demande-moi : je te donnerai les nations en héritage
Et en propriété les extrémités de la terre.
Embrassez le Fils, de peur qu'il ne s'irrite
Et que vous ne périssiez dans votre voie !
Car un instant encore, et sa colère s'allume.
Heureux tous ceux qui se réfugient vers lui !
Mais moi, je suis un ver et non point un homme,
L'opprobre des hommes et le méprisé du peuple.
Tous ceux qui me voient se raillent de moi,
Ils grimacent des lèvres, hochent la tête.
Ma vigueur est desséchée comme la brique,
Ma langue s'attache à mon palais,
Et tu m'as couché dans la poussière de la mort.
Ton trône, ô dieu ! est à toujours et à perpétuité ;
Le sceptre de ta royauté est un sceptre de justice,
La pierre qu'avaient rejetée ceux qui bâtissaient
Est devenue la maîtresse pierre de l'angle.
Paul, serviteur de Jésus-Christ, apôtre en vertu d'un appel, mis à part pour l'Evangile de Dieu,
concernant son Fils, qui est issu de la postérité de David, selon la chair,
qui a été déclaré Fils de Dieu, avec puissance, selon l'esprit de sainteté, par sa résurrection d'entre les morts, Jésus-Christ notre Seigneur ;
par lequel nous avons reçu la grâce et l'apostolat, en vue de l'obéissance de la foi, pour la gloire de son nom, parmi tous les gentils ;
au nombre desquels vous êtes aussi, vous, appelés de Jésus-Christ ;
à tous ceux, qui, à Rome, sont des bien-aimés de Dieu, saints en vertu de leur appel : grâce et paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ !
Tout d'abord, je rends grâces à mon Dieu, par Jésus-Christ, au sujet de vous tous, de ce que votre foi est renommée dans le monde entier.
Car Dieu, que je sers en mon esprit dans l'Evangile de son Fils, m'est témoin que sans cesse je fais mention de vous,
c'est ce qui apparaîtra le jour où Dieu jugera par Jésus-Christ les uvres secrètes des hommes selon mon évangile.
attendu que, par les uvres de la loi, nul homme ne sera justifié devant lui, car c'est par la loi que vient la connaissance du péché.
Mais maintenant, c'est sans la loi que la justice de Dieu a été manifestée, la loi et les prophètes lui rendant témoignage,
la justice de Dieu, par la foi en Jésus-Christ, pour tous ceux et sur tous ceux qui croient. En effet, il n'y a point de différence,
étant justifiés gratuitement par sa grâce, au moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ,
que Dieu a exposé comme un moyen de propitiation par la foi, dans son sang, pour la démonstration de sa justice, parce qu'il avait laissé impunis les péchés commis auparavant,
durant le temps de la patience de Dieu, pour cette démonstration de sa justice dans le temps présent, afin qu'il soit juste et justifiant celui qui est de la foi en Jésus.
En effet, ce n'est pas par une loi que la promesse d'être héritier du monde a été faite à Abraham ou à sa postérité, mais c'est par la justice de la foi.
mais aussi à cause de nous, à qui notre foi doit être imputée, à nous qui croyons en Celui qui a ressuscité d'entre les morts Jésus, notre Seigneur,
lequel a été livré pour nos fautes et est ressuscité pour notre justification.
Ayant donc été justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu, par notre Seigneur Jésus-Christ,
par lequel aussi nous avons obtenu l'accès à cette grâce, dans laquelle nous nous tenons fermes ; et nous nous glorifions de l'espérance de la gloire de Dieu.
Car lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies.
mais Dieu prouve son amour envers nous en ce que Christ est mort pour nous quand nous étions encore des pécheurs.
A bien plus forte raison donc, étant maintenant justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère.
Car si, lorsque nous étions ses ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à bien plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie ;
et non seulement cela, mais encore en nous glorifiant de Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, par lequel maintenant nous avons obtenu la réconciliation.
C'est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu'ainsi la mort a pénétré dans tous les hommes, sur quoi tous ont péché...
Mais il n'en est pas du don de grâce comme de la faute ; car si, par la faute d'un seul, tous les autres sont morts, à bien plus forte raison la grâce de Dieu et le don en la grâce, venant d'un seul homme, Jésus-Christ, ont-ils abondé pour tous les autres.
Et il n'en est pas de ce don comme de ce qui est arrivé par un seul qui a péché ; car le jugement, à la suite d'une seule faute, a abouti à la condamnation, tandis que le don de grâce, à la suite d'un grand nombre de fautes, a abouti à la justification.
Car si, par la faute d'un seul, la mort a régné par ce seul, à bien plus forte raison ceux qui reçoivent l'abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par le seul Jésus-Christ.
Ainsi donc, comme par une seule faute il y a eu condamnation pour tous les hommes, de même aussi par un seul acte de justification, il y a, pour tous les hommes, une justification qui produit la vie.
afin que, comme le péché a régné dans la mort, de même aussi la grâce régnât par la justice pour la vie éternelle par Jésus-Christ notre Seigneur.
Ou bien ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c'est en sa mort que nous avons été baptisés ?
Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en la mort ; afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même, nous aussi, nous marchions en nouveauté de vie.
Car si nous sommes devenus une même plante avec lui par la ressemblance de sa mort, nous le serons aussi par la ressemblance de sa résurrection ;
sachant bien que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché.
Or, si, nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui ;
sachant que Christ, ressuscité des morts, ne meurt plus ; la mort n'a plus de pouvoir sur lui.
Car s'il est mort, il est mort au péché une fois pour toutes ; et s'il vit, il vit pour Dieu.
De même, vous aussi, considérez-vous vous-mêmes comme morts au péché et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ.
Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur.
C'est pourquoi, mes frères, vous aussi vous avez été, par le corps du Christ, mis à mort relativement à la loi, pour vous donner à un autre, à celui qui est ressuscité des morts, afin que nous portions des fruits pour Dieu.
Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur !... Ainsi donc moi-même je suis esclave, par l'entendement, de la loi de Dieu, mais par la chair, de la loi du péché.
Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ.
En effet, la loi de l'Esprit de vie en Jésus-Christ m'a affranchi de la loi du péché et de la mort.
Car, chose impossible à la loi, parce qu'elle était faible par le fait de la chair, Dieu, en envoyant son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché et à cause du péché, a condamné le péché dans la chair ;
Mais vous, vous n'êtes point dans la chair, vous êtes dans l'Esprit, si vraiment l'Esprit de Dieu habite en vous ; mais si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il n'est point à lui.
Or, si Christ est en vous, le corps, il est vrai, est mort à cause du péché ; mais l'esprit est vie à cause de la justice.
Et si l'Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Jésus-Christ d'entre les morts vivifiera aussi vos corps mortels, à cause de son Esprit qui habite en vous.
Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ, si nous souffrons avec lui, afin que nous soyons aussi glorifiés avec lui.
Parce que ceux qu'il a préconnus, il les a aussi prédestinés à être conformes à l'image de son Fils, afin que celui-ci soit le premier-né entre plusieurs frères ;
Lui qui n'a point épargné son propre Fils, mais l'a livré pour nous tous, comment ne nous donnerait-il pas aussi gratuitement toutes choses avec lui ?
Qui condamnera ? Jésus-Christ est celui qui est mort, bien plus, qui est ressuscité, qui aussi est à la droite de Dieu, qui aussi intercède pour nous !
Qui nous séparera de l'amour du Christ ? L'affliction, ou l'angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou le glaive ?
Au contraire, dans toutes ces choses, nous sommes plus que vainqueurs par Celui qui nous a aimés.
ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour que Dieu nous a témoigné en Jésus-Christ, notre Seigneur.
Je dis la vérité en Christ, je ne mens point, ma conscience me rendant témoignage par l'Esprit saint :
à qui appartiennent les pères et desquels est issu, selon la chair, le Christ, lui qui est au-dessus de toutes choses, Dieu béni éternellement. Amen !
Pourquoi ? parce qu'il l'a poursuivie, non par la foi, mais comme si elle s'obtenait par les uvres. Ils se sont heurtés contre la pierre d'achoppement ;
En effet, la fin de la loi, c'est Christ pour la justification de tout croyant.
Moïse, en effet, écrit de la justice qui vient de la loi : L'homme qui aura fait ces choses vivra par elle.
Tandis que la justice qui vient de la foi parle ainsi : Ne dis pas en ton cur : Qui montera au ciel ? c'est en faire descendre Christ ;
ou : Qui descendra dans l'abîme ? c'est faire remonter Christ d'entre les morts.
Ainsi, la foi vient de l'audition ; et l'audition se produit par la parole de Christ.
Car, de même que, dans un seul corps, nous avons plusieurs membres, et que tous ces membres n'ont pas la même fonction,
ainsi, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps en Christ ; et nous sommes tous membres les uns des autres.
Et cela, faites-le, connaissant le moment présent : l'heure est venue de vous réveiller du sommeil, car maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru.
mais revêtez-vous du Seigneur Jésus-Christ, et ne prenez pas soin de la chair pour en satisfaire les convoitises.
Car soit que nous vivions, nous vivons pour le Seigneur ; soit que nous mourions, nous mourons pour le Seigneur. Soit donc que nous vivions, soit que nous mourions, nous appartenons au Seigneur.
Car c'est pour cela que Christ est mort et qu'il a repris vie : pour être le Seigneur des morts et des vivants.
Car si, à cause d'un aliment, ton frère est contristé, tu ne te conduis plus selon l'amour. Ne fais pas périr, par ton aliment, celui pour qui Christ est mort.
Car qui sert le Christ en cela est agréable à Dieu et approuvé des hommes.
Que chacun de nous cherche à complaire au prochain pour le bien, en vue de l'édification.
Or, que le Dieu de la constance et de la consolation vous donne d'avoir les uns envers les autres le même sentiment selon Jésus-Christ ;
afin que, d'un même cur, d'une même bouche, vous glorifiiez le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ.
C'est pourquoi, accueillez-vous les uns les autres comme le Christ nous a accueillis pour la gloire de Dieu.
Je dis, en effet, que Christ est devenu serviteur des circoncis pour prouver la véracité de Dieu, afin de confirmer les promesses faites aux pères ;
et que les gentils ont glorifié Dieu pour sa miséricorde, selon qu'il est écrit : C'est pour cela que je te louerai parmi les nations et que je chanterai à la gloire de ton nom.
pour être ministre de Jésus-Christ parmi les gentils, m'acquittant du divin service de l'Evangile de Dieu, afin que les gentils deviennent une offrande agréable, étant sanctifiée par l'Esprit saint.
J'ai donc ce sujet de me glorifier en Jésus-Christ, pour ce qui regarde le service de Dieu.
Car je n'oserai mentionner aucune chose que Christ n'ait accomplie par moi pour amener les gentils à l'obéissance, en parole et en uvre,
par la puissance des signes et des prodiges, par la puissance de l'Esprit ; de sorte que, de Jérusalem et ses environs jusqu'en Illyrie, j'ai abondamment prêché l'Evangile du Christ,
et cela, en tenant à honneur d'évangéliser là où Christ n'avait point encore été nommé, afin de ne pas bâtir sur le fondement posé par un autre,
mais selon qu'il est écrit : Ceux à qui il n'avait point été annoncé verront, et ceux qui n'en avaient point ouï parler comprendront.
Et je sais que, en allant auprès de vous, c'est dans la plénitude de la bénédiction de Christ que j'irai.
Mais je vous exhorte, frères, par notre Seigneur Jésus-Christ et par l'amour qu'inspire l'Esprit, à combattre avec moi dans les prières que vous adressez à Dieu en ma faveur ;
Saluez Prisca et Aquilas, mes compagnons d'uvre en Jésus-Christ,
Saluez Appellès, qui est éprouvé en Christ. Saluez ceux d'entre les gens d'Aristobule.
Saluez Asyncritus, Phlégon, Hermès, Patrobas, Hermas et les frères qui sont avec eux.
Saluez-vous les uns les autres par un saint baiser. Toutes les Eglises du Christ vous saluent.
car de telles gens ne servent pas Christ, notre Seigneur, mais leur propre ventre ; et par leurs bonnes paroles et leur beau langage, ils séduisent les curs des simples.
Gaïus, mon hôte et celui de l'Eglise entière, vous salue. Eraste, le trésorier de la ville, et notre frère Quartus vous saluent.
La grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec vous tous. Amen !
Or, à celui qui peut vous fortifier selon mon Evangile et la prédication de Jésus-Christ, selon la révélation du mystère, touchant lequel le silence a été gardé durant des temps infinis,
à Dieu, seul sage, soit la gloire par Jésus-Christ, aux siècles des siècles ! Amen !
Paul, serviteur de Dieu, et apôtre de Jésus-Christ, selon la foi des élus de Dieu, et la connaissance de la vérité qui est selon la piété,
à Tite, mon véritable enfant dans la foi qui nous est commune : Grâce et paix de la part de Dieu le Père, et de Jésus-Christ notre Sauveur.
ne détournant rien, mais montrant une entière bonne foi, afin de faire honneur en toutes choses à la doctrine de Dieu notre Sauveur.
attendant la bienheureuse espérance et l'apparition de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus-Christ,
qui s'est donné lui-même pour nous, afin qu'il nous rachetât de toute iniquité, et qu'il se purifiât à lui-même un peuple particulier zélé pour les bonnes uvres.
Mais lorsque la bonté de Dieu notre Sauveur et son amour envers les hommes, sont apparus,
qu'il a répandu abondamment sur nous par Jésus-Christ notre Sauveur ;
C'est lui qui bâtira le temple de l'Eternel, et c'est lui qui portera les insignes de la majesté royale, et il sera assis en dominateur sur son trône et il sera sacrificateur sur son trône, et entre eux deux il y aura un conseil de paix.
Et le pays sera dans le deuil, chaque famille à part ; la famille de la maison de David à part et ses femmes à part ; la famille de la maison de Nathan à part et ses femmes à part ;
En ce jour-là, il y aura une source ouverte à la maison de David et aux habitants de Jérusalem, pour le péché et pour la souillure.
Et quand on lui dira : Qu'est-ce que ces blessures à tes mains ? il répondra : C'est que j'ai reçu des coups dans la maison de mes amis.