
David
Roi d'Israël, oint par Samuel, célèbre pour avoir vaincu Goliath et pour sa relation complexe avec Dieu, marquée par ses péchés et son repentir. Auteur de nombreux Psaumes.
Ancien TestamentVersets bibliques mentionnant David
Ce personnage apparaît dans 1604 verset(s) identifié(s) — page 12 sur 17.
Et on annonça la chose à David ; et il envoya des gens à leur rencontre, car ces hommes étaient fort confus ; et le roi leur fit dire : Restez à Jéricho jusqu'à ce que votre barbe ait repoussé, et vous reviendrez ensuite.
Et les fils d'Ammon virent qu'ils s'étaient mis en mauvaise odeur auprès de David, et ils envoyèrent et prirent à leur solde les Syriens de Beth-Réhob et les Syriens de Tsoba, au nombre de vingt mille hommes de pied, et le roi de Maaca avec mille hommes, et ceux de Tob, douze mille hommes.
Et David l'apprit et il fit partir Joab et toute l'armée, les hommes vaillants.
Et Joab vit qu'il y avait un front de bataille devant et derrière lui, et il fit un choix dans toute l'élite d'Israël, et il les mit en bataille contre les Syriens ;
Et il dit : Si les Syriens sont plus forts que moi, tu viendras à mon secours, et si les Ammonites sont plus forts que toi, j'irai à ton secours.
Et Joab et le peuple qui était avec lui s'avança pour attaquer les Syriens, et ceux-ci s'enfuirent devant lui.
Et quand les fils d'Ammon virent que les Syriens s'étaient enfuis, ils prirent aussi la fuite devant Abisaï et rentrèrent dans la ville. Et Joab s'en retourna de l'expédition contre les fils d'Ammon et rentra à Jérusalem.
Et les Syriens, voyant qu'ils avaient été battus par Israël, se rassemblèrent.
Et Hadarézer envoya et fit venir les Syriens qui étaient au-delà du fleuve, et ils vinrent à Hélam, ayant à leur tête Sobac, chef de l'armée de Hadarézer.
Et on l'annonça à David ; et il rassembla tout Israël et passa le Jourdain et vint à Hélam. Et les Syriens se rangèrent en bataille contre David, et combattirent avec lui.
Et les Syriens s'enfuirent devant Israël, et David tua aux Syriens les chevaux de sept cents chars et quarante mille cavaliers ; et il frappa Sobac, chef de leur armée, qui mourut là.
Et tous les rois vassaux de Hadarézer, se voyant battus par Israël, firent la paix avec Israël et lui furent assujettis. Et les Syriens n'osèrent plus venir en aide aux fils d'Ammon.
Et il arriva au retour de l'année que, au temps où les rois se mettent en campagne, David envoya Joab et avec lui ses serviteurs et tout Israël ; et ils ravagèrent le pays des fils d'Ammon et assiégèrent Rabba. Et David resta à Jérusalem.
Et il arriva, au temps du soir, que David se leva de sa couche et se promenait sur la plate-forme de la maison du roi ; et il aperçut de dessus la plate-forme une femme qui se baignait, et cette femme était très belle.
Et David fit demander qui était cette femme, et on lui dit : N'est-ce pas Bathséba, fille d'Eliam, femme d'Urie le Héthien ?
Et David envoya des gens pour la chercher, et elle vint chez lui et il dormit avec elle. Et elle se purifia de sa souillure et retourna dans sa maison.
Et elle se trouva enceinte, et le fit savoir à David en ces mots : Je suis enceinte.
Et David envoya cet ordre à Joab : Envoie-moi Urie, le Héthien. Et Joab envoya Urie à David.
Et Urie se rendit auprès de David, et David lui demanda des nouvelles de Joab et de l'armée et de la guerre.
Et David dit à Urie : Descends dans ta maison et lave tes pieds. Et dès qu'il fut sorti du palais, on porta après lui un présent du roi.
Et Urie se coucha à la porte de la maison du roi, avec tous les serviteurs de son maître, et il ne descendit point dans sa maison.
Et on en informa David et on lui dit : Urie n'est pas descendu dans sa maison. Et David dit à Urie : N'arrives-tu pas de voyage ? pourquoi n'es-tu pas descendu dans ta maison ?
Et Urie répondit à David. L'arche et Israël et Juda habitent sous des tentes, et mon seigneur Joab et les serviteurs de mon seigneur campent en rase campagne, et moi j'entrerais dans ma maison pour manger et pour boire et pour coucher avec ma femme ! Par ta vie et par la vie de ton âme, je n'en ferai rien.
Et David dit à Urie : Reste ici encore aujourd'hui, et demain je te renverrai. Et Urie resta à Jérusalem ce jour-là et le lendemain.
Et David l'invita à manger et à boire chez lui et il l'enivra ; et le soir il sortit pour regagner sa couche auprès des serviteurs de son maître, et il ne descendit point dans sa maison.
Et le lendemain matin, David écrivit une lettre à Joab, et la lui envoya par la main d'Urie.
Et dans cette lettre il écrivait : Placez Urie au plus fort du combat, et retirez-vous de lui pour qu'il soit frappé et qu'il meure.
Et comme Joab faisait le siège de la ville, il plaça Urie à l'endroit où il savait qu'il y avait des hommes vaillants.
Et les hommes de la ville firent une sortie pour attaquer Joab, et plusieurs d'entre le peuple, d'entre les serviteurs de David, tombèrent ; Urie le Héthien mourut aussi.
Et Joab envoya et fit un rapport à David sur tous les faits du combat.
Et il donna cet ordre au messager : Quand tu auras achevé de raconter au roi tous les faits du combat,
si le roi se met en colère et te dit : Pourquoi vous êtes-vous approchés de la ville pour livrer combat ? Ne saviez-vous pas qu'on tirerait du haut de la muraille ?
Qui a frappé Abimélec, fils de Jérubbéseth ? Une femme à Thébets n'a-t-elle pas jeté sur lui du haut de la muraille une meule dont il est mort ? Pourquoi vous êtes-vous approchés de la muraille ? alors tu diras : Ton serviteur Urie le Héthien est mort aussi.
Et le messager partit, et vint rapporter à David tout ce dont Joab l'avait chargé.
Et le messager dit à David : Ces gens avaient été plus forts que nous, et ils avaient fait une sortie contre nous dans la campagne, mais nous les avons repoussés jusqu'à l'entrée de la porte.
Et les archers ont tiré du haut de la muraille sur tes serviteurs, et plusieurs des serviteurs du roi sont morts ; ton serviteur Urie le Héthien est mort aussi.
Et David dit au messager : Tu diras ainsi à Joab : Ne te chagrine pas de cette affaire ! Car l'épée dévore tantôt l'un, tantôt l'autre ; renforce ton attaque contre la ville et renverse-la. Et ainsi encourage-le.
Et la femme d'Urie apprit que son mari était mort, et elle mena deuil sur son maître.
Et quand le deuil fut passé, David l'envoya chercher et la recueillit dans sa maison, et elle devint sa femme et lui enfanta un fils. Et ce que David avait fait, déplut à l'Eternel.
Et l'Eternel envoya Nathan vers David ; et il vint vers lui et lui dit : Il y avait dans une ville deux hommes, l'un riche et l'autre pauvre.
Le riche avait des brebis et des bœufs en fort grand nombre ;
et le pauvre n'avait rien, si ce n'est une petite brebis qu'il avait achetée et qu'il élevait ; elle grandissait chez lui avec ses fils ; elle mangeait de son pain, buvait de sa coupe et dormait sur son sein, et elle était pour lui comme une fille.
Et la colère de David s'enflamma violemment contre cet homme, et il dit à Nathan : L'Eternel est vivant ! l'homme qui a fait cela a mérité la mort !
Et Nathan dit à David : Tu es cet homme-là ! Ainsi parle l'Eternel, le Dieu d'Israël. Je t'ai oint comme roi d'Israël et je t'ai délivré de la main de Saül ;
Pourquoi as-tu méprisé la parole de l'Eternel en faisant ce qui est mal à ses yeux ? Tu as frappé par l'épée Urie le Héthien : tu as pris sa femme pour en faire ta femme, et lui tu l'as fait mourir par l'épée des fils d'Ammon.
Et maintenant l'épée ne se retirera jamais de ta maison, parce que tu m'as méprisé et que tu as pris la femme d'Urie le Héthien pour en faire ta femme.
Ainsi parle l'Eternel : Voici je vais susciter le malheur contre toi, de ta maison même, et je prendrai sous tes yeux tes femmes pour les donner à un autre, qui couchera avec elles à la vue de ce soleil ;
car tu as agi en secret, mais moi je ferai cela en présence de tout Israël et à la face du soleil.
Et David dit à Nathan : J'ai péché contre l'Eternel ! Et Nathan dit à David : Aussi l'Eternel a fait passer ton péché, tu ne mourras point.
Et Nathan rentra chez lui. Et l'Eternel frappa l'enfant que la femme d'Urie avait enfanté à David, et il tomba malade.
Et David alla prier Dieu pour l'enfant, et jeûna, et il vint et passa la nuit couché par terre.
Et les Anciens de sa maison voulurent le faire lever de terre, mais il ne voulut pas et ne mangea pas avec eux.
Et le septième jour l'enfant mourut ; et les serviteurs de David craignirent de lui annoncer que l'enfant était mort, car ils disaient : Voici, lorsque l'enfant vivait encore, nous lui avons parlé, et il ne nous a pas écoutés ; comment pourrions-nous lui dire : L'enfant est mort ? Il fera pis encore.
Et David, voyant que ses serviteurs chuchotaient entre eux, comprit que l'enfant était mort, et il dit à ses serviteurs : L'enfant est-il mort ? Ils répondirent : Il est mort.
Et David se leva de terre, et se baigna et s'oignit et changea de vêtements, puis il alla dans la maison de l'Eternel et se prosterna ; et quand il fut revenu dans sa maison, il demanda qu'on lui servit à manger, et il mangea.
Et ses serviteurs lui dirent : Qu'est-ce que tu as fait là ? Pour l'enfant vivant, tu as jeûné et pleuré, et quand l'enfant est mort, tu t'es levé et tu as mangé ?
Et il dit : Quand l'enfant vivait encore, j'ai jeûné et pleuré, car je disais : Qui sait ? L'Eternel aura pitié de moi, et l'enfant vivra.
Maintenant il est mort, pourquoi jeûnerais-je ? Puis-je encore le faire revenir ? Je vais vers lui et lui ne reviendra pas vers moi.
Et David consola Bathséba, sa femme, et il alla vers elle et habita avec elle ; et elle enfanta un fils, et il l'appela Salomon. Et l'Eternel l'aima.
Et Joab assiégea Rabba, des fils d'Ammon ; et il s'empara de la ville royale.
Et Joab envoya des messagers à David pour lui dire : J'ai attaqué Rabba et j'ai même pris la ville des eaux ;
Et David rassembla tout le peuple et marcha sur Rabba ; et il l'attaqua et la prit.
Et il enleva la couronne de leur roi de dessus sa tête ; et elle pesait un talent d'or, et était garnie de pierreries ; et on la mit sur la tête de David ; et il remporta de la ville un très grand butin.
Quant aux habitants, il les fit sortir, et les mit sous des scies et sous des herses de fer et sous des haches de fer, et les fit passer par des fours à briques. Il traita ainsi toutes les villes des fils d'Ammon. Puis David et tout le peuple retournèrent à Jérusalem.
Il arriva après cela qu'Absalom, fils de David, avait une sœur qui était belle et qui se nommait Thamar ; et Amnon, fils de David, l'aima.
Et Amnon avait un ami nommé Jonadab, fils de Siméa, frère de David, et Jonadab était un homme très avisé.
Et Amnon se coucha et fit le malade ; et le roi vint le voir, et Amnon dit au roi : Je te prie, que Thamar, ma sœur, vienne faire deux gâteaux sous mes yeux, et que je les mange de sa main.
Et David envoya dire à Thamar dans son. appartement : Va chez ton frère Amnon et prépare-lui un mets.
Et Thamar alla chez son frère Amnon, qui était couché, et elle prit de la pâte et la pétrit, et prépara devant lui des gâteaux et les fit cuire ;
Puis Amnon eut pour elle une forte aversion, et cette aversion fut plus grande que l'amour qu'il avait eu pour elle, et Amnon lui dit : Lève-toi, va-t'en !
Et Thamar mit de la poussière sur sa tête, et déchira sa longue robe, et mit la main sur sa tête, et s'en alla en poussant des cris.
Et le roi David apprit toutes ces choses, et il en fut très irrité.
Et Absalom ne parlait plus à Amnon, ni en bien, ni en mal ; car Absalom haïssait Amnon, parce qu'il avait fait violence à Thamar, sa sœur.
Et Absalom vint vers le roi et dit : Voici, ton serviteur a les tondeurs ; que le roi et ses officiers viennent chez ton serviteur !
Et Absalom dit : Si tu ne viens pas, qu'Amnon mon frère vienne avec nous. Et le roi lui dit : Pourquoi irait-il avec toi ?
Et comme ils étaient en chemin, le bruit parvint à David qu'Absalom avait tué tous les fils du roi et qu'il n'en était pas resté un seul.
Et Jonadab, fils de Siméa, frère de David, prit la parole et dit : Que mon seigneur ne pense point que tous les jeunes gens, fils du roi, ont été tués ; Amnon seul est mort ; car c'était une chose arrêtée chez Absalom, depuis le jour où il a fait violence à Thamar, sa sœur.
Et Absalom prit la fuite. Et le jeune homme placé en sentinelle leva les yeux et regarda, et voici une troupe nombreuse arrivait par la route occidentale, du côté de la montagne.
Et Jonadab dit au roi : Voici les fils du roi qui viennent ! les choses sont arrivées comme ton serviteur l'a dit.
Et comme il achevait de parler, les fils du roi arrivèrent, et ils élevèrent la voix et pleurèrent ; et le roi aussi et tous ses serviteurs pleurèrent abondamment.
Et Absalom s'était enfui et était allé chez Thalmaï, fils d'Ammichur, roi de Guessur. Et David menait deuil sur son fils tous les jours.
Et le roi David renonça à poursuivre Absalom, parce qu'il s'était consolé de ce qu'Amnon était mort.
Et Joab, fils de Tséruja, remarqua que le cœur du roi se tournait vers Absalom.
Et Joab envoya chercher à Thékoa une femme habile, et il lui dit : Prends le deuil, je te prie, et revêts-toi d'habits de deuil ; ne t'oins pas d'huile, sois comme une femme qui depuis longtemps pleure un mort.
Et la femme de Thékoa alla parler au roi ; et elle se jeta la face contre terre et se prosterna, et dit : Sauve-moi, ô roi !
Et le roi lui dit : Qu'as-tu ? Et elle dit : Hélas ! je suis une veuve ; mon mari est mort,
Et le roi répondit et dit à la femme : Ne me cache rien de ce que je vais te demander. Et la femme dit : Que le roi mon seigneur parle !
Et le roi dit : La main de Joab n'est-elle point avec toi dans tout ceci ? Et la femme répondit et dit : Aussi vrai que ton âme est vivante, ô roi mon seigneur, il n'y a rien à droite ni à gauche de tout ce qu'a dit mon seigneur le roi, car c'est bien ton serviteur Joab qui m'a donné ses ordres et qui a mis dans la bouche de ta servante toutes ces paroles.
Et Joab se jeta la face contre terre et se prosterna, et il bénit le roi ; et Joab dit : Aujourd'hui ton serviteur connaît que j'ai trouvé grâce à tes yeux, ô roi, mon seigneur, puisque le roi fait ce que demandait son serviteur.
Et Joab se leva et s'en alla à Guessur, et ramena Absalom à Jérusalem.
Et Absalom fit chercher Joab pour l'envoyer vers le roi ; et il ne voulut point venir auprès de lui ; et il envoya encore une seconde fois, et il ne voulut point venir.
Et Joab se leva et vint vers Absalom, chez lui, et lui dit : Pourquoi tes serviteurs ont-ils mis le feu à mon champ ?
Et Absalom dit à Joab : Voici je t'ai envoyé dire : Viens ici et je t'enverrai vers le roi pour lui dire : Pourquoi suis-je revenu de Guessur ? Il vaudrait mieux pour moi que j'y fusse encore. Et maintenant je voudrais voir la face du roi ; et s'il y a quelque iniquité en moi, qu'il me fasse mourir !
Et Joab alla vers le roi et lui rapporta cela, et le roi fit appeler Absalom ; et celui-ci vint vers le roi et se prosterna la face en terre devant le roi, et le roi embrassa Absalom.
Et après cela Absalom se procura un char et des chevaux et cinquante hommes qui couraient devant lui.
Et Absalom lui disait : Vois-tu, ta cause est bonne et juste ; mais personne ne t'écoutera de la part du roi.
Et quand quelqu'un s'approchait pour se prosterner devant lui, il lui tendait la main, l'arrêtait et l'embrassait.
Et Absalom agissait ainsi envers tous ceux d'Israël qui venaient vers le roi pour demander justice ; et Absalom séduisait le cœur des hommes d'Israël.
Et il arriva qu'au bout de quarante ans, Absalom dit au roi permets que j'aille m'acquitter à Hébron du vœu que j'ai fait à l'Eternel.
Et le roi lui dit : Va en paix ! Et il se leva et partit pour Hébron.