
David
Roi d'Israël, oint par Samuel, célèbre pour avoir vaincu Goliath et pour sa relation complexe avec Dieu, marquée par ses péchés et son repentir. Auteur de nombreux Psaumes.
Ancien TestamentVersets bibliques mentionnant David
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Et Saül l'éloigna de lui et le fit chef de mille hommes, et David sortait et rentrait à la vue du peuple ;
et David se montrait habile en toute circonstance, et l'Eternel était avec lui.
Et Saül vit qu'il était très habile, et il le redoutait.
Et tout Israël et Juda aimaient David, parce qu'il rentrait et sortait sous leurs yeux.
Et Saül dit à David : Voici ma fille aînée Mérab ; c'est elle que je te donnerai pour femme ; seulement sois-moi un vaillant homme et combats les combats de l'Eternel. Et Saül se disait : Que ma main ne soit pas sur lui, mais que la main des Philistins soit sur lui !
Et David dit à Saül : Qui suis-je, et quelle est ma position, la famille de mon père en Israël, pour que je devienne le gendre du roi ?
Et il arriva qu'au temps où Mérab, fille de Saül, devait être donnée à David, elle fut donnée pour femme à Adriel, de Méhola.
Et Mical, fille de Saül, aimait David, et on le rapporta à Saül et cela lui plut.
Et Saül se dit : Je la lui donnerai, afin qu'elle lui soit en piège et que la main des Philistins soit sur lui. Et Saül dit à David : Aujourd'hui, pour la seconde fois, tu peux devenir mon gendre.
Et Saül donna cet ordre à ses serviteurs : Parlez confidentiellement à David, et dites-lui : Voici, le roi t'a pris en affection, et tous ses serviteurs t'aiment ; maintenant deviens gendre du roi.
Et les serviteurs de Saül firent entendre ces paroles à David ; et David dit : Est-ce peu de chose à vos yeux que de devenir le gendre du roi ? Moi, je suis un homme pauvre et de peu d'importance.
Et les serviteurs de Saül lui rapportèrent ce qu'avait répondu David.
Et Saül dit : Vous parlerez ainsi à David : Le roi ne demande pas d'autre dot que cent prépuces de Philistins, pour tirer vengeance de ses ennemis. Et Saül pensait faire tomber David par les mains des Philistins.
Et les serviteurs de Saül rapportèrent ces paroles à David, et David agréa de devenir ainsi gendre du roi. Et le temps fixé n'était pas achevé,
que David se mit en marche avec ses gens, et tua aux Philistins deux cents hommes ; et David apporta leurs prépuces et les remit au complet au roi, pour devenir le gendre du roi ; et Saül lui donna sa fille Mical pour femme.
Et Saül vit et comprit que l'Eternel était avec David, et Mical, fille de Saül, l'aimait.
Et Saül continua à craindre David encore davantage, et Saül fut hostile à David toute sa vie.
Et les chefs des Philistins faisaient des campagnes, et à chaque fois David était de tous les officiers de Saül le plus heureux, et son nom devint très célèbre.
Et Saül parla à Jonathan, son fils, et à tous ses serviteurs, de faire mourir David ; et Jonathan, fils de Saül, était fort affectionné à David ;
et Jonathan en informa David, disant : Saül, mon père, cherche à te faire mourir ; et maintenant prends garde à toi demain au matin ; tiens-toi à l'écart et cache-toi.
Et moi, je sortirai et me tiendrai à côté de mon père dans le champ où tu seras ; moi, je parlerai de toi à mon père, et je verrai ce qui en sera, et je te le ferai savoir.
Et Jonathan parla favorablement de David à Saül son père, et lui dit : Que le roi ne pèche pas contre son serviteur, contre David, car il n'a pas péché à ton égard ; et même ce qu'il t'a fait t'a été fort utile.
Il a exposé sa vie et frappé le Philistin, et l'Eternel a opéré une grande délivrance pour tout Israël. Tu l'as vu et tu t'en es réjoui. Pourquoi pécherais-tu contre le sang innocent, en faisant mourir David sans raison ?
Et Jonathan appela David, et Jonathan lui rapporta toutes ces paroles ; et Jonathan ramena David vers Saül, et il se tint en sa présence comme auparavant.
Et la guerre ayant recommencé, David sortit pour combattre les Philistins et il leur fit subir une grand défaite, et ils s'enfuirent devant lui.
Et le mauvais esprit de l'Eternel fut sur Saül, et il était assis dans sa maison, sa lance à la main ; et David jouait de la harpe.
Et Saül chercha à frapper de sa lance David et la paroi, et David esquiva le coup, et la lance frappa la paroi. Et David s'enfuit et s'échappa cette nuit-là.
Et Saül envoya des gens à la maison de David pour s'assurer de lui et le faire mourir au matin. Et Mical, femme de David, le lui apprit en disant : Si tu ne te sauves cette nuit, demain tu es mort.
Et Mical fit descendre David par la fenêtre, et il s'enfuit et échappa.
Et Mical prit le théraphim, et le plaça dans le lit ; et elle mit une peau de chèvre à l'endroit de sa tête et le couvrit d'un vêtement.
Et Saül envoya des gens pour prendre David, et elle dit : Il est malade.
Et Saül renvoya des gens pour voir David, en disant : Apportez-le moi dans le lit, afin que je le fasse mourir.
Et quand les envoyés arrivèrent, c'était le théraphim qui était dans le lit, et il y avait une peau de chèvre à l'endroit de sa tête.
Et David s'enfuit et échappa, et il se rendit chez Samuel à Rama, et lui raconta tout ce que Saül lui avait fait. Et ils allèrent, lui et Samuel, demeurer à Najoth.
Et on le fit savoir à Saül, en disant : David est à Najoth, en Rama.
Et Saül envoya des gens pour prendre David ; et ils virent la troupe des prophètes qui prophétisaient, et Samuel se tenait là présidant sur eux ; et l'Esprit de Dieu saisit les envoyés de Saül, et ils prophétisèrent eux aussi.
Et Saül alla lui aussi à Rama ; et quand il fut arrivé à la grande citerne qui est à Sécou, il demanda : Où sont Samuel et David ? Et on lui dit : Ils sont à Najoth en Rama.
Et il se dirigea vers Najoth en Rama, et l'Esprit de Dieu le saisit lui aussi, et continuant son chemin il prophétisait jusqu'à ce qu'il arriva à Najoth en Rama.
Et David s'enfuit de Najoth en Rama et il se présenta à Jonathan et lui dit : Qu'ai-je fait ? Quel est mon tort et quel est mon péché à l'égard de ton père, pour qu'il en veuille à ma vie ?
Et Jonathan lui dit : A Dieu ne plaise ! tu ne mourras point. Voici, mon père ne fait aucune chose, grande ou petite, sans m'en faire part ; pourquoi mon père me cacherait-il celle-là ? Il n'en est rien.
Et David jura encore et dit : Ton père sait bien que j'ai trouvé grâce à tes yeux, et il se sera dit : Que Jonathan ne le sache pas, de peur que cela ne le chagrine ! Mais l'Eternel, est vivant et ton âme est vivante : Il n'y a qu'un pas entre moi et la mort.
Et Jonathan dit à David : Que voudrais-tu ? Je te le ferai.
Et David dit à Jonathan : Voici, demain c'est la nouvelle lune ; je devrais m'asseoir avec le roi pour le repas ; laisse-moi partir, et je me cacherai dans la campagne jusqu'au troisième soir.
Si ton père demande compte de mon absence, tu lui diras : David m'a instamment demandé de courir à Bethléem, sa ville, parce que c'est le sacrifice annuel pour toute la famille.
S'il dit ainsi : C'est bien ! il n'y a pas de danger pour ton serviteur ; mais s'il se met en colère, sache que le mal qu'il veut me faire est bien résolu.
Et David dit à Jonathan : Qui m'informera de cela ou de ce que ton père aura pu dire de fâcheux ?
Et Jonathan dit à David : Viens, sortons dans les champs. Et ils sortirent tous deux aux champs.
Et Jonathan dit à David : Eternel, Dieu d'Israël, quand j'aurai sondé mon père à cette heure-ci, demain ou après-demain, et si cela va bien pour David, et que je n'envoie pas vers toi pour t'en informer,
et tu ne retireras point ta bonté de ma famille à jamais, pas même lorsque l'Eternel retranchera chacun des ennemis de David de dessus la face de la terre.
Et Jonathan traita avec la maison de David, disant : Que l'Eternel tire vengeance des ennemis de David !
Et Jonathan adjura encore David par l'amour qu'il lui portait, car il l'aimait comme son âme.
Et Jonathan lui dit : C'est demain la nouvelle lune, et on remarquera ton absence ; car ta place sera vide ;
tu attendras trois jours, et tu descendras promptement et tu viendras au lieu où tu t'étais caché au jour de l'affaire ; et tu resteras près de la pierre d'Ezel.
Et si je dis à l'enfant : Voici, les flèches sont au-delà de toi ! alors va-t'en, car l'Eternel te fait partir.
Et quant à la parole que nous avons prononcée, moi et toi, voici l'Eternel est entre moi et toi à jamais.
Et David se cacha dans la campagne. Et la nouvelle lune vint, et le roi prit place à table pour manger.
Et le roi s'assit comme d'habitude sur son siège, sur le siège qui était contre la paroi ; et Jonathan se leva et Abner s'assit à côté de Saül ; et la place de David resta vide.
Et Saül ne dit rien ce jour-là, car il se disait : C'est un accident ; il n'est pas pur ; certainement il n'est pas pur.
Et le lendemain, second jour de la nouvelle lune, comme la place de David était vide, Saül dit à Jonathan son fils : Qu'y a-t-il que le fils d'Isaï n'est venu au repas ni hier, ni aujourd'hui ?
Et Jonathan répondit à Saül : David m'a demandé une permission pour aller jusqu'à Bethléem.
Il a dit : Laisse-moi aller, je te prie, car nous avons un sacrifice de famille à la ville, et mon frère m'a commandé de m'y rendre ; et maintenant, si j'ai trouvé grâce à tes yeux, je m'y rendrai promptement et verrai mes frères. C'est pour cela qu'il n'est pas venu à la table du roi.
Et Saül se mit en colère contre Jonathan et lui dit : Fils de femme pervertie et rebelle, ne sais-je pas que tu as fait choix du fils d'Isaï, à ta honte et à la honte de la nudité de ta mère ?
Car, aussi longtemps que le fils d'Isaï vivra sur la terre, tu ne seras établi, ni toi ni ta royauté. Et maintenant envoie-le prendre, et qu'on me l'amène, car il est digne de mort.
Et Jonathan répondit à Saül son père, et lui dit : Pourquoi mourrait-il ? Qu'a-t-il fait ?
Et Saül brandit sa lance contre lui pour le frapper ; et Jonathan connut que c'était chose arrêtée chez son père de faire mourir David.
Et Jonathan se leva de table dans une grande colère, et il ne prit point part au repas du second jour de la nouvelle lune ; car il était affligé à cause de David, parce que son père l'avait outragé.
Et le lendemain Jonathan sortit aux champs au lieu convenu avec David, et il avait avec lui un petit garçon.
Et le garçon arriva à l'endroit où était la flèche que Jonathan avait tirée, et Jonathan cria après le garçon et dit : La flèche n'est-elle pas plus loin que toi ?
Et Jonathan cria après le garçon : Vite, dépêche-toi, ne t'arrête pas ! Et le garçon de Jonathan ramassa la flèche et vint vers son maître.
Et le garçon ne savait rien ; il n'y avait que Jonathan et David qui sussent la chose.
Et Jonathan donna ses armes au garçon qui était avec lui, et il lui dit : Va, porte-les à la ville !
Le garçon parti, David se leva du côté du midi et se jeta la face contre terre et s'inclina trois fois. Et ils s'embrassèrent l'un l'autre et pleurérent l'un sur l'autre tellement que David pleura abondamment.
Et Jonathan dit à David : Va en paix, maintenant que nous avons juré l'un et l'autre, au nom de l'Eternel, en disant : Que l'Eternel soit entre moi et toi, entre ma postérité et ta postérité à jamais !
Et David se leva et s'en alla, et Jonathan rentra à la ville.
Et David se rendit à Nob, vers Ahimélec le sacrificateur ; et Ahimélec accourut effrayé au-devant de David et lui dit : Pourquoi es-tu seul et n'y a-t-il personne avec toi ?
Et David répondit à Ahimélec le sacrificateur : Le roi m'a chargé d'une affaire et m'a dit : Que personne ne sache rien de l'affaire pour laquelle je t'envoie et de l'ordre que je t'ai donné. Quant à mes gens, je leur ai indiqué tel et tel endroit.
Et maintenant qu'as-tu sous la main ? Donne-moi cinq pains, ou ce qui se trouvera.
Et le sacrificateur répondit à David en disant : Je n'ai point de pain ordinaire sous la main, mais il y a du pain consacré, pourvu que tes gens se soient abstenus de femmes.
Et David répondit au sacrificateur et lui dit : Il y a trois jours que nous n'avons pas de femmes ; quand je suis sorti, les vases des jeunes gens étaient saints ; et si l'expédition est profane, ne sera-t-elle pas aujourd'hui sanctifiée par le vase ?
Et le sacrificateur lui donna du pain consacré, car il n'y avait là d'autre pain que du pain de proposition, qu'on avait enlevé de devant l'Eternel pour être remplacé par du pain chaud au moment où on l'enlevait.
Et il se trouvait là en ce jour un des serviteurs de Saül, retenu devant l'Eternel. Son nom était Doëg l'Edomite ; il était le chef des bergers de Saül.
Et David dit à Ahimélec : N'y a-t-il pas ici sous ta main une lance ou une épée car je n'ai pas même emporté mon épée ou mes armes, parce que l'affaire du roi était pressée.
Le sacrificateur dit : Il y a l'épée de Goliath, le Philistin, que tu as tué dans la vallée des Térébinthes ; la voilà, enveloppée dans un drap, derrière l'éphod ; si tu la veux prendre, prends-la, car il n'y en a pas d'autre ici. Et David dit : Elle n'a pas sa pareille ; donne-la moi.
Et David se leva et s'enfuit ce jour-là de devant Saül, et il vint chez Akis, roi de Gath.
Et les serviteurs d'Akis lui dirent : Celui-ci n'est-il pas David, le roi du pays ? N'est-ce pas sur lui qu'on chantait dans les chœurs :
Saül a frappé ses mille
Et David ses dix mille ?
Et David prit à cœur ces propos et il eut grand peur d'Akis, roi de Gath ;
et il dissimula son bon sens devant eux et il faisait l'insensé entre leurs mains ; il marquait les battants des portes et il laissait couler sa salive sur sa barbe.
Et Akis dit à ses serviteurs : Vous voyez bien que cet homme est fou ; pourquoi me l'avez-vous amené ?
Et David partit de là et se sauva dans la caverne d'Adullam. Et ses frères et toute la maison de son père l'apprirent et descendirent là vers lui.
Et tous les hommes qui étaient dans la peine, et tous ceux qui avaient des créanciers, et tous ceux qui étaient mécontents, s'assemblèrent auprès de lui et il devint leur chef ; et il y eut avec lui environ quatre cents hommes.
Et David s'en alla de là à Mitspé de Moab ; et il dit au roi de Moab : Permets que mon père et ma mère se retirent chez vous, jusqu'à ce que je sache ce que Dieu fera de moi.
Et il les amena devant le roi de Moab, et ils demeurèrent chez lui tout le temps que David resta dans son lieu fort.
Et Gad le prophète dit à David : Ne reste pas dans ce lieu fort ; va et te rends au pays de Juda. Et David alla et se rendit à la forêt de Héreth.
Et Saül apprit qu'on savait où étaient David et les gens qui étaient avec lui. Et Saül était assis à Guibéa, sous le tamarisque, sur la hauteur ; et il avait sa lance à la main, et tous ses serviteurs se tenaient près de lui.
que vous vous soyez tous ligués contre moi et que personne ne me déclare que mon fils a traité avec le fils dIsaï, et que nul de vous ne s'en chagrine pour moi et ne me déclare que mon fils a soulevé mon serviteur contre moi, pour me dresser des embûches, comme il le fait aujourd'hui ?
Et Doëg l'Edomite, qui se tenait là avec les serviteurs de Saül, répondit et dit : J'ai vu le fils d'Isaï venir à Nob, vers Ahimélec, fils d'Ahitub.
Et Saül dit : Ecoute, fils d'Ahitub ! Et il dit : Me voici, mon seigneur !
Et Ahimélec répondit au roi et dit : Et qui d'entre tous tes serviteurs est comme David, fidèle, gendre du roi, ton serviteur intime et considéré dans ta maison ?
Et le roi dit : Tu mourras certainement, Ahimélec, toi et toute la maison de ton père !
Et le roi dit aux gardes qui se tenaient près de lui : Tournez-vous, et mettez à mort les sacrificateurs de l'Eternel, parce que eux aussi s'entendent avec David, et parce qu'ils savaient qu'il était en fuite, et ne m'en ont pas informé. Et les serviteurs du roi ne voulurent pas porter la main sur les sacrificateurs de l'Eternel.