
Jésus-Christ
Figure centrale du christianisme. Fils de Dieu, incarné en homme, il a vécu, enseigné, accompli des miracles et est mort crucifié avant de ressusciter. Sa vie et ses enseignements sont relatés dans le Nouveau Testament.
Nouveau TestamentVersets bibliques mentionnant Jésus-Christ
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Je vous ai dit ces choses en termes figurés ; l'heure vient où je ne vous parlerai plus en termes figurés, mais où je vous annoncerai ouvertement ce qui concerne le Père.
En ce jour-là, vous demanderez en mon nom, et je ne vous dis pas que je prierai le Père pour vous,
Je suis sorti d'auprès du Père, et je suis venu dans le monde ; de nouveau je laisse le monde, et je vais au Père.
maintenant, nous savons que tu sais toutes choses, et que tu n'as pas besoin que personne t'interroge ; c'est pour cela que nous croyons que tu es venu de Dieu.
Jésus leur répondit : Maintenant vous croyez !
Voici, l'heure vient, et elle est déjà venue, où vous serez dispersés, chacun de son côté, et où vous me laisserez seul ; mais je ne suis pas seul, parce que le Père est avec moi.
Je vous ai dit ces choses afin qu'en moi vous ayez la paix ; dans le monde, vous avez de l'affliction ; mais prenez courage, j'ai vaincu le monde.
Jésus dit ces choses ; et, levant les yeux au ciel, il dit : Père, l'heure est venue, glorifie ton Fils, afin que ton Fils te glorifie,
selon que tu lui as donné puissance sur toute chair, afin qu'à tous ceux que tu lui as donnés il donne la vie éternelle.
Or c'est ici la vie éternelle, qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ.
Je t'ai glorifié sur la terre ; j'ai achevé l'uvre que tu m'as donnée à faire ;
et maintenant, glorifie-moi, toi, Père, auprès de toi-même, de la gloire que j'avais auprès de toi avant que le monde fût.
J'ai manifesté ton nom aux hommes que tu m'as donnés du monde ; ils étaient à toi, et tu me les as donnés, et ils ont gardé ta parole.
Maintenant ils ont connu que tout ce que tu m'as donné vient de toi,
parce que je leur ai donné les paroles que tu m'as données, et ils les ont reçues ; et ils ont connu véritablement que je suis sorti d'auprès de toi, et ils ont cru que tu m'as envoyé.
Moi, je prie pour eux ; je ne prie pas pour le monde, mais pour ceux que tu m'as donnés, parce qu'ils sont à toi.
Et tout ce qui est à moi est à toi, et ce qui est à toi est à moi, et je suis glorifié en eux.
Et je ne suis plus dans le monde ; mais eux sont dans le monde ; et moi, je vais à toi. Père saint, garde-les en ton nom, eux que tu m'as donnés, afin qu'ils soient un, comme nous.
Quand j'étais avec eux, c'est moi qui les gardais en ton nom ; ceux que tu m'as donnés, j'ai veillé sur eux, et aucun d'eux ne s'est perdu, si ce n'est le fils de la perdition, afin que l'Ecriture fût accomplie.
Mais maintenant je vais à toi, et je dis ces choses étant dans le monde, afin qu'ils aient ma joie accomplie en eux.
Je leur ai donné ta parole, et le monde les a pris en haine, parce qu'ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde.
Je ne demande pas que tu les retires du monde, mais que tu les préserves du mal.
Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde.
Sanctifie-les dans la vérité ; ta parole est la vérité.
Et pour eux je me sanctifie moi-même, afin qu'eux aussi soient sanctifiés en vérité.
Or, ce n'est pas pour eux seulement que je prie, mais aussi pour ceux qui croient en moi par leur parole ;
afin que tous ils soient un, comme toi, Père, tu es en moi et moi en toi, qu'eux aussi soient un en nous, afin que le monde croie que c'est toi qui m'as envoyé.
Et la gloire que tu m'as donnée, je la leur ai donnée, afin qu'ils soient un comme nous sommes un,
moi en eux, et toi en moi, afin qu'ils soient parfaitement un, afin que le monde connaisse que c'est toi qui m'as envoyé et que tu les as aimés comme tu m'as aimé.
Père, ceux que tu m'as donnés, je veux que, là où je suis, eux aussi y soient avec moi, afin qu'ils contemplent ma gloire, celle que tu m'as donnée parce que tu m'as aimé avant la fondation du monde.
Père juste, le monde, il est vrai, ne t'a point connu ; mais moi, je t'ai connu, et ceux-ci ont connu que c'est toi qui m'as envoyé.
Et je leur ai fait connaître ton nom, et je le leur ferai connaître, afin que l'amour dont tu m'as aimé soit en eux, et que moi je sois en eux.
Ayant dit ces choses, Jésus sortit avec ses disciples pour se rendre au delà du torrent de Cédron, où il y avait un jardin, dans lequel il entra, lui et ses disciples.
Jésus donc, sachant toutes les choses qui allaient lui arriver, s'avança et leur dit : Qui cherchez-vous ?
afin que fût accomplie la parole qu'il avait dite : Je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés.
Jésus dit donc à Pierre : Mets l'épée dans le fourreau : ne boirai-je pas la coupe que le Père m'a donnée ?
Jésus lui répondit : Si j'ai mal parlé, fais voir ce que j'ai dit de mal ; mais si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ?
L'un des serviteurs du souverain sacrificateur, parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, dit : Ne t'ai-je pas vu dans le jardin avec lui ?
De nouveau donc Pierre le nia ; et aussitôt le coq chanta.
C'était afin que fût accomplie la parole que Jésus avait dite, indiquant de quelle mort il devait mourir.
Jésus lui répondit : Est-ce de toi-même que tu dis cela, ou d'autres te l'ont-ils dit de moi ?
Pilate répondit : Suis-je Juif, moi ? Ta nation et les principaux sacrificateurs t'ont livré à moi ; qu'as-tu fait ?
Jésus répondit : Mon royaume n'est pas de ce monde ; si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs auraient combattu, afin que je ne fusse pas livré aux Juifs ; mais maintenant, mon royaume n'est point d'ici-bas.
Pilate donc lui dit : Ainsi donc tu es roi ? Jésus répondit : Tu le dis, je suis roi. C'est pour cela que je suis né et c'est pour cela que je suis venu dans le monde : pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque est de la vérité écoute ma voix.
Mais vous avez une coutume, que je vous relâche quelqu'un à la fête de Pâque : voulez-vous donc que je vous relâche le roi des Juifs ?
Et portant lui-même sa croix, il sortit et vint au lieu appelé le lieu du crâne, qui se nomme en hébreu Golgotha,
Pilate répondit : Ce que j'ai écrit, je l'ai écrit.
Ils dirent donc entre eux : Ne la déchirons pas, mais tirons au sort à qui elle sera. Afin que cette parole de l'Ecriture fût accomplie : Ils se sont partagé mes vêtements, et ils ont jeté le sort sur ma robe. Voilà donc ce que firent les soldats.
Or près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sur de sa mère, Marie, femme de Clopas, et Marie-Magdelaine.
Jésus donc, voyant sa mère, et auprès d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : Femme, voilà ton fils.
Puis il dit au disciple : Voilà ta mère. Et dès cette heure-là, le disciple la prit chez lui.
Après cela, Jésus sachant que tout était déjà consommé dit, afin que l'Ecriture fût accomplie : J'ai soif.
Il y avait là un vase-plein de vinaigre. Ayant donc rempli de vinaigre une éponge, et l'ayant mise sur une tige d'hysope, ils l'approchèrent de sa bouche.
mais l'un des soldats lui perça le côté avec sa lance, et il en sortit aussitôt du sang et de l'eau.
Car ces choses sont arrivées, afin que cette parole de l'Ecriture fût accomplie : Aucun de ses os ne sera rompu.
Car ils ne comprenaient pas encore l'Ecriture qui dit qu'il devait ressusciter d'entre les morts.
Et eux lui disent : Femme, pourquoi pleures-tu ? Elle leur dit : Parce qu'ils ont enlevé mon Seigneur, et je ne sais où ils l'ont mis.
Jésus lui dit : Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? Elle, croyant que c'est le jardinier, lui dit : Seigneur, si c'est toi qui l'as emporté, dis-moi où tu l'as mis, et je le prendrai.
Jésus lui dit : Marie ! et elle s'étant retournée, lui dit en hébreu : Rabbouni ! c'est-à-dire : Maître !
Jésus lui dit : Ne me touche pas ; car je ne suis pas encore monté vers le Père ; mais va vers mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, et vers mon Dieu et votre Dieu.
Marie-Magdelaine vient annoncer aux disciples qu'elle a vu le Seigneur, et qu'il lui avait dit ces choses.
Et quand il eut dit cela, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples se réjouirent donc, en voyant le Seigneur.
Jésus leur dit donc de nouveau : La paix soit avec vous ! Comme le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie.
Et quand il eut dit cela, il souffla sur eux et leur dit : Recevez l'Esprit-Saint.
Les autres disciples lui disaient donc : Nous avons vu le Seigneur. Mais il leur dit : Si je ne vois en ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne croirai point.
Puis il dit à Thomas : Avance ici ton doigt, et regarde mes mains ; avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté, et ne deviens pas incrédule, mais croyant.
Jésus lui dit : Parce que tu m'as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n'ont pas vu, et qui ont cru !
Jésus donc a fait encore, en présence des disciples, beaucoup d'autres miracles qui ne sont pas écrits dans ce livre ;
mais ces choses sont écrites, afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et afin qu'en croyant vous ayez la vie en son nom.
Et il leur dit : Jetez le filet du côté droit de la barque, et vous trouverez. Ils le jetèrent donc ; et ils ne pouvaient plus le tirer, à cause de la multitude de poissons.
Alors le disciple que Jésus aimait dit à Pierre : C'est le Seigneur ! Simon Pierre donc ayant entendu que c'était le Seigneur, ceignit son vêtement de dessus, car il était nu, et il se jeta dans la mer.
Quand donc ils furent descendus à terre, ils voient un brasier disposé là, et du poisson placé dessus et du pain.
Simon Pierre monta donc dans la barque, et tira le filet à terre, plein de cent cinquante-trois gros poissons ; et quoiqu'il y en eût tant, le filet ne se rompit point.
Jésus s'approche et prend le pain et leur en donne, et de même du poisson.
Ce fut déjà la troisième fois que Jésus se manifesta aux disciples, après être ressuscité d'entre les morts.
Il lui dit encore une seconde fois : Simon, fils de Jona, m'aimes-tu ? Il lui dit : Oui, Seigneur, tu sais que je t'aime. Il lui dit : Pais mes brebis.
Il lui dit pour la troisième fois : Simon, fils de Jona, m'aimes-tu ? Pierre fut attristé de ce qu'il lui avait dit pour la troisième fois : M'aimes-tu ? Et il lui dit : Seigneur, tu sais toutes choses ; tu connais que je t'aime. Jésus lui dit : Pais mes brebis.
Or il dit cela indiquant de quelle mort Pierre devait glorifier Dieu. Et ayant ainsi parlé, il lui dit : Suis-moi.
Pierre le voyant donc dit à Jésus : Seigneur, et celui-ci, que lui arrivera-t-il ?
Jésus lui dit : Si je veux qu'il demeure jusqu'à ce que je vienne, que t'importe ? Toi, suis-moi.
Ce bruit se répandit donc parmi les frères, que ce disciple ne mourrait pas. Mais Jésus ne lui avait pas dit qu'il ne mourrait pas ; mais : Si je veux qu'il demeure jusqu'à ce que je vienne, que t'importe ?
Jude, serviteur de Jésus-Christ et frère de Jacques, aux appelés, qui sont aimés en Dieu le Père et gardés pour Jésus-Christ :
Car certains hommes se sont glissés parmi vous, qui, depuis longtemps, sont inscrits d'avance pour ce jugement ; des impies qui changent la grâce de notre Dieu en dissolution, et qui renient notre seul Maître et Seigneur, Jésus-Christ.
De la même manière vraiment, ceux-ci aussi, plongés dans leurs rêveries, souillent la chair, méprisent l'autorité, injurient les gloires.
Mais vous, bien-aimés, souvenez-vous des paroles qui ont été dites ci-devant par les apôtres de notre Seigneur Jésus-Christ,
qu'ils vous disaient : au dernier temps, il y aura des moqueurs, marchant selon leurs propres convoitises impies.
conservez-vous dans l'amour de Dieu, attendant la miséricorde de notre Seigneur Jésus-Christ pour la vie éternelle.
au Dieu unique, notre Sauveur par Jésus-Christ notre Seigneur, soit gloire, majesté, force et pouvoir, dès avant toute la durée, et maintenant et dans tous les siècles ! Amen !
et il régnera sur la maison de Jacob éternellement, et il n'y aura pas de fin à son règne.
Et d'où me vient ceci, que la mère de mon Seigneur vienne vers moi ?
Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, de ce qu'il a visité et racheté son peuple ;
C'est qu'aujourd'hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur, qui est Christ, Seigneur.
Et ceci en sera pour vous le signe : vous trouverez un petit enfant emmailloté dans une crèche.
Et tous ceux qui entendirent furent dans l'étonnement des choses qui leur étaient dites par les bergers.
Et il avait été divinement averti par l'Esprit-Saint qu'il ne verrait pas la mort avant qu'il n'eût vu le Christ du Seigneur ;
Et ses parents allaient chaque année à Jérusalem, à la fête de Pâque.
mais pensant qu'il était avec leurs compagnons de route, ils firent une journée de chemin, et ils le cherchaient parmi leurs parents et leurs connaissances ;
et ne l'ayant point trouvé, ils retournèrent à Jérusalem le cherchant.
Et en le voyant, ses parents furent saisis d'étonnement, et sa mère lui dit : Mon enfant, pourquoi as-tu ainsi agi envers nous ? Voici, ton père et moi nous te cherchions avec angoisse.
Et il leur dit : Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu'il me faut être aux affaires de mon Père ?