
Jésus-Christ
Figure centrale du christianisme. Fils de Dieu, incarné en homme, il a vécu, enseigné, accompli des miracles et est mort crucifié avant de ressusciter. Sa vie et ses enseignements sont relatés dans le Nouveau Testament.
Nouveau TestamentVersets bibliques mentionnant Jésus-Christ
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Les Juifs disputaient donc entre eux, disant : Comment celui-ci peut-il nous donner sa chair à manger ?
Jésus leur dit donc : En vérité, en vérité, je vous le dis : Si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez son sang, vous n'avez point la vie en vous-mêmes.
Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang, a la vie éternelle, et moi je le ressusciterai au dernier jour.
Car ma chair est une vraie nourriture, et mon sang est un vrai breuvage.
Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang, demeure en moi, et moi en lui.
Comme le Père qui est vivant m'a envoyé, et que moi je vis par le Père, ainsi celui qui me mange, vivra lui aussi par moi.
C'est ici le pain qui est descendu du ciel. Il n'en est pas comme de vos pères qui ont mangé la manne, et qui sont morts : celui qui mange ce pain vivra éternellement.
Et si vous voyez le Fils de l'homme monter où il était auparavant ?
Et il disait : C'est à cause de cela que je vous ai dit que personne ne peut venir à moi, à moins que cela ne lui soit donné par le Père.
Le monde ne peut vous haïr ; mais moi, il me hait, parce que je rends de lui ce témoignage que ses uvres sont mauvaises.
Vous, montez à la fête ; moi, je ne monte pas à cette fête, parce que mon temps n'est pas encore accompli.
Et les Juifs s'étonnaient, disant : comment celui-ci connaît-il les Ecritures, n'ayant point étudié ?
Celui qui parle de son chef, cherche sa propre gloire ; mais celui qui cherche la gloire de Celui qui l'a envoyé, celui-là est vrai, et il n'y a point d'injustice en lui.
Moïse ne vous a-t-il pas donné la loi ? et nul de vous n'observe la loi. Pourquoi cherchez-vous à me faire mourir ?
La foule répondit : Tu as un démon ! Qui est-ce qui cherche à te faire mourir ?
Et voici, il parle librement, et ils ne lui disent rien. Les chefs auraient-ils vraiment reconnu qu'il est le Christ ?
Mais celui-ci, nous savons d'où il est : tandis que le Christ, quand il viendra, personne ne saura d'où il est.
Moi je le connais, car je viens de sa part, et c'est lui qui m'a envoyé.
Ils cherchaient donc à se saisir de lui ; et pourtant personne ne mit la main sur lui, parce que son heure n'était pas encore venue.
Mais de la foule, plusieurs crurent en lui, et ils disaient : Le Christ, quand il viendra, fera-t-il plus de miracles que n'en a fait celui-ci ?
Vous me chercherez, et vous ne me trouverez point ; et là où je serai, vous n'y pouvez venir.
Que signifie cette parole qu'il a dite : Vous me chercherez, et ne me trouverez point, et là où je serai vous n'y pouvez venir ?
Or, le dernier, le grand jour de la fête, Jésus se tenait debout, et il s'écria disant : Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi et qu'il boive.
Celui qui croit en moi, des fleuves d'eau vive couleront de son sein, comme dit l'Ecriture.
L'Ecriture n'a-t-elle pas déclaré que c'est de la postérité de David et du bourg de Bethléem, où était David, que le Christ viendra ?
Nicodème, celui qui était venu de nuit vers Jésus, et qui était l'un d'entre eux, leur dit :
Notre loi condamne-t-elle un homme sans qu'on l'ait entendu auparavant, et qu'on ait pris connaissance de ce qu'il a fait ?
Jésus leur parla donc de nouveau, disant : Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera point dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie.
Les pharisiens lui dirent donc : Tu rends témoignage de toi-même ; ton témoignage n'est pas vrai.
Jésus répondit et leur dit : Si même je rends témoignage de moi, mon témoignage est vrai ; car je sais d'où je suis venu, et où je vais ; mais vous, vous ne savez d'où je viens, ni où je vais.
Vous, vous jugez selon la chair ; moi, je ne juge personne.
C'est moi qui rends témoignage de moi-même ; et le Père qui m'a envoyé me rend aussi témoignage.
Ils lui disaient donc : Où est ton Père ? Jésus répondit : Vous ne connaissez ni moi ni mon Père. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père.
Il prononça ces paroles dans le lieu où était le trésor, enseignant dans le temple ; et personne ne se saisit de lui, parce que son heure n'était pas encore venue.
Aussi vous ai-je dit que vous mourrez dans vos péchés ; car si vous ne croyez pas que c'est moi, vous mourrez dans vos péchés.
Ils ne comprirent point qu'il leur parlait du Père.
Jésus leur dit donc : Lorsque vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous connaîtrez que c'est moi, et que je ne fais rien de moi-même, mais que je dis ces choses selon que le Père m'a enseigné.
Et celui qui m'a envoyé est avec moi ; il ne m'a point laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui est agréable.
Jésus, disait donc aux Juifs qui avaient cru en lui : Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes véritablement mes disciples ;
Or, l'esclave ne demeure pas toujours dans la maison ; le fils y demeure toujours.
Si donc le Fils vous rend libres, vous serez réellement libres.
Je sais que vous êtes la postérité d'Abraham ; mais vous cherchez à me faire mourir, parce que ma parole ne pénètre pas en vous.
Ce que j'ai vu chez mon Père, je le dis ; vous donc aussi, ce que vous avez entendu de votre père, vous le faites.
Mais maintenant, vous cherchez à me faire mourir, moi, un homme qui vous ai annoncé la vérité que j'ai entendue de Dieu : cela, Abraham ne l'a point fait.
Jésus leur dit : Si Dieu était votre Père, vous m'aimeriez ; car c'est de Dieu que je suis issu et que je viens ; car aussi je ne suis pas venu de moi-même, mais c'est lui qui m'a envoyé.
Qui de vous me convaincra de péché ? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ?
Les Juifs répondirent et lui dirent : N'avons-nous pas raison de dire que tu es un Samaritain, et que tu as un démon ?
Jésus répondit : Je n'ai point un démon ; mais j'honore mon Père, et vous, vous me déshonorez.
Jésus répondit : Si je me glorifie moi-même, ma gloire n'est rien ; c'est mon Père qui me glorifie, lui dont vous dites : Il est notre Dieu.
Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis : Avant qu'Abraham fût, je suis.
Jésus répondit : Ni lui ni ses parents n'ont péché, mais c'est afin que les uvres de Dieu soient manifestées en lui.
Il me faut faire les uvres de Celui qui m'a envoyé, pendant qu'il est jour ; la nuit vient, où personne ne peut travailler.
Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde.
Ses parents donc répondirent et dirent : Nous savons que c'est là notre fils, et qu'il est né aveugle.
Ses parents dirent cela, parce qu'ils craignaient les Juifs ; car les Juifs étaient déjà convenus que si quelqu'un le reconnaissait pour le Christ, il serait exclu de la synagogue.
Jésus apprit qu'ils l'avaient jeté dehors ; et l'ayant trouvé, il lui dit : Crois-tu au Fils de l'homme ?
Et il dit : Je crois, Seigneur ! et il se prosterna devant lui.
Quelques-uns des pharisiens qui étaient avec lui entendirent cela, et lui dirent : Et nous, sommes-nous aussi aveugles ?
Jésus leur dit : Si vous étiez aveugles, vous n'auriez point de péché ; mais maintenant vous dites : Nous voyons ; votre péché demeure.
Mais celui qui entre par la porte est un berger des brebis.
Jésus leur dit cette similitude ; mais ils ne comprirent point quelles étaient les choses dont il leur parlait.
Jésus leur dit donc encore: En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis.
Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands ; mais les brebis ne les ont point écoutés.
Je suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé ; et il entrera et sortira, et trouvera de la pâture.
Le voleur ne vient que pour dérober, et pour tuer et pour détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles l'aient en abondance.
Je suis le bon berger ; le bon berger donne sa vie pour ses brebis.
Le mercenaire s'enfuit, parce qu'il est mercenaire, et qu'il ne se soucie point des brebis.
Moi je suis le bon berger, et je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent,
comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis.
J'ai encore d'autres brebis qui ne sont pas de ce bercail ; celles-là aussi, il faut que je les amène ; et elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul berger.
C'est pour cela que le Père m'aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre.
Personne ne me l'ôte, mais je la donne de moi-même ; j'ai le pouvoir de la donner, et j'ai le pouvoir de la reprendre ; tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père.
Il y eut de nouveau division parmi les Juifs à cause de ces paroles.
D'autres disaient : Ce ne sont pas là les discours d'un démoniaque. Un démon peut-il ouvrir les yeux des aveugles ?
Et Jésus se promenait dans le temple, sous le portique de Salomon.
Les Juifs l'entourèrent donc, et ils lui disaient : Jusques à quand tiendras-tu notre âme en suspens ? Si tu es le Christ, dis-le-nous franchement.
Jésus leur répondit : Je vous l'ai dit, et vous ne croyez pas ; les uvres que je fais au nom de mon Père, ce sont elles qui rendent témoignage de moi.
Mais vous, vous ne croyez pas, parce que vous n'êtes point de mes brebis, comme je vous l'ai dit.
et moi, je leur donne la vie éternelle, et elles ne périront jamais, et nul ne les ravira de ma main.
Moi et le Père nous sommes un.
Les Juifs apportèrent donc de nouveau des pierres pour le lapider.
Jésus leur répondit : Je vous ai fait voir, de par le Père, beaucoup de bonnes uvres ; pour laquelle de ces uvres me lapidez-vous ?
? Les Juifs lui répondirent : Ce n'est point pour une bonne uvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème, et parce qu'étant homme, tu te fais Dieu.
Celui que le Père a sanctifié et envoyé dans le monde, vous lui dites : Tu blasphèmes, parce que j'ai dit : Je suis Fils de Dieu !
Si je ne fais pas les uvres de mon Père, ne me croyez pas ;
mais si je les fais, encore que vous ne me croyiez pas, croyez à mes uvres ; afin que vous sachiez et que vous reconnaissiez que le Père est en moi, et que je suis dans le Père.
Ils cherchaient donc de nouveau à se saisir de lui, mais il s'échappa de leurs mains.
Or il y avait un homme malade, Lazare, de Béthanie, du village de Marie et de Marthe sa sur.
Or Marie était celle qui oignit le Seigneur de parfum, et qui essuya ses pieds avec ses cheveux ; et c'était son frère, Lazare, qui était malade.
Les disciples lui disent : Rabbi, tout dernièrement les Juifs cherchaient à te lapider, et tu retournes là-bas !
Jésus lui dit : C'est moi qui suis la résurrection et la vie ; celui qui croit en moi, quand même il serait mort, vivra ;
et quiconque vit, et croit en moi, ne mourra jamais. Crois-tu cela ?
Elle lui dit : Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui vient dans le monde.
Jésus pleura.
Mais quelques-uns d'entre eux dirent : Lui qui a ouvert les yeux de l'aveugle, ne pouvait-il pas faire aussi que cet homme ne mourût pas ?
Jésus dit : Otez la pierre. Marthe, la sur du mort, lui dit : Seigneur, il sent déjà, car il est là depuis quatre jours.
Jésus lui répondit : Ne t'ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ?
ils ôtèrent donc la pierre. Et Jésus leva les yeux en haut, et dit : Père, je te rends grâces de ce que tu m'as exaucé.
- Et ayant dit cela, il cria d'une voix forte : Lazare, sors !
Beaucoup des Juifs donc qui étaient venus vers Marie, et qui avaient vu ce que Jésus avait fait, crurent en lui.