
Jésus-Christ
Figure centrale du christianisme. Fils de Dieu, incarné en homme, il a vécu, enseigné, accompli des miracles et est mort crucifié avant de ressusciter. Sa vie et ses enseignements sont relatés dans le Nouveau Testament.
Nouveau TestamentVersets bibliques mentionnant Jésus-Christ
Ce personnage apparaît dans 2081 verset(s) identifié(s) — page 8 sur 21.
Celui-ci trouve, le premier, Simon son propre frère, et il lui dit : Nous avons trouvé le Messie (ce qui signifie Christ).
Or, Philippe était de Bethsaïda, de la ville d'André et de Pierre.
Nathanaël lui répondit : Rabbi, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d'Israël.
Jésus répondit et lui dit : Parce que je t'ai dit que je te voyais sous le figuier tu crois : tu verras de plus grandes choses que celle-ci.
Et il lui dit : En vérité, en vérité, je vous dis que désormais vous verrez le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l'homme.
Or Jésus fut aussi invité aux noces, avec ses disciples.
Et le vin ayant manqué, la mère de Jésus lui dit : Ils n'ont pas de vin.
Jésus lui dit : Qu'y a-t-il entre moi et toi, femme ? Mon heure n'est pas encore venue.
Jésus leur dit : Remplissez d'eau ces vases ; et ils les remplirent jusqu'au haut.
Dès que le chef de table eut goûté l'eau changée en vin (et il ne savait pas d'où venait ce vin, mais les serviteurs le savaient bien, eux qui avaient puisé l'eau), il appelle l'époux,
Après cela, il descendit à Capernaüm, lui et sa mère et ses frères et ses disciples ; et ils n'y demeurèrent que peu de jours.
Et il trouva dans le temple ceux qui vendaient des bufs et des brebis et des pigeons, et les changeurs assis.
Et ayant fait un fouet de cordes, il les chassa tous du temple, ainsi que les brebis et les bufs ; et il répandit la monnaie des changeurs et renversa leurs tables ;
et il dit à ceux qui vendaient les pigeons : Emportez ces choses d'ici, ne faites pas de la maison de mon Père une maison de marché.
Les Juifs prirent donc la parole, et lui dirent : Par quel miracle nous montres-tu que tu as le droit de faire ces choses ?
Jésus répondit et leur dit : Abattez ce temple, et en trois jours je le relèverai.
Les Juifs lui dirent : On a été quarante-six ans à bâtir ce temple, et tu le relèveras en trois jours !
Mais lui parlait du temple de son corps.
Or, pendant qu'il était à Jérusalem à la fête de Pâque, un grand nombre crurent en son nom, voyant les miracles qu'il faisait.
Jésus répondit et lui dit : En vérité, en vérité je te le dis, si quelqu'un ne naît d'en haut, il ne peut voir le royaume de Dieu.
Jésus répondit : En vérité, en vérité je te le dis, si quelqu'un ne naît d'eau et d'Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu.
Ne t'étonne point de ce que je t'ai dit : Il vous faut naître d'en haut.
En vérité, en vérité, je te dis que ce que nous savons, nous le disons ; et ce que nous avons vu, nous en rendons témoignage ; et vous ne recevez point notre témoignage.
Et personne n'est monté au ciel, si ce n'est Celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme qui est dans le ciel.
Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, de même il faut que le Fils de l'homme soit élevé ;
afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.
Car Dieu a tellement aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.
Car Dieu n'a point envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde ; mais pour que le monde soit sauvé par lui.
Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit point, est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.
Vous-mêmes m'êtes témoins que j'ai dit : Ce n'est pas moi qui suis le Christ, mais j'ai été envoyé devant lui.
car Celui que Dieu a envoyé, parle les paroles de Dieu, parce que Dieu ne lui donne pas l'Esprit avec mesure.
Le Père aime le Fils et a remis toutes choses entre ses mains.
Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais celui qui désobéit au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui.
Lors donc que le Seigneur eut appris que les pharisiens avaient entendu dire que Jésus faisait et baptisait plus de disciples que Jean
Or, il fallait qu'il passât par la Samarie.
Il arriva donc à une ville de Samarie, nommée Sychar, près du champ que Jacob donna à Joseph son fils.
La femme samaritaine lui dit donc : Comment toi, qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi, qui suis une femme samaritaine ? (Car les Juifs n'ont point de relations avec les Samaritains.)
Es-tu plus grand que notre père Jacob, qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, ainsi que ses fils et ses troupeaux ?
Jésus répondit et lui dit : Quiconque boit de cette eau-là aura de nouveau soif ;
La femme lui dit : Seigneur, donne-moi cette eau-là, afin que je n'aie plus soif et que je ne vienne plus ici pour puiser.
La femme répondit : Je n'ai point de mari. Jésus lui dit : Tu as bien dit : Je n'ai point de mari ;
La femme lui dit : Seigneur, je vois que tu es un prophète !
Jésus lui dit : Femme, crois-moi, l'heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père.
La femme lui dit : Je sais que le Messie (celui qui est appelé Christ) vient ; quand celui-là sera venu, il nous annoncera toutes choses.
Venez, voyez un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait : ne serait-ce pas le Christ ?
Jésus leur dit : Ma nourriture est de faire la volonté de Celui qui m'a envoyé et d'achever son uvre.
Ne dites-vous pas : Encore quatre mois, et la moisson arrive ? Voici, je vous dis : Levez vos yeux, et regardez les campagnes ; elles sont déjà blanches pour la moisson.
Or plusieurs des Samaritains de cette ville-là crurent en lui, à cause de la parole de la femme, qui rendait ce témoignage : Il m'a dit tout ce que j'ai fait.
Et ils disaient à la femme : Ce n'est plus à cause de ce que tu as dit, que nous croyons ; car nous avons entendu nous-mêmes, et nous savons que celui-ci est véritablement le Sauveur du monde.
Il leur demanda donc l'heure à laquelle il s'était trouvé mieux. Ils lui dirent donc : Hier, à la septième heure, la fièvre le quitta.
Le père reconnut donc que c'était à cette même heure-là que Jésus lui avait dit : Ton fils vit. Et il crut, lui et toute sa maison.
Jésus, le voyant couché, et connaissant qu'il était malade déjà depuis longtemps, lui dit : Veux-tu être guéri ?
Or, ce jour-là était un jour de sabbat. Les Juifs disaient donc à celui qui avait été guéri : C'est le sabbat et il ne t'est pas permis d'emporter ton lit.
Mais lui leur répondit : Celui qui m'a guéri, c'est lui qui m'a dit : Emporte ton lit et marche.
A cause de cela donc les Juifs cherchaient encore plus à le faire mourir, non seulement parce qu'il violait le sabbat, mais encore parce qu'il disait que Dieu était son propre Père, se faisant lui-même égal à Dieu.
Jésus répondit donc, et il leur disait : En vérité, en vérité, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-même, à moins qu'il ne le voie faire au Père ; car les choses que Celui-ci fait, le Fils aussi les fait pareillement.
Car le Père aime le Fils, et il lui montre tout ce qu'il fait, et il lui montrera des uvres plus grandes que celles-ci, afin que vous soyez dans l'étonnement.
Car, comme le Père ressuscite les morts et les fait vivre, de même aussi le Fils fait vivre ceux qu'il veut.
Car aussi le Père ne juge personne, mais il a remis tout le jugement au Fils ;
afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père ; celui qui n'honore pas le Fils, n'honore pas le Père qui l'a envoyé.
En vérité, en vérité, je vous dis que celui qui écoute ma parole et croit à Celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle ; et il ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie.
En vérité, en vérité, je vous dis que l'heure vient, et elle est maintenant arrivée, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu, et où ceux qui l'auront entendue, vivront.
Car comme le Père a la vie en lui-même, ainsi il a donné aussi au Fils d'avoir la vie en lui-même.
Et il lui a donné même l'autorité d'exercer le jugement, parce qu'il est Fils d'homme.
et en sortiront : ceux qui auront fait le bien, en résurrection de vie ; ceux qui auront pratiqué le mal, en résurrection de jugement.
Je ne puis rien faire de moi-même ; selon que j'entends, je juge ; et mon jugement est juste, parce que je ne cherche point ma volonté, mais la volonté de Celui qui m'a envoyé.
Il en est un autre qui rend témoignage de moi ; et je sais que le témoignage qu'il rend de moi est vrai.
Mais moi, j'ai le témoignage qui est plus grand que celui de Jean ; car les uvres que le Père m'a données, afin que je les accomplisse, ces uvres-là que je fais rendent témoignage de moi que le Père m'a envoyé.
et sa parole, vous ne l'avez pas demeurant en vous, puisque vous ne croyez point Celui qu'il a envoyé.
et vous ne voulez point venir à moi pour avoir la vie !
moi je suis venu au nom de mon Père, et vous ne me recevez pas ; si un autre vient en son propre nom, celui-là, vous le recevrez.
Car si vous croyiez Moïse, vous me croiriez aussi ; car il a écrit de moi.
Mais si vous ne croyez pas ses écrits, comment croirez-vous mes paroles ?
Jésus ayant donc levé les yeux, et ayant vu qu'une grande foule venait à lui, dit à Philippe : Où achèterons-nous des pains, afin que ceux-ci aient à manger ?
Or, il disait cela pour l'éprouver, car il savait, lui, ce qu'il allait faire.
Jésus prit donc les pains, et ayant rendu grâces, il les distribua à ceux qui étaient assis ; de même aussi des poissons, autant qu'ils en voulurent.
Et quand ils furent rassasiés, il dit à ses disciples : Ramassez les morceaux qui sont restés, afin que rien ne se perde.
Or, quand le soir fut venu, ses disciples descendirent à la mer ;
Mais il leur dit : C'est moi, n'ayez pas peur.
Mais des barques étaient venues de Tibériade, près du lieu où ils avaient mangé le pain, après que le Seigneur eut rendu grâces.
Jésus leur répondit et dit : En vérité, en vérité, je vous le dis : Vous me cherchez, non parce que vous avez vu des miracles, mais parce que vous avez mangé de ces pains et que vous avez été rassasiés.
Travaillez, non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste en vie éternelle, et que le Fils de l'homme vous donnera ; car c'est lui que le Père, Dieu, a marqué de son sceau.
Jésus répondit et leur dit : C'est ici l'uvre de Dieu, que vous croyiez en Celui qu'il a envoyé.
Jésus leur dit donc : En vérité, en vérité, je vous le dis : Ce n'est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel ; mais c'est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel ;
Ils lui dirent donc : Seigneur, donne-nous toujours ce pain-là.
Jésus leur dit : C'est moi qui suis le pain de la vie : celui qui vient à moi n'aura jamais faim, et celui qui croit en moi n'aura jamais soif.
Mais je vous l'ai dit, vous m'avez vu, et vous ne croyez point.
Tout ce que le Père me donne, viendra à moi, et celui qui vient à moi, je ne le mettrai point dehors.
Car je suis descendu du ciel pour faire, non ma volonté, mais la volonté de Celui qui m'a envoyé.
Or c'est ici la volonté de Celui qui m'a envoyé, que je ne perde rien de tout ce qu'il m'a donné ; mais que je le ressuscite au dernier jour.
Car c'est ici la volonté de mon Père, que quiconque contemple le Fils et croit en lui, ait la vie éternelle ; et moi je le ressusciterai au dernier jour.
Les Juifs murmuraient donc à son sujet, parce qu'il avait dit : Je suis le pain qui est descendu du ciel.
Jésus répondit et leur dit : Ne murmurez point entre vous.
Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m'a envoyé ne l'attire ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour.
Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous enseignés de Dieu. Quiconque a entendu le Père et a été instruit par lui, vient à moi.
Non que personne ait vu le Père, si ce n'est Celui qui vient de Dieu ; lui a vu le Père.
En vérité, en vérité, je vous le dis : Celui qui croit en moi a la vie éternelle.
C'est moi qui suis le pain de la vie.
C'est ici le pain qui descend du ciel, afin que celui qui en mange ne meure point.
Moi je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel ; si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et aussi le pain que je donnerai c'est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde.