
Jésus-Christ
Figure centrale du christianisme. Fils de Dieu, incarné en homme, il a vécu, enseigné, accompli des miracles et est mort crucifié avant de ressusciter. Sa vie et ses enseignements sont relatés dans le Nouveau Testament.
Nouveau TestamentVersets bibliques mentionnant Jésus-Christ
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afin que la bénédiction d'Abraham parvînt aux païens par Jésus-Christ, afin que nous reçussions par la foi l'Esprit promis.
Or, les promesses ont été faites à Abraham et à sa postérité. ne dit pas : Et aux postérités, comme s'il eût parlé de plusieurs, mais il dit, comme parlant d'une seule : Et à ta postérité, qui est Christ.
mais l'Ecriture a tout renfermé sous le péché, afin que ce qui avait été promis fût donné, par la foi en Jésus-Christ, à ceux qui croient.
Ainsi la loi a été notre conducteur pour nous amener à Christ, afin que nous fussions justifiés par la foi.
car vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus-Christ.
Car vous tous qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ.
II n'y a plus ni Juif ni Grec ; il n'y a plus ni esclave ni libre ; il n'y a plus ni homme ni femme ; car tous vous êtes un en Jésus-Christ.
Or, si vous êtes à Christ, vous êtes donc la postérité d'Abraham, héritiers selon la promesse.
mais lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d'une femme, né sous la loi,
afin qu'il rachetât ceux qui étaient sous la loi, et afin que nous reçussions l'adoption.
Et parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé dans vos curs l'Esprit de son Fils, lequel crie : Abba, Père.
mais vous savez que je vous ai pour la première fois annoncé l'Evangile, dans une infirmité de la chair ;
et vous n'avez point méprisé ni rejeté avec dégoût cette épreuve que je souffrais dans ma chair ; mais vous m'avez reçu comme un ange de Dieu, comme Jésus-Christ.
Mes petits enfants, pour qui je souffre de nouveau les douleurs de l'enfantement jusqu'à ce que Christ soit formé en vous !...
C'est pour la liberté que Christ nous a affranchis. Tenez donc ferme et ne vous remettez pas de nouveau sous le joug de la servitude.
Voici, moi Paul, je vous déclare que si vous vous faites circoncire, Christ ne vous servira de rien.
Christ vous devient inutile, à vous tous qui êtes justifiés par la loi ; vous êtes déchus de la grâce.
Car en Jésus-Christ il ne sert de rien d'être circoncis, ou de ne l'être pas ; mais il faut avoir la foi qui est agissante par la charité.
Frères, vous avez été appelés à la liberté ; seulement, ne faites pas de cette liberté un prétexte de vivre selon la chair ; mais soumettez-vous les uns aux autres par la charité.
Portez les fardeaux les uns des autres, et accomplissez ainsi la loi de Christ.
Tous ceux qui veulent se rendre agréables dans ce qui regarde la chair, ne vous contraignent d'être circoncis qu'afin de n'être pas persécutés pour la croix de Christ.
Mais pour moi, qu'il ne m'arrive pas de me glorifier en autre chose qu'en la croix de notre Seigneur Jésus-Christ, par laquelle le monde est crucifié à mon égard, et moi à l'égard du monde.
Désormais, que personne ne me fasse de la peine ; car je porte sur mon corps les marques du Seigneur Jésus.
Frères, que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec votre esprit. Amen !
Dieu ayant autrefois parlé aux pères, à plusieurs reprises et en plusieurs manières, par les prophètes, nous a parlé en ces derniers jours par le Fils,
qu'il a établi héritier de toutes choses, par lequel aussi il a fait l'univers,
et qui, étant le rayonnement de sa gloire, et l'empreinte de son être, et soutenant toutes choses par la parole de sa puissance, après avoir fait la purification des péchés, s'est assis à la droite de la Majesté, dans les lieux élevés ;
étant devenu d'autant plus excellent que les anges, qu'il a hérité d'un nom plus excellent que le leur.
Car auquel des anges a-t-il jamais dit : Tu es mon Fils, c'est moi qui t'ai engendré aujourd'hui ? Et encore : Moi je lui serai pour Père, et lui me sera pour Fils ?
Et plus loin, quand il introduit dans le monde le Premier-né, il dit : Que tous les anges de Dieu l'adorent.
Tu as aimé la justice et tu as haï l'iniquité ; c'est pourquoi, ô Dieu ! ton Dieu t'a oint d'une huile d'allégresse, au-dessus de tes collègues.
comment échapperons-nous, si nous négligeons un si grand salut, qui, ayant été annoncé d'abord par le Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui l'avaient entendu,
Mais nous voyons ce Jésus, qui a été fait pour un peu de temps inférieur aux anges, couronné de gloire et d'honneur à cause de la mort qu'il a soufferte, afin que par la grâce de Dieu il goûtât la mort pour tous.
Car il convenait à Celui pour qui et par qui sont toutes choses, conduisant plusieurs fils à la gloire, d'élever à la perfection par des souffrances le prince de leur salut.
Car et Celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés, sont tous issus d'un seul ; c'est pourquoi il n'a point honte de les appeler ses frères,
Puis donc que les enfants participent au sang et à la chair, lui aussi y a participé pareillement, afin que par la mort il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c'est-à-dire le diable ;
Car ce n'est certes point à des anges qu'il porte secours, mais il porte secours à la postérité d'Abraham.
En conséquence il devait être rendu semblable en toutes choses à ses frères ; afin qu'il devînt compatissant et fût un souverain sacrificateur fidèle dans les choses qui concernent Dieu, pour expier les péchés du peuple.
Car parce qu'il a souffert, ayant été lui-même tenté, il peut secourir ceux qui sont tentés.
qui est fidèle à celui qui l'a établi dans sa maison, comme Moïse aussi le fut.
Car il a été jugé digne d'une gloire d'autant supérieure à celle de Moïse, que celui qui a construit la maison a plus d'honneur que la maison.
Christ l'est comme Fils sur sa maison ; et c'est nous qui sommes sa maison, si nous retenons ferme jusqu'à la fin l'assurance et l'espérance qui est notre sujet de gloire.
Car nous sommes devenus participants du Christ, si du moins nous retenons ferme jusqu'à la fin notre assurance première,
Car nous n'avons pas un souverain Sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté en toutes choses d'une manière semblable, le péché excepté.
De même aussi le Christ ne s'est point attribué lui-même la gloire d'être souverain Sacrificateur ; mais il la tient de celui qui lui a dit : Tu es mon Fils, je t'ai engendré aujourd'hui ;
comme il dit aussi dans un autre endroit : Tu es Sacrificateur éternellement, selon l'ordre de Melchisédek.
C'est lui qui, dans les jours de sa chair, ayant offert avec de grands cris et avec larmes des prières et des supplications à Celui qui pouvait le sauver de la mort, et ayant été exaucé et délivré de la crainte,
quoiqu'il fût Fils, a appris, par les choses qu'il a souffertes, l'obéissance ;
et ayant été élevé à la perfection, il est devenu, pour tous ceux qui lui obéissent, l'auteur d'un salut éternel,
C'est pourquoi, laissant les premiers éléments de la doctrine du Christ, tendons à la perfection, ne posant pas de nouveau le fondement de la repentance des uvres mortes et de la foi en Dieu ;
et qui ont fait défection, soient renouvelés encore à la repentance, puisqu'ils crucifient de nouveau pour eux-mêmes le Fils de Dieu, et l'exposent à l'ignominie.
à qui aussi Abraham donna la dîme de tout ; qui était premièrement, si l'on interprète son nom, roi de justice, et ensuite aussi roi de Salem, c'est-à-dire, roi de paix ;
sans père, sans mère, sans généalogie, n'ayant ni commencement de jours, ni fin de vie, mais assimilé au Fils de Dieu, demeure sacrificateur à perpétuité.
car il est notoire que notre Seigneur est sorti de Juda, tribu pour laquelle Moïse n'a rien dit concernant des sacrificateurs.
(car la loi n'a rien amené à la perfection ), introduction, d'autre part, d'une espérance meilleure, par laquelle nous nous approchons de Dieu.
Et en tant que cela n'a point été sans serment, (car tandis que les autres sacrificateurs sont devenus sacrificateurs sans serment ;
lui, l'est devenu avec serment par celui qui lui dit : Le Seigneur l'a juré, et il ne s'en repentira point : Tu es sacrificateur éternellement.)
Et tandis que les sacrificateurs sont institués en grand nombre, parce que la mort les empêche de subsister toujours ;
C'est aussi pour cela qu'il peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder pour eux.
Car il nous convenait aussi d'avoir un tel souverain sacrificateur, saint, innocent, sans souillure, séparé des pécheurs et élevé au-dessus des cieux ;
Car la loi établit pour souverains sacrificateurs des hommes sujets à la faiblesse ; mais la parole du serment, qui a été fait après la loi, établit le Fils, qui est parfait, pour l'éternité.
Or, point capital dans ce que nous disons, nous avons un souverain sacrificateur qui s'est assis à la droite du trône de la Majesté dans les cieux,
comme ministre du sanctuaire et du véritable tabernacle, que le Seigneur a dressé, et non pas un homme.
eux qui desservent une image et une ombre des choses célestes ; selon que Moïse fut divinement averti, lorsqu'il allait construire le tabernacle :Aie soin, dit-il en effet, de faire tout selon le modèle qui t'a été montré sur la montagne.
Mais maintenant il a obtenu un ministère d'autant supérieur, qu'il est médiateur d'une alliance meilleure, qui a été constituée sur de meilleures promesses.
qui était une figure pour le temps présent selon laquelle on offre des dons et des sacrifices qui ne peuvent pas rendre parfait, quant à la conscience, celui qui célèbre ce culte,
Mais Christ, étant venu comme souverain sacrificateur des biens à venir, à travers le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n'a point été fait de main d'homme, c'est-à-dire, qui n'est point de cette création,
ce n'est pas non plus avec le sang de boucs et de veaux, mais avec son propre sang, qu'il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, ayant obtenu une rédemption éternelle.
combien plus le sang de Christ, qui par l'Esprit éternel s'est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des uvres mortes, pour servir le Dieu vivant !
car un testament a son effet après la mort, puisqu'il n'a aucune force tant que vit le testateur.
Il est donc nécessaire, puisque les images des choses qui sont dans les cieux sont purifiées de cette manière, que les choses célestes elles-mêmes le soient par des sacrifices plus excellents que ceux-là.
Car ce n'est point dans un sanctuaire fait de main d'homme, imitation du véritable, que Christ est entré, mais dans le ciel même, afin de comparaître maintenant pour nous devant la face de Dieu.
Et ce n'est pas afin qu'il s'offre plusieurs fois lui-même, comme le souverain sacrificateur entre dans le lieu très saint chaque année, avec du sang étranger ;
autrement il aurait fallu qu'il eût souffert plusieurs fois depuis la fondation du monde ; mais maintenant, dans la consommation des siècles, il a paru une seule fois pour l'abolition du péché par le sacrifice de lui-même.
chemin nouveau et vivant, qu'il nous a inauguré au travers du voile, c'est-à-dire, de sa chair ;
combien pire pensez-vous que sera le châtiment dont sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, et tenu pour profane le sang de l'alliance, par lequel il avait été sanctifié, et qui aura outragé l'Esprit de la grâce ?
Considérez en effet Celui qui a souffert de la part des pécheurs une si grande contradiction contre lui-même, afin que vous ne vous laissiez pas abattre, étant découragés dans vos âmes.
Jésus-Christ est le même, hier, et aujourd'hui, et pour l'éternité.
Or le Dieu de la paix, qui a ramené d'entre les morts celui qui est, par le sang d'une alliance éternelle, le grand Pasteur des brebis, notre Seigneur Jésus,
vous rende accomplis en toute bonne uvre, pour faire sa volonté, faisant pour lui-même en nous ce qui est agréable devant lui, par Jésus-Christ, auquel soit la gloire aux siècles des siècles ! Amen.
La grâce soit avec vous tous ! Amen.
Jacques, serviteur de Dieu et du Seigneur Jésus-Christ, aux douze tribus qui sont dans la dispersion, salut !
Mes frères, que votre foi en notre Seigneur Jésus-Christ glorifié soit exempte de toute acception de personnes.
Si, en effet, il entre dans une de vos assemblées un homme avec une bague d'or, en habit magnifique, et qu'il y entre aussi un pauvre en habit malpropre ;
Prenez donc patience, frères, jusqu'à l'avènement du Seigneur. Voici, le laboureur attend le précieux fruit de la terre, en prenant patience à son sujet, jusqu'à ce qu'il ait reçu la pluie de l'automne et celle du printemps.
Vous aussi, prenez patience, et affermissez vos curs ; car l'avènement du Seigneur est proche.
En elle était la vie et la vie était la lumière des hommes.
Il était dans le monde, et le monde a été fait par lui, et le monde ne l'a pas connu.
Et la Parole est devenue chair, et elle a habité parmi nous (et nous avons contemplé sa gloire, une gloire telle qu'est celle du Fils unique, venu du Père) pleine de grâce et de vérité.
Car la loi a été donnée par Moïse ; la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ.
Personne ne vit jamais Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui nous l'a fait connaître.
Et c'est ici le témoignage de Jean, lorsque les Juifs envoyèrent de Jérusalem des sacrificateurs et des Lévites pour lui demander : Toi, qui es-tu ?
Il déclara, et ne nia point, il déclara : Moi, je ne suis point le Christ.
Et ceux qui avaient été envoyés étaient d'entre les pharisiens.
Et ils l'interrogèrent encore et lui dirent : Pourquoi donc baptises-tu, si tu n'es point le Christ, ni Elie, ni le prophète ?
Le lendemain, il voit Jésus venant à lui, et il dit : Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde.
Et moi je ne le connaissais pas ; mais c'est afin qu'il fût manifesté à Israël que je suis venu baptiser d'eau.
Et moi je l'ai vu, et j'ai rendu témoignage que celui-là est le Fils de Dieu.
Le lendemain, Jean se trouvait de nouveau là avec deux de ses disciples,
André, le frère de Simon Pierre, était l'un des deux qui avaient entendu les paroles de Jean, et qui avaient suivi Jésus.