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et le Jébusien et l'Amorrhéen et le Guirgasien,
et l'Arvadien et le Tsémarien et le Hamathien.
Et Baal-Hanan mourut, et à sa place régna Hadad ; et le nom de sa ville était Paï, et le nom de sa femme était Méhétabéel, fille de Matred, fille de Mézahab.
et les familles de Kirjath-Jéarim, les Jithrites, les Puthites, les Sumathites et les Misraïtes. De ceux-là sortirent les Tsoréathites et les Esthaolites.
Voici [les fils] d'Abi-Etam : Jizréel et Jisma et Jidbasch ; le nom de leur sœur était Hatsélelponi.
Naara lui enfanta Ahuzzam et Hépher et Théméni et les Ahastharites. Ce sont là les fils de Naara.
Et Kots engendra Anub et Hatsobéba et les familles de Aharhel, fils de Harum.
C'étaient les potiers habitant Nétaïm et Guédéra ; et ils demeuraient là avec le roi, pour son service.
Sallum, son fils ; Mibsam, son fils ; Misma, son fils.
et à Bilha et à Etsem et à Tholad
et à Béthuel et à Horma et à Tsiklag
avec leurs villages, Etam et Ain, Rimmon et Thoken et Asan, cinq villes,
et tous leurs villages aux environs de ces villes jusqu'à Baal. Ce sont là leurs habitations, et ils avaient leur propre registre généalogique.
Ceux-ci, qui sont mentionnés par leurs noms, étaient princes dans leurs familles, et leurs maisons patriarcales prirent un grand accroissement.
Ils vinrent du côté de Guédor, jusqu'à l'orient de la Vallée, pour chercher des pâturages pour leurs troupeaux.
Et du côté de l'orient il habitait jusqu'au commencement du désert, qui s'étend vers le fleuve de l'Euphrate, car ils avaient de grands troupeaux dans le pays de Galaad.
Ils habitaient en Galaad, en Basan et dans les villes qui en dépendaient, et dans tous les pâturages de Saron jusqu'à leurs extrémités.
firent la guerre contre les Hagrites et contre Jétur et Naphis et Nodab.
Ils furent aidés contre eux, et les Hagrites et tous ceux qui étaient avec eux furent livrés entre leurs mains. Car ils crièrent à Dieu pendant le combat, et Dieu les exauça parce qu'ils avaient mis leur confiance en lui.
Car il en tomba beaucoup qui furent tués, parce que la guerre venait de Dieu ; et ils habitèrent à leur place jusqu'à la déportation.
Mais ils furent infidèles au Dieu de leurs pères et ils se prostituèrent après les dieux des peuples du pays que Dieu avait détruits devant eux.
Hilen et sa banlieue, Débir et sa banlieue,
Asan et sa banlieue, Bethsémès et sa banlieue.
Jokméam et sa banlieue, Beth-Horon et sa banlieue,
Ajalon et sa banlieue, Gath-Rimmon et sa banlieue ;
de la tribu d'Issacar : Kédès et sa banlieue, Dobrath et sa banlieue,
de la tribu d'Asser : Maschal et sa banlieue, Abdon et sa banlieue,
Hukok et sa banlieue, Réhob et sa banlieue ;
de la tribu de Nephthali : Kédès en Galilée et sa banlieue, Hammon et sa banlieue, Kiriathaïm et sa banlieue.
et de l'autre côté du Jourdain de Jéricho, à l'orient du Jourdain, de la tribu de Ruben : Bétser dans le désert et sa banlieue, Jahtsa et sa banlieue,
Kédémoth et sa banlieue, Méphaath et sa banlieue ;
Hesbon et sa banlieue, Jaézer et sa banlieue.
Fils de Hélem, son frère : Tsophach et Jimna et Sélesch et Amal.
Fils de Tsophach : Suach et Harnépher et Schual et Béri et Jimra,
Bétser et Hod et Schamma et Schilscha et Jithran et Béera.
Et avec Huschim, il avait engendré Abitub et Elpaal.
Tous ceux-là sont les chefs des familles, selon leurs générations, des chefs. Ceux-là habitaient à Jérusalem.
et leurs frères, selon leurs générations, neuf cent cinquante-six. Tous ces hommes-là furent chefs de pères, selon leurs maisons patriarcales.
et leurs frères, chefs de leurs maisons patriarcales, mille sept cent soixante, hommes vaillants pour faire le service de la maison de Dieu.
Et eux et leurs fils [furent établis] sur les entrées de la maison de l'Eternel, du Tabernacle, pour les garder.
Les portiers étaient aux quatre vents, au levant, à l'occident, au nord et au midi.
Et leurs frères dans leurs villages [devaient être prêts] à venir avec eux de sept en sept jours, au temps fixé,
car d'après l'office, ces quatre maîtres-portiers, lévites, avaient à garder [aussi] les chambres et les trésors de la maison de Dieu.
Et ils passaient la nuit autour de la maison de Dieu, car la garde leur en incombait, et ils avaient à l'ouvrir tous les matins.
Il y en avait aussi [qui étaient commis] sur les ustensiles du service, car on les comptait quand on les rentrait et on les comptait quand on les sortait.
Il y en avait aussi qui étaient commis sur les [autres] ustensiles et sur tous les ustensiles consacrés, et sur la fleur de farine, le vin et l'huile, l'encens et les aromates.
C'était d'entre les fils des sacrificateurs qu'étaient pris ceux qui faisaient les parfums pour les aromates.
Et d'entre les fils des Kéhathites, leurs frères, il y en avait qui avaient la charge des pains de proposition pour les arranger chaque sabbat.
Ce sont là les chefs des pères des Lévites, chefs de leurs générations ; ils demeuraient à Jérusalem.
Louez l'Eternel, invoquez son nom !
Faites connaître parmi les peuples ses hauts-faits !
Glorifiez-vous de son saint nom !
Que le cœur de ceux qui cherchent l'Eternel se réjouisse !
Recherchez l'Eternel et sa force,
Cherchez continuellement sa face !
Souvenez-vous des prodiges qu'il a faits,
De ses miracles et des jugements de sa bouche !
Souvenez-vous à toujours de son alliance,
De ses ordres, jusqu'en mille générations ;
Disant : Je te donne le pays de Canaan
En possession héréditaire.
Alors que vous n'étiez que peu,
Très peu nombreux, et étrangers dans le pays,
Ne touchez pus à mes oints,
Et ne faites pas de mal à mes prophètes !
Chantez à l'Eternel, toute la terre ;
Annoncez de jour en jour son salut !
Racontez parmi les nations sa gloire,
Parmi tous les peuples ses prodiges !
Car l'Eternel est grand et très digne de louange,
Et il est redoutable par-dessus tous les dieux.
Car tous les dieux des peuples sont des idoles,
Mais l'Eternel a fait les cieux.
Rendez à l'Eternel, familles des peuples,
Rendez à l'Eternel gloire et puissance !
Rendez à l'Eternel la gloire de son nom ;
Apportez des offrandes et venez devant sa face,
Prosternez-vous devant l'Eternel avec de saints ornements.
Tremblez devant lui, toute la terre !
Que le monde soit affermi, qu'il ne chancelle point !
Que les cieux se réjouissent et que la terre soit dans l'allégresse,
Et qu'on dise parmi les nations : L'Eternel règne !
Que la mer mugisse avec ce qu'elle contient,
Que la campagne s'égaie avec tout ce qu'elle renferme !
Qu'alors les arbres de la forêt poussent des cris de joie
Devant l'Eternel ; car il vient pour juger la terre.
Célébrez l'Eternel, car il est bon,
Car sa miséricorde dure à toujours.
Ils prirent à leur solde trente-deux mille chars et le roi de Maaca, avec son peuple, qui vinrent camper devant Médeba, pendant que les fils d'Ammon, [sortant] de leurs villes, se rassemblaient et marchaient au combat.
Et les fils d'Ammon sortirent et se rangèrent en bataille à la porte de la ville, et les rois qui étaient venus [à leur secours] étaient à part dans la campagne.
Maintenant appliquez votre cœur et votre âme à chercher l'Eternel, votre Dieu ; levez-vous et bâtissez le sanctuaire de l'Eternel Dieu, afin d'amener l'arche de l'alliance de l'Eternel et les ustensiles sacrés de Dieu dans la maison qui doit être bâtie au nom de l'Eternel.
ainsi que chaque fois qu'on offre des holocaustes à l'Eternel, aux sabbats, aux nouvelles lunes et aux fêtes, sans exception, suivant la prescription y relative [d'en offrir] continuellement devant l'Eternel.
Fils de Mérari : Machli et Muschi, [et] les fils de son fils Jaazija.
Et ils tirèrent au sort pour leurs fonctions, les jeunes aussi bien que les vieux, les maîtres avec les disciples.
A ces classes de portiers, aux chefs de familles, fut remise, ainsi qu'à leurs frères, la charge du service de la maison de l'Eternel.
Et ils tirèrent au sort pour chaque porte, les plus jeunes comme les plus âgés, selon leurs maisons patriarcales.
A l'orient, les Lévites étaient au nombre de six ; au nord, quatre par jour ; au midi, quatre par jour ; et pour les provisions, deux à la fois ;
dans l'arrière-cour, à l'occident, quatre pour la chaussée, deux pour l'arrière-cour.
Le neuvième, pour le neuvième mois, était Abiézer, d'Anathoth, appartenant aux Benjamites ; et sa division était de vingt-quatre mille hommes.
et j'affermirai sa royauté pour toujours, s'il s'applique sans relâche à pratiquer mes commandements et mes ordonnances, comme [il le fait] aujourd'hui.
Considère donc maintenant que l'Eternel t'a choisi pour bâtir une maison qui serve de sanctuaire. Fortifie-toi et agis !
A toi, Eternel, la grandeur et la force et la magnificence et la splendeur et la majesté, car à toi tout ce qui est au ciel et sur la terre ; à toi, Eternel, la royauté, à toi qui t'élèves comme Souverain de toutes choses !
Richesse et gloire viennent de toi ; tu domines sur tout ; dans ta main sont la force et la puissance, et c'est toi qui peux donner toute grandeur et toute force.
Car qui suis-je, et qui est mon peuple, que nous ayons le pouvoir de faire cette libéralité ? Car tout vient de toi, et nous tenons de ta main ce que nous t'avons donné.
Car nous sommes des étrangers devant ta face, et des voyageurs, comme tous nos pères ; nos jours sur la terre sont comme l'ombre, et il n'y a point d'espérance.
Tu agiras selon ta sagesse, et tu ne laisseras pas ses cheveux blancs descendre en paix dans le sépulcre.
Et il dit : J'ai un mot à te dire. Et elle dit : Parle !
Et elle dit : J'ai une petite demande à te faire ; ne me la refuse pas ! Et le roi lui dit : Demande, ma mère, car je ne te la refuserai pas.
Seulement le peuple sacrifiait sur les hauts-lieux, parce que jusqu'alors on n'avait pas bâti de maison au nom de l'Eternel.
Donne donc à ton serviteur un cœur attentif pour juger ton peuple, pour discerner entre le bien et le mal ; car qui pourrait juger ton peuple, ce peuple si nombreux ?
Et le fils de cette femme mourut pendant la nuit, parce qu'elle s'était couchée sur lui.
Et elle se leva au milieu de la nuit et prit mon fils d'à côté de moi, tandis que ta servante dormait, et le coucha dans son sein ; et son fils, qui était mort, elle le coucha dans mon sein.
Et au matin, je me levai pour allaiter mon fils, et voici, il était mort ; et je le regardai attentivement le matin, et voici, ce n'était pas mon fils, que j'avais enfanté.
Et l'autre femme dit : Non, mon fils est celui qui vit, et ton fils est celui qui est mort. Et celle-là disait : Non, car ton fils est celui qui est mort, et mon fils est celui qui vit. Et elles se disputaient ainsi devant le roi.
Et la femme dont le fils était vivant dit au roi, car son cœur se serrait pour son fils : Je t'en prie, mon seigneur, donnez-lui l'enfant qui vit et qu'on ne le tue pas ! Et l'autre disait : il ne sera ni à moi, ni à toi ; partagez !
Et lorsque la maison se bâtit, on se servit de pierres déjà complètement taillées ; ensorte que ni marteau, ni hache, ni aucun instrument de fer ne furent entendus dans la maison pendant qu'on la construisait.
L'entrée de l'étage du milieu était du côté droit de la maison ; et des escaliers tournants montaient à l'étage du milieu, et de l'étage du milieu vers le troisième.
Et il bâtit la maison et l'acheva, et la couvrit de poutres et de planches de cèdre.
Et il bâtit les étages adossés à toute la maison en donnant à chaque étage cinq coudées de hauteur, et les étages tenaient à la maison par les poutres de cèdre.
Et il fit intérieurement les parois de la maison de planches de cèdre ; depuis le sol de la maison jusqu'aux parois de la toiture, il fit à l'intérieur un revêtement de bois et il couvrit de planches de cyprès le sol de la maison.
Et il revêtit de planches de cèdre les vingt coudées à partir du fond de la maison, depuis le sol jusqu'au plafond, et il prit sur la maison de quoi en faire un sanctuaire, le Lieu très saint.
Et la maison, le temple, sur le devant, était de quarante coudées.
Et au-devant du sanctuaire il avait vingt coudées de long, vingt coudées de large et vingt coudées de haut, et il le revêtit d'or fin il [en] revêtit l'autel de cèdre.
Et il fit dans le sanctuaire deux chérubins en bois d'olivier sauvage, ayant dix coudées de haut.
L'une des ailes d'un des chérubins avait cinq coudées, et l'autre aile du chérubin avait cinq coudées, ensorte qu'il y avait dix coudées de l'extrémité d'une de ses ailes à l'extrémité de l'autre.
Le second chérubin avait aussi dix coudées ; les deux chérubins avaient une même mesure et une même forme.
Et il plaça les chérubins au milieu de la maison intérieure ; et on étendit les ailes des chérubins, de sorte que l'aile de l'un touchait au mur, et l'aile du second touchait à l'autre mur, et que leurs autres ailes se rencontraient par leur extrémité au milieu de la maison.
Et il revêtit d'or les chérubins.
Et sur tous les murs de la maison, tout autour, il fit sculpter en relief des chérubins, des palmiers et des fleurs épanouies, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur.
Et il fit la porte du sanctuaire à deux battants, de bois d'olivier sauvage ; l'espace entre les linteaux était le cinquième [de la paroi].
Et sur les deux battants en bois d'olivier sauvage, il fit sculpter des chérubins, des palmiers et des fleurs épanouies, et il les revêtit d'or, étendant l'or sur les chérubins et sur les palmiers.
Il fit de même, pour la porte du temple, des poteaux en bois d'olivier sauvage, du quart [de la largeur du mur],
et deux battants en bois de cyprès ; il y avait deux feuillets tournants pour un battant et deux feuillets tournants pour l'autre battant.
Et il y sculpta des chérubins, des palmiers et des fleurs épanouies, et il les revêtit d'or, exactement adapté aux sculptures.
Et il bâtit la maison de la Forêt du Liban, longue de cent coudées, large de cinquante coudées et haute de trente coudées, sur quatre rangées de colonnes de cèdre, et il y avait des pièces de bois de cèdre sur les colonnes.
Et il fit le portique du trône, où il rendait la justice, le portique du jugement ; et on le revêtit de cèdre, de plancher à plancher.
Toutes ces constructions étaient de pierres de prix, taillées d'après des mesures, sciées avec la scie, en dedans et en dehors, et cela depuis les fondements jusqu'aux corniches, et du dehors jusqu'à la grande cour.
Les fondements étaient aussi en pierres de prix et de grande dimension, en pierres de dix coudées et en pierres de huit coudées.
Il fabriqua en airain les deux colonnes. La première avait dix-huit coudées de hauteur, et un fil de douze coudées mesurait la circonférence de la seconde.
Il fit aussi en fonte d'airain deux chapiteaux pour les placer sur les sommets des colonnes ; le premier avait cinq coudées de hauteur et le second avait cinq coudées de hauteur.
Et il fit les grenades, deux rangées à l'entour sur le treillis, pour couvrir les chapiteaux placés sur le sommet des colonnes ; et il fit de même pour le second chapiteau.
Et les chapiteaux, sur les deux colonnes, [s'élevaient] encore au-dessus du renflement qui était au-delà du treillis ; et il y avait deux cents grenades rangées autour, sur le second chapiteau.
Et il dressa les colonnes dans le portique du temple ; il dressa la colonne de droite et la nomma Jakin ; puis il dressa la colonne de gauche et la nomma Boaz.
Et sur le sommet des colonnes, il y avait un ouvrage en façon de lis, et le travail des colonnes fut achevé.
Et il fit la mer de fonte, qui avait dix coudées d'un bord à l'autre ; elle était ronde tout à l'entour, haute de cinq coudées, et un cordon de trente coudées en mesurait le tour.
Son épaisseur était d'une palme et son bord était comme le bord d'une coupe, semblable à la fleur d'un lis ; elle contenait deux mille baths.
Et il fit les dix socles d'airain, chaque socle long de quatre coudées, large de quatre coudées et haut de trois coudées.
Et son ouverture était, à l'intérieur du chapiteau et au-dessus, d'une coudée, et cette ouverture arrondie servant de support était d'une coudée et demie ; et sur son ouverture il se trouvait aussi des sculptures. Et les panneaux étaient carrés et non circulaires.
Les quatre roues étaient au-dessous des panneaux, et les appuis des roues étaient dans le socle, et chaque roue avait une coudée et demie de hauteur.
La façon des roues était pareille à celle d'une roue de char ; leurs essieux, leurs jantes, leurs raies et leurs moyeux, tout était de fonte.
Il y avait aux quatre angles de chaque socle quatre consoles tirées du socle même.
Et sur le sommet du socle il y avait une élévation d'une demi-coudée circulaire, et, sur le sommet du socle, ses appuis et ses panneaux étaient de la même pièce que lui.
Et il fit dix cuves d'airain, dont chacune contenait quarante baths ; chaque cuve avait quatre coudées, chaque cuve était sur l'un des dix socles.
Et il mit les socles, cinq au côté droit de la maison et cinq au côté gauche de la maison ; et quant à la mer, il la mit du côté droit de la maison, vers l'orient, du côté du midi.
deux colonnes et les deux renflements des chapiteaux qui étaient sur le sommet des colonnes ; les deux treillis pour couvrir les deux renflements des chapiteaux qui étaient sur le sommet des colonnes ;
les quatre cents grenades pour les deux treillis, deux rangées de grenades à chaque treillis, pour couvrir les deux renflements des chapiteaux sur le sommet des colonnes ;
Et lorsque tous les Anciens d'Israël furent arrivés, les sacrificateurs transportèrent l'arche
Et il arriva, quand les sacrificateurs sortirent du Lieu saint, que la nuée remplit la maison de l'Eternel ;
et les sacrificateurs ne purent s'y tenir pour faire le service, à cause de la nuée, car la gloire de l'Eternel remplissait la maison de l'Eternel.
Je t'ai bâti une maison pour demeure, un lieu pour ta résidence à jamais !
seulement ce n'est pas toi qui bâtiras la maison, mais c'est ton fils, sorti de tes entrailles, qui bâtira la maison à mon nom.
J'ai disposé là un lieu pour l'arche, dans laquelle est l'alliance de l'Eternel qu'il traita avec nos pères, quand il les fit sortir du pays d'Egypte.
O Eternel, Dieu d'Israël ! ni là-haut dans les cieux, ni ici-bas sur la terre, il n'y a de Dieu semblable à toi, qui gardes l'alliance et la miséricorde à tes serviteurs qui marchent devant ta face de tout leur cœur ;
Mais Dieu habiterait-il vraiment sur la terre ? Voici, les cieux, même les cieux des cieux ne peuvent te contenir ; combien moins cette maison que j'ai bâtie !
O Eternel, mon Dieu, aie égard à la prière de ton serviteur et à sa supplication, en écoutant le cri et la prière que ton serviteur t'adresse aujourd'hui,
de sorte que tes yeux soient ouverts, jour et nuit, sur cette maison, sur le lieu dont tu as dit : Là sera mon nom ! et que tu exauces la prière que ton serviteur fait pour ce lieu.
toi, écoute des cieux, agis et juge tes serviteurs en condamnant le coupable et en faisant retomber sa conduite sur sa tête, en justifiant l'innocent et en lui rendant selon son innocence !
Quand le ciel sera fermé et qu'il n'y aura point de pluie, parce qu'ils auront péché contre toi ; s'ils adressent leurs prières vers ce lieu et rendent gloire à ton nom, et s'ils se détournent de leurs péchés, parce que tu les auras affligés,
Quand il y aura dans le pays la famine ou la peste ; quand il y aura la brûlure, le charbon, les sauterelles ou les criquets ; quand l'ennemi serrera de près [ton peuple] dans son pays, dans ses portes ; quand il y aura toute espèce de fléau ou de maladie ;
toi, exauce-les des cieux, du lieu de ta demeure, et pardonne ; agis et rends à chacun selon ses voies, toi qui connais le cœur de chacun, car seul tu connais le cœur de tous les fils des hommes,
afin qu'ils te craignent tout le temps qu'ils vivront dans le pays que tu as donné à nos pères !
(car il entendra parler de ton grand nom, de ta main puissante et de ton bras étendu), quand il viendra et priera en se tournant vers cette maison,
Quand ton peuple sortira pour faire la guerre à son ennemi, par le chemin par où tu les enverras, et qu'ils prieront l'Eternel, les regards tournés vers la ville que tu as choisie et vers la maison que j'ai bâtie à ton nom,
exauce des cieux leur prière et leur supplication, et fais-leur droit !
Quand ils pécheront contre toi (car il n'y a point d'homme qui ne pèche), et que tu te seras irrité contre eux et que tu les auras livrés à l'ennemi, et que leurs vainqueurs les auront emmenés captifs au pays de l'ennemi, lointain ou rapproché ;
s'ils rentrent en eux-mêmes, dans le pays où ils seront captifs, s'ils reviennent à toi et t'adressent des supplications, dans le pays de ceux qui les auront emmenés captifs, en disant : Nous avons péché, nous avons commis l'iniquité, nous avons agi méchamment ;
exauce des cieux, du lieu de ta demeure, leurs prières et leurs supplications, et fais-leur droit ;
pardonne à ton peuple ses péchés et toutes les rébellions dont il aura été coupable envers toi ; donne-leur de trouver compassion auprès de ceux qui les auront emmenés captifs, et qu'ils aient pitié d'eux,
car ils sont ton peuple et ton héritage que tu as fait sortir d'Egypte, du milieu de ce fourneau à fondre le fer !
Que l'Eternel, notre Dieu, soit avec nous, comme il a été avec nos pères ; qu'il ne nous abandonne point et ne nous rejette point ;
qu'il incline nos cœurs vers lui, ensorte que nous marchions dans toutes ses voies et que nous gardions ses commandements, ses statuts et ses ordonnances, qu'il a prescrits à nos pères !
Et que ces paroles, par lesquelles j'ai fait supplication à l'Eternel, soient jour et nuit présentes à l'Eternel, notre Dieu, pour qu'il fasse droit à son serviteur et à son peuple d'Israël, selon le besoin de chaque jour ;
afin que tous les peuples de la terre sachent que l'Eternel est Dieu, qu'il n'y en a point d'autre ;
et que votre cœur soit tout entier à l'Eternel, notre Dieu, pour marcher dans ses statuts et pour garder ses commandements, comme aujourd'hui !
Et l'Eternel lui dit : J'ai exaucé ta prière et la supplication que tu m'as présentée ; j'ai consacré cette maison que tu as bâtie pour y mettre mon nom à jamais, et mes yeux et mon cœur y seront tous les jours.
Mais si vous vous détournez de moi, vous et vos fils, et que vous n'observiez pas mes commandements et mes statuts que j'ai mis devant vous, et si vous allez servir d'autres dieux et vous prosterner devant eux,
Et l'on répondra : C'est parce qu'ils ont abandonné l'Eternel, leur Dieu, qui a fait sortir leurs pères du pays d'Egypte, et qu'ils se sont attachés à d'autres dieux, se sont prosternés devant eux et les ont servis ; c'est pour cela que l'Eternel a fait venir sur eux tous ces maux.
Et ce fut là une cause de péché, car le peuple allait se présenter devant l'un [des veaux] jusqu'à Dan.
Or il avait donné en ce jour un signe, en disant : C'est ici le signe que l'Eternel a parlé : L'autel va se fendre et la cendre qui est dessus se répandra.
L'autel aussi se fendit et la cendre qui était dessus se répandit de dessus l'autel, selon le signe que l'homme de Dieu avait donné d'après la parole de l'Eternel.
Et l'homme de Dieu dit au roi : Quand tu me donnerais la moitié de ta maison, je n'entrerais pas chez toi, et je ne mangerais ni ne boirais quoi que ce soit en ce lieu.
Car voici l'ordre qui m'a été donné par la parole de l'Eternel : Tu ne mangeras et ne boiras quoi que ce soit et tu ne reviendras pas par le chemin par lequel tu es allé.
Et il s'en alla par un autre chemin et il ne retourna point par le chemin par lequel il était venu à Béthel.
Et il y avait un vieux prophète qui demeurait à Béthel, et son fils vint lui raconter tout ce que l'homme de Dieu avait fait ce jour-là à Béthel et les paroles qu'il avait dites au roi ; et comme [les fils] le rapportaient à leur père,
Et il lui dit : Viens avec moi à la maison et mange quelque chose.
Et il lui dit : Moi aussi, je suis prophète comme toi ; et un ange m'a parlé de la part de l'Eternel et m'a dit : Fais-le revenir avec toi dans ta maison et qu'il mange et boive quelque chose. Or il lui mentait.
Et il s'en retourna avec lui, et il mangea et but dans sa maison.
Et comme ils étaient à table, la parole de l'Eternel fut adressée au prophète qui l'avait ramené.
Et il cria à l'homme de Dieu qui était venu de Juda : Ainsi a dit l'Eternel : Parce que tu as été rebelle à l'ordre de l'Eternel et que tu n'as pas observé le commandement que l'Eternel, ton Dieu, t'avait donné
et que tu t'en es retourné et que tu as mangé et que tu as bu dans le lieu dont il t'avait dit : Tu n'y mangeras pas et tu n'y boiras pas, ton cadavre n'entrera pas dans le sépulcre de tes pères.
Et il s'en alla et un lion le trouva dans le chemin et le tua ; et son corps était étendu dans le chemin et l'âne se tenait auprès du cadavre ; le lion aussi se tenait auprès du cadavre.
Et voici des hommes passèrent et virent le cadavre étendu dans le chemin et le lion qui se tenait auprès du cadavre ; et ils vinrent le dire dans la ville où demeurait le vieux prophète.
Et le prophète qui l'avait fait revenir sur ses pas, l'apprit et dit : C'est cet homme de Dieu qui a désobéi à l'ordre de l'Eternel. L'Eternel l'a livré au lion, qui l'a terrassé et tué, selon la parole que l'Eternel lui avait dite.
Et il dit à ses fils : Sellez-moi l'âne. Et ils le sellèrent.
Et il alla et trouva son cadavre étendu dans le chemin, et l'âne et le lion qui se tenaient auprès du cadavre ; le lion n'avait pas dévoré le cadavre ni terrassé l'âne.
Et le prophète releva le cadavre de l'homme de Dieu et le mit sur l'âne et le ramena. Et le vieux prophète revint dans la ville pour en faire le deuil et l'enterrer.
Et il mit son cadavre dans son propre tombeau ; et ils pleurèrent sur lui en disant : Hélas, mon frère !
Et après l'avoir enterré, il dit à ses fils : Quand je serai mort, enterrez-moi dans le tombeau où est enterré l'homme de Dieu ; mettez mes os à côté de ses os.
Car elle s'accomplira certainement, la parole qu'il a prononcée de la part de l'Eternel contre l'autel qui est à Béthel et contre toutes les maisons des hauts-lieux qui sont dans les villes de Samarie.
Et il dit : S'ils sont sortis pour la paix, saisissez-les vivants ; et s'ils sont sortis pour le combat, saisissez-les vivants !
Et les serviteurs du roi de Syrie lui dirent : Leurs dieux sont des dieux de montagnes ; c'est pourquoi ils ont été plus forts que nous. Mais si nous les combattons dans la plaine, nous verrons bien si nous ne sommes pas plus forts qu'eux.
Toi, fais ceci : Ôte tous ces rois de leurs postes et mets à leur place des capitaines ;
Et l'homme de Dieu s'approcha et parla au roi d'Israël et dit : Ainsi a dit l'Eternel : Parce que les Syriens ont dit : L'Eternel est un Dieu de montagnes et non pas un Dieu de plaines, je te livrerai toute cette grande multitude et vous saurez que je suis l'Eternel.
Et ses serviteurs lui dirent : Voici, nous avons entendu-dire que les rois de la maison d'Israël sont des rois cléments. Mettons, je te prie, des sacs sur nos reins et des cordes à nos cous, et sortons vers le roi d'Israël. Peut-être qu'il te laissera la vie.
Et un d'entre les fils des prophètes dit à son compagnon par l'ordre de l'Eternel : Frappe-moi ! Et l'autre refusa de le frapper.
Et on resta trois ans sans qu'il y eût guerre entre la Syrie et Israël.
Et le roi d'Israël dit à ses serviteurs : Savez-vous que Ramoth de Galaad nous appartient ? Et nous ne parlons pas de la reprendre de la main du roi de Syrie ?
Et il dit : Je sortirai et je serai esprit de mensonge dans la bouche de tous ses prophètes. Et l'Eternel dit : Tu l'abuseras ; oui, tu en viendras à bout ; sors et fais ainsi.
Et maintenant, voici, l'Eternel a mis un esprit de mensonge dans la bouche de tous tes prophètes que voilà, et l'Eternel a prononcé du mal à ton sujet.
et tu diras : Ainsi a dit le roi : Mettez cet homme en prison et donnez-lui le pain de détresse et l'eau de détresse, jusqu'à ce que je revienne sain et sauf.
Et le roi de Syrie avait commandé à ses chefs de chars, au nombre de trente-deux, disant : Ne combattez contre petit ni grand, mais contre le roi d'Israël seul.
Et il servit Baal et se prosterna devant lui et provoqua à colère l'Eternel, le Dieu d'Israël, selon tout ce que son père avait fait.
Ne prends pas ta servante pour une femme de rien, car c'est dans l'excès de ma douleur et de mon affliction que j'ai parlé jusqu'ici.
Nul n'est saint comme l'Eternel,
Car il n'y a pas d'autre [Dieu] que toi ;
Il n'y a pas de rocher comme notre Dieu.
Ne prononcez pas tant de paroles hautaines !
Que l'arrogance ne sorte pas de votre bouche,
Car l'Eternel est un Dieu qui sait tout
Et les actions [de l'homme] ne subsistent pas.
Ceux qui étaient rassasiés se louent pour du pain
Et ceux qui étaient affamés ont cessé de l'être ;
La stérile même en a enfanté sept
Et celle qui avait beaucoup de fils est tombée en langueur.
Il retire le misérable de la poussière
Et il relève l'indigent de la fange
Pour les faire asseoir avec les grands,
Et il leur donne en partage un trône de gloire ;
Car les colonnes de la terre sont à l'Eternel
Et sur elles il a posé le monde.
Il gardera les pieds de ses bien-aimés
Et les méchants périront dans les ténèbres ;
Car l'homme ne l'emportera pas par la force.
L'Eternel ! que ses adversaires soient brisés !
Il tonnera sur eux dans les cieux.
L'Eternel jugera les extrémités de la terre ;
Il donnera puissance à son roi
Et il élèvera la corne de son oint.
Et il la plongeait dans la cuve, ou dans la marmite, ou dans la chaudière, ou dans le pot, et tout ce que la fourchette retirait, le sacrificateur le prenait. Ils en faisaient ainsi à tous ceux d'Israël qui venaient là, à Silo.
Même avant qu'on fit fumer la graisse, le garçon du sacrificateur venait et disait à l'homme qui sacrifiait : Donne-moi de la chair à rôtir pour le sacrificateur, car il ne prendra point de toi de chair bouillie, mais seulement de la chair crue.
Si un homme a péché contre un autre homme, Dieu interviendra ; mais si quelqu'un pèche contre l'Eternel, qui intercédera pour lui ? Mais ils n'obéirent point à la voix de leur père, car l'Eternel voulait les faire mourir.
C'est pourquoi l'Eternel, le Dieu d'Israël, dit : J'avais déclaré que ta maison et la maison de ton père marcheraient devant moi à jamais ; et maintenant l'Eternel dit : Loin de moi cela ! car j'honorerai ceux qui m'honorent, et ceux qui me méprisent seront avilis.
Voici, les jours viennent que je couperai ton bras et le bras de la maison de ton père, en sorte qu'il n'y aura point de vieillard dans ta maison.
Et je ne retrancherai pas tout homme de ta maison d'auprès de mon autel, afin de consumer tes yeux et de faire défaillir ton âme ; mais tous les membres de ta famille mourront dans la force de l'âge.
Et je m'établirai un sacrificateur fidèle ; il agira selon mon cœur et selon mon âme ; je lui bâtirai une maison stable et il marchera toujours devant mon oint.
Et quiconque sera demeuré de reste de ta maison viendra se prosterner devant lui pour [avoir] une pièce d'argent et un morceau de pain, et il dira : Adjoins-moi, je te prie, à quelqu'une des charges du sacerdoce, pour que j'aie un morceau de pain à manger.
Et le peuple étant revenu au camp, les Anciens d'Israël dirent : Pourquoi l'Eternel nous a-t-il frappés aujourd'hui devant les Philistins ? Faisons venir de Silo l'arche de l'alliance de l'Eternel, et qu'elle vienne au milieu de nous et nous délivre des mains de nos ennemis.
Et les Phi listins, entendant le bruit de ces cris de joie, dirent : Que veulent dire ce bruit et ces grands cris de joie au camp des Hébreux ? Et ils surent que l'arche de l'Eternel était venue au camp.
Et les Philistins eurent peur, parce qu'on disait : Dieu est venu au camp ! Et ils dirent : Malheur à nous ! Il n'en était pas ainsi ces jours passés.
Malheur à nous ! Qui nous délivrera de la main de ces dieux puissants ? Ce sont ces dieux-là qui ont frappé les Egyptiens au désert de toutes sortes de plaies.
Philistins, renforcez-vous et agissez en hommes, de peur que vous ne soyez esclaves des Hébreux comme ils ont été les vôtres. Soyez donc hommes et combattez !
Les Philistins donc combattirent, et Israël fut battu, et chacun s'enfuit en sa tente ; et il y eut une très grande défaite, et trente mille hommes de pied d'Israël tombèrent.
Et comme elle se mourait, les femmes qui étaient près d'elle lui dirent : Ne crains point, car tu as enfanté un fils. Et elle ne répondit pas et n'y fit point attention.
Et les Philistins ayant pris l'arche de Dieu l'emmenèrent d'Ebénézer à Asdod.
C'est pour cette raison que les sacrificateurs de Dagon et tous ceux qui entrent dans la maison de Dagon ne posent pas le pied sur le seuil de Dagon à Asdod jusqu'à ce jour.
Puis la main de l'Eternel s'appesantit sur les Asdodiens, et il les mit en désolation et les frappa de tumeurs, à Asdod et dans son territoire.
Et les gens d'Asdod, voyant qu'il en était ainsi, dirent : L'arche du Dieu d'Israël ne restera point chez,nous, car sa main s'est appesantie sur nous et sur Dagon notre dieu.
Et ils convoquèrent chez eux par des envoyés tous les princes des Philistins et dirent Que ferons-nous de l'arche du Dieu d'Israël ? Et ils répondirent : Qu'on transporte l'arche du Dieu d'Israël à Gath ! Ainsi on y transporta l'arche du Dieu d'Israël.
Et après qu'on l'eut transportée, la main de l'Eternel fut sur la ville et il y eut un fort grand effroi, et il frappa les gens de la ville depuis le plus petit jusqu'au plus grand, et il leur poussa des tumeurs.
Et ils envoyèrent l'arche de Dieu à Ekron. Et comme l'arche de Dieu entrait à Ekron, ceux d'Ekron s'écrièrent, disant : Ils ont transporté l'arche du Dieu d'Israël vers nous pour nous faire mourir, nous et notre peuple.
Et ils convoquèrent par des envoyés tous les princes des Philistins et dirent : Laissez aller l'arche du Dieu d'Israël et qu'elle s'en retourne en son lieu, afin qu'elle ne nous fasse point mourir, nous et notre peuple ! Car il y avait une frayeur mortelle dans toute la ville, et la main de Dieu s'y appesantissait fortement.
Les hommes qui ne mouraient point étaient frappés de tumeurs, et le cri de la ville monta jusqu'au ciel.
Et l'arche de l'Eternel ayant été pendant sept mois dans le pays des Philistins,
Et ils dirent : Quelle offrande de réparation lui payerons-nous ? Et ils dirent : Selon le nombre des princes des Philistins vous donnerez cinq tumeurs d'or et cinq souris d'or, car une même plaie a été sur tous et sur vos princes.
Et vous ferez des figures de vos tumeurs et des figures de vos souris qui dévastent le pays, et vous donnerez gloire au Dieu d'Israël. Peut-être lèvera-t-il sa main de dessus vous et de dessus vos dieux et de dessus votre pays.
Et prenez l'arche de l'Eternel et mettez-la sur le chariot ; et les ouvrages d'or que vous lui aurez payés en réparation, mettez-les à côté d'elle dans un coffret, et renvoyez-la, et elle s'en ira.
Et vous verrez : si elle monte par le chemin de son pays vers Beth-Sémès, c'est lui qui nous a fait tout ce grand mal ; sinon, nous saurons que ce n'est pas sa main qui nous a frappés ; cela nous est arrivé par hasard.
Et ces gens firent ainsi. Ils prirent deux vaches qui allaitaient et les attelèrent au chariot et ils enfermèrent leurs petits dans l'étable.
Et les vaches prirent tout droit le chemin de Beth-Sémès, tenant toujours le même chemin en marchant et en mugissant ; et elles ne se détournèrent ni à droite ni à gauche ; et les princes des Philistins allèrent après elles jusqu'au territoire de Beth-Sémès.
Et les gens de Beth-Sémès moissonnaient les blés dans la vallée ; et ils levèrent les yeux et virent l'arche et ils se réjouirent en la voyant.
Et les lévites, après avoir descendu l'arche de l'Eternel et le coffret qui était auprès, dans lequel étaient les ouvrages d'or, les mirent sur la grosse pierre. Et les gens de Beth-Sémès offrirent des holocaustes et présentèrent des sacrifices à l'Eternel en ce jour-là.
Et les cinq princes des Philistins, ayant vu cela, retournèrent à Ekron, ce même jour.
Et voici quelles étaient les tumeurs d'or que les Philistins donnèrent à l'Eternel en offrande de réparation : une pour Asdod, une pour Gaza, une pour Askalon, une pour Gath, une pour Ekron.
Et l'Eternel frappa des gens de Beth-Sémès, parce qu'ils avaient regardé l'arche ; il frappa soixante-dix hommes, parmi le peuple. Et le peuple fit un grand deuil parce que l'Eternel l'avait frappé, d'une grande plaie.
Alors ceux de Beth-Sémès dirent : Qui pourrait subsister en la présence de l'Eternel, ce Dieu saint ? Et chez qui montera-t-elle depuis chez nous ?
Et ils envoyèrent des messagers aux habitants de Kirjath-Jéarim, disant : Les Philistins ont ramené l'arche de l'Eternel ; descendez et faites-la monter chez vous.
Et les fils d'Israël ôtèrent les Baals et les Astartés, et ils servirent l'Eternel seul.
Et les Philistins apprirent que les fils d'Israël étaient assemblés à Mitspa et les princes des Philistins montèrent contre Israël. Et les, fils d'Israël l'apprirent et eurent peur des Philistins ;
Et ceux d'Israël sortirent de Mitspa et ils poursuivirent et frappèrent les Philistins jusqu'au-dessous de Bethcar.
Et les villes que les Philistins avaient prises à Israël retournèrent à Israël, d'Ekron jusqu'à Gath ; Israël arracha leur territoire de la main des Philistins, et il y eut paix entre Israël et les Amorrhéens.
et nous serons, nous aussi, comme toutes les nations ; et notre roi nous jugera et sortira devant nous et fera nos guerres.
Et lorsque de là tu auras passé plus loin et que tu seras arrivé jusqu'au chêne de Thabor, là tu rencontreras trois hommes montant vers Dieu à Béthel et portant l'un trois chevreaux, l'autre trois miches de pain et l'autre une outre de vin.
Après cela tu viendras à Guibéa de Dieu, où sont les colonnes des Philistins, et là, en entrant dans la ville, tu rencontreras une troupe de prophètes descendant du haut-lieu, précédés de luths, tambourins, flûtes et harpes, et prophétisant.
Et vous, aujourd'hui, vous avez rejeté votre Dieu, lui qui vous a délivrés de tous vos maux et de toutes vos détresses, et vous lui avez dit : Il faut que tu établisses un roi sur nous. Et maintenant présentez-vous devant l'Eternel par tribus et par milliers.
Et les Anciens de Jabès lui dirent : Accorde-nous sept jours, et nous enverrons des messagers dans tout le territoire d'Israël, et s'il n'y a personne qui nous délivre, nous nous rendrons à toi.
Et ils dirent aux messagers qui étaient venus : Vous parlerez ainsi à ceux de Jabès de Galaad : Demain, quand le soleil sera dans sa force, vous serez délivrés. Et les messagers s'en revinrent et rapportèrent ces choses à ceux de Jabès qui s'en réjouirent.
Et ils dirent : Tu ne nous as pas fait tort et tu ne nous as pas foulés et tu n'as rien reçu de personne.
Et ils oublièrent l'Eternel leur Dieu, et il les vendit à Sisera, chef de l'armée de Hatsor, et aux Philistins et au roi de Moab, qui leur firent la guerre.
Mais maintenant encore, tenez-vous là et voyez cette grande chose que l'Eternel va faire devant vos yeux :
N'est-ce pas maintenant la moisson des blés ? Je crierai à l'Eternel, et il fera tonner et pleuvoir, afin que vous sachiez et que vous voyez combien grand est aux yeux de l'Eternel le mal que vous avez fait en demandant pour vous un roi.
Car l'Eternel n'abandonne point son peuple à cause de son grand nom, parce qu'il a plu à l'Eternel de faire de vous son peuple.
Et des ravageurs sortirent du camp des Philistins en trois troupes ; l'une prit le chemin d'Ophra, vers le pays de Sual ;
l'autre prit le chemin de Beth-Horon, et la troisième prit le chemin de la frontière qui domine la vallée de Tséboïm, vers le désert.
Et l'on ne trouvait point de forgeron dans tout le pays d'Israël, car les Philistins avaient dit : Il ne faut pas que les Hébreux fabriquent des épées ou des lances.
Et tous les Israélites devaient descendre chez les Philistins pour faire aiguiser chacun son soc ou son hoyau ou sa hache ou sa bêche,
Et un corps de Philistins alla se poster au passage de Micmas.
Et son écuyer lui dit : Fais selon ton désir ; va où tu voudras, je te suivrai où ton cœur te mènera.
Et tous les hommes d'Israël qui s'étaient cachés dans la montagne d'Ephraïm, apprirent que les Philistins avaient pris la fuite, et ils s'acharnèrent eux aussi à les poursuivre en combattant.
Et tout le monde entra dans la forêt et il y avait du miel sur la surface du sol.
Et lorsque le peuple entra dans la forêt, il vit du miel qui coulait, et nul ne porta la main à sa bouche, car le peuple avait crainte du serment.
Et ils battirent ce jour-là les Philistins depuis Micmas jusqu'à Ajalon ; et le peuple était tout défaillant ;
et le peuple se jeta sur le butin, il prit des brebis, des bœufs et des veaux ; et on les égorgea sur la terre et le peuple en mangea avec le sang.
Que notre Seigneur parle ! Tes serviteurs sont devant toi ; ils chercheront quelqu'un qui sache jouer de la harpe ; et quand le mauvais esprit de Dieu sera sur toi, il jouera de sa main, et cela te fera du bien.
Et les Philistins étaient postés sur la hauteur d'un côté, et Israël était posté sur la hauteur de l'autre côté, et le ravin était entre eux.
Même le lion, même l'ours, ton serviteur les a tués, et ce Philistin, cet incirconcis, sera comme l'un d'eux, car il a insulté les bataillons du Dieu vivant.
Et toute cette foule assemblée saura que ce n'est pas par l'épée ou la lance que l'Eternel, délivre. Car la guerre dépend de l'Eternel, et il vous a livrés entre nos mains !
Et use de bonté envers ton serviteur, puisque tu as fait alliance au nom de l'Eternel avec ton serviteur. Et s'il y a quelque faute en moi, tue-moi toi-même ; pourquoi me mènerais-tu à ton père ?
Et n'est-ce pas, si je suis encore vivant, n'est-ce pas, tu useras envers moi de la bonté de l'Eternel ; et je ne mourrai pas ;
Et moi je tirerai trois flèches, de ce côté, comme si je visais à un but.
Et voici j'enverrai un jeune homme, en lui disant : Va, trouve les flèches. Si je dis au jeune homme : Voici, les flèches sont en deçà de toi, prends-les ! alors viens, car tout va bien pour toi, et il n'y a rien à craindre ; l'Eternel est vivant.
Est-ce que je manque de fous, moi, que vous m'ayez amené celui-ci pour faire le fou devant moi ? Doit-il entrer dans ma maison ?
Reste avec moi, ne crains rien, car qui cherche ma vie cherche ta vie ; tu seras bien gardé auprès de moi.
Et maintenant, puisque c'est tout le désir de ton âme, ô roi, de descendre, descends, et à nous de le livrer entre les mains du roi.
Allez donc, informez-vous encore mieux, et sachez et voyez le lieu où il se trouve, où il pose son pied, qui l'a vu là ; car on m'a dit qu'il est très rusé.
Et voyez et sachez toutes les retraites où il se cache ; et vous reviendrez vers moi pour me donner des informations sûres, et j'irai avec vous ; et s'il est dans le pays, je le découvrirai parmi tous les milliers de Juda.
Après qui le roi d'Israël s'est-il mis en marche ? Qui poursuis-tu ? Un chien mort, une puce !
Si quelqu'un rencontre son ennemi, le laisse-t-il poursuivre en paix sa route ? Que l'Eternel te fasse du bien en retour de ce que tu m'as fait en ce jour.
Et maintenant voici, je sais que tu seras roi et que la royauté d'Israël demeurera dans ta main.
Et maintenant jure-moi par l'Eternel que tu ne détruiras pas ma postérité après moi, et que tu n'effaçeras pas mon nom de la maison de mon père.
Et il y avait à Maon un homme qui avait son bien au Carmel ; et cet homme était fort riche ; il avait trois mille brebis et mille chèvres, et il se trouvait au Carmel pour la tonte de ses brebis.
Et vous lui parlerez ainsi : Bonne vie ! Tu vas bien, ta maison va bien, toutes tes affaires vont bien.
Et maintenant j'ai entendu que tu as les tondeurs. Or tes bergers ont été avec nous, nous ne les avons point molestés et rien du troupeau ne leur a manqué pendant tout le temps qu'ils ont été au Carmel.
S'il s'élève quelqu'un pour te poursuivre et chercher ta vie, la vie de mon seigneur sera gardée dans l'écrin des vivants auprès de l'Eternel ton Dieu, et la vie de tes ennemis, il la mettra dans la fronde et il la lancera au loin.
Et lorsque l'Eternel aura accompli pour mon seigneur tout le bien qu'il t'a promis, et qu'il t'aura établi comme chef sur Israël,
ce ne sera pas une cause de faiblesse ou de remords pour mon seigneur que d'avoir répandu du sang sans motif et de s'être fait justice lui-même. Et l'Eternel fera du bien à mon seigneur et tu te souviendras de ta servante.
Et maintenant, que mon sang ne tombe pas en terre loin de la face de l'Eternel ; car le roi d'Israël est sorti pour chercher une puce, comme qui poursuivrait une perdrix dans les montagnes.
Et maintenant toi aussi écoute la voix de ta servante ; que je te présente un morceau de pain et que tu manges pour que tu aies la force de poursuivre ta route.
Et il refusa et dit : Je ne mangerai pas. Et ses serviteurs et la femme aussi le pressèrent, et il prêta l'oreille à leur voix ; et il se leva de terre et s'assit sur le lit.
Et ils s'étaient emparés des femmes et de ceux qui s'y trouvaient, petits et grands, sans faire mourir personne, et ils les avaient emmenés et s'en retournaient.
Et ils lui donnèrent un morceau d'un gâteau de figues et deux gâteaux de raisins secs ; et il en mangea et revint à lui, car il n'avait ni mangé ni bu pendant trois jours et trois nuits.
Et qui vous écouterait dans cette affaire ? car telle la part de celui qui est descendu au combat, telle doit être aussi la part de celui qui est resté au bagage ; ils partageront ensemble.
[Il l'envoya] à ceux de Béthel, à ceux de Ramoth du midi, à ceux de Jatthir,
à ceux de Horma, à ceux de Cor-Asan, à ceux d'Athac,
Et ils prirent leurs os et les enterrèrent sous le tamarisque de Jabès ; et ils jeûnèrent sept jours.
de ce que vous avez été enrichis en lui en toute chose, en toute parole et en toute connaissance ;
Car, il m'a été rapporté à votre sujet, mes frères, par ceux de la maison de Chloé, qu'il y a des contestations entre vous ;
J'ai bien baptisé aussi la famille de Stéphanas ; du reste, je ne sais si j'ai baptisé quelque autre personne.
Car la parole de la croix est une folie à ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est la puissance de Dieu.
Car il est écrit : Je perdrai la sagesse des sages, et j'anéantirai l'intelligence des intelligents.
Où est le sage ? où le scribe ? où le disputeur de ce siècle ? Dieu n'a-t-il pas rendu folle la sagesse du monde ?
Parce que la folie de Dieu est plus sage que les hommes, et la faiblesse de Dieu est plus forte que les hommes.
Car, considérez, frères, votre vocation ; il n'y a pas parmi vous beaucoup de sages selon la chair, ni beaucoup de puissants, ni beaucoup de nobles ;
et Dieu a choisi les choses viles du monde, et les plus méprisées, celles qui ne sont point, pour anéantir celles qui sont ;
afin que nulle chair ne se glorifie devant Dieu.
afin que, comme il est écrit, celui qui se glorifie se glorifie dans le Seigneur.
Pour moi, frères, en venant chez vous, je ne suis point venu avec excellence de parole ou de sagesse, vous annoncer le témoignage de Dieu ;
J'ai été moi-même auprès de vous dans la faiblesse, dans la crainte, et dans un grand tremblement ;
et ma parole et ma prédication n'ont point consisté dans des discours persuasifs de la sagesse ; mais dans une démonstration d'Esprit et de puissance ;
afin que votre foi fût fondée, non sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu.
Mais nous prêchons une sagesse entre les parfaits ; sagesse, non de ce siècle, ni des princes de ce siècle, qui vont être anéantis ;
mais nous prêchons une sagesse de Dieu, en un mystère, sagesse cachée, que Dieu avait destinée avant les siècles pour notre gloire,
mais, comme il est écrit, les choses que l'il n'avait point vues, que l'oreille n'avait point entendues, qui n'étaient point montées dans le cur de l'homme, les choses que Dieu avait préparées à ceux qui l'aiment,
Car qui est-ce qui sait ce qui est en l'homme, si ce n'est l'esprit de l'homme qui est en lui ? De même aussi, personne ne connaît ce qui est en Dieu, si ce n'est l'Esprit de Dieu.
Or nous n'avons pas reçu l'esprit du monde, mais l'Esprit qui vient de Dieu ; afin que nous connaissions les choses qui nous ont été données de Dieu ;
lesquelles aussi nous annonçons, non avec des discours qu'enseigne la sagesse humaine, mais avec ceux qu'enseigne l'Esprit, appropriant les choses spirituelles à ceux qui sont spirituels.
Or, l'homme naturel ne reçoit point les choses qui sont de l'Esprit de Dieu ; car elles lui sont une folie, et il ne les peut connaître, parce que c'est spirituellement qu'on en juge.
Mais l'homme spirituel juge de toutes choses, et il n'est lui-même jugé par personne.
Pour moi, frères, je n'ai pu vous parler comme à des hommes spirituels ; mais comme à des hommes charnels, comme à de petits enfants en Christ.
Je vous ai nourris de lait, et non d'un aliment solide ; car vous n'étiez pas capables de le supporter ; et même présentement vous ne le pouvez pas, parce que vous êtes encore charnels.
Car puisqu'il y a parmi vous de l'envie et des querelles, n'êtes-vous pas charnels, et ne marchez-vous pas à la manière des hommes ?
en sorte que ni celui qui plante, ni celui qui arrose, ne sont quelque chose, mais Dieu qui donne l'accroissement.
Or, celui qui plante et celui qui arrose sont égaux, et chacun recevra sa propre récompense selon son propre travail ;
car nous sommas coopérateurs de Dieu ; vous êtes le champ de Dieu, l'édifice de Dieu.
Selon la grâce de Dieu, qui m'a été donnée, j'ai posé le fondement comme un sage architecte, et un autre bâtit dessus ; mais que chacun prenne garde comment il bâtit dessus.
l'uvre de chacun sera manifestée, car le jour la fera connaître, parce que c'est par le feu qu'elle est révélée, et le feu éprouvera quelle est l'uvre de chacun.
Si l'uvre de quelqu'un, qu'il aura bâtie sur le fondement, subsiste, il en recevra la récompense ;
si l'uvre de quelqu'un est consumée, il perdra sa récompense ; mais pour lui, il sera sauvé, toutefois comme au travers du feu.
Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous ?
Si quelqu'un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira ; car le temple de Dieu est saint, et c'est là ce que vous êtes.
Que personne ne s'abuse soi-même ; si quelqu'un d'entre vous pense être sage en ce siècle, qu'il devienne fou, afin de devenir sage.
Car la sagesse de ce monde est folie devant Dieu ; aussi est-il écrit : C'est lui qui surprend les sages dans leurs finesses.
Et encore : Le Seigneur connaît les pensées des sages, il sait qu'elles sont vaines.
Ici, du reste, ce qui est requis dans les administrateurs, c'est que chacun soit trouvé fidèle.
Pour moi, il m'importe fort peu d'être jugé par vous, ou par un jugement humain ; et je ne me juge point non plus moi-même.
Car je ne me sens coupable de rien ; mais ce n'est pas par cela que je suis justifié ; celui qui me juge, c'est le Seigneur.
Car qui est-ce qui te distingue ? Et qu'as-tu que tu n'aies reçu ? Et si tu l'as reçu, pourquoi t'en glorifies-tu, comme si tu ne l'avais point reçu ?
Vous êtes déjà rassasiés, vous êtes déjà enrichis, vous avez commencé à régner sans nous ; et plût à Dieu que vous régnassiez, afin que nous régnassions aussi avec vous !
Car j'estime que Dieu nous a exposés, nous, apôtres, comme les derniers des hommes, comme des gens dévoués à la mort ; car nous avons été en spectacle au monde, aux anges et aux hommes.
Jusqu'à cette heure nous souffrons et la faim et la soif, et nous sommes nus, et nous sommes souffletés, et nous sommes errants çà et là ;
et nous nous fatiguons en travaillant de nos propres mains ; injuriés, nous bénissons ; persécutés, nous endurons ;
calomniés, nous supplions ; nous sommes devenus comme les balayures du monde, le rebut de tous, jusqu'à présent.
Ce n'est point pour vous faire honte que j'écris ces choses ; mais je vous avertis comme mes enfants bien-aimés.
Or, quelques-uns se sont enflés d'orgueil, comme si je ne devais pas vous aller voir.
Mais j'irai bientôt vous voir, si le Seigneur le veut, et je connaîtrai quelle est, non la parole, mais la puissance de ceux qui sont enflés ;
car le règne de Dieu consiste, non en parole, mais en puissance.
Que voulez-vous ? que j'aille à vous avec la verge, ou avec amour et dans un esprit de douceur ?
On entend dire généralement qu'il y a parmi vous de l'impudicité, et une impudicité telle, qu'elle n'existe pas même parmi les païens : au point que quelqu'un a la femme de son père.
Et vous êtes enflés d'orgueil, et vous n'avez pas plutôt été dans le deuil, afin que celui qui a commis cette action fût ôté du milieu de vous !
Pour moi, étant absent de corps, mais présent d'esprit, j'ai déjà jugé, comme si j'étais présent, concernant celui qui a commis une telle action :
Il ne vous sied point de vous glorifier : Ne savez-vous pas qu'un peu de levain fait lever toute la pâte ?
célébrons donc la fête, non avec le vieux levain, ni avec le levain de la malice et de la méchanceté ; mais avec les pains sans levain de la sincérité et de la vérité.
Je vous ai écrit dans ma lettre de ne point vous mêler avec les impudiques ;
non pas absolument avec les impudiques de ce monde, ou avec les avares et les ravisseurs, ou avec les idolâtres ; autrement, il vous faudrait sortir du monde.
Mais maintenant, je vous ai écrit de ne point vous mêler avec quelqu'un qui, se nommant frère, serait impudique, ou avare, ou idolâtre, ou outrageux, ou ivrogne, ou ravisseur, et de ne pas même manger avec un tel homme.
Car qu'ai-je à faire de juger même ceux qui sont du dehors ? Ne jugez-vous pas, vous, ceux qui sont du dedans ?
Mais Dieu juge ceux qui sont du dehors. Otez le méchant du milieu de vous.
Quand quelqu'un d'entre vous a une affaire avec un autre, ose-t-il bien aller en jugement devant les injustes et non devant les saints ?
ou ne savez-vous pas que les saints jugeront le monde ? et si le monde est jugé par vous, êtes-vous indignes de juger des moindres choses ?
Ne savez-vous pas que nous jugerons les anges ? Combien plus des choses de cette vie !
Si donc vous avez des procès pour les choses de cette vie, prenez pour juges ceux qui sont les moins considérés dans l'Eglise !
Je le dis à votre honte : Ainsi, n'y a-t-il point de sage parmi vous, pas un seul, qui puisse juger entre ses frères !
Mais un frère va en jugement contre son frère, et cela devant les infidèles !
C'est déjà certes un défaut pour vous d'avoir des jugements les uns contre les autres. Pourquoi ne souffrez-vous pas plutôt qu'on vous fasse tort ? Pourquoi n'endurez-vous pas plutôt quelque perte ?
Mais c'est vous-mêmes qui faites tort, et qui causez du dommage, et cela à vos frères !
Mais ne savez-vous pas que les injustes n'hériteront point le royaume de Dieu ?
Ne vous abusez point : ni impurs, ni idolâtres, ni adultères, ni efféminés, ni abominables, ni voleurs, ni avares, ni ivrognes, ni outrageux, ni ravisseurs, n'hériteront le royaume de. Dieu.
Toutes choses me sont permises, mais toutes ne sont pas avantageuses ; toutes choses me sont permises, mais moi je ne me rendrai esclave de rien.
Les aliments sont pour le ventre, et le ventre pour les aliments ; mais Dieu détruira l'un et l'autre ; mais le corps n'est point pour l'impudicité ; il est pour le Seigneur, et le Seigneur pour le corps ;
Ou ne savez-vous pas que celui qui s'unit à une prostituée est un même corps avec elle ? car il est dit : Les deux seront une seule chair.
Mais celui qui est uni au Seigneur, est un même esprit avec lui.
Fuyez l'impudicité. Quelque péché que l'homme commette, il est hors du corps ; mais celui qui commet l'impudicité pèche contre son propre corps.
Ou ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit, qui est en vous, lequel vous avez reçu de Dieu, et que vous n'êtes point à vous-mêmes ?
Car vous avez été rachetés à un grand prix ; glorifiez donc Dieu dans votre corps.
Pour ce qui est des choses dont vous m'avez écrit, il est bon à l'homme de ne toucher point de femme ;
toutefois, à cause des impudicités, que chacun ait sa propre femme, et que chacune ait son propre mari.
Que le mari rende à sa femme le devoir ; et de même la femme à son mari.
La femme n'a point autorité sur son propre corps, mais c'est le mari ; de même aussi le mari n'a point autorité sur son propre corps, mais c'est la femme.
Ne vous privez point l'un de l'autre, si ce n'est d'un consentement mutuel, pour un temps, afin de vaquer à la prière et de vous réunir de nouveau, de peur que Satan ne vous tente par votre incontinence.
Or, je dis ceci par condescendance, et non pas par commandement ;
car je voudrais que tous les hommes fussent comme moi ; mais chacun a reçu de Dieu son don particulier, l'un d'une manière et l'autre d'une autre.
Je dis donc à ceux qui ne sont point mariés, et aux veuves, qu'il leur est bon de demeurer comme moi ;
mais s'ils ne sont pas continents, qu'ils se marient ; car il vaut mieux se marier que de brûler.
Quant à ceux qui sont mariés, je leur commande, non pas moi, mais le Seigneur, que la femme ne se sépare point de son mari
(et si elle en est séparée, qu'elle demeure sans se marier, ou qu'elle se réconcilie avec son mari), et que le mari ne renvoie point sa femme.
Mais aux autres je leur dis, moi, et non le Seigneur : Si un frère a une femme incrédule, et qu'elle consente à habiter avec lui, qu'il ne la renvoie point ;
et la femme qui a un mari incrédule, s'il consent à habiter avec elle, qu'elle ne renvoie point son mari.
Que si l'incrédule se sépare, qu'il se sépare ; car le frère ou la sur ne sont plus asservis en ce cas ; mais Dieu nous a appelés à la paix.
Car que sais-tu, femme, si tu sauveras ton mari ? Ou que sais-tu, mari, si tu sauveras ta femme ?
Seulement, que chacun marche selon la condition que le Seigneur lui a donnée en partage, et dans laquelle Dieu l'a appelé. C'est là ce que j'ordonne dans toutes les Eglises.
Quelqu'un a-t-il été appelé étant circoncis ? Qu'il demeure circoncis. Quelqu'un a-t-il été appelé étant incirconcis ? Qu'il ne se fasse pas circoncire.
Etre circoncis n'est rien ; et être incirconcis n'est rien ; mais l'observation des commandements de Dieu est tout.
Que chacun demeure dans la vocation dans laquelle il a été appelé.
As-tu été appelé étant esclave ? ne t'en mets point en peine (mais aussi, si tu peux devenir libre, profites-en ) ;
Vous avez été achetés à grand prix ; ne devenez point esclaves des hommes.
Frères, que chacun demeure devant Dieu dans l'état dans lequel il a été appelé.
Pour ce qui est des vierges, je n'ai point de commandement du Seigneur ; mais je donne un avis, comme ayant reçu miséricorde du Seigneur, pour être fidèle.
J'estime donc qu'il est bon à l'homme, à cause de la nécessité présente, de demeurer comme il est.
Es-tu lié à une femme ? Ne cherche point à t'en séparer. N'es-tu pas lié à une femme ? Ne cherche point de femme.
Si pourtant tu t'es marié, tu n'as pas péché ; et si une vierge se marie, elle ne pèche point. Mais ces personnes auront des afflictions dans la chair ; et moi je vous épargne.
Or je dis ceci, frères : Le temps est court désormais ; que ceux mêmes qui ont des femmes soient comme n'en ayant point ;
et ceux qui pleurent, comme ne pleurant point ; et ceux qui sont dans la joie, comme n'étant point dans la joie, et ceux qui achètent, comme ne possédant pas ;
et ceux qui usent de ce monde, comme n'en usant point ; car la figure de ce monde passe.
Or, je voudrais que vous fussiez sans inquiétude. Celui qui n'est pas marié, s'inquiète des choses du Seigneur, cherchant à plaire au Seigneur ;
mais celui qui est marié s'inquiète des choses du monde, cherchant à plaire à sa femme.
Et il y a cette différence entre la femme et la vierge : celle qui n'est pas mariée s'inquiète des choses du Seigneur, pour être sainte de corps et d'esprit ; mais celle qui est mariée, s'inquiète des choses du monde, cherchant à plaire à son mari.
Or, je vous dis ceci pour votre propre avantage, et non pour vous tendre un piège ; mais pour vous porter à ce qui est honnête et propre à vous attacher au Seigneur sans distraction.
Mais si quelqu'un pense qu'il ne soit pas honorable que sa fille passe la fleur de son âge, et qu'elle doive rester ainsi, qu'il fasse ce qu'il voudra ; il ne pèche point ; qu'elle se marie.
Mais celui qui reste ferme en son cur, n'étant point contraint, étant maître de sa propre volonté, et qui a jugé en son cur de garder sa fille vierge, il fait bien.
De sorte que celui qui marie fait bien ; et celui qui ne marie pas, fait mieux.
La femme est liée tout le temps que son mari vit ; mais si son mari est mort, elle est libre de se marier à qui elle veut ; seulement, que ce soit dans le Seigneur ;
toutefois elle sera plus heureuse, selon mon avis, si elle demeure comme elle est. Or, j'estime que j'ai aussi l'Esprit de Dieu.
Quant aux choses sacrifiées aux idoles, nous savons que nous avons tous de la connaissance (la connaissance enfle, mais la charité édifie ;
et si quelqu'un présume de connaître quelque chose, il n'a pas encore connu comme il faut connaître ;
mais si quelqu'un aime Dieu, celui-là est connu de lui) ;
pour ce qui est donc de manger des aliments sacrifiés aux idoles, nous savons qu'une idole n'est rien dans le monde, et qu'il n'y a point d'autre Dieu qu'un seul.
Car quoiqu'il y en ait, soit dans le ciel, soit sur la terre, qui sont appelés dieux, comme effectivement il y a plusieurs dieux et plusieurs seigneurs,
Mais tous n'ont pas la connaissance ; et quelques-uns, par la con- science qu'ils ont encore de l'idole, mangent une chose comme sacrifiée à l'idole ; et leur conscience étant faible, elle en est souillée.
Or, un aliment ne nous rend pas agréables à Dieu ; si nous ne mangeons pas, nous n'avons rien de moins, et si nous mangeons, nous n'avons rien de plus.
Car si quelqu'un te voit, toi qui as de la connaissance, assis à table dans le temple des idoles, la conscience de celui qui est faible ne sera-t-elle pas déterminée à manger de ce qui est sacrifié à l'idole ?
C'est pourquoi, si ce que je mange scandalise mon frère, je ne mangerai jamais de viande, afin de ne pas scandaliser mon frère.
Si, pour les autres, je ne suis pas apôtre, je le suis au moins pour vous ; car vous êtes le sceau de mon apostolat dans le Seigneur.
N'avons-nous pas le droit de manger et de boire ?
N'avons-nous, pas le droit de mener avec nous une femme d'entre nos surs, comme font les autres apôtres, et les frères du Seigneur, et Céphas ?
Qui est-ce qui va jamais à la guerre à ses propres dépens ? Qui est-ce qui plante une vigne, et n'en mange pas le fruit ? Ou qui est-ce qui paît un troupeau, et ne mange pas du lait du troupeau ?
Est-ce selon l'homme que je dis ces choses ? la loi ne les dit-elle pas aussi ?
Ou n'est-ce pas entièrement à cause de nous qu'il le dit ? En effet, il est écrit à cause de nous que celui qui laboure, doit labourer dans l'espérance, et celui qui foule le grain, avec l'espérance d'y avoir part.
Si nous avons semé parmi vous les biens spirituels, est-ce une si grande chose que nous moissonnions de vos biens charnels ?
Ne savez-vous pas que ceux qui font le service sacré mangent des choses sacrées ; et que ceux qui servent à l'autel ont part à l'autel ?
De même aussi, le Seigneur a ordonné que ceux qui annoncent l'Evangile vivent de l'Evangile.
Mais, pour moi, je n'ai usé d'aucune de ces choses ; et je n'écris point ceci, afin qu'on en use ainsi envers moi ; car il serait meilleur pour moi de mourir, que si quelqu'un anéantissait ce sujet de gloire.
En effet, si je prêche l'Evangile, je n'ai pas sujet de m'en glorifier, parce que la nécessité m'en est imposée ; car malheur à moi, si je ne prêche pas l'Evangile !
Car si je le fais de bon cur, j'en ai la récompense, mais si je le fais à contre-cur, la charge m'en est commise.
Quelle est donc ma récompense ? C'est qu'en prêchant l'Evangile j'établis gratuitement l'Evangile, sans me prévaloir de mon droit dans l'Evangile.
J'ai été avec les Juifs comme Juif, afin de gagner les Juifs ; avec ceux qui sont sous la loi comme sous la loi, bien que je ne sois pas moi-même sous la loi, afin de gagner ceux qui sont sous la loi ;
j'ai été faible avec les faibles, afin de gagner les faibles ; je me suis fait tout à tous, afin d'en sauver de toute manière quelques-uns.
Et je fais toutes choses à cause de l'Evangile, afin d'y avoir part.
Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans la lice, courent tous, mais qu'il n'y en a qu'un qui reçoit le prix ? Courez de manière que vous le remportiez.
Tout homme qui combat s'abstient de tout ; et ceux-là le font, pour avoir une couronne corruptible ; mais nous, pour en avoir une incorruptible.
Je cours donc, ainsi, non comme à l'aventure ; je frappe, non comme battant l'air ;
mais je traite durement mon corps, et je le tiens assujetti ; de peur qu'après avoir prêché aux autres, je ne sois moi-même réprouvé
Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez que nos pères ont tous été sous la nuée, et que tous ils ont passé au travers de la mer ;
et que tous ils ont mangé de la même nourriture spirituelle ;
mais ce ne fut point en la plupart d'entre eux que Dieu mit sa bienveillance ; car ils tombèrent dans le désert.
Or, ces choses ont été des types pour nous, afin que nous ne désirions point des choses mauvaises, comme ils en désirèrent.
Ne devenez point non plus des idolâtres, comme quelques-uns d'eux ; selon qu'il est écrit : Le peuple s'assit pour manger et pour boire, et ensuite ils se levèrent pour jouer.
Ne commettons point non plus d'impudicité, comme quelques-uns d'eux en commirent ; et il y en eut vingt-trois mille qui périrent en un même jour.
Ne murmurez point non plus, comme quelques-uns d'eux murmurèrent, et ils périrent par le destructeur.
Or ces choses leur arrivaient comme types, et elles ont été écrites pour notre avertissement à nous qui sommes parvenus aux derniers temps.
C'est pourquoi, que celui qui croit être debout prenne garde qu'il ne tombe.
Aucune tentation ne vous est survenue qui n'ait été une tentation humaine ; mais Dieu est fidèle, qui ne permettra point que vous soyez tentés au delà de vos forces ; mais avec la tentation il vous en donnera aussi l'issue, de sorte que vous la puissiez supporter.
C'est pourquoi, mes bien-aimés, fuyez l'idolâtrie.
Je vous parle comme à des hommes intelligents ; jugez vous-mêmes de ce que je dis :
Puisqu'il y a un seul pain, nous, qui sommes plusieurs, nous faisons un seul corps ; car nous participons tous au même pain.
Que dis-je donc ? que ce qui est sacrifié à une idole est quelque chose ? ou qu'une idole est quelque chose ? Non ;
mais que ce qu'ils sacrifient, ils le sacrifient à des démons, et non pas à Dieu ; or je ne veux pas que vous ayez communion avec les démons.
Vous ne pouvez boire la coupe du Seigneur, et la coupe des démons ; vous ne pouvez participer à la table du Seigneur, et à la table des démons.
Voulons-nous provoquer le Seigneur à jalousie ? Sommes-nous plus forts que lui ?
Toutes choses sont permises, mais toutes ne sont pas avantageuses ; toutes choses sont permises, mais toutes n'édifient pas.
Que personne ne cherche son propre intérêt, mais celui d'autrui.
Mangez de tout ce qui se vend au marché sans vous enquérir de rien par motif de conscience.
Car la terre est au Seigneur et tout ce qu'elle contient.
Si quelqu'un des infidèles vous invite, et que vous y vouliez aller, mangez de tout ce qui sera mis devant vous sans vous enquérir par motif de conscience.
Mais si quelqu'un vous dit : Cela a été offert en sacrifice, n'en mangez point, à cause de celui qui vous en a averti, et à cause de la conscience ;
or je dis la conscience, non point la tienne, mais celle de l'autre ; car pourquoi ma liberté serait-elle condamnée par la conscience d'un autre ?
Si j'y participe avec action de grâce, pourquoi suis-je blâmé pour une chose dont je rends grâce ?
Soit donc que vous mangiez, ou que vous buviez, ou que vous fassiez quelque autre chose, faites tout pour la gloire de Dieu.
Ne soyez en scandale, ni aux Juifs, ni aux Grecs, ni à l'Eglise de Dieu ;
comme moi aussi, je complais à tous en toutes choses, ne cherchant point mon propre avantage, mais celui de plusieurs, afin qu'ils soient sauvés.
Je vous loue de ce que vous vous souvenez de moi, à tous égards, et de ce que vous retenez mes instructions, telles que je vous les ai données.
Tout homme qui prie ou qui prophétise la tête couverte, déshonore son chef.
Tandis que toute femme qui prie ou qui prophétise sans avoir la tête voilée, déshonore son chef, car c'est la même chose que si elle était rasée.
Que si la femme n'a point la tête voilée, qu'elle se coupe aussi les cheveux. Mais s'il est malséant à une femme d'avoir les cheveux coupés, ou rasés, qu'elle soit voilée.
Pour ce qui est de l'homme, il ne doit pas se couvrir la tête, puisqu'il est l'image et la gloire de Dieu ; mais la femme est la gloire de l'homme.
Car l'homme n'est pas issu de la femme, mais la femme de l'homme.
Car l'homme n'a pas été créé à cause de la femme, mais la femme à cause de l'homme.
C'est pourquoi la femme, à cause des anges, doit avoir sur la tête une marque de l'autorité sous laquelle elle est.
Toutefois la femme n'est point sans l'homme, ni l'homme sans la femme, dans le Seigneur.
Car comme la femme est issue de l'homme, de même aussi l'homme naît de la femme, et tout vient de Dieu.
Jugez-en vous-mêmes : Est-il bienséant qu'une femme prie Dieu sans être voilée ?
La nature même ne vous apprend-elle pas que c'est un déshonneur pour l'homme de porter de longs cheveux,
tandis que si la femme porte les cheveux longs, c'est une gloire pour elle, parce que les cheveux lui ont été donnés pour voile ?
Mais si quelqu'un se plaît à contester, nous n'avons pas une telle coutume, ni les Eglises de Dieu non plus.
Or, en vous déclarant ceci, je ne vous loue point, c'est que vous vous assemblez, non pour devenir meilleurs, mais pour empirer.
Car, premièrement, j'apprends que, lorsque vous vous réunissez en assemblée, il y a des divisions parmi vous, et je le crois en partie.
Car il faut qu'il y ait même des sectes parmi vous, afin que ceux qui sont approuvés soient manifestés parmi vous.
car, en mangeant, chacun prend d'abord son souper particulier ; en sorte que l'un a faim, et l'autre est rassasié.
N'avez-vous donc pas des maisons pour manger et pour boire ? Ou méprisez-vous l'Eglise de Dieu, et faites-vous honte à ceux qui n'ont rien ? Que vous dirai-je ? vous louerai-je ? En cela, je ne vous loue point.
Que chacun donc s'éprouve soi-même, et qu'ainsi il mange de ce pain, et boive de cette coupe ;
C'est pour cela que parmi vous plusieurs sont infirmes et malades, et que quelques-uns sont morts.
Si nous nous discernions nous-mêmes, nous ne serions point jugés ;
mais étant jugés, nous sommes châtiés par le Seigneur, afin que nous ne soyons point condamnés avec le monde.
C'est pourquoi, mes frères, quand vous vous assemblez pour manger, attendez-vous les uns les autres ;
si quelqu'un a faim, qu'il mange dans sa maison ; afin que vous ne vous assembliez point pour être jugés. A l'égard des autres choses, j'en ordonnerai quand je serai arrivé.
Pour ce qui est des dons spirituels, je ne veux pas, frères, que vous soyez dans l'ignorance.
Vous savez que, lorsque vous étiez païens, vous vous laissiez entraîner vers les idoles muettes, selon qu'on vous menait.
Or, il y a des diversités de dons, mais le même Esprit ;
il y a aussi des diversités de services, mais le même Seigneur ;
Or à chacun est donnée la manifestation de l'Esprit pour l'utilité commune.
Car à l'un, par l'Esprit, est donnée la parole de sagesse ; à un autre, la parole de science, selon le même Esprit ;
à un autre, la foi, par ce même Esprit ; à un autre, le don des guérisons, par le seul et même Esprit ;
à un autre, les opérations de miracles ; à un autre, la prophétie ; à un autre, le discernement des esprits ; à un autre, la diversité des langues, à un autre, l'interprétation des langues.
Mais c'est un seul et même Esprit qui opère toutes ces choses, les distribuant à chacun en particulier comme il lui plaît.
Car nous avons tous été baptisés dans un seul Esprit, pour n'être qu'un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres ; et nous avons tous été abreuvés d'un seul Esprit.
Ainsi le corps n'est pas un seul membre, mais plusieurs.
Si le pied disait : Parce que je ne suis pas la main, je ne suis pas du corps ; ne serait-il pas pourtant du corps ?
Et si l'oreille disait : Parce que je ne suis pas l'il, je ne suis pas du corps ; ne serait-elle pas pourtant du corps ?
Si tout le corps était il, où serait l'ouïe ? S'il était tout ouïe, où serait l'odorat ?
Mais maintenant il y a plusieurs membres, mais un seul corps.
Et l'il ne peut pas dire à la main : Je n'ai pas besoin de toi ; ni aussi la tête aux pieds : Je n'ai pas besoin de vous.
Mais bien plutôt, les membres du corps qui paraissent les plus faibles sont nécessaires ;
et ceux que nous estimons les moins honorables dans le corps, sont ceux que nous entourons de plus d'honneur ; de sorte que ceux qui sont les moins honnêtes sont les plus honorés ;
au lieu que ceux qui sont honnêtes n'en ont pas besoin. Mais Dieu a de telle sorte composé le corps qu'il a donné plus d'honneur à celui qui en manquait ;
afin qu'il n'y ait point de division dans le corps, mais que les membres aient un même soin mutuel les uns des autres.
Et si l'un des membres souffre, tous les membres souffrent avec lui ; si l'un des membres est honoré, tous les membres en ont de la joie.
Et Dieu a établi dans l'Eglise, premièrement des apôtres, secondement des prophètes, en troisième lieu des docteurs ; ensuite des miracles, puis des dons de guérison, des secours, des administrations, des langues diverses.
Tous sont-ils apôtres ? Tous sont-ils prophètes ? Tous sont-ils docteurs ? Tous ont-ils le don des miracles ?
Tous ont-ils les dons de guérison ? Tous parlent-ils des langues ? Tous interprètent-ils ?
Mais désirez avec ardeur les dons les meilleurs ; et je vais vous montrer une voie la plus excellente.
Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai point la charité, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit.
Et quand j'aurais la prophétie, et que je connaîtrais tous les mystères, et toute la science ; et quand j'aurais toute la foi, jusqu'à transporter les montagnes, si je n'ai point la charité, je ne suis rien.
Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, et que je livrerais mon corps pour être brûlé, si je n'ai point la charité, cela ne me sert de rien.
La charité use de patience ; elle use de bonté ; la charité n'est point envieuse ; la charité ne se vante point ; elle ne s'enfle point ;
elle n'agit point malhonnêtement, elle ne cherche point son intérêt ; elle ne s'irrite point ; elle ne pense point le mal ;
elle ne se réjouit point de l'injustice ; mais elle se réjouit avec la vérité.
Elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle endure tout.
La charité ne périt jamais. Soit les prophéties, elles seront abolies ; soit les langues, elles cesseront ; soit la connaissance, elle sera abolie.
Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie ;
mais quand la perfection sera venue, ce qui est en partie sera aboli.
Quand j'étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant ; mais lorsque je suis devenu homme, j'ai aboli ce qui était de l'enfant.
Car maintenant nous voyons dans un miroir, obscurément, mais alors nous verrons face à face ; maintenant je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme j'ai été aussi connu.
Maintenant donc ces trois choses demeurent : la foi, l'espérance et la charité ; mais la plus grande est la charité.
Recherchez la charité. Désirez avec ardeur les dons spirituels, mais surtout celui de prophétiser.
Car celui qui parle en langue ne parle pas aux hommes, mais à Dieu ; puisque personne ne l'entend, et qu'il prononce des mystères en esprit.
Mais celui qui prophétise, édifie, exhorte, et console les hommes par ses paroles.
Celui qui parle en langue, s'édifie soi-même ; mais celui qui prophétise, édifie l'Eglise.
Or je désire que vous parliez tous en langues ; mais encore plus que vous prophétisiez ; car celui qui prophétise est préférable à celui qui parle en langues, à moins qu'il ne les interprête, afin que l'Eglise en reçoive de l'édification.
Et maintenant, frères, si je venais à vous parlant en langues, à quoi vous serais-je utile, si je ne vous parlais par révélation, ou par connaissance, ou par prophétie, ou par doctrine ?
II en est comme des choses inanimées, qui rendent un son, soit une flûte, soit une harpe. Si elles ne forment pas des tons distincts, comment connaîtra-t-on ce qui est joué sur la flûte, ou sur la harpe ?
Et si la trompette rend un son indistinct, qui est-ce qui se préparera au combat ?
De même vous aussi, si vous ne prononcez par la langue une parole distincte, comment saura-t-on ce que vous dites ? car vous parlerez en l'air.
Combien de sortes de mots n'y a-t-il pas dans le monde ? Et il n'y en a aucun qui ne signifie quelque chose.
Si donc je ne sais ce que le mot signifie, je serai barbare pour celui qui parle, et celui qui parle sera barbare pour moi.
C'est pourquoi, que celui qui parle en langue, prie, afin qu'il puisse interpréter.
Quoi donc ? Je prierai en esprit ; mais je prierai aussi par l'intelligence ; je chanterai en esprit ; mais je chanterai aussi par l'intelligence.
Autrement si tu bénis en esprit, comment celui qui est du simple peuple répondra-t-il Amen, à ton action de grâces, puisqu'il ne sait pas ce que tu dis ?
Toi, il est vrai, tu rends des actions de grâces excellentes, mais l'autre n'en est pas édifié.
Je rends grâce à Dieu, je parle en langue plus que vous tous ;
mais dans l'Eglise j'aime mieux prononcer cinq paroles par mon intelligence, afin d'instruire les autres, que dix mille paroles en langue.
Ainsi donc, les langues sont un signe, non pour les croyants, mais pour les infidèles ; au lieu que la prophétie est un signe, non pour les infidèles, mais pour les croyants.
Si donc toute l'Eglise s'assemble en un même lieu, et que tous parlent en langues, et que des gens du commun peuple, ou des infidèles y entrent, ne diront-ils pas que vous avez perdu le sens ?
Mais si tous prophétisent, et qu'il entre quelque infidèle, ou quelqu'un du commun peuple, il est convaincu par tous, il est jugé par tous ;
les secrets de son cur seront manifestés ; de sorte que, tombant la face en terre, il adorera Dieu, et il publiera que Dieu est véritablement parmi vous.
Quoi donc, frères ? Lorsque vous vous assemblez, chacun de vous a-t-il un psaume, a-t-il une instruction, a-t-il une révélation, a-t-il une langue, a-t-il une interprétation ? que tout se fasse pour l'édification.
Si quelqu'un parle en langue, qu'il y en ait deux, ou au plus trois, et cela l'un après l'autre ; et que l'un interprète ;
Quant aux prophètes, que deux ou trois parlent, et que les autres jugent.
Mais si un autre, qui est assis, reçoit une révélation, que le premier se taise.
Car vous pouvez tous prophétiser l'un après l'autre, afin que tous apprennent, et que tous soient exhortés ;
et les esprits des prophètes sont soumis aux prophètes ;
Comme dans toutes les Eglises des saints, que vos femmes se taisent dans les Eglises ; car il ne leur est pas permis de parler ; mais qu'elles soient soumises, comme aussi la loi le dit.
Mais si elles veulent s'instruire sur quelque chose, qu'elles interrogent leurs propres maris à la maison ; car il est malséant à une femme de parler dans l'Eglise.
Ou bien est-ce de chez vous que la Parole de Dieu est sortie, ou n'est-elle parvenue qu'à vous seuls ?
Si quelqu'un pense être prophète, ou spirituel, qu'il reconnaisse que les choses que je vous écris sont un commandement du Seigneur ;
et si quelqu'un l'ignore, qu'il l'ignore.
C'est pourquoi, frères, désirez avec ardeur de prophétiser, et n'empêchez point de parler en langues.
Mais que toutes choses se fassent avec bienséance et avec ordre.
par lequel aussi vous êtes sauvés, si vous le retenez tel que je vous l'ai annoncé ; à moins que vous n'ayez cru en vain.
Et après tous, il a aussi été vu de moi, comme de l'avorton ;
car je suis le moindre des apôtres, et je ne suis même pas digne d'être appelé apôtre, parce que j'ai persécuté l'Eglise de Dieu.
Mais c'est par la grâce de Dieu que je suis ce que je suis ; et sa grâce envers moi n'a point été vaine ; mais j'ai travaillé plus qu'eux tous ; non pas moi, pourtant, mais la grâce de Dieu qui est avec moi.
Soit donc moi, soit eux, c'est là ce que nous prêchons, et ce que vous avez cru.
Le dernier ennemi sera détruit, la mort.
Car il a assujetti toutes choses sous ses pieds. Or, quand il dit que toutes choses sont assujetties, il est évident que Celui qui lui a assujetti toutes choses est excepté !
Autrement, que feront ceux qui sont baptisés pour les morts, si absolument les morts ne ressuscitent point ? Pourquoi aussi sont-ils baptisés pour eux ?
Si c'est selon l'homme que j'ai combattu contre les bêtes à Ephèse, quel avantage m'en revient-il ? Si les morts ne ressuscitent point, mangeons et buvons, car demain nous mourrons.
Ne vous abusez point, les mauvaises compagnies corrompent les bonnes murs.
Réveillez-vous, pour vivre justement, et ne péchez point ; car il y en a qui sont sans connaissance de Dieu ; je vous le dis à votre honte.
Mais quelqu'un dira : Comment ressuscitent les morts, et avec quels corps reviennent-ils ?
Insensé ! ce que tu sèmes, toi, n'est point rendu vivant, à moins qu'il ne meure.
Et quant à ce que tu sèmes, tu ne sèmes pas le corps qui doit naître, mais un grain nu, comme il se rencontre, soit de blé, soit de quelque autre semence.
Mais c'est Dieu qui lui donne un corps, comme il l'a voulu, et à chaque semence le corps qui lui est propre.
Toute chair n'est pas la même chair ; mais autre est la chair des hommes, autre la chair des bêtes, autre celle des oiseaux, autre celle des poissons.
Il y a aussi des corps célestes et des corps terrestres ; mais autre est la gloire des célestes, et autre celle des terrestres.
Autre est l'éclat du soleil, autre l'éclat de la lune, et autre l'éclat des étoiles ; car une étoile diffère en éclat d'une autre étoile.
en est de même de la résurrection des morts : le corps est semé en corruption, il ressuscite en incorruptibilité ;
il est semé en déshonneur, il ressuscite en gloire ; il est semé en infirmité, il ressuscite en puissance ;
Mais ce qui est spirituel n'est pas le premier ; mais ce qui est animal ; ensuite vient ce qui est spirituel.
Tel est le terrestre, tels sont aussi les terrestres ; et tel est le céleste, tels sont aussi les célestes.
Et comme nous avons porté l'image du terrestre, nous porterons aussi l'image du céleste.
Voici donc ce que je dis, frères : C'est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu, ni la corruption hériter l'incorruptibilité.
Voici, je vous dis un mystère : nous ne dormirons pas tous, mais tous nous serons changés,
en un instant, en un clin d'il, au son de la dernière trompette ; car la trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés.
Car il faut que ce corps corruptible soit revêtu de l'incorruptibilité, et que ce corps mortel soit revêtu de l'immortalité.
Et quand ce corps corruptible aura été revêtu de l'incorruptibilité, et que ce corps mortel aura été revêtu de l'immortalité, alors sera accomplie cette parole qui est écrite : La mort est engloutie pour la victoire.
mort ! où est ton aiguillon ? mort ! où est ta victoire ?
C'est pourquoi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, abondant toujours dans l'uvre du Seigneur, sachant que votre travail n'est pas vain dans le Seigneur.
A l'égard de la collecte pour les saints, faites, vous aussi, comme je l'ai ordonné aux Eglises de la Galatie :
Que chaque premier jour de la semaine chacun de vous mette à part chez soi et rassemble quelque chose, selon sa prospérité, afin qu'on n'attende pas que je sois arrivé pour faire les collectes.
Et lorsque je serai arrivé chez vous, j'enverrai avec des lettres ceux que vous aurez approuvés, pour porter votre libéralité à Jérusalem.
Et si la chose mérite que j'y aille moi-même, ils viendront avec moi.
Or j'irai chez vous, après que j'aurai passé par la Macédoine ; car je passerai par la Macédoine.
Et peut-être que je ferai quelque séjour chez vous, ou même que j'y passerai l'hiver, afin que vous me conduisiez là où j'irai.
Cependant je demeurerai à Ephèse jusqu'à la Pentecôte ;
car une grande porte m'y est ouverte, avec espérance de succès ; et il y a beaucoup d'adversaires.
Que personne donc ne le méprise ; et reconduisez-le en paix, afin qu'il vienne vers moi ; car je l'attends avec les frères.
Veillez ; demeurez fermes dans la foi ; agissez courageusement ; fortifiez-vous.
Que tout ce que vous faites se fasse avec charité.
Or, frères, vous connaissez la famille de Stephanas ; vous savez qu'elle est les prémices de l'Achaïe, et qu'ils se sont dévoués au service des saints.
Je vous prie de vous soumettre à de tels hommes, et à tous ceux qui les aident, et qui travaillent avec eux.
Car ils ont consolé mon esprit et le vôtre. Ayez donc des égards pour de telles personnes.
Tous les frères vous saluent. Saluez-vous les uns les autres pas un saint baiser.
et nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit accomplie.
Si nous disons que nous avons communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité.
Si nous disons que nous n'avons point de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n'est pas en nous.
Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner les péchés, et pour nous purifier de toute iniquité.
Si nous disons que nous n'avons pas péché, nous le faisons menteur, et sa parole n'est point en nous.
Et à ceci nous connaissons que nous l'avons connu : si nous gardons ses commandements.
Celui qui dit : Je l'ai connu, et qui ne garde point ses commandements, est un menteur, et la vérité n'est point en lui ;
mais celui qui garde sa parole, l'amour de Dieu est véritablement parfait en lui ; à ceci nous connaissons que nous sommes en lui.
Bien-aimés, je ne vous écris pas un commandement nouveau, mais un commandement ancien, celui que vous aviez dès le commencement ; ce commandement ancien, c'est la parole que vous avez entendue.
Toutefois, c'est un commandement nouveau que je vous écris, ce qui est vrai en lui et en vous ; parce que les ténèbres se dissipent, et que la véritable lumière luit déjà.
Celui qui dit être dans la lumière, et qui hait son frère, est dans les ténèbres jusqu'à présent.
Celui qui aime son frère demeure dans la lumière, et il n'y a rien en lui qui le fasse broncher.
Mais celui qui hait son frère est dans les ténèbres et marche dans les ténèbres, et il ne sait où il va, parce que les ténèbres ont aveuglé ses yeux.
Je vous écris, pères, parce que vous avez connu Celui qui est dès le commencement. Je vous écris, jeunes gens, parce que vous avez vaincu le malin. Je vous ai écrit, petits enfants, parce que vous avez connu le Père.
Je vous ai écrit, pères, parce que vous avez connu Celui qui est dès le commencement. Je vous ai écrit, jeunes gens, parce que vous êtes forts, et que la parole de Dieu demeure en vous, et que vous avez vaincu le malin.
N'aimez pas le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu'un aime le monde, l'amour du Père n'est point en lui ;
car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, et la convoitise des yeux, et l'orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde.
Et le monde passe, et sa convoitise ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement.
Petits enfants, c'est la dernière heure ; et comme vous avez entendu dire qu'un antéchrist vient, aussi y a-t-il maintenant beaucoup d'antéchrists ; par là nous connaissons que c'est la dernière heure.
Ils sont sortis du milieu de nous, mais ils n'étaient pas des nôtres ; car s'ils avaient été des nôtres, ils seraient demeurés avec nous ; mais c'est afin qu'il fût manifesté que tous ne sont pas des nôtres.
Et vous, vous avez une onction de la part du Saint, et vous savez toutes choses.
Je vous ai écrit, non parce que vous ne connaissez pas la vérité, mais parce que vous la connaissez, et que vous savez que nul mensonge ne provient de la vérité.
Pour vous, que ce que vous avez entendu dès le commencement demeure en vous. Si ce que vous avez entendu dès le commencement demeure en vous, vous demeurerez, vous aussi, dans le Fils et dans le Père.
Je vous ai écrit ces choses au sujet de ceux qui vous égarent.
Si vous savez qu'il est juste, reconnaissez que tout homme aussi qui pratique la justice est né de lui.
Car c'est ici le message que vous avez entendu dès le commence- ment, que nous nous aimions les uns les autres ;
Ne vous étonnez pas, frères, si le monde vous hait.
Pour nous, nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie, parce que nous aimons les frères : celui qui n'aime pas, demeure dans la mort.
Quiconque hait son frère est un meurtrier, et vous savez qu'aucun meurtrier n'a la vie éternelle demeurant en lui.
Or si quelqu'un possède de quoi vivre dans le monde, et voit son frère dans le besoin, et lui ferme ses entrailles, comment l'amour de Dieu demeure-t-il en lui ?
Petits enfants, n'aimons pas en paroles, ni avec la langue, mais en uvre et en vérité.
Et en cela nous connaîtrons que nous sommes de la vérité, et nous persuaderons notre cur devant lui
Bien-aimés, si notre cur ne nous condamne point, nous avons de l'assurance pour nous adresser à Dieu ;
et quoi que nous demandions, nous le recevons de lui, parce que nous gardons ses commandements, et que nous faisons ce qui est agréable devant lui.
Et celui qui garde ses commandements demeure en Dieu, et Dieu en lui ; et à ceci nous connaissons qu'il demeure en nous, à l'Esprit qu'il nous a donné.
Bien-aimés, ne croyez pas à tout esprit, mais éprouvez les esprits, pour savoir s'ils sont de Dieu ; car beaucoup de faux prophètes ont paru dans le monde.
Vous, vous êtes de Dieu, petits enfants, et vous les avez vaincus ; parce que Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.
Eux, ils sont du monde, c'est pourquoi ils parlent le langage du monde, et le monde les écoute.
Nous, nous sommes de Dieu : celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n'est point de Dieu ne nous écoute point ; à cela nous connaissons l'esprit de la vérité et l'esprit de l'erreur.
Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres ; car l'amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu.
Bien-aimés, si Dieu nous a aimés ainsi, nous aussi nous devons nous aimer les uns les autres.
A ceci nous connaissons que nous demeurons en lui et lui en nous, c'est qu'il nous a donné de son Esprit.
Et nous, nous avons connu et nous avons cru l'amour que Dieu manifeste en nous. Dieu est amour, et celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu en lui.
C'est en cela que l'amour est rendu parfait chez nous, afin que nous ayons de l'assurance au jour du jugement, car tel il est, tels nous sommes dans ce monde.
Il n'y a pas de crainte dans l'amour, mais l'amour parfait bannit la crainte ; car la crainte implique châtiment, et celui qui craint n'est pas parfait dans l'amour.
Pour nous, nous aimons, parce que lui nous a aimés le premier.
Si quelqu'un dit : J'aime Dieu, et qu'il haïsse son frère, c'est un menteur ; car celui qui n'aime pas son frère, qu'il voit, ne peut aimer Dieu, qu'il ne voit pas.
Et nous avons reçu de lui ce commandement : Que celui qui aime Dieu, aime aussi son frère.
A ceci nous connaissons que nous aimons les enfants de Dieu, lorsque nous aimons Dieu, et que nous pratiquons ses commandements.
Car voici en quoi consiste l'amour de Dieu : que nous gardions ses commandements. Et ses commandements ne sont point pénibles ;
parce que tout ce qui est né de Dieu remporte la victoire sur le monde, et la victoire qui a vaincu le monde, c'est notre foi.
Car il y en a trois qui rendent témoignage :
Et c'est ici l'assurance que nous avons pour nous adresser à lui, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute.
Et si nous savons qu'il nous écoute, quoi que nous lui demandions, nous le savons, parce que nous possédons les choses que nous lui avons demandées.
Si quelqu'un voit son frère pécher d'un péché qui ne mène point à la mort, il priera, et il lui donnera la vie ; il la donnera à ceux qui pèchent d'un péché qui ne mène pas à la mort. Il y a un péché qui mène à la mort ; je ne dis pas qu'il doive prier pour ce péché-là.
Toute iniquité est un péché ; et il y a tel péché qui ne mène pas à la mort.
Nous savons que quiconque est né de Dieu ne pèche point ; mais celui qui est né de Dieu se garde lui-même, et le malin ne le touche point.
Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est plongé dans le mal.
Petits enfants, gardez- vous des idoles.
pour un héritage qui ne se peut corrompre, ni souiller, ni flétrir, conservé dans les cieux pour vous,
qui êtes gardés par la puissance de Dieu, par la foi, pour le salut qui est prêt à être révélé dans les derniers temps !
C'est là ce qui vous fait tressaillir d'allégresse, bien que maintenant, pour un peu de temps, s'il le faut, vous soyez attristés par diverses tentations ;
C'est au sujet de ce salut que les prophètes, qui ont prophétisé touchant la grâce qui vous était destinée, ont fait leurs recherches et leurs investigations,
Comme des enfants obéissants, ne vous conformant point aux convoitises que vous aviez autrefois, quand vous étiez dans l'ignorance,
mais comme Celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite ;
attendu qu'il est écrit : Vous serez saints, parce que je suis saint.
Et, si vous invoquez comme Père Celui qui, sans acception de personnes, juge selon l'uvre de chacun, conduisez-vous avec crainte pendant le temps de votre séjour sur la terre ;
Ayant donc purifié vos âmes dans l'obéissance à la vérité, pour avoir un amour fraternel sans hypocrisie, aimez-vous ardemment les uns les autres, du fond du cur ;
ayant été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole de Dieu, vivante et permanente.
Car toute chair est comme l'herbe, et toute sa gloire comme la fleur de l'herbe ; l'herbe a séché et la fleur est tombée,
ils s'y heurtent, n'obéissant pas à la Parole, à quoi aussi ils ont été destinés.
Mais vous, vous êtes une race élue, une sacrificature royale, une nation sainte, un peuple que Dieu s'est acquis ; afin que vous annonciez les vertus de Celui qui vous a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière ;
vous qui autrefois n'étiez point un peuple, mais qui maintenant êtes le peuple de Dieu ; vous qui n'aviez pas obtenu miséricorde, mais qui maintenant avez obtenu miséricorde.
Soyez soumis à tout ordre humain, à cause du Seigneur ; soit au roi, comme souverain ;
soit aux gouverneurs, comme délégués par lui pour punir ceux qui font le mal et pour louer ceux qui font le bien.
Car telle est la volonté de Dieu, qu'en faisant le bien vous fermiez la bouche à l'ignorance des hommes dépourvus de sens ;
vous conduisant en hommes libres, et non en hommes qui font de la liberté un voile pour couvrir leur méchanceté, mais en esclaves de Dieu.
Domestiques, soyez soumis en toute crainte à vos maîtres, non seulement aux bons et équitables, mais aussi aux mauvais.
Car c'est une grâce si quelqu'un, par motif de conscience envers Dieu, endure des afflictions, en souffrant injustement.
En effet, quelle gloire y a-t-il si, étant frappés pour avoir commis des fautes, vous l'endurez ? Mais si vous souffrez tout en faisant le bien et que vous l'enduriez, c'est une grâce devant Dieu.
Pareillement, femmes, soyez soumises à vos propres maris, afin que, s'il y en a qui sont rebelles à la Parole, ils soient gagnés, sans parole, par la conduite de leurs femmes,
en considérant votre conduite pure et respectueuse.
mais l'être caché du cur, dans la parure incorruptible d'un esprit doux et paisible, qui est d'un grand prix devant Dieu.
Car c'est ainsi que se paraient autrefois les saintes femmes qui espéraient en Dieu, étant soumises à leurs propres maris ;
Vous, maris, de même, conduisez-vous avec prudence envers vos femmes, comme envers un sexe plus faible, ayant des égards pour elles, puisqu'elles doivent hériter avec vous la grâce de la vie ; afin que rien ne fasse obstacle à vos prières.
Enfin, soyez tous d'un même sentiment, pleins de compassion et d'amour fraternel, miséricordieux, humbles ;
ne rendant point mal pour mal, ni injure pour injure ; mais, au contraire, bénissant ; car c'est à cela que vous avez été appelés, afin que vous héritiez la bénédiction.
mais qu'il se détourne du mal et fasse le bien ; qu'il recherche la paix et la poursuive.
Car les yeux du Seigneur sont sur les justes, et ses oreilles sont attentives à leurs prières, mais la face du Seigneur est contre ceux qui font le mal.
Et qui vous fera du mal, si vous êtes zélés pour le bien ?
Mais, si même vous souffriez pour la justice, vous seriez bienheureux. Ne les craignez point et ne soyez point troublés ;
En effet, il vaut mieux souffrir, si telle est la volonté de Dieu, en faisant le bien, qu'en faisant le mal.
pour vivre, non plus selon les convoitises des hommes, mais selon la volonté de Dieu, pendant le temps qui vous reste à passer en la chair.
Car c'est assez d'avoir dans le temps passé accompli la volonté des païens, en marchant dans les débauches, les convoitises, l'ivrognerie, les excès de table, les orgies et les idolâtries criminelles ;
et en cela ils trouvent étrange que vous ne vous précipitiez pas avec eux dans le même débordement de dissolution, et ils blasphèment,
eux qui rendront compte à Celui qui est prêt à juger les vivants et les morts.
Or, la fin de toutes choses est proche : soyez donc modérés et sobres en vue des prières.
Avant tout, ayez entre vous une ardente charité ; car la charité couvre une multitude de péchés.
Exercez l'hospitalité les uns envers les autres, sans murmure.
Selon que chacun de vous a reçu un don, employez-le au service les uns des autres, comme de bons dispensateurs des diverses grâces de Dieu.
Bien-aimés, ne trouvez point étrange la fournaise qui est allumée au milieu de vous pour votre épreuve, comme s'il vous arrivait quelque chose d'étrange ;
mais s'il souffre comme chrétien, qu'il n'en ait point de honte, qu'au contraire il glorifie Dieu à cause de ce nom-là.
Car le moment est venu où le jugement va commencer par la maison de Dieu : et s'il commence par nous, quelle sera la fin de ceux qui sont rebelles à l'Evangile de Dieu ?
Et si c'est à grand'peine que le juste est sauvé, que deviendront l'impie et le pécheur ?
Que ceux donc aussi qui souffrent selon la volonté de Dieu, lui remettent leurs âmes, comme au fidèle Créateur, en faisant le bien.
paissez le troupeau de Dieu qui est parmi vous, non par contrainte, mais de bon gré ; non en vue d'un gain sordide, mais par dévouement ;
non en dominant sur ceux qui vous sont échus en partage, mais en devenant les modèles du troupeau.
De même, jeunes gens, soyez soumis aux anciens ; et tous, les uns à l'égard des autres, revêtez-vous d'humilité ; car Dieu résiste aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles.
Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu'il vous élève quand il en sera temps,
rejetant sur lui tous vos soucis, parce que c'est lui qui prend soin de vous.
Soyez sobres, veillez ; votre adversaire, le diable, comme un lion rugissant, rôde autour de vous, cherchant à dévorer quelqu'un.
Résistez-lui, étant fermes dans la foi, sachant que les mêmes souffrances s'accomplissent en vos frères qui sont dans le monde.
A lui, le pouvoir aux siècles des siècles ! Amen.
Par Silvain, le frère fidèle, comme j'estime, je vous ai écrit en peu de mots, exhortant et attestant que c'est la vraie grâce de Dieu à laquelle vous êtes attachés.
Saluez-vous les uns les autres par un baiser d'amour fraternel. La paix soit avec vous tous qui êtes en Christ.
sachant, frères, bien-aimés de Dieu, votre élection,
parce que notre Evangile n'a pas consisté à votre égard en parole seulement, mais aussi en puissance, et en Esprit saint, et en pleine persuasion, ainsi que vous savez quels nous avons été parmi vous à cause de vous ;
vous aussi, vous avez été nos imitateurs et ceux du Seigneur, ayant reçu la Parole au milieu de beaucoup d'afflictions avec la joie du Saint-Esprit ;
de sorte que vous êtes devenus un modèle pour tous ceux qui croient dans la Macédoine et dans l'Achaïe ;
car la Parole du Seigneur a retenti de chez vous, non seulement dans la Macédoine et dans l'Achaïe : mais la foi que vous avez en Dieu s'est répandue en tout lieu, de sorte que nous n'avons pas besoin d'en rien dire.
Car eux-mêmes racontent à notre sujet quel accès nous avons eu auprès de vous ; et comment vous vous êtes convertis des idoles à Dieu, pour servir le Dieu vivant et véritable,
Vous savez vous-mêmes, frères, que notre entrée auprès de vous n'a point été vaine ;
mais ayant auparavant souffert et été outragés à Philippes, comme vous le savez, nous prîmes confiance en notre Dieu, pour vous annoncer l'Evangile de Dieu au milieu d'un grand combat.
Car notre prédication n'a pas été faite par suite d'erreur ni par un motif impur, ni avec ruse ;
mais comme nous avons été jugés dignes par Dieu pour que l'Evangile nous fût confié, ainsi nous parlons, non pour plaire aux hommes, mais à Dieu qui éprouve nos curs.
Car aussi nous n'avons jamais usé de paroles de flatterie, comme vous le savez, ni de prétextes d'avarice ; Dieu en est témoin.
mais nous avons été doux au milieu de vous ; comme une nourrice prend un tendre soin de ses propres enfants,
ainsi, ayant une tendre affection pour vous, nous aurions voulu vous donner, non seulement l'Evangile de Dieu, mais aussi nos propres vies, tant vous nous étiez devenus chers.
Car vous vous rappelez, frères, notre fatigue et notre peine ; et comment nous vous avons prêché l'Evangile de Dieu, travaillant nuit et jour, pour n'être à charge à aucun de vous.
Vous êtes témoins, et Dieu l'est aussi, combien nous nous sommes conduits saintement et justement, et d'une manière irréprochable envers vous qui croyez ;
ainsi que vous le savez, exhortant et consolant chacun de vous, comme un père ses enfants ;
et vous conjurant de marcher d'une manière digne de Dieu, qui vous appelle à son royaume et à sa gloire.
nous empêchant de parler aux païens afin qu'ils soient sauvés, pour combler toujours la mesure de leurs péchés. Mais la colère est parvenue sur eux au dernier terme.
Pour nous, frères, ayant été séparés de vous pour un peu de temps, de visage, non de cur, nous avons cherché avec d'autant plus d'empressement à voir votre visage, le souhaitant avec ardeur.
Et, en effet, lorsque nous étions près de vous, nous vous prédisions que nous aurions à souffrir des afflictions ; comme cela est aussi arrivé, et vous le savez.
C'est pourquoi, moi aussi, n'y tenant plus, j'envoyai pour connaître votre foi, craignant que le tentateur ne vous eût tentés, et que notre travail ne fût devenu vain.
nous avons donc été consolés, frères, à votre sujet par votre foi, dans toute notre nécessité et notre affliction.
Car maintenant nous vivons, si vous demeurez fermes dans le Seigneur.
Car quelles actions de grâces ne pouvons-nous pas rendre à Dieu à votre sujet, pour toute la joie dont nous nous réjouissons à cause de vous, en la présence de notre Dieu !
priant jour et nuit avec d'autant plus d'ardeur pour voir votre visage et compléter ce qui manque à votre foi.
Et vous, que le Seigneur vous fasse croître et abonder en charité les uns envers les autres et envers tous, comme nous aussi envers vous ;
Car ce que Dieu veut, c'est votre sanctification ; c'est que vous vous absteniez de l'impudicité ;
que chacun de vous sache posséder son propre corps dans la sainteté et dans l'honneur,
que personne ne foule son frère, ni ne lui fasse tort dans les affaires, parce que le Seigneur est vengeur de toutes ces choses, comme nous vous l'avons déjà dit et attesté auparavant.
Car Dieu ne nous a point appelés à l'impureté, mais à la sanctification.
Ainsi donc, celui qui nous rejette, ne rejette pas un homme, mais Dieu, qui aussi vous donne son Esprit saint.
et vous le faites aussi envers tous les frères dans toute la Macédoine ; mais nous vous exhortons, frères, à y abonder de plus en plus ;
et à mettre votre honneur à vivre paisiblement ; et à vous occuper de vos propres affaires, et à travailler de vos mains, comme nous vous l'avons recommandé ;
afin que vous vous conduisiez honnêtement envers ceux du dehors, et que vous n'ayez besoin de personne.
Or, nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l'ignorance au sujet de ceux qui dorment, afin que vous ne soyez pas attristés comme les autres, qui n'ont point d'espérance.
C'est pourquoi consolez-vous les uns les autres par ces paroles.
Pour ce qui regarde les temps et les époques, vous n'avez pas besoin, frères, qu'on vous en écrive ;
car vous-mêmes vous savez très bien que le jour du Seigneur vient comme un voleur dans la nuit.
Quand ils diront : paix et sûreté, alors une ruine subite les surprendra, comme les douleurs surprennent la femme enceinte, et ils n'échapperont point.
Mais vous, frères, vous n'êtes point dans les ténèbres, pour que ce jour vous surprenne comme un voleur ;
car vous êtes tous fils de la lumière et fils du jour ; nous ne sommes point de la nuit ni des ténèbres.
Ne dormons donc pas comme les autres, mais veillons et soyons sobres.
Car ceux qui dorment, dorment la nuit, et ceux qui s'enivrent, s'enivrent la nuit.
Mais nous qui sommes du jour, soyons sobres, ayant revêtu la cuirasse de la foi et de la charité, et ayant pour casque l'espérance du salut.
C'est pourquoi exhortez-vous les uns les autres, et édifiez-vous l'un l'autre, comme aussi vous le faites.
Or, nous vous prions, frères, d'avoir en considération ceux qui travaillent parmi vous, et qui président sur vous dans le Seigneur, et qui vous avertissent.
Estimez-les extrêmement avec amour, à cause de leur uvre. Soyez en paix entre vous.
Or, nous vous exhortons, frères, avertissez ceux qui sont déréglés, consolez les découragés, soutenez les faibles, soyez patients envers tous.
Prenez garde que quelqu'un ne rende à autrui mal pour mal ; mais poursuivez toujours le bien, et les uns envers les autres, et à l'égard de tous.
Soyez toujours joyeux.
Priez sans cesse.
N'éteignez point l'Esprit.
Ne méprisez point les prophéties,
mais éprouvez toutes choses, retenez ce qui est bon.
Abstenez vous de toute espèce de mal.
Frères, priez pour nous.
Saluez tous les frères par un saint baiser.
Je vous adjure par le Seigneur, que cette épître soit lue à tous les frères.
et de ne point s'attacher à des fables et à des généalogies interminables, qui produisent des disputes plutôt qu'elles n'avancent la dispensation de Dieu, qui est dans la foi...
Or le but de la recommandation, c'est une charité qui procède d'un cur pur et d'une bonne conscience et d'une foi sincère ;
dont quelques-uns s'étant détournés, se sont égarés dans de vains raisonnements ;
prétendant être docteurs de la loi, et ne sachant ni ce qu'ils disent ni ce qu'ils affirment.
Or, nous savons que la loi est bonne, pourvu qu'on en use légitimement,
sachant ceci, que ce n'est pas pour le juste que la loi est établie, mais pour les iniques et les rebelles, les impies et les pécheurs, les immoraux et les profanes, les meurtriers de père et de mère, les homicides ;
les fornicateurs, les abominables, les voleurs d'hommes, les menteurs, les parjures, et tout ce qui est contraire à la saine doctrine,
selon l'Evangile de la gloire du Dieu bienheureux, qui m'a été confié.
Or, au Roi des siècles, incorruptible, invisible, seul Dieu, soit honneur et gloire, aux siècles des siècles. Amen !
conservant la foi, et une bonne conscience, laquelle quelques-uns ayant rejetée, ils ont fait naufrage quant à la foi,
J'exhorte donc, avant toutes choses, à faire des supplications, des prières, des intercessions, des actions de grâces pour tous les hommes ;
pour les rois, et pour tous ceux qui sont en dignité : afin que nous menions une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté.
qui veut que tous les hommes soient sauvés, et parviennent à la connaissance de la vérité.
Je veux donc que les hommes prient en tout lieu, en élevant des mains pures, sans colère et sans contestation.
Que de même aussi les femmes, dans un vêtement décent, avec pudeur et modestie, se parent non de tresses et d'or ou de perles ou d'habits somptueux ;
mais de bonnes uvres comme il est séant à des femmes qui font profession de servir Dieu.
Que la femme reçoive l'instruction dans le silence avec une entière soumission ;
car je ne permets pas à la femme d'enseigner, ni de prendre de l'autorité sur son mari, mais elle doit être dans le silence.
Mais elle sera sauvée par l'enfantement, si elle persévère dans la foi et dans la charité et dans la sainteté, avec modestie.
Cette parole est certaine : Si quelqu'un aspire à être évêque, il désire une uvre excellente.
Il faut donc que l'évêque soit irréprochable, mari d'une seule femme, sobre, prudent, convenable, hospitalier, propre à enseigner ;
qu'il ne soit pas adonné au vin, ni violent, mais doux, non querelleur, n'aimant pas l'argent ;
gouvernant bien sa propre maison, tenant ses enfants dans la soumission, avec toute honnêteté ;
car, si quelqu'un ne sait pas conduire sa propre maison, comment prendra-t-il soin de l'Eglise de Dieu ?
Qu'il ne soit point nouvellement converti ; de peur que, étant enflé d'orgueil, il ne tombe dans le jugement du diable.
Il faut aussi qu'il ait un bon témoignage de ceux du dehors, de peur qu'il ne tombe dans l'opprobre et dans le piège du diable.
De même que les diacres soient honnêtes, n'étant ni doubles en paroles, ni adonnés à beaucoup de vin, ni portés au gain déshonnête ;
conservant le mystère de la foi dans une conscience pure.
Qu'eux aussi soient premièrement éprouvés ; qu'ensuite ils servent, s'ils sont trouvés sans reproche.
Il faut de même que les femmes soient honnêtes, point médisantes, sobres, fidèles en toutes choses.
Que les diacres soient maris d'une seule femme, gouvernant bien leurs enfants et leurs propres maisons.
Je t'écris ceci, espérant d'aller vers toi bientôt ;
afin que, si je tarde, tu saches comment il faut se conduire dans la maison de Dieu, qui est l'Eglise du Dieu vivant, la colonne et l'appui de la vérité.
et de l'aveu de tous, grand est le mystère de la piété : Dieu a été manifesté en chair, justifié en esprit, vu des anges, prêché parmi les nations, cru dans le monde, élevé dans la gloire.
Mais l'Esprit dit expressément que, dans les derniers temps, quelques-uns se détourneront de la foi, s'attachant à des esprits séducteurs, et à des doctrines de démons ;
par l'hypocrisie de docteurs de mensonges, ayant leur propre conscience cautérisée ;
défendant de se marier, commandant de s'abstenir d'aliments que Dieu a créés, afin que les fidèles et ceux qui ont connu la vérité en usent avec actions de grâces ;
parce que tout ce que Dieu a créé est bon, et rien n'est à rejeter, pourvu qu'on le prenne avec actions de grâces ;
car c'est sanctifié par la Parole de Dieu et par la prière.
Mais rejette les fables profanes et de vieilles femmes, et exerce-toi à la piété.
Car l'exercice corporel est utile à peu de chose ; mais la piété est utile à toutes choses, ayant la promesse de la vie présente, et de celle qui est à venir.
Cette parole est certaine, et digne de toute acceptation ;
car c'est pour cela que nous prenons de la peine et endurons des outrages, parce que nous avons mis notre espérance dans le Dieu vivant, qui est le Sauveur de tous les hommes, principalement des fidèles.
Que personne ne méprise ta jeunesse ; mais sois le modèle des fidèles, en parole, en conduite, en charité, en foi, en pureté.
Jusqu'à ce que je vienne, applique-toi à la lecture, à l'exhortation, à l'enseignement.
Ne néglige point le don qui est en toi, qui t'a été donné par prophétie, avec l'imposition des mains de l'assemblée des anciens.
Pense à ces choses, et sois-en toujours occupé, afin que tes progrès soient évidents à tous.
Prends garde à toi et à l'enseignement ; persévère dans ces choses ; car en faisant cela tu sauveras et toi-même et ceux qui t'écoutent.
Ne reprends pas rudement un vieillard ; mais exhorte-le comme un père ; les jeunes gens comme des frères ;
Honore les veuves qui sont véritablement veuves.
Mais si, quelque veuve a des enfants, ou des petits-enfants, qu'ils apprennent avant toutes choses à exercer leur piété envers leur propre maison, et à rendre à leurs parents ce qu'ils ont reçu d'eux ; car cela est agréable à Dieu.
Or celle qui est véritablement veuve, et qui est demeurée seule, a mis son espérance en Dieu, et persévère nuit et jour dans les supplications et les prières ;
mais celle qui vit dans les plaisirs, est morte en vivant.
Déclare-leur aussi ces choses, afin qu'elles soient sans reproche.
Que si quelqu'un n'a pas soin des siens, et principalement de ceux de sa maison, il a renié la foi, et il est pire qu'un infidèle.
Qu'une veuve, pour être enregistrée, n'ait pas moins de soixante ans ; qu'elle ait été femme d'un seul mari ;
qu'elle ait le témoignage d'avoir fait de bonnes uvres, d'avoir bien élevé ses enfants, exercé l'hospitalité, lavé les pieds des Saints, secouru les affligés, et de s'être appliquée à toute bonne uvre.
Et avec cela aussi étant oisives, elles apprennent à aller de maison en maison ; et non seulement oisives, mais aussi causeuses et curieuses, parlant de choses qui ne sont pas bienséantes.
Je veux donc que les jeunes se marient, qu'elles aient des enfants, qu'elles gouvernent leur maison, qu'elles ne donnent aucune occasion à l'adversaire de médire.
Car déjà quelques-unes se sont détournées pour suivre Satan.
Que si quelque fidèle, homme ou femme, a des veuves, qu'il les assiste, et que l'Eglise n'en soit point chargée, afin qu'elle assiste celles qui sont véritablement veuves.
Que les anciens qui président bien, soient jugés dignes d'un double honneur, surtout ceux qui prennent de la peine dans la parole et dans l'enseignement ;
car l'Ecriture dit : Tu n'emmuselleras point le buf qui foule le grain. Et : l'ouvrier est digne de son salaire.
Ne reçois point d'accusation contre un ancien, si ce n'est sur la déposition de deux ou trois témoins ;
ceux qui pèchent, reprends-les devant tous, afin que les autres aussi aient de la crainte.
Ne continue pas à ne boire que de l'eau ; mais use d'un peu de vin, à cause de ton estomac et de tes fréquentes maladies.
Il y a des personnes dont les péchés sont manifestes, et précèdent le jugement ; mais chez d'autres ils ne se découvrent qu'après.
De même aussi les bonnes uvres sont manifestes ; et celles qui ne le sont pas, ne sauraient demeurer cachées.
Que tous les esclaves, qui sont sous le joug, estiment leurs propres maîtres comme dignes de tout honneur ; afin que le nom de Dieu et la doctrine ne soient point blasphémés.
Et que ceux qui ont des maîtres fidèles, ne les méprisent point, parce qu'ils sont des frères ; mais qu'ils les servent d'autant mieux, parce qu'ils sont fidèles et bien-aimés, eux qui ont soin de leur faire du bien. Enseigne ces choses et exhorte.
il est enflé d'orgueil, ne sachant rien, mais ayant la maladie des questions et des disputes de mots ; desquelles naissent l'envie, les querelles, les médisances, les mauvais soupçons,
les vaines disputes d'hommes corrompus d'entendement et privés de la vérité, qui regardent la piété comme une source de gain.
Or, c'est une grande source de gain que la piété avec le contentement d'esprit ;
car nous n'avons rien apporté dans le monde, et il est évident que nous n'en pouvons rien emporter.
Ainsi, quand nous avons la nourriture, et le vêtement, cela nous suffira.
Mais ceux qui veulent s'enrichir, tombent dans la tentation et dans le piège, et dans beaucoup de désirs insensés et pernicieux, qui plongent les hommes dans la ruine et dans la perdition.
Car l'amour de l'argent est une racine de toutes sortes de maux ; auquel quelques-uns ayant aspiré se sont détournés de la foi, et se sont eux-mêmes embarrassés dans beaucoup de tourments.
Mais toi, ô homme de Dieu, fuis ces choses, et recherche la jus- tice, la piété, la foi, la charité, la patience, la douceur.
Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle, à laquelle tu as été appelé, et dont tu as fait cette belle confession en présence de plusieurs témoins.
que manifestera en ses propres temps le bienheureux et seul Souverain, le Roi de ceux qui règnent, et le Seigneur de ceux qui dominent,
qui seul possède l'immortalité, qui habite une lumière inaccessible, lequel aucun des hommes n'a vu, ni ne peut voir, à qui appartiennent l'honneur et la puissance éternelle. Amen.
Recommande aux riches de ce siècle de n'être point orgueilleux ; de ne point mettre leur espérance dans l'instabilité des richesses, mais dans le Dieu qui nous donne toutes choses richement pour en jouir ;
de faire du bien, d'être riches en bonnes uvres, prompts à donner, et à faire part de leurs biens ;
s'amassant pour l'avenir un trésor placé sur un bon fondement, afin qu'ils saisissent la vie véritable.
de laquelle quelques-uns faisant profession se sont détournés de la foi. La grâce soit avec toi !
la sagesse et l'intelligence te sont données ; et je te donnerai aussi des richesses et des trésors et de la gloire, comme n'en ont jamais eu les rois qui t'ont précédé, et n'en auront jamais ceux qui viendront après toi.
Voici, je bâtis une maison au nom de l'Eternel, mon Dieu, pour [la] lui consacrer, pour faire fumer devant lui l'encens odoriférant et pour lui présenter régulièrement les pains de proposition et lui offrir les holocaustes du matin et du soir, des sabbats et des nouvelles lunes, et des fêtes de l'Eternel notre Dieu : c'est là une obligation perpétuelle pour Israël.
Et qui aurait la puissance de lui bâtir une maison ? car les cieux et les cieux des cieux ne peuvent le contenir ; et qui suis-je pour lui bâtir une maison ? Aussi n'est-ce que pour faire fumer l'encens devant lui.
Et fais-moi préparer du bois en abondance, car la maison que je bâtis sera grande et magnifique.
Et voici, à tes serviteurs qui abattront et couperont le bois, je leur donne pour leur entretien vingt mille cors de froment et vingt mille cors d'orge et vingt mille baths de vin et vingt mille baths d'huile.
Et il en fit soixante-dix mille porteurs de fardeaux, et quatre-vingt mille tailleurs de pierre dans la montagne, et trois mille six cents surveillants pour faire travailler le peuple.
Et il revêtit la maison de pierres précieuses comme ornement ; et l'or était de l'or de Parvaïm.
Et il revêtit d'or la maison, les poutres, les seuils et ses parois et ses portes, et il fit sculpter des chérubins sur les parois.
Et il fit le bâtiment du Lieu très saint ; sa longueur, correspondant à la largeur de la maison, était de vingt coudées, et sa largeur de vingt coudées ; et il le revêtit d'or pur, [pour le poids] de six cents talents.
Et il fit dans le bâtiment du Lieu très saint deux chérubins, ouvrage de statuaire, et on les recouvrit d'or.
Et les ailes des chérubins avaient vingt coudées de long : l'aile de l'un, longue de cinq coudées, touchait au mur de la maison, et l'autre aile, longue de cinq coudées, touchait à l'aile de l'autre chérubin ;
et l'aile de l'autre, longue de cinq coudées, touchait au mur de la maison, et l'autre aile, longue de cinq coudées, rejoignait l'aile du premier chérubin.
Et il fit le voile de pourpre bleue et de pourpre rouge et [d'étoffe] écarlate et de byssus, et il y fit des chérubins.
Et il fit des chaînettes pour le Lieu très saint, et les mit au sommet des colonnes ; et il fit cent grenades et les mit aux chaînettes.
Son épaisseur était d'une palme et son bord était comme le bord d'une coupe, semblable à la fleur d'un lys ; elle contenait trois mille baths.
Et il fit dix cuves, et il en mit cinq à droite et cinq à gauche pour y laver ; on y nettoyait les objets servant à l'holocauste. Et la mer servait aux sacrificateurs pour s'y laver.
Et il fit dix tables et les plaça dans le temple, cinq à droite et cinq à gauche. Et il fit cent coupes d'or.
Et quant à la mer, il la mit du côté droit [de la maison], vers l'orient, du côté du midi.
il fit les socles et il fit les cuves sur les socles ;
la mer, unique, et les douze bœufs sous elle ;
Le roi les fit fondre dans la plaine du Jourdain, dans un sol argileux, entre Succoth et Tsérédatha.
les fleurs, les lampes et les mouchettes d'or, de l'or le plus pur ;
les couteaux, les coupes, les cuillers et les brasiers d'or fin. Et quant à la porte de la maison, ses battants intérieurs, à l'entrée du Lieu très saint, et les battants [de la porte] de la maison, à l'entrée du temple, étaient d'or.
Et les sacrificateurs apportèrent l'arche de l'alliance de l'Eternel en son lieu, dans le sanctuaire de la maison, dans le Lieu très saint, sous les ailes des chérubins.
Et les chérubins avaient les ailes étendues sur la place de l'arche, et les chérubins couvraient l'arche et ses barres par en-haut.
Et les barres étaient de telle longueur que les extrémités des barres partant de l'arche étaient vues de devant le sanctuaire, mais elles ne se voyaient pas du dehors ; et elle a été là jusqu'à ce jour.
Et il arriva, quand les sacrificateurs sortirent du Lieu saint, car tous les sacrificateurs présents s'étaient sanctifiés, sans qu'on observât l'ordre des classes,
or, ceux qui sonnaient des trompettes et ceux qui chantaient devaient entonner tous ensemble et d'une même voix pour célébrer et pour louer l'Eternel ; et lorsqu'on fit retentir les trompettes, les cymbales et les autres instruments, et qu'on chanta :
Louez l'Eternel, car il est bon, car sa miséricorde dure à toujours !
alors la maison fut remplie par une nuée, la maison de l'Eternel,
et les sacrificateurs ne purent s'y tenir pour faire le service, à cause de la nuée ; car la gloire de l'Eternel remplissait la maison de Dieu.
Et moi, je t'ai bâti une maison pour demeure, et une place pour ta résidence à jamais !
seulement ce n'est pas toi qui bâtiras la maison, mais c'est ton fils, sorti de tes entrailles, qui bâtira la maison à mon nom.
et il dit :
O Eternel, Dieu d'Israël, ni dans les cieux, ni sur la terre, il n'y a de Dieu semblable à toi qui gardes l'alliance et la miséricorde à tes serviteurs qui marchent devant ta face de tout leur cœur ;
Mais Dieu habiterait-il vraiment avec l'homme sur la terre ? Voici, les cieux, même les cieux des cieux, ne peuvent te contenir ; combien moins cette maison que j'ai bâtie !
O Eternel, mon Dieu, aie égard à la prière de ton serviteur et à sa supplication, en écoutant le cri et la prière que ton serviteur t'adresse,
de sorte que tes yeux soient ouverts jour et nuit sur cette maison, sur le lieu dont tu as dit que tu y mettrais ton nom ; [et] que tu exauces la prière que ton serviteur fait pour ce lieu.
Si quelqu'un a péché contre son prochain, et qu'on lui intime serment pour le faire jurer, et qu'il vienne prêter serment devant ton autel dans cette maison,
toi, écoute des cieux, agis et juge tes serviteurs en punissant le coupable et en faisant retomber sa conduite sur sa tête, en justifiant l'innocent et en lui rendant selon son innocence !
Quand le ciel sera fermé et qu'il n'y aura point de pluie, parce qu'ils auront péché contre toi ; s'ils t'adressent leurs prières vers ce lieu et rendent gloire à ton nom, [et] s'ils se détournent de leurs péchés parce que tu les auras affligés,
Quand il y aura dans le pays famine ; quand il y aura peste, brûlure, charbon, quand il y aura sauterelles ou criquets ; quand ses ennemis serreront de près [ton peuple] dans son pays, dans ses portes ; quand il y aura toute espèce de fléau ou de maladie ;
toi, exauce des cieux, du lieu de ta demeure, et pardonne ; et rends à chacun selon toutes ses voies, toi qui connais le cœur de chacun, car seul tu connais le cœur des fils des hommes,
Quand ton peuple sortira pour faire la guerre à ses ennemis, par le chemin où tu les enverras, et qu'ils t'adresseront leur prière, les regards tournés vers cette ville que tu as choisie et vers la maison que j'ai bâtie à ton nom,
exauce des cieux leur prière et leur supplication, et fais-leur droit !
Quand ils pécheront contre toi (car il n'y a point d'homme qui ne pèche) et que tu seras irrité contre eux, et que tu les auras livrés à l'ennemi, et que leurs vainqueurs les auront emmenés captifs en un pays lointain ou rapproché ;
s'ils rentrent en eux-mêmes, dans le pays où ils seront captifs, s'ils reviennent à toi et t'adressent des supplications dans le pays de leur captivité, en disant : Nous avons péché, nous avons commis l'iniquité, nous avons agi méchamment ;
s'ils reviennent à toi de tout leur cœur et de toute leur âme, dans le pays de leur captivité où on les aura emmenés ; s'ils [t]'adressent des prières, les regards tournés vers le pays que tu as donné à leurs pères, vers la ville que tu as choisie et vers la maison que j'ai bâtie à ton nom,
exauce des cieux, du lieu de ta demeure, leurs prières et leurs supplications, et fais-leur droit ; et pardonne à ton peuple qui a péché contre toi !
Maintenant, ô mon Dieu ! que tes yeux soient ouverts et tes oreilles attentives à la prière faite en ce lieu !
Et maintenant, lève-toi, Eternel Dieu, [pour venir] à ton lieu de repos, toi et l'arche de ta puissance! Que tes sacrificateurs, Eternel Dieu, soient revêtus de salut, et que tes fidèles se réjouissent de leur bonheur !
Et les sacrificateurs ne pouvaient entrer dans la maison de l'Eternel, car la gloire de l'Eternel remplissait la maison de l'Eternel.
Et ils eurent, le huitième jour, une assemblée solennelle ; car ils firent la dédicace de l'autel pendant sept jours, et la fête pendant sept jours.
Quand je fermerai le ciel et qu'il n'y aura pas de pluie, quand j'ordonnerai aux sauterelles de ravager le pays et que j'enverrai la peste parmi mon peuple,
si mon peuple, sur lequel mon nom est invoqué, s'humilie, s'ils prient, s'ils cherchent ma face et s'ils se détournent de leurs mauvaises voies, je les exaucerai des cieux, je leur pardonnerai leur péché et je guérirai leur pays.
Maintenant mes yeux sont ouverts et mes oreilles attentives à la prière de ce lieu-ci.
Et maintenant, j'ai choisi et j'ai consacré cette maison pour que mon nom y soit à jamais, et que mes yeux et mon cœur y soient toujours.
Et si vous vous détournez et que vous négligiez mes statuts et mes commandements que j'ai mis devant vous, et si vous allez et que vous serviez d'autres dieux et que vous vous prosterniez devant eux,
je les arracherai de mon sol que je leur ai donné, et cette maison que j'ai consacrée à mon nom, je la rejetterai loin de moi et j'en ferai la fable et la risée de tous les peuples.
Et quant à cette maison qui était si élevée, quiconque passera près d'elle s'étonnera et dira : Pourquoi l'Eternel a-t-il ainsi traité ce pays et cette maison ?
Et l'on répondra : C'est parce qu'ils ont abandonné l'Eternel, le Dieu de leurs pères, qui les a fait sortir du pays d'Egypte, et qu'ils se sont attachés à d'autres dieux, et qu'ils se sont prosternés devant eux et les ont servis ; c'est pour cela qu'il a fait venir sur eux tous ces maux.
Et l'on ne s'écarta en aucun point des commandements du roi touchant les sacrificateurs et les Lévites, non plus que pour les trésors.
Et ils lui parlèrent en ces termes : Si tu te montres bon à l'égard de ce peuple et que tu les traites avec bienveillance, et que tu leur parles avec bonté, ils seront tes serviteurs à toujours.
Et il laissa de côté le conseil que les vieillards lui avaient donné et il tint conseil avec les jeunes gens qui avaient grandi avec lui [et] qui le servaient.
Et il leur dit : Que conseillez-vous que nous répondions à ce peuple qui m'a parlé en disant : Allège le joug que ton père a mis sur nous !
Et les jeunes gens qui avaient grandi avec lui, lui parlèrent en ces termes : Voici ce que tu diras au peuple qui t'a tenu ce langage : Ton père a mis sur nous un joug pesant, mais toi, allège-le.
Tu leur parleras ainsi : Mon petit doigt est plus gros que le corps de mon père.
Eh bien ! mon père vous a chargés d'un joug pesant, et moi, je le rendrai encore plus pesant ; mon père vous a corrigés avec le fouet, et moi, ce sera avec le martinet.
il bâtit Bethléem, Etam, Thékoa,
Gath, Marésa, Ziph,
et il s'était établi des sacrificateurs pour les hauts-lieux et pour les boucs et pour les veaux qu'il avait faits.
Il avait mille deux cents chars et soixante mille cavaliers, et l'armée qui vint avec lui d'Egypte était innombrable, Libyens, Sukkiens et Ethiopiens.
Et il prit les villes fortes qui appartenaient à Juda et arriva jusqu'à Jérusalem.
mais ils lui seront assujettis, et ils sauront ce que c'est que d'être mes sujets ou les sujets des royaumes des [autres] pays.
Et toutes les fois que le roi entrait dans la maison de l'Eternel, les coureurs venaient et les portaient, puis ils les rapportaient dans la chambre des coureurs.
Et parce qu'il s'était humilié, l'Eternel détourna de lui sa colère et ne le détruisit pas entièrement. Et il y avait en Juda aussi de bonnes choses.
Et ils font fumer pour l'Eternel chaque matin et chaque soir des holocaustes et de l'encens odoriférant, et [ils placent] les pains de proposition sur la table pure, et ils allument chaque soir le chandelier d'or et ses lampes ; car nous, nous observons les commandements de l'Eternel notre Dieu, et vous, vous l'avez abandonné.
Et les fils d'Israël furent abaissés en ce temps-là, et les fils de Juda furent forts, parce qu'ils s'étaient appuyés sur l'Eternel, le Dieu de leurs pères.
Pendant longtemps Israël a été sans vrai Dieu, sans sacrificateur qui l'enseignât et sans loi ;
mais il s'est converti dans sa détresse à l'Eternel, le Dieu d'Israël, et ils l'ont recherché, et il s'est laissé trouver par eux.
Et dans ces temps-là il n'y avait point de sécurité pour allants et venants, car il y avait beaucoup de sujets de trouble pour tous les habitants des pays ;
et ils se heurtaient peuple contre peuple et ville contre ville, car Dieu les effrayait par toutes sortes d'angoisses.
Mais vous, fortifiez-vous, et que vos mains ne soient point lâches, car il y a un salaire pour votre œuvre.
Et il rassembla tout Juda et Benjamin, et ceux d'Ephraïm, de Manassé et de Siméon, qui habitaient parmi eux : car un grand nombre de ceux d'Israël avaient passé à lui, en voyant que l'Eternel son Dieu était avec lui.
Et ils s'engagèrent solennellement à chercher l'Eternel, le Dieu de leurs pères, de tout leur cœur et de toute leur âme ;
et quiconque ne chercherait pas l'Eternel, le Dieu d'Israël, devait être mis à mort, petit ou grand, homme ou femme.
Et ils prêtèrent serment à l'Eternel à voix haute et avec des cris de joie, et au son des trompettes et des cors.
Et tout Juda se réjouit de ce serment, car ils l'avaient prêté de tout leur cœur et ils avaient cherché l'Eternel de leur plein gré, et il s'était laissé trouver par eux. Et l'Eternel leur donna du repos de tous côtés.
Mais les hauts-lieux ne furent pas ôtés d'Israël. Cependant le cœur d'Asa fut intègre toute sa vie ;
et il fit porter dans la maison de Dieu les choses consacrées par son père et par lui-même, de l'argent, de l'or et des vases.
Il y a alliance entre moi et toi, et entre mon père et ton père ! Voici, je t'ai envoyé de l'argent et de l'or ; va, romps ton alliance avec Baésa, roi d'Israël, afin qu'il se retire de moi.
Les Cuschites et les Libyens ne formaient-ils pas une grande armée, avec une multitude immense de chars et de cavaliers ? Mais parce que tu t'es appuyé sur l'Eternel, il les a livrés entre tes mains.
Car les yeux de l'Eternel parcourent toute la terre, pour manifester sa puissance à l'égard de ceux dont le cœur est tout entier à lui. Tu as agi en insensé dans cette affaire, car dès maintenant tu auras des guerres.
Et ils enseignèrent dans Juda, [ayant] avec eux le livre de la loi de l'Eternel ; et ils firent le tour de toutes les villes de Juda, et ils enseignèrent parmi le peuple.
et à ses côtés, Amasia, fils de Zicri, qui s'était volontairement consacré à l'Eternel, avec deux cent mille hommes forts et vaillants.
Et de Benjamin : Eljada, homme fort et vaillant, avec deux cent mille hommes armés d'arcs et de boucliers ;
Et Sédécias, fils de Kénaana, se fit des cornes de fer et dit : Ainsi a dit l'Eternel : Avec ces cornes tu heurteras les Syriens jusqu'à les exterminer.
Et tous les prophètes prophétisaient de même, disant : Monte à Ramoth de Galaad, tu réussiras ; l'Eternel la livrera au roi.
Et l'esprit s'avança et se tint devant l'Eternel et dit : Moi, je l'abuserai. Et l'Eternel lui dit : Par quoi ?
Et maintenant, voici, l'Eternel a mis un esprit de mensonge dans la bouche de tous tes prophètes que voilà, et l'Eternel a prononcé du mal à ton sujet.
Et le roi de Syrie avait commandé à ses chefs de chars, disant : Ne combattez contre petit ni grand, mais contre le roi d'Israël seul.
Et lorsque les chefs des chars virent que ce n'était pas le roi d'Israël, ils cessèrent de le poursuivre.
Toutefois il s'est trouvé de bonnes choses en toi, car tu as extirpé les aschères du pays et tu as appliqué ton cœur à chercher Dieu.
Et il établit des juges dans le pays, dans toutes les villes fortes de Juda, dans chaque ville.
Et il dit aux juges : Prenez garde à ce que vous ferez, car ce n'est pas de la part des hommes que vous jugerez, mais de la part de l'Eternel ; et il est avec vous quand vous jugez.
Et maintenant, que la frayeur de l'Eternel soit sur vous ; prenez garde à ce que vous ferez, car il n'y a chez l'Eternel, notre Dieu, ni iniquité, ni égard à l'apparence des personnes, ni acceptation de présents !
Et il leur donna ses ordres en disant : Vous agirez ainsi, dans la crainte de l'Eternel, avec fidélité et avec un cœur intègre.
Dans toute contestation qui vous sera soumise par vos frères qui habitent dans leurs villes, relativement à un meurtre, à une loi, à un commandement, à des préceptes et à des ordonnances, vous les éclairerez, afin qu'ils ne se rendent pas coupables envers l'Eternel et qu'il n'y ait pas de courroux contre vous et contre vos frères. C'est ainsi que vous agirez, afin que vous ne vous rendiez point coupables.
Et Juda se rassembla pour chercher secours auprès de l'Eternel ; même l'on vint de toutes les villes de Juda pour chercher l'Eternel.
et il dit : Eternel, Dieu de nos pères, n'es-tu pas Dieu dans les cieux, et le souverain de tous les royaumes des nations ? Et dans ta main est la force et la puissance, et personne ne peut te résister.
Et ils s'y sont établis et y ont bâti un sanctuaire à ton nom en disant :
S'il nous survient quelque calamité, épée, jugement, peste ou famine, nous nous présenterons devant cette maison et devant toi, car ton nom est dans cette maison ; et nous crierons à toi du sein de notre détresse, et tu exauceras et tu délivreras.
les voici qui nous récompensent en venant nous chasser de ton héritage que tu nous as fait hériter !
O notre Dieu, ne les jugeras-tu pas ? Car nous sommes sans force en face de cette grande multitude qui vient sur nous ; et nous, nous ne savons que faire, mais nos yeux sont sur toi.
Demain, descendez sur eux ; voici, ils monteront par la colline de Tsits, et vous les trouverez à l'extrémité de la vallée, en face du désert de Jéruel.
Ce n'est pas à vous à combattre en cette affaire ; postez-vous, tenez-vous là, et vous verrez la délivrance que l'Eternel vous accordera, Juda et Jérusalem ! Ne craignez point et ne soyez point effrayés : demain, marchez à leur rencontre, et l'Eternel sera avec vous !
Et les Lévites, d'entre les fils des Kéhathites et d'entre les fils des Korachites, se levèrent pour louer d'une voix extrêmement forte l'Eternel, le Dieu d'Israël.
Et il convint avec le peuple d'établir des gens pour chanter à l'Eternel et pour le louer, en ornements sacrés, et pour passer au-devant de la troupe en disant : Louez l'Eternel,car sa miséricorde dure à toujours !
Et au moment où l'on commençait les chants d'allégresse et les louanges, l'Eternel plaça contre les fils d'Ammon une embuscade, Moab et [les gens de] la montagne de Séir, qui étaient venus contre Juda ; et ils furent battus.
Et lorsque Juda fut arrivé sur la hauteur d'où l'on voit le désert, ils regardèrent du côté de la multitude, et voici, c'étaient des cadavres jonchant la terre sans que personne eût échappé.
Et le quatrième jour, ils s'assemblèrent dans la vallée de Bénédiction, car c'est là qu'ils bénirent l'Eternel ; c'est pourquoi on a appelé le nom de ce lieu vallée de Bénédiction jusqu'à ce jour.
Et ils entrèrent à Jérusalem, avec luths, harpes et trompettes, et se rendirent à la maison de l'Eternel.
Et la frayeur de Dieu fut sur tous les royaumes des [autres] pays, quand ils apprirent que l'Eternel avait combattu contre les ennemis d'Israël.
Et il se l'associa pour construire des navires destinés à aller à Tharsis ; et ils construisirent des navires à Etsion-Guéber.
Lui aussi, il fit des hauts-lieux sur les montagnes de Juda, et il poussa les habitants de Jérusalem à la prostitution et il séduisit Juda.
voici, l'Eternel va frapper d'une grande plaie ton peuple, tes fils, tes femmes et tout ce qui t'appartient ;
et la maladie se prolongea, et comme la seconde année touchait à sa fin, ses entrailles sortirent par la force de son mal, et il mourut dans de violentes douleurs. Et son peuple ne brûla point pour lui de parfums comme on l'avait fait pour ses pères.
un tiers à la maison du roi, un tiers à la porte de Jésod ; et tout le peuple sera dans les parvis de la maison de l'Eternel.
Et les Lévites entoureront le roi, chacun ses armes à la main ; et quiconque voudra pénétrer dans la maison sera mis à mort. Et vous serez avec le roi quand il entrera et quand il sortira.
Et il plaça tout le peuple, chacun son javelot à la main, depuis l'angle méridional de la maison jusqu'à l'angle septentrional de la maison, jusqu'à l'autel et jusqu'à la maison, autour du roi.
Et il prit les chefs de centaines et les hommes considérés et ceux qui commandaient au peuple et tout le peuple du pays, et il fit descendre le roi de la maison de l'Eternel ; et ils vinrent, en passant par la porte supérieure, à la maison du roi, et ils firent asseoir le roi sur le trône royal.
Et il assembla les sacrificateurs et les Lévites, et il leur dit : Sortez dans les villes de Juda, et vous recueillerez dans tout Israël de l'argent pour réparer la maison de votre Dieu, d'année en année ; et mettez à cette affaire de l'empressement. Mais les Lévites ne se hâtèrent point.
Car Athalie, l'impie, ses fils, ont fait des dégâts à la maison de Dieu, et même ils ont employé pour les Baals tous les objets sacrés de la maison de l'Eternel.
Et tous les chefs et tout le peuple se réjouirent, et ils apportèrent [l'argent de l'impôt] et [le] jetèrent dans la caisse, jusqu'à ce qu'on eût fini.
Et quand le moment était venu d'apporter la caisse au contrôle du roi, par les soins des Lévites, quand ils voyaient qu'il y avait beaucoup d'argent, le secrétaire du roi et le commissaire du souverain sacrificateur venaient vider la caisse, puis ils l'emportaient et la remettaient à sa place. Ils faisaient ainsi de temps en temps et ils recueillaient de l'argent en abondance.
Et les directeurs des travaux furent actifs et les réparations avancèrent par leurs soins ; et ils rétablirent la maison de Dieu d'après son plan, et ils la remirent en état.
Et il envoya parmi eux pour les ramener à l'Eternel des prophètes qui protestèrent contre leur conduite, mais ils n'écoutèrent point.
Et voici ceux qui conspirèrent contre lui : Zabad, fils de Siméath, une Ammonite, et Jéhozabad, fils de Simrith, une Moabite.
Et Amatsia rassembla ceux de Juda et les rangea d'après les maisons patriarcales, d'après les chefs de milliers et les chefs de centaines, pour tout Juda et Benjamin ; et il en fit le dénombrement depuis l'âge de vingt ans et au-dessus, et il les trouva au nombre de trois cent mille hommes d'élite, aptes au service, maniant la lance et le bouclier.
Et il prit à sa solde cent mille hommes d'Israël, forts et, vaillants, pour cent talents d'argent.
Et un homme de Dieu vint à lui et dit : O roi ! que l'armée d'Israël n'aille point avec toi, car l'Eternel n'est point avec Israël, avec tous les fils d'Ephraïm.
Mais va, toi ; agis et fortifie-toi pour le combat ; Dieu te ferait tomber devant l'ennemi ; car Dieu a le pouvoir d'aider et de faire tomber.
Et Amatsia dit à l'homme de Dieu : Et que faire à l'égard des cent talents que j'ai donnés à la troupe d'Israël ? Et l'homme de Dieu dit : L'Eternel peut te donner bien plus que cela.
Et les gens de la troupe qu'Amatsia avait renvoyés pour qu'ils n'allassent pas à la guerre avec lui, envahirent les villes de Juda depuis Samarie jusqu'à Beth-Horon, et ils frappèrent trois mille de leurs habitants, et ils firent un grand butin.
Et à partir du moment où Amatsia se fut détourné de l'Eternel, on fit contre lui une conjuration à Jérusalem, et il s'enfuit à Lakis, et on le fit poursuivre à Lakis et on l'y mit à mort.
Et Dieu l'aida contre les Philistins, et contre les Arabes qui habitaient à Gur-Baal, et contre les Méunites.
Et les Ammonites payaient un tribut à Ozias ; et sa renommée s'étendit jusque vers l'Egypte, car il devint extrêmement puissant.
Et lorsqu'il fut devenu puissant, son cœur s'éleva, jusqu'à le rendre criminel : il fut infidèle à l'Eternel son Dieu et il entra dans le temple de l'Eternel pour faire fumer l'encens sur l'autel des parfums.
Et Jotham devint puissant, parce qu'il marchait constamment devant l'Eternel, son Dieu.
Il avait vingt-cinq ans lorsqu'il commença à régner, et il régna seize ans à Jérusalem.
Et il fit fumer l'encens dans la vallée du fils de Hinnom, et il brûla ses fils au feu, selon les abominations des nations que l'Eternel avait dépossédées de devant les fils d'Israël ;
et il sacrifia et fit fumer l'encens sur les hauts-lieux et sur les collines et sous tout arbre vert.
Et Zicri, homme fort d'Ephraïm, tua Maaséia, fils du roi, et Azrikam, prince du palais, et Elkana, le second après le roi.
Et maintenant, ces fils de Juda et de Jérusalem, vous prétendez en faire vos esclaves et vos servantes ! Vous aussi, n'êtes-vous donc pas coupables envers l'Eternel, votre Dieu ?
Et maintenant, écoutez-moi, et renvoyez ces prisonniers que vous avez faits parmi vos frères, car l'ardeur de la colère de l'Eternel est sur vous.
et leur dirent : Vous ne ferez point entrer ici ces prisonniers ; car pour nous rendre coupables devant l'Eternel, vous voulez ajouter à nos péchés et à notre culpabilité, car notre culpabilité s'augmente, et une ardente colère pèse sur Israël.
Et la troupe laissa là les prisonniers et le butin en présence des chefs et de toute l'assemblée.
Et les hommes qui furent désignés à cet effet par leur nom se levèrent et prirent les prisonniers ; et pour tous ceux qui étaient nus, ils prirent des vêtements dans le butin ; et ils les vêtirent, les chaussèrent, et ils les firent manger et boire, et les oignirent, et ils les conduisirent sur des ânes, tous ceux qui étaient fatigués, et ils les menèrent à Jéricho, la ville des palmiers, auprès de leurs frères ; et ils retournèrent à Samarie.
Et les Philistins envahirent les villes de la Séphéla et du midi de Juda ; et ils prirent Beth-Sémès, Ajalon, Guédéroth, Soco et les villes de son ressort, Thimna et les villes de son ressort, et Guimzo et les villes de son ressort, et ils s'y établirent.
Et dans chacune des villes de Juda, il fit des hauts-lieux pour faire fumer l'encens à des dieux étrangers, et il irrita l'Eternel, le Dieu de ses pères.
Et il fit venir les sacrificateurs et les Lévites, et il les assembla sur la place orientale,
et il leur dit : Ecoutez-moi, Lévites ! Maintenant sanctifiez-vous et sanctifiez la maison de l'Eternel, le Dieu de vos pères, et jetez la souillure hors du sanctuaire !
Car nos pères ont été infidèles et ils ont fait ce qui est mal aux yeux de l'Eternel notre Dieu, et ils l'ont abandonné ; et ils ont détourné leurs visages de la demeure de l'Eternel et lui ont tourné le dos.
Ils ont même fermé les portes du portique et ils ont éteint les lampes ; et ils n'ont point fait fumer d'encens et ils n'ont point offert d'holocaustes dans le sanctuaire du Dieu d'Israël.
Et le courroux de l'Eternel a éclaté contre Juda et Jérusalem, et il les a livrés aux outrages, à la désolation et à la raillerie, comme vous le voyez de vos yeux.
Et voici, à cause de cela nos pères sont tombés par l'épée, et nos fils et nos filles et nos femmes sont en captivité.
Maintenant, j'ai le dessein de faire alliance avec l'Eternel, le Dieu d'Israël, afin que l'ardeur de sa colère se détourne de nous.
Mes fils, ne soyez donc pas négligents ; car l'Eternel vous a choisis pour que vous vous teniez devant lui pour le servir, et pour que vous soyez à son service et que vous lui fassiez fumer de l'encens.
Et ils réunirent leurs frères et ils se sanctifièrent, et ils vinrent selon l'ordre du roi, d'après les paroles de l'Eternel, pour purifier la maison de l'Eternel.
Et les sacrificateurs entrèrent dans l'intérieur de la maison de l'Eternel pour la purifier ; et toutes les impuretés qu'ils trouvèrent dans le temple de l'Eternel, ils les tirèrent dans le parvis de la maison de l'Eternel, et les Lévites les prirent pour les jeter dehors, dans la vallée du Cédron.
Et ils commencèrent le premier jour du premier mois à sanctifier ; et le huitième jour du mois ils arrivèrent au portique de l'Eternel ; et ils employèrent huit jours à sanctifier le temple de l'Eternel, et le seizième jour du premier mois ils achevèrent.
Et ils amenèrent les boucs du sacrifice pour le péché devant le roi et l'assemblée, et ils posèrent les mains sur eux.
Et toute l'assemblée s'étant prosternée, le cantique retentit et les trompettes sonnèrent, le tout jusqu'à ce que l'holocauste fut achevé.
Et quand on eut achevé d'offrir l'holocauste, le roi et tous ceux qui se trouvaient avec lui fléchirent le genou et se prosternèrent.
Seulement les sacrificateurs étaient en trop petit nombre et ils ne purent dépouiller tous les holocaustes, et leurs frères, les Lévites, les aidèrent jusqu'à ce que l'ouvrage fût achevé et jusqu'à ce que les sacrificateurs se fussent sanctifiés ; car les Lévites avaient eu plus à cœur de se sanctifier que les sacrificateurs.
Il y avait d'ailleurs beaucoup d'holocaustes, avec les graisses des sacrifices d'actions de grâces et avec les libations pour les holocaustes. Ainsi fut rétabli le service de la maison de l'Eternel.
Et le roi et ses princes et toute l'assemblée décidèrent à Jérusalem de faire la Pâque au second mois ;
Et la chose parut bonne aux yeux du roi et aux yeux de toute l'assemblée,
et ils résolurent de faire une publication dans tout Israël, depuis Béerséba jusqu'à Dan, pour que l'on vînt faire une Pâque à l'Eternel, le Dieu d'Israël, à Jérusalem ; car ils n'avaient pas été en nombre [auparavant] pour la célébrer selon ce qui est écrit.
et ne soyez pas comme vos pères et comme vos frères, qui ont été infidèles à l'Eternel, le Dieu de leurs pères, et qu'il a livrés à la désolation, comme vous le voyez.
Maintenant, ne raidissez pas votre cou, comme vos pères ; donnez la main à l'Eternel, et venez à son sanctuaire, qu'il a sanctifié pour toujours, et servez l'Eternel, votre Dieu, et l'ardeur de sa colère se détournera de vous.
Car si vous revenez à l'Eternel, vos frères et vos fils trouveront grâce auprès de ceux qui les ont emmenés en captivité, et ils reviendront dans ce pays ; car l'Eternel votre Dieu est compatissant et miséricordieux, et il ne détournera pas sa face de vous, si vous revenez à lui.
Dans Juda aussi la main de Dieu fut agissante pour leur donner une même disposition à exécuter l'ordre du roi et des princes, selon la parole de l'Eternel.
Et il se réunit à Jérusalem des gens en grand nombre pour faire la fête des pains sans levain, au second mois : une immense assemblée.
Et ils se mirent à enlever les autels qui étaient à Jérusalem, et ils enlevèrent tous les autels à brûler l'encens, et ils les jetèrent dans le torrent du Cédron.
Et ils immolèrent la Pâque le quatorzième jour du second mois. Et les sacrificateurs et les Lévites furent saisis de confusion, et ils se sanctifièrent et ils offrirent des holocaustes dans la maison de l'Eternel.
Car il y avait dans l'assemblée beaucoup de gens qui ne s'étaient pas sanctifiés, et les Lévites se chargèrent d'immoler les victimes de la Pâque en les consacrant à l'Eternel, pour tous ceux qui n'étaient pas purs.
à quiconque a appliqué son cœur à chercher Dieu, l'Eternel, le Dieu de leurs pères, sans avoir la purification requise pour le sanctuaire.
Et les fils d'Israël qui se trouvaient à Jérusalem firent la fête des pains sans levain pendant sept jours avec une grande joie, et chaque jour les Lévites et les sacrificateurs louaient l'Eternel avec les instruments consacrés à louer l'Eternel.
Et toute l'assemblée fut d'avis de fêter sept autres jours, et ils fêtèrent joyeusement sept jours ;
Et toute l'assemblée de Juda, et les sacrificateurs et les Lévites, et toute l'assemblée de ceux qui étaient venus d'Israël, et les étrangers venus du pays d'Israël et ceux qui habitaient en Juda, se livrèrent à la joie.
Et les sacrificateurs-lévites se levèrent et bénirent le peuple, et leur voix fut entendue [de l'Eternel] et leur prière parvint jusqu'à sa sainte demeure, jusqu'aux cieux.
Toutes ces choses étant accomplies, tous les Israélites présents partirent pour les villes de Juda, et ils brisèrent les statues, abattirent les aschères et renversèrent les hauts-lieux et les autels dans tout Juda et Benjamin, et dans Ephraïm et Manassé, sans en laisser un seul. Et tous les fils d'Israël retournèrent chacun à sa propriété, dans leurs villes.
Et la contribution du roi, prise sur ses biens, servit pour les holocaustes, pour les holocaustes du matin et du soir et pour les holocaustes des sabbats, des nouvelles lunes et des fêtes, comme il est écrit dans la loi de l'Eternel.
Et il dit au peuple, aux habitants de Jérusalem, de donner leur contribution pour les sacrificateurs et les Lévites, afin qu'ils pussent s'attacher à la loi de l'Eternel.
Et les fils d'Israël et de Juda qui habitaient dans les villes de Juda, apportèrent eux aussi la dîme du gros et du menu bétail, et la dîme des choses saintes qui étaient consacrées à l'Eternel leur Dieu, et ils en firent des monceaux et des monceaux.
Et Koré, fils de Jimna, le lévite, portier de l'orient, avait l'intendance des dons faits volontairement à Dieu, pour distribuer les offrandes faites à l'Eternel et les choses très saintes.
non compris les mâles d'entre eux, enregistrés depuis l'âge de trois ans et au-dessus ; tous ceux qui venaient à la maison de l'Eternel, selon les besoins de chaque jour, selon leur service, pour leurs fonctions, selon leurs classes.
Et pour ce qui est de l'enregistrement des sacrificateurs, [il se faisait] d'après leurs maisons patriarcales, et [celui] des Lévites, à partir de l'âge de vingt ans et au-dessus, pour leurs fonctions, d'après leurs classes.
Et toute l'assemblée devait se faire enregistrer avec tous leurs petits enfants, leurs femmes, leurs fils et leurs filles ; car dans leur fidélité ils géraient saintement les choses saintes.
une foule de gens furent rassemblés et bouchèrent toutes les sources et le torrent qui se répandait par le pays, en disant : Pourquoi les rois d'Assyrie, quand ils viendront, trouveraient-ils des eaux en abondance ?
Fortifiez-vous et tenez ferme ! Ne craignez point et ne vous laissez pas effrayer par le roi d'Assyrie et par toute la multitude qui est avec lui ; car avec nous il y a plus qu'avec lui.
Ainsi a dit Sanchérib, roi d'Assyrie : En quoi vous confiez-vous, que vous restiez bloqués à Jérusalem ?
Ne savez-vous pas ce que moi et mes pères nous avons fait à tous les peuples des [autres] pays ? Les dieux des nations de ces pays ont-ils donc eu la puissance de délivrer leurs pays de ma main ?
Lequel d'entre tous les dieux de ces nations que mes pères ont dévouées par interdit, a pu délivrer son peuple de ma main, pour que votre Dieu puisse vous délivrer de ma main ?
Et ils parlèrent du Dieu de Jérusalem comme des dieux des peuples de la terre, qui sont des ouvrages de main d'homme.
Et l'Eternel envoya un ange qui extermina tous les vaillants hommes, les princes et les chefs dans le camp du roi d'Assyrie ; et [celui-ci] s'en retourna confus dans son pays, et il entra dans la maison de son dieu, et là de ses propres enfants le firent tomber par l'épée.
Et il s'était fait des villes, et des troupeaux de menu et de gros bétail, en quantité, car Dieu lui avait donné de très grandes richesses.
I1 construisit des autels dans la maison de l'Eternel, dont l'Eternel avait dit : C'est à Jérusalem que sera mon nom à jamais.
Et lui-même fit passer ses fils par le feu dans la vallée du fils de Hinnom, et il fit de la magie, des enchantements et de la sorcellerie, et il établit des nécromanciens et des devins, faisant abondamment ce qui est mal aux yeux de l'Eternel, de manière à l'irriter.
il renversa les autels, il mit en pièces et réduisit en poussière les aschères et les images taillées, et il abattit toutes les colonnes solaires dans tout le pays d'Israël. Puis il retourna à Jérusalem.
Ils surveillaient aussi les porteurs et dirigeaient tous les ouvriers, pour chaque genre de travaux. Et d'entre les Lévites il y avait des secrétaires, des commissaires et des portiers.
Et elle leur dit : Ainsi a dit l'Eternel, le Dieu d'Israël : Dites à l'homme qui vous a envoyés vers moi :
Ainsi parle l'Eternel : Je vais faire venir le malheur sur ce lieu et sur ses habitants, toutes les malédictions écrites dans le livre qu'on a lu devant le roi de Juda.
En retour de ce qu'ils m'ont abandonné et de ce qu'ils ont fait des encensements à d'autres dieux, pour m'irriter par toute l'œuvre de leurs mains, ma colère s'est répandue sur ce lieu, et elle ne s'éteindra pas.
Et au roi de Juda qui vous a envoyés pour consulter l'Eternel, voici ce que vous lui direz : Ainsi a dit l'Eternel, le Dieu d'Israël, touchant les paroles que tu as entendues :
Parce que ton cœur s'est attendri et que tu t'es humilié devant Dieu quand tu as entendu ses paroles contre ce lieu et contre ses habitants ; parce que tu t'es humilié devant moi, et que tu as déchiré tes vêtements, et que tu as pleuré devant moi, moi aussi j'ai entendu, déclare l'Eternel.
Je vais te recueillir vers tes pères ; tu seras recueilli en paix dans ton sépulcre, et tes yeux ne verront pas tout le mal que je ferai venir sur ce lieu et sur ses habitants.
Et ils rapportèrent cela au roi.
Et le roi donna l'ordre de réunir tous les Anciens de Juda et de Jérusalem ;
et le roi monta à la maison de l'Eternel, ainsi que tous les hommes de Juda et les habitants de Jérusalem, et les sacrificateurs et les Lévites, et tout le peuple, depuis le plus grand jusqu'au plus petit ; et il leur lut toutes les paroles du livre de l'alliance qui avait été trouvé dans la maison de l'Eternel.
Et il fit adhérer tous ceux qui se trouvaient à Jérusalem et en Benjamin. Et les habitants de Jérusalem se conformèrent à l'alliance de Dieu, du Dieu de leurs pères.
et tenez-vous dans le sanctuaire, d'après les groupes des maisons patriarcales de vos frères, fils du peuple, et d'après les divisions des familles patriarcales des Lévites.
Et Conania et Sémaïa et Néthanéel, ses frères, et Hasabia, Jéiel et Jozabad, chefs des Lévites, donnèrent aux Lévites pour les sacrifices de la Pâque cinq mille [agneaux] et cinq cents bœufs.
Et le service fut établi, et les sacrificateurs se tinrent debout à leurs places, et les Lévites [se rangèrent] d'après leurs classes, selon l'ordre du roi.
Et ils immolèrent la Pâque, et les sacrificateurs firent l'aspersion [avec le sang qu'ils recevaient] de leurs mains, et les Lévites dépouillaient [les victimes].
Et ils firent cuire la Pâque selon l'ordonnance, et ils firent cuire les choses saintes dans des chaudières, des chaudrons et des poêles ; et ils s'empressèrent de les porter à tous les fils du peuple.
Et Nébucadnetsar emporta à Babylone des vases de la maison de l'Eternel, et les mit dans son palais à Babylone.
Et tous les chefs des sacrificateurs et le peuple multiplièrent aussi leurs infidélités, selon toutes les abominations des nations ; et ils profanèrent la maison que l'Eternel s'était consacrée à Jérusalem.
Et l'Eternel, le Dieu de leurs pères, leur envoya assidûment et à maintes reprises [des avertissements] par ses messagers ; car il voulait épargner son peuple et sa Demeure.
Mais ils se moquèrent des messagers de Dieu, ils méprisèrent ses paroles et ils se raillèrent de ses prophètes, jusqu'à ce que la colère de l'Eternel contre son peuple fût arrivée au point qu'il n'y eut plus de remède.
Et il fit monter contre eux le roi des Chaldéens et tua par l'épée leurs jeunes hommes dans leur sanctuaire ; il n'épargna ni jeune homme, ni vierge, ni vieillard, ni cheveux blancs ; il lui livra tout.
Et tous les vases de la maison de Dieu, grands et petits, et les trésors de la maison de l'Eternel, et les trésors du roi et de ses chefs, Nébucadnetsar emporta tout à Babylone.
Et ils brûlèrent la maison de Dieu, et ils renversèrent les murailles de Jérusalem, et ils brûlèrent tous ses palais, détruisant tous les objets précieux.
Et il déporta à Babylone ceux qui avaient échappé à l'épée, et ils lui furent assujettis, à lui et à ses fils, jusqu'à l'avènement du royaume de Perse,
Ainsi a dit Cyrus, roi de Perse : L'Eternel, le Dieu des cieux, m'a donné tous les royaumes de la terre, et il m'a chargé de lui bâtir une maison à Jérusalem qui est en Juda. Quiconque d'entre vous est de son peuple, que l'Eternel, son Dieu, [soit] avec lui, et qu'il monte !
Et les messagers revinrent vers le roi, et il leur dit : Pourquoi donc revenez-vous ?
Et le roi leur dit : Comment était l'homme qui est monté à votre rencontre et qui vous a dit ces paroles ?
Et il monta de là à Béthel ; et comme il montait par le chemin, de jeunes garçons sortirent de la ville et se moquèrent de lui en lui disant : Monte, chauve ! Monte, chauve !
Et le roi d'Israël dit : Hélas ! L'Eternel a appelé ces trois rois pour les livrer aux Moabites.
et il dit : Ainsi parle l'Eternel : Qu'on creuse par cette vallée des fosses et des fosses !
Car ainsi a dit l'Eternel : Vous ne verrez point de vent, vous ne verrez point de pluie, et cette vallée sera remplie d'eau, et vous boirez, vous, vos troupeaux et vos bêtes de somme ;
et cela est peu aux yeux de l'Eternel : il a livré Moab entre vos mains,
et vous frapperez toutes les villes fortes et toutes les meilleures villes ; vous abattrez tous les bons arbres, vous boucherez toutes les sources d'eaux, et vous gâterez toutes les bonnes terres en les couvrant de pierres.
Et au matin, à l'heure où l'on offre l'oblation, voici les eaux arrivaient d'Edom, et le pays fut rempli d'eau.
Et le lendemain matin, comme le soleil brillait sur les eaux, les Moabites virent d'en face les eaux rouges comme du sang.
Et ils dirent : C'est du sang, ces rois se sont certainement entre-détruits ; ils se sont frappés les uns les autres ; et maintenant : Au pillage, Moab !
Et ils détruisirent les villes, ils jetèrent chacun sa pierre dans toutes les bonnes terres et ils les en remplirent, ils bouchèrent toutes les sources d'eaux, abattirent tous les bons arbres, tellement qu'il ne resta que les murailles de Kir-Haréseth, et les frondeurs l'entourèrent et l'attaquèrent.
Et le roi de Moab vit qu'il ne pourrait résister à l'attaque, et il prit avec lui sept cents hommes tirant l'épée ; pour se frayer un passage jusqu'au roi d'Edom, mais ils ne le purent pas.
Et il prit son fils premier-né, qui devait régner à sa place, et il l'offrit en holocauste sur le mur de la ville. Et il y eut une grande crainte sur les Israélites, et ils cessèrent de le combattre et retournèrent dans leur pays.
Et elle s'en alla d'avec lui et ferma la porte sur elle et sur ses fils ; ils lui apportaient les vases et elle versait.
Et elle vint le raconter à l'homme de Dieu, et il lui dit : Va vendre l'huile et acquitte ta dette, et toi avec tes fils tu vivras de ce qui restera.
Et cette femme dit à son mari : J'ai reconnu que c'est un saint homme de Dieu, celui qui passe toujours chez nous ;
Et l'enfant grandit, et un jour il sortit vers son père, vers les moissonneurs,
Et celui-ci l'emporta et l'amena à sa mère. Et l'enfant demeura sur les genoux de sa mère jusqu'à midi, et il mourut.
Et elle appela son mari et dit : Envoie-moi un des serviteurs et une des ânesses ; je veux courir jusque chez l'homme de Dieu, et revenir.
Et il lui dit : Qu'y a-t-il, que tu veuilles aller vers lui aujourd'hui ? Ce n'est ici ni jour de nouvelle lune, ni sabbat. Et elle dit : Tout va bien.
Et un de ceux-ci sortit aux champs pour cueillir des herbes, et il trouva des plantes grimpantes, sur lesquelles il cueillit des concombres sauvages, plein son habit, et il vint et les coupa dans la marmite du potage, car on ne savait pas ce que c'était.
Et on leur en servit à manger. Et lorsqu'ils mangèrent de ce potage, ils poussèrent un cri et dirent : La mort est dans la marmite, homme de Dieu ! Et ils ne purent manger.
Et il les servit, et ils mangèrent et laissèrent des restes, selon la parole de l'Eternel.
Et les Syriens, dans une incursion, avaient emmené du pays d'Israël une petite fille, qui fut au service de la femme de Naaman.
Et elle dit à sa maîtresse : Ah ! si mon maître était près du prophète qui est à Samarie, il le délivrerait de sa lèpre.
Et lorsque le roi d'Israël lut cette lettre, il déchira ses vêtements et dit : Suis-je Dieu, moi, pour faire mourir et pour faire vivre, que celui-ci envoie vers moi pour délivrer un homme de sa lèpre ? Oui, voyez-le bien et sachez-le : il me cherche querelle.
Et il descendit et se plongea dans le Jourdain sept fois, selon la parole de l'homme de Dieu, et sa chair redevint comme la chair d'un petit enfant, et il fut net.
Que l'Eternel pardonne seulement ceci à ton serviteur : quand mon maître entre dans la maison de Rimmon pour s'y prosterner, et qu'il est appuyé sur mon bras et que je me prosterne dans la maison de Rimmon, quand je me prosternerai dans la maison de Rimmon, veuille l'Eternel pardonner cela à ton serviteur.
Et l'un deux dit : Veuille, je te prie, venir avec tes serviteurs. Et il dit : J'irai.
Et comme l'un d'eux abattait sa poutre, son fer tomba dans l'eau et il s'écria : Ah ! mon seigneur ! et il était emprunté !
Et le roi de Syrie était en guerre avec Israël, et il tint conseil avec ses serviteurs et leur dit : Vous vous posterez dans tel et tel endroit.
Et le roi d'Israël envoya vers le lieu que l'homme de Dieu lui avait dit et le surveilla et s'y mit en garde. Et cela eut lieu non pas une fois, ni deux fois.
Et il y envoya de la cavalerie, des chariots et une grande troupe, qui vinrent de nuit et cernèrent la ville.
Et il arriva après ces choses que Ben-Hadad, roi de Syrie, rassembla toute son armée et monta contre Samarie et l'assiégea.
Et il y eut une si grande famine dans Samarie et une si grande détresse qu'une tête d'âne valait quatre-vingts sicles d'argent, et le quart de kab de fiente de pigeon cinq sicles d'argent.
Et comme le roi d'Israël passait sur la muraille, une femme lui cria, disant : Secours-moi, mon seigneur le roi !
Et il lui dit : Puisque l'Eternel ne te secourt pas, avec quoi te secourrai-je ? Avec l'aire ou avec le pressoir ?
Puis le roi lui dit : Qu'as-tu ? Et elle dit : Cette femme m'a dit : Donne ton fils et nous le mangerons aujourd'hui, et demain nous mangerons mon fils.
Et nous avons cuit mon fils et nous l'avons mangé ; et quand je lui ai dit le jour suivant : Donne ton fils, que nous le mangions, elle a caché son fils.
Lorsque le roi entendit les paroles de cette femme, il déchira ses vêtements ; et il passait sur la muraille, et le peuple vit qu'il avait un sac sur sa chair, en dessous.
Comme il parlait encore avec eux, on vit descendre vers lui le messager. Et il dit : Voici, ce mal vient de l'Eternel, comment m'attendrais-je encore à l'Eternel ?
Et quatre hommes qui étaient des lépreux, à la porte [de la ville], se dirent l'un à l'autre : Que faisons-nous de rester ici jusqu'à ce que nous mourions ?
Si nous disons : Nous irons dans la ville, la famine est dans la ville, et nous y mourrons ; si nous restons ici, nous mourrons aussi. Eh bien ! allons et passons au camp des Syriens ! S'ils nous laissent vivre, nous vivrons ; s'ils nous font mourir, nous mourrons.
Et sur le soir ils se levèrent pour aller au camp des Syriens. Et ils vinrent jusqu'à l'extrémité du camp des Syriens, et voici il n'y avait personne.
Car le Seigneur avait fait entendre au camp des Syriens un bruit de chars, un bruit de cavalerie, un bruit de grande troupe, et ils s'étaient dit l'un à l'autre : Voici, le roi d'Israël a pris à sa solde contre nous les rois des Héthiens et les rois d'Egypte pour nous attaquer.
Et ils s'étaient levés et ils s'étaient enfuis sur le soir, et ils avaient abandonné leurs tentes, leurs chevaux et leurs ânes, le camp comme il était, et s'étaient enfuis pour sauver leur vie.
Et ces lépreux vinrent jusqu'à l'extrémité du camp, et ils entrèrent dans une tente et mangèrent et burent et en emportèrent de l'argent et de l'or et des vêtements, et ils s'en allèrent et les cachèrent ; puis ils revinrent et entrèrent dans une autre tente et en emportèrent [du butin] et s'en allèrent et le cachèrent.
Puis ils se dirent l'un à l'autre : Nous n'agissons pas bien ! Ce jour est un jour de bonne nouvelle. Et nous, si nous nous taisons et que nous attendions jusqu'à la lumière du matin, nous serons trouvés coupables. Et maintenant, allons et nous informerons la maison du roi.
Et ils vinrent et appelèrent les hommes de la garde, qui étaient à la porte de la ville, et les informèrent en disant : Nous sommes allés au camp des Syriens, et voici il n'y avait ni homme ni voix d'homme ; seulement les chevaux attachés et les ânes attachés, et les tentes comme elles étaient.
Et les hommes de la garde appelèrent et firent rapport aux gens de la maison du roi, dans le palais.
Et le roi se leva de nuit et dit à ses serviteurs : Je veux vous dire ce que les Syriens font à notre égard : ils savent que nous sommes affamés, et ils sont sortis du camp pour se cacher dans la campagne, disant : S'ils sortent de la ville, nous les prendrons vivants et nous entrerons dans la ville.
Et l'un de ses serviteurs répondit et dit : Qu'on prenne, je te prie, cinq des chevaux survivants qui restent dans la ville ; voici, ils sont comme toute la multitude d'Israël qui y reste ; voici, ils sont comme la multitude d'Israël qui est perdue ; envoyons-les et nous verrons.
Et l'on prit deux chars avec leurs chevaux, et le roi les envoya à la recherche de l'armée des Syriens, disant : Allez et voyez.
Et le peuple sortit, et ils pillèrent le camp des Syriens ; et la mesure de fleur de farine fut à un sicle et la double mesure d'orge à un sicle, selon la parole de l'Eternel.
Et le roi avait préposé à la porte l'officier sur la main duquel il s'appuyait ; et il fut écrasé sous les pieds de la foule à la porte, et il mourut selon la parole que l'homme de Dieu avait dite lorsque le roi était descendu vers lui.
Il lui arriva ainsi, et la foule l'écrasa sous ses pieds à la porte, et il mourut.
Et le roi dit à Hazaël : Prends avec toi un présent et va à la rencontre de l'homme de Dieu, et tu consulteras par lui l'Eternel en disant : Est-ce que je relèverai de cette maladie ?
Puis il arrêta son regard et le tint fixé sur lui, au point qu'il en fut troublé, et l'homme de Dieu pleura.
Et Hazaël dit : Pourquoi mon seigneur pleure-t-il ? Et il dit : Parce que je sais le mal que tu feras aux fils d'Israël ; tu mettras le feu à leurs villes fortes, tu tueras leurs jeunes gens avec l'épée, tu écraseras leurs petits enfants, tu éventreras leurs femmes enceintes.
Et Edom resta indépendant de Juda jusqu'à ce jour. Dans ce même temps Libna se révolta.
et tu prendras la fiole d'huile et tu la verseras sur sa tête et tu diras : Ainsi a dit l'Eternel : Je t'ai oint roi pour Israël ! Et tu ouvriras la porte et tu t'enfuiras sans attendre.
Et il se leva et entra dans l'intérieur ; et le serviteur du prophète versa l'huile sur sa tête et lui dit : Ainsi a dit l'Eternel, le Dieu d'Israël : Je t'ai oint roi pour Israël, le peuple de l'Eternel.
Et il leva ses yeux vers la fenêtre et dit : Qui tient pour moi ? qui ? Et deux ou trois eunuques se mirent à la fenêtre, regardant vers lui,
Et il entra, et mangea et but, et dit : Occupez-vous de cette maudite et ensevelissez-la, car elle est fille de roi.
Et maintenant, lorsque cette lettre vous parviendra, à vous qui avez avec vous les fils de votre maître, avec vous les chars et les chevaux, une ville fortifiée et l'arsenal,
voyez quel est le meilleur et le plus capable d'entre les fils de votre maître, et mettez-le sur le trône de son père, et combattez pour la maison de votre maître.
Et le gouverneur du palais et celui de la ville, et les Anciens et les tuteurs [des princes] envoyèrent dire à Jéhu : Nous sommes tes serviteurs ; tout ce que tu nous diras, nous le ferons ; nous n'établirons personne comme roi, fais ce qui te semble bon.
Et il leur écrivit une seconde lettre, disant : Si vous êtes à moi et si vous obéissez à ma voix, prenez les têtes de ces hommes, les fils de votre maître, et venez vers moi demain, à cette heure, à Jizréel. Or les fils du roi, au nombre de soixante-dix, étaient chez les grands de la ville qui les élevaient.
Lorsque cette lettre leur fut parvenue, ils prirent les fils du roi et égorgèrent ces soixante-dix hommes et mirent leurs têtes dans des paniers, et ils les lui envoyèrent à Jizréel.
Et il se leva et partit pour Samarie. Et en chemin, étant arrivé à la maison de rassemblement des bergers,
Et il dit : Saisissez-les vivants ! Et ils les saisirent vivants et les tuèrent près du puits de la maison de rassemblement, au nombre de quarante-deux hommes ; il n'en resta pas un.
Et il dit à celui qui était préposé au vestiaire : Sors des vêtements pour les serviteurs de Baal. Et il leur sortit des vêtements.
Et quand on eut achevé de préparer l'holocauste, Jéhu dit aux coureurs et aux officiers : Allez, frappez-les ! Qu'aucun ne sorte ! Et il les frappèrent de l'épée, et les coureurs et les officiers les jetèrent de côté et vinrent jusqu'à l'édifice de la maison de Baal ;
et il détruisirent la statue de Baal, et ils détruisirent la maison de Baal et en firent un cloaque jusqu'à ce jour.
En ces jours-là, l'Eternel commença à entamer Israël, et Hazaël frappa les [Israélites] sur toute la frontière d'Israël,
depuis le Jourdain au levant, tout le pays de Galaad, les Gadites, les Rubénites, les Manassites, depuis Aroër qui est sur le torrent de l'Arnon, et Galaad et Basan.
Puis il leur donna ses ordres en disant : Voici ce que vous ferez : Un tiers d'entre vous qui entrez [en service] au sabbat, vous monterez la garde de la maison du roi,
Et quant à vous, les deux divisions de tous ceux qui sortent [de service] le jour du sabbat, vous monterez la garde de la maison de l'Eternel auprès du roi.
Et elle vit, et voici, le roi se tenait sur l'estrade, conformément à l'usage, et les chefs et les trompettes étaient auprès du roi, et tout le peuple du pays était dans l'allégresse et sonnait de la trompette. Et Athalie déchira ses vêtements et s'écria : Conjuration ! conjuration !
Et tout le peuple du pays vint à la maison de Baal et ils la démolirent ; ils détruisirent complètement ses autels et ses images et ils tuèrent Matthan, le prêtre de Baal, devant les autels ; et le sacrificateur mit des gardes à la maison de l'Eternel.
Et il prit les chefs de centaines et les gardes du corps et les coureurs et tout le peuple du pays, et ils firent descendre le roi de la maison de l'Eternel et vinrent par le chemin de la porte des coureurs à la maison du roi, et il s'assit sur le trône des rois.
Et quand ils voyaient qu'il y avait beaucoup d'argent dans la caisse, le secrétaire du roi montait avec le grand sacrificateur ; ils serraient et comptaient l'argent qui se trouvait dans la maison de l'Eternel,
et ils remettaient l'argent, une fois pesé, entre les mains des directeurs des travaux, préposés à la maison de l'Eternel, et ils le dépensaient pour les charpentiers et les constructeurs qui travaillaient à la maison de l'Eternel,
et pour les maçons et les tailleurs de pierres, et pour acheter du bois et des pierres de taille pour faire les réparations de la maison de l'Eternel et pour tout ce qui se dépensait pour réparer la maison.
on le donnait aux directeurs des travaux pour qu'ils en réparassent la maison de l'Eternel.
Et on ne faisait pas rendre compte aux hommes entre les mains desquels on remettait l'argent pour le donner à ceux qui faisaient faire l'ouvrage ; on s'en remettait à leur bonne foi.
L'argent des sacrifices de réparation et l'argent des sacrifices pour le péché n'était pas apporté à la maison de l'Eternel ; il était pour les sacrificateurs.
Et la colère de l'Eternel s'enflamma contre Israël, et il les livra à Hazaël, roi de Syrie, et à Ben-Hadad, fils de Hazaël, pendant tout ce temps-là.
Et l'Eternel donna à Israël un libérateur, et les Israélites furent affranchis du joug de la Syrie, et les fils d'Israël habitèrent dans leurs tentes, comme auparavant.
Et l'homme de Dieu s'irrita contre lui et dit : Il fallait frapper cinq ou six fois ; alors tu aurais battu les Syriens jusqu'à en finir. Mais maintenant tu battras trois fois la Syrie.
Il frappa Edom dans la vallée du Sel, dix mille hommes, et dans cette guerre il prit Séla et la nomma Jokthéel [nom qu'elle a gardé] jusqu'à ce jour.
Et Pékach, fils de Rémalia, son adjudant, fit une conjuration contre lui et le frappa à Samarie, dans le donjon de la maison du roi, avec Argob et Arié ; or il avait avec lui cinquante hommes d'entre les Galaadites ; et il le fit mourir et il régna à sa place.
Aux jours-de Pékach, roi d'Israël, Tiglath-Piléser, roi d'Assyrie, vint et prit Ijjon, Abel-Beth-Maaca, Janoach, Kédès, Hatsor, le [pays de] Galaad et la Galilée, tout le pays de Nephthali, et il en déporta les habitants en Assyrie.
Les hauts-lieux seuls ne furent pas ôtés ; le peuple sacrifiait encore et faisait fumer l'encens sur les hauts-lieux. C'est lui qui construisit la porte supérieure de la maison de l'Eternel.
Et le roi vint de Damas, et le roi vit l'autel, et le roi s'approcha de l'autel et y monta,
Et il fit ce qui est mal aux yeux de l'Eternel, toutefois pas comme les rois d'Israël qui avaient été avant lui.
Salmanasar, roi d'Assyrie, monta contre lui ; et Osée lui fut assujetti et il lui paya tribut.
Et le roi d'Assyrie envahit tout le pays, et monta contre Samarie, et l'assiégea pendant trois ans.
et les fils d'Israël avaient déshonoré l'Eternel, leur Dieu, par des choses qui n'étaient pas bien, et ils s'étaient bâti des hauts-lieux dans toutes leurs villes, depuis les [simples] tours de garde jusqu'aux villes fortes,
et ils s'étaient érigé des statues et des aschères sur toute colline élevée et sous tout arbre vert ;
et ils avaient fait fumer l'encens là, sur tous les hauts-lieux, comme les nations que l'Eternel avait ôtées devant eux ; et ils avaient fait des choses mauvaises de manière à contrister l'Eternel ;
et ils avaient servi les idoles, quand l'Eternel leur avait dit : Vous ne ferez pas cela ;
et ils n'ont pas écouté et ils ont raidi leur cou comme avaient fait leurs pères, qui n'avaient pas été fidèles à l'Eternel, leur Dieu ;
et ils méprisèrent ses statuts et son alliance, qu'il avait faite avec leurs pères, et ses avertissements par lesquels il les avait avertis ; et ils allèrent après la vanité et devinrent vanité, marchant à la suite des nations qui les entouraient et que l'Eternel leur avait ordonné de ne pas imiter ;
et ils firent passer leurs fils et leurs filles par le feu, et ils pratiquèrent la divination et firent des incantations, et ils se vendirent pour faire ce qui est mauvais aux yeux de l'Eternel et pour le contrister,
Et l'Eternel rejeta toute la race d'Israël, il les humilia et les livra aux mains des pillards, jusqu'à ce qu'il les bannit de devant lui.
jusqu'à ce que l'Eternel fit disparaître Israël de devant lui, selon ce qu'il avait dit par la bouche de tous ses serviteurs, les prophètes ; et il déporta Israël de son pays en Assyrie, jusqu'à ce jour.
Et le roi d'Assyrie fit venir des gens de Babylone, de Cutha, de Avva, de Hamath, de Sépharvaïm, et les fit habiter dans les villes de la Samarie, à la place des fils d'Israël, et ils prirent possession de la Samarie et habitèrent dans ses villes.
Et au commencement, après qu'ils y furent établis, ils ne craignaient pas l'Eternel ; et l'Eternel envoya contre eux des lions qui les tuaient.
Et on parla au roi d'Assyrie en ces termes : Les nations que tu as déportées et que tu as fait habiter dans les villes de la Samarie, ne connaissent pas la loi du dieu du pays, et il a envoyé chez eux des lions, qui les font mourir, parce qu'ils ne connaissent pas la loi du dieu du pays.
Et le roi d'Assyrie donna cet ordre en disant : Renvoyez-y un des prêtres que vous avez déportés de là, et qu'il aille et qu'il y habite et qu'il leur enseigne la loi du dieu du pays.
Et un des prêtres qu'ils avaient déportés de la Samarie, vint et habita à Béthel, et il leur enseigna comment ils devaient craindre l'Eternel.
Et chaque nation fit son dieu, et elles les placèrent dans les maisons des hauts-lieux que les Samaritains avaient faites, chaque nation dans les villes où elles habitaient.
Les gens de Babylone firent Succoth-Benoth, les hommes de Cuth firent Nergal, les hommes de Hamath firent Asima.
Les Avviens firent Nibchaz et Tharthak, et les Sépharvaïtes offrirent en les brûlant leurs fils à Adrammélec et Anammélec, dieux de Sépharvaïm.
Ils craignirent l'Eternel et se firent des prêtres des hauts-lieux tirés du peuple entier, qui leur faisaient [le service] dans les temples des hauts-lieux.
Ils craignaient l'Eternel et ils servaient leurs dieux suivant le rite des nations d'où ils avaient été déportés.
L'Eternel avait traité avec eux une alliance et il leur avait donné cet ordre, disant : Vous ne craindrez pas d'autres dieux, vous ne ne vous prosternerez pas devant eux, vous ne les servirez pas et vous ne leur sacrifierez pas.
Mais l'Eternel, qui vous a fait monter du pays d'Egypte avec une grande force et à bras étendu, c'est lui que vous craindrez, devant lui que vous vous prosternerez, à lui que vous sacrifierez.
Les règles, les coutumes, la loi et les ordonnances qu'il vous a prescrites, vous aurez soin de les accomplir tous les jours et vous ne craindrez pas d'autres dieux.
L'alliance que j'ai traitée avec vous, vous ne l'oublierez pas et vous ne craindrez pas d'autres dieux.
Mais c'est l'Eternel votre Dieu que vous craindrez, et c'est lui qui vous délivrera de la main de tous vos ennemis.
Et ils n'ont pas obéi, mais ils ont suivi leurs premières coutumes.
Ces nations ont craint l'Eternel et ont servi leurs idoles, et leurs enfants et les enfants de leurs enfants ont fait comme avaient fait leurs pères, jusqu'à ce jour.
Il mit sa confiance en l'Eternel, le Dieu d'Israël ; et parmi tous les rois de Juda qui furent après lui et qui avaient été avant lui, il n'y en a point eu comme lui.
Il frappa les Philistins jusqu'à Gaza et son territoire, depuis les [simples] tours de garde jusqu'aux villes fortes.
Et le roi d'Assyrie déporta Israël en Assyrie, et il les établit à Chalach et sur le Chabor, [sur le] fleuve de Gozan et dans les villes de la Médie,
Maintenant, voici, tu t'es trouvé un sujet de confiance dans l'appui de l'Egypte, de ce roseau cassé qui entre dans la main de celui qui s'appuie dessus, et la lui perce ; tel est Pharaon, roi d'Egypte, pour tous ceux qui se confient en lui.
Fais donc maintenant une gageure avec mon maître, le roi d'Assyrie : je te donnerai deux mille chevaux, si tu peux, toi, fournir autant d'hommes pour les monter !
Comment ferais-tu tourner le dos à un seul capitaine d'entre les moindres serviteurs de mon maître ? Tu te confies dans l'Egypte à cause de ses chars et de ses chevaux.
Maintenant, n'est-ce pas du gré de l'Eternel que je suis monté contre ce lieu pour le détruire ? L'Eternel m'a dit : Monte contre ce pays et détruis-le !
Et Rabsaké leur dit : Est-ce à ton maître et à toi que mon maître m'a envoyé porter ce message ? N'est-ce pas à ces hommes qui sont assis sur la muraille et qui bientôt en seront à manger leurs excréments et à boire leur urine avec vous ?
Et Rabsaké se tint debout et cria d'une voix forte, en langue judaïque, et parla et dit : Ecoutez le message du grand roi, du roi d'Assyrie.
Les dieux des nations ont-ils délivré chacun leur pays de la main du roi d'Assyrie ?
Quels sont, parmi tous les dieux des pays, ceux qui ont délivré leur pays de ma main, pour que l'Eternel délivre Jérusalem de ma main ?
Et le peuple garda le silence et ne lui répondit mot, car le roi avait donné cet ordre : Vous ne lui répondrez pas.
Peut-être l'Eternel ton Dieu entendra-t-il toutes les paroles de Rabsaké, que le roi d'Assyrie, son maître, a envoyé pour outrager le Dieu vivant, et l'Eternel, ton Dieu, punira-t-il les paroles qu'il a entendues, et tu offriras une prière pour le reste du peuple qui subsiste encore.
Voici, je vais mettre en lui un esprit, de sorte qu'en recevant une certaine nouvelle, il retournera dans son pays ; et je le ferai tomber par l'épée dans son pays.
Et Rabsaké s'en retourna et trouva le roi d'Assyrie assiégeant Libna ; car il avait appris qu'il était parti de Lakis.
Voici, tu as entendu ce que les rois d'Assyrie ont fait à tous les pays, comment ils les ont exterminés ; et toi, tu serais délivré !
Les ont-ils délivrées, les dieux des nations que mes pères ont détruites : Gozan, Haran, Retseph, et les fils d'Eden, qui sont à Thélassar ?
Incline l'oreille, ô Eternel, et entends ; ouvre les yeux, ô Eternel, et vois ; et entends les paroles de Sanchérib, qu'il a envoyées pour outrager le Dieu vivant.
et qu'ils ont jeté au feu leurs dieux, car ce n'étaient point des dieux, mais des ouvrages de main d'homme, du bois, de la pierre, et ils les ont détruits.
Et maintenant, Eternel notre Dieu, sauve-nous, je te prie, de la main de Sanchérib, et que tous les royaumes de la terre sachent que toi, Eternel ! tu es Dieu, toi seul.
Voici la parole que l'Eternel a prononcée sur lui : La vierge, fille de Sion, te méprise, elle se moque de toi ; la fille de Jérusalem hoche la tête derrière toi !
Qui as-tu outragé et blasphémé ? contre qui as-tu élevé la voix et porté les yeux en haut ? Contre le Saint d'Israël.
Par tes messagers tu as outragé le Seigneur, et tu as dit : Avec la multitude de mes chars, moi, j'ai gravi le sommet des montagnes, [j'ai pénétré dans] les profondeurs du Liban ; je couperai ses plus hauts cèdres et ses plus beaux cyprès ; je parviendrai jusqu'à son dernier gîte, à sa forêt la plus belle !
Je creuse, et les eaux étrangères jaillissent pour moi ; je dessèche, avec la plante de mes pieds, tous les fleuves d'Egypte !
N'as-tu pas appris comment j'ai préparé toutes ces choses et les ai formées dès longtemps, dès les jours d'autrefois ? Maintenant je les fais arriver, ensorte que tu réduises les villes fortifiées en monceaux de ruines.
Et leurs habitants, les mains tremblantes, ont été épouvantés et confus ; ils sont devenus semblables au gazon des champs, à la verdure des prés, à l'herbe des toits, à un blé encore sans tige.
Mais je connais quand tu t'assieds et quand tu sors et quand tu entres, et comment tu es en fureur contre moi.
Parce que ta fureur et ton arrogance sont montées à mes oreilles, je mettrai mon anneau dans ta narine et mon mors dans ta bouche, et je te ferai retourner par le chemin par lequel tu es venu !
Et ceci te servira de signe : On mange cette année le fruit du grain tombé, et la seconde année ce qui a crû de soi-même ; mais la troisième année vous sèmerez et vous moissonnerez ; vous cultiverez vos vignes et vous en mangerez le fruit.
Et le reste de la maison de Juda, qui sera réchappé, poussera de nouveau des racines en bas et du fruit en haut.
Car de Jérusalem il sortira un reste, et des réchappés de la montagne de Sion. Le zèle de l'Eternel fera cela !
C'est pourquoi, ainsi a dit l'Eternel, au sujet du roi d'Assyrie : Il n'entrera point dans cette ville ; il n'y lancera pas de flèche ; il ne tournera pas contre elle de bouclier ; et il n'élèvera pas de terrasse contre elle.
Il s'en retournera par le chemin par lequel il est venu, et il n'entrera point dans cette ville, a dit l'Eternel.
Et il arriva cette nuit-là que l'ange de l'Eternel sortit et frappa, dans le camp des Assyriens, cent quatre-vingt-cinq mille hommes ; et quand on se leva le matin, voilà, c'étaient tous des corps morts.
Et Sanchérib, roi d'Assyrie, leva son camp et partit et s'en retourna et demeura à Ninive.
Voici, des jours viennent où tout ce qui est dans ta maison, et tout ce que tes pères ont amassé jusqu'à ce jour, sera emporté à Babylone ; il n'en restera rien, dit l'Eternel ;
et parmi tes fils qui sortiront de toi, que tu engendreras, on en prendra pour en faire des eunuques dans le palais du roi de Babylone.
Il bâtit des autels dans la maison de l'Eternel dont l'Eternel avait dit : Dans Jérusalem je placerai mon nom.
Et l'Eternel parla par ses serviteurs les prophètes en disant :
Et j'abandonnerai le reste de mon héritage, et je les livrerai aux mains de leurs ennemis ; ils seront le butin et la proie de tous leurs ennemis,
Et il abandonna l'Eternel, le Dieu de ses pères, et il ne marcha pas dans la voie de l'Eternel.
Et Saphan, le secrétaire, vint vers le roi et fit rapport au roi, disant : Tes serviteurs ont versé l'argent qui se trouvait dans la Maison et l'ont remis en mains de ceux qui ont la charge de l'ouvrage, qui sont préposés à la maison de l'Eternel.
Allez, consultez l'Eternel pour moi, pour le peuple et pour tout Juda au sujet de ce livre qui a été trouvé, car grande est la colère de L'Eternel qui s'est enflammée contre nous parce que nos pères n'ont pas écouté les paroles de ce livre, pour faire selon tout ce qui y est écrit contre nous.
Et elle leur dit : Ainsi a dit l'Eternel, le Dieu d'Israël : Dites à l'homme qui vous a envoyés vers moi : Ainsi a dit l'Eternel :
Je vais faire venir le malheur sur ce lieu et sur ses habitants, toutes les paroles du livre qu'a lues le roi de Juda.
En retour de ce qu'ils m'ont abandonné et de ce qu'ils ont fait des encensements à d'autres dieux pour m'irriter par toute l'œuvre de leurs mains, ma colère s'est allumée contre ce lieu, et elle ne s'éteindra pas...
Et au roi de Juda qui vous a envoyés pour consulter l'Eternel, voici ce que vous lui direz : Ainsi a dit l'Eternel, le Dieu d'Israël, touchant les paroles que tu as entendues :
Parce que ton cœur s'est attendri et que tu t'es humilié devant l'Eternel quand tu as entendu ce que j'ai dit contre ce lieu et contre ses habitants : qu'ils seraient détruits et maudits ; et parce que tu as déchiré tes vêtements et que tu as pleuré devant moi..., moi aussi j'ai entendu, déclare l'Eternel.
C'est pourquoi je vais te recueillir vers tes pères ; tu seras recueilli en paix dans ton sépulcre, et tes yeux ne verront pas tout le mal que je ferai venir sur ce lieu. Et ils rapportèrent cela au roi.
Et le roi ordonna à Hilkija, le grand sacrificateur, aux sacrificateurs de second rang et aux gardiens du seuil de sortir du temple de l'Eternel tous les ustensiles qui avaient été faits pour Baal, pour Astarté et pour toute l'armée des cieux, et il les brûla hors de Jérusalem dans les champs du Cédron, et il en emporta la poussière à Béthel.
Il destitua les faux prêtres que les rois de Juda avaient établis pour faire fumer l'encens sur les hauts-lieux dans les villes de Juda et autour de Jérusalem, ainsi que ceux qui offraient les parfums à Baal, au soleil, à la lune, aux signes du zodiaque et à toute l'armée des cieux.
Il fit sortir l'idole d'Astarté de la maison de l'Eternel [et la fit transporter] hors de Jérusalem, dans la vallée du Cédron, la réduisit en poussière et jeta sa poussière sur la fosse du commun peuple.
Il détruisit les maisons des prostitués qui étaient dans la maison de l'Eternel, où les femmes tissaient des tentes pour Astarté.
Cependant les sacrificateurs des hauts-lieux ne montèrent plus à l'autel de l'Eternel à Jérusalem, mais ils mangèrent les pains sans levain au milieu de leurs frères.
Et il souilla Thopheth qui était dans la vallée des fils de Hinnom, afin que personne ne fit passer son fils ou sa fille par le feu en l'honneur de Moloch.
Et il dit : Quel est ce monument que je vois ? Et les gens de la ville lui dirent : C'est le sépulcre de l'homme de Dieu qui est venu de Juda et qui a annoncé ces choses que tu as faites contre l'autel de Béthel.
Et il dit : Laissez-le en repos ! que personne ne remue ses ossements. Et ils respectèrent les ossements, ainsi que les ossements du prophète qui était venu de Samarie.
Et l'Eternel dit : J'ôterai aussi Juda de devant ma face, comme j'ai ôté Israël, et je rejetterai cette ville que j'avais choisie, Jérusalem, et la maison dont j'avais dit : Mon nom y sera.
Et Pharaon Néco l'enchaîna à Ribla, dans le pays de Hamath, quand il fut devenu roi à Jérusalem, et il imposa au pays une contribution de cent talents d'argent et d'un talent d'or.
Et Jéhojakim donna l'argent et l'or à Pharaon, mais il taxa le pays pour donner l'argent selon l'ordre de Pharaon ; il leva de force sur le peuple du pays l'argent et l'or, sur chacun selon estimation, pour le donner à Pharaon Néco.
Et il fit ce qui est mauvais aux yeux de l'Eternel tout comme avaient fait ses pères.
Et l'Eternel envoya contre lui les bandes des Chaldéens, et les bandes des Syriens, et les bandes de Moab, et les bandes des fils d'Ammon ; il les envoya contre Juda pour le détruire, selon la parole de l'Eternel qu'il avait prononcée par ses serviteurs les prophètes.
Et le roi d'Egypte ne continua plus à sortir de son pays, car le roi de Babylone avait pris, du Torrent d'Egypte jusqu'au fleuve de l'Euphrate, tout ce qui avait appartenu au roi d'Egypte.
Et Nébucadnetsar, roi de Babylone, arriva devant la ville pendant que ses serviteurs l'assiégaient.
Il déporta tout Jérusalem, tous les chefs, tous les riches, dix mille déportés ; et tous les charpentiers et les forgerons ; il ne resta que le petit peuple du pays.
Et tous les hommes de guerre, au nombre de sept mille, les charpentiers et les forgerons, au nombre de mille, tous hommes vaillants et propres à la guerre, le roi de Babylone les emmena captifs à Babylone.
La neuvième année de son règne, au dixième mois, le dixième jour du mois, Nébucadnetsar, roi de Babylone, vint avec toute son armée contre Jérusalem ; il campa contre elle, et ils construisirent contre elle un retranchement.
Le neuvième jour du mois, la famine régnait dans la ville et le peuple du pays n'avait plus de pain.
Et la ville fut forcée, et tous les hommes de guerre [sortirent] de nuit, par la porte entre les deux murs qui est près du jardin du roi ; les Chaldéens entouraient la ville ; et il prit le chemin de la plaine.
Au cinquième mois, le septième jour du mois, c'était la dix-neuvième année du roi Nébucadnetsar, roi de Babylone, Nébuzaradan, prévôt des bouchers, serviteur du roi de Babylone, vint à Jérusalem,
et il brûla la maison de l'Eternel et la maison du roi ; il brûla toutes les maisons de Jérusalem, toutes les maisons des grands.
Et toutes les troupes chaldéennes qui accompagnaient le prévôt des bouchers, démolirent les murailles de Jérusalem à l'entour.
Et le reste des gens qui étaient demeurés dans la ville et les déserteurs qui avaient passé au roi de Babylone et le reste de la multitude, furent emmenés captifs par Nébuzaradan, prévôt des bouchers.
Et une partie des pauvres gens du pays fut laissée par le prévôt des bouchers pour être vignerons et laboureurs.
Et les colonnes d'airain qui faisaient partie de la maison de l'Eternel, et les supports et la mer d'airain qui étaient dans la maison de l'Eternel, les Chaldéens les brisèrent et ils emportèrent l'airain à Babylone.
Les chaudières, les pelles, les couteaux, les cuillers et tous les ustensiles d'airain employés pour le culte, ils les prirent.
Et les brasiers et les coupes, qui étaient d'or et d'argent massif, le prévôt des bouchers les prit aussi.
La hauteur de chaque colonne était de dix-huit coudées ; et les chapiteaux qui étaient dessus étaient d'airain, et la hauteur du chapiteau était de trois coudées ; tout autour, sur les chapiteaux, il y avait un treillis et des grenades, le tout d'airain. La seconde colonne était pareille, au-dessus du treillis.
et de la ville il prit un eunuque qui était préposé sur les gens de guerre, cinq hommes d'entre ceux qui voyaient la face du roi, qui furent trouvés dans la ville, le secrétaire du chef de l'armée chargé d'enrôler les gens de la campagne, et soixante hommes du peuple de la campagne, qui se trouvaient dans la ville.
Le roi de Babylone les frappa et les fit mourir à Ribla, dans le pays de Hamath. Et Juda fut transporté loin de sa patrie.
Il lui adressa de bonnes paroles et le fit siéger au-dessus des rois qui étaient avec lui à Babylone.
Et il me dit : Qui es-tu ? Et je lui répondis : Je suis un Amalékite.
Ne l'annoncez pas à Gath,
Ne le publiez pas dans les rues d'Askalon,
De peur que les filles des Philistins ne s'en réjouissent,
De peur que les filles des incirconcis ne sautent de joie.
Comment des héros sont-ils tombés,
Et les armes de guerre sont-elles perdues ?
Et maintenant, que l'Eternel use envers vous de bonté et de fidélité ; moi aussi je vous ferai du bien, parce que vous avez agi de la sorte.
Et chacun saisit son adversaire par la tête et lui enfonça son épée dans le flanc, et ils tombèrent ensemble. Et on appela ce lieu le champ des lames de Gabaon.
Tes mains n'étaient pas liées
Et tes pieds n'étaient pas dans des chaînes !
Tu es tombé comme on tombe devant les assassins !
Et tout le peuple continua à pleurer sur lui,
Et le roi dit à ses serviteurs : Ne savez-vous pas qu'un prince et un grand chef, est tombé aujourd'hui en Israël ?
Ils entrèrent dans la maison pendant qu'il reposait sur son lit dans sa chambre à coucher, et ils le frappèrent et le tuèrent, et lui coupèrent la tête ; et ils prirent sa tête et marchèrent par le chemin de la Plaine toute la nuit.
et quand de méchants hommes ont tué un homme innocent dans sa maison, sur sa couche, ne redemanderai-je pas son sang de vos mains et ne vous exterminerai-je pas de la terre ?
Et les Philistins montèrent encore une fois et se répandirent dans la vallée des Réphaïm.
Et quand tu entendras un bruit de pas dans les cimes des mûriers, alors attaque vivement, car alors l'Eternel est sorti à votre tête pour battre l'armée des Philistins.
Et il distribua à tout le peuple et à toute la multitude d'Israël, tant hommes que femmes, à chacun un pain, une portion de viande et un gâteau de raisins. Et tout le peuple s'en alla chacun dans sa maison.
Et je me rendrai encore plus vil que cela, et je m'abaisserai à mes propres yeux ; et je serai en honneur auprès des servantes dont tu as parlé.
Je serai pour lui un père, et il sera pour moi un fils ; s'il fait mal, je le châtierai avec une verge d'hommes et des plaies de fils d'hommes ;
Et ta maison et ton règne sont pour toujours assurés devant toi ; ton trône sera affermi pour toujours.
Et c'est encore peu de chose à tes yeux, Seigneur Eternel ; tu as aussi parlé de la maison de ton serviteur pour un long avenir ; et ce serait là la condition de l'homme, Seigneur Eternel !
C'est à cause de ta parole et selon ton cœur que tu as fait toute cette grande chose en la faisant connaître à ton serviteur.
Voilà pourquoi tu es magnifié, Eternel Dieu ! car nul n'est égal à toi, et il n'y a pas d'autre Dieu que toi, d'après tout ce que nous avons entendu de nos oreilles.
Tu as affermi ton peuple, Israël, pour qu'il fût ton peuple à toujours ; et toi, Eternel, tu es devenu leur Dieu.
Et maintenant, Eternel Dieu, la parole que tu as dite sur ton serviteur et sur sa maison, maintiens-la à jamais, et fais comme tu as dit.
Car, ô Eternel des armées, Dieu d'Israël, tu t'es révélé à ton serviteur, en disant : Je te bâtirai une maison ! C'est pourquoi ton serviteur s'est senti porté à t'adresser cette prière.
Et maintenant, Seigneur Eternel, tu es Dieu, et tes paroles sont vérité, et tu as promis à ton serviteur de lui faire ce bien.
Et maintenant veuille bénir la maison de ton serviteur pour qu'elle subsiste à toujours devant toi ! Car c'est toi, Seigneur Eternel, qui as parlé, et par ta bénédiction la maison de ton serviteur sera bénie à jamais ! !
Et les fils d'Ammon sortirent et se rangèrent en bataille à l'entrée de la porte ; et les Syriens de Tsoba et de Réhob et les hommes de Tob et Maaca étaient à part dans la campagne.
Courage soyons fermes pour notre peuple et pour les villes de notre Dieu ! Et que l'Eternel fasse ce qui lui semblera bon !
Et un voyageur est arrivé chez l'homme riche, et celui-ci a évité de prendre de ses brebis ou de ses bœufs pour en apprêter au voyageur qui était venu chez lui ; et il a pris la brebis du pauvre, et l'a apprêtée pour l'homme qui était venu chez lui.
je t'ai donné la maison de ton maître, j'ai mis les femmes de ton maître dans ton sein, et je t'ai donné la maison d'Israël et de Juda ; et si cela était trop peu, j'y aurais encore ajouté.
Cependant, comme, par cette action, tu as fait mépriser l'Eternel par ses ennemis, le fils qui t'est né mourra.
maintenant rassemble le reste du peuple, campe contre la ville et prends-la, pour que je ne la prenne pas moi-même et que mon nom ne soit pas nommé à cette occasion.
Et comme elle les lui présentait à manger, il la saisit et lui dit : Viens, couche avec moi, ma sœur.
Où irais-je porter ma honte ? et toi, tu serais rangé parmi les infâmes en Israël. Mais parles-en au roi ; il ne me refusera pas à toi.
Et elle lui dit : Non ! ne sois pas cause, en me chassant, d'un mal plus grand que l'autre que tu m'as fait ! Et il ne voulut pas l'écouter.
Et il appela le garçon qui le servait et dit : Chassez cette femme d'ici et mettez la dehors, et ferme la porte derrière elle.
et ta servante avait deux fils et ils se sont pris de querelle aux champs ; il n'y avait personne pour les séparer, et l'un a frappé l'autre et il l'a tué.
Et voici toute la parenté s'est élevée contre ta servante, et ils ont dit : Livre celui qui a frappé son frère, que nous le fassions mourir pour la vie de son frère qu'il a tué, et que nous détruisions ainsi l'héritier ! Ils éteindraient ainsi le charbon vif qui me reste, pour ne laisser à mon mari ni nom ni postérité sur la terre.
Et le roi dit à la femme : Retourne chez toi ; je donnerai des ordres à ton sujet.
Et la femme de Thékoa dit au roi. Mon seigneur le roi ! que l'iniquité soit sur moi et sur la maison de mon père ! et que le roi et son trône soient hors de cause !
Et le roi dit : Si quelqu'un parle contre toi, amène-le vers moi et il te laissera en repos.
Et elle dit : Que le roi fasse mention de l'Eternel, son Dieu, afin que le vengeur du sang n'augmente pas le dommage, et qu'on ne retranche pas mon fils ! Et il dit : L'Eternel est vivant qu'il ne tombera pas à terre un cheveu de ton fils !
Et la femme dit : Permets à ta servante de dire un mot à mon seigneur le roi ! et il dit : Parle !
Et la femme dit : Et pourquoi as-tu pensé ainsi à l'égard du peuple de Dieu ? Car en prononçant cet arrêt, le roi s'est déclaré coupable pour n'avoir pas rappelé celui qu'il a banni.
Car nous mourrons certainement, nous sommes comme l'eau qui est versée à terre et qu'on ne peut pas ramasser ; Dieu laisse la vie et son dessein est de ne pas tenir loin de lui l'exilé.
Et maintenant, si je suis venue ainsi parler au roi mon seigneur, c'est que le peuple m'a effrayée ; et ta servante a dit : Je veux parler au roi : peut-être le roi fera-t-il ce que dira ta servante.
Car le roi écoutera sa servante pour la délivrer de la main de l'homme qui veut me retrancher, moi et mon fils, de l'héritage de Dieu.
Et ta servante a dit : Puisse la parole du roi mon seigneur me donner le repos ! Car mon seigneur le roi est comme l'ange de Dieu pour écouter le bien et le mal. Que l'Eternel ton Dieu soit avec toi !
Et les serviteurs du roi dirent au roi : Quelque parti que prenne mon seigneur le roi, voici tes serviteurs !
Et le roi partit et toute sa maison le suivit ; et le roi laissa dix concubines pour veiller sur la maison.
Et tous ses serviteurs marchaient à côté de lui, ainsi que tous les Kéréthiens et tous les Péléthiens ; tandis que tous les Guitthiens, au nombre de six cents hommes, qui l'avaient suivi depuis Gath, marchaient devant le roi.
Et le roi dit à Itthaï le Guitthien : Pourquoi viendrais-tu, toi aussi, avec nous ? Retourne et reste avec le roi, car tu es un étranger et même sans domicile.
Tu es arrivé d'hier, et aujourd'hui je te ferais errer avec nous au hasard ? Moi-même je vais je ne sais où. Retourne, et emmène tes frères avec toi ! Grâce et fidélité [sur toi] !
Et s'il me dit : Je ne prends point plaisir en toi, me voici ; qu'il me fasse selon qu'il le trouvera bon !
Voyez ; moi j'attendrai aux gués du désert jusqu'à ce qu'il m'arrive un avis de votre part.
Et Siméi parlait ainsi en le maudissant : Va-t'en, va-t'en, homme de sang, scélérat !
Peut-être l'Eternel regardera-t-il mon affliction et me rendra-t-il du bien au lieu de la malédiction d'aujourd'hui.
Et le roi et tout le peuple qui était avec lui arrivèrent à Aïéphim, et là ils reprirent haleine.
et je ramènerai à toi tout le peuple ; l'homme que tu cherches vaut le retour de tous ; tout le peuple sera en paix.
Alors, même le plus brave, au cœur de lion, perdra tout courage ; car tout Israël sait que ton père est un homme vaillant et que des braves l'accompagnent.
C'est pourquoi je conseille que tout Israël se rassemble vers toi, depuis Dan jusqu'à Béerséba, nombreux comme le sable qui est au bord de la mer ; et tu marcheras en personne au combat.
Et s'il se retire dans une ville, tout Israël apportera des cordes vers cette ville, et nous la traînerons jusqu'au torrent, de telle sorte qu'on n'y trouve plus même une pierre.
Et la femme prit sa couverture et l'étendit sur l'ouverture du puits, et elle y répandit du grain pilé, en sorte qu'on ne remarquait rien.
Et le roi leur dit : Ce que vous trouverez bon, je le ferai. Et le roi se tint à côté de la porte, et toute la troupe sortit par centaines et par milliers.
Et Ahimaats cria, et dit au roi : Tout va bien ! Et il se prosterna devant le roi la face contre terre, et dit : Béni soit l'Eternel ton Dieu, qui a livré les hommes qui avaient levé la main contre le roi mon seigneur.
Et voici, le Cuschite arriva ; et le Cuschite dit : Que le roi mon seigneur apprenne une bonne nouvelle ! car l'Eternel t'a fait justice aujourd'hui de tous ceux qui s'élevaient contre toi.
Et la délivrance fut changée en deuil pour tout le peuple ce jour-là, car en ce jour le peuple avait entendu dire : Le roi est affligé à cause de son fils.
Et le bac destiné a faire passer la maison du roi et à exécuter ce qu'il jugerait bon passa ; et Siméi, fils de Guéra, se jeta aux pieds du roi, au moment où le roi allait passer le Jourdain ;
et il dit au roi : Que mon seigneur ne m'impute point mon iniquité et ne se souvienne pas des torts de ton serviteur au jour où mon seigneur le roi sortait de Jérusalem, et que le roi n'y fasse pas attention !
Et il a calomnié ton serviteur auprès de mon seigneur le roi ; mais mon seigneur le roi est comme un ange de Dieu ; fais donc ce qui te semblera bon.
Car tous ceux de la maison de mon père n'avaient à attendre de mon seigneur le roi que la mort ; et pourtant tu as mis ton serviteur au nombre de ceux qui mangent à ta table. Quel droit ai-je encore et comment demanderais-je quelque chose au roi ?
Et Barzillaï était très vieux, il avait quatre-vingts ans ; et il avait entretenu le roi pendant son séjour à Mahanaïm, car c'était un homme très riche.
Je suis aujourd'hui âgé de quatre-vingts ans. Puis-je distinguer ce qui est bon de ce qui est mauvais ? Ton serviteur peut-il savourer ce qu'il mange et ce qu'il boit ? Puis-je encore entendre la voix des chanteurs et des chanteuses ? Et pourquoi ton serviteur serait-il encore à charge à mon seigneur le roi ?
Ton serviteur ira un peu au-delà du Jourdain avec le roi ; et pourquoi le roi me donnerait-il cette récompense ?
Que ton serviteur s'en retourne et que je meure dans ma ville, près du sépulcre de mon père et de ma mère ! Mais voici ton serviteur Kimham ; il passera avec le roi, mon seigneur ; fais pour lui ce qui te semblera bon.
Et le roi dit : Kimham passera avec moi, et je ferai pour lui ce qui te plaira, et tout ce que tu désireras de ma part, je te l'accorderai.
Et Amasa partit pour convoquer Juda, mais il tarda au-delà du temps fixé.
Et elle dit : On avait coutume autrefois de dire : Que l'on demande conseil à Abel ! et ainsi l'on terminait l'affaire.
Je suis une des villes paisibles et fidèles en Israël ; toi, tu cherches à détruire une ville qui est une mère en Israël. Pourquoi veux-tu détruire l'héritage de l'Eternel ?
Et ils dirent au roi : L'homme qui nous a détruits et qui avait formé le plan de nous exterminer, pour que nous ne puissions subsister dans tout le territoire d'Israël,
et il les livra aux Gabaonites, et il les pendirent sur la montagne devant l'Eternel. Et ils périrent ensemble tous les sept. Ils furent mis à mort aux premiers jours de la moisson, au commencement de la moisson des orges.
Et Ritspa, fille d'Ajja, prit un sac et l'étendit pour elle sur le rocher, depuis le commencement de la moisson jusqu'à ce que la pluie tombât du ciel sur eux, et elle ne permit pas aux oiseaux des cieux de s'abattre sur eux le jour, ni aux bêtes des champs, de s'approcher d'eux de nuit.
Et il dit :
L'Eternel est mon rocher, ma forteresse et mon libérateur.
Dieu est le roc où je me retire,
Mon bouclier et la corne de mon salut,
Ma haute retraite et mon refuge.
Mon Sauveur ! tu me sauves de la violence !
Celui qui est digne de louanges, je l'invoque, l'Eternel,
Et je suis délivré de mes ennemis.
Les vagues de la mort m'entouraient ;
Les torrents de la perversité m'épouvantaient ;
Les liens du sépulcre m'enlaçaient ;
Les filets de la mort m'avaient surpris.
Dans mon angoisse, j'invoquai l'Eternel,
Et je criai à mon Dieu ;
De son palais, il entendit ma voix,
Et mon cri parvint à ses oreilles.
Et la terre fut ébranlée et trembla ;
Les fondements des cieux chancelèrent
Et furent ébranlés, parce qu'il était courroucé.
Une fumée montait de ses narines,
Et un feu dévorant sortait de sa bouche ;
Des charbons embrasés en jaillissaient.
Il abaissa les cieux et descendit.
Il y avait une sombre nuée sous ses pieds.
Il était monté sur un chérubin et volait,
Et il parut sur les ailes du vent.
Il mit les ténèbres autour de lui comme une tente,
Des amas d'eaux et de sombres nuages.
De l'éclat qui le précédait
Jaillissaient des charbons en feu.
L'Eternel tonna des cieux
Et le Très-Haut fit entendre sa voix ;
Il lança des flèches et dispersa [mes ennemis],
La foudre, et les mit en déroute.
Et les vallées de la mer parurent,
Les fondements du monde furent mis à nu,
Au grondement de l'Eternel,
Au souffle du vent de ses narines.
Il étendit [sa main] d'en-haut et me saisit,
Il me tira des grandes eaux ;
Il m'arracha à mon ennemi puissant,
A mes adversaires, parce qu'ils étaient trop forts pour moi.
Ils m'avaient surpris au jour de ma calamité,
Et l'Eternel fut mon appui.
Il m'a tiré au large,
Il m'a délivré, parce qu'il a mis son plaisir en moi.
L'Eternel m'a traité selon ma justice,
Il m'a rendu selon la pureté de mes mains ;
Car j'ai gardé les voies de l'Eternel,
Et je n'ai point été infidèle à mon Dieu ;
Car tous ses jugements ont été devant moi,
Et ses statuts, je ne m'en suis pas écarté.
J'ai été intègre envers lui,
Et je me suis gardé de mon iniquité.
Et l'Eternel m'a rendu selon ma justice,
Selon ma pureté,qui était devant ses yeux.
Avec celui qui est bon, tu te montres bon,
Avec l'homme droit, tu te montres droit.
Avec celui qui est pur, tu te montres pur,
Et avec l'homme fourbe, tu agis perfidement.
Tu sauves le peuple affligé,
Et de ton regard tu abaisses les hautains.
Car tu as été mon flambeau, ô Eternel !
L'Eternel a éclairé mes ténèbres.
Car avec toi je me suis jeté sur une troupe,
Avec mon Dieu j'ai franchi la muraille.
Les voies de Dieu sont parfaites.
La parole de l'Eternel est éprouvée au feu ;
Il est un bouclier pour tous ceux qui se retirent vers lui.
Car qui est Dieu, hormis l'Eternel,
Et qui est un rocher, si ce n'est notre Dieu ?
Dieu est ma forte citadelle,
Et il conduit l'homme intègre sur sa voie ;
Il rend ses pieds semblables à ceux des biches
Et il me fait tenir debout sur mes hauteurs.
Il forme mes mains au combat,
Et mes bras tendent l'arc d'airain.
Tu me donnes ton secours pour bouclier,
Et ta condescendance m'agrandit.
Tu élargis le chemin sous mes pas,
Et les chevilles de mes pieds n'ont pas vacillé.
Je les achève, je les écrase, et ils ne se relèvent pas ;
Ils tombent sous mes pieds.
Tu me ceins de force pour le combat ;
Tu as fait plier sous moi mes adversaires,
Tu m'as fait voir le dos de mes ennemis,
Et ceux qui me haïssent, je les anéantis.
Ils regardent... point de Sauveur !...
A l'Eternel ; il ne leur répond pas !
Je les pulvérise comme la poussière de la terre,
Je les broie, je les foule comme la boue des rues.
Tu me délivres des querelles de mon peuple,
Tu me conserves pour être chef des nations.
Des peuples que je ne connaissais pas me servent.
Les fils de l'étranger me flattent ;
Sitôt que leur oreille a ouï, ils m'obéissent.
Les fils de l'étranger défaillent
Et ils se ceignent en abandonnant leurs remparts.
Que l'Eternel vive et que béni soit mon rocher !
Que le Dieu, rocher de mon salut, soit exalté !
Le Dieu qui m'accorde des vengeances,
Qui abaisse les peuples sous moi,
Qui m'arrache à mes ennemis !
Qui m'élève au-dessus de mes adversaires !
Tu me délivres de l'homme violent.
C'est pourquoi je te célébrerai, ô Eternel, parmi les nations,
Et je chanterai ton nom !
Le Dieu d'Israël a parlé,
Le Rocher d'Israël m'a dit :
Un dominateur juste sur les hommes,
Un dominateur dans la crainte de Dieu !
C'est comme quand, à la lumière du matin, le soleil resplendit ;
Un matin sans nuage !
De son éclat après la pluie l'herbe [sort], de la terre.
N'en est-il pas ainsi de ma maison devant Dieu ?
Car il a établi pour, moi une alliance éternelle,
Bien ordonnée de tous points et bien gardée !
Ne fera-t-il donc pas germer tout mon salut et tout ce que je désire ?
Mais les pervers sont tous comme des épines que l'on jette ;
On ne les prend pas avec la main.
L'homme qui y touche se munit d'un fer et d'un bois de lance,
Et on les brûle complètement sur place.
Après lui Samma, fils d'Agué, de Harar. Les Philistins s'étaient assemblés en troupe ; il y avait là une pièce de terre remplie de lentilles, et le peuple fuyait devant les Philistins.
Il se plaça au milieu du champ et le défendit, et frappa les Philistins, et l'Eternel opéra une grande délivrance.
Samma, de Harar ; Achiam, fils de Sarar, d'Arar ;
Eliphéleth, fils d'Achasbaï, fils du Maacathien ; Eliam, fils d'Ahithophel, de Guilo ;
Ira, de Jéther ; Gareb, de Jéther ;
Et l'ange étendait sa main vers Jérusalem pour la détruire ; mais l'Eternel se repentit de ce mal, et dit à l'ange qui portait la destruction dans le peuple : Assez ! Retire maintenant ta main ! Et l'ange de l'Eternel était près de l'aire d'Arauna, le Jébusien.
Et Arauna regarda, et il vit le roi et ses serviteurs qui se dirigeaient vers lui ; et Arauna sortit, et se prosterna devant le roi, le visage contre terre.
Or, soit que nous soyons affligés, c'est pour votre consolation et pour votre salut, soit que nous soyons consolés, c'est pour votre consolation et pour votre salut qui déploie son efficace dans votre patience à supporter les mêmes souffrances que nous souffrons aussi ;
et l'espérance que nous avons de vous est ferme, sachant que, comme vous avez part aux souffrances, vous avez part aussi à la consolation.
Car, frères, nous ne voulons pas que vous ignoriez, au sujet de l'affliction qui nous est survenue en Asie, que nous avons été chargés excessivement, au-dessus de nos forces ; en sorte que nous avons été dans une extrême perplexité, même pour notre vie ;
mais nous avions en nous-mêmes la sentence de mort ; afin que nous n'eussions point de confiance en nous-mêmes, mais en Dieu, qui ressuscite les morts ;
qui nous a délivrés d'une si grande mort, et qui nous en délivre ; et nous avons mis cette espérance en lui, qu'il nous délivrera encore ;
vous aussi nous assistant par vos prières pour nous ; afin que la grâce obtenue pour nous par plusieurs personnes, soit pour plusieurs un sujet d'actions de grâces pour nous.
Car ce qui fait notre sujet de gloire, c'est le témoignage de notre conscience, que nous nous sommes conduits dans le monde, et surtout à votre égard, en simplicité et en sincérité de Dieu, non point avec une sagesse charnelle, mais avec la grâce de Dieu.
C'est dans cette persuasion, et afin que vous reçussiez une double grâce, que j'avais résolu d'aller premièrement vers vous,
et de passer chez vous pour me rendre en Macédoine ; puis de revenir de Macédoine chez vous, d'où vous m'auriez fait accompagner en Judée.
Ayant donc pris cette résolution, ai-je usé de légèreté ? ou les projets que je fais, les fais-je selon la chair, de sorte qu'il y ait en moi le Oui, oui et, le Non, non ?
Dieu, qui est fidèle, m'est témoin qu'il n'y a point Oui et Non dans ma parole envers vous.
qui nous a aussi marqués de son sceau, et nous a donné dans nos curs les arrhes de l'Esprit.
Or, je prends Dieu à témoin sur mon âme, que c'est pour vous épargner que je ne suis point encore allé à Corinthe ;
non que nous dominions sur votre foi, mais nous contribuons à votre joie, car c'est par la foi que vous demeurez fermes.
J'ai donc jugé en moi-même ceci : de ne point aller vers vous de nouveau avec tristesse.
Car si je vous attriste, qui est-ce qui me donnera de la joie, sinon celui que j'aurai moi-même attristé ?
Et j'ai écrit cela même, afin que, quand je serai arrivé, je ne reçoive pas de la tristesse de ceux de qui je devrais recevoir de la joie, ayant en vous tous cette confiance que ma joie est la vôtre à tous.
Car je vous ai écrit dans une grande affliction et le cur serré de douleur, avec beaucoup de larmes ; non pas afin que vous fussiez attristés, mais que vous connussiez l'amour que j'ai abondamment pour vous.
Que si quelqu'un a causé de la tristesse, ce n'est pas moi qu'il a attristé, mais c'est, en partie, vous tous ; ce que je dis pour ne pas surcharger.
C'est assez pour cet homme-là du châtiment qui lui a été infligé par le plus grand nombre,
de sorte que vous devez plutôt lui pardonner et le consoler ; de peur qu'il ne soit accablé par une trop grande tristesse.
C'est pourquoi je vous prie de lui donner des preuves de votre charité.
Car c'est aussi pour cela que je vous ai écrit, afin d'éprouver et de connaître si vous êtes obéissants en toutes choses.
à ceux-ci, une odeur de la mort, pour la mort ; et à ceux-là, une odeur de la vie, pour la vie. Et qui est suffisant pour ces choses ?
C'est vous qui êtes notre lettre, écrite dans nos curs, connue et lue de tous les hommes ;
non que nous soyons capables par nous-mêmes de penser quelque chose, comme de nous-mêmes ; mais notre capacité vient de Dieu,
qui nous a aussi rendus capables d'être ministres d'une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l'Esprit ; car la lettre tue, mais l'Esprit vivifie.
combien le ministère de l'Esprit ne sera-t-il pas plus glorieux ?
Et même ce qui a été si glorieux, n'a point été glorifié, à cet égard, à cause de ce qui le surpasse de beaucoup en gloire ;
Ayant donc une telle espérance, nous agissons avec une grande liberté,
Ainsi, nous tous qui, à visage découvert, contemplons la gloire du Seigneur comme dans un miroir, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par l'Esprit du Seigneur.
C'est pourquoi, ayant ce ministère selon la miséricorde qui nous a été faite, nous ne perdons point courage.
Mais nous avons rejeté loin de nous les choses cachées et honteuses ; ne nous conduisant point avec artifice, et ne falsifiant point la Parole de Dieu ; mais nous rendant recommandables à toute conscience d'homme devant Dieu, par la manifestation de la vérité.
Mais nous avons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous,
qui sommes pressés de toutes les manières, mais non pas réduits à l'extrémité ; en perplexité, mais non désespérés ;
persécutés, mais non abandonnés ; abattus, mais non perdus ;
en sorte que la mort agit en nous, et la vie en vous.
Mais ayant le même esprit de foi, selon qu'il est écrit : J'ai cru, c'est pourquoi j'ai parlé, nous aussi nous croyons, et c'est pour cela que nous parlons ;
C'est pourquoi nous ne perdons point courage ; mais si notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour.
Car notre légère affliction du temps présent produit pour nous le poids éternel d'une gloire infiniment excellente ;
parce que nous ne regardons point aux choses visibles, mais aux invisibles ; car les choses visibles sont pour un temps, mais les invisibles sont éternelles.
Car aussi à cause de cela, nous gémissons, désirant avec ardeur d'être revêtus de notre demeure céleste ;
(si toutefois nous sommes trouvés vêtus et non pas nus) ;
car nous, qui sommes dans cette tente, nous gémissons, étant chargés ; parce que nous souhaitons, non d'être dépouillés, mais d'être revêtus ; afin que ce qui est mortel soit englouti par la vie.
Or celui qui nous a formés pour cela même, c'est Dieu, qui nous a aussi donné les arrhes de l'Esprit.
Etant donc toujours pleins de confiance, et sachant que, pendant que nous habitons dans ce corps, nous sommes absents du Seigneur
(car c'est par la foi que nous marchons, et non par la vue) ;
nous sommes, dis-je, remplis de confiance, et nous aimons mieux quitter ce corps, pour être avec le Seigneur.
C'est pourquoi aussi, soit que nous demeurions dans ce corps, soit que nous en sortions, nous nous efforçons de lui être agréables.
Connaissant donc la crainte du Seigneur, nous persuadons les hommes ; et Dieu nous connaît, et j'espère que dans vos consciences vous nous connaissez aussi ;
car nous ne nous recommandons point de nouveau à vous, mais nous vous donnons occasion de vous glorifier à notre sujet ; afin que vous puissiez répondre à ceux qui se glorifient de l'apparence et non du cur.
Car, soit que nous soyons hors de sens, c'est pour Dieu ; soit que nous soyons de sens rassis, c'est pour vous.
Travaillant ensemble, nous vous exhortons aussi à n'avoir pas en vain reçu la grâce de Dieu.
Car il dit : Au temps favorable, je t'ai exaucé, et au jour du salut, je t'ai secouru. Voici maintenant un temps bien favorable ; voici maintenant un jour de salut.
Nous ne donnons aucun scandale en quoi que ce soit, afin que le ministère ne soit point blâmé ;
mais nous nous rendons recommandables en toutes choses, comme serviteurs de Dieu, par beaucoup de patience, dans les afflictions, dans les nécessités, dans les angoisses,
dans les blessures, dans les prisons, dans les séditions, dans les travaux, dans les veilles, dans les jeûnes,
par la pureté, par la connaissance, par la longanimité, par la bonté, par l'Esprit-Saint, par une charité sincère,
par une parole de vérité, par la puissance de Dieu, par les armes de la justice, celles de la droite et de la gauche ;
à travers l'honneur et l'ignominie, à travers la mauvaise et la bonne réputation :
comme séducteurs, et pourtant véridiques ; comme inconnus, et pourtant bien connus ; comme mourant, et voici nous vivons ; comme châtiés, et non mis à mort ;
comme attristés, et toujours dans la joie ; comme pauvres, et enrichissant plusieurs ; comme n'ayant rien, et possédant toutes choses.
O Corinthiens ! notre bouche s'est ouverte pour vous, notre cur s'est élargi ;
vous n'êtes point à l'étroit au dedans de nous ; mais vos entrailles se sont rétrécies.
Or, pour nous rendre la pareille (je vous parle comme à mes enfants) : élargissez-vous aussi.
Ne portez point un joug étranger avec les infidèles, car quelle participation y a-t-il entre la justice et l'iniquité ? ou quelle communion entre la lumière et les ténèbres ?
et quel rapport a le temple de Dieu avec les idoles ? car vous êtes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l'a dit : J'habiterai au milieu d'eux, et j'y marcherai ; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple.
C'est pourquoi sortez du milieu d'eux, et vous en séparez, dit le Seigneur ; et ne touchez point à ce qui est impur, et je vous recevrai ;
je serai votre Père, et vous serez mes fils et mes filles, dit le Seigneur tout-puissant.
Accueillez-nous ; nous n'avons fait tort à personne ; nous n'avons corrompu personne ; nous n'avons trompé personne.
Je ne dis pas ceci pour vous condamner ; car j'ai dit ci-devant que vous êtes dans nos curs pour mourir et pour vivre ensemble.
J'ai une grande confiance en vous ; j'ai tout sujet de me glorifier de vous ; je suis rempli de consolation, je suis comblé de joie dans toutes nos afflictions.
Car depuis que nous sommes arrivés en Macédoine, nous n'avons eu aucun repos ; mais nous avons été affligés en toutes manières, au dehors des combats, au dedans des craintes.
Parce que, si même je vous ai attristés par ma lettre, je ne m'en repens pas ; si même je m'en suis repenti (car je vois que cette lettre vous a donné de la tristesse bien que pour un peu de temps),
maintenant je me réjouis, non de ce que vous avez été attristés, mais de ce que vous avez été attristés à repentance ; car vous avez été attristés selon Dieu, afin de ne recevoir de notre part aucun préjudice.
Car la tristesse selon Dieu produit une repentance à salut, dont on ne se repent jamais ; mais la tristesse du monde produit la mort.
Car voici, cette même tristesse selon Dieu, quel empressement n'a-t-elle pas produit en vous ! mais quelle défense ! mais quelle indignation ! mais quelle crainte ! mais quel ardent désir ! mais quel zèle ! mais quelle punition ! Vous avez montré à tous égards que vous étiez purs dans cette affaire.
Ainsi, si je vous ai écrit, ce n'a été ni à cause de celui qui a fait le tort, ni à cause de celui à qui le tort a été fait ; mais afin que fût manifesté parmi vous votre empressement pour nous devant Dieu.
parce que si je me suis glorifié de vous devant lui en quelque chose, je n'en ai point eu de confusion ; mais comme nous vous avons toujours parlé selon la vérité, de même aussi ce dont nous nous étions glorifiés auprès de Tite s'est trouvé la vérité.
Je me réjouis de ce qu'en toutes choses je puis me confier en vous.
Or, frères, nous vous faisons connaître la grâce que Dieu a faite aux Eglises de Macédoine :
c'est qu'ayant été éprouvées par plusieurs afflictions, elles ont été remplies de joie, et que, dans leur profonde pauvreté, elles ont répandu avec abondance les richesses de leur simplicité ;
car je leur rends ce témoignage, qu'ils ont donné volontairement, selon leur pouvoir, et au delà de leur pouvoir ;
nous demandant très instamment la grâce de prendre part à la contribution pour les saints ;
Mais, comme vous abondez en toutes choses, en foi, et en parole, et en connaissance, et en tout empressement, et en amour pour nous, abondez aussi dans cette grâce.
Je ne parle point par commandement ; mais pour éprouver, par l'empressement des autres, la sincérité de votre charité ;
Et c'est un avis que je vous donne en ceci ; car cela vous convient, à vous qui non seulement aviez commencé de le faire, mais qui en aviez eu le dessein dès l'année précédente.
Achevez donc maintenant ce que vous avez commencé, afin que, comme il y a eu promptitude de la volonté, il y ait aussi exécution, selon votre avoir ;
car pourvu que la prompte volonté y soit, elle est agréable selon ce qu'elle a, et non selon ce qu'elle n'a pas.
Car ce n'est pas afin qu'il y ait soulagement pour les autres et gêne pour vous, mais, par principe d'égalité, que votre abondance serve dans le temps présent à leur indigence ;
afin que aussi leur abondance serve à votre indigence, de sorte qu'il y ait égalité :
selon qu'il est écrit : Celui qui avait beaucoup n'a pas eu de trop, et celui qui avait peu n'a pas manqué.
Nous avons aussi envoyé avec lui le frère dont la louange s'est répandue dans toutes les Eglises par l'Evangile ;
et non seulement cela, mais il a été choisi par les suffrages des Eglises pour nous accompagner dans le voyage, avec cette grâce que nous administrons à la gloire du Seigneur même et pour montrer notre prompte volonté ;
évitant que quelqu'un ne nous blâme dans l'administration qui nous est confiée de cette abondance ;
ayant soin de faire ce qui est bon, non seulement devant le Seigneur, mais aussi devant les hommes.
Nous avons donc envoyé avec eux notre frère, dont nous avons souvent éprouvé l'empressement en plusieurs occasions, et qui en aura beaucoup plus en celle-ci, à cause de la grande confiance qu'il a en vous.
vous leur donnerez donc, en présence des Eglises, des preuves de votre charité, et du sujet que nous avons de nous glorifier de vous.
car je sais quelle est la promptitude de votre volonté ; ce qui me donne sujet de me glorifier de vous auprès des Macédoniens, leur disant que l'Achaïe est prête dès l'année passée ; et votre zèle a stimulé la plupart.
Mais je vous ai cependant envoyé les frères, afin que notre sujet de nous glorifier de vous ne soit pas rendu vain à cet égard ; et que, comme je l'ai dit, vous soyez prêts ;
de peur que, si les Macédoniens viennent avec moi et ne vous trouvent pas prêts, cela ne tourne à notre confusion, pour ne pas dire à la vôtre, en cette confiance.
J'ai donc estimé nécessaire d'exhorter les frères à aller vers vous auparavant, et à préparer d'avance cette libéralité annoncée de votre part, afin qu'elle soit prête, comme une libéralité, et non comme une avarice.
Or voici ce que je dis : Celui qui sème peu, moissonnera peu, et celui qui sème abondamment, moissonnera abondamment.
Que chacun donne selon qu'il l'a résolu en son cur, non avec tristesse, ni par contrainte ; car Dieu aime celui qui donne joyeusement.
selon qu'il est écrit : Il a répandu, il a donné aux pauvres ; sa justice demeure éternellement.
Celui donc qui fournit la semence au semeur, et du pain pour sa nourriture, fournira et multipliera votre semence, et augmentera les fruits de votre justice,
Car l'administration de cette offrande non seulement comble ce qui manque aux saints, mais elle abonde aussi par beaucoup d'actions de grâces à Dieu.
et ils prient pour vous, vous aimant tendrement, à cause de l'excellente grâce de Dieu sur vous.
je vous supplie que, quand je serai présent, je ne sois pas obligé d'user avec assurance de cette hardiesse avec laquelle j'ai dessein d'agir contre quelques-uns qui estiment que nous marchons comme selon la chair.
Car si nous marchons dans la chair, nous ne combattons point selon la chair.
En effet, les armes de notre guerre ne sont point charnelles, mais puissantes selon Dieu, pour renverser les forteresses ;
et étant prêts à punir toute désobéissance, lorsque votre obéissance aura été accomplie.
afin qu'on ne croie pas que je veuille vous intimider par mes lettres ;
car ses lettres, dit-on, sont à la vérité graves et fortes, mais la présence de son corps est faible, et sa parole est méprisable.
Que celui qui parle ainsi considère que, tels que nous sommes en parole par lettres, étant absents, tels aussi nous sommes en uvre, étant présents.
Car nous n'osons nous égaler ou nous comparer à quelques-uns, qui se recommandent eux-mêmes ; mais eux, se mesurant eux-mêmes par eux-mêmes, et se comparant eux-mêmes avec eux-mêmes, sont sans intelligence.
Mais nous, nous ne nous glorifions point outre mesure, mais selon la mesure du partage que Dieu nous a assigné, pour nous faire parvenir jusqu'à vous.
Nous ne nous glorifions point outre mesure, dans les travaux des autres ; mais nous espérons que, votre foi s'accroissant, nous nous étendrons parmi vous beaucoup plus loin, selon le partage qui nous est assigné,
Que celui donc qui se glorifie, se glorifie dans le Seigneur.
Car ce n'est pas celui qui se recommande soi-même qui est approuvé, mais c'est celui que le Seigneur recommande.
Ou bien ai-je commis un péché en m'abaissant moi-même, afin que vous fussiez élevés, parce que je vous ai annoncé gratuitement l'Evangile de Dieu ?
car les frères venus de Macédoine ont suppléé à ce qui me manquait ; et je me suis gardé de vous être à charge en quoi que ce fût, et je m'en garderai.
Pourquoi ? Parce que je ne vous aime pas ? Dieu le sait !
Je le dis encore : Que personne ne me regarde comme un insensé : sinon, recevez-moi comme insensé, afin que moi aussi je me glorifie un peu.
Car si quelqu'un vous asservit, si quelqu'un vous dévore, si quelqu'un s'empare de vous, si quelqu'un s'élève, si quelqu'un vous frappe au visage, vous le supportez.
J'ai honte de le dire, comme si nous avions montré de la faiblesse ; mais en quelque chose que quelqu'un ait de la hardiesse (je parle en imprudent), moi aussi j'ai de la hardiesse.
J'ai reçu des Juifs, cinq fois, quarante coups moins un ;
j'ai été battu de verges trois fois, j'ai été lapidé une fois, j'ai fait naufrage trois fois, j'ai passé un jour et une nuit dans le profond de la mer ;
en voyage souvent, en danger sur les rivières, en danger des voleurs, en danger de la part de ma nation, en danger de la part des païens, en danger dans les villes, en danger dans les déserts, en danger sur la mer, en danger parmi les faux frères ;
dans le travail et la peine, dans les veilles souvent, dans la faim, dans la soif, dans les jeûnes souvent, dans le froid et la nudité.
Outre les choses du dehors, je suis assailli tous les jours par les inquiétudes que me donnent toutes les Eglises.
Qui est faible, que je ne sois faible aussi ? Qui est scandalisé, que je ne brûle aussi ?
A Damas, celui qui en était gouverneur pour le roi Arétas, gardait la ville des Damascéniens, pour se saisir de moi ;
Je connais un homme en Christ, qui, il y a quatorze ans, fut ravi jusqu'au troisième ciel ; si ce fut en corps, je ne sais ; si ce fut hors du corps, je ne sais, Dieu le sait ;
et je sais que cet homme (si ce fut en corps, ou si ce fut sans corps, je ne sais, Dieu le sait )
Je me glorifierai d'un tel homme, mais de moi-même je ne me glorifierai point, si ce n'est en mes infirmités.
Si, en effet, je voulais me glorifier, je ne serais point imprudent, car je dirais la vérité ; mais je m'en abstiens, de peur que quelqu'un ne pense à mon égard au delà de ce qu'il voit en moi, ou de ce qu'il entend de moi.
Et afin que je ne m'élève pas, à cause de l'excellence des révélations, il m'a été donné une écharde dans la chair, un ange de Satan pour me souffleter, afin que je ne m'élève pas.
Trois fois, à ce sujet, j'invoquai le Seigneur, afin qu'il se retirât de moi.
J'ai été imprudent ; c'est vous qui m'y avez contraint ; car c'était à vous à me recommander, vu que je n'ai été inférieur en rien aux apôtres par excellence, quoique je ne sois rien.
Car en quoi avez-vous été inférieurs aux autres Eglises, sinon en ce que moi-même je ne vous ai point été à charge ; pardonnez-moi cette injustice.
Voici, pour la troisième fois je suis prêt à aller vers vous ; et je ne vous serai point à charge ; car ce ne sont pas vos biens que je cherche, c'est vous-mêmes ; car ce n'est pas aux enfants à amasser du bien pour leurs parents ; mais aux parents pour leurs enfants.
Et pour moi, je dépenserai très volontiers, et je me dépenserai moi-même pour vos âmes, même si, vous aimant davantage, je suis moins aimé.
Soit ! je ne vous ai point été à charge ; mais étant un homme artificieux, je vous ai pris par ruse !
Ai-je tiré du profit de vous, par quelqu'un de ceux que je vous ai envoyés ?
Car je crains qu'à mon arrivée je ne vous trouve pas tels que je voudrais ; et que moi, je sois trouvé de vous tel que vous ne voudriez pas ; et qu'il n'y ait parmi vous des contestations, de la jalousie, des animosités, des dissensions, des médisances, des insinuations, de l'orgueil, des troubles ;
et qu'étant retourné vers vous, mon Dieu ne m'humilie, et que je ne sois dans le deuil au sujet de plusieurs qui, ayant péché ci-devant, ne se sont point repentis de l'impureté, de la fornication et de l'impudicité qu'ils ont commises.
C'est ici la troisième fois que je viens à vous. Sur la déclaration de deux ou trois témoins toute affaire sera établie.
J'ai déjà dit, et je le dis encore d'avance, comme quand j'étais présent pour la seconde fois, et maintenant étant absent, à ceux qui ont péché ci-devant, et à tous les autres, que, si je viens encore une fois, je n'userai d'aucun ménagement,
Mais nous prions Dieu que vous ne fassiez aucun mal, non pour que nous, nous paraissions approuvés, mais afin que vous fassiez ce qui est bon, et que nous, nous soyons comme réprouvés.
Car nous ne pouvons rien contre la vérité, mais pour la vérité ;
C'est pourquoi j'écris ces choses étant absent, afin que, lorsque je serai présent, je ne sois pas obligé d'user de sévérité, selon la puissance que le Seigneur m'a donnée pour édifier, et non pour détruire.
Au reste, frères, soyez joyeux ; tendez à la perfection ; soyez consolés ; ayez un même sentiment ; soyez en paix ; et le Dieu de charité et de paix sera avec vous.
Saluez-vous les uns les autres par un saint baiser. Tous les saints vous saluent.
L'ancien à une Dame élue, et à ses enfants, que j'aime en vérité (et non pas moi seul, mais aussi tous ceux qui ont connu la vérité),
à cause de la vérité qui demeure en nous, et qui sera avec nous éternellement.
J'ai été fort réjoui de ce que j'ai trouvé de tes enfants qui marchent dans la vérité, selon que nous avons reçu du Père le commandement.
Et maintenant, je te demande, ô Dame (non comme t'écrivant un commandement nouveau, mais c'est celui que nous avons eu dès le commencement) que nous nous aimions les uns les autres.
Et c'est en ceci que consiste l'amour, que nous marchions selon ses commandements ; et c'est là le commandement, comme vous l'avez entendu dès le commencement, afin que vous le suiviez.
Prenez garde à vous-mêmes, afin que vous ne perdiez pas le fruit de notre travail, mais que vous receviez une pleine récompense.
car celui qui lui dit : Salut ! participe à ses mauvaises uvres.
Quoique j'eusse beaucoup de choses à vous écrire, je n'ai pas voulu le faire avec le papier et l'encre ; mais j'espère me rendre auprès de vous et vous parler bouche à bouche, afin que notre joie soit accomplie.
Les enfants de ta sur, l'élue, te saluent.
Puisque sa divine puissance nous a fait don de tout ce qui contribue à la vie et à la piété, par la connaissance de Celui qui nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu ;
par lesquelles nous ont été données les précieuses et très grandes promesses, afin que par leur moyen vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui est dans le monde par la convoitise ;
et à cause de cela même, y apportant tout empressement, ajoutez à votre foi la vertu, et à la vertu la science,
et à la science la tempérance, et à la tempérance la patience, et à la patience la piété,
et à la piété l'amour fraternel, et à l'amour fraternel la charité.
Mais celui en qui ces choses ne se trouvent point est aveugle, c'est un homme à courte vue, qui a oublié la purification de ses anciens péchés.
C'est pourquoi, frères, empressez-vous d'autant plus à affermir votre vocation et votre élection ; car en faisant cela, vous ne broncherez jamais ;
C'est pourquoi je vous ferai toujours ressouvenir de ces choses, quoique vous les connaissiez et que vous soyez affermis dans la vérité présente.
Mais je ferai mes efforts aussi pour qu'après mon départ vous puissiez en tout temps vous rappeler le souvenir de ces choses.
Et nous tenons pour d'autant plus certaine la parole des prophètes, à laquelle vous faites bien de vous attacher, comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur, jusqu'à ce que le jour ait commencé à luire et que l'étoile du matin se soit levée dans vos curs ;
sachant d'abord ceci, que nulle prophétie de l'Ecriture n'est le résultat d'une interprétation privée ;
car jamais prophétie n'a été apportée par la volonté d'un homme, mais c'est poussés par l'Esprit-Saint que des hommes venant de la part de Dieu ont parlé.
Mais il y a eu aussi de faux prophètes parmi le peuple, comme il y aura aussi parmi vous de faux docteurs, qui introduiront furtivement des hérésies pernicieuses, et qui, reniant le Maître qui les a rachetés, attireront sur eux-mêmes une soudaine perdition.
Et beaucoup suivront leurs débauches ; et à cause d'eux la voie de la vérité sera blasphémée ;
et, dans leur cupidité, ils vous exploiteront par des paroles artificieuses, eux pour qui le jugement, depuis longtemps prononcé, n'est point oisif, et leur perdition ne sommeille point.
Car si Dieu n'a point épargné les anges qui avaient péché, mais les ayant précipités dans l'abîme, les a livrés aux fosses d'obscurité pour être gardés en vue du jugement ;
et s'il a condamné à une totale destruction, en les réduisant en cendres, les villes de Sodome et de Gomorrhe, les faisant servir d'exemple pour ceux qui seraient impies à l'avenir ;
le Seigneur sait délivrer de la tentation les hommes pieux, et réserver les injustes pour être punis au jour du jugement,
et surtout ceux qui, dans les convoitises impures, suivent la chair et méprisent l'autorité ; audacieux, satisfaits d'eux-mêmes, ils ne tremblent point d'injurier les gloires,
quand des anges, quoique plus grands en force et en puissance, ne portent point contre elles devant le Seigneur de jugement injurieux.
Mais eux, comme des bêtes dénuées de raison, nées, comme des êtres purement matériels, pour être prises et détruites ; injuriant ce qu'ils ignorent, ils périront aussi de la mort des bêtes,
étant frustrés du salaire d'iniquité. Estimant joie les voluptés d'un jour, étant des taches et des flétrissures, ils se livrent aux voluptés dans leurs tromperies, quand ils font des festins avec vous,
en ayant les yeux pleins d'adultère et insatiables de péché, amorçant les âmes mal affermies, ayant le cur exercé à la cupidité, enfants de malédiction.
une bête de somme muette, s'étant mise à parler d'une voix humaine, réprima la démence du prophète.
Ces gens-là sont des sources sans eau et des nuées chassées par la tempête ; c'est à eux que l'obscurité des ténèbres est réservées.
Car en proférant des discours enflés et vides, ils amorcent, dans les convoitises de la chair, par des débauches, ceux qui échappent à peine aux hommes qui vivent dans l'égarement ;
leur promettant la liberté, quand ils sont eux-mêmes esclaves de la corruption ; car on est esclave de ce par quoi on est vaincu,
Car il leur eût mieux valu n'avoir point connu la voie de la justice, que de se détourner, après l'avoir connue, du saint commandement qui leur avait été transmis.
Il leur est arrivé ce que dit le proverbe si vrai : Le chien est retourné à ce qu'il avait vomi, et la truie lavée est retournée se vautrer dans le bourbier.
C'est ici déjà, bien-aimés, la seconde lettre que je vous écris : dans l'une et dans l'autre, je réveille par le souvenir votre saine intelligence ;
et disant : Où est la promesse de son avènement ? Car, depuis que les pères se sont endormis, toutes choses demeurent dans le même état, dès le commencement de la création.
Car ils oublient volontairement que des cieux existaient d'ancienneté, et une terre tirée de l'eau et formée au moyen de l'eau par la parole de Dieu ;
et que par ces moyens le monde d'alors périt, submergé par l'eau ;
tandis que les cieux d'à présent et la terre sont conservés pour le feu par la même parole, réservés pour le jour du jugement et de la perdition des hommes impies.
Mais il est une chose que vous ne devez pas oublier, bien-aimés, c'est que devant le Seigneur un jour est comme mille ans, et mille ans comme un jour.
Le Seigneur n'est point en retard pour l'exécution de sa promesse, comme quelques-uns estiment qu'il y a retard ; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas que quelques-uns périssent, mais que tous viennent à la repentance.
Mais le jour du Seigneur viendra comme un voleur. En ce jour les cieux passeront avec fracas ; et les éléments embrasés seront dissous, et la terre sera entièrement consumée avec les uvres qui y sont.
Toutes ces choses se dissolvant ainsi, quels ne devez-vous pas être en sainte conduite et en piété,
attendant et hâtant l'avènement du jour de Dieu, à cause duquel les cieux enflammés seront dissous, et les éléments embrasés se fondront ?
Mais nous attendons, selon sa promesse, de nouveaux cieux et une nouvelle terre, dans lesquels la justice habite.
C'est pourquoi, bien-aimés, attendant ces choses, efforcez-vous d'être trouvés en paix, sans tache et sans reproche au jugement de Dieu ;
Nous devons toujours rendre grâces à Dieu pour vous, frères, comme cela est juste, parce que votre foi fait de grands progrès, et que la charité de chacun de vous tous, les uns pour les autres, augmente de plus en plus ;
de sorte que nous-mêmes nous nous glorifions dans les Eglises de Dieu, au sujet de votre persévérance et de votre foi au milieu de toutes vos persécutions et des afflictions que vous endurez
ce qui est une preuve du juste jugement de Dieu, pour que vous soyez jugés dignes du royaume de Dieu, pour lequel aussi vous souffrez.
Car il est juste de la part de Dieu de rendre l'affliction à ceux qui vous affligent,
lesquels subiront la peine d'une perdition éternelle, loin de la face du Seigneur, et de la gloire de sa force,
de ne vous pas laisser aussitôt ébranler dans votre entendement, ni troubler, soit par une inspiration, soit par une parole, soit par une lettre qu'on dirait venir de notre part, comme si le jour du Seigneur était là.
Que personne ne vous séduise en aucune manière ; car il faut que l'apostasie soit arrivée auparavant, et que l'homme du péché ait été révélé, le fils de la perdition ;
qui s'oppose et qui s'élève au-dessus de tout ce qu'on appelle Dieu, ou qu'on adore, jusqu'à s'asseoir dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même être Dieu.
Ne vous souvenez-vous pas que je vous disais ces choses, lorsque j'étais encore auprès de vous ?
Et maintenant vous savez ce qui le retient, afin qu'il soit révélé en son propre temps.
Car le mystère de l'iniquité agit déjà ; il faut seulement que celui qui le retient présentement ait disparu.
et avec toute séduction de l'injustice pour ceux qui périssent, parce qu'ils n'ont point reçu l'amour de la vérité pour être sauvés.
Et c'est pourquoi Dieu leur envoie une efficace d'erreur pour qu'ils croient au mensonge,
afin que tous ceux qui n'ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l'injustice, soient jugés.
Ainsi donc, frères, demeurez fermes, et retenez les enseignements que vous avez reçus, soit par notre parole, soit par notre lettre.
console vos curs, et les affermisse en toute bonne uvre et toute bonne parole.
Au reste, frères, priez pour nous, afin que la Parole du Seigneur poursuive sa course et soit glorifiée, comme elle l'est aussi parmi vous ;
et que nous soyons délivrés des hommes déréglés et méchants ; car tous n'ont pas la foi.
Mais le Seigneur est fidèle, qui vous affermira et vous préservera du mal.
Car vous savez vous-mêmes comment vous devez nous imiter, puisque nous ne nous sommes point conduits d'une manière déréglée parmi vous,
et que nous n'avons mangé gratuitement le pain de personne ; mais, dans la fatigue et dans la peine, travaillant nuit et jour, pour n'être à charge à aucun de vous.
Ce n'est pas que nous n'en eussions le droit ; mais c'est pour nous donner nous-mêmes en exemple à vous, afin que vous nous imitiez.
Et en effet, lorsque nous étions auprès de vous, nous vous déclarions ceci, que si quelqu'un ne veut pas travailler, il ne doit pas non plus manger.
Car nous apprenons qu'il y en a quelques-uns parmi vous qui vivent d'une manière déréglée, qui ne travaillent point, mais s'occupent de choses vaines.
Mais pour vous, frères, ne vous découragez pas en faisant le bien.
Et si quelqu'un n'obéit point à ce que nous vous disons par cette lettre, signalez-le, et n'ayez point de communication avec lui, afin qu'il en ait de la confusion.
Toutefois ne le regardez pas comme un ennemi, mais avertissez-le comme un frère.
Je rends grâces à Dieu, que mes ancêtres ont servi et que je sers avec une conscience pure, comme je ne cesse de faire mention de toi dans mes prières, nuit et jour ;
désirant fort de te voir, en me souvenant de tes larmes, afin d'être rempli de joie ;
Car Dieu ne nous a point donné un Esprit de timidité, mais de puissance et de charité et de prudence.
pour lequel j'ai été établi prédicateur, et apôtre et docteur des païens.
C'est aussi pour cette cause que je souffre ces choses ; mais je n'ai point de honte ; car je sais en qui j'ai cru, et je suis persuadé qu'il est puissant pour garder mon dépôt jusqu'à ce jour-là.
Garde le bon dépôt par le Saint-Esprit qui habite en nous.
et les choses que tu as entendues de moi, en présence. de plusieurs témoins, commets-les à des hommes fidèles, qui seront capables de les enseigner aussi à d'autres.
Nul qui va à la guerre ne s'embarrasse des affaires de la vie ; et cela afin de plaire à celui qui l'a enrôlé ;
et si quelqu'un combat dans la lice, il n'est point couronné, s'il n'a combattu suivant les lois.
Il faut que le laboureur travaille avant de recueillir les fruits.
Considère ce que je te dis ; car le Seigneur te donnera l'intelligence en toutes choses.
pour lequel je souffre des maux, jusqu'à être lié comme un malfaiteur ; mais la parole de Dieu n'est point liée.
Cette parole est certaine ; car si nous sommes morts avec lui, nous vivrons aussi avec lui ;
si nous souffrons avec lui, nous régnerons aussi avec lui ; si nous renions, lui aussi nous reniera ;
si nous sommes infidèles, lui demeure fidèle, car il ne peut se renier lui-même.
Fais souvenir de ces choses, protestant devant le Seigneur qu'on n'ait point de disputes de mots : ce qui ne sert à rien, sinon à la ruine de ceux qui écoutent.
Efforce-toi de te rendre approuvé devant Dieu, ouvrier qui n'a pas à rougir, dispensant comme il faut la Parole de la vérité.
Mais évite les discours vains et profanes, car ceux qui les tiennent avanceront toujours plus dans l'impiété ;
Toutefois le solide fondement de Dieu demeure debout, ayant ce sceau : Le Seigneur connaît ceux qui sont siens ; et : Quiconque invoque le nom du Seigneur, qu'il se retire de l'injustice.
Or dans une grande maison, il n'y a pas seulement des vases d'or et d'argent, mais aussi de bois et de terre ; les uns à honneur, les autres à déshonneur.
Si quelqu'un donc se purifie de ces choses, il sera un vase à honneur, sanctifié, propre au service du maître, et préparé pour toute bonne uvre.
Fuis aussi les désirs de la jeunesse, et recherche la justice, la foi, la charité, la paix avec ceux qui invoquent le Seigneur d'un cur pur.
Mais les questions folles et qui sont sans instruction, rejette-les, sachant qu'elles engendrent des contestations.
Or, il ne faut pas que le serviteur du Seigneur ait des querelles ; mais il doit être doux envers tous, propre à enseigner, patient ;
et s'ils ne se dégageront pas du piège du diable, ayant été pris par lui pour faire sa volonté.
Or, sache ceci, que dans les derniers jours il viendra des temps difficiles ;
car les hommes seront égoïstes, avares, vains, orgueilleux, blasphémateurs, désobéissants à leurs parents, ingrats, profanes,
sans affection naturelle, sans fidélité, calomniateurs, incontinents, cruels, ennemis des gens de bien,
traîtres, emportés, enflés d'orgueil, aimant les voluptés plus que Dieu,
ayant l'apparence de la piété, mais en ayant renié la force. Eloigne-toi aussi de ces gens-là.
De ce nombre sont ceux qui s'introduisent dans les maisons, et qui captivent des femmes à l'esprit faible, chargées de péchés, possédées de diverses convoitises,
qui apprennent toujours, et qui ne peuvent jamais parvenir à la connaissance de la vérité.
Mais ils ne feront pas de plus grands progrès ; car leur folie sera évidente pour tous, comme le fut aussi celle de ces hommes-là.
Pour toi, tu as suivi mon enseignement, ma conduite, mon dessein, ma foi, ma longanimité, ma charité, ma patience,
mes persécutions, mes souffrances, qui me sont arrivées à Antioche, à Iconie et à Lystre ; quelles persécutions j'ai souffertes, et le Seigneur m'a délivré de toutes.
Toute Ecriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice ;
afin que l'homme de Dieu soit accompli, et parfaitement propre pour toute bonne uvre.
Prêche la Parole, insiste en temps, hors de temps, reprends, censure, exhorte avec toute longanimité et instruction.
Car il viendra un temps où ils ne supporteront point la saine doctrine ; mais ayant une démangeaison d'entendre des choses agréables, ils s'assembleront des docteurs selon leurs propres désirs ;
et ils fermeront l'oreille à la vérité, et se tourneront vers des fables.
Mais toi, sois vigilant en toutes choses ; endure les souffrances ; fais l'uvre d'un évangéliste ; rends ton service accompli.
Car pour moi, je vais être immolé, et le temps de mon départ est arrivé.
J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi ;
au reste, la couronne de justice m'est réservée, que le Seigneur, juste Juge, me donnera en ce jour-là, et non seulement à moi, mais aussi à tous ceux qui auront aimé son apparition.
Tâche de venir vers moi au plus tôt ;
car Démas m'a abandonné, ayant aimé le présent siècle, et il s'en est allé à Thessalonique ; Crescens en Galatie, et Tite en Dalmatie.
Quand tu viendras, apporte avec toi le manteau que j'ai laissé à Troas chez Carpus, et les livres, principalement les parchemins.
Garde-toi aussi de lui, car il a fort résisté à nos paroles.
Mais le Seigneur m'a assisté et il m'a fortifié, afin que la prédication fût pleinement accomplie par moi, et que tous les païens l'entendissent ; et j'ai été délivré de la gueule du lion.
Le Seigneur me délivrera aussi de toute uvre mauvaise, et me sauvera dans son royaume céleste : à lui soit gloire aux siècles des siècles. Amen.
Bien-aimé, je fais des vux pour qu'à tous égards tu prospères et sois en bonne santé, comme prospère ton âme.
Car j'ai été fort réjoui lorsque des frères sont venus et ont rendu témoignage à ta vérité, selon que toi tu marches dans la vérité.
Je n'ai point de plus grande joie que d'apprendre que mes enfants marchent dans la vérité.
Bien-aimé, tu agis fidèlement dans tout ce que tu fais pour les frères, et cela pour des frères étrangers,
qui ont rendu témoignage à ta charité, en présence de l'Eglise ; et tu feras bien de pourvoir à leur voyage d'une manière digne de Dieu.
J'ai écrit quelques mots à l'Eglise ; mais Diotrèphe, qui aime à être le premier parmi eux, ne nous reçoit point.
C'est pourquoi, si je vais, je rappellerai ses uvres, qu'il fait en débitant contre nous de méchants propos. Et non content de cela, non seulement il ne reçoit pas lui-même les frères, mais ceux qui voudraient les recevoir, il les en empêche et les chasse de l'Eglise.
Bien-aimé, n'imite pas le mal, mais le bien. Celui qui fait le bien est de Dieu ; celui qui fait le mal n'a point vu Dieu.
j'espère te voir bientôt, et nous parlerons bouche à bouche.
La paix soit avec toi ! Les amis te saluent. Salue les amis, chacun par son nom.
Si tu élevais ton aire comme l'aigle, et si tu la plaçais entre les étoiles, je te ferais descendre de là, dit l'Eternel.
Au jour où tu te tenais en face de lui, au jour où des ennemis emmenaient son armée, et où des étrangers pénétraient dans ses portes et jetaient le sort sur Jérusalem, toi aussi tu étais comme l'un d'eux.
N'entre pas dans la porte de mon peuple au jour de sa calamité ! Ne repais pas ta vue de son malheur, toi aussi, au jour de sa calamité, et que ta main ne s'étende pas sur ses biens au jour de sa calamité !
Car le jour de l'Eternel est proche pour toutes les nations. Comme tu as fait, il te sera fait : ta conduite retombera sur ta tête.
Il leur dit : Ce n'est pas à vous de connaître les temps ou les moments que le Père a fixés de sa propre autorité ;
Car il est écrit dans le livre des Psaumes : Que sa demeure devienne déserte, et qu'il n'y ait personne qui l'habite ; » et encore : Qu'un autre prenne sa charge.
Le jour de la Pentecôte étant arrivé, ils étaient tous ensemble dans le même lieu.
Et il se fit tout à coup, du ciel, un bruit semblable à celui du vent qui souffle avec violence ; et il remplit toute la maison où ils étaient assis.
Et des langues séparées, comme de feu, leur apparurent et se posèrent sur chacun d'eux.
Et ils furent tous remplis de l'Esprit saint, et ils commencèrent à parler en d'autres langues, selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer.
Or à Jérusalem demeuraient des Juifs, hommes pieux, de toutes les nations qui sont sous le ciel.
Or, ce bruit ayant eu lieu, la multitude s'assembla et fut confondue de ce que chacun les entendait parler en son propre dialecte.
Ils en étaient dans la stupeur et l'étonnement, se disant les uns aux autres : Ces gens-là qui parlent, voici, ne sont-ils pas tous Galiléens ?
Comment donc les entendons-nous chacun dans le propre dialecte du pays où nous sommes nés ?
Parthes et Mèdes et Elamites, et ceux qui habitent la Mésopotamie, la Judée et la Cappadoce, le Pont et l'Asie,
la Phrygie et la Pamphylie, l'Egypte et les quartiers de la Libye, qui est près de Cyrène ; et Romains en séjour,
Juifs et prosélytes, Crétois et Arabes, nous les entendons annoncer en nos langues les choses magnifiques de Dieu.
Ils étaient donc tous stupéfaits et ne savaient que penser, se disant l'un à l'autre : Que veut dire ceci ?
Mais d'autres, se moquant, disaient : Ils sont pleins de vin doux.
Ces gens-ci ne sont point ivres, comme vous le supposez, car il est la troisième heure du jour.
Et il arrivera dans les derniers jours, dit Dieu, que je répandrai de mon Esprit sur toute chair ; et vos fils et vos filles prophétiseront ; et vos jeunes gens auront des visions, et vos vieillards auront des songes.
Oui, sur mes serviteurs et sur mes servantes, dans ces jours-là, je répandrai de mon Esprit, et ils prophétiseront.
Et je ferai des prodiges en haut dans le ciel, et des signes en bas sur la terre, du sang et du feu, et une vapeur de fumée.
Le soleil sera changé en ténèbres, et la lune en sang, avant que vienne le jour grand et éclatant du Seigneur.
Et il arrivera que quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé.
C'est pour cela que mon cur s'est réjoui, et ma langue a été dans l'allégresse, et même ma chair reposera encore avec espérance ;
parce que tu n'abandonneras point mon âme dans le séjour des morts, et tu ne permettras point que ton Saint voie la corruption.
Tu m'as fait connaître les chemins de la vie ; tu me rempliras de joie par ta présence.
Car pour vous est la promesse, et pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont éloignés, autant que le Seigneur notre Dieu en appellera.
Et par plusieurs autres paroles, il rendit témoignage, et il les exhortait, en disant : Sauvez-vous de cette génération perverse.
Eux donc ayant reçu sa parole, furent baptisés ; et environ trois mille âmes furent ajoutées ce jour-là.
Et ils persévéraient dans la doctrine des apôtres et dans la communion mutuelle, dans la fraction du pain et dans les prières.
Et la crainte s'emparait de chacun ; et il se faisait beaucoup de prodiges et de miracles par les apôtres.
Et tous ceux qui avaient cru étaient ensemble, et ils avaient toutes choses communes ;
et ils vendaient leurs possessions et leurs biens et les distribuaient à tous, selon le besoin que chacun en avait.
Et ils étaient chaque jour assidus au temple, d'un commun accord, et, rompant le pain dans les maisons, ils prenaient leur nourriture avec joie et simplicité de cur,
louant Dieu et trouvant faveur auprès de tout le peuple. Et le Seigneur ajoutait chaque jour à l'Eglise ceux qui étaient sauvés.
Et l'on portait un homme impotent de naissance, qu'on mettait tous les jours à la porte du temple, appelée la Belle, pour demander l'aumône à ceux qui entraient dans le temple.
Et l'ayant pris par la main droite, il le leva, et à l'instant ses pieds et ses chevilles devinrent fermes ;
et ils reconnaissaient que c'était celui qui était assis à la Belle Porte du temple pour demander l'aumône, et ils furent remplis de stupeur et d'étonnement de ce qui lui était arrivé.
Et maintenant, frères, je sais que vous avez agi par ignorance, comme aussi vos chefs ;
Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés,
Et il arrivera que quiconque n'écoutera pas ce prophète sera exterminé du milieu du peuple.
Et le salut n'est en aucun autre ; car aussi il n'y a sous le ciel d'autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel il nous faille être sauvés.
Et voyant là debout avec eux l'homme qui avait été guéri, ils n'avaient rien à répliquer.
Mais leur ayant commandé de sortir du sanhédrin, ils consultaient entre eux,
disant : Que ferons-nous à ces hommes ? Car, qu'un miracle notoire ait été accompli par eux, cela est manifeste pour tous les habitants de Jérusalem, et nous ne pouvons le nier.
Mais afin que cela ne se répande pas davantage dans le peuple, défendons-leur avec menaces de parler encore à qui que ce soit en ce nom-là.
Car pour nous, nous ne pouvons pas ne point parler des choses que nous avons vues et entendues.
Ils les renvoyèrent donc après leur avoir fait de nouvelles menaces, ne trouvant aucun moyen de les punir, à cause du peuple, parce que tous glorifiaient Dieu de ce qui était arrivé.
Eux, les ayant entendus, élevèrent d'un commun accord leur voix, à Dieu, et dirent : maître, toi qui as fait le ciel et la terre et la mer, et toutes les choses qui y sont ;
pour faire toutes les choses que ta main et ton conseil avaient d'avance déterminé devoir arriver.
Lorsqu'ils eurent prié, le lieu où ils étaient assemblés trembla, et ils furent tous remplis de l'Esprit saint ; et ils annonçaient avec assurance la parole de Dieu.
Or la multitude de ceux qui avaient cru n'avait qu'un cur et qu'une âme, et nul ne disait que quelque chose de ses biens lui appartînt en propre, mais toutes choses étaient communes entre eux.
Car il n'y avait aucun indigent parmi eux, parce que tous ceux qui possédaient des terres ou des maisons les vendaient et apportaient le prix de ce qu'ils avaient vendu,
et ils le mettaient aux pieds des apôtres, et on distribuait à chacun selon qu'il en avait besoin.
Ainsi Joseph, surnommé par les apôtres Barnabas, ce qui signifie fils d'exhortation, Lévite originaire de Chypre,
Et la multitude accourait même des villes voisines de Jérusalem, apportant des malades et des gens tourmentés par des esprits impurs ; et tous étaient guéris.
Mais un ange du Seigneur ouvrit pendant la nuit les portes de la prison, et, les ayant conduits dehors, il dit :
Allez, et, vous présentant dans le temple, annoncez au peuple toutes les paroles de cette vie.
Ayant entendu cela, ils entrèrent dès le point du jour dans le temple, et ils y enseignaient. Mais le souverain sacrificateur étant venu, et ceux qui étaient avec lui, ils convoquèrent le sanhédrin et tous les anciens des fils d'Israël ; et ils envoyèrent à la prison pour faire amener les apôtres.
Mais les huissiers y étant arrivés, ne les trouvèrent point dans la prison ; ainsi ils s'en retournèrent, et firent leur rapport,
en disant : Nous avons trouvé la prison fermée en toute sûreté et les gardes debout devant les portes ; mais, ayant ouvert, nous n'avons trouvé personne dedans.
Mais quelqu'un survenant leur fit ce rapport : Voici, les hommes que vous aviez mis dans la prison sont dans le temple, debout et enseignant le peuple.
Alors le commandant du temple, s'en étant allé avec les huissiers, les amena, sans violence ; car ils craignaient le peuple, ils avaient peur d'être lapidés.
Et nous, nous sommes témoins de ces choses, aussi bien que le Saint-Esprit que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent.
Eux, entendant cela, frémissaient de fureur, et ils délibéraient de les faire mourir.
Car avant ces jours-ci s'éleva Theudas, se disant être quelqu'un, auquel se joignit un nombre d'environ quatre cents hommes : il fut tué, et tous ceux qui lui obéissaient furent mis en déroute et réduits à rien.
Et maintenant je vous dis : Cessez de poursuivre ces hommes et laissez-les ; car si ce dessein ou cette uvre est des hommes, elle sera détruite ;
mais si elle vient de Dieu, vous ne pourrez les détruire. Prenez garde que vous ne vous trouviez avoir aussi fait la guerre à Dieu. Et ils se rangèrent à son avis.
Or, en ces jours-là, le nombre des disciples augmentant, il y eut des plaintes des Hellénistes contre les Hébreux, parce que leurs veuves étaient négligées dans la distribution qui se faisait chaque jour.
Mais les douze, ayant convoqué la multitude des disciples, dirent : Il n'est pas convenable que nous laissions la parole de Dieu, pour servir aux tables.
Choisissez donc, frères, sept hommes d'entre vous, jouissant d'un bon témoignage, remplis d'Esprit et de sagesse, que nous préposerons à cet emploi.
Et pour nous, nous continuerons à nous appliquer à la prière et au service de la parole.
et ils les présentèrent aux apôtres, qui, après avoir prié, leur imposèrent les mains.
Et la parole de Dieu faisait des progrès et le nombre des disciples augmentait beaucoup à Jérusalem ; et une grande foule de sacrificateurs obéissaient à la foi.
Et comme tous ceux qui étaient assis au sanhédrin avaient les yeux arrêtés sur lui, ils virent son visage semblable au visage d'un ange.
Et la nation à laquelle ils auront été asservis, je la jugerai, moi, dit Dieu ; et après cela ils sortiront et me serviront en ce lieu-ci.
Or il survint une famine dans toute l'Egypte et en Canaan, et une grande détresse, et nos pères ne trouvaient pas de nourriture.
Ce roi, usant d'artifice contre notre race, maltraita nos pères, jusqu'à leur faire exposer leurs enfants, afin qu'ils ne demeurassent pas en vie.
Veux-tu me tuer comme tu as tué hier l'Egyptien ?
C'est lui qui, dans l'assemblée, au désert, fut avec l'ange qui lui parlait sur le mont Sinaï et avec nos pères ; c'est lui qui reçut des oracles vivants pour nous les donner.
C'est à lui que nos pères ne voulurent point obéir, mais ils le repoussèrent et tournèrent leurs curs vers l'Egypte ;
Mais Dieu se détourna, et les livra au culte de l'armée du ciel, comme il est écrit dans le livre des prophètes : M'avez-vous offert des victimes et des sacrifices durant quarante ans dans le désert, maison d'Israël ?
Et vous avez porté le tabernacle de Moloch et l'étoile du dieu Rephan, ces images que vous avez faites pour les adorer. Aussi vous transporterai-je au delà de Babylone.
Toutefois le Très-Haut n'habite point dans des temples faits par la main des hommes, comme le prophète le dit :
Le ciel est mon trône, et la terre est le marchepied de mes pieds : Quelle maison me bâtirez-vous, dit le Seigneur, ou quel sera le lieu de mon repos ?
N'est-ce pas ma main qui fait toutes ces choses ?
Hommes de col roide, et incirconcis de cur et d'oreilles, vous vous opposez toujours à l'Esprit saint, vous aussi, comme vos pères !
vous qui avez reçu la loi dans des ordonnances d'anges, et qui ne l'avez point gardée !...
Entendant ces choses, ils frémissaient de fureur dans leurs curs, et ils grinçaient des dents contre lui.
Puis, s'étant mis à genoux, il s'écria d'une voix forte : Seigneur, ne leur impute point ce péché. Et quand il eut dit cela, il s'endormit.
Ceux donc qui avaient été dispersés allèrent de lieu en lieu, annonçant la bonne nouvelle de la Parole.
Et il y eut une grande joie dans cette ville-là.
Or il y avait auparavant dans la ville un homme nommé Simon, qui exerçait la magie et remplissait d'étonnement le peuple de la Samarie, se disant être un grand personnage.
Tous, depuis le plus petit jusqu'au plus grand, s'attachaient à lui, disant : Celui-ci est la puissance de Dieu, celle qui est appelée la grande.
qui étant arrivés prièrent pour eux, afin qu'ils reçussent l'Esprit saint ;
Alors ils leur imposaient les mains, et ils recevaient l'Esprit saint.
? Or Simon, voyant que l'Esprit était donné par l'imposition des mains des apôtres, leur offrit de l'argent, disant :
Donnez-moi aussi ce pouvoir, afin que celui à qui j'imposerai les mains reçoive l'Esprit saint.
Tu n'as ni part ni lot en cette affaire ; car ton cur n'est pas droit devant Dieu.
Repens-toi donc de ta méchanceté, et prie le Seigneur, afin que, s'il est possible, la pensée de ton cur te soit pardonnée.
Car je vois que tu es dans un fiel amer et dans des liens d'iniquité.
Alors Simon répondant dit : Priez vous-mêmes le Seigneur pour moi, afin qu'il ne m'arrive rien de ce que vous avez dit.
Et s'étant levé, il s'en alla. Et voici un Ethiopien, eunuque, ministre de Candace reine d'Ethiopie, surintendant de tous ses trésors, qui était venu à Jérusalem pour adorer,
Or le passage de l'Ecriture qu'il lisait était celui-ci : Comme une brebis, il a été mené à la tuerie, et comme un agneau muet devant celui qui le tond, ainsi il n'ouvre pas la bouche.
et lui demanda des lettres pour Damas, à l'adresse des synagogues ; afin que, s'il en trouvait quelques-uns qui fussent de la secte, il les amenât, hommes et femmes, liés à Jérusalem.
Et ici il a pouvoir, de la part des principaux sacrificateurs, de lier tous ceux qui invoquent ton nom.
Mais le Seigneur lui dit : Va ; car cet homme est un instrument que je me suis choisi pour porter mon nom devant les nations, et devant les rois, et devant les fils d'Israël ;
car je lui montrerai tout ce qu'il faut qu'il souffre pour mon nom.
Mais lorsqu'un assez grand nombre de jours furent accomplis, les Juifs se concertèrent pour le tuer.
Or étant arrivé à Jérusalem, il tâchait de se joindre aux disciples ; et tous le craignaient, ne croyant pas qu'il fût un disciple.
Et il allait et venait avec eux dans Jérusalem, s'exprimant avec hardiesse au nom du Seigneur ;
L'Eglise était donc en paix par toute la Judée, la Galilée et la Samarie, étant édifiée et marchant dans la crainte du Seigneur, et elle était multipliée par l'assistance du Saint-Esprit.
Et tous ceux qui habitaient Lydde et le Saron le virent, et ils se convertirent au Seigneur.
pieux et craignant Dieu avec toute sa maison, qui faisait beaucoup d'aumônes au peuple et priait Dieu continuellement,
vit clairement dans une vision, environ la neuvième heure du jour, un ange de Dieu entrant vers lui et lui disant : Corneille !
Et lui, ayant les regards fixés sur lui, tout effrayé, dit : Qu'y a-t-il, Seigneur ? Et il lui dit : Tes prières et tes aumônes sont montées en mémorial devant Dieu.
Et quand l'ange qui lui parlait s'en fut allé, ayant appelé deux de ses domestiques et un soldat pieux, d'entre ceux qui étaient attachés à sa personne,
Et la voix s'adressa à lui encore pour la seconde fois : Ce que Dieu a purifié, toi ne l'appelle pas souillé.
Or cela se produisit jusqu'à trois fois ; et aussitôt le vase fut enlevé dans le ciel.
Ils dirent : Corneille, centenier, homme juste et craignant Dieu, et de qui toute la nation des Juifs rend un bon témoignage, a été divinement averti par un saint ange de te faire venir dans sa maison et d'écouter ce que tu diras.
et il leur dit : Vous savez combien c'est chose illicite pour un Juif de se lier avec un étranger ou d'aller chez lui ; mais pour ce qui me concerne, Dieu m'a montré que je ne dois appeler aucun homme souillé ou impur.
C'est pourquoi aussi je suis venu sans faire d'objections, quand vous m'avez envoyé chercher. Je demande donc pour quel sujet vous m'avez fait venir.
Et Corneille dit : Il y a, à cette heure, quatre jours que j'étais en prière dans ma maison, à la neuvième heure ; et voici, un homme se présenta devant moi en un vêtement éclatant,
J'ai donc aussitôt envoyé vers toi, et toi tu as bien fait de venir. Maintenant donc nous sommes tous présents devant Dieu, pour entendre ce qui t'est commandé par le Seigneur.
mais qu'en toute nation, celui qui le craint et qui pratique la justice lui est agréable.
Car ils les entendaient parler en langues et magnifier Dieu.
Mais les apôtres et les frères qui étaient dans la Judée apprirent que les païens aussi avaient reçu la parole de Dieu.
J'étais en prière dans la ville de Joppé, et, étant en extase, j'eus une vision : un vase qui descend semblable à une grande toile, tenue par les quatre coins, qui s'abaissait du ciel, et il vint jusqu'à moi.
Mais je dis : Nullement, Seigneur ; car jamais rien de souillé ou d'impur n'est entré dans ma bouche.
Et pour la seconde fois une voix répondit du ciel : Ce que Dieu a purifié, toi ne l'appelle pas souillé.
Or cela se produisit jusqu'à trois fois ; puis tout fut de nouveau retiré dans le ciel.
Et voici, au même instant, trois hommes, envoyés vers moi de Césarée, se présentèrent à la porte de la maison où nous étions.
qui te dira des choses par lesquelles tu seras sauvé, toi et toute ta maison.
Et comme je m'étais mis à parler, l'Esprit saint descendit sur eux, de même que sur nous aussi au commencement.
Or, après qu'ils eurent entendu ces choses, ils se calmèrent, et ils glorifièrent Dieu, en disant : Dieu a donc donné aux païens aussi la repentance pour qu'ils aient la vie !
Et la main du Seigneur était avec eux ; et un grand nombre, ayant cru, se convertirent au Seigneur.
Celui-ci étant arrivé, et ayant vu la grâce de Dieu, se réjouit ; et il les exhortait tous à demeurer attachés au Seigneur, d'un cur ferme.
Et l'ayant trouvé, il l'amena à Antioche. Et il arriva qu'ils furent même une année entière réunis dans l'Eglise et enseignèrent une foule considérable, et qu'à Antioche les disciples reçurent, pour la première fois, le nom de chrétiens.
Or Hérode était en hostilité avec les Tyriens et les Sidoniens. Mais ils vinrent le trouver d'un commun accord ; et ayant gagné Blaste, chambellan du roi, ils demandaient la paix, parce que leur pays tirait sa subsistance de celui du roi.
Et le peuple s'écriait : Voix d'un dieu, et non d'un homme !
Et à l'instant, un ange du Seigneur le frappa, parce qu'il n'avait pas donné à Dieu la gloire ; et, rongé des vers il expira.
Mais la parole de Dieu faisait des progrès et se répandait de plus en plus.
Eux donc, envoyés par l'Esprit saint, descendirent à Séleucie, et de là ils firent voile pour Chypre.
qui était avec le proconsul Serge Paul, homme intelligent. Celui-ci ayant fait appeler Barnabas et Saul, demanda à entendre la parole de Dieu.
Mais Elymas, le magicien (car c'est ainsi que son nom se traduit), leur résistait, cherchant à détourner le proconsul de la foi.
O homme rempli de toute ruse et de toute fraude, fils du diable, ennemi de toute justice, ne cesseras-tu point de pervertir les voies du Seigneur, qui sont droites ?
Et maintenant, voici, la main du Seigneur est sur toi, et tu seras aveugle, ne voyant point le soleil, jusqu'à un certain temps. Et à l'instant l'obscurité et les ténèbres tombèrent sur lui ; et allant ça et là, il cherchait des gens qui le conduisissent par la main.
Et après la lecture de la loi et des prophètes, les chefs de la synagogue leur envoyèrent dire : Hommes frères, si vous avez quelque parole d'exhortation à adresser au peuple, parlez.
Et pendant environ quarante ans, il les supporta dans le désert.
Et ayant détruit sept nations au pays de Canaan, il leur en donna le pays comme propriété.
Voyez, contempteurs, et soyez étonnés et disparaissez ; car je vais faire une uvre en vos jours, une uvre que vous ne croirez point, si quelqu'un vous la raconte.
Le sabbat suivant, presque toute la ville s'assembla pour entendre la parole de Dieu.
car le Seigneur nous l'a ainsi commandé : Je t'ai établi pour être la lumière des nations, afin que tu sois en salut jusqu'aux extrémités de la terre.
Les païens, entendant cela, étaient dans la joie et glorifiaient la parole du Seigneur ; et tous ceux qui étaient destinés à la vie éternelle crurent.
Mais ceux-ci, ayant secoué la poussière de leurs pieds contre eux, allèrent à Iconium.
Et les disciples étaient remplis de joie et d'Esprit saint.
Mais les Juifs qui étaient restés incrédules excitèrent et irritèrent les âmes des païens contre les frères.
Ils passèrent donc là un assez long temps, parlant avec une pleine assurance dans le Seigneur, qui rendait témoignage à la parole de sa grâce, permettant qu'il se fît, par leurs mains, des miracles et des prodiges.
Mais la multitude de la ville se divisa ; les uns étaient pour les Juifs, les autres pour les apôtres.
Et comme les païens et les Juifs, avec leurs magistrats, se mettaient en mouvement pour les outrager et les lapider,
eux, s'en étant aperçus, se réfugièrent dans les villes de la Lycaonie, à Lystre et à Derbe, et dans le pays d'alentour ;
et là ils annonçaient la bonne nouvelle.
Or la foule, ayant vu ce que Paul avait fait, éleva la voix, disant en langue lycaonienne : Les dieux, s'étant faits semblables aux hommes, sont descendus vers nous.
Et le sacrificateur de Jupiter, qui est à l'entrée de la ville, ayant amené devant la porte des taureaux avec des guirlandes, voulait, ainsi que la foule, offrir un sacrifice.
et disant : Hommes, pourquoi faites-vous cela ? Nous aussi, nous sommes des hommes sujets aux mêmes infirmités que vous. Et nous vous prêchons l'Evangile, qui vous dit de vous détourner de ces choses vaines pour vous tourner vers le Dieu vivant, qui a fait le ciel et la terre et la mer et toutes les choses qui y sont.
quoiqu'il ne se soit point laissé lui-même sans témoignage, lui qui faisait du bien, qui vous envoyait du ciel les pluies et les saisons fertiles, qui vous donnait la nourriture avec abondance et remplissait vos curs de joie...
Et en disant cela, à peine purent-ils empêcher la foule de leur sacrifier.
affermissant les âmes des disciples, les exhortant à persévérer dans la foi, et leur représentant que c'est par beaucoup d'afflictions qu'il nous faut entrer dans le royaume de Dieu.
Et, ayant traversé la Pisidie, ils vinrent en Pamphylie.
et de là ils s'embarquèrent pour Antioche, d'où ils avaient été recommandés à la grâce de Dieu pour l'uvre qu'ils venaient d'accomplir.
Et ils demeuraient un assez long temps avec les disciples.
Et arrivés à Jérusalem, ils furent reçus par l'Eglise et par les apôtres et par les anciens, et ils racontèrent toutes les choses que Dieu avait faites avec eux.
Et les apôtres et les anciens s'assemblèrent pour examiner cette affaire.
et il n'a fait aucune différence entre nous et eux, ayant purifié leurs curs par la foi.
Maintenant donc, pourquoi tentez-vous Dieu, en mettant sur le cou des disciples un joug que ni nos pères ni nous n'avons pu porter ?
Syméon a raconté comment Dieu a pris soin de choisir, pour la première fois, d'entre les païens un peuple qui portât son nom.
Et avec cela concordent les paroles des prophètes, selon qu'il est écrit :
C'est pourquoi j'estime qu'il ne faut point créer des difficultés à ceux des païens qui se convertissent à Dieu,
mais leur écrire de s'abstenir des souillures des idoles, de la fornication, des animaux étouffés et du sang.
Comme nous avons appris que quelques-uns, sortis d'entre nous, vous ont troublés par des discours, bouleversant vos âmes, aux- quels nous n'avions donné aucun ordre :
Nous avons donc envoyé Jude et Silas ; eux aussi vous diront de bouche les mêmes choses.
Car il a semblé bon au Saint-Esprit et à nous de ne vous imposer aucune autre charge que ces choses qui sont nécessaires :
que vous vous absteniez de ce qui a été sacrifié aux idoles et du sang et des animaux étouffés et de la fornication ; choses dont vous vous trouverez bien de vous garder. Portez-vous bien !
Eux donc, ayant pris congé, descendirent à Antioche, et après avoir assemblé la multitude, ils remirent la lettre.
Et quand ils l'eurent lue, ils furent réjouis de la consolation qu'elle renfermait.
Et comme ils parcouraient les villes, ils leur transmettaient, pour les observer, les ordonnances rendues par les apôtres et les anciens de Jérusalem.
Ainsi les Eglises s'affermissaient dans la foi, et croissaient en nombre, de jour en jour.
Or ils traversèrent la Phrygie et le pays de Galatie, ayant été empêchés par le Saint-Esprit d'annoncer la parole en Asie.
Etant donc partis de Troas, nous cinglâmes directement vers la Samothrace, et le lendemain vers Néapolis.
Le jour du sabbat nous allâmes hors de la porte, près d'une rivière, où nous pensions que se trouvait un lieu de prière. Et nous étant assis, nous parlions aux femmes qui s'y étaient assemblées.
Or, il arriva, comme nous allions au lieu de prière, qu'une servante qui avait un esprit de Python et qui, en devinant, apportait un grand profit à ses maîtres, nous rencontra.
et ils annoncent des coutumes qu'il ne nous est pas permis de recevoir ni de suivre, à nous qui sommes Romains.
Et ils lui annoncèrent la parole du Seigneur, ainsi qu'à tous ceux qui étaient dans sa maison.
Et les ayant conduits dans sa maison, il leur servit à manger, et il se réjouit avec toute sa maison de ce qu'il avait cru en Dieu.
Or ces Juifs étaient plus nobles que ceux de Thessalonique ; ils reçurent la parole avec toute bonne volonté, examinant chaque jour les Ecritures, pour savoir s'il en était ainsi.
Beaucoup donc d'entre eux crurent, et des femmes grecques de distinction, et des hommes en assez grand nombre.
Car nous t'entendons dire certaines choses étranges ; nous désirons donc savoir ce que signifient ces choses.
Or tous les Athéniens et les résidents étrangers ne passaient leur temps à rien autre qu'à dire ou à écouter des nouvelles.
Car en parcourant votre ville et en regardant les objets de votre culte, j'ai trouvé aussi un autel sur lequel était inscrit : A un dieu inconnu. Ce donc que vous honorez sans le connaître, c'est ce que je vous annonce.
Le Dieu qui a fait le monde et toutes les choses qui y sont, étant Seigneur du ciel et de la terre, n'habite point dans des temples faits de main d'homme ;
il n'est point non plus servi par des mains humaines, comme s'il avait besoin de quelque chose, lui qui donne à tous vie et respiration et toutes choses.
Il a fait aussi que, sorties d'un seul, toutes les nations des hommes habitassent sur toute la surface de la terre, ayant déterminé les temps ordonnés, et les bornes de leur habitation ;
car c'est en lui que nous avons la vie, le mouvement et l'être ; comme aussi quelques-uns de vos poètes l'ont dit : Car c'est de lui que nous sommes aussi la race.
Etant donc la race de Dieu, nous ne devons pas croire que la divinité soit semblable à de l'or, ou à de l'argent, ou à de la pierre, sculptés par l'art et l'invention de l'homme.
Mais quelques hommes s'étant attachés à lui, crurent, entre lesquels aussi Denys, l'Aréopagite, et une femme nommée Damaris, et d'autres avec eux.
Et ayant trouvé un Juif, nommé Aquilas, originaire du Pont, récemment arrivé d'Italie avec Priscille, sa femme, parce que Claude avait ordonné à tous les Juifs de s'éloigner de Rome, il alla à eux.
Et il les renvoya du tribunal.
Et tous, ayant saisi Sosthène, chef de la synagogue, le battaient devant le tribunal, et Gallion ne s'en mettait nullement en peine.
et comme ils le priaient de demeurer plus longtemps, il n'y consentit pas,
mais ayant pris congé d'eux et dit : Je reviendrai de nouveau vers vous, Dieu voulant. Il partit d'Ephèse.
Et cet homme commença de parler avec assurance dans la synagogue. Et quand Priscille et Aquilas l'eurent entendu, ils le prirent avec eux et lui exposèrent plus exactement la voie de Dieu.
Or comme il voulait passer en Achaïe, les frères l'y encouragèrent et écrivirent aux disciples de le bien recevoir. Quand il fut arrivé, il se rendit, par la grâce, très utile à ceux qui avaient cru,
et il leur dit : Avez-vous reçu l'Esprit saint quand vous êtes devenus croyants ? Ils lui répondirent : Mais nous n'avons pas même ouï dire s'il y a un Esprit saint.
Mais comme quelques-uns s'endurcissaient et étaient rebelles, décriant la voie du Seigneur devant la multitude, s'étant retiré d'eux, il sépara les disciples, enseignant tous les jours dans l'école de Tyrannus.
Et cela eut lieu pendant deux ans, de sorte que tous ceux qui habitaient l'Asie, tant Juifs que Grecs, entendirent la parole du Seigneur.
Et l'homme en qui était l'esprit malin se jetant sur eux et s'étant rendu maître de tous deux, les maltraita de telle sorte qu'ils s'enfuirent de cette maison nus et blessés.
Et plusieurs de ceux qui avaient cru venaient confesser et déclarer leurs pratiques.
Et un assez grand nombre de ceux qui avaient pratiqué les arts occultes, ayant apporté les livres, les brûlaient en présence de tous. Et on en calcula le prix, et on trouva qu'il se montait à cinquante mille pièces d'argent.
Ainsi la parole du Seigneur progressait avec force et manifestait sa puissance.
Or il arriva en ce temps-là un grand trouble à l'occasion de la voie du Seigneur ;
car un nommé Démétrius, orfèvre, qui faisait des temples de Diane en argent, procurait aux artisans un grand profit,
et les ayant assemblés ainsi que les ouvriers du même métier, il leur dit : hommes, vous savez que de ce gain vient notre bien- être ;
Et il en résulte le danger, non seulement que pour nous cette industrie ne tombe en discrédit, mais que même le temple de la grande déesse Diane ne soit tenu pour rien, et qu'elle soit dépouillée de sa majesté, elle que toute l'Asie et toute la terre révèrent.
Ayant entendu ces paroles et étant remplis de colère, ils criaient disant : Grande est la Diane des Ephésiens !
Et la ville fut remplie de ce tumulte, et ils se précipitèrent tous ensemble dans le théâtre, entraînant avec eux Gaïus et Aristarque, Macédoniens, compagnons de voyage de Paul.
Les uns donc criaient une chose, les autres une autre ; car l'assemblée était tumultueuse, et la plupart ne savaient même pas pourquoi ils étaient réunis.
Mais dès qu'ils reconnurent qu'il était Juif, tous d'une seule voix crièrent pendant près de deux heures : Grande est la Diane des Ephésiens !
Or le secrétaire, ayant apaisé la foule, dit : Hommes Ephésiens ! qui est donc l'homme qui ne sache pas que la ville des Ephésiens est la gardienne du temple de la grande Diane, et de son image tombée du ciel ?
Car vous avez amené ces hommes qui ne sont ni sacrilèges, ni blasphémateurs de notre déesse.
Que si Démétrius et les artisans qui sont avec lui ont quelque plainte à faire contre quelqu'un, on tient des audiences publiques, et il y a des proconsuls ; qu'ils s'appellent en justice les uns les autres.
Et si vous avez quelque autre question à proposer, on la décidera dans l'assemblée légale.
Car nous sommes même en danger d'être accusés de sédition pour ce qui s'est passé aujourd'hui, puisqu'il n'existe aucun motif que nous puissions invoquer pour rendre raison de cet attroupement. Et ayant dit cela, il congédia l'assemblée.
Or ceux-ci, ayant pris les devants, nous attendaient à Troas.
Mais nous, après les jours des pains sans levain, nous nous embarquâmes à Philippes, et en cinq jours nous les rejoignîmes à Troas, où nous demeurâmes sept jours.
Or, on ramena le jeune homme vivant, et ils furent grandement consolés.
servant le Seigneur avec toute humilité et avec larmes, et au milieu des épreuves qui me sont survenues par les embûches des Juifs ;
comment je ne vous ai rien caché des choses qui vous étaient utiles, pour me dispenser de vous prêcher et de vous enseigner, en public et de maison en maison ;
Et maintenant voici, lié par l'Esprit, je vais à Jérusalem, ne sachant pas ce qui m'y arrivera ;
si ce n'est que, de ville en ville, l'Esprit saint me rend témoignage, disant que des liens et des tribulations m'attendent.
Et maintenant voici, je sais que vous ne verrez plus mon visage, vous tous, parmi lesquels j'ai séjourné en prêchant le royaume de Dieu.
C'est pourquoi je vous atteste aujourd'hui que je suis net du sang de tous ;
car je vous ai annoncé tout le conseil de Dieu, sans en rien cacher.
Prenez donc garde à vous-mêmes et à tout le troupeau au milieu duquel l'Esprit saint vous a établis évêques, pour paître l'Eglise du Seigneur, qu'il a acquise par son propre sang.
Car je sais qu'après mon départ entreront parmi vous des loups dangereux, qui n'épargneront point le troupeau ;
et que d'entre vous-mêmes se lèveront des hommes qui annonceront des doctrines perverties, afin d'attirer les disciples après eux.
C'est pourquoi veillez, vous souvenant que durant trois ans, nuit et jour, je n'ai cessé d'avertir chacun avec larmes.
Et maintenant je vous recommande à Dieu, et à la parole de sa grâce, à lui qui est puissant pour vous édifier encore, et vous donner l'héritage parmi tous ceux qui ont été sanctifiés.
Je n'ai convoité ni l'argent, ni l'or, ni les vêtements de personne.
Et quand nous eûmes aperçu Chypre, l'ayant laissée à gauche, nous faisions voile vers la Syrie, et nous abordâmes à Tyr ; car c'est là que le vaisseau devait décharger sa cargaison.
Mais lorsque nous eûmes atteint le terme de ces jours, étant sortis, nous marchions, tous nous accompagnant, avec femmes et enfants, jusque hors de la ville ; et après nous être mis à genoux sur le rivage et avoir prié,
Qu'y a-t-il donc à faire ? La multitude s'assemblera sûrement, car ils apprendront que tu es arrivé.
prends-les avec toi, purifie-toi avec eux, et paie pour eux, afin qu'ils se rasent la tête ; et tous connaîtront qu'il n'est rien des choses qu'ils ont ouï dire de toi, mais que tu marches, toi aussi, en gardant la loi.
Quant aux païens qui sont devenus croyants, nous leur avons écrit ayant décidé qu'ils n'avaient rien de semblable à observer, si ce n'est qu'ils se gardent de ce qui est sacrifié aux idoles, et du sang, et des choses étouffées et de la fornication.
Tu n'es donc pas cet Egyptien qui, ces jours passés, a excité une sédition et emmené avec lui dans le désert les quatre mille sicaires ?
Et Paul dit : Je ne savais pas, frères, qu'il fût souverain sacrificateur ; car il est écrit : Tu ne parleras point mal contre un chef de ton peuple.
Car les sadducéens disent qu'il n'y a point de résurrection, ni d'ange ni d'esprit ; tandis que les pharisiens admettent l'un et l'autre.
Mais la nuit suivante, le Seigneur lui apparut et dit : Prends courage ; car, comme tu as rendu témoignage à Jérusalem de ce qui me concerne, il faut aussi que tu rendes témoignage à Rome.
Toi donc, ne te fie pas à eux ; car plus de quarante d'entre eux lui dressent un guet-apens et se sont engagés, avec des imprécations contre eux-mêmes, à ne manger ni boire qu'ils ne l'aient tué ; et maintenant ils sont prêts, attendant ta promesse.
Et voulant connaître le motif pour lequel ils l'accusaient, je l'ai fait descendre dans leur sanhédrin.
Et celui-ci ayant été appelé, Tertulle commença à l'accuser, en disant :
Et ils ne peuvent prouver les choses dont ils m'accusent maintenant.
Mais je te confesse ceci : que, selon la voie qu'ils appellent secte, ainsi je sers le Dieu de mes pères, croyant tout ce qui est écrit dans la loi et dans les prophètes ;
ayant en Dieu cette espérance, laquelle eux-mêmes attendent aussi, qu'il y aura une résurrection des morts, tant des justes que des in- justes.
C'est pourquoi moi-même aussi, je m'efforce d'avoir constamment une conscience sans reproche devant Dieu et devant les hommes.
Or après plusieurs années, je suis venu pour faire des aumônes à ma nation et pour présenter des offrandes.
Ou bien, que ceux-ci disent eux-mêmes de quel crime ils m'ont trouvé coupable, lorsque j'ai comparu devant le sanhédrin ;
à moins que ce ne soit cette seule parole, que j'ai dite hautement pendant que je comparaissais au milieu d'eux : C'est pour la résurrection des morts que je suis aujourd'hui mis en jugement devant vous.
Mais comme il parlait de justice et de tempérance, et du jugement à venir, Félix, effrayé, répondit : Pour le présent, va-t'en, mais quand j'en trouverai l'occasion, je te rappellerai.
Si donc je suis coupable, et si j'ai commis quelque action digne de mort, je ne refuse pas de mourir ; mais s'il n'est rien des choses dont ils m'accusent, nul ne peut me livrer à eux par complaisance : j'en appelle à César.
Alors Festus, après en avoir conféré avec son conseil, répondit : Tu en as appelé à César, tu iras à César.
Je leur répondis que ce n'est pas la coutume des Romains de livrer par complaisance un homme, avant que l'accusé ait ses accusateurs devant lui, et qu'il ait reçu la faculté de se justifier de l'accusation.
Eux donc s'étant réunis ici, sans différer, dès le lendemain, m'étant assis sur le tribunal, je commandai qu'on amenât cet homme.
Pour moi, fort embarrassé de faire une enquête sur ces choses, je demandais s'il voulait aller à Jérusalem, et là être jugé à ce sujet.
Et Festus dit : Roi Agrippa, et vous tous qui êtes présents avec nous, vous voyez cet homme, au sujet duquel toute la multitude des Juifs m'est venue solliciter, tant à Jérusalem qu'ici, criant qu'il ne devait plus vivre.
Quant à moi, j'ai reconnu qu'il n'a rien fait qui soit digne de mort ; mais lui-même en ayant appelé à Auguste, j'ai résolu de l'envoyer.
Je n'ai rien de certain à écrire au maître à son sujet ; c'est pourquoi je l'ai fait amener en votre présence, et principalement devant toi, roi Agrippa, afin que, cette enquête faite, j'aie quelque chose à écrire.
Ma manière de vivre donc dès ma jeunesse, telle qu'elle a été dès l'origine dans ma nation, à Jérusalem, tous les Juifs la savent ;
Et maintenant, je suis mis en jugement à cause de l'espérance en la promesse faite par Dieu à nos pères,
et dont nos douze tribus, qui servent Dieu continuellement nuit et jour, espèrent voir l'accomplissement. C'est à cause de cette espérance que je suis accusé par des Juifs, ô roi !
ce que j'ai fait aussi à Jérusalem, et j'ai enfermé dans des prisons plusieurs des saints, en ayant reçu le pouvoir des principaux sacrificateurs ; et lorsqu'on les faisait mourir, j'y donnais mon suffrage ;
et souvent, dans toutes les synagogues, en les punissant, je les contraignais de blasphémer ; et étant transporté contre eux d'une extrême fureur, je les persécutais jusque dans les villes étrangères.
Mais lève-toi, et tiens-toi sur tes pieds ; car voici pourquoi je te suis apparu : pour t'établir ministre et témoin, tant des choses que tu as vues que de celles pour lesquelles je t'apparaîtrai ;
en te délivrant de ce peuple et des païens, vers lesquels je t'envoie,
pour ouvrir leurs yeux, pour qu'ils se convertissent des ténèbres à la lumière et de la puissance de Satan à Dieu, pour qu'ils reçoivent, par la foi en moi, la rémission de leurs péchés et une part parmi ceux qui sont sanctifiés.
mais à ceux de Damas premièrement, et ensuite à Jérusalem, et dans tout le territoire de la Judée, et aux païens, je prêchais de se repentir, et de se convertir à Dieu, en faisant des uvres dignes de la repentance.
C'est à cause de ces choses que des Juifs, s'étant emparés de moi dans le temple, cherchaient à me tuer.
Et le roi se leva, et le gouverneur, et Bérénice, et ceux qui étaient assis avec eux.
Et étant montés sur un vaisseau d'Adramytte, qui devait naviguer vers les ports de l'Asie, nous partîmes, ayant avec nous Aristarque, Macédonien de Thessalonique.
Le jour suivant nous arrivâmes à Sidon ; et Jules, traitant Paul avec humanité, lui permit d'aller chez ses amis pour recevoir leurs soins.
Et étant partis de là, nous longeâmes la côte de l'île de Chypre, parce que les vents étaient contraires.
Et après avoir traversé la mer qui baigne la Cilicie et la Pamphylie, nous arrivâmes à Myra, ville de Lycie.
Or comme, pendant plusieurs jours, nous naviguions lentement, et que nous n'étions arrivés qu'avec peine à la hauteur de Cnide, le vent ne nous permettant pas de poursuivre en droite ligne, nous passâmes au-dessous de l'île de Crète, vers Salmone ;
et la longeant avec difficulté, nous arrivâmes à un endroit appelé Beaux-Ports, près duquel était la ville de Lasée.
Et comme le port n'était pas propre à l'hivernage, la plupart furent d'avis de partir de là, afin de gagner, si possible, pour y passer l'hiver, Phénix, port de Crète, tourné vers le sud-ouest et le nord-ouest.
Or, le vent du sud commençant à souffler doucement, ils se crurent maîtres de leur dessein, et ayant levé l'ancre, ils côtoyaient de près l'île de Crète.
Mais bientôt un vent impétueux, qu'on appelle Euraquilon, descendit avec violence de l'île,
et le vaisseau, étant emporté, et ne pouvant résister, nous nous laissâmes aller au gré du vent.
Et ayant passé au-dessous d'une petite île, appelée Clauda, nous pûmes à peine nous rendre maîtres de la chaloupe.
Après l'avoir hissée, ils employaient des moyens de secours : ils ceignaient le vaisseau. Et comme ils craignaient d'être jetés sur la Syrte, ayant cargué la voile, ils se laissaient emporter ainsi.
Mais comme nous étions violemment battus par la tempête, le jour suivant, ils jetaient une partie de la cargaison.
Et le troisième jour, nous jetâmes de nos propres mains les agrès du vaisseau.
Mais ni soleil ni étoiles ne luisant pendant plusieurs jours, et une grande tempête étant sur nous, à la fin toute espérance de nous sauver nous était ôtée.
Et maintenant je vous exhorte à prendre courage ; car il n'y aura perte de la vie d'aucun de vous, mais seulement du vaisseau.
C'est pourquoi, ô hommes, prenez courage ; car j'ai cette confiance en Dieu qu'il en sera comme il m'a été dit ;
mais il faut que nous soyons jetés sur quelque île.
Or, quand la quatorzième nuit fut venue, comme nous étions portés çà et là sur la mer Adriatique, vers le milieu de la nuit, les matelots soupçonnaient qu'ils approchaient de quelque terre.
Et craignant que nous ne donnions sur des récifs, ils jetèrent quatre ancres de la poupe, et ils faisaient des vux pour que le jour vînt.
Mais comme les matelots cherchaient à s'enfuir du vaisseau, et qu'ils avaient mis la chaloupe à la mer, sous prétexte de jeter les ancres de la proue,
C'est pourquoi je vous exhorte à prendre de la nourriture, car cela est nécessaire pour votre salut ; en effet, pas un cheveu de la tête d'aucun de vous ne se perdra.
Et tous, encouragés, prirent eux aussi de la nourriture.
Or nous étions, en tout, sur le vaisseau, deux cent soixante-seize personnes.
Et quand ils furent rassasiés, ils allégèrent le vaisseau en jetant le blé à la mer.
Et lorsque le jour fut venu, ils ne reconnaissaient point la terre, mais ils apercevaient un golfe qui avait une plage, sur laquelle ils projetaient de pousser le vaisseau, s'ils le pouvaient.
Et ayant coupé les câbles des ancres, ils les abandonnèrent à la mer, déliant en même temps les attaches des gouvernails ; et ayant mis au vent la voile d'artimon, ils cinglèrent vers la plage.
Or les soldats délibérèrent de tuer les prisonniers, de peur que quelqu'un d'eux, s'étant échappé à la nage, ne s'enfuit.
et aux autres de se mettre, qui sur des planches, qui sur quelques épaves du vaisseau. Et ainsi il arriva que tous se sauvèrent à terre.
Cela étant donc arrivé, les autres habitants de l'île qui étaient malades vinrent aussi, et ils étaient guéris.
De là, en longeant la côte, nous arrivâmes à Reggio. Et un jour après, le vent du sud s'étant levé, nous vînmes en deux jours à Pouzzoles ;
où ayant trouvé des frères, nous fûmes priés de demeurer avec eux sept jours : et ainsi nous vînmes à Rome.
qui, après m'avoir interrogé, voulaient me relâcher, parce qu'il n'y avait rien en moi qui méritât la mort.
Mais les Juifs s'y opposant, j'ai été contraint d'en appeler à César, sans que j'aie aucun dessein d'accuser ma nation.
C'est donc pour ce sujet que j'ai demandé à vous voir et vous parler ; car c'est à cause de l'espérance d'Israël que je suis lié de cette chaîne.
Et eux lui dirent : Nous n'avons point reçu de lettres de Judée à ton sujet ; et il n'est venu non plus aucun frère qui ait rapporté ou dit aucun mal de toi.
Or nous estimons juste d'entendre de toi-même ce que tu penses ; car, à l'égard de cette secte, il nous est connu qu'on la contredit partout.
Et les uns étaient persuadés par ce qu'il disait ; mais les autres ne croyaient point.
Va vers ce peuple et dis : Vous entendrez de vos oreilles, et vous ne comprendrez point ; et en regardant, vous regarderez, et vous ne verrez point.
Car le cur de ce peuple s'est engraissé ; et ils ont ouï difficilement des oreilles, et ils ont fermé leurs yeux ; de peur qu'ils ne voient des yeux, et qu'ils n'entendent des oreilles, et qu'ils ne comprennent du cur, et qu'ils ne se convertissent, et que je ne les guérisse.
Sachez donc que ce salut de Dieu a été envoyé aux païens ; et eux l'écouteront.
[Et quand il eut dit cela, les Juifs s'en allèrent, ayant de grandes contestations entre eux.]
Ainsi a dit l'Eternel des armées : Ce peuple dit : Le temps n'est pas là, le temps où la maison de l'Eternel sera rebâtie.
Ainsi a dit l'Eternel des armées : Considérez attentivement ce qui vous est arrivé.
Allez à la montagne, apportez du bois et bâtissez la maison ; j'y prendrai plaisir et en serai glorifié, dit l'Eternel.
On comptait sur beaucoup, et voici, il n'y a eu que peu ; vous aviez rentré vos récoltes, et j'ai soufflé dessus. Pourquoi ? dit l'Eternel des armées. A cause de ma maison qui est en ruines, tandis que chacun de vous s'empresse pour sa maison.
C'est pourquoi les cieux vous ont retenu leur rosée, et la terre a retenu ses fruits.
Et j'ai appelé la sécheresse sur le pays et sur les montagnes, sur le blé, sur le moût, sur l'huile, sur tout ce que doit produire le sol, ainsi que sur l'homme, sur les bêtes et sur tout le travail des mains.
le vingt-quatre du sixième mois, la deuxième année du roi Darius.
Qui reste-t-il parmi vous qui ait vu cette maison en sa gloire première ? et en quel état la voyez-vous maintenant ? Telle qu'elle est, n'est-elle pas à vos yeux comme rien ?
L'engagement que j'ai pris avec vous, quand vous êtes sortis d'Egypte, et mon Esprit, demeurent au milieu de vous : ne craignez rien !
Car ainsi a dit l'Eternel des armées : Encore un temps, et il sera court ; et j'ébranlerai les cieux et la terre, la mer et le continent.
J'ébranlerai toutes les nations, et les trésors de toutes les nations viendront, et je remplirai cette maison de gloire, dit l'Eternel des armées.
A moi est l'argent et à moi l'or, dit l'Eternel des armées.
Grande sera la gloire de cette maison, la dernière plus que la première ; en ce lieu-ci je mettrai la paix, dit l'Eternel des armées.
Ainsi a dit l'Eternel des armées : Consulte les sacrificateurs sur ce point :
Un homme porte dans le pan de son vêtement de la viande consacrée ; il touche de ce pan du pain ou un mets cuit ou du vin ou de l'huile ou quelque autre aliment ; cette chose-là sera-t-elle consacrée ? Les sacrificateurs répondirent : Non.
Et maintenant, reportez votre esprit d'aujourd'hui en arrière, avant qu'on n'eût encore mis pierre sur pierre au temple de l'Eternel.
Je vous ai frappés par la rouille et la nielle, et tout le travail de vos mains par la grêle ; et vous n'êtes point revenus à moi, dit l'Eternel.
Faites donc attention, d'aujourd'hui en arrière, depuis le vingt-quatrième jour du neuvième mois jusqu'à partir du jour où fut fondé le temple de l'Eternel, faites attention !
Y a-t-il encore du grain dans le grenier ? Jusqu'à la vigne, au figuier, au grenadier, à l'olivier, qui n'ont rien produit ! Dès ce jour, je bénirai.
je renverserai le trône des royaumes, j'anéantirai la puissance des royaumes des nations ; j'abattrai les chars et ceux qui les montent ; les chevaux avec leurs cavaliers tomberont par l'épée les uns des autres.
et je briserai le verrou de Damas, et j'exterminerai de Bikéath-Aven tout habitant et de Beth-Eden celui qui tient le sceptre, et le peuple de Syrie sera déporté à Kir, dit l'Eternel.
et j'exterminerai d'Asdod tout habitant et d'Askalon celui qui tient le sceptre, et je ramènerai ma main sur Ekron, et le reste des Philistins périra, dit le Seigneur l'Eternel.
Ainsi a dit l'Eternel : A cause de trois crimes de Tyr et à cause de quatre, je ne le rétracterai point, parce qu'ils ont livré des populations entières à Edorn et ne se sont pas souvenus de l'alliance fraternelle,
Ainsi a dit l'Eternel : A cause de trois crimes d'Edom et à cause de quatre, je ne le rétracterai point, parce qu'il a poursuivi son frère avec le glaive, et qu'il a détruit ses plus proches, et parce que sa colère n'a pas cessé de déchirer, et parce qu'il garde sa rancune à perpétuité,
je lancerai le feu dans Théman, et il dévorera les palais de Botsra.
Ainsi a dit l'Eternel : A cause de trois crimes des fils d'Ammon et à cause de quatre, je ne le rétracterai point, parce qu'ils ont fendu le ventre des femmes enceintes de Galaad, afin de reculer leur frontière,
j'allumerai un feu dans les murs de Rabba, et il dévorera ses palais, avec le cri de guerre d'un jour de bataille, avec le tourbillon d'un jour de tempête.
Et leur roi sera déporté, lui, et ses princes avec lui, a dit l'Eternel.
Ainsi a dit l'Eternel : A cause de trois crimes de Moab et à cause de quatre, je ne le rétracterai point, parce qu'il a brûlé les ossements du roi d'Edom pour en faire de la chaux,
je lancerai le feu dans Moab, et il dévorera les palais de Kérioth, et Moab mourra au milieu du tumulte, des cris de guerre, du son de la trompette ;
et j'exterminerai de son sein le juge, et j'égorgerai tous les princes de Moab avec lui, a dit l'Eternel.
Ainsi a dit l'Eternel : A cause de trois crimes de Juda et à cause de quatre, je ne le rétracterai point, parce qu'ils ont méprisé la loi de l'Eternel et qu'ils n'ont pas gardé ses statuts, et qu'ils se sont laissé égarer par leurs idoles que leurs pères avaient suivies,
je lancerai le feu en Juda, et il dévorera les palais de Jérusalem.
Ainsi a dit l'Eternel : A cause de trois crimes d'Israël et à cause de quatre, je ne le rétracterai point, parce qu'ils vendent à prix d'argent le juste, et l'indigent à cause d'une paire de sandales,
parce qu'ils ne demandent qu'à voir la poussière de la terre sur la tête des misérables et qu'ils font fléchir la voie des petits, parce qu'un homme et son père vont vers la même fille pour profaner mon saint nom...
Et pourtant j'avais anéanti devant eux l'Amorrhéen, dont la hauteur était la hauteur des cèdres et qui était fort comme les chênes ; j'avais anéanti son fruit en haut et ses racines en bas,
et je vous avais fait monter du pays d'Egypte et je vous avais fait marcher quarante ans dans le désert, pour vous faire posséder le pays de l'Amorrhéen.
Et j'avais suscité d'entre vos fils des prophètes et d'entre vos jeunes gens des naziréens. N'en est-il pas ainsi, fils d'Israël ? dit l'Eternel.
Celui qui manie l'arc ne tiendra pas pied ; l'homme agile n'échappera pas ; l'homme à cheval ne sauvera pas sa vie.
En ce jour-là, dit l'Eternel, le plus courageux entre les braves s'enfuira tout nu.
Le passereau tombe-t-il dans le filet placé à terre sans qu'un piège lui ait été tendu ? Le filet s'élève-t-il du sol quand on n'a rien pris du tout ?
La trompette résonne-t-elle dans une ville sans que le peuple prenne l'alarme ? Un malheur arrive-t-il dans une ville sans que l'Eternel ait agi ?
Car le Seigneur, l'Eternel, ne fait rien qu'il n'ait révélé son conseil à ses serviteurs, les prophètes.
C'est que, au jour où je punirai Israël de ses crimes, je punirai les autels de Béthel, les cornes de l'autel seront brisées et tomberont à terre.
Le Seigneur, l'Eternel, a juré par sa sainteté que des jours vont fondre sur vous où il vous enlèvera avec des crocs et vos enfants avec des hameçons.
Vous sortirez par les brèches, chacune droit devant soi, et vous fuirez vos palais, dit l'Eternel.
Allez à Béthel et péchez à Guilgal, et péchez encore ! Amenez chaque matin vos sacrifices et tous les trois jours vos dîmes !
Faites fumer l'oblation de louange en écartant le levain ; annoncez des dons volontaires, publiez-les ! Car voilà ce que vous aimez, fils d'Israël, dit le Seigneur, l'Eternel.
Aussi je vous ai laissés la bouche vide dans toutes vos villes, et j'ai mis le manque de pain partout où vous habitez. Et vous n'êtes pas revenus à moi, dit l'Eternel.
Aussi je vous ai retenu la pluie, quand il y avait encore trois mois avant la moisson, et j'ai fait pleuvoir sur une ville, et sur telle autre je ne faisais pas pleuvoir ; un terrain était arrosé par la pluie ; un autre, sur lequel il ne pleuvait pas, séchait.
Deux, trois villes couraient à une autre ville pour boire de l'eau, et ne pouvaient se désaltérer. Et vous n'êtes pas revenus à moi, dit l'Eternel.
J'ai envoyé parmi vous la peste, comme elle est en Egypte ; j'ai tué par l'épée vos jeunes gens, et vos chevaux ont été capturés ; j'ai fait monter la puanteur de votre camp et vous l'avez sentie. Et vous n'êtes pas revenus à moi, dit l'Eternel.
J'ai fait un bouleversement parmi vous, comme Dieu a bouleversé Sodome et Gomorrhe, et vous avez été comme un tison arraché de l'incendie. Et vous n'êtes pas revenus à moi, dit l'Eternel.
A cause de cela, c'est ainsi que je te traiterai, ô Israël ! Puisque je te traiterai ainsi, prépare-toi à rencontrer ton Dieu, ô Israël.
Car le voici, celui qui a formé les montagnes et qui a créé le vent, celui qui fait connaître à l'homme quelle est sa pensée, celui qui fait de l'aurore des ténèbres, et qui passe sur les sommets de la terre ! L'Eternel, le Dieu des armées, est son nom.
Ne cherchez pas Béthel, n'allez pas à Guilgal, ne vous rendez pas à Béerséba. Car Guilgal sera déporté et Béthel deviendra néant.
Il a fait les Pléiades et Orion, il change en aurore les ténèbres et il fait du jour une nuit obscure. Il appelle les eaux de la mer et les répand sur la face de la terre ; l'Eternel est son nom.
Cherchez le bien et non le mal, afin que vous viviez et qu'ainsi l'Eternel, le Dieu des armées, soit avec vous, comme vous l'avez dit.
Hélas ! vous qui souhaitez le jour de l'Eternel, qu'avez-vous affaire du jour de l'Eternel ? Il sera ténèbres et non lumière.
Des sacrifices et les oblations..., me les avez-vous présentés dans le désert pendant quarante ans, maison d'Israël ?
Vous avez porté Siccouth, votre roi, et Kijoun, vos idoles, l'étoile de votre dieu que vous vous êtes fait.
Hélas ! vous qui vivez tranquilles en Sion et vous qui êtes en sécurité sur la montagne de Samarie ! les plus nobles du premier des peuples, vous auprès desquels va la maison d'Israël !
Rendez-vous à Calné et voyez ! Allez de là à Hamath la grande ! Descendez à Gath des Philistins ! Ces villes sont-elles en meilleur état que ces royaumes-ci ? ou leur territoire est-il plus considérable que le vôtre ?
O vous qui prenez plaisir à ce qui n'est rien, vous qui dites : N'est-ce pas par notre force que nous avons acquis de la puissance ?
Car voici, dit l'Eternel, le Dieu des armées : je vais faire lever contre vous, maison d'Israël, un peuple qui vous opprimera de l'entrée de Hamath jusqu'au Torrent du Désert.
L'Eternel se repentit de cela. Cela ne sera pas, dit l'Eternel.
Je changerai vos fêtes en deuil et tous vos chants en complaintes ; je mettrai le sac sur tous les reins, et toute tête sera rasée, et je mettrai le pays comme en un deuil de fils unique, et son avenir sera comme un jour amer.
En ce jour-là, les belles vierges et les jeunes hommes languiront de soif.
S'ils se couchent au sommet du Carmel, je les y chercherai et les y prendrai ; et s'ils se dérobent à mes yeux au fond de la mer, là, je commanderai au serpent de les mordre.
Le Seigneur, l'Eternel des armées, est celui qui touche la terre et le fond ; tous ses habitants sont en deuil ; le pays tout entier monte comme le Nil et s'abaisse comme le fleuve d'Egypte.
afin qu'ils possèdent le reste d'Edom et toutes les nations sur lesquelles mon nom a été invoqué, dit l'Eternel qui fait cela.
Heureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de la prophétie, et qui gardent les choses qui y sont écrites ; car le temps est proche !
Je fus ravi en esprit, le jour du Seigneur, et j'entendis derrière moi une forte voix, comme d'une trompette,
disant : Ce que tu vois, écris-le dans un livre, et envoie-le aux sept Eglises, à Ephèse, et à Smyrne, et à Pergame, et à Thyatire, et à Sardes, et à Philadelphie, et à Laodicée.
Et je me retournai pour voir la voix qui me parlait ; et m'étant retourné, je vis sept chandeliers d'or,
Sa tête et ses cheveux étaient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige, et ses yeux étaient comme une flamme de feu.
Et ses pieds étaient semblables à l'airain le plus fin, comme embrasé dans une fournaise ; et sa voix était comme la voix des grandes eaux.
Et il avait dans sa main droite sept étoiles ; et de sa bouche sortait une épée aiguë à deux tranchants ; et son visage était comme le soleil quand il luit dans sa force.
et le vivant ; j'ai été mort, et voici, je suis vivant aux siècles des siècles ; et je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts.
Ecris maintenant les choses que tu as vues, et celles qui sont, et celles qui doivent arriver après celles-ci ;
le mystère des sept étoiles que tu as vues dans ma main droite, et des sept chandeliers d'or : les sept étoiles sont les anges des sept Eglises, et les sept chandeliers sont sept Eglises.
Je connais tes uvres, et ton labeur, et ta patience, et que tu ne peux supporter les méchants et que tu as éprouvé ceux qui se disent apôtres et qui ne le sont point, et que tu les as trouvés menteurs ;
et que tu as de la patience, et as supporté pour mon nom, et ne t'es point lassé.
Mais j'ai contre toi que tu as abandonné ton premier amour.
Souviens-toi donc d'où tu es déchu, et repens-toi, et fais tes premières uvres ; sinon, je viens à toi, et j'ôterai ton chandelier de sa place, si tu ne te repens.
Cependant tu as ceci, c'est que tu hais les uvres des Nicolaïtes, lesquelles je hais, moi aussi.
Que celui qui a des oreilles écoute ce que l'Esprit dit aux Eglises. A celui qui vaincra, je lui donnerai à manger de l'arbre de vie, qui est dans le paradis de Dieu.
Et à l'ange de l'Eglise qui est à Smyrne, écris : Voici ce que dit le premier et le dernier, qui a été mort et qui est venu à la vie :
Je connais ton affliction et ta pauvreté, mais tu es riche, et les calomnies de ceux qui se disent Juifs et ne le sont point, mais qui sont une synagogue de Satan.
Ne crains pas ce que tu vas souffrir. Voici, le diable va jeter en prison quelques-uns d'entre vous, afin que vous soyez tentés ; et vous aurez une affliction de dix jours. Sois fidèle jusqu'à la mort, et je te donnerai la couronne de vie.
Que celui qui a des oreilles écoute ce que l'Esprit dit aux Eglises. Celui qui vaincra n'aura rien à souffrir de la seconde mort.
Et à l'ange de l'Eglise qui est à Pergame, écris : Voici ce que dit Celui qui a l'épée aiguë à deux tranchants.
Que celui qui a des oreilles écoute ce que l'Esprit dit aux Eglises. A celui qui vaincra, je lui donnerai de la manne cachée ; et je lui donnerai un caillou blanc, et sur ce caillou est écrit un nouveau nom, que personne ne connaît, sinon celui qui le reçoit.
Je connais tes uvres, et ton amour, et ta foi, et ton service, et ta patience, et tes dernières uvres plus nombreuses que les premières.
Et je lui ai donné du temps afin qu'elle se repentît, et elle ne veut pas se repentir de son impudicité.
Voici, je vais la jeter dans un lit, et plonger ceux qui commettent adultère avec elle dans une grande affliction, s'ils ne se repentent pas des uvres qu'elle leur enseigne.
Et ses enfants, je les frapperai de mort ; et toutes les Eglises connaîtront que je suis Celui qui sonde les reins et les curs ; et je vous rendrai à chacun selon vos uvres.
Seulement ce que vous avez, retenez-le jusqu'à ce que je vienne.
Et celui qui vaincra et celui qui gardera mes uvres jusqu'à la fin, je lui donnerai puissance sur les nations.
Que celui qui a des oreilles écoute ce que l'Esprit dit aux Eglises.
Et à l'ange de l'Eglise qui est à Sardes, écris : Voici ce que dit Celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles. Je connais uvres : tu as le renom de vivre, et tu es mort. et affermis le reste qui s'en allait mourir
Sois vigilant, et affermis le reste qui s'en allait mourir ; car je n'ai point trouvé tes uvres parfaites devant mon Dieu.
Rappelle-toi donc comment tu as reçu et entendu la parole, et garde-la, et repens-toi. Si donc tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur, et tu ne sauras point à quelle heure je viendrai te surprendre.
Cependant tu as à Sardes un petit nombre de personnes qui n'ont point souillé leurs vêtements, et qui marcheront avec moi en vêtements blancs, parce qu'elles en sont dignes.
Celui qui vaincra sera ainsi revêtu de vêtements blancs, et je n'effacerai point son nom du livre de la vie ; et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges.
Que celui qui a des oreilles, écoute ce que l'Esprit dit aux Eglises.
Je connais tes uvres ; voici, j'ai mis devant toi une porte ouverte, que personne ne peut fermer ; parce que tu as peu de force et que tu as gardé ma parole, et que tu n'as pas renié mon nom.
Voici, j'amène des membres de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont point, mais qui mentent ; je ferai qu'ils viennent et qu'ils se prosternent à tes pieds, et qu'ils connaissent que moi je t'ai aimé.
Parce que tu as gardé ma parole de la patience, moi aussi je te garderai de l'heure de l'épreuve qui doit venir sur le monde entier pour éprouver les habitants de la terre.
Je viens bientôt ; tiens ferme ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne.
Que celui qui a des oreilles écoute ce que l'Esprit dit aux Eglises.
Et à l'ange de l'Eglise qui est à Laodicée, écris : Voici ce que dit l'Amen, le témoin fidèle et véritable, le principe de la création de Dieu :
Je connais tes uvres, que tu n'es ni froid ni bouillant. Plût à Dieu que tu fusses froid ou bouillant !
Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n'es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche.
Parce que tu dis : Je suis riche, et je me suis enrichi, et je n'ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que c'est toi le malheureux et misérable et pauvre et aveugle et nu ;
je te conseille d'acheter de moi de l'or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche ; et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse point ; et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies.
Que celui qui a des oreilles écoute ce que l'Esprit dit aux Eglises.
Après cela je regardai, et voici, une porte ouverte dans le ciel ; et la première voix que j'avais entendue me parler comme celle d'une trompette, dit : Monte ici et je te montrerai les choses qui doivent arriver après celles-ci.
Aussitôt je fus ravi en esprit ; et voici un trône était dressé dans le ciel, et sur ce trône quelqu'un était assis ;
et celui qui était assis était d'un aspect semblable à la pierre de jaspe et de sardoine. Et un arc-en-ciel autour du trône, d'un aspect semblable à l'émeraude.
Et autour du trône, vingt-quatre trônes. Et sur ces trônes, vingt-quatre anciens, assis, revêtus de vêlements blancs ; et sur leurs têtes des couronnes d'or.
Et devant le trône, il y a comme une mer de verre semblable à du cristal ; et au milieu du trône, et autour du trône, quatre êtres vivants, pleins d'yeux devant et derrière.
Et le premier être vivant ressemble à un lion ; et le second être vivant ressemble à un jeune taureau ; et le troisième être vivant a le visage comme celui d'un homme ; et le quatrième être vivant ressemble à un aigle qui vole.
les vingt-quatre anciens se prosternent devant Celui qui est assis sur le trône, et adorent Celui qui vit aux siècles des siècles ; et ils jettent leurs couronnes devant le trône, en disant :
Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire, l'honneur et la puissance ; car tu as créé toutes choses, et c'est par ta volonté qu'elles ont eu l'être et ont été créées !
Puis je vis, dans la main droite de Celui qui était assis sur le trône, un livre écrit en dedans et sur le revers, scellé de sept sceaux.
Et je vis un ange puissant qui criait d'une voix forte : Qui est digne d'ouvrir le livre et d'en rompre les sceaux ?
Et je pleurais beaucoup, parce qu'il ne s'était trouvé personne qui fût digne d'ouvrir le livre, ni de le regarder.
Et je vis, au milieu du trône et des quatre êtres vivants et au milieu des anciens, un Agneau qui était là comme immolé ; il avait sept cornes et sept yeux, qui sont les sept esprits de Dieu, envoyés par toute la terre.
Et il vint et prit le livre de la main droite de Celui qui était assis sur le trône.
Et je regardai, et j'entendis la voix de beaucoup d'anges autour du trône et des êtres vivants et des anciens; et leur nombre était des myriades de myriades et des milliers de milliers,
Et les quatre êtres vivants disaient : Amen ! Et les vingt-quatre anciens se prosternèrent et adorèrent.
Et je regardai, et voici un cheval blanc ; et celui qui était monté dessus avait un arc, et il lui fut donné une couronne, et il sortit en vainqueur, et pour vaincre.
Et il sortit un autre cheval roux ; et à celui qui le montait il fut donné d'enlever la paix de la terre et de faire que les hommes s'égorgent les uns les autres ; et il lui fut donné une grande épée.
Et quand il ouvrit le troisième sceau, j'entendis le troisième être vivant, qui disait : Viens ! Et je regardai, et voici un cheval noir ; et celui qui le montait avait une balance à la main.
Et j'entendis du milieu des quatre êtres vivants comme une voix qui disait : Une mesure de froment, un denier ; et trois mesures d'orge, un denier ; et ne fais pas de mal à l'huile et au vin.
Et quand il ouvrit le quatrième sceau, j'entendis la voix du quatrième être vivant, qui disait : Viens !
Et je regardai, et voici un cheval livide ; et celui qui le montait se nommait la Mort, et le Séjour des morts le suivait ; et il leur fut donné pouvoir sur la quatrième partie de la terre, pour tuer par l'épée et par la famine et par la mortalité et par les bêtes sauvages de la terre.
Et quand il ouvrit le cinquième sceau, je vis sous l'autel les âmes de ceux qui avaient été égorgés pour la parole de Dieu et pour leur témoignage.
Et ils crièrent d'une voix forte disant : Jusques à quand, ô Maître, toi qui es saint et véritable, ne jugeras-tu point, et ne vengeras-tu point notre sang sur les habitants de la terre ?
Et il leur fut donné à chacun des robes blanches, et il leur fut dit de se tenir en repos encore un peu de temps, jusqu'à ce que fût complet le nombre de leurs compagnons de service et de leurs frères, qui devaient être mis à mort comme eux.
Et je regardai, lorsqu'il ouvrit le sixième sceau ; et il se fit un grand tremblement de terre, et le soleil devint noir comme un sac de poil, et la lune tout entière devint comme du sang ;
et les étoiles du ciel tombèrent sur la terre, comme un figuier agité par un grand vent jette ses figues vertes.
Et le ciel se retira comme un livre qu'on roule ; et toutes les montagnes, et toutes les îles furent ébranlées de leurs places.
Et les rois de la terre et les grands et les capitaines et les riches et les puissants, et tout esclave et tout homme libre se cachèrent dans les cavernes et dans les rochers des montagnes.
car il est venu, le grand jour de sa colère, et qui peut subsister ?
Après cela, je vis quatre anges debout aux quatre coins de la terre, qui retenaient les quatre vents de la terre, afin qu'aucun vent ne soufflât ni sur la terre ni sur la mer ni sur aucun arbre.
Et je vis un autre ange qui montait du côté du soleil levant, ayant le sceau du Dieu vivant ; et il cria d'une voix forte aux quatre anges à qui avait été donné le pouvoir de faire du mal à la terre et à la mer,
disant : Ne faites point de mal à la terre ni à la mer ni aux arbres, jusqu'à ce que nous ayons marqué du sceau les serviteurs de notre Dieu sur leurs fronts.
Et j'entendis le nombre de ceux qui avaient été marqués du sceau : Cent quarante-quatre mille marqués du sceau, tirés de toute tribu des fils d'Israël :
Après cela je regardai, et voici une grande multitude, que personne ne pouvait compter, de toutes nations et tribus et peuples et langues, qui se tenaient devant le trône et devant l'Agneau, revêtus de robes blanches, et des palmes dans leurs mains.
Et tous les anges se tenaient en cercle autour du trône et des anciens et des quatre êtres vivants ; et ils se prosternèrent sur leurs visages devant le trône, et ils adorèrent Dieu,
en disant : Amen ! la louange et la gloire et la sagesse et l'action de grâces et l'honneur et la puissance et la force soient à notre Dieu, aux siècles des siècles ! Amen !
Et l'un des anciens prit la parole et me dit : Ceux-là, qui sont revêtus de robes blanches, qui sont-ils et d'où sont-ils venus ?
Ils n'auront plus faim et ils n'auront plus soif, et le soleil ni aucune chaleur ne les accablera plus ;
Et je vis les sept anges qui se tiennent devant Dieu ; et il leur fut donné sept trompettes.
Et un autre ange vint, et se tint devant l'autel, ayant un encensoir d'or ; et il lui fut donné beaucoup de parfums afin qu'il les offrît, pour les prières de tous les saints, sur l'autel d'or qui est devant le trône.
Et la fumée des parfums monta, pour les prières des saints, de la main de l'ange jusque devant Dieu.
Et l'ange prit l'encensoir et le remplit du feu de l'autel, et le jeta sur la terre ; et il y eut des voix, et des tonnerres, et des éclairs, et un tremblement de terre.
Et les sept anges qui avaient les sept trompettes, se préparèrent à en sonner.
Et le premier ange sonna de la trompette ; et il y eut de la grêle et du feu mêlés de sang, qui furent jetés sur la terre. Et le tiers de la terre fut brûlé ; et le tiers des arbres fut brûlé ; et toute herbe verte fut brûlée.
Et le second ange sonna de la trompette ; et une masse, comme une grande montagne toute en feu, fut jetée dans la mer ; et le tiers de la mer devint du sang ;
et le tiers des créatures qui étaient dans la mer et qui avaient vie mourut ; et le tiers des navires périt.
Et le troisième ange sonna de la trompette ; et il tomba du ciel une grande étoile, brûlant comme un flambeau, et elle tomba sur le tiers des fleuves et sur les sources des eaux.
Et le nom de l'étoile est l'Absinthe ; et le tiers des eaux fut changé en absinthe ; et une grande partie des hommes mourut par les eaux, parce qu'elles étaient devenues amères.
Et je regardai, et j'entendis un aigle qui volait par le milieu du ciel, disant d'une voix forte : Malheur ! malheur ! malheur à ceux qui habitent sur la terre, à cause des autres sons de la trompette des trois anges qui vont sonner !
Et le sixième ange sonna de la trompette, et j'entendis une voix, qui sortait des quatre cornes de l'autel d'or qui est devant Dieu ;
elle disait au sixième ange qui avait la trompette : Délie les quatre anges qui sont liés au bord du grand fleuve de l'Euphrate.
Alors furent déliés les quatre anges qui étaient préparés pour l'heure et le jour et le mois et l'année, afin qu'ils fissent périr le tiers des hommes.
Et ces armées de cavalerie comptaient deux myriades de myriades d'hommes ; j'en ouïs le nombre.
Et voici comment dans la vision je vis les chevaux et ceux qui étaient montés dessus : ceux-ci avaient des cuirasses couleur de feu, et d'hyacinthe, et de soufre ; et les têtes des chevaux étaient comme des têtes de lions, et de leurs bouches il sortait du feu, de la fumée et du soufre.
Le tiers des hommes fut tué par ces trois plaies : par le feu et par la fumée et par le soufre qui sortaient de leur bouche ;
Et le reste des hommes qui ne furent pas tués par ces plaies, ne se repentirent pas non plus des uvres de leurs mains, pour ne pas adorer les démons ni les idoles d'or et d'argent et d'airain et de pierre et de bois, qui ne peuvent ni voir, ni entendre, ni marcher ;
et ils ne se repentirent point de leurs meurtres, ni de leurs sorcelleries, ni de leurs fornications, ni de leurs vols.
Et je vis un autre ange puissant, qui descendait du ciel, enveloppé d'une nuée, et l'arc-en-ciel était au-dessus de sa tête, et son visage était comme le soleil, et ses pieds comme des colonnes de feu ;
et il tenait à la main un petit livre ouvert. Et il posa son pied droit sur la mer et le gauche sur la terre ;
et il cria d'une voix forte, comme un lion qui rugit. Et lorsqu'il eut crié, les sept tonnerres firent entendre leurs voix.
Et quand les sept tonnerres eurent parlé, j'allais écrire, mais j'entendis une voix venant du ciel, qui disait : Scelle les choses qu'ont dites les sept tonnerres, et ne les écris points.
Et l'ange que j'avais vu se tenant sur la mer et sur la terre, leva la main droite vers le ciel,
mais qu'aux jours de la voix du septième ange, quand il viendrait à sonner de la trompette, serait aussi accompli le mystère de Dieu, comme il l'avait annoncé à ses serviteurs les prophètes.
Et la voix que j'avais entendue du ciel me parla encore et me dit : Va, prends le petit livre ouvert qui est dans la main de l'ange qui se tient sur la mer et sur la terre.
Et je m'en allai vers l'ange, en lui disant de me donner le petit livre. Et il me dit : Prends-le et le dévore ; et il sera âcre à tes entrailles, mais, dans ta bouche, il sera doux comme du miel.
Et je pris le petit livre de la main de l'ange, et je le dévorai ; et il fut doux dans ma bouche comme du miel ; mais quand je l'eus mangé, il me causa de l'âcreté dans les entrailles.
Et l'on me dit : Il faut que tu prophétises encore sur beaucoup de peuples et de nations et de langues et de rois.
Et l'on me donna un roseau semblable à une verge en disant : Lève-toi et mesure le temple de Dieu, et l'autel, et ceux qui y adorent.
Et le parvis qui est hors du temple, laisse-le en dehors et ne le mesure point ; car il a été donné aux nations, et elles fouleront aux pieds la sainte cité, pendant quarante-deux mois.
Et je donnerai à mes deux témoins mission de prophétiser, et ils prophétiseront pendant douze cent soixante jours, revêtus de sacs.
Ces témoins sont les deux oliviers et les deux chandeliers qui se tiennent en présence du Seigneur de la terre.
Et si quelqu'un veut leur nuire, un feu sort de leur bouche qui dévore leurs ennemis ; et si quelqu'un veut leur nuire, c'est ainsi qu'il doit être tué.
Ils ont le pouvoir de fermer le ciel, afin qu'il ne tombe point de pluie durant les jours de leur prophétie ; et ils ont le pouvoir sur les eaux, de les changer en sang, et de frapper la terre de toute sorte de plaies, toutes les fois qu'ils le voudront.
Et quand ils auront achevé leur témoignage, la bête qui monte de l'abîme leur fera la guerre et les vaincra, et les tuera.
Et des hommes d'entre les peuples et les tribus et les langues et les nations regardent leurs cadavres pendant trois jours et demi, et ils ne permettent pas que leurs cadavres soient mis dans un sépulcre.
Et les habitants de la terre se réjouissent à leur sujet et sont dans la joie ; et ils s'enverront des présents les uns aux autres, parce que ces deux prophètes ont tourmenté les habitants de la terre.
Et après les trois jours et demi, un esprit de vie venant de Dieu entra en eux ; et ils se dressèrent sur leurs pieds, et une grande crainte s'empara de ceux qui les contemplaient.
Et ils entendirent une voix forte qui venait du ciel, disant : Montez ici ! Et ils montèrent au ciel dans la nuée, et leurs ennemis les contemplèrent.
Et à cette heure-là, il y eut un grand tremblement de terre, et la dixième partie de la ville tomba, et sept mille hommes furent tués dans ce tremblement de terre ; et les autres furent remplis d'effroi et donnèrent gloire au Dieu du ciel.
Le second malheur est passé ; voici, le troisième malheur vient bientôt.
Et les vingt-quatre anciens qui sont assis sur leurs trônes devant Dieu, se prosternèrent sur leurs visages et adorèrent Dieu,
en disant : Nous te rendons grâce, Seigneur Dieu, dominateur souverain, qui es, et qui étais, de ce que tu as pris en main ta grande puissance et que tu es entré dans ton règne.
Et les nations se sont émues de colère ; et ta colère est venue, et le moment de juger les morts, et de donner la récompense à tes serviteurs les prophètes, et aux saints, et à ceux qui craignent ton nom, aux petits et aux grands, et de détruire ceux qui détruisent la terre.
Et le temple de Dieu fut ouvert dans le ciel, et l'arche de son alliance fut vue dans son temple ; et il y eut des éclairs et des voix et des tonnerres et un tremblement de terre et une grosse grêle.
Et il parut un autre signe dans le ciel : et voici un grand dragon rouge ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes sept diadèmes.
Et sa queue entraîne le tiers des étoiles du ciel ; et elle les jeta sur la terre. Et le dragon se tint devant la femme qui allait enfanter, afin de dévorer son enfant, quand elle aurait enfanté.
Et elle enfanta un fils, un mâle, qui doit gouverner toutes les nations avec un sceptre de fer, et son enfant fut enlevé vers Dieu et vers son trône.
C'est pourquoi réjouissez-vous, cieux, et vous qui y habitez ! Malheur à la terre et à la mer ! car le diable est descendu vers vous, plein d'une grande fureur, sachant qu'il a peu de temps !
Et quand le dragon vit qu'il avait été précipité sur la terre, il poursuivit la femme qui avait enfanté le mâle.
Et les deux ailes du grand aigle furent données à la femme, afin qu'elle s'envolât au désert, en son lieu, où elle est nourrie un temps et des temps et la moitié d'un temps, loin de la face du serpent.
Et le serpent lança de sa bouche, après la femme, de l'eau comme un fleuve, afin de la faire emporter par le fleuve.
Et la terre secourut la femme ; et la terre ouvrit sa bouche et engloutit le fleuve que le dragon avait lancé de sa bouche.
Et je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes un nom de blasphème.
Et la bête que je vis était semblable à un léopard, et ses pieds étaient comme ceux d'un ours, et sa gueule comme la gueule d'un lion. Et le dragon lui donna sa puissance, et son trône, et une grande autorité.
Et je vis l'une de ses têtes comme blessée à mort ; et sa plaie mortelle fut guérie, et la terre entière, saisie d'admiration, suivit la bête.
Et ils adorèrent le dragon, parce qu'il avait donné le pouvoir à la bête ; et ils adorèrent la bête en disant : Qui est semblable à la bête, et qui peut combattre contre elle ?
Et il lui fut donné une bouche qui prononçait des paroles arrogantes et des blasphèmes ; et il lui fut donné le pouvoir d'agir pendant quarante-deux mois.
Et il lui fut donné de faire la guerre aux saints et de les vaincre. Et il lui fut donné pouvoir sur toute tribu et peuple et langue et nation.
Si quelqu'un a des oreilles, qu'il entende.
Si quelqu'un, mène en captivité, il s'en va en captivité ; si quelqu'un tue par l'épée, il faut qu'il soit lui-même tué par l'épée. C'est ici la patience et la foi des saints.
Et je vis une autre bête monter de la terre ; et elle avait deux cornes semblables à celles d'un agneau, et elle parlait comme un dragon.
Et elle exerce toute la puissance de la première bête en sa présence ; et elle fait que la terre et ceux qui y habitent adorent la première bête dont la plaie mortelle a été guérie.
Et elle fait de grands signes, même jusqu'à faire descendre du feu du ciel sur la terre, en présence des hommes.
Et elle égare ceux qui habitent la terre à cause des signes qu'il lui a été donné de faire en présence de la bête, disant aux habitants de la terre de faire une image à la bête qui a la plaie de l'épée et qui a repris vie.
Et il lui fut donné d'animer l'image de la bête, afin que l'image de la bête parlât même, et qu'elle fît que tous ceux qui n'adoreraient pas l'image de la bête fussent mis à mort.
Et elle fait que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, s'impriment une marque à la main droite ou au front ;
et que personne ne puisse acheter ou vendre, sinon celui qui a la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom.
C'est ici la sagesse. Que celui qui a de l'intelligence calcule le nombre de la bête, car c'est un nombre d'homme ; et son nombre est six cent soixante-six.
Et j'entendis une voix qui venait du ciel, semblable au bruit de grosses eaux et au bruit d'un grand tonnerre ; et la voix que j'entendis était comme celle de joueurs de harpes jouant de leurs harpes.
Et ils chantent un cantique nouveau devant le trône et devant les quatre êtres vivants et les anciens ; et nul ne pouvait apprendre le cantique en dehors des cent quarante-quatre mille qui ont été rachetés de la terre.
Il ne s'est point trouvé de mensonge dans leur bouche ; ils sont sans défaut.
Et je vis un autre ange qui volait par le milieu du ciel, ayant un évangile éternel, pour l'annoncer à ceux qui habitent sur la terre et à toute nation et tribu et langue et peuple ;
Et un autre ange, un second, suivit, disant : Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande, qui a abreuvé toutes les nations du vin de la fureur de sa fornication.
Et un autre ange, un troisième, les suivit, disant d'une voix forte :
Et je regardai, et voici une nuée blanche, et sur la nuée était assis quelqu'un qui ressemblait à un fils d'homme ; il avait sur la tête une couronne d'or et dans sa main une faux tranchante.
Et un autre ange sortit du temple, criant d'une voix forte à celui qui était assis sur la nuée : Mets ta faux, et moissonne ; car l'heure est venue de moissonner, parce que la moisson de la terre est mûre.
Et celui qui était assis sur la nuée fit passer sa faux sur la terre, et la terre fut moissonnée.
Et un autre ange sortit du temple qui est dans le ciel, ayant lui aussi une serpette tranchante ; et un autre ange, celui qui a pouvoir sur le feu, sortit de l'autel ; et il appela d'une voix forte celui qui avait la serpette tranchante, disant : Mets ta serpette tranchante et vendange les grappes de la vigne de la terre, car ses raisins sont mûrs.
Et l'ange fit passer la serpette sur la terre et vendangea la vigne de la terre, et il jeta la vendange dans la grande cuve de la colère de Dieu.
Et la cuve fut foulée hors de la ville, et de la cuve il sortit du sang qui montait jusqu'aux freins des chevaux sur un espace de mille six cents stades.
Et je vis dans le ciel un autre signe, grand et admirable : sept anges qui tenaient sept plaies, les dernières ; car c'est par elles que le courroux de Dieu fut consommé.
Et je vis comme une mer de verre, mêlée de feu, et ceux qui étaient vainqueurs de la bête et de son image et du nombre de son nom, debout sur cette mer de verre, tenant les harpes de Dieu.
Qui ne craindrait, Seigneur, et ne glorifierait ton nom ? Car seul tu es saint ; car toutes les nations viendront et se prosterneront devant toi, parce que tes jugements ont été manifestés.
Et après cela je regardai, et le sanctuaire du tabernacle du témoignage s'ouvrit dans le ciel.
Et les sept anges qui tenaient les sept plaies sortirent du temple, vêtus d'un lin pur et éclatant, et ceints, sur la poitrine, de ceintures d'or.
Et l'un des quatre êtres vivants donna aux sept anges sept coupes d'or, pleines du courroux du Dieu qui vit aux siècles des siècles.
Et j'entendis une forte voix qui venait du temple, disant aux sept anges : Allez et versez sur la terre les sept coupes du courroux de Dieu.
Et le premier s'en alla et versa sa coupe sur la terre ; et un ulcère malin et douloureux vint aux hommes qui avaient la marque de la bête et qui adoraient son image.
Et le second versa sa coupe dans la mer, et la mer devint du sang comme le sang d'un mort, et tout être vivant qui se trouvait dans la mer mourut.
Et le troisième versa sa coupe dans les fleuves et dans les sources des eaux, et ils devinrent du sang.
Et j'entendis l'ange des eaux, qui disait : Tu es juste, toi, qui es et qui étais, le Saint, d'avoir exercé ces jugements ;
car ils ont répandu le sang des saints et des prophètes, et tu leur as donné du sang à boire : ils en sont dignes.
Et le quatrième versa sa coupe sur le soleil, et il lui fut donné de brûler les hommes par le feu.
Et les hommes furent brûlés par une grande chaleur, et ils blasphémèrent le nom de Dieu, qui a autorité sur ces plaies ; et ils ne se repentirent point pour lui donner gloire.
Et le cinquième versa sa coupe sur le trône de la bête, et son royaume fut plongé dans les ténèbres, et les hommes se mordaient la langue de douleur ;
et ils blasphémèrent le Dieu du ciel, à cause de leurs douleurs et de leurs ulcères, et ils ne se repentirent point de leurs uvres.
Et le sixième versa sa coupe sur le grand fleuve de l'Euphrate, et son eau tarit, afin que fût préparé le chemin des rois qui viennent de l'Orient.
Et je vis sortir de la bouche du dragon, et de la bouche de la bête, et de la bouche du faux prophète, trois esprits impurs, semblables à des grenouilles.
Car ce sont des esprits de démons, qui font des prodiges. Ils vont vers les rois de toute la terre, afin de les assembler pour la bataille du grand jour du Dieu dominateur souverain.
Et ils les assemblèrent dans le lieu qui s'appelle, en hébreu, Harmaguédon.
Et le septième versa sa coupe dans l'air, et il sortit du temple, du trône, une forte voix, qui disait : C'en est fait.
Et il y eut des éclairs et des voix et des tonnerres ; et il se fit un grand tremblement de terre ; un tremblement tel, qu'il n'y en eut jamais de si grand, depuis que l'homme est sur la terre.
Et la grande ville se divisa en trois parties ; et les villes des nations s'écroulèrent, et Dieu se souvint de Babylone la grande, pour lui donner la coupe du vin de la fureur de sa colère.
Et toutes les îles s'enfuirent, et les montagnes ne furent plus trouvées.
Et une grosse grêle, dont les grêlons pouvaient peser un talent, tomba du ciel sur les hommes, et les hommes blasphémèrent Dieu, à cause de la plaie de la grêle, parce que cette plaie est fort grande.
Et l'un des sept anges, qui tenaient les sept coupes vint et me parla, disant : Viens, je te montrerai le jugement de la grande prostituée qui est assise sur de grandes eaux,
avec laquelle les rois de la terre se sont livrés à la fornication, et les habitants de la terre ont été enivrés du vin de sa fornication.
Et il me transporta en esprit dans un désert, et je vis une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphèmes, et qui avait sept têtes et dix cornes.
Et la femme était vêtue de pourpre et d'écarlate, et parée d'or et de pierres précieuses et de perles ; elle avait à la main une coupe d'or pleine des abominations et des impuretés de sa fornication.
Et sur son front était écrit un nom, un mystère : Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre.
Et l'ange me dit : Pourquoi t'étonnes-tu ? Je te dirai le mystère de la femme et de la bête qui la porte, et qui a les sept têtes et les dix cornes.
La bête que tu as vue a été et n'est plus ; et elle doit monter de l'abîme et s'en va à la perdition ; et les habitants de la terre, dont le nom n'est pas écrit dans le livre de la vie dès la fondation du monde, s'étonneront en voyant la bête, parce qu'elle était, et qu'elle n'est plus, et qu'elle reparaîtra.
C'est ici que doit se montrer l'intelligence qui a de la sagesse. Les sept têtes sont sept montagnes, sur lesquelles la femme est assise.
Ce sont aussi sept rois, les cinq premiers sont tombés, l'un est, l'autre n'est point encore venu ; et quand il sera venu, il ne doit rester que peu de temps.
Et la bête qui était, et qui n'est plus, est elle-même le huitième ; et elle est des sept, et elle s'en va à la perdition.
Et les dix cornes que tu as vues sont dix rois, qui n'ont pas encore reçu de royaume, mais ils reçoivent autorité comme des rois, pour une heure, avec la bête.
Et il me dit : les eaux que tu as vues, sur lesquelles la prostituée est assise, sont des peuples et des multitudes et des nations et des langues.
Et les dix cornes que tu as vues et la bête haïront la prostituée, et la rendront déserte et nue, et mangeront ses chairs, et la consumeront par le feu.
Car Dieu leur a mis au cur d'exécuter son dessein, et d'exécuter un même dessein, et de donner leur royaume à la bête, jusqu'à ce que les paroles de Dieu soient accomplies.
Et la femme que tu as vue, c'est la grande ville qui a la royauté sur les rois de la terre.
Après cela je vis descendre du ciel un autre ange, qui avait une grande puissance ; et la terre fut illuminée de sa gloire.
Et il cria d'une voix forte, disant : Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande, et elle est devenue une habitation de démons et une prison de tout esprit impur et une prison de tout oiseau impur et détesté,
parce que toutes les nations ont bu du vin de la fureur de sa fornication, et que les rois de la terre ont commis fornication avec elle, et que les marchands de la terre se sont enrichis de la puissance de son faste.
Et j'entendis une autre voix du ciel, qui disait : Sortez du milieu d'elle, mon peuple, afin que vous ne participiez pas à ses péchés et que vous n'ayez point part à ses plaies.
Payez-la comme elle a payé, rendez-lui le double selon ses uvres. Dans la coupe où elle a versé, versez-lui le double.
Autant elle s'est glorifiée et s'est plongée dans les délices, autant donnez-lui de tourment et de deuil. Parce qu'elle dit en son cur : Je suis assise comme reine, et je ne suis point veuve, et je ne verrai point le deuil,
Et les rois de la terre qui ont commis fornication et vécu dans les délices avec elle, pleureront et se frapperont la poitrine à son sujet, quand ils verront la fumée de son embrasement,
se tenant à distance, dans la crainte de son tourment, et disant : Malheur ! Malheur ! la grande ville, Babylone, la ville puissante ; car en une seule heure est venu ton jugement !
Et les marchands de la terre pleurent et mènent deuil à son sujet, parce que personne n'achète plus leur cargaison,
cargaison d'or et d'argent et de pierres précieuses et de perles et de fin lin et de pourpre et de soie et d'écarlate ; et toute espèce de bois de senteur, et toute sorte d'objets en ivoire, et toute sorte d'objets en bois très précieux et en airain et en fer et en marbre ;
et du cinnamome et de l'amome et des parfums et de la myrrhe et de l'encens et du vin et de l'huile et de la fine farine et du blé ; et des bêtes de somme et des brebis et des chevaux et des chars et des corps, et des âmes d'hommes.
Et les fruits que ton âme désirait sont allés loin de toi, et toutes les choses opulentes et magnifiques sont perdues pour toi ; et on ne les trouvera jamais plus.
Les marchands de ces choses, qui se sont enrichis avec elle, se tiendront à distance, dans la crainte de son tourment, pleurant et menant deuil, et disant : Malheur ! malheur !
la grande ville, qui était revêtue de fin lin et de pourpre et d'écarlate, et parée d'or et de pierres précieuses et de perles ; car en une heure tant de grandes richesses ont été dévastées !
Et tous les pilotes, et tous ceux qui naviguent vers un lieu, et les matelots, et tous ceux qui trafiquent sur la mer, se tinrent à distance,
et voyant la fumée de son embrasement, ils s'écriaient en disant : Quelle ville est semblable à la grande ville ?
Ils jetèrent de la poussière sur leurs têtes, et ils criaient en pleurant et en menant deuil, disant : Malheur ! malheur ! la grande ville dans laquelle tous ceux qui avaient des vaisseaux sur la mer s'étaient enrichis de son opulence ! car en une seule heure elle a été dévastée !
Réjouis-toi à son sujet, ô ciel ! et vous, les saints et les apôtres et les prophètes ; car Dieu vous a fait justice en la jugeant.
Et un ange puissant prit une pierre semblable à une grande meule, et la jeta dans la mer en disant : Ainsi sera précipitée avec violence Babylone, la grande ville, et elle ne sera plus trouvée.
Et les sons des joueurs de harpes et des musiciens et des joueurs de flûte et de trompette ne sera plus entendue chez toi ; et aucun artisan, de quelque métier que ce soit, ne se trouvera plus chez toi, et le bruit de la meule ne se fera plus entendre chez toi.
La lumière de la lampe ne brillera plus chez toi, et la voix de l'époux et de l'épouse ne sera plus entendue chez toi ; parce que tes marchands étaient les grands de la terre ; parce que toutes les nations ont été égarées par tes sorcelleries ;
et c'est en elle qu'a été trouvé le sang des prophètes et des saints, et de tous ceux qui ont été mis à mort sur la terre.
car ses jugements sont véritables et justes, parce qu'il a jugé la grande prostituée qui corrompait la terre par sa fornication, et qu'il a vengé sur elle le sang de ses serviteurs.
Et ils dirent une seconde fois : Alléluia ! Et sa fumée monte aux siècles des siècles.
Et une voix sortit du trône, disant : Louez notre Dieu, vous tous ses serviteurs, vous qui le craignez, les petits et les grands !
et il lui a été donné de se revêtir de fin lin, éclatant, pur. Car le fin lin, ce sont les justifications des saints.
Or ses yeux sont une flamme de feu ; et sur sa tête sont beaucoup de diadèmes, et il porte un nom écrit, que personne ne connaît que lui-même.
Et les armées qui sont dans le ciel le suivaient sur des chevaux blancs, revêtues de fin lin blanc et pur.
Et sur son vêtement et sur sa cuisse, il porte ce nom écrit : Roi des rois, et Seigneur des seigneurs.
Et je vis un ange qui se tenait debout dans le soleil. Et il cria d'une voix forte à tous les oiseaux qui volent par le milieu du ciel : Venez et assemblez-vous pour le grand festin de Dieu,
afin de manger les chairs des rois et les chairs des capitaines et les chairs des puissants et les chairs des chevaux et de ceux qui les montent, et les chairs de tous, libres et esclaves, petits et grands !
Et la bête fut prise, et avec elle le faux prophète qui avait fait devant elle les prodiges, par lesquels il avait séduit ceux qui avaient pris la marque de la bête et qui avaient adoré son image ; ils furent tous deux jetés vivants dans l'étang de feu, où brûle du soufre.
Et les autres furent tués par l'épée qui sortait de la bouche de Celui qui était monté sur le cheval ; et tous les oiseaux se rassasièrent de leurs chairs.
Les autres morts ne revinrent pas à la vie, jusqu'à ce que les mille ans eussent été accomplis. C'est là la première résurrection.
Et ils montérent sur l'étendue de la terre, et ils environnèrent le camp des saints et la cité bien-aimée ; et un feu descendit du ciel et les dévora.
Et le diable, qui les séduit, fut jeté dans l'étang de feu et de soufre où sont aussi la bête et le faux prophète, et ils seront tourmentés jour et nuit aux siècles des siècles.
Et je vis un grand trône blanc, et Celui qui était assis dessus, de devant la face duquel la terre et le ciel s'enfuirent, et il ne fut plus trouvé de place pour eux.
Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient debout devant le trône ; et des livres furent ouverts ; et un autre livre fut ouvert, qui est celui de la vie ; et les morts furent jugés, d'après ce qui était écrit dans les livres, selon leurs uvres.
Et la mer rendit les morts qui étaient en elle ; et la Mort et le Séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux. Et ils furent jugés chacun selon ses uvres.
Et la Mort et le Séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. C'est là la seconde mort, l'étang de feu.
Et quiconque ne fut pas trouvé inscrit dans le livre de la vie, fut jeté dans l'étang de feu.
Et je vis un ciel nouveau et une terre nouvelle ; car le premier ciel et la première terre ont disparu, et la mer n'est plus.
Et je vis la cité sainte, une Jérusalem nouvelle, qui descendait du ciel, d'auprès de Dieu, préparée comme une épouse qui s'est parée pour son époux.
Celui qui vaincra, héritera ces choses ; et je serai son Dieu, et il sera mon fils.
Mais pour les lâches et les incrédules et les abominables et les meurtriers et les fornicateurs et les enchanteurs et les idolâtres et tous les menteurs, leur part est dans l'étang ardent de feu et de soufre ; ce qui est la seconde mort.
Et il me transporta en esprit sur une grande et haute montagne, et il me montra la cité sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel d'auprès de Dieu,
à l'orient trois portes, et au septentrion trois portes, et au midi trois portes, et à l'occident trois portes.
Et celui qui me parlait avait pour mesure un roseau d'or, pour mesurer la cité, et ses portes, et sa muraille.
La cité est disposée en carré, et sa longueur égale sa largeur. Et il mesura la cité avec le roseau, et trouva douze mille stades ; sa longueur et sa largeur et sa hauteur sont égales.
Et il mesura sa muraille, de cent quarante-quatre coudées, mesure d'homme, qui était celle de l'ange.
Et les assises de la muraille étaient de jaspe, et la cité était d'or pur, semblable à un pur cristal.
Les fondements de la muraille de la cité étaient ornés de toute sorte de pierres précieuses. Le premier fondement était de jaspe ; le second, de saphir ; le troisième, de calcédoine ; le quatrième, d'émeraude ;
le cinquième, de sardonyx ; le sixième de sardoine ; le septième, de chrysolithe ; le huitième, de béryl ; le neuvième, de topaze ; le dixième, de chrysoprase ; le onzième, d'hyacinthe ; et le douzième, d'améthyste.
Et les douze portes étaient douze perles ; chacune des portes était faite d'une seule perle. Et la rue de la cité était d'un or pur, semblable à du cristal transparent.
Et les nations marcheront à sa lumière, et les rois de la terre apportent leur gloire en elle ;
et ses portes ne se fermeront point de jour, car il n'y aura là point de nuit ;
Et il me dit : Ne scelle point les paroles de la prophétie de ce livre ; car le temps est proche.
Que l'injuste commette encore l'injustice ; et que le souillé se souille encore ; et que le juste pratique encore la justice ; et que le saint se sanctifie encore.
Heureux ceux qui lavent leurs robes, afin qu'ils aient droit à l'arbre de la vie ; et qu'ils entrent par les portes dans la cité !
Dehors les chiens, et les enchanteurs, et les fornicateurs, et les meurtriers, et les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge !
Et l'Esprit et l'Epouse disent : Viens ! Et que celui qui entend, dise : Viens ! Et que celui qui a soif, vienne ; et que celui qui veut, prenne de l'eau de la vie, gratuitement !
Pour moi, je proteste à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre, que, si quelqu'un y ajoute, Dieu fera venir sur lui les plaies décrites dans ce livre.
Et si quelqu'un retranche des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l'arbre de la vie, et de la cité sainte, qui sont décrits dans ce livre.
L'une des jeunes filles :
Qu'il m'embrasse des baisers de sa bouche, car tes amours sont meilleures que le vin.
Tes parfums sont une senteur délicieuse. Ton nom est un parfum qui se répand ; c'est pourquoi les jeunes filles t'aiment.
Les jeunes filles :
Entraîne-moi ! Nous courrons.
Sulammith :
Le roi m'a fait venir dans ses appartements !
Les jeunes filles :
Nous serons dans l'allégresse et nous nous réjouirons à cause de toi. Nous célébrerons ton amour plus que le vin ; c'est avec raison qu'elles t'aiment.
Ne vous étonnez pas de ce que je suis noire, de ce que le soleil m'a brûlée : les fils de ma mère se sont irrités contre moi, ils m'ont faite gardienne des vignes. Ma vigne, à moi, je ne l'ai pas gardée !...
Dis-moi, toi que mon âme aime, où tu fais paître [ton troupeau], où tu le fais reposer à midi ; car pourquoi serais-je comme une femme qui se voile près des troupeaux de tes compagnons ?
Les jeunes filles :
Si tu l'ignores, ô la plus belle des femmes, sors et suis les traces du troupeau, et fais paître tes chevrettes près des demeures des bergers !
Tes joues sont belles entre les chaînettes, ton cou au milieu des colliers.
Nous te ferons des chaînettes d'or semées de points d'argent.
Sulammith :
Tandis que le roi est en son divan, mon nard a exhalé son parfum.
Mon bien-aimé est pour moi le sachet de myrrhe qui repose entre mes seins.
Mon bien-aimé est pour moi la grappe de henné dans les vignes d'En-Guédi.
Sulammith :
Te voilà beau, mon bien-aimé, et agréable ! Notre couche est verdoyante.
Les poutres de nos maisons sont des cèdres, nos lambris sont des cyprès.
Je suis le narcisse de Saron, le lis des vallées.
Sulammith :
Comme un pommier au milieu des arbres de la forêt, tel est mon bien-aimé parmi les jeunes hommes. J'ai pris plaisir sous son ombre, et son fruit est doux à mon palais.
Il m'a fait entrer dans la maison du vin, et sa bannière sur moi est amour.
Soutenez-moi avec des gâteaux de raisins, réconfortez-moi avec des pommes, car je suis malade d'amour.
Que sa main gauche soit sous ma tête et que sa droite m'embrasse !
Je vous en conjure, filles de Jérusalem, par les gazelles ou par les biches des champs, n'éveillez pas, oh ! ne réveillez pas l'amour jusqu'à ce qu'il le veuille...
Voix de mon bien-aimé ! Le voici, il vient, sautant sur les montagnes, bondissant sur les colllines.
Mon bien-aimé est semblable à une gazelle ou au faon des biches. Le voici, il est là, derrière notre mur, regardant par les fenêtres, brillant à travers les treillis.
Mon bien-aimé m'a répondu et m'a dit : Lève-toi, mon amie, ma belle, et t'en viens !
Car voici, l'hiver est passé, les pluies ont cessé, elles s'en sont allées.
Les fleurs se montrent sur la terre, le moment de tailler [la vigne] est arrivé, et la voix de la tourterelle s'est fait entendre dans notre contrée.
Le figuier rougit ses jeunes figues, et les vignes en fleur exhalent leur parfum. Lève-toi, mon amie, ma belle, et t'en viens !
Ma colombe, [qui te tiens] dans les fentes des rochers, dans les cachettes des rocs escarpés, fais-moi voir ta figure, fais-moi entendre ta voix ; car ta voix est douce, et ta figure agréable.
Prenez-nous les renards, les petits renards qui ravagent les vignes, car nos vignes sont en fleur !
Mon bien-aimé est à moi, et je suis à lui, [à lui] qui paît parmi les lis.
Jusqu'à ce que fraîchisse le jour et que fuient les ombres, reviens ! mon bien-aimé, semblable à une gazelle ou au faon des biches sur les montagnes de séparation...
Sur ma couche, dans les nuits, j'ai cherché celui que mon âme aime ; je l'ai cherché et ne l'ai pas trouvé.
Je me lèverai donc et je parcourrai la ville ; dans les rues et sur les places, je chercherai celui que mon âme aime... Je l'ai cherché et ne l'ai pas trouvé.
Les guets m'ont rencontrée, ceux qui font la ronde dans la ville : L'avez-vous vu, celui qu'aime mon âme ?
A peine les avais-je dépassés, que j'ai trouvé celui qu'aime mon âme. Je l'ai saisi et je ne l'ai pas lâché que je ne l'aie amené dans la maison de ma mère, et dans la chambre de celle qui m'a conçue...
Je vous en conjure, filles de Jérusalem, par les gazelles ou par les biches des champs, n'éveillez pas, oh ! ne réveillez pas l'amour jusqu'à ce qu'il le veuille.
Le peuple :
Qui est celle-là, qui monte du désert, comme. des palmiers de fumée, entourée d'un nuage de myrrhe et d'encens, de toute poudre odorante de marchands ?
Il en a fait les colonnes d'argent, le dossier, d'or, le siège, de pourpre ; l'intérieur en a été brodé par l'amour des filles de Jérusalem.
Tes dents sont comme un troupeau de [brebis] fraîchement tondues qui remontent du lavoir : toutes portent des jumeaux, et aucune n'est stérile.
Tes lèvres sont comme un fil d'écarlate et ta bouche est charmante. Ta joue est comme une moitié de grenade, derrière ton voile.
Tes deux, seins sont comme deux faons jumeaux de gazelle, qui paissent parmi les lis.
Sulammith :
Jusqu'à ce que fraîchisse le jour et que fuient les ombres, je m'en irai à la montagne de la myrrhe et à la colline de l'encens.
Avec moi, viens du Liban, ô fiancée, avec moi [viens] du Liban ! Descends du sommet de l'Amana, du sommet du Sénir et du Hermon, des antres des lions, des montagnes des panthères.
Tu m'as ravi le cœur, ô ma sœur, [ma] fiancée, tu m'as ravi le cœur par un seul [regard] de tes yeux, par une seule chaînette de ton collier.
Que de charme dans ton amour, ma sœur, [ma] fiancée ! Combien ton amour est meilleur que le vin, et l'odeur de tes parfums [plus suave] que tous les aromates !
Tes lèvres distillent du miel, ô [ma] fiancée ; il y a sous ta langue du miel et du lait, et l'odeur de tes vêtements est comme l'odeur du Liban.
[Tu es] un jardin fermé, ô ma sœur, [ma] fiancée, une source fermée, une fontaine scellée,
tes jets [sont] un paradis de grenadiers aux fruits excellents : le henné avec le nard ;
le nard et le safran, le roseau odorant et le cinnamome, avec tous les arbres qui donnent de l'encens ; la myrrhe et l'aloès, avec tous les plus excellents aromates ;
tu es une source de jardin, une source d'eaux vives, des ruisseaux du Liban.
Lève-toi, aquilon ! et viens, autan ! Souffle sur mon jardin, [et] que ses parfums se répandent !
Sulammith :
Que mon bien-aimé vienne à son jardin, et qu'il mange de ses fruits excellents !
Sulammith :
Je suis endormie, mais mon cœur veille... Voix de mon bien-aimé qui frappe : Ouvre-moi, ma sœur, mon amie, ma colombe, ma parfaite ! Car ma tête est pleine de rosée, et mes boucles des gouttes de la nuit.
J'ai enlevé ma tunique ; comment la remettrais-je ? J'ai lavé mes pieds ; comment les salirais-je ?...
Mon bien-aimé a passé sa main par une ouverture, et mes entrailles se sont émues pour lui.
Je me suis levée pour ouvrir à mon bien-aimé, et de mes mains dégouttait la myrrhe, de mes doigts la myrrhe liquide sur la poignée du verrou.
J'ai ouvert à mon bien-aimé ; mais mon bien-aimé était parti, avait disparu. Mon âme était sortie pendant qu'il me parlait. Je l'ai cherché et ne l'ai pas trouvé ; je l'ai appelé, et il ne m'a point répondu.
Les gardes qui font la ronde dans la ville m'ont rencontrée ; ils m'ont frappée, ils m'ont blessée, ils m'ont enlevé ma mantille, les gardes des murs !
Je vous en conjure, filles de Jérusalem, si vous trouvez mon bien-aimé, que lui annoncerez-vous ? Que je suis malade d'amour.
Les jeunes filles :
Qu'a donc ton bien-aimé de plus qu'un autre, ô la plus belle des femmes ? Qu'a donc ton bien-aimé de plus qu'un autre, pour que tu nous conjures ainsi ?
Sulammith :
Mon bien-aimé est brillant et vermeil, il se distingue entre dix mille.
Sa tête est de l'or pur ; ses boucles sont des rameaux pendants, noires comme le corbeau.
Ses yeux sont comme des colombes au bord de ruisseaux d'eau, se baignant dans le lait, bien enchâssés.
Ses joues sont comme un parterre d'aromates, des terrasses de plantes odorantes. Ses lèvres sont des lis qui distillent de la myrrhe liquide.
Ses mains sont des cylindres d'or garnis de tharsis ; son corps est un ouvrage d'ivoire, émaillé de saphirs.
Ses jambes sont des colonnes de marbre blanc reposant sur des bases d'or. Son aspect est comme le Liban, distingué comme les cèdres.
Sa bouche respire la douceur, et toute sa personne est pleine de charme. Tel est mon bien-aimé, et tel est mon ami, filles de Jérusalem !
Les jeunes filles :
Où est allé ton bien-aimé, ô la plus belle des femmes ? De quel côté ton bien-aimé s'est-il dirigé, que nous le cherchions avec toi ?
Sulammith :
Mon bien-aimé est descendu à son jardin, aux parterres d'aromates, pour se repaître dans les jardins et pour cueillir des lis.
Je suis à mon bien-aimé, et mon bien-aimé est à moi, lui qui paît parmi les lis.
Détourne de moi tes yeux, car ils me troublent. Tes cheveux sont comme un troupeau de chèvres qui descendent de Galaad.
Tes dents sont comme un troupeau de brebis qui remontent du lavoir : toutes portent des jumeaux, et aucune n'est stérile.
Ta joue est comme une moitié de grenade, derrière ton voile.
Il y a là soixante reines et quatre-vingts concubines et des jeunes filles sans nombre.
Une seule est ma colombe, ma parfaite, elle, l'unique de sa mère, la préférée de celle qui lui donna le jour. Les filles l'ont vue et l'ont dite heureuse ; les reines et les concubines [aussi], et elles l'ont louée.
Qui est celle-ci, qui apparaît comme l'aurore, belle comme la lune, pure comme le soleil, redoutable comme des bataillons sous leurs bannières ?
Sulammith :
J'étais descendue au jardin des noyers pour voir les jeunes pousses de la vallée, pour voir si la vigne bourgeonnait, si les grenadiers fleurissaient.
Je ne sais pas comment mon âme m'a poussée vers les chariots d'un peuple de prince.
Les jeunes filles :
Reviens, reviens, ô la Sulammith ! Reviens, reviens, que nous te regardions !
Sulammith :
Que regardez-vous en la Sulammith ?
Les jeunes filles :
Comme une danse de Mahanaïm.
Que tes pas sont gracieux dans ta chaussure, fille de prince ! Les contours de tes hanches sont comme des colliers, œuvre de mains d'artiste.
Ton nombril est une coupe arrondie où le vin mixtionné ne doit pas manquer. Ton ventre est un tas de froment entouré de lis.
Tes deux seins sont comme deux faons jumeaux de gazelle.
Ton cou est comme une tour d'ivoire ; tes yeux, comme des étangs à Hesbon, près de la porte de Bath-Rabbim ; ton nez, comme la tour du Liban qui regarde du côté de Damas.
Ta tête est sur toi comme le Carmel, et la chevelure qui retombe de ta tête, comme le pourpre : un roi est enchaîné par tes boucles !
Ta taille est semblable à un palmier, et tes seins à des grappes.
J'ai dit : Je monterai sur le palmier, j'en saisirai les branches ! Et que tes mamelles [me] soient comme les grappes de la vigne, et le souffle de tes narines, comme [le parfum des] pommes,
et ton palais comme le meilleur vin...
Sulammith :
Qui coule droit à mon bien-aimé, qui glisse sur les lèvres de ceux qui s'endorment.
Je suis à mon bien-aimé, et son désir se porte vers moi.
Viens, mon bien-aimé, nous sortirons dans la campagne, nous passerons la nuit au milieu des plantes de henné.
Dès le matin nous irons aux vignes, nous verrons si la vigne bourgeonne, si les fleurs s'ouvrent, si les grenadiers fleurissent. Là, je te donnerai mon amour.
Les mandragores répandent leur parfum, et [nous avons] à nos portes toute sorte de fruits excellents, des nouveaux et aussi des anciens ; mon bien-aimé, je les ai réservés pour toi !
Oh ! que n'es-tu mon frère, allaité des mamelles de ma mère ! Lorsque je te rencontrerais dehors, je pourrais t'embrasser sans qu'on me méprisât.
Je te conduirais, je t'amènerais à la maison de ma mère ; tu m'instruirais, et je te ferais boire du vin aromatisé, du moût de mes grenades...
Que sa main gauche soit sous ma tête et que sa droite m'embrasse !
Je vous en conjure, filles de Jérusalem, n'éveillez pas, oh ! ne réveillez pas l'amour jusqu'à ce qu'il le veuille.
Les villageois :
Qui est celle-ci, qui monte du désert, appuyée sur son bien-aimé ?
Sulammith :
Sous le pommier je t'ai réveillé, là où ta mère t'a enfanté avec douleur, là où a souffert celle qui t'a donné le jour.
Place-moi comme un sceau sur ton cœur, comme un sceau sur ton bras ; car l'amour est fort comme la mort ; la jalousie est inflexible comme le sépulcre. Ses ardeurs sont des ardeurs de feu, une flamme de Jah.
De grandes eaux ne sauraient éteindre l'amour, ni les fleuves le submerger ; quand un homme offrirait tous les biens de sa maison en échange de l'amour, on le repousserait avec mépris.
Nous avons une petite sœur, qui n'a pas encore de mamelles. Que ferons-nous de notre sœur le jour où on parlera d'elle ?
Si elle est une muraille, nous bâtirons sur elle un couronnement d'argent ; et si elle est une porte, nous la fermerons d'une planche de cèdre.
Je suis une muraille, et mes seins sont comme des tours. Aussi ai-je été à ses yeux comme celle qui a trouvé la paix.
Le bien-aimé :
Habitante des jardins, mes compagnons sont avides d'entendre ta voix ; fais-la moi entendre !
Sulammith :
Fuis, mon bien-aimé ! Sois semblable à une gazelle ou au faon des biches sur les montagnes des aromates !
lequel est parvenu jusqu'à vous, de même aussi que dans tout le monde ; et il porte des fruits et augmente, comme aussi parmi vous, depuis le jour où vous avez entendu et connu la grâce de Dieu en vérité ;
qui aussi nous a fait connaître la charité dont vous êtes animés par l'Esprit.
C'est pour cela que, nous aussi, depuis le jour où nous en avons ouï parler, nous ne cessons de prier pour vous, et de demander que vous soyez remplis de la connaissance de sa volonté, en toute sagesse et intelligence spirituelle ;
afin que vous marchiez d'une manière digne du Seigneur, pour lui plaire en toutes choses, portant du fruit en toute bonne uvre et croissant dans la connaissance de Dieu ;
étant fortifiés en toute force par sa puissance glorieuse, pour être remplis en tout de patience et de douceur, avec joie.
Rendant grâces au Père, qui nous a rendus capables d'avoir part à l'héritage des saints dans la lumière,
en qui nous avons la rédemption, la rémission des péchés ;
et lui est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui ;
Car il a plu à Dieu que toute plénitude habitât en lui ;
Et vous, qui étiez autrefois étrangers, et ennemis par vos pensées et par vos mauvaises uvres,
il vous a maintenant réconciliés avec lui par le corps de sa chair, par sa mort, pour vous faire paraître devant lui saints, sans tache, et irrépréhensibles ;
le mystère qui avait été caché dès les siècles et dès les générations, mais qui a été maintenant manifesté à ses saints,
C'est aussi à quoi je travaille, combattant par son efficace, qui agit puissamment en moi.
Car je veux que vous sachiez combien est grand le combat que je soutiens pour vous, et pour ceux qui sont à Laodicée, et pour tous ceux qui n'ont pas vu mon visage en la chair ;
afin que leurs curs soient consolés, étant étroitement unis ensemble dans la charité, et qu'ils possèdent toute la richesse d'une pleine certitude d'intelligence, pour connaître le mystère de Dieu,
Or je dis ceci, afin que personne ne vous abuse par des discours séduisants.
étant enracinés et fondés en lui, et affermis par la foi, selon que vous avez été enseignés, abondant en lui, avec actions de grâces.
Et vous avez tout pleinement en lui, qui est le Chef de toute principauté et de toute autorité ;
Et vous, lorsque vous étiez morts dans vos offenses dans l'incirconcision de votre chair, il vous a vivifiés avec lui, nous ayant pardonné toutes les offenses,
ayant effacé l'obligation qui était contre nous par les ordonnances, et nous était contraire ; et il l'a entièrement annulée, l'ayant clouée à la croix ;
Que personne donc ne vous juge au sujet du manger ou du boire, ou à propos d'une fête, ou d'une nouvelle lune, ou des sabbats,
Que personne ne vous enlève à son gré le prix de la course, sous prétexte d'humilité, et par un culte des anges, pénétrant dans des choses qu'il n'a point vues, étant follement enflé par ses pensées charnelles ;
Ne mange point, ne goûte point, ne touche point ?
préceptes qui deviennent tous pernicieux par l'usage qu'on en fait selon les ordonnances et les doctrines des hommes ;
lesquelles ont, à la vérité, une apparence de sagesse, par un culte volontaire et par humilité, et en ce qu'elles ne ménagent point le corps n'ayant aucun égard à ce qui peut satisfaire la chair.
affectionnez-vous aux choses qui sont en haut, non à celles qui sont sur la terre.
Faites donc mourir vos membres qui sont sur la terre : l'impudicité, la souillure, la passion, la mauvaise convoitise, et l'avarice, qui est une idolâtrie.
C'est pour ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion,
dans lesquelles vous aussi avez marché autrefois, lorsque vous y viviez.
Ne mentez point les uns aux autres, ayant dépouillé le vieil homme avec ses actions,
et ayant revêtu l'homme nouveau, qui se renouvelle en vue d'une exacte connaissance, selon l'image de Celui qui l'a créé.
Revêtez-vous donc, comme élus de Dieu, saints et bien-aimés, des entrailles de miséricorde, de bonté, d'humilité, de douceur, de patience ;
vous supportant les uns les autres, et vous pardonnant les uns aux autres : si l'un de vous a quelque sujet de plainte contre l'autre, comme le Seigneur vous a pardonné, vous aussi, faites de même.
Mais par-dessus toutes ces choses, revêtez-vous de la charité, qui est le lien de la perfection.
Femmes, soyez soumises à vos maris, comme cela est convenable dans le Seigneur.
Maris, aimez vos femmes, et ne vous aigrissez point contre elles.
Enfants, obéissez à vos parents en toutes choses, car cela est agréable dans le Seigneur.
Pères, n'irritez point vos enfants, de peur qu'ils ne perdent courage.
Et quoi que vous fassiez, faites-le de bon cur, comme pour le Seigneur et non pour les hommes,
Car celui qui agit injustement recevra la peine de son injustice, et il n'y a point d'acception de personnes.
Persévérez dans la prière, y veillant avec actions de grâces ;
afin que je le fasse connaître comme il faut que j'en parle.
Conduisez-vous avec sagesse envers ceux de dehors, rachetant le temps.
Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce, assaisonnée de sel, de manière que vous sachiez comment il vous faut répondre à chacun.
Quant à tout ce qui me concerne, Tychique, le frère bien-aimé et fidèle serviteur, et mon compagnon de service dans le Seigneur, vous l'apprendra.
Je vous l'ai envoyé pour cela même, pour que vous connaissiez quel est notre état, et qu'il console vos curs,
Car je lui rends ce témoignage, qu'il a un grand travail pour vous, et pour ceux de Laodicée et de Hiérapolis.
Saluez les frères qui sont à Laodicée, et Nymphas, et l'Eglise qui est dans sa maison.
Et lorsque cette lettre aura été lue parmi vous, faites qu'on la lise aussi dans l'Eglise des Laodicéens, et que vous lisiez aussi celle de Laodicée.
C'est toi, Dieu de mes pères, que je célèbre et que je loue de ce que tu m'as donné de la sagesse et de la force, et de ce que maintenant tu m'as fait connaître ce que nous avons demandé, en nous révélant l'affaire du roi.
les jambes de fer, les pieds en partie de fer et en partie d'argile.
Tu contemplais, jusqu'à ce qu'une pierre se détacha sans main et frappa la statue à ses pieds de fer et d'argile et les brisa.
Alors s'assemblèrent les satrapes, les chefs et les gouverneurs, les grands-juges, les trésoriers, les légistes, les juges et toutes les autorités des provinces, pour la dédicace de la statue que le roi Nébucadnetsar avait dressée ; et ils se tinrent devant la statue qu'avait dressée Nébucadnetsar.
C'est pourquoi au moment même où tous les peuples entendirent le son du cor, du fifre, de la cithare, de la sambuque, du psaltérion et de toutes sortes d'instruments, tous les peuples, nations et langues se prosternèrent, adorant la statue d'or qu'avait dressée le roi Nébucadnetsar.
Si vraiment notre Dieu, que nous servons, peut nous délivrer, il nous délivrera de la fournaise de feu ardent et de ta main, ô roi !
Sinon, sache, ô roi, que nous ne servirons pas tes dieux et que nous ne nous prosternerons pas devant la statue d'or que tu as dressée.
L'arbre crût et devint fort ; et sa cime atteignait le ciel et on le voyait des extrémités de toute la terre.
Dans les visions de mon esprit sur ma couche, je vis paraître un veillant, un saint, qui descendait des cieux.
Cette sentence est fondée sur un décret des veillants, et cette affaire est un ordre des saints, afin que les vivants sachent que le Très-Haut domine sur la royauté humaine, qu'il la donne à qui il lui plaît et qu'il y élève le plus humble des hommes.
Et à cause de la grandeur qu'il lui avait donnée, tous les peuples, nations et langues étaient dans la crainte et tremblaient devant lui, il faisait mourir qui il voulait et donnait la vie à qui il voulait ; il élevait qui il voulait et abaissait qui il voulait.
Mais son cœur s'étant élevé et son esprit s'étant enflé à l'excès, il fut déposé de son trône royal et sa majesté lui fut ôtée.
Après celle-là, je contemplais, et en voici une autre comme un léopard ; elle avait sur son dos quatre ailes d'oiseau ; et cette bête avait quatre têtes, et la domination lui fut donnée.
Je considérais les cornes, et voici une autre corne, petite, s'éleva au milieu d'elles, et trois des premières cornes furent arrachées par elle ; et voici, il y avait à cette corne des yeux comme des yeux d'homme, et une bouche qui se vantait de grandes choses.
Et le règne et la domination et la grandeur des royaumes qui sont sous tous les cieux seront donnés au peuple des saints du souverain ; son règne est un règne éternel, et toutes les puissances le serviront et lui obéiront.
Et je le vis atteignant de flanc le bélier : et s'irritant contre lui, il frappa le bélier et brisa ses deux cornes, et le bélier n'était pas de force à tenir devant lui ; il le jeta par terre et le foula aux pieds, et il n'y avait personne pour délivrer le bélier de sa puissance.
Le jeune bouc grandit extrêmement, et quand il fut devenu fort, la grande corne s'étant brisée, je vis quatre cornes qui s'élevèrent à sa place vers les quatre vents des cieux.
et le bouc velu, c'est le roi de Javan ; et la grande corne entre ses yeux, c'est le premier roi.
Et à cause de son habileté, la ruse lui réussira, et il s'enorgueillira dans son cœur, et en pleine paix il fera périr beaucoup de gens ; il s'élèvera contre le prince des princes, et il sera brisé sans main.
[Celui-ci] entrera dans le royaume du roi du Midi et s'en retournera dans son pays.
Et le roi du Midi s'irritera et entrera en campagne et combattra contre lui, contre le roi du Septentrion, et il lèvera de grandes troupes, et cette troupe lui sera livrée.
Et cette troupe étant levée, son cœur s'élèvera ; mais quoiqu'il ait fait tomber des milliers, il n'en sera pas plus fort.
Et le roi du Septentrion viendra et élèvera des terrasses et prendra une ville fortifiée, et les bras du Midi n'y pourront rien, non plus que sa troupe d'élite : rien ne pourra résister.
Puis il se tournera vers les îles et en prendra beaucoup, mais un capitaine fera cesser l'injure ; sans avoir reçu son injure, il la lui rendra.
Et il animera sa force et son courage contre le roi du Midi, à la tête d'une grande armée. Et le roi du Midi s'engagera dans la guerre avec une grande et très forte armée, mais il ne tiendra pas, parce qu'on complotera contre lui.
Et les deux rois chercheront dans leur cœur à se nuire, et, assis à la même table, ils se diront des mensonges. Mais cela ne réussira pas, car la fin viendra au temps marqué.
Au temps marqué, il arrivera de nouveau dans le Midi, mais cette dernière expédition ne sera pas comme la première.
Et le roi fera tout ce qui lui plaira, se lèvera et se grandira au-dessus de tout dieu, par-dessus le Dieu des dieux ; il se vantera prodigieusement et il prospérera jusqu'à ce que la colère soit consommée, car ce qui est décrété sera exécuté.
Il entrera dans le pays du Joyau, et de nombreuses peuplades seront abattues, mais ceux-ci échapperont de sa main, Edom et Moab et la souche des enfants d'Ammon.
Mais des nouvelles de l'orient et du septentrion viendront le troubler, et il sortira avec une grande fureur pour détruire et exterminer une foule de gens.
Il y a onze journées de marche depuis Horeb, par le chemin de la montagne de Séir, jusqu'à Kadès-Barnéa.
L'Eternel notre Dieu nous a parlé en Horeb, disant : Vous avez assez séjourné dans cette montagne.
Tournez-vous et partez, et entrez dans la montagne, des Amorrhéens et chez tous ceux qui y habitent, dans la vallée, dans la montagne et dans le bas pays et dans le Midi et sur la côte de la mer, dans le pays des Cananéens et dans le Liban jusqu'au grand fleuve, au fleuve de l'Euphrate.
Dans ce temps-là je vous parlai ainsi : Je ne puis, à moi seul, vous porter.
L'Eternel votre Dieu vous a multipliés, et vous voici aujourd'hui pareils en nombre aux étoiles du ciel.
Que l'Eternel, le Dieu de vos pères, vous fasse croître encore mille fois plus et qu'il vous bénisse comme il vous l'a dit.
Comment porterais-je à moi seul votre charge vos fardeaux et vos contestations ?
Prenez dans chacune de vos tribus des hommes sages, intelligents et connus, et je les établirai à votre tête.
Et vous me répondîtes en disant : Ce que tu as dit est une chose bonne à faire.
Et je pris les principaux de vos tribus, des hommes sages et connus, et je les mis à votre tête comme chefs de milliers, chefs de centaines, chefs de cinquantaines et chefs de dizaines, hommes d'office dans vos tribus.
Et je fis ce commandement dans ce temps-là à vos juges, disant : Ecoutez les débats de vos frères et jugez avec justice les différends de chacun avec son frère ou avec l'étranger.
Vous n'aurez point égard à l'apparence des personnes dans vos jugements ; vous écouterez le petit comme le grand ; vous ne craindrez personne, car le jugement est de Dieu ; et la cause qui sera trop difficile pour vous, faites-la venir devant moi et je l'écouterai.
Et je vous prescrivis dans ce temps-là tout ce que vous aviez à faire.
Et nous partîmes d'Horeb et nous traversâmes tout ce grand et terrible désert que vous avez vu, nous dirigeant vers la montagne des Amorrhéens, ainsi que l'Eternel notre Dieu nous l'avait commandé, et nous vînmes jusqu'à Kadès-Barnéa.
Et je vous dis : Vous êtes arrivés à la montagne des Amorrhéens que l'Eternel notre Dieu nous donne.
Regarde, l'Eternel ton Dieu te livre le pays ; monte, prends-en possession, comme te l'a dit l'Eternel, le Dieu de tes pères ; ne crains point et ne t'effraie point.
Et vous vîntes tous vers moi et vous dites : Nous voudrions envoyer des hommes devant nous pour qu'ils explorent pour nous le pays et qu'ils nous fassent rapport sur le chemin par lequel nous y monterons et sur les villes où nous arriverons.
Et la chose me parut bonne et je pris douze hommes d'entre vous, un homme par tribu.
Et ils partirent et montèrent à la montagne, et ils arrivèrent jusqu'à la vallée d'Escol et l'explorèrent.
Et ils prirent dans leurs mains du fruit du pays, et ils nous l'apportèrent et nous firent rapport et dirent : C'est un bon pays que celui que l'Eternel notre Dieu nous donne.
Et vous ne voulûtes pas monter et vous résistâtes à l'Eternel votre Dieu.
Et vous murmurâtes dans vos tentes et vous dites : C'est par haine que l'Eternel nous a fait sortir du pays d'Egypte, pour nous livrer aux Amorrhéens afin de nous exterminer.
Où montons-nous ? Nos frères nous ont fait perdre courage en disant : C'est un peuple plus grand et de plus haute taille que nous, ce sont des villes grandes et fortifiées jusqu'au ciel ; et même nous avons vu là des fils des Anakim.
Et je vous dis : Ne vous effrayez pas et n'ayez pas peur d'eux.
L'Eternel votre Dieu, qui marche devant vous, lui-même combattra pour vous, selon tout ce qu'il a fait pour vous sous vos yeux en Egypte,
et dans le désert, où tu as vu que l'Eternel ton Dieu t'a porté, ainsi qu'un homme porte son fils, dans tout le chemin que vous avez fait jusqu'à votre arrivée en ce lieu.
Et maintenant vous n'avez pas confiance en l'Eternel votre Dieu,
qui marche devant vous, sur le chemin, pour vous chercher des lieux de campement, la nuit dans le feu, pour vous montrer le chemin par lequel vous devez marcher, et le jour dans la nuée.
Et l'Eternel entendit vos paroles et s'irrita et jura disant :
Si aucun des hommes de cette race méchante voit le bon pays que j'ai juré de donner à leurs pères,
Contre moi aussi l'Eternel s'irrita à cause de vous et il dit : Toi non plus tu n'y entreras point.
Et vos petits enfants, dont vous avez dit : ils deviendront une proie ! et vos fils, qui ne connaissent aujourd'hui ni le bien ni le mal, eux y entreront ; c'est à eux que je le donnerai, et eux le posséderont.
Et vous répondîtes en me disant : Nous avons péché contre l'Eternel. Nous monterons et nous combattrons, selon tout ce que l'Eternel notre Dieu nous a commandé. Et, ceignant chacun vos armes, vous voulûtes témérairement monter sur la montagne.
Et l'Eternel me dit : Dis-leur : Vous ne monterez pas et vous ne combattrez pas, car je ne suis pas au milieu de vous ; ne vous faites pas battre par vos ennemis.
Et je vous parlai, mais vous n'écoutâtes point ; vous fûtes rebelles à l'ordre de l'Eternel, et, dans votre présomption, vous montâtes sur la montagne.
Alors l'Amorrhéen, habitant de cette montagne, sortit contre vous et vous poursuivit comme font les abeilles et vous battit en Séir jusqu'à Horma.
Et vous demeurâtes à Kadès bien des jours, le temps que vous y avez séjourné.
Et nous nous tournâmes et nous partîmes pour le désert par le chemin de la mer Rouge, comme l'Eternel me l'avait dit, et nous tournâmes longtemps autour de la montagne de Séir.
Et l'Eternel me parla, disant :
Vous avez assez fait le tour de ces montagnes : dirigez-vous vers le septentrion.
Vous achèterez d'eux à prix d'argent tout ce que vous mangerez et vous leur paierez aussi l'eau que vous boirez ;
car l'Eternel ton Dieu t'a béni dans toutes les œuvres de tes mains, il a connu ta marche à travers ce grand désert ; voilà quarante années que l'Eternel ton Dieu est avec toi ; tu n'as manqué, de rien.
Maintenant levez-vous et passez le torrent de Zéred.
Et nous passâmes le torrent de Zéred.
Et le temps que durèrent nos marches, de Kadès-Barnéa au passage du torrent de Zéred, fut de trente-huit ans, jusqu'à ce que toute la génération des hommes de guerre eût disparu du milieu du camp, comme l'Eternel le leur avait juré.
Et aussi la main de l'Eternel avait été sur eux pour les détruire du milieu du camp jusqu'à leur entière extinction.
Et lorsque tous les hommes de guerre furent morts jusqu'au dernier du milieu du peuple,
l'Eternel me parla, disant :
Tu vas passer aujourd'hui la frontière de Moab, qui est Ar,
Ce pays aussi passait pour un pays de Réphaïm ; des Réphaïm y habitaient auparavant, et les Ammonites les appelaient Zamzummim.
C'était un peuple grand, nombreux et de haute taille, comme les Anakim, mais l'Eternel les détruisit devant les Ammonites, et ceux-ci prirent possession de leur pays et habitèrent à leur place.
Et les Avviens aussi, qui habitaient dans des bourgades jusqu'à Graza, furent détruits par les Caphthoriens qui, étant sortis de Caphthor, vinrent habiter à leur place.
Aujourd'hui je commencerai à inspirer ta frayeur et ta crainte à tous les peuples qui sont sous le ciel entier, tellement qu'au bruit de ta renommée ils trembleront et défailleront devant toi.
Je voudrais passer par ton pays. Je suivrai le grand chemin, sans me détourner à droite ou à gauche.
Tu me vendras à prix d'argent ce que je mangerai, et tu me donneras à prix d'argent l'eau que je boirai ; je ne veux que passer,
Et l'Eternel me dit : Vois, j'ai commencé à te livrer Sihon et son pays. Commence la conquête en conquérant son pays.
Et Sihon vint à notre rencontre à Jahats avec tout son peuple pour livrer bataille.
Et l'Eternel notre Dieu nous le livra, et nous le battîmes, lui et ses fils et tout son peuple.
Seulement nous pillâmes pour nous le bétail et le butin des villes que nous avions prises.
Depuis Aroër, qui est sur le bord de la vallée d'Arnon, et la ville qui est au milieu de la vallée, jusqu'à Galaad, il n'y eut pas de ville trop forte pour nous ; l'Eternel notre Dieu nous les livra toutes.
Mais tu n'approchas point du pays des fils d'Ammon, ni d'aucun endroit qui touche le torrent du Jabbok, ni des villes de la montagne, ni d'aucun des lieux dont l'Eternel notre Dieu nous avait défendu d'approcher.
Et l'Eternel me dit : Ne le crains point, car je te l'ai livré, lui et tout son peuple et son pays, et tu le traiteras comme tu as traité Sihon, roi des Amorrhéens, qui habitait à Hesbon.
Et nous prîmes en ce temps-là aux deux rois des Amorrhéens le pays qui est au-delà du Jourdain, depuis le torrent de l'Arnon jusqu'à la montagne de Hermon ;
les Sidoniens appellent le Hermon Sirion et les Amorrhéens l'appellent Sénir ;
toutes les villes du plateau, tout Galaad et tout Basan, jusqu'à Salca et Edréi, villes du royaume d'Og, en Basan.
Et nous prîmes en ce temps possession de ce pays-là. Le pays depuis Aroër qui est sur le torrent de l'Arnon, et la moitié de la montagne de Galaad avec ses villes, je le donnai aux Rubénites et aux Gadites ;
et la plaine avec le Jourdain qui est la frontière, depuis Kinnéreth jusqu'à la mer de la Plaine, la mer Salée, au pied des pentes du Pisga, vers l'orient.
Et en ce temps-là je vous donnai cet ordre : L'Eternel votre Dieu vous a donné ce pays pour que vous le possédiez. Vous tous, hommes forts, vous marcherez en armes devant vos frères, les fils d'Israël.
Vos femmes seulement, vos petits-enfants et votre bétail, je sais que vous avez beaucoup de bétail, resteront dans les villes que je vous ai données,
jusqu'à ce que l'Eternel ait mis vos frères en repos comme vous et qu'ils possèdent, eux aussi, le pays que l'Eternel votre Dieu leur donne de l'autre côté du Jourdain, puis vous retournerez chacun dans la possession que je vous ai donnée.
Vous ne les craindrez pas, car l'Eternel, votre Dieu, combat lui-même pour vous.
Seigneur, Eternel, tu as commencé à montrer à ton serviteur ta grandeur et ta main puissante, car quel est le Dieu, dans les cieux et sur la terre, qui puisse accomplir des œuvres et des hauts faits comme les tiens ?
Que je passe, je te prie, et que je voie le bon pays au-delà du Jourdain, cette bonne montagne et le Liban.
Et nous derneurâmes dans la vallée, vis-à-vis de Beth-Péor.
Et maintenant, Israël, écoute les statuts et les ordonnances que je vous enseigne pour les pratiquer, afin que vous viviez et que vous entriez et que vous possédiez le pays que l'Eternel, le Dieu de vos pères, vous donne.
Vous n'ajouterez rien à ce que je vous commande et vous n'en retrancherez rien, vous conformant aux commandements de l'Eternel votre Dieu, que je vous prescris.
Vos yeux voient ce que l'Eternel a fait à cause de Baal-Péor ; car tout homme qui était allé après Baal-Péor, l'Eternel ton Dieu l'a détruit du milieu de toi.
Mais vous, qui vous êtes attachés à l'Eternel votre Dieu, vous êtes tous vivants aujourd'hui.
Voyez, je vous ai enseigné des statuts et des ordonnances, ainsi que l'Eternel mon Dieu me l'a commandé, afin que vous les pratiquiez dans le pays où vous entrez pour le posséder.
Vous les garderez et vous les mettrez en pratique, car ce sera là votre sagesse et votre intelligence aux yeux des peuples qui entendront tous ces statuts et diront :
Cette grande nation est le seul peuple sage et intelligent !
Car quelle est la grande nation dont les dieux soient près d'elle comme l'Eternel notre Dieu l'est de nous toutes les fois que nous l'invoquons ?
Et quelle est la grande nation qui ait des statuts et des ordonnances justes comme toute cette loi que je mets aujourd'hui devant vous ?
Seulement prends garde à toi et garde bien ton âme, afin que tu n'oublies pas les choses que tes yeux ont vues et qu'elles ne sortent de ton cœur aucun jour de ta vie ; enseigne-les à tes fils et aux fils de tes fils ;
Et vous vous approchâtes et vous vous tîntes au pied de la montagne, et la montagne était embrasée d'un feu qui s'élevait jusque dans les profondeurs des cieux, parmi des ténèbres, des nuées et de l'obscurité.
Et l'Eternel nous parla du milieu du feu ; vous entendiez le son de ses paroles, mais sans voir aucune figure ; c'était seulement une voix.
Et il vous fit entendre son alliance qu'il vous ordonna d'observer, les dix paroles ; et il les écrivit sur deux tables de pierre.
A moi l'Eternel ordonna en ce temps-là de vous enseigner des statuts et des ordonnances pour les pratiquer dans le pays où vous allez entrer pour le posséder.
Vous prendrez bien garde à vos âmes, car vous n'avez vu aucune figure au jour où l'Eternel vous parla en Horeb du milieu du feu,
de peur que vous ne vous corrompiez et que vous ne vous fassiez quelque image taillée, la figure de quelque idole, une image d'homme ou de femme,
toute image d'animal marchant sur la terre, toute image d'oiseau volant dans le ciel,
toute image de ce qui rampe sur le sol, toute image de poisson vivant dans les eaux sous la terre ;
de peur aussi qu'élevant les yeux vers le ciel et que voyant le soleil, la lune et les étoiles, toute l'armée des cieux, tu ne sois poussé à te prosterner devant eux et à servir ces astres que l'Eternel, ton Dieu, a donnés en partage à tous les peuples qui sont sous tous les cieux.
Et pour vous, l'Eternel vous a pris et vous a fait sortir de ce fourneau à fondre le fer, de l'Egypte, afin que vous devinssiez le peuple de son héritage, comme vous l'êtes aujourd'hui.
Et l'Eternel s'irrita contre moi à cause de vous et il jura que je ne passerais pas le Jourdain et que je n'entrerais pas dans le bon pays que l'Eternel, ton Dieu, te donne en héritage.
Car je vais mourir dans ce pays-ci, sans passer le Jourdain ; et vous, vous allez le passer et posséder ce bon pays.
Gardez-vous d'oublier l'alliance que l'Eternel votre Dieu a traitée avec vous et de vous faire une image taillée, une figure de tout ce que 1'Eternel ton Dieu t'a défendu.
Car l'Eternel ton Dieu est un feu consumant, un Dieu jaloux.
Quand tu auras des fils et des fils de tes fils, et que vous aurez demeuré longtemps dans le pays, si vous vous corrompez et si vous faites quelque image taillée, la figure de quoi que ce soit, et que vous fassiez ce qui est mal aux yeux de l'Eternel ton Dieu, en l'irritant,
je prends aujourd'hui à témoin, contre vous les cieux et la terre que certainement vous périrez bientôt de dessus la terre dont vous allez prendre possession en passant le Jourdain ; vous n'y prolongerez point vos jours, car vous serez certainement détruits,
et l'Eternel vous dispersera parmi les peuples, et vous resterez en petit nombre parmi les nations chez lesquelles l'Eternel vous mènera,
et vous servirez là des dieux ouvrages de mains d'homme, du bois et de la pierre, qui ne voient point et n'entendent point et ne mangent point et ne sentent point.
Et de là vous chercherez l'Eternel votre Dieu, et tu le trouveras lorsque tu le chercheras de tout ton cœur et de toute ton âme.
Dans ta détresse et lorsque toutes ces choses t'auront atteint, dans la suite des temps, tu retourneras jusqu'à l'Eternel, ton Dieu, et tu obéiras à sa voix.
Car c'est un Dieu miséricordieux que l'Eternel, ton Dieu ; il ne te laissera pas et ne te détruira pas, et il n'oubliera point l'alliance de tes pères qu'il leur a jurée.
Car informe-toi des premiers temps, des temps qui t'ont précédé ; depuis le jour où Dieu a créé l'homme sur la terre et d'une extrémité des cieux à l'autre extrémité, y eut-il jamais chose si grande et a-t-on jamais entendu rien de pareil ?
Quel peuple a entendu, comme tu l'as fait, la voix de Dieu parlant du milieu du feu et a pu demeurer en vie ?
Ou un dieu a-t-il jamais essayé de venir prendre pour soi une nation du milieu d'une autre nation, au moyen d'épreuves, de signes, de miracles, par la guerre, à main forte et à bras étendu, et par des actions terribles et grandes, comme tout ce que l'Eternel, votre Dieu, a fait pour vous en Egypte, à tes yeux ?
Tu as été rendu témoin de ces choses, afin que tu connusses que c'est l'Eternel qui est Dieu et que hors de lui, il n'y en a point.
Des cieux il t'a fait entendre sa voix pour t'éduquer, et, sur la terre, il t'a fait voir son grand feu, et tu as entendu ses paroles du milieu du feu.
En retour de ce qu'il a aimé tes pères et choisi leur postérité après eux, de ce qu'il t'a fait sortir d'Egypte par sa présence, par sa grande puissance,
pour déposséder devant toi des nations plus grandes et plus puissantes que toi, pour te faire entrer dans leur pays et te le donner en héritage, comme tu le vois aujourd'hui,
connais aujourd'hui et grave dans ton cœur que c'est l'Eternel qui est Dieu en haut dans les cieux et en bas sur la terre, il n'y en a point d'autre.
Et garde ses statuts et ses commandements que je te prescris aujourd'hui, afin que tu sois heureux, toi et tes fils après toi, et afin que tu prolonges perpétuellement tes jours sur la terre que l'Eternel. ton Dieu te donne.
pour servir de refuge au meurtrier qui aurait tué son prochain sans intention et sans avoir été son ennemi ni d'hier ni d'avant-hier ; il se réfugiera dans l'une de ces villes et il vivra.
C'étaient Bétser, dans le désert, sur le plateau, pour les Rubénites, Ramoth en Galaad, pour les Gadites, et Golan en Basan, pour les Manassites.
depuis Aroër qui est au bord du torrent de l'Arnon, jusqu'à la montagne de Sion, qui est l'Hermon,
avec toute, la plaine de l'autre côté du Jourdain, à l'orient, jusqu'à la mer de la vallée, au pied du Pisga.
L'Eternel notre Dieu a traité avec vous une alliance en Horeb.
Ce n'est point avec nos pères que l'Eternel a traité cette alliance, mais c'est avec nous, qui sommes ici aujourd'hui tous vivants.
L'Eternel vous parla face à face sur la montagne, du milieu du feu,
je me tenais alors entre l'Eternel et vous pour vous rapporter la parole de l'Eternel, car vous aviez peur de ce feu et vous ne montâtes point sur la montagne, disant :
Je suis l'Eternel, ton Dieu, qui t'ai tiré de la terre d'Egypte, d'une maison de servitude.
Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face.
Tu ne te feras pas d'image taillée, aucune figure de ce qui est dans, les cieux en haut ou de ce qui est sur la terre en bas, ou de ce qui est dans les eaux au-dessous de la terre.
Tu ne te prosterneras point devant elles et tu ne les serviras point ; car je suis l'Eternel ton Dieu, un Dieu jaloux, punissant les crimes des pères sur les fils, sur la troisième et sur la quatrième génération pour ceux qui me haïssent,
et traitant avec bonté jusqu'à mille générations ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements.
Tu ne prendras pas le nom de l'Eternel ton Dieu en vain, car l'Eternel n'absoudra point celui qui prendra son nom en vain.
Garde le jour du repos pour le sanctifier, comme l'Eternel ton Dieu te l'a commandé.
Pendant six jours tu travailleras et tu feras tout ce que tu as à faire.
Mais le septième jour est un sabbat consacré à l'Eternel ton Dieu ; tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bœuf, ni ton âne, ni tout ton bétail, ni l'étranger qui est dans tes portes, afin que ton serviteur et ta servante se reposent comme toi.
Et tu te souviendras que tu as été serviteur sur la terre d'Egypte et que l'Eternel ton Dieu t'a fait sortir de là à main forte et à bras étendu ; c'est pourquoi l'Eternel ton Dieu t'a ordonné d'observer le jour du repos.
Honore ton père et ta mère, comme l'Eternel ton Dieu te l'a commandé, afin que tes jours soient prolongés, et afin que tu sois heureux sur la terre que l'Eternel ton Dieu te donne.
Tu ne commettras pas de meurtre,
et tu ne commettras pas d'adultère,
et tu ne déroberas pas,
et tu ne déposeras pas comme faux témoin contre ton prochain ;
et tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, et tu n'envieras pas la maison de ton prochain, son champ, ni son serviteur, ni sa servante, son bœuf, ni son âne, ni rien de ce qui est à ton prochain.
Ces paroles-là, l'Eternel les prononça parlant à toute votre assemblée sur la montagne, du milieu du feu, de la nuée et de 1'obscurité, d'une voix forte, et il ne dit rien de plus, et il les écrivit sur deux tables de pierre et il me les donna.
Et il arriva que lorsque vous entendîtes la voix du milieu des ténèbres, la montagne étant toute en feu, vous vous approchâtes de moi, tous vos chefs de tribus et vos Anciens,
et vous dites : Voici, l'Eternel notre Dieu nous a fait voir sa gloire et sa grandeur et nous avons entendu sa voix du milieu du feu ; nous avons vu aujourd'hui Dieu parler à l'homme et l'homme rester vivant.
Car, parmi toute chair, y a-t-il quelqu'un qui ait entendu comme nous la voix du Dieu vivant parlant du milieu du feu et qui soit demeuré vivant ?
Toi, approche-toi et écoute tout ce que dira l'Eternel notre Dieu, et tu nous diras, toi, tout ce que l'Eternel notre Dieu t'aura dit, et nous l'entendrons et le ferons.
Et l'Eternel entendit vos paroles tandis que vous me parliez, et l'Eternel me dit : J'ai entendu les paroles que ce peuple t'a adressées ; ils ont bien fait de dire tout ce qu'ils ont dit.
Oh ! s'ils avaient toujours ce même cœur pour me craindre et pour observer tous mes commandements, afin qu'ils fussent heureux à jamais, eux et leurs enfants !
Va, dis-leur : Retournez dans vos tentes.
Et toi, reste ici avec moi, et je te dirai tous les commandements, les statuts et les ordonnances que tu leur enseigneras, afin qu'ils les mettent en pratique dans le pays que je leur donne en possession.
Et vous aurez soin d'agir ainsi que l'Eternel votre Dieu vous l'a commandé ; vous ne vous détournerez ni à droite ni à gauche.
Vous suivrez entièrement le chemin que vous a prescrit l'Eternel votre Dieu, afin que vous viviez et soyez heureux et que vous prolongiez vos jours dans le pays que vous posséderez.
Et voici le commandement, les statuts et les ordonnances que l'Eternel votre Dieu a commandé de vous enseigner pour que vous les mettiez en pratique dans le pays où vous allez passer pour le posséder ;
afin que tu craignes l'Eternel ton Dieu en gardant tous ses statuts et ses ordonnances que je te prescris, toi, ton fils et le fils de ton fils, tous les jours de ta vie, et afin que tes jours soient prolongés.
et tu aimeras l'Eternel ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force.
Et ces commandements que je te donne aujourd'hui seront sur ton cœur.
Tu les inculqueras à tes enfants et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu seras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras.
Et tu les attacheras sur ta main pour te servir de signe, et ils seront comme un fronteau entre tes yeux.
Et tu les écriras sur les poteaux de la maison et sur tes portes.
et des maisons remplies de toute sorte de biens que tu n'as point remplies, et des citernes taillées que tu n'as point taillées, des vignes et des oliviers que tu n'as point plantés, et lorsque tu mangeras et seras rassasié,
prends garde à toi, que tu n'oublies l'Eternel qui t'a tiré de la terre d'Egypte, d'une maison de servitude.
Tu craindras l'Eternel ton Dieu, tu le serviras et tu jureras par son nom.
Vous n'irez point après d'autres dieux, d'entre les dieux des peuples qui seront autour de vous,
car l'Eternel ton Dieu qui est au milieu de toi est un Dieu jaloux. La colère de l'Eternel ton Dieu s'enflammerait contre toi et il t'exterminerait de dessus la terre.
Vous ne tenterez point l'Eternel votre Dieu, comme vous l'avez tenté à Massa ;
mais vous garderez soigneusement les commandements de l'Eternel votre Dieu, ses témoignages, et les statuts qu'il vous a prescrits.
Tu feras ce qui est droit et bon aux yeux de l'Eternel, afin que tu sois heureux et que tu entres et que tu prennes possession du bon pays que l'Eternel a promis par serment à tes pères,
lorsqu'il aura chassé tous tes ennemis de devant toi, comme l'a dit l'Eternel.
Quand ton fils t'interrogera à l'avenir, disant : Qu'est-ce que ces témoignages, ces statuts et ces ordonnances que l'Eternel notre Dieu vous a prescrits ?
Et nous, il nous a tirés de là, afin de nous faire venir et de nous donner le pays qu'il avait promis par serment à nos pères.
Et l'Eternel nous a commandé de pratiquer tous ces statuts en craignant l'Eternel notre Dieu, afin que nous prospérions toujours, nous conservant en vie comme il l'a fait jusqu'ici.
Et ce sera là notre justice, que nous prenions garde à mettre en pratique tous ces commandements en présence de l'Eternel notre Dieu, ainsi qu'il nous l'a prescrit.
Quand l'Eternel ton Dieu t'aura fait entrer dans le pays où tu vas pour en prendre possession et qu'il aura chassé de devant toi beaucoup de nations, les Héthiens, les Guirgasiens, les Amorrhéens, les Cananéens, les Phéréziens, les Héviens, les Jébusiens, sept nations plus nombreuses et plus puissantes que toi,
et que l'Eternel ton Dieu te les aura livrées et que tu les auras battues, tu les détruiras à la façon de l'interdit ; tu ne traiteras point d'alliance avec elles et tu ne leur feras point grâce.
Tu ne t'allieras point par mariage avec elles ; tu ne donneras point tes filles à leurs fils et tu ne prendras point leurs filles pour tes fils ;
car ces nations détourneraient tes fils de moi et ils serviraient d'autres dieux, et la colère de l'Eternel s'enflammerait contre vous et il t'exterminerait promptement.
Mais voici ce que vous leur ferez : vous démolirez leurs autels, vous briserez leurs statues, vous abattrez leurs idoles d'Astarté et vous brûlerez leurs images taillées.
Car tu es un peuple saint à l'Eternel ton Dieu ; l'Eternel ton Dieu t'a choisi pour être son peuple particulier d'entre tous les peuples qui sont sur la face de la terre.
Si l'Eternel s'est attaché à vous et vous a choisis, ce n'est pas que vous surpassiez en nombre tous les peuples, car vous êtes le moindre de tous les peuples.
Mais parce que l'Eternel vous aime et qu'il garde le serment qu'il a fait à vos pères, c'est pour cela que l'Eternel vous a tirés à main forte et t'a racheté de la maison de servitude, de la main de Pharaon, roi d'Egypte.
Et tu sauras que c'est l'Eternel ton Dieu qui est Dieu, le Dieu fidèle qui garde l'alliance et la miséricorde jusqu'à mille générations pour ceux qui l'aiment et qui gardent ses commandements,
et qui rétribue en face ceux qui le haïssent en les faisant périr ; et il ne tarde point à l'égard de celui qui le hait, il le rétribue en face.
Et tu garderas les commandements, les statuts et les ordonnances que je te donne aujourd'hui, en les mettant en pratique.
Et il arrivera que si vous écoutez ces ordonnances et si vous les gardez et les mettez en pratique, l'Eternel ton Dieu en retour te gardera l'alliance et la miséricorde qu'il a jurées à tes pères.
Il t'aimera et te bénira et te multipliera ; il bénira le fruit de tes entrailles et le fruit de ton sol, ton froment, ton moût et ton huile, les portées de tes vaches et les produits de tes brebis, sur la terre qu'il a juré à tes pères de te donner.
Tu seras béni plus que tous les peuples ; il n'y aura chez toi ni homme ni femme stérile, ni bête stérile parmi les troupeaux.
Et l'Eternel éloignera de toi toute maladie ; il n'enverra sur toi aucune de ces mauvaises maladies d'Egypte que tu as connues, mais il les fera venir sur tous ceux qui te haïssent.
Tu dévoreras tous les peuples que l'Eternel ton Dieu va te livrer ; ton œil sera sans pitié et tu ne serviras point leurs dieux, car ce serait un piège pour toi.
Si tu dis en ton cœur : Ces nations sont plus nombreuses que moi comment pourrai-je les déposséder ?
les grandes épreuves que tes yeux ont vues, les signes et les miracles, la main forte et le bras étendu par lesquels l'Eternel ton Dieu t'a fait sortir : ainsi fera l'Eternel ton Dieu à tous les peuples dont tu as peur.
Et même l'Eternel ton Dieu enverra sur eux les frelons jusqu'à la destruction de ceux qui seront demeurés de reste et qui se seront cachés de devant toi.
Tu ne t'effraieras point à cause d'eux, car l'Eternel ton Dieu est au milieu de toi, un Dieu redoutable et terrible.
Et l'Eternel ton Dieu chassera ces nations de devant toi peu à peu ; tu ne pourras pas les détruire promptement, de peur que les bêtes des champs ne se multiplient contre toi.
L'Eternel ton Dieu te les livrera et les jettera dans un grand trouble jusqu'à ce qu'elles soient exterminées.
Et il te livrera leurs rois et tu feras disparaître leur nom de dessous les cieux ; personne ne tiendra devant toi jusqu'à ce que tu les aies exterminés.
Vous brûlerez les images taillées de leurs dieux. Tu ne convoiteras point l'argent ou l'or qui est sur elles et tu ne le prendras point pour toi, de peur qu'il ne te soit en piège, car il est en abomination à l'Eternel ton Dieu ;
et tu n'introduiras point une chose abominable dans ta maison, afin que tu ne sois pas un interdit comme cette chose-là ; tu l'auras en horreur extrême, en extrême abomination, car c'est un interdit.
Vous prendrez garde à mettre en pratique tous les commandements que je vous donne aujourd'hui, afin que vous viviez et que vous multipliiez et que vous entriez dans le pays que l'Eternel a promis par serment à vos pères, et que vous le possédiez.
Et tu te souviendras de tout le chemin par lequel l'Eternel ton Dieu t'a fait marcher pendant ces quarante ans dans te désert, afin de t'humilier en t'éprouvant pour connaître ce qui est dans ton cœur, si tu garderas ses commandements ou non.
Il t'a humilié et t'a fait avoir faim et t'a fait manger la manne, que tu ne connaissais pas et que n'avaient pas connue tes pères, afin de t'apprendre que l'homme ne vivra pas de pain seulement, mais que l'homme vivra de tout ce qui sort de la bouche de l'Eternel.
Ton vêtement ne s'est point usé sur toi et ton pied ne s'est point enflé pendant ces quarante ans.
Reconnais en ton cœur que l'Eternel ton Dieu fait ton éducation comme un homme fait celle de son enfant.
Et tu garderas les commandements de l'Eternel ton Dieu en marchant dans ses voies et en le craignant.
Car l'Eternel ton Dieu va te faire entrer dans un bon pays, pays de torrents, de sources et d'eaux profondes sortant dans la plaine et dans la montagne ;
pays de froment, d'orge, de vignes, de figuiers et de grenadiers ; pays d'oliviers, d'huile et de miel ;
pays où tu ne mangeras pas ton pain dans la misère, où tu ne manqueras de rien ; pays dont les pierres sont du fer et des montagnes duquel tu tailleras l'airain.
Tu mangeras et te rassasieras, et tu béniras l'Eternel ton Dieu pour le bon pays qu'il t'aura donné.
Garde-toi d'oublier l'Eternel, ton Dieu, de sorte que tu négliges d'observer ses commandements, ses ordonnances et ses statuts que je te prescris aujourd'hui ;
de peur qu'il n'arrive que tu manges et te rassasies, que tu te bâtisses de belles maisons et les habites,
que ton gros et ton menu bétail s'accroisse, que ton argent et ton or abondent, que tous, tes biens abondent,
et que ton cœur s'élève et que tu oublies l'Eternel, ton Dieu, qui t'a tiré de la terre d'Egypte, d'une maison de servitude,
qui t'a fait marcher dans ce grand et terrible désert, parmi les serpents brûlants et les scorpions, dans des lieux arides où il n'y a point d'eau, qui a fait jaillir pour toi de l'eau du roc vif,
qui t'a fait manger dans le désert une manne inconnue à tes pères, afin de t'humilier et de t'éprouver pour te faire ensuite du bien,
et que tu ne dises en ton cœur : C'est ma force et la puissance de ma main qui m'ont acquis cette prospérité.
Souviens-toi de l'Eternel ton Dieu, car c'est lui qui te donne de la force pour acquérir cette prospérité, afin de confirmer, comme il l'a fait aujourd'hui, l'alliance qu'il a jurée à tes pères.
Que s'il t'arrive d'oublier l'Eternel, ton Dieu, et d'aller après d'autres dieux et de les servir et de te prosterner devant eux, je proteste aujourd'hui contre vous que certainement vous périrez.
De même que les nations que l'Eternel fait périr devant vous, ainsi vous périrez, parce que vous n'aurez point écouté la voix de l'Eternel votre Dieu.
d'un peuple grand et de haute taille, des fils des Anakim, que tu connais et desquels tu as entendu dire : Qui pourra tenir devant les fils d'Anak ?
Sache aujourd'hui que l'Eternel. ton Dieu passera lui-même devant toi comme un feu consumant ; c'est lui qui les détruira, lui qui les abaissera devant toi, et tu les déposséderas et les détruiras promptement, comme l'Eternel te l'a dit.
Ne dis pas en ton cœur, quand l'Eternel. ton Dieu les chassera de devant toi : C'est à cause de ma justice que l'Eternel m'a fait venir pour prendre possession de ce pays.
C'est à cause de la méchanceté de ces nations que l'Eternel va les chasser de devant toi.
Sache que ce n'est point à cause de ta justice que l'Eternel. ton Dieu te donne ce bon pays pour le posséder, car tu es un peuple au cou roide.
Souviens-toi, n'oublie pas combien tu as irrité l'Eternel ton Dieu, dans le désert ; depuis le jour où tu es sorti du pays d'Egypte jusqu'à votre arrivée en ce lieu-ci, vous avez été rebelles envers l'Eternel.
En Horeb même vous avez irrité l'Eternel, et l'Eternel s'est mis en colère contre vous au point de vouloir vous exterminer.
Quand je montai sur la montagne pour prendre les tables de pierre, les tables de l'alliance que l'Eternel avait traitée avec vous, je demeurai sur la montagne quarante jours et quarante nuits sans manger de pain et sans boire d'eau ;
et l'Eternel me donna les deux tables de pierre écrites du doigt de Dieu et sur lesquelles se trouvaient toutes les paroles que l'Eternel vous avait dites sur la montagne, du milieu du feu, le jour de l'assemblée.
Et l'Eternel me dit : Lève-toi, hâte-toi de descendre d'ici ; car ton peuple, que tu as fait sortir d'Egypte, s'est corrompu ; ils ont bien vite quitté la voie que je leur avais prescrite, ils se sont fait une image de fonte.
Et l'Eternel me parla en disant : J'ai regardé ce peuple, et voici c'est un peuple au cou roide.
Ne m'arrête pas ; je les détruirai, et j'effacerai leur nom de dessous les cieux, et je ferai de toi une nation plus puissante et plus nombreuse que celle-ci.
Et je me retournai et je descendis de la montagne ; et la montagne était toute en feu ; et j'avais dans mes deux mains les deux tables de l'alliance.
Et je regardai, et voici, vous aviez péché contre l'Eternel, votre Dieu ; vous vous étiez fait un veau de fonte, vous vous étiez détournés bien vite de la voie que l'Eternel vous avait prescrite.
Car j'étais effrayé de la colère terrible dont l'Eternel était animé contre vous, au point de vouloir vous exterminer. Et l'Eternel m'exauça encore cette fois.
Et à Kadès-Barnéa, lorsque l'Eternel voulut vous faire partir en disant : Montez et prenez possession du pays que je vous ai donné, vous fûtes rebelles à l'ordre de l'Eternel, votre Dieu, et vous n'eûtes point foi en lui, et vous n'obéîtes point à sa voix.
Et je m'abattis devant l'Eternel pendant les quarante jours et les quarante nuits que je restai abattu, car l'Eternel parlait de vous détruire.
Et j'implorai l'Eternel et lui dis : Seigneur Eternel, ne détruis pas ton peuple et ton héritage, que tu as racheté par ta grandeur, que tu as fait sortir d'Egypte à main forte.
Et me tournant, je descendis de la montagne, et je mis les tables dans l'arche que j'avais faite, et elles y sont demeurées comme l'Eternel me l'avait ordonné.
De là ils partirent pour Gudgoda, et de Gudgoda pour Jotbatha, pays de torrents d'eau.
Et l'Eternel me dit : Lève-toi, mets-toi en route pour marcher à la tête de ce peuple, et qu'ils entrent et prennent possession du pays que j'ai juré à leurs pères de leur donner.
en observant les commandements de l'Eternel et ses statuts, que je te prescris aujourd'hui, pour ton bien ?
Voici, à l'Eternel ton Dieu appartiennent les cieux et les cieux des cieux, la terre et tout ce qu'elle contient.
Et c'est à tes pères seulement que l'Eternel s'est attaché pour les aimer ; et c'est leur postérité après eux, c'est vous qu'il a choisis d'entre tous les peuples, comme il paraît aujourd'hui.
Circoncisez donc votre cœur et ne roidissez plus votre cou ;
car l'Eternel votre Dieu est le Dieu des dieux et le Seigneur des seigneurs, le Dieu grand, fort et redoutable, qui ne fait point acception de personnes et qui n'accepte point de présent,
qui fait droit à l'orphelin et à la veuve et qui aime l'étranger, lui donnant pain et vêtement.
Vous aimerez l'étranger, car vous avez été étrangers dans le pays d'Egypte.
Tu craindras l'Eternel ton Dieu, tu le serviras, tu t'attacheras à lui et tu jureras par son nom.
C'est lui qui est ta louange, lui qui est ton Dieu ; c'est lui qui a fait en ta faveur ces choses grandes et terribles que tes yeux ont vues.
C'est au nombre de soixante et dix que tes pères descendirent en Egypte, et maintenant l'Eternel ton Dieu t'a rendu nombreux comme les étoiles des cieux.
Tu aimeras l'Eternel ton Dieu et tu garderas toujours ce qu'il ordonne de garder, ses statuts, ses lois et ses commandements.
Vous connaissez aujourd'hui, car je ne m'adresse pas à vos fils, qui ne connaissent pas et qui n'ont pas vu les leçons de l'Eternel votre Dieu, sa grandeur, sa main forte et son bras étendu ;
et ce qu'il a fait à l'armée d'Egypte, à ses chevaux et à ses chars, comment il a fait venir sur eux les eaux de la mer Rouge, lorsqu'ils vous poursuivaient, et comment l'Eternel les a fait disparaître pour toujours ;
et ce qu'il a fait à votre égard dans le désert, jusqu'à votre arrivée en ce lieu ;
Car ce sont vos yeux qui ont vu toutes les grandes œuvres que l'Eternel a faites.
Et vous garderez tous les commandements que je vous prescris aujourd'hui, afin que vous soyez forts et que vous entriez et que vous preniez possession du pays où vous allez passer pour le posséder,
et afin que vous prolongiez vos jours sur le sol que l'Eternel a juré à vos pères de leur donner, à eux et à leur postérité, terre découlant de lait et de miel.
Car le pays où tu vas entrer pour le posséder n'est pas comme le pays d'Egypte, d'où vous êtes sortis, que tu ensemençais, et que tu arrosais avec le pied, comme un jardin potager.
Le pays où vous allez passer pour le posséder est un pays de montagnes et de vallées ; c'est par la pluie du ciel qu'il est abreuvé.
Et il arrivera que si vous obéissez à mes commandements que je vous prescris aujourd'hui, en aimant l'Eternel votre Dieu et en le servant de tout votre cœur et de toute votre âme,
et je mettrai de l'herbe dans ton champ pour ton, bétail, et tu mangeras et te rassasieras.
Prenez garde à vous, de peur que votre cœur ne soit séduit, et que vous ne vous détourniez et ne serviez d'autres dieux et ne vous prosterniez devant eux.
La colère de l'Eternel s'enflammerait contre vous ; il fermerait les cieux et il n'y aurait point de pluie ; le sol ne donnerait plus son produit et vous péririez promptement de dessus ce bon pays que l'Eternel vous donne.
Placez donc ces paroles que je vous dis sur votre cœur et sur votre âme ; vous les lierez comme un signe sur vos mains, et elles seront comme des fronteaux entre vos yeux ;
vous les enseignerez à vos enfants, et vous en parlerez, soit que tu te tiennes dans ta maison, ou que tu sois en route, ou que tu te couches, ou que tu te lèves ;
tu les écriras sur les poteaux de ta maison et sur les portes,
afin que vos jours et les jours de vos enfants soient nombreux dans le pays que l'Eternel a juré à vos pères de leur donner, autant que les jours des cieux au-dessus de la terre.
Car si vous gardez soigneusement tous ces commandements que je vous prescris, et les mettez en pratique, en aimant l'Eternel votre Dieu, en marchant dans toutes ses voies et en vous attachant à lui,
l'Eternel dépossédera toutes ces nations de devant vous, et vous déposséderez des nations plus grandes et plus fortes que vous.
Tout lieu que foulera la plante de votre pied sera à vous ; votre frontière s'étendra du désert au Liban, du fleuve, le fleuve d'Euphrate, à la mer occidentale.
Nul ne pourra subsister devant vous ; l'Eternel votre Dieu répandra sur toute l'étendue du pays où vous porterez vos pas la peur et l'effroi devant vous, ainsi qu'il vous l'a dit.
Regarde, je mets aujourd'hui devant vous une bénédiction et une malédiction :
la bénédiction, si vous obéissez aux commandements de l'Eternel votre Dieu, que je vous prescris aujourd'hui,
et la malédiction, si vous n'obéissez pas aux commandements de l'Eternel votre Dieu, et si vous vous détournez de la voie que je vous prescris aujourd'hui, pour marcher après d'autres dieux que vous n'avez point connus.
Et quand l'Eternel ton Dieu t'aura fait entrer au pays où tu vas pour en prendre possession, tu proclameras la bénédiction sur le mont Garizim et la malédiction sur le mont Ebal.
Car vous allez passer le Jourdain pour prendre possession du pays que l'Eternel votre Dieu vous donne ; vous le posséderez, et vous y habiterez.
Vous aurez donc soin d'accomplir tous les statuts et toutes les lois que je mets aujourd'hui devant vous.
Voici les statuts et les ordonnances que vous prendrez garde d'observer sur la terre que l'Eternel, le Dieu de tes pères, t'a donnée pour la posséder aussi longtemps que vous vivrez sur ce sol.
Vous détruirez entièrement tous les lieux où les nations que vous allez déposséder ont servi leurs dieux, sur les hautes montagnes et sur les collines et sous tout arbre vert ;
vous démolirez leurs autels, vous briserez leurs statues, vous brûlerez leurs idoles d'Astarté, vous mettrez en pièces les images taillées de leurs dieux et vous ferez disparaître leur nom de ce lieu-là.
Vous ne ferez pas ainsi à l'égard de l'Eternel votre Dieu,
mais le lieu que l'Eternel votre Dieu choisira d'entre toutes vos tribus pour y mettre son nom, c'est le lieu de sa demeure que vous rechercherez, et vous irez là ;
vous amènerez là vos holocaustes et vos sacrifices, vos dîmes et ce que votre main aura prélevé, vos vœux et vos offrandes volontaires et les premiers-nés de votre gros et de votre menu bétail ;
et vous mangerez là en présence de l'Eternel votre Dieu, et vous vous réjouirez, vous et vos familles, en jouissant de tous les biens que votre main aura acquis et par lesquels l'Eternel ton Dieu t'aura béni.
Vous ne ferez point, comme nous faisons ici aujourd'hui, chacun ce que bon lui semble,
parce que jusqu'à présent vous n'êtes point entrés dans le repos et dans l'héritage que l'Eternel ton Dieu te donne.
Vous passerez le Jourdain et vous habiterez le pays que l'Eternel votre Dieu vous fera hériter, et il vous donnera du repos en vous mettant à l'abri de tous les ennemis qui vous entourent, et vous habiterez en sécurité.
Et dans le lieu que l'Eternel votre Dieu choisira pour faire habiter là son nom, c'est là que vous amènerez tout ce que je vous commande, vos holocaustes, vos sacrifices, vos dîmes et ce que votre main aura prélevé et toute offrande de choix que vous ferez à l'Eternel pour accomplir vos vœux.
Et vous vous réjouirez en présence de l'Eternel votre Dieu, vous, vos fils et vos filles, vos serviteurs et vos servantes, et le Lévite qui sera dans vos portes, car il n'a pas reçu de portion ni d'héritage avec vous.
Garde-toi d'offrir tes holocaustes dans tous les lieux que tu verras.
Mais c'est dans l'endroit que l'Eternel choisira dans l'une de tes tribus, c'est là que tu offriras tes holocaustes ; c'est là que tu feras tout ce que je te commande.
Néanmoins tu pourras, tant que tu le voudras, tuer du bétail et manger de la viande dans toutes tes portes, selon les bénédictions que l'Eternel ton Dieu t'accordera, celui qui sera souillé et celui qui sera pur en mangeront, comme on mange de la gazelle et du cerf.
Seulement vous ne mangerez pas de sang ; tu le répandras sur la terre comme de l'eau.
Tu ne pourras pas manger dans tes portes la dîme de ton froment, de ton moût et de ton huile, ni les premiers-nés de ton gros et de ton menu bétail, ni rien de ce que tu offriras ensuite d'un vœu, ni tes offrandes volontaires, ni ce que ta main aura prélevé.
C'est en présence de l'Eternel ton Dieu, dans le lieu que l'Eternel ton Dieu choisira, que tu mangeras ces choses, toi, ton fils, ta fille, ton serviteur, ta servante et le Lévite qui sera dans tes portes, et tu te réjouiras en présence de l'Eternel ton Dieu, en jouissant de tous les biens que ta main aura acquis.
Garde-toi d'abandonner le Lévite, aussi longtemps que tu vivras sur la terre qui t'est donnée.
Lorsque l'Eternel ton Dieu aura élargi tes frontières, comme il te l'a dit, et que, désirant manger de la viande, tu diras : Je voudrais manger de la viande, tu pourras, autant que tu le voudras, manger de la viande.
Si le lieu que l'Eternel ton Dieu choisira pour y mettre son nom, est éloigné de toi, tu tueras de ton gros et de ton menu bétail, que t'aura donné l'Eternel, selon que je te l'ai prescrit, et tu en mangeras dans tes portes autant que tu le voudras.
Mais tu en mangeras comme on mange la gazelle et le cerf ; celui qui sera souillé et celui qui sera pur en mangeront l'un et l'autre.
Seulement tiens ferme à ne pas manger le sang, car le sang, c'est l'âme, et tu ne mangeras pas l'âme avec la chair.
Tu n'en mangeras point ; tu le répandras sur la terre comme l'eau.
Tu n'en mangeras point, afin que tu sois heureux, toi et tes fils après toi, pour avoir fait ce qui est droit aux yeux de l'Eternel.
Mais quant à ce que tu auras à consacrer et à ce que tu offriras ensuite d'un vœu, tu le prendras et tu viendras au lieu que l'Eternel choisira,
et tu feras tes holocaustes en offrant la chair et le sang sur l'autel de l'Eternel ton Dieu ; le sang de tes sacrifices sera répandu sur l'autel de l'Eternel ton Dieu, et tu en mangeras la chair.
Garde et écoute toutes ces choses que je te commande, afin que tu sois heureux, toi et tes fils après toi à toujours, parce que tu auras fait ce qui est bien et droit aux yeux de l'Eternel ton Dieu.
Lorsque l'Eternel ton Dieu aura retranché les nations que tu vas chasser de devant toi et que tu les auras dépossédées et que tu habiteras dans leur pays,
prends garde que tu ne sois pris au piège en suivant leurs traces, après qu'elles auront été détruites de devant toi, et que tu ne recherches leurs dieux en disant : Comment ces nations servaient-elles leurs dieux ? je veux faire comme elles, moi aussi.
Tu n'agiras pas ainsi envers l'Eternel, ton Dieu. Car elles faisaient pour leurs dieux tout ce qui est en abomination à l'Eternel et qu'il hait, et même elles brûlaient leurs fils et leurs filles en l'honneur de leurs dieux.
Toutes les choses que je vous prescris, vous les garderez pour les mettre en pratique. Tu n'y ajouteras ni n'en retrancheras rien.
S'il s'élève au milieu de toi un prophète ou un songeur, et s'il t'annonce un signe ou un prodige,
et que s'accomplisse le signe ou le prodige dont il t'a parlé en disant : Allons après d'autres dieux que tu ne connais pas, et servons-les,
tu n'écouteras pas les paroles de ce prophète, ni ce songeur, car l'Eternel votre Dieu vous met à l'épreuve pour savoir si vous aimez l'Eternel votre Dieu de tout votre cœur et de toute votre âme.
C'est après l'Eternel votre Dieu que vous irez, c'est lui que vous craindrez, ses commandements que vous observerez, sa voix que vous écouterez ; c'est lui que vous servirez et c'est à lui que vous vous attacherez.
Et ce prophète ou ce songeur mourra, car il a excité à la révolte contre l'Eternel votre Dieu, qui vous a fait sortir du pays d'Egypte et qui vous a rachetés de la maison de servitude, pour te faire sortir du chemin dans lequel l'Eternel ton Dieu t'a ordonné de marcher, et tu ôteras le mal du milieu de toi.
Si ton frère, fils de ta mère, ou ton fils ou ta fille ou la femme qui repose sur ton sein ou ton ami qui est comme ta propre âme t'incite secrètement en disant : Allons et servons d'autres dieux, que toi ni tes pères n'avez connus,
d'entre les dieux des peuples qui vous entourent, près de toi ou loin de toi, d'un bout de la terre à l'autre,
tu ne lui céderas pas, et tu ne l'écouteras pas ; ton œil sera sans, pitié pour lui, tu n'auras pas compassion de lui et tu ne le couvriras pas.
Mais tu ne manqueras pas de le tuer ; ta main sera sur lui la première pour le faire mourir, et la main de tout le peuple ensuite,
et tu l'assommeras de pierres et il mourra ; car il a cherché à t'entraîner loin de l'Eternel ton Dieu qui t'a tiré de la terre d'Egypte, d'une maison de servitude.
Et tout Israël l'apprendra et craindra, et on ne recommencera pas à commettre une telle mauvaise action au milieu de toi.
Si tu entends dire de l'une des villes que l'Eternel ton Dieu te donne pour y habiter :
Des gens pervers sont sortis de toi et ont séduit les habitants de leur ville, en disant : Allons et servons d'autres dieux, que vous ne connaissez pas,
tu feras une enquête, tu examineras, tu interrogeras avec soin. Et voici c'est la vérité, le fait est établi, cette abomination a été commise au milieu de toi :
tu ne manqueras pas de passer les habitants de cette ville au fil de l'épée, la vouant à l'interdit en la faisant passer au fil de l'épée avec tout ce qu'elle contient et avec son bétail.
Tu amasseras tout son butin au milieu de la place, et tu brûleras entièrement la ville et tout son butin pour l'Eternel ton Dieu, et elle sera à jamais un monceau de ruines ; elle ne sera plus rebâtie.
Et rien ne s'attachera à ta main de ce qui aura été voué à l'interdit, afin que l'Eternel revienne de l'ardeur de sa colère et qu'il te fasse miséricorde, et qu'il ait pitié de toi et te multiplie comme il l'a juré à tes pères,
si tu obéis à la voix de l'Eternel ton Dieu, en gardant tous ses commandements que je te prescris aujourd'hui et en faisant ce qui est droit aux yeux de l'Eternel ton Dieu.
Vous êtes les fils de l'Eternel votre Dieu : vous ne vous ferez point d'incisions et vous ne vous raserez point entre les yeux pour un mort.
Car tu es un peuple consacré à l'Eternel ton Dieu, et l'Eternel t'a choisi pour lui être un peuple particulier entre tous les peuples qui sont sur la face de la terre.
Tu ne mangeras aucune chose abominable.
Voici les animaux que vous mangerez : le bœuf, la brebis et la chèvre,
le cerf, la gazelle et le daim, le bouquetin, l'antilope, le bœuf sauvage et la chèvre sauvage.
Et tout animal qui a l'ongle divisé et le pied fourchu, à deux ongles, et qui rumine, en fait de bétail, c'est là ce que vous mangerez.
Mais voici ceux dont vous ne mangerez pas d'entre ceux qui ruminent [seulement] et d'entre ceux qui ont l'ongle divisé [seulement] et fendu : le chameau, le lièvre et la gerboise, car ils ruminent et ils n'ont pas l'ongle divisé ; ils vous seront souillés ;
Voici ce que vous mangerez de tout ce qui est dans les eaux : tout ce qui a nageoires et écailles, vous le mangerez ;
et tout ce qui n'a pas nageoires et écailles, vous ne le mangerez pas : c'est souillé pour vous.
l'aigle, l'orfraie et le vautour ;
le milan, le faucon et toute espèce d'autours,
et toute espèce de corbeaux ;
l'autruche, le chat-huant, la mouette et toute espèce d'éperviers ;
le hibou, l'ibis et la chouette ;
le pélican, le gypaète et le plongeon ;
la cigogne et toute espèce de hérons, la huppe et la chauve-souris.
Tout insecte ailé vous sera souillé ; vous n'en mangerez pas.
Vous mangerez tout oiseau pur.
Vous ne mangerez d'aucun corps mort. Tu les donneras à l'étranger qui est dans tes portes et il les mangera, ou tu les vendras à un homme du dehors ; car tu es un peuple consacré à l'Eternel ton Dieu.
Tu ne feras pas cuire un chevreau dans le lait de sa mère.
Tu ne manqueras pas de lever la dîme de tout le produit de tes semailles, de ce que rapportera ton champ chaque année,
et tu mangeras en présence de l'Eternel ton Dieu, dans le lieu qu'il choisira pour y faire demeurer son nom, la dîme de ton blé, de ton moût et de ton huile, et les premiers-nés de ton gros et de ton menu bétail, afin que tu apprennes à craindre l'Eternel ton Dieu à toujours.
Et si le chemin est trop long pour toi pour que tu puisses l'y transporter, parce que le lieu que l'Eternel ton Dieu choisira pour y mettre son nom sera trop loin pour toi et parce que l'Eternel t'aura béni,
tu échangeras ta dîme pour de l'argent, tu serreras l'argent dans ta main, et tu iras au lieu que l'Eternel ton Dieu aura choisi,
et tu donneras l'argent pour tout ce que désirera ton âme, du gros et du menu bétail, du vin et de la cervoise, tout ce que réclamera ton âme, et tu le mangeras là en présence de l'Eternel ton Dieu, et tu te réjouiras, toi et ta maison.
Et tu ne délaisseras pas le Lévite qui est dans tes portes, car il n'a point de part ni d'héritage avec toi.
Au bout de trois ans tu mettras à part toute la dîme de tes revenus de cette année-là et tu la déposeras dans tes portes.
Et voici en quoi consiste le relâche : Tout créancier fera relâche à l'égard du prêt qu'il aura fait à son prochain ; il ne pressera pas son prochain et son frère quand on aura proclamé le relâche au nom de l'Eternel.
Tu pourras presser l'étranger, mais pour ce qui t'appartient chez ton frère, ta main fera relâche.
A la vérité, il ne doit pas y avoir de pauvre chez toi ; car l'Eternel te bénira certainement dans le pays que l'Eternel ton Dieu te donne en héritage pour le posséder,
pourvu seulement que tu obéisses à la voix de l'Eternel ton Dieu en ayant soin de mettre en pratique tous ses commandements ; que je te prescris aujourd'hui.
Car l'Eternel ton Dieu te bénira comme il te l'a dit ; tu feras des prêts à beaucoup de nations, et toi tu n'emprunteras pas ; tu domineras sur beaucoup de nations, et elles ne domineront pas sur toi.
Quand il y aura chez toi un pauvre, qui est un de tes frères, dans l'une de tes villes, dans le pays que l'Eternel ton Dieu te donne, tu n'endurciras pas ton cœur et tu ne fermeras pas ta main à ton frère pauvre,
mais tu lui ouvriras ta main et tu lui prêteras suivant ses besoins tout ce qu'il lui faudra.
Prends garde à toi, de peur qu'il n'y ait dans ton cœur une pensée basse et que tu ne dises : La septième année, l'année du relâche approche,
et que ton œil ne soit sans pitié envers ton frère pauvre et que tu ne lui donnes rien et qu'il ne crie contre toi à l'Eternel et qu'il n'y ait du péché en toi.
Tu dois lui donner ; et qu'en lui donnant il n'y ait pas de regret dans ton cœur, car à cause de cela l'Eternel ton Dieu te bénira dans toutes tes entreprises et dans toute l'œuvre de tes mains.
Car il ne manquera jamais de pauvres dans le pays ; c'est pourquoi je te donne ce commandement-ci : Ouvre ta main à ton frère, au misérable et au pauvre dans ton pays.
Si ton frère, homme ou femme d'entre les Hébreux, se vend à toi, il te servira six ans, et la septième année tu le renverras libre d'auprès de toi ;
et quand tu le renverras libre d'auprès de toi, tu ne le renverras pas à vide.
Tu ne manqueras pas de lui donner de ton pressoir ; tu lui donneras de ce dont l'Eternel ton Dieu t'aura béni,
et tu te souviendras que tu as été esclave au pays d'Egypte et que l'Eternel ton Dieu t'a racheté ; c'est pourquoi je te donne aujourd'hui ce commandement.
Et s'il arrive que ton esclave te dise : Je ne sortirai pas d'auprès de toi,
parce qu'il t'aime, toi et ta maison, et qu'il se trouve bien chez toi,
tu prendras un poinçon et tu lui perceras l'oreille contre la porte, et il sera ton serviteur à toujours, et tu feras de même pour ta servante.
Que cela ne soit point dur à tes yeux de le renvoyer libre d'auprès de toi, car il t'a gagné le double du salaire d'un mercenaire en te servant six ans ; et l'Eternel ton Dieu te bénira dans tout ce que tu feras.
Tu consacreras à l'Eternel ton Dieu tous les premiers-nés mâles de ton gros et de ton menu bétail. Tu ne feras pas travailler le premier-né de ton gros bétail, et tu ne tondras pas le premier-né de ton menu bétail.
Tu les mangeras chaque année avec ta famille en présence de l'Eternel ton Dieu, au lieu que l'Eternel choisira.
Et si l'animal a quelque défaut, s'il est boiteux ou aveugle, s'il a quelque autre défaut grave, tu ne le sacrifieras pas à l'Eternel ton Dieu ;
tu le mangeras dans tes portes ; celui qui sera souillé et celui qui sera pur en mangeront l'un et l'autre, comme on mange la gazelle et le cerf.
Seulement, tu n'en mangeras pas le sang ; tu le répandras sur la terre comme de l'eau.
Prends garde au mois d'Abib et fais la Pâque à l'Eternel ton Dieu, car c'est au mois d'Abib que l'Eternel ton Dieu t'a fait sortir d'Egypte pendant la nuit.
Tu sacrifieras la Pâque à l'Eternel ton Dieu, du menu et du gros bétail, au lieu que l'Eternel choisira pour y faire habiter son nom.
Tu ne mangeras pas avec ces offrandes du pain levé ; pendant sept jours tu mangeras avec ces viandes des pains sans levain, du pain d'affliction, car c'est à la hâte que tu es sorti du pays d'Egypte, afin que tu te souviennes tous les jours de ta vie du jour de ta sortie du pays d'Egypte.
On ne verra point chez toi de levain, dans toute l'étendue de ton territoire, pendant sept jours, et rien de la chair du sacrifice offert le soir du premier jour ne restera pendant la nuit jusqu'au matin.
Tu ne pourras pas sacrifier la Pâque dans l'un des lieux d'habitation que l'Eternel ton Dieu te donnera ;
c'est seulement au lieu que l'Eternel ton Dieu choisira pour y faire habiter son nom que tu sacrifieras la Pâque, le soir, au coucher du soleil, au moment où tu es sorti d'Egypte.
Tu la cuiras et tu la mangeras au lieu que l'Eternel ton Dieu choisira, et au matin tu t'en retourneras et t'en iras dans tes tentes.
Pendant six jours tu mangeras des pains sans levain, et le septième jour sera une fête de clôture à l'Eternel ton Dieu : tu ne feras aucune œuvre.
Tu compteras sept semaines ; dès que la faucille sera mise au blé, tu commenceras à compter sept semaines,
et tu feras une fête des semaines à l'Eternel ton Dieu au moyen des dons volontaires que tu offriras selon que l'Eternel ton Dieu t'aura béni.
Et tu te réjouiras en présence de l'Eternel ton Dieu, toi, ton fils et ta fille, ton serviteur et ta servante, le Lévite qui est dans tes portes, l'étranger, l'orphelin et la veuve qui seront parmi vous, dans le lieu que l'Eternel ton Dieu choisira pour y faire habiter son nom,
et tu te souviendras que tu as été esclave en Egypte, et tu auras soin de mettre ces statuts en pratique.
Tu feras la fête des Tabernacles pendant sept jours, quand tu auras recueilli les produits de ton aire et de ton pressoir,
et tu te réjouiras en célébrant la fête, toi, ton fils et ta fille, ton serviteur et ta servante, le Lévite et l'étranger, l'orphelin et la veuve qui sont dans tes portes.
Pendant sept jours tu célébreras la fête en l'honneur de l'Eternel ton Dieu, au lieu que l'Eternel choisira, car l'Eternel ton Dieu te bénira dans toutes tes récoltes et dans tout le travail de tes mains, et tu te livreras à la joie.
Trois fois l'an, tout mâle d'entre vous paraîtra en présence de l'Eternel ton Dieu au lieu qu'il choisira, à la fête des pains sans levain, à la fête des Semaines et à la fête des Tabernacles, et l'on ne paraîtra pas les mains vides en présence de l'Eternel :
chacun apportera ses dons selon que l'Eternel ton Dieu t'aura béni.
Tu établiras des juges et des greffiers dans toutes les villes que l'Eternel ton Dieu te donnera, selon tes tribus, et ils jugeront le peuple d'un jugement juste.
Tu ne feras pas fléchir le droit, tu n'auras pas égard aux personnes, et tu n'accepteras, point de présents, car le présent aveugle les yeux des sages et ruine les bonnes causes.
La justice, la justice [seule], c'est là ce que tu rechercheras, afin que tu vives et que tu possèdes le pays que l'Eternel ton Dieu te donne.
Tu ne te planteras aucun arbre comme aschère à côté de l'autel de l'Eternel, que tu te feras,
et tu n'élèveras pas de ces colonnes que l'Eternel ton Dieu hait.
Tu ne sacrifieras à l'Eternel ton Dieu ni gros, ni menu bétail, qui ait un défaut, un vice quelconque, car c'est une abomination à l'Eternel ton Dieu.
S'il se trouve au milieu de toi, dans l'une de tes villes que l'Eternel ton Dieu te donne, un homme ou une femme qui fasse le mal aux yeux de l'Eternel ton Dieu en transgressant son alliance,
qui soit allé servir d'autres dieux et se prosterner devant eux, devant le soleil ou la lune ou toute l'armée des cieux, chose que je n'ai point commandée,
quand cela t'aura été rapporté et que tu l'auras appris, tu feras une enquête exacte, et voici, la chose est-elle vraie, le fait est-il établi, cette abomination a-t-elle été commise en Israël,
tu feras conduire aux portes [de ta ville] cet homme ou cette femme qui auront fait cette mauvaise action, que ce soit un homme ou une femme, et tu les lapideras et ils mourront.
Sur la parole de deux ou de trois témoins on mettra à mort celui qui doit mourir ; on ne le mettra pas à mort sur la parole d'un seul témoin :
la main des témoins sera sur lui la première pour le faire mourir, et ensuite la main de tout le peuple, et tu ôteras le mal du milieu de toi.
S'il se présente une affaire trop difficile pour toi, un cas de meurtre ou de contestation ou de blessure, sujets de désaccord dans tes portes, tu te lèveras et tu monteras au lieu que l'Eternel ton Dieu choisira,
et tu viendras vers les sacrificateurs lévites et vers le juge qui fonctionnera à ce moment ; tu les consulteras, et ils te feront connaître ce que dit le droit ;
et tu agiras d'après la sentence qu'ils t'auront fait connaître dans le lieu que l'Eternel choisira, et tu auras soin de te conformer à toutes leurs instructions.
Tu agiras selon l'instruction qu'ils t'auront donnée et selon la sentence qu'ils auront prononcée ; tu ne t'écarteras de ce qu'ils t'auront fait connaître ni à droite ni à gauche :
et l'homme qui agira par orgueil, sans écouter le sacrificateur qui se tient là pour servir l'Eternel ton Dieu, ou le Juge, cet homme-là mourra. Tu ôteras le mal du milieu d'Israël,
et dans tout le peuple on l'entendra, on craindra et on ne se rendra plus coupable par orgueil.
Quand tu seras entré au pays que l'Eternel ton Dieu te donne, que tu en auras pris possession et que tu y habiteras, si tu dis : Je veux établir sur moi un roi comme toutes les nations qui m'entourent,
tu ne manqueras pas d'établir sur toi comme roi celui que l'Eternel ton Dieu aura choisi ; c'est l'un de tes frères que tu prendras pour l'établir comme roi sur toi ; tu ne pourras pas établir sur toi un étranger, quelqu'un qui ne serait pas ton frère.
Seulement qu'il n'ait pas beaucoup de chevaux et qu'il ne ramène pas le peuple en Egypte pour avoir beaucoup de chevaux car l'Eternel vous a dit : Vous ne retournerez plus jamais par ce chemin !
Qu'il n'ait pas non plus un grand nombre de femmes, de peur que son cœur ne se détourne ; qu'il ne fasse pas non plus des amas d'argent et d'or.
Et quand il sera assis sur le trône de sa royauté, il écrira pour son usage une copie de cette loi sur un livre, d'après l'exemplaire des sacrificateurs lévitiques.
Et elle sera avec lui et il y lira tous les jours de sa vie, afin qu'il apprenne à craindre l'Eternel son Dieu et qu'il prenne garde à toutes les paroles de cette loi et à ces statuts pour les accomplir ;
pour que son cœur ne s'élève pas au-dessus de ses frères et qu'il ne dévie de la loi ni à droite ni à gauche, afin qu'il prolonge ses jours dans son royaume, lui et ses fils, au milieu d'Israël.
Ils n'auront point d'héritage parmi leurs frères ; l'Eternel est leur héritage, comme il le leur a dit.
Tu lui donneras les prémices de ton blé, de ton moût et de ton huile, et les prémices de la tonte de ton menu bétail ;
Et si un Lévite vient de l'une de tes villes dans lesquelles il séjournera en tout Israël, et qu'il vienne de son plein gré au lieu que l'Eternel aura choisi,
et qu'il fasse le service au nom de l'Eternel son Dieu, comme tous ses frères les Lévites qui se tiennent là devant l'Eternel,
il aura pour son entretien une portion égale à la leur, sans parler de ce qu'il pourrait avoir vendu de son patrimoine.
Lorsque tu entreras dans le pays que l'Eternel ton Dieu te donne, tu n'apprendras pas à pratiquer les abominations de ces nations-là.
Il ne se trouvera chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, qui s'adonne à la divination, à la magie, qui soit augure ou enchanteur,
qui recoure aux charmes, qui consulte les évocateurs et les devins et qui interroge les morts.
Car quiconque fait ces choses est en abomination à l'Eternel, et c'est à cause de ces abominations que l'Eternel ton Dieu dépossède ces nations de devant toi.
Tu seras intègre avec l'Eternel ton Dieu ;
car ces nations, que tu vas déposséder, écoutent les magiciens et les devins ; mais toi, ce n'est pas là ce que t'a donné l'Eternel ton Dieu.
Alors l'Eternel me dit : Ils ont bien fait de dire ce qu'ils ont dit.
Et s'il arrive qu'un homme n'écoute pas mes paroles qu'il prononce en mon nom, c'est moi qui lui en demanderai compte.
Mais le prophète qui sera assez orgueilleux pour prononcer en mon nom des paroles que je ne lui aurai pas commandé de dire ou qui parlera au nom de dieux étrangers, ce prophète-là mourra.
Et si tu dis en ton cœur : A quoi reconnaîtrons-nous la parole que l'Eternel n'aura pas dite ?
quand le prophète aura parlé au nom de l'Eternel, si ce qu'il a dit n'a pas lieu et ne se réalise pas, c'est là une parole que l'Eternel n'a pas dite ; c'est par présomption que le prophète l'a prononcée : tu n'auras pas peur de lui.
Quand l'Eternel ton Dieu aura retranché les nations dont l'Eternel ton Dieu te donne le pays, que tu les auras dépossédées et que tu habiteras dans leurs villes et dans leurs maisons,
tu mettras à part trois villes au milieu du pays que l'Eternel ton Dieu te donne pour le posséder.
Tu t'en rendras l'accès facile, et tu diviseras en trois parties le territoire du pays que l'Eternel ton Dieu te donne en héritage ; ce sera pour que tout meurtrier puisse s'y enfuir.
Et voici dans quel cas le meurtrier qui s'y enfuira aura la vie sauve : s'il a frappé son prochain par mégarde sans l'avoir haï auparavant ;
ainsi il entre avec son camarade dans la forêt pour y couper du bois : sa main brandissant la hache pour abattre l'arbre, le fer s'échappe du manche et atteint son camarade qui en meurt ; alors il s'enfuira dans l'une de ces villes et aura la vie sauve.
Autrement le vengeur du sang, dans l'ardeur de sa colère, poursuivrait le meurtrier et l'atteindrait si le chemin était trop long et le frapperait à mort, et pourtant il n'aurait pas mérité de mourir, puisqu'il n'avait pas haï son prochain auparavant.
C'est pourquoi je te donne cet ordre : Mets à part trois villes.
Et si l'Eternel ton Dieu élargit ton territoire, comme il l'a juré à tes pères, et qu'il te donne tout le pays qu'il a promis de donner à tes pères,
parce que tu auras observé pour les mettre en pratique tous ces commandements que je te prescris aujourd'hui, aimant l'Eternel ton Dieu et marchant dans ses voies constamment, tu ajouteras encore trois villes à ces trois-là,
Mais s'il arrive qu'un homme haïssant son prochain lui dresse des embûches, s'élève contre lui, le frappe mortellement et qu'il meure et s'enfuie ensuite dans l'une de ces villes,
les Anciens de sa ville enverront et le tireront de là, et le livreront entre les mains du vengeur du sang, et il mourra.
Tu ne le regarderas pas d'un œil de compassion, et tu ôteras d'Israël le sang innocent, et tu prospéreras.
Tu ne déplaceras pas la borne de ton prochain posée par les devanciers dans l'héritage que tu auras au pays que l'Eternel ton Dieu te donne pour le posséder.
Un témoin unique ne sera pas admis contre un homme, quel que soit le crime ou le péché, quelle que soit la faute qui ait été commise ; c'est sur la parole de deux témoins ou de trois témoins que le fait sera établi.
Lorsqu'un témoin à charge s'élèvera contre un homme pour l'accuser d'un méfait,
et que les deux hommes entre lesquels aura lieu la contestation auront comparu en présence de l'Eternel, en présence des sacrificateurs et des juges qu'il y aura en ce moment-là,
et que les juges auront fait avec soin une enquête, et voici ce témoin se trouve être un faux témoin, il a fait une fausse déposition contre son frère,
vous lui ferez subir ce qu'il avait dessein de faire subir à son frère, et tu ôteras le mal du milieu de toi.
Et les autres entendront et craindront, et l'on ne commettra plus une pareille méchanceté au milieu de toi.
Ton œil sera sans pitié : vie pour vie, œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied.
Lorsque tu sortiras pour combattre contre tes ennemis et que tu verras chevaux et chariots, une armée plus nombreuse que toi, tu n'auras pas peur d'eux, car l'Eternel ton Dieu est avec toi, lui qui t'a fait monter du pays d'Egypte.
Et quand vous vous préparerez au combat, le sacrificateur s'avancera et parlera au peuple,
Ensuite les préposés parleront au peuple en disant : Qui est-ce qui a bâti une maison neuve et n'en a pas encore pris possession ? Qu'il s'en aille et retourne chez lui, de peur qu'il ne meure dans la bataille et qu'un autre n'en prenne possession.
Et qui est-ce qui a planté une vigne et n'en a pas encore joui ? Qu'il s'en aille et retourne chez lui, de peur qu'il ne meure dans la bataille et qu'un autre n'en jouisse.
Et qui est-ce qui s'est fiancé à une femme et ne l'a pas encore épousée ? Qu'il s'en aille et retourne chez lui, de peur qu'il ne meure dans la bataille et qu'un autre ne l'épouse.
Et les préposés parleront encore au peuple et diront : Qui est-ce qui a peur et sent son cœur faiblir ? Qu'il s'en aille et retourne chez lui, et que le cœur de ses frères ne se fonde pas comme le sien.
Et quand les préposés auront fini de parler au peuple, on placera les chefs des troupes à la tête du peuple.
Quand tu t'approcheras d'une ville pour l'attaquer, tu lui offriras de faire la paix.
Et si elle consent à la paix et t'ouvre ses portes, tout le peuple qui s'y trouve te sera tributaire et te servira.
Que si elle refuse la paix et veut la guerre avec toi, tu l'assiégeras ;
et l'Eternel ton Dieu la livrera en ton pouvoir, et tu feras passer tous les mâles au fil de l'épée.
Mais les femmes, les enfants, le bétail et tout ce qui sera dans la ville, tout son butin, tu le prendras pour toi, et tu mangeras les dépouilles de tes ennemis, que l'Eternel ton Dieu t'aura données.
C'est ainsi que tu agiras à l'égard de toutes les villes situées bien loin de chez toi et qui ne sont pas du nombre des villes de ces peuples-ci.
Mais quant aux villes de ces peuples que l'Eternel ton Dieu te donne en héritage, tu n'y laisseras pas vivre une âme.
Car tu voueras à l'interdit les Héthiens, les Amorrhéens, les Cananéens, les Phéréziens, les Héviens et les Jébusiens, comme l'Eternel ton Dieu te l'a commandé,
afin qu'ils ne vous apprennent pas à agir suivant toutes les pratiques abominables auxquelles ils se livrent envers leurs dieux et que vous ne péchiez pas contre l'Eternel votre Dieu.
Lorsque tu assiégeras longtemps une ville que tu attaques pour t'en emparer, tu n'en détruiras pas les arbres en y portant la hache ; tu en mangeras le fruit et tu ne les abattras pas, (car l'arbre des champs, c'est l'homme), pour les mettre devant toi dans le siège.
Ce ne sont que les arbres dont tu sais qu'ils ne sont pas des arbres fruitiers que tu pourras détruire et abattre, et dont tu pourras faire des machines de siège contre la ville qui est en guerre avec toi jusqu'à ce qu'elle succombe.
Si l'on trouve sur le sol que l'Eternel ton Dieu te donne pour le posséder un homme tué, gisant dans les champs, sans que l'on sache qui l'a frappé,
tes Anciens et tes juges sortiront et mesureront la distance jusqu'aux villes situées à l'entour du lieu où est l'homme tué.
Et les Anciens de la ville la plus rapprochée de l'homme tué prendront une génisse que l'on n'aura pas encore employée au travail et qui n'aura pas porté le joug.
Puis les Anciens de cette ville feront descendre la génisse vers un ruisseau permanent, dans un lieu non labouré ni ensemencé, et là ils lui briseront la nuque dans le ruisseau.
Et tous les Anciens de cette ville-là, comme les plus voisins du cadavre, laveront leurs mains sur la génisse dont on aura brisé la nuque dans le ravin.
Et prenant la parole, ils diront : Nos mains n'ont pas répandu ce sang, et nos yeux ne l'ont pas vu répandre.
Et toi, tu ôteras le sang innocent du milieu de toi, car tu auras fait ce qui est juste aux yeux de l'Eternel.
Quand tu sortiras pour faire la guerre à tes ennemis et que l'Eternel ton Dieu les aura livrés entre tes mains et que tu leur feras des prisonniers,
si tu vois parmi les captifs une belle femme et que tu t'éprennes d'elle et que tu veuilles la prendre pour femme,
tu l'introduiras dans ta maison, elle se rasera la tête et se coupera les ongles,
elle ôtera le vêtement qu'elle portait dans sa captivité, elle demeurera dans ta maison et pleurera son père et sa mère pendant un mois ; après cela tu viendras vers elle, tu seras son mari et elle sera ta femme,
S'il arrive qu'elle cesse de te plaire, tu la renverras, libre de sa personne, et tu ne pourras pas la vendre pour de l'argent ; tu ne la traiteras pas comme esclave, après l'avoir eue pour femme.
Quand un homme aura deux femmes, l'une aimée et l'autre haïe, et qu'elles lui auront enfanté des fils, tant celle qui est aimée que celle qui est haïe, si le fils premier-né est le fils de celle qui est haïe,
le jour où il donnera en héritage à ses fils ce qu'il possède, il ne pourra pas élever au rang de premier-né le fils de celle qui est aimée, de préférence au fils de la femme qui est haïe.
Il reconnaîtra comme premier-né le fils de celle qui est haïe pour lui donner une portion double de tout ce qui se trouvera lui appartenir ; car c'est lui qui est les prémices de sa vigueur : c'est à lui qu'est le droit d'aînesse.
Si un homme a un fils indocile et rebelle, n'obéissant point à la voix de son père ni à la voix de sa mère, et qu'ils le châtient, et que lui ne les écoute pas,
son père et sa mère le saisiront et le mèneront devant les Anciens de sa ville et à la porte du lieu où il habite,
et ils diront aux Anciens de la ville : Notre fils que voici est indocile et rebelle, il n'obéit pas à notre voix, il est dissipateur et ivrogne.
Et tous les hommes de sa ville le lapideront, et il mourra, et tu ôteras le mal du milieu de toi, et tout Israël l'apprendra et craindra.
Quand un homme ayant commis un crime digne de mort aura été mis à mort et que tu l'auras pendu à un bois,
son cadavre ne passera pas la nuit sur le bois ; tu ne manqueras pas de l'enterrer le jour même, car un pendu est malédiction de Dieu, et tu ne souilleras pas ton pays, que l'Eternel ton Dieu te donne en héritage.
Si tu vois le bœuf de ton frère ou sa brebis égarés, tu ne t'en détourneras point ; tu ne manqueras pas de les reconduire à ton frère.
Et si ton frère n'habite pas près de toi et que tu ne le connaisses pas, tu recueilleras l'animal dans ta maison ; il restera chez toi jusqu'à ce que ton frère vienne le chercher, et tu le lui rendras.
Tu feras de même pour son âne, tu feras de même pour son manteau, tu feras de même pour tout objet que ton frère aura perdu et que tu trouveras ; tu ne dois pas t'en détourner.
Si tu vois l'âne de ton frère ou son bœuf s'abattre dans le chemin, tu ne te détourneras point d'eux ; tu ne manqueras pas de l'aider à les relever.
Une femme ne portera pas un habit d'homme, et un homme ne se vêtira pas d'un vêtement de femme, car quiconque fait cela est en abomination à l'Eternel.
Si en chemin tu rencontres un nid d'oiseaux sur quelque arbre ou à terre, avec des petits ou des œufs, la mère reposant sur les petits ou sur les œufs, tu ne prendras pas la mère avec sa couvée,
tu ne manqueras pas de laisser s'envoler la mère, et tu pourras prendre les petits, afin qu'il t'en arrive du bien et que tu prolonges tes jours.
Quand tu bâtiras une maison neuve, tu feras une balustrade autour de ton toit et tu n'attacheras pas à la maison [une responsabilité de] sang si quelqu'un venait à tomber de là.
Tu n'ensemenceras pas ta vigne de deux sortes de graines ; autrement le tout, la graine semée et le produit de la vigne, appartiendra au sanctuaire.
Tu ne laboureras pas avec un bœuf et un âne attelés ensemble.
Tu ne porteras pas un vêtement fait d'un tissu mélangé de laine et de lin réunis.
Tu te feras des glands, que tu mettras aux quatre coins du vêtement dont tu te couvriras.
Si un homme épouse une femme et vient vers elle et la prend en haine
et lui attribue des choses propres à la déshonorer et lui fait un mauvais renom, en disant : Cette femme, je l'ai épousée, je suis venu vers elle, et je ne l'ai pas trouvée vierge !
le père de la jeune femme et sa mère prendront les signes de la virginité de la jeune femme et les produiront devant les Anciens de la ville, à la porte.
Et le père de la jeune femme dira aux Anciens : J'ai donné ma fille pour femme à cet homme, et il l'a prise en haine,
et voici il lui attribue des choses déshonorantes, disant : Je n'ai pas trouvé ta fille vierge. Or voici les signes de virginité de ma fille. Et ils déploieront le drap devant les Anciens de la ville.
Et les Anciens de cette ville prendront l'homme et le châtieront.
Et parce qu'il a attenté à la réputation d'une vierge d'Israël, ils lui imposeront une amende de cent pièces d'argent et ils les donneront au père de la jeune femme ; et elle sera sa femme, et il ne pourra pas la répudier, tant qu'il vivra.
Mais si le fait est vrai, et que la jeune femme ne soit pas trouvée vierge,
on conduira la jeune femme à l'entrée de la maison de son père, et les gens de sa ville la lapideront, et elle mourra, parce qu'elle a commis une chose infâme en Israël en se prostituant dans la maison de son père. Et tu ôteras le mal du milieu de toi.
Si l'on trouve un homme couché avec une femme mariée, ils mourront tous deux, l'homme qui a couché avec la femme et la femme aussi, et tu ôteras le mal d'Israël.
Si une jeune fille vierge est fiancée et qu'un homme la rencontre dans la ville et couche avec elle,
vous les amènerez tous deux à la porte de cette ville-là, vous les lapiderez, et ils mourront, la jeune fille, parce qu'elle n'a pas crié dans la ville, et l'homme parce qu'il a déshonoré la femme de son prochain. Et tu ôteras le mal du milieu de toi.
Et si c'est dans les champs que l'homme rencontre la jeune fille fiancée, et qu'il lui fasse violence et couche avec elle, l'homme qui aura couché avec elle mourra seul.
Quant à la jeune fille, tu ne lui feras rien ; elle n'est pas coupable d'un crime digne de mort, car c'est comme lorsqu'un homme s'élève contre son prochain et le tue ; c'est un cas pareil.
En effet, c'est dans les champs qu'il l'a rencontrée ; la jeune fille fiancée aura crié, et personne n'est venu à son secours.
Si un homme rencontre une jeune fille vierge non fiancée, la saisit et couche avec elle et qu'on les surprenne,
l'homme qui a couché avec elle donnera au père de la jeune fille cinquante pièces d'argent, et elle sera sa femme, parce qu'il l'a violée ; il ne pourra pas la répudier, tant qu'il vivra.
Nul ne prendra la femme de son père et ne soulèvera la couverture de son père.
Celui dont les organes ont été broyés ou coupés n'entrera pas dans l'assemblée de l'Eternel.
Celui qui est issu d'une union illicite n'entrera pas dans l'assemblée de l'Eternel ; même sa dixième génération n'entrera pas dans l'assemblée de l'Eternel.
L'Ammonite et le Moabite n'entreront pas dans l'assemblée de l'Eternel ; même leur dixième génération n'entrera pas dans l'assemblée de l'Eternel ; ils n'y entreront jamais,
Tu ne chercheras ni leur paix, ni leur bien, tant que tu vivras, à perpétuité.
Tu n'auras pas en abomination l'Edomite, car il est ton frère ; tu n'auras point en abomination l'Egyptien, car tu as séjourné dans son pays.
Les fils qui leur naîtront à la troisième génération entreront dans l'assemblée de l'Eternel.
Quand tu sortiras et camperas contre tes ennemis, tu te garderas de toute chose mauvaise.
S'il y a chez toi un homme qui ne soit pas pur à cause d'un accident nocturne, il sortira du camp ; il ne rentrera point dans le camp ;
sur le soir il se plongera dans l'eau, et au coucher du soleil il rentrera dans le camp.
Tu auras un lieu à part en dehors du camp, et c'est là que tu sortiras,
et tu auras une pelle dans ton équipement, et quand tu iras t'asseoir à l'écart, tu creuseras avec cet instrument, et, en partant, tu recouvriras tes excréments.
Car l'Eternel ton Dieu marche au milieu de ton camp pour te couvrir de son ombre et pour te livrer tes ennemis ; ton camp sera saint ; et il ne verra chez toi rien de malséant qui l'oblige à se retirer de toi.
Tu ne livreras pas à son maître un esclave qui se sera sauvé chez toi d'auprès de son maître ;
il demeurera avec toi au milieu de ton pays, dans le lieu qu'il choisira, dans celle de tes villes où il se trouvera bien ; tu ne l'opprimeras point.
Il n'y aura point de prostituée parmi les filles d'Israël, et il n'y aura point de prostitué parmi les fils d'Israël.
Tu n'apporteras pas le salaire d'une courtisane ou le prix de vente d'un chien dans la maison de l'Eternel ton Dieu pour l'accomplissement de quelque vœu que ce soit ; car l'un et l'autre sont en abomination à l'Eternel ton Dieu.
Tu n'exigeras de ton frère aucun intérêt, ni pour argent, ni pour denrée, ni pour rien de ce qui se prête à intérêt.
De l'étranger tu peux exiger un intérêt, mais de ton frère tu n'en exigeras point, afin que l'Eternel ton Dieu te bénisse dans tout ce que tu entreprendras dans le pays où tu vas entrer pour en prendre possession.
Quand tu auras fait un vœu à l'Eternel ton Dieu, tu ne différeras point de l'accomplir, car l'Eternel ton Dieu ne manquerait pas de t'en demander compte, et tu serais trouvé coupable.
Si tu t'abstiens de faire des vœux, tu ne seras pas coupable pour cela.
Mais la parole sortie de tes lèvres, tu dois la tenir et l'accomplir, conformément au vœu que tu auras fait librement à l'Eternel ton Dieu et que tu auras prononcé de ta bouche.
Quand tu entreras dans la vigne de ton prochain, tu mangeras des raisins selon ton appétit et t'en rassasieras, mais tu n'en mettras pas dans ton panier.
Quand tu entreras dans les blés de ton prochain, tu arracheras des épis avec la main, mais tu ne porteras pas la faucille sur les blés de ton prochain.
Quand un homme aura pris une femme et qu'il sera devenu son mari, si elle ne trouve pas grâce à ses yeux parce qu'il a trouvé en elle quelque chose de repoussant, et qu'il lui écrive une lettre de divorce, la lui mette en main et la renvoie de chez lui,
et qu'après être sortie de chez lui, elle aille et devienne la femme d'un autre homme,
et que ce second mari la prenne en aversion, et lui écrive une lettre de divorce et la lui mette en main et la renvoie de chez lui, et que ce second mari qui l'a prise pour femme meure,
le premier mari, qui l'a renvoyée, ne pourra pas la reprendre pour femme après qu'elle s'est laissé souiller, car ce serait une abomination aux yeux de l'Eternel, et tu ne chargeras pas de péché le pays que l'Eternel ton Dieu te donne en héritage.
Lorsqu'un homme sera nouvellement marié, il n'ira point à la guerre, et on ne lui imposera aucune charge ; il sera libre de se consacrer à sa maison pendant un an, et il réjouira la femme qu'il aura prise.
On ne prendra pas en gage les deux meules, ni même seulement la meule de dessus, car ce serait prendre en gage la vie.
S'il se trouve qu'un homme ait enlevé l'un de ses frères d'entre les fils d'Israël et en ait fait son esclave ou le vende, ce ravisseur mourra, et tu ôteras la mal du milieu de toi.
Prends garde à la plaie de la lèpre pour observer très soigneusement et mettre en pratique [ce qui la concerne] ; tout ce que vous ordonneront les sacrificateurs lévitiques conformément à ce que je leur ai prescrit, vous l'observerez, pour le mettre en pratique.
Si tu fais à ton prochain un prêt quelconque, tu n'entreras point dans sa maison pour prendre de lui son gage ;
tu attendras dehors, et celui auquel tu fais le prêt t'apportera le gage dehors.
Et si cet homme est pauvre, tu ne te coucheras pas en ayant sur toi son gage.
Tu ne manqueras pas de lui rendre le gage au coucher du soleil ; il couchera dans son manteau et te bénira, et ce sera là une justice pour toi aux yeux de l'Eternel ton Dieu.
Tu ne fouleras pas le mercenaire pauvre et indigent d'entre tes frères ou d'entre les étrangers qui seront dans ton pays, dans tes portes ;
le jour même tu lui donneras son salaire, et le soleil ne se couchera pas sur cette dette, car il est pauvre et c'est à quoi son âme s'attend ; autrement il criera contre toi à l'Eternel, et il y aura du péché en toi.
Les pères ne seront pas mis à mort pour les enfants, et les enfants ne seront pas mis à mort pour les pères ; c'est pour son propre péché que l'on sera mis à mort.
Tu ne feras pas fléchir le droit d'un étranger ni d'un orphelin, et tu ne prendras point en gage le vêtement d'une veuve.
Et tu te souviendras que tu as été esclave en Egypte, et que l'Eternel ton Dieu t'a racheté de là ; c'est pourquoi je te commande d'agir ainsi.
Quand tu feras ta moisson dans ton champ, si tu oublies une gerbe au champ, tu ne retourneras pas pour la prendre ; elle sera pour l'étranger, pour l'orphelin et pour la veuve, afin que l'Eternel ton Dieu te bénisse dans toutes les œuvres de tes mains.
Quand fui secoueras ton olivier, tu ne fouilleras pas après coup [les branches] ; ce sera pour l'étranger, pour l'orphelin et pour la veuve.
Quand tu vendangeras ta vigne, tu ne grapilleras pas après coup ce sera pour l'étranger, pour l'orphelin et pour la veuve.
Et tu te souviendras que tu as été esclave au pays d'Egypte ; c'est pourquoi je te commande d'agir ainsi.
Quand des hommes auront entre eux une contestation et qu'ils se seront présentés devant les juges, et qu'on les aura jugés, et absous l'innocent et condamné le coupable,
si le coupable a mérité d'être battu, le juge le fera étendre par terre et battre en sa présence d'un nombre de coups proportionné à la gravité de sa faute.
Il ne lui infligera pas plus de quarante coups, de peur que, si on continuait à le frapper beaucoup au-delà, ton frère ne fût avili à tes yeux.
Tu n'emmuselleras point le bœuf, quand il foule le grain.
Si des frères demeurent ensemble et que l'un d'eux meure sans laisser de fils, la femme du défunt ne se mariera pas au dehors, à un étranger ; son beau-frère ira vers elle, la prendra pour femme et l'épousera selon le devoir du beau-frère ;
et le premier-né qu'elle enfantera fera revivre le nom du frère défunt, et ce nom ne sera pas effacé d'Israël.
Et s'il ne plaît pas à cet homme de prendre sa belle-sœur, celle-ci montera à la porte vers les Anciens et dira : Mon beau-frère refuse de faire revivre le nom de son frère en Israël ; il ne veut pas m'épouser selon le devoir du beau-frère.
Et les Anciens de sa ville l'appelleront et lui parleront.
Et s'il persiste et dit : Il ne me plaît pas de la prendre... sa belle-sœur s'approchera de lui en présence des Anciens, lui ôtera son soulier du pied et lui crachera au visage ; puis elle prendra la parole et dira : Qu'ainsi soit fait à l'homme qui ne bâtit pas la maison de son frère !
Et le nom [de sa famille] sera en Israël la maison du déchaussé.
tu lui couperas la main ton œil sera sans pitié.
Tu n'auras pas dans ton sac deux poids, un grand et un petit.
Tu n'auras pas dans ta maison deux éphas, un grand et un petit.
Tu auras un poids exact et juste, tu auras un épha exact et juste, afin que tes jours soient prolongés sur la terre que l'Eternel ton Dieu te donne.
Car quiconque fait ces choses, quiconque commet iniquité, est en abomination à l'Eternel ton Dieu.
Souviens-toi de ce que te fit Amalek, dans le trajet à votre sortie d'Egypte,
comment il t'attaqua en route et tomba sur les traînards derrière toi, et toi tu étais fatigué et épuisé, et il n'eut aucune crainte de Dieu.
Quand tu seras entré dans le pays que l'Eternel ton Dieu te donne en héritage, que tu en auras pris possession et y seras établi,
tu prendras les prémices de tous les fruits du sol que tu auras récoltés dans ton pays que l'Eternel ton Dieu te donne, tu les mettras dans une corbeille, et tu iras au lieu que l'Eternel ton Dieu aura choisi pour y faire habiter son nom.
Tu viendras vers le sacrificateur qui sera en charge en ces jours-là, et tu lui diras : Je déclare aujourd'hui à l'Eternel ton Dieu que je suis entré dans le pays que l'Eternel a juré à nos pères de nous donner.
Et le sacrificateur prendra la corbeille de ta main et la déposera devant l'autel de l'Eternel ton Dieu.
Et les Egyptiens nous maltraitèrent, nous opprimèrent et nous imposèrent un dur servage.
Et nous criâmes à l'Eternel, le Dieu de nos pères, et l'Eternel entendit notre voix et vit notre misère, notre labeur et notre oppression,
et l'Eternel nous fit sortir d'Egypte à main forte et à bras étendu, par une grande terreur, avec des signes et des miracles.
Et il nous a fait venir en ce lieu et nous a donné cette terre, terre découlant de lait et de miel.
Et maintenant voici, j'ai apporté les prémices des fruits du sol que tu m'as donné, ô Eternel ! Tu les déposeras devant l'Eternel ton Dieu, et tu te prosterneras devant l'Eternel ton Dieu.
Et tu te réjouiras avec le Lévite et l'étranger qui sera au milieu de toi de tous les biens que t'aura donnés l'Eternel ton Dieu, à toi et à ta maison.
tu diras devant l'Eternel ton Dieu : J'ai ôté de ma maison ce qui était consacré, et je l'ai donné au Lévite, à l'étranger, à l'orphelin et à la veuve, conformément à l'ordre que tu m'as donné ; je n'ai transgressé aucun de tes commandements, et je ne les ai point oubliés.
Je n'ai point mangé de ces choses pendant mon deuil, je n'en ai rien ôté en état d'impureté, je n'en ai rien donné pour un mort ; j'ai obéi à la voix de l'Eternel mon Dieu, j'ai agi conformément à tout ce que tu m'as prescrit.
Aujourd'hui, l'Eternel ton Dieu te commande de pratiquer ces lois et ces ordonnances. Tu les garderas et les pratiqueras de tout ton cœur et de toute ton âme.
Tu as fait déclarer aujourd'hui par l'Eternel qu'il serait ton Dieu, toi t'engageant [de ton côté] à marcher dans ses voies, à garder ses statuts, ses ordonnances et ses commandements et à obéir à sa voix.
Et l'Eternel a fait déclarer aujourd'hui par toi que tu lui serais un peuple particulier, ainsi qu'il te l'a dit, obéissant à tous ses commandements,
lui s'engageant [de son côté] à t'élever au-dessus de toutes les nations qu'il a faites, en gloire, en renommée et en éclat, en sorte que tu sois un peuple saint à l'Eternel ton Dieu, comme il te l'a dit.
Lorsque vous aurez passé le Jourdain pour entrer dans le pays que l'Eternel ton Dieu te donne, tu te dresseras de grandes pierres, et tu les enduiras de chaux.
Et tu écriras sur elles toutes les paroles de cette loi, quand tu auras passé, afin que tu t'établisses dans le pays que l'Eternel ton Dieu te donne, pays découlant de lait et de miel, comme te l'a dit l'Eternel, le Dieu de tes pères.
Quand donc vous aurez passé le Jourdain, vous dresserez sur le mont Ebal ces pierres au sujet desquelles je vous donne aujourd'hui cet ordre, et tu les enduiras de chaux.
Et tu bâtiras là un autel à l'Eternel ton Dieu, un autel de pierres sur lesquelles tu ne porteras pas le fer.
C'est en pierres brutes que tu bâtiras l'autel de l'Eternel ton Dieu, et tu offriras sur cet autel des holocaustes à l'Eternel ton Dieu.
Tu offriras aussi des sacrifices d'actions de grâces, et tu mangeras là et tu te réjouiras en présence de l'Eternel ton Dieu.
Et tu écriras sur ces pierres toutes les paroles de cette loi bien distinctement.
Tu obéiras donc à la voix de l'Eternel ton Dieu, et tu accompliras ses commandements et ses statuts que je te prescris aujourd'hui.
Et les Lévites prendront la parole et diront d'une voix haute à tout homme d'Israël :
Maudit, l'homme qui fait une image taillée ou une image de fonte, exécration de l'Eternel, œuvre de main d'artisan, et qui la place dans un lieu secret ! Et tout le peuple répondra et dira Amen !
Maudit, celui qui traite avec mépris son père ou sa mère ! Et tout le peuple dira : Amen !
Maudit, celui qui déplace la borne de son prochain ! Et tout le peuple dira : Amen !
Maudit, celui qui fait égarer un aveugle en son chemin ! Et tout le peuple dira : Amen !
Maudit, celui qui fait fléchir le droit de l'étranger, de l'orphelin et de la veuve ! Et tout le peuple dira : Amen !
Maudit, celui qui couche avec la femme de son père, car il soulève la couverture de son père ! Et tout le peuple dira : Amen !
Maudit, celui qui couche avec une bête quelconque ! Et tout le peuple dira : Amen !
Maudit, celui qui couche avec sa sœur, fille de son père ou fille de sa mère ! Et tout le peuple dira : Amen !
Maudit, celui qui couche avec sa belle-mère ! Et tout le peuple dira : Amen !
Maudit, celui qui frappe son prochain en secret ! Et tout le peuple dira : Amen !
Maudit, celui qui reçoit un présent pour frapper une vie, verser un sang innocent ! Et tout le peuple dira : Amen !
Maudit, quiconque ne maintient pas les paroles de cette loi, en les accomplissant ! Et tout le peuple dira : Amen !
Et il arrivera que si tu obéis exactement à la voix de l'Eternel ton Dieu, en ayant soin de mettre en pratique tous les commandements que je te prescris aujourd'hui, l'Eternel ton Dieu t'élèvera par dessus toutes les nations de la terre.
Et toutes les bénédictions que voici viendront sur toi et seront ton partage, si tu obéis à la voix de l'Eternel ton Dieu.
Tu seras béni dans la ville et tu seras béni dans les champs.
Béni sera le fruit de tes entrailles et le fruit de ton sol et le fruit de tes troupeaux, la progéniture de tes taureaux et les portées de ton petit bétail.
Bénies seront ta corbeille et ta maie.
Tu seras béni à ton entrée et tu seras béni à ta sortie.
L'Eternel fera que les ennemis qui s'élèveront contre toi seront mis en déroute devant toi ; ils sortiront contre toi par un seul chemin, et par sept chemins ils s'enfuiront devant toi.
Par l'ordre de l'Eternel tu auras la bénédiction avec toi dans tes greniers et dans tout ce à quoi tu mettras la main ; il te bénira dans le pays que l'Eternel ton Dieu te donne.
L'Eternel te maintiendra pour lui comme un peuple saint, ainsi qu'il te l'a juré, si tu gardes les commandements de l'Eternel ton Dieu et si tu marches dans ses voies ;
et tous les peuples de la terre verront que le nom de l'Eternel est prononcé sur toi, et ils te craindront.
Et l'Eternel te fera déborder de biens par le fruit de tes entrailles, le fruit de tes troupeaux et le fruit de ton sol, sur le sol que l'Eternel a juré à tes pères de te donner.
L'Eternel t'ouvrira son bon trésor, le ciel, pour donner en son temps la pluie à la terre et pour bénir toute l'œuvre de tes mains, et tu prêteras à de nombreuses nations, mais toi tu n'emprunteras pas.
L'Eternel te mettra à la tête et non à la queue, tu ne seras jamais qu'en haut, et tu ne seras jamais en bas, si tu obéis aux commandements de l'Eternel ton Dieu que je te prescris aujourd'hui, les observant et les mettant en pratique,
et si tu ne te détournes ni à droite ni à gauche de toutes les paroles que je te prescris aujourd'hui, pour suivre d'autres dieux et les servir.
Et il arrivera que si tu n'obéis pas à la voix de l'Eternel ton Dieu pour avoir soin de mettre en pratique tous ses commandements et ses statuts que je te prescris aujourd'hui, voici toutes les malédictions qui viendront sur toi et t'atteindront.
Tu seras maudit dans la ville et tu seras maudit dans les champs.
Maudites seront ta corbeille et ta maie ;
maudits, le fruit de tes entrailles et le fruit de ton sol, la progéniture de tes taureaux et les portées de ton menu bétail.
Maudit seras-tu à ton entrée et maudit à ta sortie.
L'Eternel enverra contre toi la malédiction, le trouble et la menace sur tout ce que tu entreprendras et que tu feras, jusqu'à ce que tu sois détruit, tellement que tu périsses bientôt à cause de tes mauvaises actions par lesquelles tu m'auras abandonné.
L'Eternel fera que la peste s'attache à toi jusqu'à ce qu'elle t'ait consumé de dessus la terre où tu vas entrer pour en prendre possession.
L'Eternel te frappera de langueur, de fièvre, d'inflammation, de marasme, de sécheresse, de jaunisse et de charbon, qui te poursuivront jusqu'à ce que tu périsses.
Ton ciel sur ta tête sera d'airain, et la terre sous tes pieds sera de fer.
L'Eternel enverra pour pluie sur ton pays de la poussière et du sable, qui descendront du ciel sur toi jusqu'à ce que tu sois détruit.
L'Eternel fera que tu sois battu en présence de tes ennemis ; tu sortiras contre eux par un seul chemin, et par sept chemins tu fuiras devant eux, et tu seras un objet d'étonnement pour tous les royaumes de la terre.
Ton cadavre servira de pâture à tous les oiseaux du ciel et aux bêtes de la terre, et personne ne les chassera.
L'Eternel te frappera de l'ulcère d'Egypte, d'hémorroïdes, de gale et de dartres dont tu ne pourras guérir.
L'Eternel te frappera de délire, d'aveuglement et d'égarement d'esprit,
et tu iras à tâtons en plein midi, comme tâtonne un aveugle dans l'obscurité, et tu ne réussiras pas dans tes voies : tu ne seras qu'opprimé et dépouillé tous les jours, et personne pour te secourir !
Tu te fianceras à une femme, et un autre homme la possédera ; tu bâtiras une maison, et tu n'y habiteras pas ; tu planteras une vigne, et tu n'en jouiras pas.
Ton bœuf sera égorgé sous tes yeux, et tu n'en mangeras pas ; ton âne te sera enlevé en ta présence, et il ne te reviendra pas ; ton petit bétail sera livré à tes ennemis, et personne ne viendra à ton secours.
Tes fils et tes filles seront livrés à un peuple étranger ; tes yeux le verront et languiront après eux tout le jour, et ta main sera impuissante.
Et un peuple que tu ne connaissais pas mangera le fruit de ton sol et tout le produit de ton labeur, et tu ne seras qu'opprimé et écrasé tous les jours.
L'Eternel te frappera aux genoux et aux cuisses d'un ulcère malin dont tu ne pourras guérir et qui te couvrira de la plante des pieds jusqu'au sommet de la tête.
L'Eternel te fera marcher, toi et ton roi que tu auras établi sur toi, vers une nation que tu n'auras pas connue, ni toi, ni tes pères, et là tu serviras d'autres dieux, du bois et de la pierre.
Et tu deviendras un sujet d'étonnement, de fable et de sarcasme parmi tous les peuples chez lesquels te conduira l'Eternel.
Tu porteras beaucoup de semence aux champs, et tu recueilleras peu, car la sauterelle la dévorera.
Tu planteras et tu cultiveras des vignes, et tu ne boiras et tu ne récolteras pas de vin, car le ver les dévorera.
Tu auras des oliviers sur tout ton territoire, et tu ne t'oindras pas d'huile, car tes olives tomberont.
Tu engendreras des fils et des filles, et ils ne seront pas à toi, car ils iront en captivité.
Le hanneton s'emparera de tous tes arbres et des fruits de ton sol.
L'étranger qui sera chez toi montera toujours plus haut au-dessus de toi, et toi, tu descendras toujours plus bas ;
c'est lui qui te prêtera, et toi tu ne lui prêteras pas ; c'est lui qui sera en tête et toi à la queue.
Toutes ces malédictions viendront sur toi ; elles te poursuivront et t'atteindront, jusqu'à ce que tu sois exterminé, parce que tu n'auras pas obéi à la voix de l'Eternel ton Dieu, pour observer ses commandements et ses statuts qu'il t'a prescrits.
Elles seront pour toi et pour ta postérité un signe et un prodige à jamais.
Parce que tu n'auras pas servi l'Eternel ton Dieu avec joie et de bon cœur à cause de l'abondance de toutes choses,
tu serviras tes ennemis, que l'Eternel enverra contre toi, dans la faim, dans la soif, dans la nudité et dans la disette de toutes choses, et il mettra un joug de fer sur ton cou jusqu'à ce qu'il t'ait exterminé.
L'Eternel fera lever contre toi une nation lointaine venant des extrémités de la terre, rapide comme l'aigle en son vol, nation dont tu n'entendras point la langue,
nation inexorable, qui n'aura point d'égards pour le vieillard et point de pitié pour l'enfant.
Elle t'assiégera dans toutes tes villes jusqu'à ce que tombent dans tout ton pays ces murailles hautes et fortes dans lesquelles tu auras mis ta confiance ; elle t'assiégera dans toutes tes villes, dans tout le pays que l'Eternel ton Dieu t'aura donné.
Et dans la détresse et dans les étreintes dont t'étreindra ton ennemi, tu mangeras le fruit de tes entrailles, la chair de tes fils et de tes filles que t'aura donnés l'Eternel ton Dieu.
L'homme le plus délicat et le plus voluptueux d'entre vous regardera d'un œil méchant son frère, la femme qui repose sur son sein, ce qui lui restera encore d'enfants,
ne voulant donner à aucun d'eux de la chair de ses enfants dont il se nourrira, parce qu'il ne lui restera rien du tout dans la détresse et les étreintes dont t'étreindra ton ennemi dans toutes tes villes.
La femme la plus délicate et la plus voluptueuse parmi vous, trop délicate et trop voluptueuse pour essayer de poser à terre la plante de son pied, regardera d'un œil méchant le mari qui repose sur son sein, ainsi que son fils et sa fille,
pour ne rien leur donner de l'arrière-faix sorti d'entre ses pieds, ni des enfants qu'elle a mis au monde, car elle les mangera en secret dans sa disette de toute chose, dans la disette et les étreintes dont t'étreindra ton ennemi dans tes villes.
Si tu n'as pas soin de mettre en pratique toutes les paroles de cette loi, écrites dans ce livre, de craindre ce nom glorieux et redoutable, l'Eternel ton Dieu,
l'Eternel rendra extraordinaires les plaies dont il te frappera et dont il frappera ta postérité, plaies grandes et tenaces, maladies graves et tenaces.
Il fera revenir sur toi toutes les maladies d'Egypte devant lesquelles tu tremblais, et elles s'attacheront à toi.
De plus, toutes sortes de maladies et toutes sortes de plaies, qui ne sont pas nommées dans le livre de cette loi, viendront sur toi, envoyées par l'Eternel, jusqu'à ce que tu sois exterminé.
Et vous serez réduits à un petit nombre, après avoir égalé en multitude les étoiles du ciel, parce que tu n'auras pas obéi à la voix de l'Eternel ton Dieu.
Et il arrivera que, de même que l'Eternel prenait plaisir à vous faire du bien et à vous multiplier, ainsi l'Eternel prendra plaisir à vous faire périr et à vous exterminer, et vous serez arrachés de dessus le sol où tu vas entrer pour le posséder.
Et l'Eternel te dispersera parmi tous les peuples, d'une extrémité de la terre à l'autre extrémité, et tu serviras là des dieux étrangers que ni toi, ni tes pères, n'aurez connus, du bois et de la pierre.
Et parmi ces nations mêmes tu ne trouveras pas de repos, et il n'y aura pas de repos pour la plante de tes pieds ; l'Eternel te donnera là un cœur tremblant et des yeux éteints et une âme sans force,
et ta vie sera comme en suspens devant toi ; tu trembleras nuit et jour, et tu ne seras pas sûr de ta vie.
Le matin tu diras : Que ne suis-je au soir ! et le soir tu diras : Que ne suis-je au matin ! à cause de la crainte dont tremblera ton cœur et des choses que tu verras de tes yeux.
Et l'Eternel te fera retourner en Egypte sur des navires, te faisant reprendre ce chemin dont je t'ai dit : Tu ne le verras plus...et là vous serez offerts en vente à vos ennemis comme esclaves et comme servantes, et il n'y aura personne qui vous achète.
les grandes épreuves que tes yeux ont vues, ces signes et ces grands prodiges.
Mais jusqu'à ce jour l'Eternel ne vous a pas donné un cœur pour comprendre, des yeux pour voir, ni des oreilles pour entendre.
Je vous ai conduits pendant quarante ans dans le désert : vos vêtements ne se sont point usés sur vous, ta chaussure ne s'est point usée à ton pied ;
vous n'avez point mangé de pain, et vous n'avez bu ni vin ni cervoise, afin que vous sachiez que moi, l'Eternel, je suis votre Dieu.
Gardez donc les paroles de cette alliance et mettez-les en pratique, afin de réussir, dans tout ce que vous ferez.
Vous vous présentez aujourd'hui devant l'Eternel votre Dieu, vous tous, vos chefs de tribus, vos Anciens, vos officiers, tous les hommes d'Israël,
vos enfants, vos femmes et l'étranger qui est dans ton camp, depuis ton coupeur de bois jusqu'à ton puiseur d'eau,
afin d'entrer dans l'alliance de l'Eternel ton Dieu, sous la foi de son serment, alliance que l'Eternel ton Dieu traite avec toi aujourd'hui,
Et ce n'est pas avec vous seuls que je traite cette alliance, sous la foi de ce serment.
C'est avec quiconque se tient ici aujourd'hui avec nous en présence de l'Eternel notre Dieu, et avec ceux qui ne sont pas ici avec nous aujourd'hui.
Vous savez comment nous avons habité au pays d'Egypte et comment nous avons passé au milieu des nations parmi lesquelles vous avez passé ;
et vous avez vu leurs abominations et leurs idoles immondes, bois et pierre, argent et or, qui sont chez elles.
Ayez peur qu'il n'y ait parmi vous homme ou femme, ou famille, ou tribu, dont le cœur se détourne aujourd'hui de l'Eternel notre Dieu, pour aller servir les dieux de ces nations ; qu'il n'y ait chez vous une racine produisant enivrement et amertume ;
qu'il n'arrive qu'en entendant les paroles de ce serment quelqu'un ne se flatte en son cœur en disant : J'aurai la paix quand même je marcherais dans l'obstination de mon cœur...de sorte que celui qui est assouvi entraîne celui qui a soif.
L'Eternel ne consentira pas à lui pardonner, car alors la colère de l'Eternel et sa jalousie s'enflammeront contre cet homme ; et toute l'imprécation écrite dans ce livre reposera sur lui, et l'Eternel effacera son nom de dessous les cieux.
Et l'Eternel le séparera, pour le livrer au malheur, d'entre toutes les tribus d'Israël, selon toutes les malédictions de l'alliance écrite dans ce livre de la loi.
Et quand la génération à venir, vos fils qui viendront après vous, et l'étranger qui arrivera d'une terre lointaine, verront les fléaux et calamités dont l'Eternel aura frappé ce pays-là,
terre de soufre et de sel, toute brûlée, sans semence ni produit, ni aucune herbe qui y croisse, comme le bouleversement de Sodome et de Gomorrhe, d'Adma et de Tséboïm, que l'Eternel bouleversa dans sa colère et dans sa fureur,
et que tous ces peuples diront : Pourquoi l'Eternel a-t-il ainsi traité ce pays ? Pourquoi l'ardeur de cette grande colère ?
On répondra : C'est parce qu'ils ont abandonné l'alliance de l'Eternel, le Dieu de leurs pères, qu'il avait traitée avec eux lorsqu'il les fit sortir du pays d'Egypte :
et ils s'en sont allés et ils ont servi d'autres dieux et se sont prosternés devant eux, des dieux qu'ils ne connaissaient pas et qui ne leur avaient pas été donnés en partage.
Et la colère de l'Eternel s'est enflammée contre ce pays pour faire venir sur lui toutes les malédictions écrites dans ce livre.
Et l'Eternel les a arrachés de dessus leur sol avec colère, avec fureur et avec une grande indignation, et il les a jetés sur une autre terre, comme on le voit aujourd'hui...
Les choses cachées sont pour l'Eternel notre Dieu, et les choses révélées sont pour nous et pour nos enfants à jamais, afin que nous mettions en pratique toutes les paroles de cette loi.
Or quand toutes ces choses, que je mets devant toi, seront venues sur toi, la bénédiction et la malédiction, et que tu les auras prises de nouveau à cœur, au milieu de toutes les nations parmi lesquelles l'Eternel ton Dieu t'aura chassé,
si tu reviens jusqu'à l'Eternel ton Dieu et que tu obéisses à sa voix de tout ton cœur et de toute ton âme, toi et tes enfants, selon tout ce que je te prescris aujourd'hui,
l'Eternel ton Dieu fera revenir tes captifs et prendra pitié de toi, et il te rassemblera de nouveau d'entre tous les peuples parmi lesquels l'Eternel ton Dieu t'aura dispersé.
Quand tes exilés seraient à l'extrémité des cieux, même de là l'Eternel ton Dieu te rassemblera, et de là il te prendra.
Et l'Eternel ton Dieu te ramènera, au pays qu'auront possédé tes pères, et tu le posséderas, et il te rendra plus prospère et plus nombreux que tes pères.
Et l'Eternel ton Dieu circoncira ton cœur et le cœur de ta postérité pour que tu aimes l'Eternel ton Dieu de tout ton cœur et de toute ton âme, afin que tu vives.
Et l'Eternel ton Dieu fera tomber toutes ces malédictions sur tes ennemis et sur tes adversaires qui t'auront poursuivi.
Et toi, tu reviendras à obéir à la voix de l'Eternel et à mettre en pratique tous ses commandements que je te prescris aujourd'hui,
et l'Eternel ton Dieu te fera surabonder en te faisant du bien dans toute l'œuvre de tes mains, dans le fruit de tes entrailles, dans le fruit de ton bétail et dans le fruit de ton sol ; car l'Eternel se réjouira de nouveau en toi pour te faire du bien, comme il s'est réjoui en tes pères ;
parce que tu obéiras à la voix de l'Eternel ton Dieu, en gardant ses commandements et ses préceptes écrits dans le livre de cette loi ; parce que tu seras revenu à l'Eternel ton Dieu de tout ton cœur et de toute ton âme !
Car ce commandement que je te prescris aujourd'hui n'est pas quelque chose de trop élevé pour toi, ni de trop éloigné.
Il n'est pas dans les cieux, pour que l'on dise : Qui montera pour nous aux cieux et l'ira prendre pour nous le faire entendre, afin que nous l'accomplissions ?
Et il n'est pas au-delà de la mer, pour que l'on dise : Qui ira pour nous de l'autre côté de la mer et l'ira prendre pour nous le faire entendre, afin que nous l'accomplissions ?
Car la parole est tout près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur, pour que tu l'accomplisses.
Regarde, j'ai mis aujourd'hui devant toi la vie et le bien, la mort et le mal.
Ce que je te commande aujourd'hui : aimer l'Eternel ton Dieu, marcher dans ses voies, et garder ses commandements, ses statuts et ses ordonnances, c'est [en faisant cela] que tu vivras, que tu multiplieras, et que l'Eternel ton Dieu te bénira dans le pays où tu vas entrer pour en prendre possession.
Mais si ton cœur se détourne et que tu n'obéisses pas et que tu te laisses entraîner à te prosterner devant d'autres dieux et à les servir,
je vous déclare aujourd'hui que certainement vous périrez ; vous ne prolongerez pas vos jours sur la terre où tu vas entrer en passant le Jourdain, pour en prendre possession.
Je prends aujourd'hui à témoins contre vous le ciel et la terre : j'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction ; choisis donc la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité,
L'Eternel vous les livrera, et vous les traiterez selon tous les ordres que je vous ai donnés.
Fortifiez-vous et prenez courage ; ne craignez point et ne vous laissez point effrayer devant eux, car l'Eternel ton Dieu marche avec toi ; il ne te délaissera pas et ne t'abandonnera pas.
Et l'Eternel marchera devant toi ; il sera avec toi ; il ne te délaissera pas et ne t'abandonnera pas ; ne crains pas et ne t'effraie pas.
quand tout Israël viendra se présenter devant l'Eternel ton Dieu, dans le lieu qu'il aura choisi, tu liras cette toi devant tout Israël, de sorte qu'ils l'entendent.
Convoque le peuple, les hommes, les femmes, les enfants et ton étranger qui sera dans tes portes, afin qu'ils entendent et afin qu'ils apprennent à craindre l'Eternel votre Dieu et qu'ils aient soin de mettre en pratique toutes les paroles de cette loi.
Et ma colère s'enflammera contre lui en ce jour-là, et je les abandonnerai, et je cacherai d'eux ma face, et on le dévorera ; une multitude de maux et d'angoisses fondront sur lui, et il dira en ce jour-là : N'est-ce pas parce que mon Dieu n'est pas au milieu de moi que ces maux ont fondu sur moi ?
Et moi, je cacherai certainement ma face en ce jour-là à cause de tout le mal qu'il aura fait en se tournant vers d'autres dieux.
Quand je les aurai fait entrer dans le pays que j'ai promis par serment à leurs pères, pays découlant de lait et de miel, et qu'ils auront mangé et se seront rassasiés et engraissés, et qu'ils se seront tournés vers d'autres dieux et les auront servis, et qu'ils m'auront méprisé, et qu'ils auront rompu mon alliance,
Prenez ce livre de la loi et mettez-le à côté de l'arche de l'alliance de l'Eternel votre Dieu, et il sera là comme un témoin contre toi.
Car je connais ton esprit rebelle et la roideur de ton cou ; voici, aujourd'hui même que je suis encore vivant au milieu de vous, vous êtes rebelles contre l'Eternel ; combien plus le serez-vous après ma mort !
Convoquez auprès de moi tous les Anciens de vos tribus et vos officiers ; je leur ferai entendre ces paroles, et je prendrai à témoin contre eux les cieux et la terre.
Car je sais qu'après ma mort vous ne manquerez pas de vous corrompre, et que vous vous détournerez de la voie que je vous ai prescrite, et que le malheur vous atteindra dans la suite des temps, pour avoir fait ce qui est mal aux yeux de l'Eternel en l'irritant par l'œuvre de vos mains.
Cieux, prêtez l'oreille, et je parlerai ;
Et que la terre écoute les paroles de ma bouche !
Que mon enseignement se répande comme la pluie,
Que ma parole distille comme la rosée,
Comme les averses sur la verdure,
Comme les milliers de gouttes sur le gazon !
Car je proclame le nom de l'Eternel ;
Magnifiez notre Dieu !
Du Rocher l'œuvre est parfaite ;
Car toutes ses voies sont justes ;
C'est un Dieu de fidélité, sans iniquité ;
Il est juste et droit.
Il n'a pas manqué envers eux ; ses fils sont souillés,
Race perverse et astucieuse.
Est-ce ainsi que vous récompensez l'Eternel,
Peuple insensé, sans sagesse !
N'est-il pas ton père, ton créateur,
Celui qui t'a fait et qui t'a établi ?
Souviens-toi des jours d'autrefois ;
Songez aux années des générations passées !
Interroge ton père et il te l'apprendra,
Tes vieillards et ils t'en parleront.
Il le trouva dans une terre déserte,
Dans une solitude, [au milieu des] hurlements du désert.
Il l'entoura, il prit soin de lui,
Il le garda comme la prunelle de son œil.
Comme l'aigle fait lever sa couvée,
Plane sur ses aiglons,
Déploie ses ailes, les prend,
Les porte sur ses plumes,
L'Eternel seul les a conduits,
Nul dieu étranger n'était avec lui...
La crème de la vache, le lait de la brebis,
Avec la graisse des agneaux,
Des béliers nés en Basan et des boucs,
Avec la moelle exquise du froment ;
Et tu as bu le sang de la grappe, le vin fortifiant.
Et Jésurun s'est engraissé et a regimbé,
Tu es devenu gras, gros et replet,
Et il a abandonné le Dieu qui l'avait formé,
Et méprisé le Rocher de son salut.
Ils ont excité sa jalousie par des [dieux] étrangers,
Ils l'ont irrité par des abominations.
Ils ont sacrifié à des démons qui ne sont pas Dieu,
A des dieux qu'ils n'avaient pas connus,
Dieux nouveaux, venus récemment,
Devant lesquels vos pères n'avaient pas tremblé.
Tu as délaissé le Rocher qui t'avait engendré
Et oublié le Dieu qui t'avait mis au monde.
L'Eternel l'a vu et en a été indigné,
Fatigué qu'il était de ses fils et de ses filles,
Et il a dit : Je cacherai d'eux ma face ;
Je verrai ce qui leur arrivera,
Car c'est une race perverse,
Des fils en qui il n'y a pas de bonne foi.
Eux ont excité ma jalousie par ce qui n'est pas Dieu,
M'ont irrité par leurs vanités ;
Et moi, j'exciterai leur jalousie par ce qui n'est pas un peuple,
Je les irriterai par une nation insensée.
Car un feu s'est allumé dans mes narines,
Il brûle jusqu'au fond des enfers,
Il dévore la terre et ses productions,
Il embrase les fondements des montagnes.
J'accumulerai sur eux des maux,
J'épuiserai mes flèches sur eux :
Exténués qu'ils seront par la faim, dévorés par la fièvre
Et par la peste meurtrière,
J'enverrai encore contre eux la dent des bêtes,
Avec le venin des reptiles de la poussière.
Au dehors l'épée,
Au dedans la terreur feront des victimes :
Le jeune homme comme la vierge,
Le nourrisson comme le vieillard.
Je dirais : Je les balaierai ;
J'effacerai leur souvenir du milieu des hommes,
Si je ne craignais l'ennui que me causerait l'ennemi :
Que leurs oppresseurs ne se méprennent
Et ne disent : Notre main a été levée,
Et ce n'est pas l'Eternel qui a fait tout cela !
Car c'est une nation qui a perdu le sens,
Il n'y a point d'intelligence en eux.
S'ils étaient sages, ils le comprendraient,
Et ils considéreraient la fin qui les attend :
Comment un homme pourrait-il en poursuivre mille,
Et deux en mettre en fuite dix mille,
Si leur Rocher ne les avait vendus,
Et que l'Eternel ne les eût livrés ?
Car leur rocher n'est pas comme notre Rocher ;
Nos ennemis en sont juges.
Car leur vigne est du plant de Sodome
Et du terroir de Gomorrhe ;
Leurs raisins sont des raisins vénéneux,
Leurs grappes sont amères.
Leur vin, c'est un venin de dragons
Et un poison cruel d'aspics.
Cela n'est-il pas conservé par devers moi,
Scellé dans mon dépôt ?
C'est à moi qu'appartiennent la vengeance et la rétribution
Pour le temps où leur pied trébuchera ;
Car le jour de leur calamité approche
Et leur destin se précipite.
Car l'Eternel fera droit à son peuple
Et il se repentira en faveur de ses serviteurs,
Quand il verra que toute leur force est épuisée
Et qu'il ne reste plus ni esclave, ni libre.
Alors il dira : Où sont leurs dieux,
Le rocher de leur refuge ;
Qui mangeaient la graisse de leurs sacrifices,
Qui buvaient le vin de leurs libations ?
Qu'ils se lèvent et qu'ils vous secourent,
Qu'ils soient pour vous un abri !
Voyez maintenant que c'est moi, moi seul,
Et qu'il n'y a point de Dieu à côté de moi.
C'est moi qui fais mourir et qui fais vivre ;
J'ai frappé et c'est moi qui guérirai,
Et personne ne délivrera de ma main.
Oui, j'en lève ma main au ciel
Et je jure en disant : Aussi vrai que je vis à toujours,
Quand j'aiguiserai l'éclair de mon glaive
Et que ma main se mettra à juger,
Je ferai retomber la vengeance sur mes ennemis
Et la rétribution sur ceux qui me haïssent ;
J'enivrerai mes flèches de sang
Et mon épée se repaîtra de chair,
Du sang des transpercés et des captifs,
De la tête des chefs de l'ennemi.
Nations, chantez de joie sur son peuple,
Car [Dieu] venge le sang de ses serviteurs,
Il fait retomber la vengeance sur ses adversaires,
Il fait propitiation pour sa terre, pour son peuple.
et leur dit : Prenez à cœur toutes les paroles par lesquelles je témoigne aujourd'hui contre vous, et que vous devez prescrire à vos enfants, pour qu'ils aient soin de mettre en pratique toutes les paroles de cette loi.
Car ce n'est pas une parole sans valeur pour vous que celle-là : c'est votre vie, et par cette parole vous prolongerez vos jours sur la terre dont vous allez prendre possession en passant le Jourdain.
Et il dit :
L'Eternel est venu de Sinaï
Et il s'est levé de Séir pour eux ;
Il a resplendi du mont de Paran,
Et il est sorti du milieu des saintes myriades.
De sa droite jaillissaient des jets lumineux pour eux ;
Il chérit aussi les peuples ;
Tous ses saints sont en sa main ;
Et eux se sont rangés à tes pieds,
Recueillant tes paroles.
Qui a dit de son père et de sa mère.
Je ne les ai pas vus !
Qui n'a pas reconnu ses frères
Et ne sait rien de ses fils ;
Car ils observèrent ta parole
Et ils gardèrent ton alliance.
Bénis, ô Eternel, sa force
Et agrée l'œuvre de ses mains.
Brise les reins de ses adversaires et de ses ennemis,
En sorte qu'ils ne puissent plus se relever.
Et des produits précieux dus au soleil
Et des fruits exquis des mois
Et des meilleurs produits des montagnes antiques
Et des dons précieux des collines éternelles
Ils appellent les peuples sur la montagne ;
Là ils offrent des sacrifices de justice,
Car ils attirent à eux l'abondance des mers
Et les richesses cachées dans le sable.
Et pour Nephthali, il dit :
Nephthali, rassasié de faveurs
Et comblé de la bénédiction de l'Eternel,
Prends possession de la mer et du midi.
Que tes verrous soient de fer et d'airain,
Que ton repos dure autant que tes jours !
Nul, ô Jésurun, n'est comme le Dieu
Qui marche sur les cieux pour, venir à ton secours
Et, dans sa majesté, sur les nuées.
C'est une retraite que le Dieu d'ancienneté !
Des bras éternels te soutiennent.
Il chasse de devant toi l'ennemi
Et il dit : Extermine !
et tout Nephthali et le pays d'Ephraïm et de Manassé, tout le pays de Juda jusqu'à la mer occidentale ;
Vanité des vanités ! dit l'Ecclésiaste ; vanité des vanités ! tout est vanité !
Quel profit l'homme retire-t-il de tout le labeur dont il se fatigue sous le soleil ?
Une génération s'en va, une génération arrive, mais la terre subsiste toujours.
Le soleil se lève, le soleil se couche, et il se hâte vers son lieu, d'où il se lève de nouveau.
Le vent souffle vers le sud et tourne au nord ; il tourne, tourne sans cesse, et il recommence ses mêmes circuits.
Tous les fleuves vont à la mer, et la mer ne se remplit point ; au lieu où les fleuves se rendent, ils s'y rendent toujours de nouveau.
Toutes choses peinent au-delà de ce que l'homme peut dire ; l'œil regarde et n'est jamais rassasié, l'oreille écoute et n'est jamais remplie.
Ce qui a été, c'est ce qui sera, et ce qui s'est fait, c'est ce qui se fera : rien de nouveau sous le soleil !
Est-il une chose dont on dise : Voici, ceci est nouveau ?... Elle a été il y a longtemps dans les siècles qui nous ont précédés.
Point de souvenir des hommes d'autrefois, et de même ceux qui viendront ne demeureront pas dans le souvenir de ceux qui suivront.
et j'ai appliqué mon cœur à sonder et explorer avec sagesse tout ce qui se fait sous le ciel. C'est là une fâcheuse occupation que Dieu donne aux fils des hommes pour qu'ils s'y lassent.
J'ai regardé tous les actes qui se font sous le soleil, et voici, tout est vanité et poursuite du vent.
Ce qui est courbé ne peut être redressé, et ce qui fait défaut ne peut être compté.
M'entretenant avec mon cœur, je disais : Voici, j'ai acquis une grande, une toujours plus grande sagesse, plus que tous ceux qui ont régné avant moi à Jérusalem, et mon cœur a vu sagesse et science en abondance.
Et j'ai appliqué mon cœur à connaître ce qui en est de la sagesse, et à connaître ce qui en est de la folie et de la sottise. J'ai reconnu que, cela aussi, c'est poursuivre le vent ;
car avec beaucoup de sagesse on a beaucoup de chagrin, et qui augmente sa science, augmente sa souffrance.
J'ai dit en mon cœur : Voyons, je veux te faire essayer de la joie. Jouis de ce qui est bon ! Et voilà, cela aussi est vanité.
J'ai dit du rire : Folie ! et de la joie : Que produit-elle ?
Je résolus en mon cœur de bien traiter mon corps avec du vin, mon cœur toutefois me dirigeant avec sagesse, et [en même temps] de ne pas abandonner la folie, jusqu'à ce que je visse ce qu'il est bon pour les fils des hommes de faire sous le ciel durant les jours qu'ils ont à vivre.
J'exécutai de grands travaux ; je me bâtis des maisons, je me plantai des vignes,
je me fis des jardins et des parcs ; j'y plantai des arbres fruitiers de toute espèce ;
je me construisis des réservoirs pour arroser et faire croître une forêt.
J'achetai des serviteurs et des servantes, et j'eus des domestiques nés dans ma maison ; j'eus aussi des troupeaux de gros et de menu bétail, plus que tous ceux qui ont été avant moi à Jérusalem.
Je m'amassai de l'argent et de l'or et les trésors des rois et des provinces. Je me procurai des chanteurs et des chanteuses et les délices des fils des hommes ; des princesses en grand nombre.
Et je devins grand, toujours plus grand, plus que tous ceux qui ont été avant moi à Jérusalem, ma sagesse me demeurant toujours.
Tout ce que mes yeux désiraient, je ne leur en refusai rien ; je ne privai mon cœur d'aucune joie, car mon cœur retirait de la joie de tout mon travail, et c'était la part qui me revenait de tout mon travail.
Puis je considérai tous les ouvrages que mes mains avaient faits et la peine que je m'étais donnée en les exécutant ; voici, tout était vanité et poursuite du vent ; nul profit sous le soleil !
Et je mis à examiner sagesse, folie et sottise (car que fera celui qui viendra après le roi ? Ce qu'on a fait dès longtemps).
Et je vis que la sagesse a sur la sottise le même avantage que la lumière sur les ténèbres.
Le sage a ses yeux à la bonne place, et l'insensé marche dans les ténèbres. Mais j'ai reconnu aussi qu'un même sort les atteint tous.
Et j'ai dit dans mon cœur : Le sort de l'insensé m'atteindra, moi aussi. Pourquoi alors avoir été si sage ? Et j'ai dit dans mon cœur : Cela aussi est vanité.
Car pas plus du sage que de l'insensé il n'y a souvenir éternel ; car, dans la suite des jours, ils seront, l'un comme l'autre, oubliés depuis longtemps. Comment donc le sage meurt-il ainsi que l'insensé ?
Aussi j'ai haï la vie, car tout ce qui se fait sous le soleil me devint odieux. Tout est vanité et poursuite du vent.
J'ai haï tout le travail dont je me suis fatigué sous le soleil et que je dois laisser à l'homme qui viendra après moi.
Et qui sait s'il sera sage ou insensé ? Et il sera maître de tout mon travail, que j'ai accompli avec labeur et sagesse sous le soleil. Cela aussi est vanité.
Alors j'en vins à livrer mon cœur au désespoir, à cause de toute la peine que je m'étais donnée sous le soleil.
Car voici, un homme a travaillé avec sagesse, intelligence, habileté, et c'est à un homme qui n'a point travaillé qu'il laisse tout pour être sa part. Cela aussi est une vanité et un grand mal.
Que retire en effet l'homme de toutes ses peines et de toutes les préoccupations de son cœur, travail pénible sous le soleil ?
Tous ses jours ne sont que douleur. Son occupation n'est que chagrin ; la nuit même son cœur est sans repos. Cela aussi est vanité.
Ce n'est point un bien qui dépende de l'homme que de manger, de boire et de réjouir son âme du fruit de ses peines. J'ai vu que cela aussi dépend de Dieu.
Qui en effet peut manger et qui peut jouir plus que moi ?
Il y a un moment pour tout et un temps pour toute affaire sous les cieux ;
un temps pour naître et un temps pour mourir ; un temps pour planter et un temps pour arracher ce qui est planté ;
un temps pour tuer et un temps pour guérir ; un temps pour démolir et un temps pour bâtir ;
un temps pour pleurer et un temps pour rire ; un temps pour se lamenter et un temps pour danser ;
un temps pour jeter des pierres et un temps pour ramasser des pierres ; un temps pour embrasser et un temps pour s'éloigner des embrassements ;
un temps pour chercher et un temps pour laisser perdre ; un temps pour garder et un temps pour dissiper ;
Un temps pour déchirer et un temps pour coudre ; un temps pour se taire et un temps pour parler ;
un temps pour aimer et un temps pour haïr ; un temps pour la guerre et un temps pour la paix.
Quel profit celui qui agit retire-t-il de son labeur ?
J'ai donc reconnu qu'il n'y a de bonheur pour l'homme que de se réjouir et de s'accorder du bien-être pendant sa vie.
Et même, qu'un homme mange bien et jouisse du bien-être au milieu de tout son labeur, cela aussi est un don de Dieu.
J'ai reconnu que tout ce que Dieu fait est pour toujours. Il n'y a rien à y ajouter, et rien à en retrancher. Et Dieu agit [ainsi], afin que devant lui on soit dans la crainte.
J'ai encore considéré sous le soleil qu'au siège du jugement il y avait iniquité, et au siège de la justice, iniquité.
Et j'ai dit en mon cœur : Dieu jugera le juste et le méchant, car pour toute affaire il y a un temps, et sur toute œuvre il sera prononcé alors.
J'ai dit en mon cœur : Il en est ainsi à cause des fils des hommes, pour que Dieu les éprouve et qu'ils voient qu'en eux-mêmes ils sont comme la bête.
Car le sort des fils des hommes et le sort de la bête est un même sort. Comme meurt l'un, ainsi meurt l'autre. Tous ont un même souffle, et l'avantage de l'homme sur la bête est nul. Car tout est vanité.
Tout va en un même lieu ; tout est sorti de la poussière et retourne en poussière.
Qui connaît le souffle de l'homme, qui monte en haut, et le souffle de l'animal, qui descend en bas dans la terre ?
J'ai donc vu qu'il n'y a point de bonheur pour l'homme que de mettre sa joie à ce qu'il fait. C'est là sa part, car qui le fera revenir pour jouir de ce qui sera après lui ?
Et je me remis à considérer toutes les oppressions qui se commettent sous le soleil. Et voici, les opprimés sont dans les larmes et n'ont point de consolateurs. Leurs oppresseurs usent de violence, et ils n'ont point de consolateurs.
Et j'estime plus heureux les morts qui sont déjà morts que les vivants qui sont demeurés en vie jusqu'à présent,
et plus heureux que les uns et les autres, celui qui n'a point encore existé, qui n'a pas vu les méchantes actions qui se font sous le soleil.
Et j'ai vu que tout labeur et toute habileté dans les affaires n'est que jalousie de l'un contre l'autre. Cela aussi est vanité et poursuite du vent.
L'insensé se croise les mains et mange sa propre chair.
Mieux vaut une main pleine de repos que deux mains pleines de labeur et de poursuite du vent.
Et je vis encore une autre vanité sous le soleil :
tel homme est seul, sans personne, ni fils, ni frère ; cependant il n'y a pas de fin à tout son travail et ses yeux ne sont jamais rassasiés de richesses... Pour qui donc est-ce que je travaille et prive mon âme de jouissances ? Cela aussi est vanité et occupation fâcheuse.
Deux valent mieux qu'un : car ils retireront un bon profit de leur labeur.
S'ils tombent, l'un peut relever son compagnon ; mais malheur à celui qui est seul ; s'il tombe, il n'a pas de second pour le relever.
De même, si deux sont couchés ensemble, ils ont chaud ; mais celui qui est seul, comment aurait-il chaud ?
Et si un assaillant l'emporte sur un seul, deux lui tiendront tête. Le cordon triple ne se rompt pas de sitôt.
Mieux vaut un jeune homme pauvre et sage qu'un roi vieux et insensé, qui ne sait plus se laisser éclairer.
Il est sorti de prison pour être roi, lui qui était né pauvre dans son [futur] royaume.
J'ai vu tous les vivants, tous ceux qui vont et viennent sous le soleil, se joindre à ce jeune homme, le second, qui devait remplacer l'autre [roi].
Il n'y avait point de fin à tout le peuple, à tous ceux à la tête desquels il se trouvait. Et toutefois les après-venants ne se réjouiront point à son sujet. Car ceci encore est vanité et poursuite du vent.
Prends garde à tes pieds quand tu te rends à la maison de Dieu. S'en approcher pour écouter vaut mieux que d'offrir le sacrifice des insensés, qui ne savent pas qu'ils font mal.
Ne te hâte pas d'ouvrir la bouche et que ton cœur ne se presse pas de proférer des paroles devant Dieu, car Dieu est au ciel, et toi sur la terre. Que tes paroles soient donc peu nombreuses.
Car de la multitude des occupations viennent les rêves, et de la multitude des paroles les propos insensés.
Il vaut mieux que tu ne fasses pas de vœux, que d'en faire et de ne pas les accomplir.
Ne permets pas à ta bouche d'attirer des châtiments sur ta chair, et ne dis pas devant l'envoyé [de Dieu] : C'était une erreur ! Pourquoi Dieu devrait-il s'irriter pour un propos de ta part, et détruire l'œuvre de tes mains ?
Car si dans le grand nombre des rêves il y a des vanités, il y en a aussi dans le grand nombre des paroles. C'est pourquoi crains Dieu !
Si tu vois dans la province l'oppression du pauvre et la violation du droit et de la justice, n'en sois point effrayé, car sur un homme élevé veille un homme plus élevé, et sur eux un plus élevé encore.
Et c'est l'avantage d'un pays à tous égards qu'un roi protecteur des champs.
Celui qui aime l'argent n'est jamais rassasié d'argent, et celui qui aime les richesses n'en retire pas de profit. Ceci aussi est une vanité.
Quand le bien abonde, abondent aussi ceux qui le mangent, et quel autre avantage en a le possesseur que de voir cela de ses yeux ?
Doux est le sommeil du travailleur, qu'il ait peu ou beaucoup mangé ; mais la satiété du riche ne lui permet pas de dormir.
Il est un mal fâcheux que j'ai vu sous le soleil : des richesses gardées par leur possesseur pour son malheur.
Cette richesse se perd par quelque événement funeste, et le fils qu'il aura engendré n'en aura rien.
Sorti nu du sein de sa mère, il s'en retourne comme il était venu, et de tout son travail il n'est rien qu'il puisse emporter avec lui.
C'est là aussi un mal fâcheux, qu'il s'en aille tout comme il était venu ; et quel profit lui revient-il d'avoir travaillé pour le vent ?
Avec cela toute sa vie il mange dans les ténèbres, plein de chagrin, de malaise et d'aigreur.
De même, toutes les fois que Dieu donne à un homme des richesses et des trésors, et lui permet d'en goûter, d'en prendre sa part et de se réjouir de son labeur, c'est là un don de Dieu.
Car l'homme ne se préoccupe pas trop des jours de sa vie, parce que Dieu lui répond en réjouissant son cœur.
Il est un mal que j'ai vu sous le soleil et qui pèse lourdement sur l'homme :
voilà un homme à qui Dieu donne richesses, trésors et gloire ; il ne manque de rien de ce qu'il désire. Mais Dieu ne lui permet pas d'en jouir ; c'est un étranger qui en jouit. C'est là une vanité et un mal fâcheux.
Quand un homme aurait cent fils, qu'il vivrait un grand nombre d'années et que les jours de ses années se multiplieraient ; si son âme ne se rassasie pas de biens et que même il n'ait pas de sépulture, je dirai : Plus heureux que lui est un avorton.
Car l'avorton naît en vain, il s'en va dans les ténèbres, et les ténèbres recouvriront son nom.
Même il n'a ni vu, ni connu le soleil. Il y a plus de repos pour lui que pour cet homme.
Dût-il vivre deux fois mille ans sans voir le bonheur... tout ne va-t-il pas dans un même lieu ?
Tout le travail de l'homme est pour sa bouche ; et pourtant son âme n'est jamais rassasiée.
Car quel avantage le sage a-t-il sur l'insensé ? Quel avantage a le pauvre qui sait se conduire en présence des vivants ?
Il vaut mieux voir de ses yeux que de laisser errer ses désirs. Cela aussi est vanité et poursuite du vent.
Ce qui existe a dès longtemps été appelé par son nom, et ce qu'un homme sera est déterminé, et il ne peut contester avec Celui qui est plus fort que lui.
Multiplier les paroles, c'est multiplier la vanité. Quel avantage en revient-il à l'homme ?
Qui sait en effet ce qui est bon pour l'homme dans la vie, pendant les jours de sa vie de vanité qu'il traverse comme une ombre ? Car qui peut indiquer à l'homme ce qui sera après lui sous le soleil ?
Mieux vaut bon renom que bon parfum, et le jour de la mort vaut mieux que le jour de la naissance.
Mieux vaut aller à la maison de deuil que d'aller à la maison de festin, parce que là [on voit] la fin de tout homme et que le vivant y fait attention.
Mieux vaut le chagrin que le rire, car quand le visage est triste, le cœur est en bon état.
Le cœur des sages est dans la maison de deuil et le cœur des fous dans la maison de joie.
Mieux vaut écouter la censure du sage que d'écouter la chanson des insensés ;
car tel le pétillement des épines sous la chaudière, tel le rire de l'insensé. Cela aussi est vanité.
Car l'exaction rend le sage insensé, et les présents corrompent le cœur.
Mieux vaut la fin d'une chose que son commencement, et mieux vaut l'esprit patient que l'esprit présomptueux.
Ne te hâte pas dans ton esprit de t'irriter, car l'irritation habite dans le sein des insensés.
Ne dis pas : Comment se fait-il que les jours d'autrefois étaient meilleurs que ceux-ci ? car ce n'est point par sagesse que tu demandes cela.
La sagesse est aussi bonne qu'un héritage ; elle est un avantage pour ceux qui voient le soleil ;
car la sagesse offre un abri, l'argent offre un abri, mais l'avantage de la connaissance, c'est que la sagesse fait vivre qui la possède.
Considère l'œuvre de Dieu ! Car qui peut redresser ce qu'il a fait courbé ?
Au jour du bonheur, jouis du bonheur ; et au jour du malheur, considère. Dieu a fait l'un à l'opposite de l'autre, afin que l'homme ne trouve rien [à redire] après lui.
J'ai tout vu dans les jours de ma vanité : tel juste périt dans sa justice, et tel méchant prolonge ses jours dans sa méchanceté.
Ne sois pas juste à l'excès et ne te montre pas sage outre mesure : pourquoi te perdrais-tu ?
Ne sois pas méchant à l'excès et ne sois pas insensé : pourquoi mourrais-tu avant ton heure ?
Il est bon que tu tiennes ferme ceci, et que tu ne lâches pas cela. Car qui craint Dieu échappe à tout danger.
La sagesse donne plus de force au sage que dix capitaines à une ville,
car il n'est pas sur la terre un homme juste, qui fasse le bien et qui ne pèche pas.
Ne fais donc pas attention à toutes les paroles que l'on dit, afin de ne pas t'entendre maudire par ton serviteur.
Car ton cœur sait que, bien souvent, toi aussi, tu as maudit les autres.
Tout cela, je l'ai examiné avec sagesse. J'ai dit : Plus de sagesse encore ! Mais la sagesse est restée loin de moi.
Ce qui est, est lointain, profond, profond ! Qui l'atteindra ?
Je me mis, moi et mon cœur, à réfléchir et à examiner, et à rechercher la sagesse et la raison des choses, et à constater que la méchanceté est une folie, et la déraison du délire.
Et j'ai trouvé plus amère que la mort la femme qui n'est que piège, dont le cœur est un filet et les mains des chaînes. Celui qui plaît à Dieu, lui échappe ; mais le pécheur est pris par elle.
Voici, dit l'Ecclésiaste, ce que j'ai trouvé en examinant une chose après l'autre pour en découvrir la valeur.
Voici [dis-je] ce que mon âme a longtemps cherché et que je n'ai pas trouvé : j'ai bien trouvé un homme entre mille, mais pas une femme entre elles toutes.
Voici la seule chose que j'ai trouvée : c'est que Dieu a créé l'homme droit, mais les hommes ont cherché beaucoup de subterfuges.
Qui est comme le sage, et qui comprend l'explication des choses ? La sagesse de l'homme illumine sa face et lui enlève son air farouche.
Je [dis] : Observe les ordres du roi, et cela à raison du serment fait devant Dieu.
Ne te hâte pas de le quitter et ne t'arrête pas à une chose mauvaise, car il peut faire tout ce qu'il lui plaît.
En effet la parole du roi est puissante, et qui lui dira : Que fais-tu ?
Qui observe le commandement n'éprouve rien de funeste. Le cœur du sage sait qu'il y a un temps et un jugement,
car il y a pour chaque chose un temps et un jugement ; l'iniquité de l'homme pèse lourdement sur lui.
Il ne sait ce qui adviendra. Qui lui dira comment les choses se passeront ?
Nul homme n'est maître du vent et ne le peut enfermer ; nul n'a pouvoir sur le jour de la mort ; il n'y a point de dispense en temps de guerre, et le crime ne sauve pas qui le commet.
Tout cela, je l'ai vu en appliquant mon cœur à tout ce qui se passe sous le soleil, quand l'homme domine sur les hommes pour leur malheur.
Ainsi j'ai vu des méchants recevoir la sépulture et s'en aller [en paix] ; et ceux qui avaient fait le bien doivent s'éloigner du lieu saint et sont oubliés dans la ville. Cela aussi est une vanité.
Parce que la sentence contre les mauvaises actions ne s'exécute pas promptement, le cœur des fils des hommes se remplit du désir de mal faire.
Quoique le pécheur fasse cent fois le mal et que ses jours soient prolongés, je sais cependant que les fidèles se trouveront bien d'avoir craint devant la face de Dieu.
Mais le bonheur n'est pas pour le méchant ; il ne prolongera pas ses jours ; il sera comme l'ombre, parce qu'il n'a pas craint devant la face de Dieu.
C'est une vanité qui se produit sur la terre, qu'il y a des justes qui sont traités selon l'œuvre des méchants, et des méchants qui sont traités selon l'œuvre des justes. J'ai dit que cela aussi est une vanité.
Alors j'ai vanté la joie, puisqu'il n'y a d'autre bien pour l'homme sous le soleil que de manger, de boire et de se réjouir, et que c'est là ce qui lui reste dans son labeur pendant les jours de vie que Dieu lui accorde sous le soleil.
Lorsque j'ai appliqué mon cœur à connaître la sagesse et à me livrer à l'occupation à laquelle on se fatigue sur la terre, car ni jour ni nuit l'homme ne jouit du sommeil,
alors j'ai vu à l'égard de toute l'œuvre de Dieu l'impuissance de l'homme à saisir ce qui se fait sous le soleil ; quelque peine qu'il se donne pour chercher, il ne trouve pas ; même quand le sage prétend arriver à savoir, il ne peut y parvenir.
En effet, tout ceci, je l'ai pris à cœur, et j'ai cherché à me le rendre clair ; à savoir que les justes et les sages et leurs actes sont dans la main de Dieu ; l'homme ne sait pas s'il aimera ou s'il haïra ; tout est possible ;
tout peut arriver à tous : même sort pour le juste et pour le méchant ; pour l'homme bon et pur, et pour celui qui est souillé ; pour celui qui fait des sacrifices, et pour celui qui n'en fait pas ; il en est de l'homme de bien comme du pécheur, de celui qui jure comme de celui qui craint de jurer.
C'est là une chose lâcheuse dans tout ce qui a lieu sous le soleil, qu'un même sort soit pour tous. Aussi le cœur des fils des hommes est-il plein de méchanceté ; la folie est dans leur cœur tant qu'ils vivent ; et, après cela, chez les morts !
Quelque exemple qu'on choisisse, pour tous les vivants il y a espérance ; en effet, un chien vivant vaut mieux qu'un lion mort.
Car les vivants savent qu'ils mourront ; mais les morts ne savent absolument rien. Pour eux, plus de salaire. Leur mémoire même est oubliée ;
leur amour, leur haine, leur jalousie ont péri depuis longtemps ; il n'y a plus désormais de part pour eux en tout ce qui se fait sous le soleil.
Va, mange ton pain avec joie et bois gaiement ton vin, car dès longtemps Dieu prend plaisir à ce que tu fais.
Qu'en tout temps tes vêtements soient blancs et que l'huile ne manque point sur ta tête.
Jouis de la vie avec la femme que tu aimes, tous les jours de la vie de vanité qui t'est donnée sous le soleil, toute ta vie de vanité. Car c'est ta part dans la vie et dans le labeur dont tu te fatigues sous le soleil.
Tout ce que ta main trouve à faire avec ta force, fais-le ! Car il n'y a plus ni œuvres, ni calculs, ni science, ni sagesse, dans le séjour des morts où tu vas.
Je me remis à considérer que sous le soleil la course n'est pas aux agiles, ni la guerre aux vaillants, ni le pain aux sages, ni la richesse aux habiles, ni la faveur aux intelligents, car tous dépendent du temps et des circonstances.
Car l'homme ne connaît pas plus son heure que les poissons pris au filet funeste, ou que les oiseaux pris au piège ; comme eux, les fils des hommes sont enlevés à l'heure funeste quand elle tombe sur eux tout à coup.
J'ai aussi vu sous le soleil ce trait de sagesse qui m'a paru frappant :
Il y avait une petite ville, peu populeuse. Un grand roi marcha contre elle ; il l'investit et éleva contre elle de grands ouvrages,
et il s'y trouva un homme pauvre qui était sage et il sauva la ville par sa sagesse ; et personne ne garda le souvenir de cet homme qui était pauvre.
Et j'ai dit : Mieux vaut sagesse que force, mais la sagesse du pauvre est méprisée et ses paroles ne sont pas écoutées.
Les paroles du sage écoutées avec calme valent mieux que les clameurs de celui qui domine parmi les insensés.
Mieux vaut la sagesse que les engins de guerre ; mais un seul pécheur anéantit beaucoup de bien.
Une mouche morte rend infecte et gâte l'huile des parfumeurs ; un peu de folie l'emporte sur la sagesse et l'honneur.
Le cœur du sage est à sa droite et le cœur du fou à sa gauche.
Et quelque chemin que suive le fou, il manque de sens et il montre à tous qu'il est un fou.
Si la colère du souverain s'élève contre toi, ne déserte pas ton poste, car le calme prévient de grands péchés.
Il est un mal que j'ai vu sous le soleil, une erreur provenant de celui qui gouverne :
la folie occupe un poste très élevé, et des riches demeurent dans l'abaissement.
J'ai vu des esclaves sur des chevaux et des princes allant à pied comme des esclaves.
Tel qui creuse un fossé y tombe, qui démolit un mur est mordu par un serpent,
qui arrache des pierres se blesse, qui fend du bois est en danger.
Si le fer est émoussé et qu'on n'en ait pas aiguisé le tranchant, il faut redoubler d'efforts, mais la sagesse a l'avantage de la réussite.
Si le serpent mord parce qu'il n'a pas été charmé, l'enchanteur devient inutile.
Les paroles de la bouche du sage sont pleines de grâce, mais les lèvres de l'insensé le perdent ;
le début des paroles de sa bouche est folie, et le terme de ce qu'il dit est une extravagance funeste.
L'insensé multiplie les paroles, alors que nul homme ne sait ce qui adviendra ; et qui lui dira ce qui sera après lui ?
C'est un travail d'insensé que celui dont il se fatigue, lui qui ne sait pas [même] le chemin de la ville.
Malheur à toi, pays dont le roi est un enfant et dont les princes festoient dès le matin !
Heureux es-tu, pays dont le roi est de noble race et dont les princes se jettent à table en temps convenable, en hommes, et non en buveurs.
Quand il y a paresse, la charpente se disloque, quand les mains sont lâches, la maison a des gouttières.
On fait des repas pour se divertir ; le vin égaie la vie, et l'argent répond à tout.
Ne maudis pas le roi, même en pensée ; et ne maudis pas le riche, même dans ta chambre à coucher, car l'oiseau du ciel transporterait tes propos et la gent ailée publierait tes discours.
Jette ton pain sur la surface des eaux, car longtemps après tu le retrouveras.
Fais-en part à sept et même à huit, car tu ne sais pas quel malheur peut arriver sur la terre.
Quand les nuées sont gonflées de pluie, elles la déversent sur la terre, et quand un arbre tombe, que ce soit vers le sud ou vers le nord, il reste là où il est.
Qui observe le vent ne sèmera pas ; qui regarde les nuages ne moissonnera pas.
De même que tu ne connais nullement le chemin du vent, ni comment les os se forment dans le sein de la femme enceinte, de même tu ignores l'œuvre de Dieu, qui fait toutes choses.
Dès le matin sème ta semence, et le soir ne laisse pas reposer ta main, car tu ne sais lequel [de ces deux travaux] réussira, celui-ci ou celui-là, ou si tous deux ne seront pas également bons.
Oui, la lumière est douce, et il est agréable aux yeux de voir le soleil.
Si un homme vit beaucoup d'années, qu'il se réjouisse pendant toutes ces années ! Et qu'il pense aux jours de ténèbres, qui seront nombreux. Tout ce qui arrivera est vanité !
Jeune homme, réjouis-toi dans ton jeune âge, et que ton cœur te rende content aux jours de ta jeunesse ; marche comme ton cœur te mène et selon le regard de tes yeux. Mais sache que pour toutes ces choses Dieu te fera venir en jugement.
Bannis le chagrin de ton cœur et éloigne de ta chair la souffrance, car la jeunesse et l'aurore sont vanité.
Souviens-toi de ton Créateur pendant les jours de ta jeunesse, avant que viennent les jours mauvais et qu'arrivent les années dont tu diras : Je n'y prends point de plaisir !
avant que s'obscurcissent le soleil et la lumière, la lune et les étoiles, et que les nuages reviennent après la pluie ;
alors que les gardiens de la maison tremblent, que les hommes forts fléchissent ; avant que les meunières soient oisives, parce que leur nombre est réduit ; que celles qui regardent par les fenêtres se voilent,
que les deux battants de la porte se ferment sur la rue ; quand le bruit de la meule baisse et devient comme la voix d'un petit oiseau, et que toutes les filles du chant s'affaiblissent ;
alors aussi on s'effraie des hauteurs et l'on a peur en marchant ; l'amandier pousse ses fleurs, la sauterelle devient pesante et la câpre est sans effet, car l'homme s'en va vers sa demeure éternelle, et les pleureuses parcourent les rues ;
avant que le cordon d'argent se détache et que le vase d'or se rompe, que le seau se casse sur la fontaine et que la roue brisée tombe dans le puits,
et que la poussière retourne dans la terre, comme elle y avait été, et que l'esprit retourne à Dieu qui l'a donné !
Vanité des vanités, dit l'Ecclésiaste, tout est vanité !
Comme d'ailleurs l'Ecclésiaste était sage, il a enseigné aussi la science au peuple ; il a médité et scruté, et il a composé de nombreuses maximes.
Les paroles des sages sont comme des aiguillons et les collections de sentences sont comme des clous bien plantés ; ils sont donnés par un seul berger.
Ecoutons donc le résumé de tout le discours : Crains Dieu et garde ses commandements, car c'est là le tout pour l'homme.
selon qu'il nous a élus en lui, avant la fondation du monde, afin que nous fussions saints et irrépréhensibles devant lui ; dans l'amour
à la louange de la gloire de sa grâce, par laquelle il nous a rendus agréables en son Bien-aimé ;
qu'il a fait abonder envers nous en toute sagesse et intelligence,
en qui vous aussi, ayant entendu la parole de la vérité, l'Evangile de votre salut, et ayant cru en lui, vous avez été scellés du Saint-Esprit de la promesse,
lequel est les arrhes de notre héritage, jusqu'à la rédemption de ceux qu'il s'est acquis, à la louange de sa gloire.
les yeux de votre cur étant éclairés afin que vous sachiez quelle est l'espérance de sa vocation, quelle est la richesse de la gloire de son héritage dans les saints,
et quelle est l'infinie grandeur de sa puissance envers nous qui croyons selon l'efficace de sa force toute-puissante,
Et vous qui étiez morts par vos offenses et par vos péchés,
dans lesquels vous avez marché autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l'air, de l'esprit qui agit mainte- nant dans les fils de la rébellion,
Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par la foi ; et cela ne vient pas de vous ; c'est le don de Dieu.
Ce n'est point par les uvres, afin que personne ne se glorifie.
Ainsi vous n'êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors, mais vous êtes concitoyens des saints et domestiques de Dieu ;
en qui vous aussi, vous êtes édifiés ensemble pour être une habitation de Dieu en Esprit.
si du moins vous avez appris la dispensation de la grâce de Dieu, qui m'a été donnée pour vous,
savoir, que c'est par révélation que m'a été donné à connaître ce mystère, comme je viens de vous l'écrire en peu de mots ;
mystère qui n'a point été donné à connaître aux fils des hommes, en d'autres générations, comme il a été révélé maintenant à ses saints apôtres et prophètes par l'Esprit ;
duquel j'ai été fait serviteur, selon le don de la grâce de Dieu, qui m'a été donnée selon l'efficace de sa puissance.
afin que fût maintenant donnée à connaître aux principautés et aux puissances dans les lieux célestes par l'Eglise la sagesse de Dieu, infiniment variée ;
C'est pourquoi je demande de ne point perdre courage dans mes afflictions pour vous, ce qui fait votre gloire.
C'est à cause de cela que je fléchis les genoux devant le Père,
duquel toute famille dans les cieux et sur la terre tire son nom,
afin qu'il vous donne, selon la richesse de sa gloire, d'être avec puissance fortifiés par son Esprit quant à l'homme intérieur ;
Or, à Celui qui, selon la puissance qui agit en nous, peut faire par-dessus toutes choses infiniment au delà de ce que nous demandons ou pensons,
Je vous exhorte donc, moi, le prisonnier dans le Seigneur, à marcher d'une manière digne de la vocation à laquelle vous avez été appelés,
avec toute humilité et douceur, avec patience, vous supportant les uns les autres dans la charité,
vous appliquant à conserver l'unité de l'Esprit, par le lien de la paix :
un seul corps et un seul Esprit (comme aussi vous avez été appelés dans une seule espérance de votre vocation) ;
un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême,
Et lui-même a donné les uns comme apôtres, d'autres comme prophètes, d'autres comme évangélistes, d'autres comme pasteurs et docteurs,
afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés çà et là par tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les artifices de l'égarement,
Voici donc ce que je dis, et ce dont je vous conjure dans le Seigneur, c'est que vous ne marchiez plus comme marchent encore les païens dans la vanité de leur entendement ;
ayant leur pensée obscurcie de ténèbres, étant étrangers à la vie de Dieu, à cause de l'ignorance qui est en eux, à cause de l'endurcissement de leur cur ;
eux qui, ayant perdu tout sentiment, se sont livrés à la dissolution, pour commettre toute sorte d'impuretés, avec une ardeur insatiable.
savoir que vous vous dépouilliez, quant à votre conduite précédente, du vieil homme, qui se corrompt par les convoitises de la séduction ;
et que vous soyez renouvelés dans l'esprit de votre entendement,
et que vous soyez revêtus du nouvel homme, créé selon Dieu, dans une justice et une sainteté de la vérité.
C'est pourquoi, ayant rejeté le mensonge, parlez selon la vérité chacun à son prochain ; car nous sommes membres les uns des autres.
Si vous vous mettez en colère, ne péchez point, que le soleil ne se couche point sur votre exaspération ;
et ne donnez point accès au diable.
Que celui qui dérobait ne dérobe plus ; mais plutôt qu'il prenne de la peine, travaillant de ses mains à ce qui est bien, afin qu'il ait de quoi donner à celui qui est dans le besoin.
Qu'il ne sorte de votre bouche aucune parole mauvaise, mais toute parole bonne pour l'édification, selon le besoin, afin qu'elle communique une grâce à ceux qui l'entendent.
Et n'attristez point le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption.
Que toute amertume, et animosité, et colère, et clameur, et médisance, ainsi que toute malice soit ôtée du milieu de vous ;
Soyez donc imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés,
Que ni l'impudicité, ni aucune impureté, ou l'avarice, ne soient même nommées parmi vous, comme il convient à des saints,
ni malhonnêtetés, ni bouffonneries, ni plaisanteries, qui ne sont pas choses bienséantes ; mais plutôt des actions de grâces.
Que personne ne vous séduise par de vains discours ; car c'est pour ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion.
N'ayez donc aucune part avec eux.
Car autrefois vous étiez ténèbres, mais à présent vous êtes lumière dans le Seigneur ; marchez comme des enfants de lumière,
(car le fruit de la lumière consiste en toute bonté et justice et vérité),
examinant ce qui est agréable au Seigneur ' ;
et n'ayez aucune part aux uvres infructueuses des ténèbres, mais plutôt reprenez-les ;
car les choses qu'ils font en secret, il est honteux même de les dire.
Mais toutes ces choses, quand elles sont reprises, sont manifestées par la lumière ; car tout ce qui est manifesté est lumière.
Prenez donc garde de vous conduire scrupuleusement, non comme des gens dépourvus de sagesse, mais comme des sages ;
rachetant le temps, car les jours sont mauvais.
C'est pourquoi ne soyez pas insensés, mais comprenez quelle est la volonté du Seigneur.
Et ne vous enivrez point de vin, en quoi il y a de la dissolution ; mais soyez remplis de l'Esprit,
vous entretenant par des psaumes, et des hymnes, et des cantiques spirituels, chantant et psalmodiant dans votre cur au Seigneur ;
afin qu'il la fît paraître devant lui, Eglise glorieuse, n'ayant ni tache, ni ride, ni rien de semblable ; mais afin qu'elle soit sainte et irrépréhensible.
C'est ainsi que les maris aussi doivent aimer leurs femmes, comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s'aime soi-même.
C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme ; et les deux seront une seule chair.
Au reste, quant à vous aussi, qu'un chacun en particulier aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari.
Enfants, obéissez à vos parents dans le Seigneur, car cela est juste.
Honore ton père et ta mère (c'est le premier commandement qui ait une promesse ),
afin que tu sois heureux, et que tu vives longtemps sur la terre.
Et vous, pères, n'irritez point vos enfants ; mais élevez-les dans la discipline et l'enseignement du Seigneur.
servant avec bienveillance, comme servant le Seigneur et non les hommes ;
sachant que ce que chacun, soit esclave, soit libre, aura fait de bien, il le recevra du Seigneur.
Et vous, maîtres, faites de même envers eux, laissant la menace ; sachant que votre Maître à vous aussi est dans les cieux, et que devant lui il n'y a point d'acception de personnes.
Au reste, frères, fortifiez-vous dans le Seigneur, et dans le pouvoir de sa force.
Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin que vous puissiez résister aux artifices du diable ;
parce que ce n'est pas contre le sang et la chair que nous avons à combattre ; mais c'est contre les principautés, contre les puissances, contre les dominateurs de ces ténèbres, contre les esprits méchants, dans les lieux célestes.
C'est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin que vous puissiez résister dans le mauvais jour, et après avoir tout accompli tenir ferme.
Tenez donc ferme ; ayant la vérité pour ceinture de vos reins, et ayant revêtu la cuirasse de la justice,
et ayant pour chaussure les dispositions que donne l'Evangile de la paix ;
prenant par-dessus tout cela le bouclier de la foi, par le moyen duquel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin.
Prenez aussi le casque du salut, et l'épée de l'Esprit, qui est la Parole de Dieu ;
priant en tout temps dans l'Esprit, par toutes sortes de prières et de supplications ; veillant à cela avec toute persévérance et supplication pour tous les saints ;
et pour moi aussi, afin qu'il me soit donné de parler librement et avec hardiesse, pour faire connaître le mystère de l'Evangile,
pour lequel je suis ambassadeur dans les chaînes, afin qu'en lui je parle avec hardiesse, comme je dois parler.
Cieux, écoutez, et toi, terre, prête l'oreille! Car l'Eternel parle :
J'ai nourri des enfants, et je les ai élevés ; mais ils se sont révoltés contre moi !
Ha ! nation pécheresse, peuple chargé d'iniquité, race de méchants, fils criminels ! Ils ont abandonné l'Eternel, ils ont outragé le Saint d'Israël, ils se sont retirés en arrière.
De la plante du pied à la tête, rien n'est entier : ce n'est que blessures, meurtrissures, plaies purulentes, qui n'ont point été nettoyées, ni bandées, ni adoucies avec l'huile.
Et la fille de Sion est restée comme une cabane dans une vigne, comme une loge dans un champ de concombres, comme une tour de garde.
Si l'Eternel des armées ne nous eût réservé un faible reste, nous serions comme Sodome, nous ressemblerions à Gomorrhe !
Lavez-vous, nettoyez-vous, ôtez de devant mes yeux la malice de vos actions ; cessez de mal faire ;
apprenez à bien faire, recherchez la droiture, redressez l'oppresseur ; faites droit à l'orphelin, défendez la cause de la veuve.
Oh ! venez, et débattons nos droits, dit l'Eternel. Si vos péchés sont comme l'écarlate, ils seront blancs comme la neige ; s'ils sont rouges comme le cramoisi, ils deviendront comme la laine.
Mais si vous résistez, et si vous êtes rebelles, vous serez dévorés par l'épée ; car la bouche de l'Eternel a parlé !
Comment est-elle devenue une prostituée, la cité fidèle ; elle, pleine de droiture, dans laquelle la justice habitait, et maintenant... des meurtriers !
Tes princes sont des rebelles et des compagnons de voleurs, chacun d'eux aime les présents et court après les récompenses ; ils ne font point droit à l'orphelin, et la cause de la veuve ne vient pas devant eux.
C'est pourquoi ainsi parle le Seigneur, l'Eternel. des armées, le Puissant d'Israël : Ha ! je tirerai satisfaction de mes adversaires, et je me vengerai de mes ennemis !
Je te rendrai des juges comme ceux d'autrefois et des conseillers comme aux premiers temps ; après cela on t'appellera la ville de justice, la cité fidèle.
Sion sera rachetée par la droiture, et ceux qui s'y convertiront, par la justice.
Mais les rebelles et les pécheurs seront foulés ensemble, et ceux qui abandonnent l'Eternel, périront.
Car vous aurez honte à cause des térébinthes que vous avez désirés, et vous rougirez à cause des jardins dont vous faites vos délices.
Car vous serez comme un térébinthe à la feuille flétrie, et comme un jardin sans eau.
Il arrivera, à la fin des jours, que la montagne de la maison de l'Eternel sera établie au sommet des montagnes et élevée au-dessus des collines, et toutes les nations y afflueront.
Car tu as abandonné ton peuple, la maison de Jacob, parce qu'ils sont pleins de l'Orient et magiciens, comme les Philistins, et ils donnent la main aux enfants des étrangers.
Son pays est rempli d'argent et d'or, et il n'y a point de fin à ses trésors ; son pays est rempli de chevaux, et il n'y a point de fin à ses chars ;
Entre dans la roche, cache-toi dans la poussière, devant la terreur de l'Eternel et l'éclat de sa majesté !
Car l'Eternel des armées a un jour contre toute élévation et toute hauteur, et contre tout ce qui s'élève, pour l'abaisser ;
contre tous les cèdres du Liban hauts et élevés, et contre tous les chênes de Basan ;
contre toute tour superbe et contre toute muraille forte ;
contre tous les vaisseaux de Tarsis et contre tout ce qui charme les yeux.
L'arrogance du mortel est humiliée, et l'orgueil des hommes forts est abaissé, et l'Eternel seul est élevé en ce jour-là !
Et ils se sauveront dans les cavernes des rochers et dans les antres de la terre, devant la terreur de l'Eternel et l'éclat de sa majesté, quand il se lèvera pour effrayer la terre !
pour se sauver dans les trous des rochers et dans les fentes des montagnes, devant la terreur de l'Eternel et l'éclat de sa majesté, quand il se lèvera pour effrayer la terre !
capitaine et notable, conseiller, artiste intelligent et habile enchanteur.
Et je leur donnerai pour princes des jeunes gens, et des enfants régneront sur eux.
Lorsqu'un homme prendra son frère dans la maison de son père : Tu as un manteau, sois notre chef, et que cette ruine soit sous ta garde !
Car Jérusalem chancelle, et Juda tombe, parce que leur langue et leurs actions sont contre l'Eternel, pour braver les regards de sa majesté.
L'air de leur visage témoigne contre eux ; ils ont publié leur péché comme Sodome, ils ne s'en sont point caché ; malheur à leur âme, car ils sont eux-mêmes les auteurs de leur perte.
L'Eternel s'est levé pour plaider, et il est debout pour juger les peuples.
L'Eternel entre en jugement avec les anciens de son peuple et ses princes :
Vous avez brouté la vigne, et la dépouille du pauvre est dans vos maisons !
L'Eternel a dit : Parce que les filles de Sion sont devenues orgueilleuses et marchent la tête haute, lançant des regards, et vont à petits pas, et font sonner les anneaux de leurs pieds,
le Seigneur rendra chauve le crâne des filles de Sion, et l'Eternel découvrira leur nudité.
les boucles d'oreille, les bracelets et les voiles ;
les boîtes à parfum et les amulettes, les bagues et les anneaux du nez ;
Et au lieu de parfum, il y aura la pourriture ; au lieu de ceinture, une corde ; au lieu de cheveux frisés, une tête chauve ; au lieu d'une ample robe, un sac ; au lieu de beauté, la marque faite au feu.
Tes guerriers tomberont par l'épée, et tes hommes forts dans la bataille.
En ce jour sept femmes saisiront un seul homme, et diront : Nous mangerons notre pain, et nous nous vêtirons de nos habits ; seulement que nous portions ton nom ; ôte notre opprobre !
En ce jour-là, le germe de l'Eternel fera l'ornement et la gloire des réchappés d'Israël, et le fruit de la terre, leur orgueil et leur parure.
Quand le Seigneur aura lavé la souillure des filles de Sion, et nettoyé Jérusalem du sang qui est au milieu d'elle, par l'esprit de jugement et par l'esprit d'extermination,
alors l'Eternel créera, sur toute l'étendue de la montagne de Sion et sur son assemblée, une nuée durant le jour et une fumée, et l'éclat d'une flamme ardente pendant la nuit. Car sur toute sa gloire il y aura un dais :
une tente pour donner de l'ombrage, de jour, contre la chaleur, et pour servir de refuge et d'abri contre l'orage et la pluie.
Je veux chanter pour mon ami le cantique de mon ami sur sa vigne. Mon ami avait une vigne sur un coteau fertile.
Et maintenant, habitants de Jérusalem et hommes de Juda, jugez, je vous prie, entre moi et ma vigne !
Maintenant donc, je vous ferai entendre ce que je m'en vais faire à ma vigne : j'ôterai sa haie, et elle sera broutée ; j'abattrai sa clôture, et elle sera foulée ;
Car la maison d'Israël est la vigne de l'Eternel des armées, et les hommes de Juda sont le plant auquel il prenait plaisir : il en attendait la droiture, et voici du sang versé ; la justice, et voici le cri de détresse !
Car dix journaux de vigne ne produiront qu'un bath, un homer de semence ne produira qu'un épha.
La harpe et le luth, le tambourin, la flûte et le vin, voilà leurs festins ; mais ils n'ont point égard à l'œuvre de l'Eternel, et ils ne voient point l'ouvrage de ses mains.
C'est pourquoi mon peuple s'en va en exil sans s'en douter ; sa noblesse est une troupe affamée, et sa multitude sèche de soif.
Et l'Eternel des armées est grand dans le jugement, et le Dieu saint est sanctifié dans la justice.
qui disent : Qu'il se dépêche, qu'il hâte son œuvre, afin que nous la voyions ! Que le décret du Saint d'Israël s'approche et s'exécute, et nous saurons ce que c'est !
Malheur à ceux qui appellent le mal bien et le bien mal, qui font des ténèbres la lumière et de la lumière les ténèbres, qui font l'amer doux et le doux amer !
C'est pourquoi, comme la langue du feu dévore le chaume et comme l'herbe sèche s'affaisse dans la flamme, leur racine sera semblable à la vermoulure, et leur fleur sera emportée comme la poussière ; car ils ont rejeté la loi de l'Eternel des armées, et ils ont méprisé la parole du Saint d'Israël.
C'est pourquoi la colère de l'Eternel s'est embrasée contre son peuple, et il a étendu sa main contre lui, et il l'a frappé ; les montagnes en sont ébranlées ; leurs cadavres encombrent les rues comme de l'ordure. Avec tout cela, sa colère ne s'est point détournée, et sa main reste étendue !
Leurs flèches sont aiguisées, leurs arcs sont tous tendus ; les sabots de leurs chevaux sont comme le caillou, les roues de leurs chars pareilles à l'ouragan.
Leur rugissement est celui de la lionne ; ils rugissent comme le lionceau : il gronde, saisit sa proie, l'emporte, et personne ne la lui arrache.
Et ils criaient l'un à l'autre et disaient : Saint, saint, saint est l'Eternel des armées ! toute la terre est pleine de sa gloire !
Mais l'un des séraphins vola vers moi, tenant à la main un charbon ardent, qu'il avait pris sur l'autel avec des pincettes.
Et s'il y reste encore une dixième partie, elle sera détruite à son tour. Mais comme du térébinthe et du chêne subsiste le tronc quand ils sont abattus, leur tronc sera une semence sainte.
parce que la Syrie, Ephraïm et le fils de Rémalia se sont concertés pour te perdre, disant :
Car la tête de la Syrie, c'est Damas, et la tête de Damas, c'est Retsin ; et encore soixante-cinq ans, Ephraïm sera rayé du nombre des peuples ;
et la tête d'Ephraïm, c'est Samarie, et la tête de Samarie, c'est le fils de Rémalia. Si vous ne croyez pas, vous ne subsisterez pas !
C'est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe : Voici, la jeune fille a conçu, et elle enfante un fils, et elle appelle son nom Emmanuel !
Il mangera de la crème et du miel jusqu'à ce qu'il sache rejeter le mal et choisir le bien ;
car avant que l'enfant sache rejeter le mal et choisir le bien, le pays dont les deux rois te font peur sera dévasté.
Et il arrivera en ce jour-là que l'Eternel sifflera les mouches des bouts des fleuves d'Egypte et les abeilles du pays d'Assyrie ;
et elles viendront toutes et se poseront dans les vallées escarpées et dans les fentes des rochers, et sur tous les buissons et sur tous les halliers.
En ce jour-là, le Seigneur rasera avec un rasoir qu'il aura loué au-delà du fleuve, avec le roi d'Assyrie, la tête et les poils des pieds, et il enlèvera aussi la barbe.
Et il arrivera en ce jour-là qu'un homme nourrira une vache et deux brebis ;
et à cause de l'abondance du lait, on ne mangera que de la crème, car tous ceux qui seront restés dans le pays se nourriront de crème et de miel.
Et il arrivera en ce jour-là que tout endroit où il y avait mille ceps de vigne valant mille pièces d'argent, sera couvert de ronces et d'épines ;
on y entrera avec des flèches et avec l'arc, car tout le pays ne sera que ronces et épines.
Et toutes les montagnes cultivées avec le sarcloir, tu n'y viendras plus, par crainte des ronces et des épines ; elles seront le pâturage des bœufs et un sol foulé par les moutons.
Car avant que l'enfant sache crier : Mon père, ma mère ! on portera les richesses de Damas et le butin de Samarie devant le roi d'Assyrie.
Puisque ce peuple a méprisé les eaux de Siloé qui coulent doucement, et qu'il se réjouit au sujet de Retsin et du fils de Rémalia,
à cause de cela, voici, le Seigneur va faire venir sur eux les eaux du fleuve, fortes et grandes, le roi d'Assyrie et toute sa puissance ; et il s'élèvera partout au-dessus de son lit et se répandra par dessus tous ses bords,
Car ainsi m'a parlé l'Eternel quand sa main me saisit et qu'il m'apprit à ne suivre point la voie de ce peuple, en disant :
L'Eternel des armées, c'est lui que vous sanctifierez ; c'est lui qui sera votre crainte et votre frayeur !
Et il sera un sanctuaire, une pierre d'achoppement, un rocher de scandale pour les deux maisons d'Israël, un filet et un piège pour les habitants de Jérusalem.
Et beaucoup parmi eux trébucheront et tomberont et se briseront ; ils seront enlacés et seront pris.
il errera dans le pays, pressé et affamé ; et il arrivera, quand il aura faim, qu'il s'irritera ; il maudira son roi et son Dieu ; et il regardera en haut,
Car il n'y a plus de ténèbres pour la terre qui a été dans l'angoisse ; comme le premier temps a couvert d'opprobre le pays de Zabulon et le pays de Nephthali, le dernier temps remplira de gloire le chemin de la mer, la contrée d'au-delà du Jourdain, le district des Gentils.
Car le joug qui pesait sur lui, la verge qui frappait son épaule, le bâton de son exacteur, tu les as brisés comme à la journée de Madian.
Car toute armure du guerrier qui s'avance avec bruit, tout manteau roulé dans le sang, est brûlé, le feu le dévore.
Les briques sont tombées, nous bâtirons en pierres de taille ; les sycomores ont été coupés, nous les remplacerons par des cèdres !
la Syrie de l'Orient, les Philistins de l'Occident ; et ils dévorent Israël à pleine bouche. Avec tout cela, sa colère ne s'est point détournée, et sa main reste étendue !
Car, le peuple n'est point revenu à celui qui le frappait, et ils n'ont point recherché l'Eternel des armées.
L'Eternel va donc retrancher d'Israël la tête et la queue, la palme et le jonc, en un seul jour.
Par le courroux de l'Eternel des armées, le pays est embrasé ; le peuple est devenu la proie des flammes ; nul n'aura pitié de son frère.
On pille à droite, et l'on a faim ; on dévore à gauche, et l'on n'est point rassasié ; chacun mange la chair de son bras ;
refusant la justice aux misérables et dépouillant de leur droit les affligés de mon peuple, pour faire des veuves leur proie et des orphelins leur butin !
Je l'envoie contre une nation impie, je le dépêche contre le peuple de mon courroux, pour le mettre au pillage et faire du butin, et pour le fouler aux pieds comme la boue des rues.
Mais lui, ce n'est pas ainsi qu'il l'entend, et son cœur ne pense point ainsi, car il ne songe qu'à détruire et à exterminer des nations en grand nombre.
car il dit : Mes princes ne sont-ils pas autant de rois ?
N'en a-t-il pas été de Calno comme de Carkémis, et de Hamath comme d'Arpad, et de Samarie comme de Damas ?
Comme ma main a atteint les royaumes des dieux, et pourtant leurs idoles valaient mieux que celles de Jérusalem et de Samarie,
Mais il arrivera, quand le Seigneur aura achevé toute son œuvre sur la montagne de Sion et à Jérusalem, que je visiterai le fruit du cœur hautain du roi d'Assyrie et l'arrogance de ses regards altiers ;
parce qu'il a dit : C'est par la force de ma main que j'ai fait cela, et par ma sagesse, car je suis intelligent ! J'ai déplacé les bornes des peuples et pillé leurs trésors, et comme un héros, j'ai détrôné les rois !
C'est pourquoi le Seigneur, l'Eternel des armées, enverra la maigreur sur ses hommes forts, et sous sa magnificence s'allumera un feu comme le feu d'un incendie !
La lumière d'Israël sera un feu et son Saint une flamme qui embrasera et dévorera ses épines et ses ronces en un seul jour.
Car la destruction qu'il a décrétée, le Seigneur, l'Eternel des armées, l'accomplit dans toute la terre.
C'est pourquoi, ainsi a dit le Seigneur, l'Eternel des armées : Ne crains rien d'Assur, ô mon peuple, habitant de Sion, quand il te frappera avec la verge et qu'il lèvera son bâton sur toi, comme autrefois l'Egypte.
Car encore bien peu de temps, et mon courroux cessera, et ma colère se tournera contre eux pour les détruire.
Et il arrivera en ce jour-là que son fardeau sera ôté de dessus ton épaule et son joug de dessus ton cou, et le joug sera secoué par la graisse.
Il est venu à Ajath, il a passé à Migron, il laissé son bagage à Micmas.
Elève ta voix, fille de Gallim ! Aie l'oreille au guet, Laïs ! Pauvre Anathoth !
Madména se disperse, les habitants de Guébim sont en fuite.
Voici, le Seigneur, l'Eternel des armées, abat avec fracas la couronne des arbres ; les plus hauts sont coupés, et les plus altiers sont jetés par terre ;
il taille avec le fer les fourrés de la forêt, et le Liban tombe sous les coups d'un Puissant !
L'Esprit de l'Eternel reposera sur lui, esprit de sagesse et d'intelligence, esprit de conseil et de force, esprit de connaissance et de crainte de l'Eternel.
La justice sera la ceinture de ses reins, et la fidélité la ceinture de ses flancs.
Le loup habitera avec l'agneau, et la panthère gîtera avec le chevreau ; le veau, le lionceau et le bœuf gras seront ensemble, et un petit garçon les conduira.
Le nourrisson s'ébattra sur le trou de la vipère, et l'enfant sevré mettra sa main sur la prunelle du basilic.
On ne fera point de mal ni de dégât sur toute ma montagne sainte ; car la terre sera remplie de la connaissance de l'Eternel, comme le fond de la mer des eaux qui le couvrent.
Il arrivera en ce jour-là que le Seigneur étendra une seconde fois sa main pour acquérir le reste de son peuple, qui sera demeuré en Assyrie, en Egypte, en Pathros, en Cus, en Elam, en Sinéar, à Hamath et dans les îles de la mer ;
L'Eternel frappera d'interdit la langue de la mer d'Egypte, et il lèvera sa main contre le fleuve, dans l'ardeur de son souffle, et il le partagera en sept ruisseaux, et il fera qu'on y marche en sandales.
Et tu diras en ce jour-là : Je te loue, ô Eternel, car tu étais irrité contre moi, ta colère s'est détournée, et tu me consoles.
Voici, Dieu est ma délivrance, j'aurai confiance et je ne craindrai point ; car l'Eternel, l'Eternel est ma force et mon cantique, il a été mon salut !
Pousse des cris, éclate de joie, habitante de Sion ; car le Saint d'Israël est grand au milieu de toi !
Sur une montagne nue élevez un étendard ; appelez-les à haute voix, faites signe de la main, et qu'ils entrent dans les portes des princes !
Moi-même j'ai donné ordre à ceux qui me sont consacrés, et pour mes vengeances j'ai appelé mes héros, ceux qui se glorifient en ma grandeur.
On entend sur les montagnes une rumeur : on dirait un grand peuple ; on entend un tumulte de royaumes de nations assemblées : c'est l'Eternel des armées qui passe en revue son armée pour le combat.
Ils viennent d'un pays lointain, de l'extrémité des cieux, l'Eternel et les instruments de son courroux, pour dévaster toute la terre.
Poussez des hurlements, car le jour de l'Eternel approche : il vient tel qu'un ravage fait par le Tout Puissant.
Ils seront frappés d'épouvante ; les transes et les tourments les saisiront ; ils se tordent, comme une femme qui enfante ; ils se regardent les uns les autres avec stupeur ; leurs visages sont enflammés.
Voici, le jour de l'Eternel arrive, jour cruel, de fureur et d'ardente colère, pour réduire la terre en désert, et en exterminer les pécheurs.
Car les astres du ciel et les étoiles d'Orion ne donneront point leur clarté ; le soleil s'est obscurci à son lever, et la lune ne fera point luire sa clarté.
C'est pourquoi je ferai trembler les cieux, et la terre sera ébranlée de sa place par la fureur de l'Eternel des armées, au jour de son ardente colère.
Leurs arcs écraseront les jeunes garçons, et ils ne feront point grâce au fruit des entrailles ; leur œil n'aura pas pitié des fils.
Et Babel, l'ornement des royaumes, la parure de l'orgueil des Chaldéens, sera semblable à Sodome et à Gomorrhe, que Dieu a détruites.
Les animaux du désert y feront leur gîte ; les hibous rempliront ses maisons ; les autruches y habiteront, et les satyres y sauteront ;
les chacals feront entendre leur cri dans ses châteaux, et les chiens sauvages dans ses palais de plaisance. Son temps est près d'arriver, et ses jours ne seront point prolongés.
Et il arrivera, au jour où l'Eternel te fera reposer de ton travail et de ton trouble, et de la dure servitude que l'on t'avait imposée,
que tu entonneras ce chant sur le roi de Babel, et tu diras :
Comment a fini le tyran, a cessé l'oppression ?
L'Eternel a brisé le bâton des méchants, le sceptre des dominateurs,
qui frappaient avec fureur les peuples de coups sans relâche, qui tyrannisaient dans leur colère les nations d'une persécution sans répit !
Toute la terre est en repos, elle est tranquille, elle éclate en cris de joie ;
les cyprès mêmes et les cèdres du Liban se réjouissent à cause de toi :
Depuis que tu es couché là, le coupeur ne monte plus contre nous !
L'enfer là-bas s'est ému pour venir à ta rencontre ; il réveille pour toi les ombres, tous les monarques de la terre ; il a fait lever de leurs trônes tous les rois des nations.
Tous ils prennent la parole et te disent :
Toi aussi, tu es déchu comme nous, et te voilà semblable à nous !
On a fait descendre dans les enfers ton faste et le son de tes instruments ; les vers sont ta couche, et la vermine ta couverture !
Comment es-tu tombé du ciel, astre brillant, fils de l'aurore ? Comment es-tu renversé en terre, toi qui foulais les nations ?
Toi qui disais en ton cœur :
Je monterai au ciel, j'élèverai mon trône au-dessus des étoiles de Dieu ; je m'assiérai sur la montagne de l'assemblée, dans les profondeurs du septentrion ;
je monterai sur les sommets des nues, je serai semblable au Très-Haut !
te voilà pourtant descendu aux enfers, dans les profondeurs de la fosse !
Ceux qui te verront, fixeront sur toi leurs regards, te considéreront avec attention :
Est-ce là l'homme qui troublait la terre, qui ébranlait les royaumes,
qui réduisait le monde en désert, détruisait les villes et ne relâchait pas ses captifs ?
Tous les rois des nations, tous, reposent avec gloire, chacun en sa maison ;
Tu ne seras pas réuni avec eux dans la tombe ; car tu as ruiné ton pays, tu as tué ton peuple ! On ne nommera plus jamais la race des méchants !
Disposez pour ses fils une tuerie pour le crime de leurs pères, de peur qu'ils ne se relèvent, et ne conquièrent la terre, et ne couvrent de cités la face du monde !
Je me lèverai contre eux, dit l'Eternel des armées, et j'anéantirai de Babel le nom et le reste, la race et le rejeton, dit l'Eternel,
et je la changerai en un nid de hérissons et en étangs d'eaux, et je la balaierai avec le balai de la destruction, dit l'Eternel des armées !
L'Eternel des armées a juré, disant : Si cela n'arrive pas comme je l'ai pensé, et si cela ne se fait pas comme je l'ai décidé :
que je briserai Assur dans ma terre, et que je le foulerai sur mes montagnes ! Alors son joug sera ôté de dessus eux, et son fardeau sera ôté de leur épaule.
Car l'Eternel des armées a décidé, et qui l'empêcherait ? Sa main est étendue, et qui la détournerait ?
Ne te réjouis point, toi, toute la Philistie, de ce que la verge qui te frappait a été brisée ; car de la racine du serpent sortira un basilic, et son fruit sera un dragon volant.
Les plus misérables trouveront de la pâture, et les pauvres reposeront en sécurité ; mais je ferai périr de faim ta race, et ce qui restera de toi sera exterminé.
Hurle, ô porte ! Crie, ô ville ! Pâme-toi, toute la Philistie ! Car du septentrion vient une fumée, et nul ne se débande dans ses bataillons !
Que répondra-t-on aux envoyés du peuple ? Que l'Eternel a fondé Sion, et que les affligés de son peuple y trouvent un refuge.
Sentence de Moab.
Car dans la nuit où Ar-Moab a été saccagée, c'en est fait ! Car dans la nuit où Kir-Moab a été saccagée, c'en est fait !
On monte au temple et à Dibon, aux hauts-lieux, pour pleurer ; Moab hurle à Nébo et à Médeba ; toute tête est rasée, toute barbe est coupée.
Hesbon et Elealé poussent des cris ; leur voix est entendue jusqu'à Jahats ; c'est pourquoi les vaillants hommes, de Moab se lamentent et leur âme est tremblante.
Mon cœur gémit sur Moab ; ses fugitifs sont déjà à Tsoar, à Eglath-Schelischia ; car on monte, en pleurant, la montée de Luchith, et sur le chemin de Horonaïm on pousse des cris de détresse ;
car les eaux de Nimrim sont desséchées ; car l'herbe est consumée, le gazon est détruit, il n'y a plus de verdure.
Car les cris ont fait le tour du territoire de Moab ; leur hurlement retentit jusqu'à Eglaïm, leur hurlement jusqu'à Béer-Elim.
Car les eaux de Dimon sont pleines de sang ; car j'infligerai à Dimon un surcroît de malheur, un lion aux réchappés de Moab, à ce qui sera resté dans le pays.
Envoyez l'agneau du dominateur du pays, de Séla par le désert à la montagne de la fille de Sion !
Conseille-nous, sois l'arbitre, donne-nous en plein midi l'ombre de la nuit ; cache les exilés, ne trahis point les fugitifs !
Que Moab se lamente donc sur Moab ; que tous se lamentent ! Pleurez, tout consternés, sur les gâteaux de raisins de Kir-Haréseth !
Car les campagnes de Hesbon sont désolées, les vignes de Sibma, dont les treilles domptaient les maîtres des nations, s'étendaient jusqu'à Jaézer, allaient se perdre dans le désert, poussaient au loin leurs provins, passaient par delà la mer !
Je pleure donc, comme pleure Jaézer, les vignes de Sibma ; je t'arrose de mes larmes, Hesbon, Elealé ; car le cri du pressureur est venu fondre sur tes fruits et sur ta moisson ;
la joie et l'allégresse ont disparu des vergers, et dans les vignes plus de chants, plus de cris de joie le vendangeur ne presse plus le vin dans les cuves, j'ai fait cesser le cri du pressureur !
C'est pourquoi mes entrailles frémissent sur Moab comme la harpe, et mon cœur sur Kir-Harès !
C'est là la parole que l'Eternel a prononcée sur Moab dès longtemps.
Et maintenant l'Eternel parle, disant : Dans trois ans, comptés comme ceux d'un journalier, Moab, avec toute sa grande multitude, sera privé de sa gloire ; et le reste sera peu de chose, petit, sans force.
Les villes d'Aroër sont abandonnées ; elles sont livrées aux troupeaux, et ils y coucheront sans que personne les en chasse.
La forteresse sera ôtée à Ephraïm, et la royauté à Damas ; il en sera du reste de la Syrie comme de la gloire des fils d'Israël, dit l'Eternel des armées.
Il en sera comme lorsque le moissonneur rassemble les tiges et que son bras coupe les épis, comme lorsqu'on ramasse les épis dans la vallée des Réphaïm.
Il restera un grappillage, comme lorsqu'on secoue l'olivier, deux, trois olives au haut de la cime, quatre, cinq aux branches des meilleurs arbres, dit l'Eternel, le Dieu d'Israël.
En ce jour-là, l'homme regardera vers son Créateur, et ses yeux se tourneront vers le Saint d'Israël.
Il ne regardera plus vers les autels, œuvre de ses mains ; il ne se tournera plus vers ce que ses doigts ont façonné, les idoles d'Astarté et du Soleil.
Car tu as oublié le Dieu de ton salut, et tu ne t'es point souvenue du rocher de ta force ; c'est pourquoi tu plantais des plantations agréables, et tu y mettais des ceps étrangers ;
au jour où tu les plantais, tu y mettais une clôture, et le matin tu faisais fleurir tes semences ; la moisson t'échappe au jour de la maladie et de la douleur mortelle !
Ha ! Terre où retentit le bruissement des ailes, au-delà des fleuves de Cus ;
toi qui envoies par mer des messagers dans des nacelles de jonc sur la face des eaux ! Allez, messagers rapides, vers la nation à la taille élancée, à la peau rasée, vers le peuple redouté au loin, nation qui nivelle et qui écrase, et dont la terre est sillonnée de fleuves.
Car ainsi m'a dit l'Eternel : Je serai tranquille et je regarderai de ma demeure, comme une chaleur sereine en un beau jour, comme un nuage de rosée dans la chaleur de la moisson.
Car avant la moisson, quand la floraison sera achevée et que la fleur deviendra une grappe mûrissante, il coupera les sarments à coups de serpette ; il ôtera, retranchera les rameaux.
Ils seront livrés tous ensemble aux vautours des montagnes et aux bêtes de la terre : les vautours en feront leur pâture pendant l'été, et les bêtes de la terre pendant l'hiver.
En ce temps-là, une offrande sera apportée à l'Eternel des armées par le peuple à la taille élancée, à la peau rasée, par le peuple redouté au loin, nation qui nivelle et qui écrase, et dont la terre est sillonnée de fleuves, au lieu où l'on invoque l'Eternel des armées, sur la montagne de Sion !
Sentence de l'Egypte.
Voici, l'Eternel est porté sur un nuage léger ; il entre en Egypte ; les idoles de l'Egypte tremblent à son approche, et le cœur de l'Egypte se fond au-dedans d'elle.
L'âme de l'Egypte s'évanouira en elle, et j'anéantirai son conseil ; ils iront consulter les idoles et les enchanteurs, ceux qui évoquent les morts et les devins.
Je livrerai l'Egypte entre les mains d'un maître dur, et un roi redoutable dominera sur eux, dit le Seigneur, l'Eternel des armées.
Les eaux de la mer tariront ; le fleuve s'épuisera et se desséchera ;
Les pêcheurs gémiront ; tous ceux qui jettent l'hameçon dans le fleuve seront dans le deuil ; ceux qui étendent le filet sur la face des eaux seront dans la tristesse.
Ceux qui travaillent le lin peigné et ceux qui tissent le coton seront dans la consternation.
Les princes de Tsoan ne sont que des fous ; les plus sages conseillers de Pharaon n'ont que des conseils imbéciles. Comment osez-vous dire à Pharaon : Je suis fils des sages, fils des rois antiques ?
Où sont-ils donc tes sages ? Qu'ils t'annoncent un peu, et qu'ils sachent ce que l'Eternel des armées a décrété contre l'Egypte !
Les princes de Tsoan ont perdu le sens, les princes de Noph sont égarés ; ils fourvoient l'Egypte, eux, pierre angulaire de ses castes.
L'Eternel a répandu au milieu d'elle un esprit de vertige, et ils font chanceler l'Egypte dans tout ce qu'elle fait, comme chancelle l'homme ivre dans son vomissement.
Et il n'y aura rien qui serve à l'Egypte, de tout ce que pourra faire la tête ou la queue, la palme ou le jonc !
En ce jour-là, l'Egypte sera comme les femmes : elle tremblera et s'épouvantera à un signe de la main de l'Eternel des armées, qu'il lève contre elle.
Et le pays de Juda sera la terreur de l'Egypte ; toutes les fois qu'on lui en fera mention, elle tremblera, à cause du décret de l'Eternel des armées, qu'il a décrété contre elle !
En ce jour-là, il y aura au pays d'Egypte cinq villes parlant la langue de Canaan et prêtant serment à l'Eternel des armées ; l'une d'elles sera appelée Ir-ha-Hérès.
En ce jour-là, l'Eternel aura un autel au milieu de la terre d'Egypte, et près de la frontière un obélisque sera consacré à l'Eternel.
Et ce sera un signe et un témoignage pour l'Eternel des armées dans la terre d'Egypte ; quand ils crieront à l'Eternel à cause de leurs oppresseurs, il leur enverra un sauveur et un champion, et les délivrera.
L'Eternel se fera connaître à l'Egypte, et les Egyptiens connaîtront l'Eternel en ce jour-là et le serviront avec des sacrifices et des offrandes ; et ils feront des vœux à l'Eternel et les acquitteront.
L'Eternel frappera les Egyptiens, il les frappera et les guérira ; ils se convertiront à l'Eternel, et il se laissera fléchir par eux et les guérira.
En ce jour-là, il y aura une route d'Egypte en Assyrie, et Assur viendra en Egypte, et l'Egypte ira en Assyrie, et l'Egypte adorera avec Assur.
ainsi le roi d'Assyrie emmènera les captifs de l'Egypte et les prisonniers de l'Ethiopie, jeunes gens et vieillards, nus et déchaussés et les reins découverts, à la honte de l'Egypte.
et l'habitant de cette île dira en ce jour-là : Voilà où en est réduit celui en qui nous espérions, auprès de qui nous avions fui pour être secourus, pour être délivrés des mains du roi d'Assyrie ! Et nous, comment échapperons-nous ?
Sentence du désert de la mer.
Comme les ouragans qui, dans le midi, se précipitent du désert, il vient d'une terre redoutable.
C'est pourquoi mes reins sont pleins de douleur ; des maux me saisissent comme des maux d'enfantement ; je me tords à l'entendre, je m'épouvante à le voir !
Car ainsi m'a dit le Seigneur : Va, pose une sentinelle ; qu'elle dise ce qu'elle verra.
voici venir de la cavalerie, des cavaliers deux à deux !
Et elle reprit et dit : Elle est tombée, elle est tombée, Babylone, et toutes les statues de ses dieux, on les a brisées contre terre !
O mon peuple qu'on foule, mon grain qui est sur l'aire, ce que j'ai entendu de l'Eternel des armées, du Dieu d'Israël, je vous l'ai déclaré !
La sentinelle répond : Le matin vient, et la nuit aussi. Faites des questions, si vous en voulez faire ; revenez une autre fois !
Car ainsi m'a dit le Seigneur : Encore une année, comptée comme celles d'un journalier, et c'en est fait de toute la gloire de Kédar !
Et des nombreux arcs des vaillants fils de Kédar, il ne restera que peu de chose ; car l'Eternel, le Dieu d'Israël, a parlé.
Sentence de la vallée de vision.
Qu'as-tu donc, que tu sois tout entière montée sur les toits,
ville bruyante, pleine de tumulte, cité joyeuse ? Tes morts n'ont pas été tués par l'épée et ne sont pas tombés dans le combat ;
tes chefs ont fui tous ensemble ; ils ont été pris sans qu'on ait tiré de l'arc ; tous tes gens ont été pris ensemble, comme ils fuyaient au loin.
C'est pourquoi j'ai dit : Détournez de moi vos regards, je veux pleurer amèrement ! Ne vous empressez point à me consoler sur la ruine de la fille de mon peuple !
Car c'est un jour d'anxiété, de calamité, de perplexité, le jour du Seigneur, de l'Eternel des armées, dans la vallée de vision ; on démolit le mur, et le cri de détresse va jusqu'à la montagne.
Elam a porté le carquois dans ses escadrons d'hommes à cheval, et Kir a sorti son bouclier.
Tes plus belles vallées ont été remplies de chevaux, et les cavaliers ont pris position devant tes portes.
On a ôté le voile à Juda ; et il a regardé en ce jour-là à l'arsenal du palais de la forêt.
Ainsi a dit le Seigneur, l'Eternel des armées : Va trouver cet intendant, Sebna, le préfet du palais :
Voici l'Eternel va te lancer, te lancer d'une main virile, te faire tourner, tourner ;
il te fera rouler, rouler, rouler comme une boule sur la vaste plaine. C'est là que tu iras mourir, c'est là qu'iront tes chars superbes, ô toi, la honte de la maison de ton seigneur !
En ce jour-là, dit l'Eternel des armées, le clou planté en un lieu solide sera ôté ; il sera arraché et tombera ; et tout ce qui y était suspendu sera détruit ; car l'Eternel a parlé.
Sentence de Tyr.
Hurlez, navires de Tarsis ; car elle est détruite ! Plus de maisons, on n'y entre plus ! C'est du pays de Kittim qu'ils en reçoivent la nouvelle.
Soyez muets, habitants de l'île, que remplissaient les marchands de Sidon, parcourant la mer.
A travers les grandes eaux, le blé du Nil, les moissons du fleuve étaient son revenu ; elle était le marché des nations.
Quand l'Fgypte en apprendra la nouvelle, elle tremblera, quand elle apprendra la nouvelle de Tyr.
Passez à Tarsis, poussez des hurlements, habitants de l'île !
Est-ce là le sort de votre cité joyeuse, dont l'origine remontait aux jours anciens et que ses pieds portaient au loin pour y habiter ?
Qui a décrété cela contre Tyr, elle qui donnait des couronnes, elle dont les marchands étaient des princes, et les trafiquants des grands de la terre ?
C'est l'Eternel des armées qui l'a décrété, pour flétrir l'orgueil de tout ce qui brille, pour humilier tous les grands de la terre.
Répands-toi dans ton pays, comme le Nil, fille de Tarsis ; tu n'as plus de chaînes !
Il a étendu sa main sur la mer, il a fait trembler les royaumes ; l'Eternel a ordonné contre Canaan la destruction de ses forteresses,
et il a dit : Tu ne feras plus éclater ta joie, vierge déshonorée, fille de Sidon ! Lève-toi, passe à Kittim ; là même il n'y aura pas de repos pour toi.
Hurlez, navires de Tarsis, car on a détruit votre forteresse !
Et il arrivera, en ce jour-là, que Tyr sera oubliée soixante-dix ans, la durée des jours d'un roi. Et au bout des soixante-dix ans, il en sera de Tyr comme dans la chanson de la courtisane :
Prends la harpe, fais le tour de la ville, courtisane oubliée ! Joue avec art, multiplie tes chants, pour que l'on se souvienne de toi !
Il arrivera, au bout de soixante-dix ans, que l'Eternel visitera Tyr, et elle recevra de nouveau son salaire, et elle se prostituera à tous les royaumes du monde sur la face de la terre.
Et ses gains et son salaire seront consacrés à l'Eternel ; ils ne seront ni amassés ni mis en réserve car ses gains appartiendront à ceux qui habitent devant l'Eternel, afin qu'ils mangent et se rassasient et soient vêtus magnifiquement.
Voici, l'Eternel va dépeupler la terre et la vider ; il en bouleversera la face et en dispersera les habitants.
Vidée, vidée sera la terre, pillée, pillée ! Car c'est l'Eternel qui a prononcé cette parole.
La terre est en deuil et abattue ; le monde est languissant et abattu ; l'élite des habitants de la terre est languissante.
On pousse des cris dans les rues parce que le vin manque ; toute joie a disparu ; l'allégresse est bannie de la terre !
Il ne reste dans la ville que décombres, et la porte brisée n'est qu'une ruine.
Ceux-là élèveront leur voix ; ils pousseront des cris de joie ; ils acclameront des bords de la mer la majesté de l'Eternel :
Louez donc l'Eternel dans les régions de l'aurore, le nom de l'Eternel, du Dieu d'Israël, dans les îles du couchant.
Et il arrivera que celui qui fuira devant le cri qui l'effraie, tombera dans la fosse ; et celui qui remontera de la fosse, sera pris au filet ; car les écluses d'en-haut sont ouvertes, et les fondements de la terre sont ébranlés.
La terre se brise avec violence, la terre se fend avec fracas, la terre s'ébranle avec force.
La terre chancelle comme un homme ivre, elle vacille comme une cabane ; son péché pèse sur elle ; elle s'écroule et ne se relèvera plus.
Il arrivera, en ce jour-là, que l'Eternel visitera là-haut l'armée d'en-haut et les rois de la terre sur la terre.
Et ils seront réunis captifs dans la fosse, et ils seront enfermés dans la prison ; après un si longtemps ils seront visités.
Et la lune rougira et le soleil pâlira, parce que l'Eternel des armées sera roi sur la montagne de Sion et à Jérusalem ; et ses anciens verront sa gloire.
Eternel, tu es mon Dieu, je t'exalterai, je louerai ton nom, car tu as fait des choses merveilleuses ; tes desseins formés de loin sont fidèles et fermes.
C'est pourquoi des peuples puissants te glorifieront ; les cités des nations terribles te craindront.
Et l'Eternel des armées préparera pour tous les peuples, sur cette montagne, un festin de viandes grasses, un festin de vins pris sur la lie, de viandes grasses et de moëlle, de vins pris sur la lie et clarifiés.
il détruira la mort pour jamais ; le Seigneur, l'Eternel, essuiera les larmes de tous les visages, et il effacera l'opprobre de son peuple de dessus toute la terre ; car l'Eternel a parlé !
Et on dira en ce jour-là : Voici, c'est notre Dieu ; nous avons espéré en lui, et il nous a sauvés ! C'est l'Eternel, en qui nous avons espéré ; égayons-nous et nous réjouissons en son salut !
Car la main de l'Eternel reposera sur cette montagne ; mais Moab sera foulé sur place, comme la paille est foulée dans la mare à fumier ;
là, il étendra les mains comme le nageur les étend pour nager ; mais on rabaissera son orgueil, malgré tout l'effort de ses mains.
Confiez-vous en l'Eternel à perpétuité ; car l'Eternel, l'Eternel, est le rocher des siècles !
elle est foulée aux pieds, sous les pieds des humbles, sous les pas des misérables !
Le chemin du juste est uni ; tu aplanis parfaitement la voie du juste.
Aussi t'avons-nous attendu, ô Eternel, sur le sentier de tes jugements ; ton nom et ton souvenir étaient tout le désir de nos âmes.
Eternel, ta main est levée ; ils ne la voient point... Ils verront, avec confusion, ton zèle pour ton peuple ; le feu dévorera tes adversaires.
Eternel, notre Dieu, d'autres seigneurs que toi ont dominé sur nous. C'est par toi seul que nous célébrons ton nom.
Morts, ils ne vivront plus ; ombres, ils ne se relèveront point. C'est pourquoi tu les as visités et exterminés, et tu as anéanti tout souvenir d'eux.
Tu as accru la nation, Eternel ; tu as accru la nation ; tu t'es glorifié ; tu as étendu toutes les limites du pays !
Eternel, dans la détresse ils t'ont recherché ; ils ont répandu leur plainte, quand tu les frappais.
Comme une femme enceinte et prête à enfanter se tord et crie dans ses douleurs, ainsi nous avons tremblé devant ta face, ô Eternel !
Nous avons conçu, nous avons été en travail ; quand nous avons enfanté, c'était du vent ; nous ne donnerons pas le salut à la terre, et il ne naîtra pas d'habitants du monde.
Va, mon peuple, entre dans tes chambres, et ferme tes portes sur toi ; cache-toi pour un instant jusqu'à ce que la colère ait passé.
Car voici, l'Eternel sort de sa résidence pour visiter l'iniquité des habitants de la terre, et la terre découvrira le sang qu'elle a bu et ne cachera plus ses tués !
En ce jour-là, l'Eternel visitera de son épée, de sa lourde, grande et forte épée, Léviathan, le serpent agile, et Léviathan, le serpent tortueux ; et il tuera le monstre qui est dans la mer.
En ce jour-là on dira : Une vigne de choix, célébrez-la !
Je n'ai plus de colère. Qui m'y donnera des ronces et des épines à combattre ? Je marcherai contre elles ; je les brûlerai toutes à la fois !
L'a-t-il frappé comme il a frappé ceux qui le frappaient ? ou a-t-il été tué comme furent tués ceux qui le tuaient ?
Par la dispersion, par l'exil, tu le châties ; il l'a emporté, par son souffle violent, en un jour de vent d'orient.
Car la ville forte est devenue une solitude, une demeure délaissée et abandonnée, comme le désert ; les veaux y paissent et s'y couchent, et ils y broutent les rameaux ;
quand les branches en sont sèches, on les brise ; des femmes viennent les allumer. Car ce n'est pas un peuple sage ; c'est pourquoi son Créateur n'en aura point compassion, et celui qui l'a formé ne lui fera point grâce.
Et il arrivera, en ce jour-là, que la grande trompette sonnera, et ceux qui étaient perdus au pays d'Assyrie, et ceux qui étaient bannis au pays d'Egypte, viendront et se prosterneront devant l'Eternel, sur la sainte montagne, à Jérusalem.
Voici, un ennemi fort et puissant vient de la part du Seigneur, comme un orage de grêle, comme un ouragan destructeur ; pareil à une averse de grosses eaux qui débordent, il la jettera par terre de la main.
En ce jour-là, l'Eternel des armées sera un diadème de gloire et une couronne d'honneur pour le reste de son peuple ;
il sera un esprit de droiture pour celui qui siège rendant justice et de vaillance pour ceux qui repoussent l'ennemi jusqu'à ses portes.
A qui veut-il enseigner la sagesse, et à qui faire la leçon ? A des enfants à peine sevrés, arrachés à la mamelle ?
auquel il avait dit : Voici le lieu du repos ; laissez reposer celui qui est las ; voici le soulagement !
Mais ils n'ont pas voulu écouter.
Votre pacte avec la mort sera annulé, et votre alliance avec le sépulcre ne subsistera pas ; quand le fléau débordant passera, il vous foulera ;
Car l'Eternel se lèvera comme à la montagne de Pératsim ; il grondera comme dans la vallée de Gabaon, pour faire son œuvre, œuvre singulière, et pour faire sa besogne, besogne étrange !
Maintenant donc, cessez de vous moquer, de peur que vos liens ne se resserrent ; car j'ai entendu que la destruction est résolue par le Seigneur l'Eternel des armées contre toute la terre.
Prêtez l'oreille, et écoutez ma voix ; soyez attentifs, et écoutez ma parole :
Le laboureur est-il toujours à labourer pour semer, à ouvrir et à herser le sol ?
Car ce n'est pas avec le rouleau qu'on foule l'aneth, et la roue du chariot ne passe point sur le cumin ; mais on bat l'aneth avec le bâton et le cumin avec la verge.
On broie le grain ; pourtant, ce n'est pas indéfiniment qu'on le foule et qu'on y pousse la roue du chariot, et le pied des chevaux ne l'écrase pas.
Cela aussi vient de l'Eternel des armées, qui est admirable en conseil, magnifique en moyens.
et je serrerai de près Ariel ; et elle ne sera que plaintes et gémissements ; mais elle sera pour moi comme Ariel !
Et comme il en est d'un songe, d'une vision de la nuit, ainsi il en sera de toute la multitude des nations qui marchent contre Ariel et de tous ceux qui marchent contre elle et contre sa forteresse et qui la serrent de près ;
et comme un homme affamé ; songe qu'il mange ; et il se réveille, et son âme est vide ; et comme un homme qui a soif songe qu'il boit ; et il se réveille, et voici il est las, et son âme est altérée ; telle sera toute la multitude des nations qui marchent contre la montagne de Sion.
Etonnez-,vous..., vous serez dans la stupeur ! Aveuglez-vous... vous serez aveuglés ! Ils sont ivres, mais non pas de vin ; ils chancellent, mais non pas de cervoise !
Le Seigneur dit : Puisque ce peuple s'approche de moi en paroles et m'honore des lèvres, tandis qu'il éloigne son cœur de moi, et que le culte qu'ils me rendent n'est qu'une leçon apprise des hommes ;
Malheur à ceux qui cachent leurs desseins bien loin de l'Eternel, et dont l'œuvre se fait dans les ténèbres, et qui disent : Qui nous voit, et qui nous connaît ?
O folie ! Le potier compte-t-il donc pour de l'argile, que l'œuvre dise de l'ouvrier : Il ne m'a point fait ! et le pot du potier : Il n'y entend rien !
Dans bien peu de temps, le Liban ne sera-t-il pas changé en verger, et le verger ne sera-t-il pas compté comme forêt ?
les débonnaires auront joie sur joie en l'Eternel, et les pauvres parmi les hommes tressailleront d'allégresse dans le Saint d'Israël.
ceux qui condamnent un homme pour un mot, qui tendent des piéges à celui qui les confond à la porte, et qui perdent le juste par leurs faussetés.
ceux qui avaient l'esprit égaré apprendront la sagesse, et ceux qui murmuraient recevront l'instruction.
La protection de Pharaon tournera à votre confusion, et le refuge à l'ombre de l'Egypte à votre honte.
Que ses princes soient à Tsoan, et que ses envoyés parviennent à Hanès,
tous seront honteux à cause de ce peuple qui ne leur servira de rien, qui ne leur donnera ni secours ni profit, mais confusion et même ignominie.
Le secours de l'Egypte sera vanité et néant ; c'est pourquoi je la nomme : Grand bruit pour rien.
Car c'est un peuple récalcitrant ; ce sont des fils qui me renient, qui refusent d'écouter la loi de l'Eternel,
C'est pourquoi, ainsi a dit le Saint d'Israël : Puisque vous méprisez cette parole, et que vous vous fiez à la violence et à l'artifice, et que vous vous y appuyez,
Car ainsi a dit le Seigneur, l'Eternel, le Saint d'Israël : C'est en revenant au repos que vous serez sauvés ; c'est dans la paix et la confiance que sera votre force. Mais vous ne l'avez pas voulu !
C'est pourquoi l'Eternel attend pour vous faire grâce, et il se lèvera pour vous faire miséricorde ; car l'Eternel est un Dieu juste. Heureux tous ceux qui s'attendent à lui !
Car, ô peuple qui habites en Sion, à Jérusalem, tu ne pleureras plus ; il te fera grâce quand tu crieras ; dès qu'il t'entendra, il t'exaucera.
Le Seigneur vous donnera du pain dans l'angoisse et de l'eau dans la détresse ; ceux qui t'enseignent ne se cacheront plus, et tes yeux verront ceux qui t'enseignent ;
les bœufs et les ânes qui travaillent la terre mangeront un fourrage savoureux, que l'on aura vanné avec la pelle et le van.
Et sur toute haute montagne, et sur toute colline élevée, il y aura des ruisseaux, des courants d'eau, au jour de la grande tuerie, quand les tours tomberont.
Et la lumière de la lune sera comme la lumière du soleil, et la lumière du soleil sera septuplée, pareille à la lumière de sept jours, au jour où l'Eternel bandera la blessure de son peuple et guérira les plaies qu'il lui avait faites.
Voici, le nom de l'Eternel vient de loin ; sa colère brûle, et l'ardeur en est accablante ; ses lèvres sont pleines de fureur, et sa langue est comme un feu dévorant ;
son souffle est comme un torrent débordé, qui monte jusqu'au cou, pour vanner les nations avec le van de la destruction et mettre aux mâchoires des peuples un frein qui les égare.
Vous entonnerez des cantiques comme dans la nuit où l'on célèbre la fête, et vous aurez l'allégresse au cœur comme celui qui monte, au son de la flûte, à la montagne de l'Eternel, vers le rocher d'Israël.
Et l'Eternel fera éclater la majesté de sa voix, et il fera voir son bras qui s'abaisse, dans l'ardeur de la colère, dans la flamme d'un feu dévorant, dans la tempête, l'averse et la grêle.
Car Assur tremblera à la voix de l'Eternel. Il frappera de sa verge ;
Car Thopheth est dès longtemps préparé ; il est tout prêt pour le roi ; il l'a fait profond et large ; il y a sur son bûcher feu et bois en abondance; le souffle de l'Eternel comme un torrent de soufre l'embrase.
Malheur à ceux qui descendent en Egypte pour avoir du secours, qui s'appuient sur les chevaux et qui mettent leur confiance dans les chars, parce qu'ils sont en nombre, et dans les cavaliers, parce qu'ils sont une grande multitude ; mais ils ne regardent point vers le Saint d'Israël, et ils ne recherchent point l'Eternel !
Cependant lui aussi est sage ; il fait venir le mal, et il ne révoque pas ses paroles ; il s'élèvera contre la maison des méchants et contre le secours des ouvriers d'iniquité.
Car l'Egyptien n'est qu'un homme, et non un Dieu ; ses chevaux sont chair, et non pas esprit ; et l'Eternel étendra sa main, et le protecteur trébuchera, et le protégé tombera, et ils périront tous ensemble.
Car ainsi m'a dit l'Eternel : Comme le lion, le jeune lion, gronde sur sa proie ; on rassemble contre lui la foule des bergers ; il n'est point épouvanté par leurs cris, et il ne se laisse pas troubler par leur nombre ; ainsi l'Eternel des armées descendra pour combattre sur la montagne de Sion et sur son coteau.
Comme des oiseaux déployant leurs ailes, ainsi l'Eternel des armées couvrira Jérusalem ; il la couvrira et la sauvera ; il passera et la délivrera.
Car en ce jour-là chacun rejettera ses dieux d'argent et ses dieux d'or, que vous avez faits de vos mains pour pécher.
Et Assur tombera, mais non sous l'épée d'un homme ; une épée qui n'est pas de l'homme le dévorera ; il fuira devant l'épée, et ses jeunes hommes seront rendus tributaires.
Son rocher fuira d'épouvante, et ses princes déserteront l'étendard, dit l'Eternel, qui a son feu dans Sion et sa fournaise dans Jérusalem.
Voici, un roi régnera avec justice, et quant aux princes, ils gouverneront avec droiture ;
Le cœur des étourdis sera habile à comprendre, et la langue des bègues adroite à parler nettement.
Car l'impie profère l'impiété, et son cœur médite l'iniquité, pour faire des profanations et pour prononcer des choses insensées contre l'Eternel, pour priver de nourriture l'âme de l'affamé et ôter le breuvage à celui qui a soif.
Mais le noble a de nobles desseins, et il se lèvera pour agir noblement.
Troublez-vous, nonchalantes ! tremblez, insouciantes ! déshabillez-vous, dépouillez-vous, et ceignez vos reins !
les épines et les ronces pousseront sur la terre de mon peuple, même sur toutes les maisons de plaisir de la cité joyeuse.
Mon peuple habitera dans un séjour de paix, dans des habitations sûres, dans des demeures sans souci.
Et la forêt tombera sous la grêle, et la ville sera profondément abaissée.
Heureux, vous qui semez près de toutes les eaux et qui laissez en liberté le pied du bœuf et de l'âne !
Malheur à toi, dévastateur, qui n'as pas encore été dévasté ; perfide, qui n'as pas encore été traité perfidement ! Sitôt que tu auras fini de dévaster, tu seras dévasté ; sitôt que tu auras achevé tes perfidies, on te traitera avec perfidie.
Eternel, fais-nous grâce ; c'est à toi que nous nous attendons ! Sois leur bras chaque matin, et notre délivrance au temps de la détresse.
L'Eternel s'est élevé ; car il habite en-haut ; il a rempli Sion d'équité et de justice.
le pays est en deuil et languit ; le Liban est confus et flétri ; Saron est devenu comme une steppe ; Basan et Carmel perdent leur feuillage.
Maintenant je me lèverai, dit l'Eternel ; maintenant je me redresserai ; maintenant je serai haut élevé !
Vous concevrez de la balle, et vous enfanterez du chaume ; votre souffle est le feu qui vous dévorera !
Les pécheurs ont tremblé en Sion, et l'effroi a saisi les profanateurs : Qui de nous séjournera dans le feu dévorant ? qui de nous séjournera dans les flammes éternelles ?
Celui qui marche dans la justice et qui parle avec droiture ; qui rejette les gains extorqués, qui secoue ses mains pour ne point prendre de présent ; qui ferme son oreille aux propos de sang et qui bouche ses yeux pour ne point voir le mal.
Celui-là habitera dans des lieux élevés ; la forteresse du rocher est sa retraite ; son pain lui est donné, et ses eaux lui sont assurées.
Tes yeux contempleront le roi dans sa beauté ; ils verront une terre ouverte au loin.
Ton cœur se rappellera ses terreurs : Où est celui qui nous taxait ? où celui qui tenait la balance ? où celui qui comptait les tours ?
Tu ne verras plus le peuple insolent, le peuple au langage obscur et qu'on n'entend pas, qui bégaie une langue qu'on ne comprend point.
Regarde Sion, la ville de nos assemblées ; que tes yeux voient Jérusalem, séjour assuré, tente qui ne sera point transportée, dont les pieux ne seront jamais arrachés, et dont aucun des cordages ne sera enlevé.
Car c'est là que l'Eternel est puissant en notre faveur ; il nous tient lieu de rivières, de larges fleuves ; aucun navire à rames ne s'y risquera, et les vaisseaux de guerre n'y pénétreront point.
Car l'Eternel est notre juge ; l'Eternel est notre législateur ; l'Eternel est notre roi ; c'est lui qui nous sauvera !
Tes cordages sont relâchés ; ils ne tiendront plus le mât ferme sur sa base et le pavillon déployé, on partage alors les dépouilles d'un grand butin ; les boiteux mêmes prennent part au pillage ;
Approchez, nations, pour écouter ; peuples, soyez attentifs ! Que la terre écoute et tout ce qu'elle renferme, le monde et tout ce qu'il produit.
Car le courroux de l'Eternel est sur toutes les nations et sa fureur contre toute leur armée ; il les a mises à l'interdit, livrées à la tuerie.
Leurs blessés resteront étendus ; leurs cadavres exhaleront l'infection ; et les montagnes découleront de leur sang.
L'épée de l'Eternel est pleine de sang, ruisselante de graisse, du sang des agneaux et des boucs, de la graisse des reins des béliers ; car l'Eternel fait un sacrifice en Botsra et une grande tuerie au pays d'Edom.
Avec eux tombent les buffles, et les bœufs avec les taureaux ; la terre est enivrée de sang, et la poussière ruisselle de graisse.
Les torrents d'Edom seront changés en poix et sa poussière en soufre ; et sa terre deviendra de la poix brûlante ;
ni la nuit ni le jour elle ne s'éteindra ; sa fumée montera éternellement ; d'âge en âge elle restera déserte ; à tout jamais personne n'y passera.
Les épines pousseront dans ses palais, les orties et les ronces dans ses forteresses ; ce sera un repaire de chacals, un parc pour les autruches,
là le serpent-dard viendra faire son nid, pondra ses œufs, les fera éclore et réunira ses petits sous son ombre ; c'est là que les vautours se rassembleront tous.
Cherchez dans le livre de l'Eternel, et lisez : pas un d'eux ne manque ; ni l'un ni l'autre ne fait défaut ; car c'est sa bouche qui l'a ordonné et son souffle qui les a rassemblés ;
qu'elle fleurisse et s'épanouisse ; qu'elle tressaille d'allégresse et pousse des cris de joie ! La gloire du Liban, la magnificence du Carmel et de Saron, lui est donnée, ils verront la gloire de l'Eternel, la magnificence du Carmel de notre Dieu.
Dites à ceux qui ont le cœur troublé : Prenez courage, ne craignez point ! Voici votre Dieu ; une vengeance viendra, une revanche divine ; Il viendra lui-même et vous sauvera.
Alors s'ouvriront les yeux des aveugles, et les oreilles des sourds s'ouvriront ;
le mirage se change en un lac et la terre altérée en sources d'eaux ; le repaire où gîtaient les chacals devient un parc de roseaux et de joncs.
Et il y a là une route, une voie, qu'on appellera la voie sainte ; aucun impur n'y passera ; elle n'est que pour eux seuls ; quiconque suivra ce chemin, les simples mêmes, ne s'égareront pas.
Il n'y aura point là de lion ; aucune bête féroce n'y mettra le pied ni ne s'y montrera ; les rachetés y marcheront ;
et ceux dont l'Eternel aura payé la rançon reviendront et entreront en Sion avec des cris de joie ; une allégresse éternelle couronnera leur tête ; la joie et l'allégresse seront leur part ; la douleur et le gémissement s'enfuiront.
J'avais dit : Ses résolutions et ses démonstrations guerrières ne sont que de vaines paroles. Maintenant sur qui t'appuies-tu donc pour t'être révolté contre moi ?
Fais donc maintenant une gageure avec mon maître, le roi d'Assyrie : je te donnerai deux mille chevaux, si tu peux, toi, fournir autant d'hommes pour les monter !
Comment ferais-tu tourner le dos à un seul capitaine d'entre les moindres serviteurs de mon maître ? Tu te confies dans l'Egypte à cause de ses chars et de ses chevaux.
Et maintenant, n'est-ce pas du gré de l'Eternel que je suis monté contre ce pays pour le détruire ? L'Eternel m'a dit : Monte contre ce pays, et détruis-le !
Rabsaké répondit : Est-ce à ton maître et à toi que mon maître m'a envoyé porter ce message ? n'est-ce pas à ces hommes qui sont assis sur la muraille et qui bientôt en seront à manger leurs excréments et à boire leur urine avec vous ?
Et Rabsaké se tint debout et cria d'une voix forte, en langue judaïque, et dit : Ecoutez le message du grand roi, du roi d'Assyrie :
Où sont les dieux de Hamath et d'Arpad ? où les dieux de Sépharvaïm ? et Samarie a-t-elle donc été délivrée de ma main ?
Quels sont, parmi tous les dieux de ces pays, ceux qui ont délivré leur pays de ma main, pour que l'Eternel délivre Jérusalem de ma main ?
Et ils se turent et ne lui répondirent mot ; car le roi avait donné cet ordre : Vous ne lui répondrez pas.
Peut-être l'Eternel, ton Dieu, entendra-t-il les paroles de Rabsaké, que le roi d'Assyrie, son maître, a envoyé pour outrager le Dieu vivant, et l'Eternel, ton Dieu, punira-t-il les paroles qu'il a entendues ; et tu offriras une prière pour le reste du peuple qui subsiste encore !
Voici, je vais mettre en lui un esprit, de sorte qu'en recevant une certaine nouvelle, il retournera dans son pays ; et je le ferai tomber par l'épée dans son pays.
Rabsaké s'en retourna et trouva le roi d'Assyrie assiégeant Libna ; car il avait appris qu'il était parti de Lakis.
Voici, tu as entendu ce que les rois d'Assyrie ont fait à tous les pays, comment ils les ont exterminés ; et toi, tu serais délivré !
Les ont-ils délivrées, les dieux des nations que mes pères ont détruites : Gozan, Haran, Retseph, et les fils d'Eden, qui sont à Télassar ?
Où sont le roi de Hamath, le roi d'Arpad et le roi de la ville de Sépharvaïm, d'Héna et d'Ivva ?
Eternel des armées, Dieu d'Israël, qui trônes sur les chérubins ! Toi seul es le Dieu de tous les royaumes de la terre ; c'est toi qui as fait les cieux et la terre.
Il est vrai, ô Eternel, que les rois d'Assyrie ont exterminé tous les pays et leur pays,
et qu'ils ont jeté au feu leurs dieux ; car ce n'étaient point des dieux, mais des ouvrages de main d'homme, du bois, de la pierre, et ils les ont détruits.
Et maintenant, Eternel, notre Dieu, sauve-nous de la main de Sanchérib et que tous les royaumes de la terre sachent que toi seul es l'Eternel !
Voici la parole que l'Eternel a prononcée sur lui :
La vierge, fille de Sion, te méprise, elle se moque de toi ; la fille de Jérusalem hoche la tête derrière toi !
Qui as-tu outragé et blasphémé ? contre qui as-tu élevé la voix et porté les yeux en-haut ? Contre le Saint d'Israël.
Par tes serviteurs, tu as outragé le Seigneur, et tu as dit : Avec la multitude de mes chars, moi, j'ai gravi le sommet des montagnes, j'ai pénétré dans les profondeurs du Liban ; je couperai ses plus hauts cèdres et ses plus beaux cyprès ; j'atteindrai sa dernière cime, sa forêt la plus belle !
Je creuse, et les eaux jaillissent pour moi ; je dessèche, avec la plante de mes pieds, tous les fleuves d'Egypte !
N'as-tu pas appris comment j'ai préparé toutes ces choses et les ai formées dès longtemps, dès les jours d'autrefois ? Maintenant je les fais arriver, en sorte que tu réduises les villes fortifiées en monceaux de ruines ;
Mais je connais quand tu t'assieds et quand tu sors et quand tu entres, et comment tu es en fureur contre moi ;
parce que ta fureur et ton arrogance sont montées à mes oreilles, je mettrai mon anneau dans ta narine et mon mors dans ta bouche, et je te ferai retourner par le chemin par lequel tu es venu !
car de Jérusalem il sortira un reste, et des réchappés de la montagne de Sion. Le zèle de l'Eternel des armées fera cela !
C'est pourquoi, ainsi a dit l'Eternel au sujet du roi d'Assyrie : Il n'entrera point dans cette ville ; il n'y lancera pas de flèche ; il ne tournera pas contre elle de bouclier ; et il n'élèvera pas de terrasse contre elle ;
Et l'ange de l'Eternel sortit et frappa, dans le camp des Assyriens, cent quatre-vingt-cinq mille hommes ; et quand on se leva le matin, voilà, c'étaient tous des corps morts.
Et Sanchérib, roi d'Assyrie, leva son camp et partit et s'en retourna et demeura à Ninive.
Et il arriva, comme il était prosterné dans la maison de Nisroc, son dieu, qu'Adrammélec et Sareetser, ses fils, le tuèrent avec l'épée ; et ils s'enfuirent au pays d'Ararat ; et Asarhaddon, son fils, devint roi à sa place.
je te délivrerai de la main du roi d'Assyrie, toi et cette ville ; je protégerai cette ville.
Et voici le signe que l'Eternel accomplira cette parole qu'il a prononcée :
Je disais : Ainsi dans la paix de mes jours je vais descendre aux portes du sépulcre ; je suis privé du reste de mes années !
Je disais : Je ne verrai plus l'Eternel, l'Eternel, sur la terre des vivants ; je ne verrai plus les hommes, je serai avec les habitants de la mort ;
ma demeure est enlevée, emportée loin de moi comme une tente de berger ; comme un tisserand, j'ai tissé le fil de ma vie ; il me retranche de la trame ; du jour à la nuit tu en auras fini avec moi !
Comme l'hirondelle, comme la grue, j'ai crié ; j'ai gémi comme la colombe ; mes yeux se sont lassés à regarder en-haut : Eternel, on me fait violence ; sois mon garant !
Que dirai-je ? Il m'a promis, il l'a fait ! Je me joindrai au cortège sacré tout le temps de ma vie, à cause de l'amertume de mon âme !
Seigneur, c'est en cela qu'est la vie ; c'est dans toutes ces choses que mon esprit trouve la vie ; tu me fortifieras, tu me feras revivre.
Voilà, l'amertume, l'amertume, a été mon salut ; ton amour a retiré mon âme de la fosse du néant ; car tu as jeté tous mes péchés derrière ton dos.
Le vivant, le vivant, c'est lui qui te célébrera, comme moi en ce jour ; le père fera connaître aux fils ta fidélité.
L'Eternel est là pour me sauver ; nous ferons résonner les cordes de ma lyre tous les jours de notre vie dans la maison de l'Eternel !
Voici, des jours viennent, où tout ce qui est dans ta maison, et tout ce que tes pères ont amassé jusqu'à ce jour, sera emporté à Babylone ; il n'en restera rien, dit l'Eternel ;
et parmi tes fils qui sortiront de toi, que tu engendreras, on en prendra pour en faire des eunuques dans le palais du roi de Babylone.
Consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu.
Parlez au cœur de Jérusalem, et criez-lui que son service est achevé, que son iniquité est acquittée, qu'elle a reçu de la main de l'Eternel le double pour tous ses péchés !
Une voix crie : Par le désert frayez le chemin de l'Eternel ; aplanissez dans la steppe une route pour notre Dieu !
Alors la gloire de l'Eternel apparaîtra, et toute chair ensemble la verra ; car la bouche de l'Eternel a parlé.
l'herbe se dessèche, la fleur se flétrit, quand le souffle de l'Eternel a passé sur elle ; véritablement les hommes sont comme l'herbe :
l'herbe se dessèche, la fleur se flétrit ; mais la parole de notre Dieu subsistera à toujours !
Montez sur une haute montagne, vous qui apportez à Sion la bonne nouvelle ; élevez la voix avec force, vous qui apportez à Jérusalem la bonne nouvelle ; élevez-la, ne craignez point ; dites aux villes de Juda : Voici votre Dieu !
Comme un berger, il paîtra son troupeau ; il recueillera les agneaux dans ses bras et les portera dans son sein ; il conduira doucement celles qui allaitent.
Qui a mesuré l'esprit de l'Eternel ? Qui a été son conseiller et lui a appris quelque chose ?
De qui a-t-il pris conseil et s'est-il fait instruire ? Qui lui a enseigné le sentier de la justice ? Qui lui a enseigné la science et lui a fait connaître le chemin de l'intelligence ?
Voici, les nations sont à ses yeux comme la goutte qui pend à un seau, comme la poussière dans la balance ; voici, les îles sont pour lui comme la poudre menue qui est dans l'air.
Toutes les nations sont devant lui comme rien ; il les compte pour moins que le néant et le vide.
A qui donc comparerez-vous Dieu, et quelle image feriez-vous de lui ?
Ne comprendrez-vous pas ? n'écouterez-vous pas ? ne vous l'a-t-on pas appris dès le commencement ? n'avez-vous pas compris la fondation de la terre ?
c'est lui qui livre au néant les puissants et qui réduit à rien les juges de la terre ;
A qui donc me comparerez-vous, que je lui sois pareil ? dit le Saint.
Levez les yeux en haut, et regardez : qui a créé ces choses ? Celui qui fait marcher en ordre leur armée et qui les appelle toutes par leur nom ; et pas une ne manque, à cause de la grandeur de sa puissance et de l'énergie de sa force.
Ne le sais-tu pas, ne l'as-tu pas entendu : Jéhova est un Dieu éternel, qui a créé les extrémités de la terre, qui ne se fatigue, ni ne se lasse, et dont la sagesse est insondable ;
qui donne de la force à celui qui est fatigué et redouble la vigueur de celui qui est défaillant.
Les jeunes gens se fatiguent et se lassent, et les hommes forts chancellent et tombent ;
mais ceux qui s'attendent à l'Eternel prennent de nouvelles forces : ils élèveront leur vol comme les aigles ; ils courront et ne se fatigueront point ; ils marcheront et ne se lasseront point !
Iles, faites silence pour m'écouter, et que les peuples prennent de nouvelles forces ; qu'ils approchent, puis qu'ils parlent ! Allons ensemble en jugement !
Qui a fait lever de l'Orient celui dont la justice rencontre les pas ? Qui lui a livré les nations et lui a soumis les rois ? Il réduit leur glaive en poussière ; il rend leur arc semblable à la paille qu'emporte le vent ;
Qui a accompli cela ? qui l'a fait ? Celui qui appelle les générations depuis le commencement, moi, l'Eternel, qui suis le premier ; et je suis, moi aussi, avec les derniers.
Les îles le voient et sont saisies de crainte ; les bouts de la terre tremblent ; ils approchent et viennent ;
Le forgeron encourage le fondeur, le polisseur au marteau celui qui frappe l'enclume ; il dit de la soudure : elle est bonne, puis il le fixe avec des clous, pour qu'il ne branle pas.
toi que j'ai été prendre aux bouts de la terre et que j'ai appelé de ses extrémités ; toi à qui j'ai dit : Tu es mon serviteur ; je t'ai choisi, et ne t'ai point rejeté,
ne crains point, car je suis avec toi ; ne t'effraye point, car je suis ton Dieu ; je t'ai pris à moi ; je t'aide aussi, et je te soutiens par la droite de ma justice.
Voici, ils seront confondus et couverts de honte, tous ceux qui sont enflammés contre toi ; ils seront semblables au néant, ils périront, ceux qui disputent contre toi ;
Car moi, l'Eternel, je suis ton Dieu, qui te prends par la main droite, qui te dis : Ne crains point ; c'est moi qui t'aide !
Voici, je fais de toi une herse pointue, neuve, à deux tranchants ; tu fouleras les montagnes et tu les broieras, et tu rendras les collines semblables à de la balle ;
tu les vanneras, et le vent les emportera, et l'ouragan les dispersera ; mais toi, tu tressailleras de joie en l'Eternel ; tu te glorifieras dans le Saint d'Israël.
Les malheureux et les pauvres, qui cherchent des eaux et n'en trouvent point, et leur langue est dévorée par la soif, moi, l'Eternel, je les exaucerai ; moi, le Dieu d'Israël, je ne les abandonnerai point.
Je ferai jaillir des fleuves sur les sommets dépouillés et des sources au milieu des vallées ; je changerai le désert en un lac et la terre aride en fontaines d'eau ;
je mettrai dans le désert le cèdre, l'acacia, le myrte et l'olivier ; je mettrai ensemble dans la steppe le cyprès, le platane et le buis ;
Qu'ils les produisent et nous déclarent ce qui doit arriver ! Déclarez-nous quelles sont les choses anciennes que vous avez prédites, et nous y appliquerons notre cœur pour en connaître l'issue ; ou bien faites-nous entendre les choses à venir !
Qui a déclaré cela dès le commencement, pour que nous le sachions ; bien à l'avance, pour que nous disions : C'est vrai ! Non, personne ne l'a annoncé ; personne ne l'a fait entendre ; personne n'a entendu vos paroles !
Le premier, je dis à Sion : Les voici ! Les voici ! et j'envoie à Jérusalem un messager de bonnes nouvelles.
Voilà, ils ne sont tous que vanité ; leurs œuvres sont néant ; leurs idoles, du vent et du vide !
Voici mon serviteur, que je soutiendrai, mon élu, en qui mon âme prend plaisir ; j'ai mis mon Esprit sur lui ; il fera régner le droit parmi les nations.
Il ne faiblira, ni ne sera abattu, jusqu'à ce qu'il ait établi le droit sur la terre ; et les îles se confieront en sa loi.
Ainsi parle Dieu, l'Eternel, qui a créé les, cieux et les a déployés, qui a étendu la terre et ses productions, qui donne la respiration au peuple qui l'habite et le souffle à ceux qui y marchent :
Moi, l'Eternel, je t'ai appelé avec justice, et je t'ai pris par la main ; je t'ai gardé, et j'ai fait de toi l'alliance du peuple, la lumière des nations,
Je suis l'Eternel, c'est là mon nom ; et je ne donnerai ma gloire à nul autre, ni l'honneur qui m'appartient, aux idoles.
Chantez à l'Eternel un cantique nouveau, sa louange au bout de la terre, vous qui naviguez sur la mer, et vous, tous les êtres qui la peuplez, vous, îles et vos habitants !
Que le désert et ses villes, que les campements habités par Kédar, élèvent leur voix ; que les habitants de Séla éclatent de joie ; que du sommet des montagnes ils poussent des cris !
Qu'ils rendent gloire à l'Eternel, et qu'ils publient sa louange dans les îles !
L'Eternel sortira comme un héros ; comme un guerrier, il réveillera son ardeur ; il poussera des cris, des cris éclatants ; il déploiera sa force contre ses ennemis.
je ferai marcher les aveugles par un chemin qu'ils ne connaissaient point, je les conduirai par des sentiers inconnus ; je changerai devant eux les ténèbres en lumière et les lieux montueux en plaine ; ces paroles, je les accomplis, et je n'y manque point !
L'Eternel a pris plaisir, à cause de sa justice, à donner une loi grande et magnifique.
Et voilà ce peuple pillé et dépouillé ! Ils sont tous enchaînés dans les cavernes, enfermés dans les cachots ; on les a pillés, et il n'y a point eu de libérateur ; dépouillés, et personne n'a dit : Restitue !
Lequel d'entre vous sera attentif, prendra garde à ces choses et écoutera désormais ?
Quand tu passeras par les eaux, je serai avec toi ; quand tu traverseras les fleuves, ils ne t'engloutiront point ; quand tu marcheras au milieu du feu, tu ne seras point brûlé, et la flamme ne t'embrasera pas.
Car moi, l'Eternel, je suis ton Dieu ; le Saint d'Israël est ton Sauveur ; j'ai donné l'Egypte pour ta rançon, Cus et Séba en échange de toi ;
parce que tu es précieux et cher à mes yeux, et que moi je t'aime, je donnerai des hommes en échange de toi, et des peuples pour racheter ta vie.
je dirai au Septentrion : Donne ! et au Midi : Ne les retiens pas ; ramène mes fils de loin et mes filles de l'extrémité de la terre,
tous ceux qui portent mon nom, que j'ai créés pour ma gloire, que j'ai formés et que j'ai faits !
Fais sortir le peuple aveugle, qui a des yeux, et les sourds, qui ont des oreilles !
Nations, assemblez-vous toutes, et que les peuples se réunissent ! Qui parmi eux peut annoncer cela, et nous faire entendre des prédictions anciennes ? Qu'ils produisent leurs témoins, et qu'ils se justifient ! Qu'on les écoute, et qu'on dise : C'est vrai !
Vous êtes mes témoins, dit l'Eternel, et mon serviteur que j'ai choisi, afin que vous connaissiez et que vous me croyiez, et que vous compreniez que c'est moi ! Avant moi aucun Dieu n'a été formé, et il n'y en aura point après moi.
C'est moi, c'est moi, l'Eternel, qui suis Sauveur, et il n'y en a pas d'autre que moi !
C'est moi qui ai annoncé, qui ai sauvé, qui ai parlé ; ce n'est pas un dieu étranger parmi vous ; vous êtes mes témoins, dit l'Eternel : c'est moi qui suis Dieu !
Désormais aussi je le suis, et il n'y a personne qui délivre de ma main ; j'agirai, et qui l'empêchera ?
Ainsi a dit l'Eternel, votre Rédempteur, le Saint d'Israël : A cause de vous j'ai envoyé contre Babylone, et je les mettrai tous en fuite, même les Chaldéens sur les navires d'où montaient leurs cris de joie ;
moi l'Eternel, votre Saint, le Créateur d'Israël, votre roi !
Ainsi a dit l'Eternel, qui ouvrit dans la mer un chemin et dans les grosses eaux un sentier,
qui fit sortir chars et chevaux, armée et guerriers ; tous ensemble ils se sont couchés, ils ne se relèvent plus ; ils ont été étouffés, ils se sont éteints comme une lampe :
voici, je vais en faire une nouvelle ; elle est près d'éclore ; ne la reconnaîtrez-vous pas ? Je mettrai un chemin dans le désert, des fleuves dans la terre aride ;
les bêtes des champs, les chacals et les autruches, me célébreront, parce que je mettrai des eaux dans le désert, des fleuves dans la terre aride, pour abreuver mon peuple, mon élu.
J'ai formé pour moi ce peuple : ils raconteront ma louange !
Tu ne m'as pas offert les brebis de tes holocaustes, et tu ne m'as pas honoré par tes sacrifices ; je ne t'ai pas tourmenté pour des offrandes, ni fatigué pour de l'encens ;
tu ne m'as point à prix d'argent acheté de roseau odoriférant, et tu ne m'as pas rassasié de la graisse de tes sacrifices ; non, tu m'as tourmenté par tes péchés, fatigué par tes iniquités !
Fais-moi souvenir, plaidons ensemble ; parle toi-même pour te justifier !
Ton premier père a péché, et tes interprètes m'ont été infidèles ;
Car je répandrai des eaux sur le sol altéré et des ruisseaux sur la terre desséchée ; je répandrai mon Esprit sur ta postérité et ma bénédiction sur tes rejetons ;
et ils germeront parmi la verdure, comme les saules le long des eaux courantes.
Ainsi a dit l'Eternel, le Roi d'Israël et son Rédempteur, l'Eternel des armées : C'est moi qui suis le premier, et moi qui suis le dernier, et il n'y a pas d'autre Dieu que moi !
Et qui a parlé, comme moi depuis que je fondai un peuple éternel ? Qu'il le déclare, qu'il me le montre ! Qu'ils annoncent un peu l'avenir et ce qui doit arriver !
Ne soyez point effrayés et ne craignez point ! Ne te l'ai-je pas fait connaître et annoncé dès longtemps ? Ne m'en êtes-vous pas témoins ? Y a-t-il un autre Dieu que moi ? Il n'y a point d'autre Rocher ! je n'en connais point !
Voici, tous ses aides seront confus, et les ouvriers, ce ne sont que des hommes ! Qu'ils s'assemblent tous, qu'ils se présentent... ! Ils trembleront, ils seront confus tous ensemble !
Le forgeron travaille le fer avec la lime ; il le passe au feu et le façonne avec le marteau ; il le travaille de toute la force de son bras ; cependant il a faim, et la force lui manque ; il ne boit pas d'eau, et il est las.
Le sculpteur étend la règle, trace la forme au crayon, la façonne avec le ciseau, la mesure au compas et en fait une figure pareille à un homme, à un homme superbe, pour la loger dans une maison.
Un homme va couper des cèdres ; il prend des chênes et des rouvres ; il choisit parmi les arbres de la forêt ; il plante des pins, et la pluie les fait croître.
Il en a brûlé la moitié au feu ; avec l'autre moitié il apprête sa viande ; il cuit son rôti et se rassasie ; il se chauffe aussi, et il dit : Ah, ah ! je me réchauffe ; je sens la flamme !
Nul ne rentre en soi-même, nul n'a connaissance et intelligence pour se dire : J'en ai brûlé la moitié au feu ; j'ai aussi cuit du pain sur les braises ; j'ai rôti de la viande et je l'ai mangée ; et du reste je ferais une abomination ! je me prosternerais devant un tronc d'arbre !
Il se repaît de cendres ; son cœur abusé l'égare ; il ne délivrera point son âme et ne dira point : Ce que je tiens dans ma main n'est-il pas mensonge ?
Ainsi a dit l'Eternel, ton Rédempteur, celui qui t'a formé dès le sein de ta mère : C'est moi, l'Eternel, qui ai fait toutes choses ; moi qui seul ai déployé les cieux, étendu la terre ; qui a été avec moi ?
Moi qui déjoue les présages des charlatans et fais délirer les devins ; qui fais reculer les sages et change leur science en folie ;
qui dis à l'abîme : Taris ! je dessécherai tes fleuves !
C'est moi qui marcherai devant toi : j'aplanirai les coteaux ; je briserai les portes d'airain, et je ferai tomber les barres de fer ;
je te donnerai les richesses cachées et les trésors secrets, afin que tu saches que c'est moi, l'Eternel, le Dieu d'Israël, qui t'ai appelé par ton nom !
C'est moi, l'Eternel, et il n'y en a point d'autre ; hors moi il n'y a point de Dieu ! Je t'ai ceint quand tu ne me connaissais pas,
afin que du soleil levant au soleil couchant on sache qu'il n'y en a point d'autre que moi ; moi, l'Eternel, et nul autre ;
Cieux, répandez d'en-haut votre rosée, et que les nuées fassent pleuvoir la justice ; que la terre s'ouvre et produise le salut et fasse germer la justice en même temps ! Moi, l'Eternel, je crée cela !
Malheur à qui dispute avec celui qui l'a formé, vase parmi des vases de terre ! L'argile dira-t-elle à celui qui la forme : Que fais-tu ? Ton œuvre dira-t-elle : Il n'a pas de mains !
Malheur à qui dit à son père : Qu'engendres-tu ? et à sa mère : Que mets-tu au monde ?
Ainsi a dit l'Eternel, le Saint d'Israël et son Créateur : M'interrogerez-vous sur l'avenir ? Me donnerez-vous des ordres pour mes enfants et pour l'œuvre de mes mains ?
C'est moi qui ai fait la terre et qui ai créé l'homme qui est sur elle ; c'est moi dont la main a étendu les cieux, et qui commande à toute leur armée.
Ainsi a dit l'Eternel : Les gains de l'Egypte et le revenu de l'Ethiopie et les Sabéens à la haute taille, viendront à toi et seront à toi ; ils te suivront ; ils viendront enchaînés ; ils se prosterneront devant toi ; ils te supplieront : Il n'y a de Dieu que chez toi, et il n'y en a pas d'autre, point absolument !
Car ainsi a dit l'Eternel, qui a créé les cieux, lui, le Dieu qui a formé la terre et qui l'a créée, qui l'a fondée lui-même, et qui n'en a pas fait un chaos, mais l'a formée pour être habitée : C'est moi, l'Eternel, et il n'y en a point d'autre !
Assemblez-vous, et venez ; approchez tous ensemble, restes des Gentils ! Ils n'ont pas de connaissance, ceux qui portent le bois, leur idole, et invoquent un Dieu qui ne peut sauver.
Appelez-les, faites-les approcher, et qu'ils consultent ensemble ! Qui a fait entendre ces choses dès le commencement, et qui dès longtemps les a annoncées ? N'est-ce pas moi, l'Eternel, et il n'y a pas d'autre Dieu que moi ; moi, le Dieu juste, et il n'y a pas d'autre Sauveur que moi !
Tournez-vous vers moi, et soyez sauvés, vous, tous les bouts de la terre ! Car je suis Dieu, et il n'y en a point d'autre.
Je l'ai juré par moi-même ; de ma bouche est sortie la justice, une parole qui ne sera point révoquée, c'est que tout genou fléchira devant moi, et que toute langue me prêtera serment.
En l'Eternel seul, dira-t-on de moi, se trouvent justice et force ! On viendra à lui ; mais ils seront confus, tous ceux qui étaient enflammés contre lui.
Je serai le même jusqu'à votre vieillesse ; jusqu'à vos cheveux blancs je vous porterai ! C'est moi qui l'ai fait, et c'est moi qui soutiendrai, et c'est moi qui porterai et qui délivrerai !
Ils le lèvent, ils le portent sur l'épaule et le posent en son lieu ; et il s'y tient sans bouger de sa place ; on criera même à lui, et il ne répondra pas ; il ne sauvera personne de la détresse.
Qui appelle d'Orient l'aigle, d'un pays éloigné l'homme de mon dessein ; j'ai parlé, j'accomplirai ! j'ai résolu, j'exécuterai !
Ecoutez-moi, hommes au cœur fier, qui êtes loin de la justice !
Descends, assieds-toi dans la poussière, vierge, fille de Babylone ; assieds-toi à terre, sans trône, fille des Chaldéens ! Car on ne t'appellera plus la délicate, la voluptueuse.
Prends la meule, et mouds la farine ; ôte ton voile ; relève ta traîne ; découvre tes jambes pour passer les fleuves !
Que ta nudité soit découverte ; qu'on voie ta honte ! Je veux me venger ; je n'épargnerai personne !
Assieds-toi en silence, entre dans les ténèbres, fille des Chaldéens ! Car on ne t'appellera plus la souveraine des royaumes.
J'ai été courroucé contre mon peuple ; j'ai profané mon héritage, et je les ai livrés entre tes mains... Tu ne leur fis point de miséricorde ; tu as fais peser lourdement ton joug sur le vieillard ;
Et maintenant, écoute ceci, voluptueuse, toi qui trônes en sécurité et qui dis en ton cœur : Moi, et rien que moi ! je ne serai jamais veuve, et je ne serai pas privée de mes enfants !
Ces deux choses-là, la perte de tes enfants et le veuvage, fondront sur toi soudain, en un même jour ; elles viendront sur toi dans toute leur horreur, malgré la multitude de tes enchantements, malgré la puissance de tes sortiléges !
car ils tirent leur nom de la ville sainte, et ils s'appuient sur le Dieu d'Israël, dont le nom est l'Eternel des armées !
je te l'ai annoncé dès longtemps ; je te l'ai fait connaître avant que cela arrivât, de peur que tu ne disses : C'est mon idole qui l'a fait ! c'est mon dieu de bois ou de fonte qui l'a ordonné !
Tu n'as rien entendu, tu n'en as rien su, rien n'en est jamais venu à tes oreilles, parce que je savais que tu es toujours perfide et que dès le sein de ta mère ton nom est Rebelle.
A cause de mon nom, je retiens ma colère, et à cause de ma renommée, je patiente avec toi, pour ne pas t'exterminer !
Voici, je t'ai fondu, mais sans obtenir d'argent ; je t'ai éprouvé au creuset de l'affliction ;
c'est pour l'amour de moi, de moi, que je le ferai ; car comment laisserais-je profaner mon nom ? Je ne veux point céder ma gloire à un autre.
Assemblez-vous tous, et écoutez : Qui d'entre eux a annoncé ces choses ? Celui qu'aime l'Eternel accomplira sa volonté dans Babel, et son bras sera contre les Chaldéens.
Approchez-vous de moi, écoutez ceci ! Dès l'origine je n'ai point parlé en cachette ; quand ces choses arrivaient, j'étais là ; et maintenant le Seigneur, l'Eternel, m'envoie avec son Esprit :
Ainsi parle l'Eternel, ton Rédempteur, le Saint d'Israël : C'est moi, l'Eternel, ton Dieu, qui t'enseigne pour ton bien, qui te guide dans le chemin que tu dois suivre.
ta postérité sera comme le sable, et le fruit de tes entrailles comme les grains de sable ; son nom ne sera ni retranché ni effacé devant moi.
ceux qu'il a conduits par le désert n'ont point eu soif ; il a fait couler pour eux les eaux du rocher ; il a fendu le roc, et les eaux ont jailli !
Iles, écoutez-moi, et vous, peuples éloignés, soyez attentifs ! L'Eternel m'a appelé dès le sein maternel ; dès les entrailles de ma mère il m'a donné mon nom !
Mais moi, j'ai dit : C'est en vain que je me suis fatigué ; c'est inutilement, c'est pour rien que j'ai consumé ma force ; mais mon droit est auprès de l'Eternel, et ma récompense auprès de mon Dieu.
Ainsi parle l'Eternel, le Rédempteur et le Saint d'Israël, à celui qui est méprisé des hommes, détesté du peuple, esclave des puissants : Des rois le verront et se lèveront, des princes, et ils se prosterneront, à cause de l'Eternel qui est fidèle, et du Saint d'Israël qui t'a choisi.
Ainsi a dit l'Eternel : Au temps de la grâce je t'ai exaucé, et au jour du salut je t'ai aidé ; je t'ai formé et établi pour être l'alliance du peuple, pour relever le pays, pour partager les héritages dévastés,
ils n'auront pas faim ; ils n'auront pas soif ; ni mirage ni soleil ne les éblouira ; car celui qui a pitié d'eux les conduira et les mènera aux eaux jaillissantes.
Je ferai de toutes mes montagnes des chemins frayés, et mes routes seront rétablies.
En voici qui viennent de loin ! En voici qui viennent du septentrion et du couchant ! Et ceux-ci du pays des Siniens !
Cieux, poussez des cris de joie ! terre, tressaille d'allégresse ! montagnes, éclatez de joie ! car l'Eternel a consolé son peuple, et il a compassion de ses affligés !
Sion dit : L'Eternel m'a abandonnée, le Seigneur m'a oubliée !
Une femme oubliera-t-elle son nourrisson, qu'elle n'ait pas pitié du fils de ses entrailles ? Quand les mères oublieraient, moi, je ne t'oublierai pas !
Voici, je t'ai gravée sur la paume de mes mains ; tes murs sont sans cesse devant mes yeux.
Tes fils accourent, tes destructeurs et tes dévastateurs s'éloignent de toi.
Alors tes fils, dont tu étais privée, te diront : L'espace est trop étroit pour moi ; fais-moi de la place, pour que je puisse habiter !
Et tu diras en ton cœur : Qui m'a enfanté ceux-ci ? J'étais privée d'enfants, stérile, bannie et répudiée ; et ceux-ci, qui les a élevés ? Voici, j'étais restée seule ; ceux-ci, où étaient-ils ?
Ainsi a dit le Seigneur, l'Eternel : Voici, je lèverai ma main vers les nations ; je dresserai mon étendard vers les peuples, et ils rapporteront tes fils dans leurs bras, et tes filles sur leur épaule.
Des rois seront tes nourriciers, et leurs princesses tes nourrices ; ils se prosterneront devant toi, la face en terre, et ils lècheront la poudre de tes pieds ; et tu sauras que je suis l'Eternel, et que ceux qui s'attendent à moi ne seront pas confus.
Oui, dit l'Eternel, même la capture du puissant sera délivrée, et la proie du violent lui sera arrachée ! Je combattrai, moi, tes adversaires, et je sauverai, moi, tes fils !
Le Seigneur, l'Eternel, m'a ouvert l'oreille, et moi, je n'ai point résisté, je ne me suis pas retiré en arrière ;
Qui d'entre vous craint l'Eternel et écoute la voix de son serviteur ? Quiconque marche dans les ténèbres, privé de toute lumière, qu'il se confie dans le nom de l'Eternel, et qu'il s'appuie sur son Dieu !
Ecoutez-moi, vous qui suivez la justice, qui cherchez l'Eternel ! Regardez au rocher d'où vous avez été taillés, à la carrière d'où vous avez été tirés !
Car l'Eternel a consolé Sion ; il a consolé toutes ses ruines, et il a fait de son désert un Eden et de sa solitude un jardin de l'Eternel. On y trouvera la joie et l'allégresse, les chants de louange et le son de la musique.
Sois attentif, ô mon peuple ; vous qui êtes miens, prêtez-moi l'oreille ! Car la loi sortira de moi, et j'établirai mon commandement pour éclairer les peuples.
Levez les yeux au ciel, et abaissez-les sur la terre ; car les cieux se dissiperont comme la fumée, et la terre tombera en lambeaux comme un vêtement ; et ses habitants mourront comme des mouches ; mais mon salut durera à toujours, et ma justice ne périra pas.
car la teigne les dévorera comme un vêtement, et la gerce les rongera comme la laine ; mais ma justice durera à toujours, et mon salut jusqu'aux siècles des siècles !
Réveille-toi, réveille-toi, revêts-toi de force, bras de l'Eternel ! Réveille-toi comme aux jours anciens, comme aux siècles antiques ! N'est-ce pas toi qui taillas en pièces Rahab, qui transperças le monstre ?
N'est-ce pas toi qui desséchas la mer, les eaux du grand abîme ? qui fis des profondeurs de la mer un chemin pour le passage des rachetés ?
Et ceux dont l'Eternel aura payé la rançon, reviendront et entreront en Sion avec des cris de joie ; une allégresse éternelle couronnera leur tête ; la joie et l'allégresse seront leur part ; la douleur et le gémissement se sont enfuis.
C'est moi, c'est moi qui vous console. Qui es-tu, pour avoir peur d'hommes qui doivent mourir, de fils d'homme qui passeront comme l'herbe,
et pour oublier l'Eternel, ton Créateur, qui a étendu les cieux et fondé la terre, et pour trembler sans cesse, tout le jour, devant la furie de l'oppresseur, lorsqu'il se prépare à te détruire ? Et où est-elle, cette furie de l'oppresseur ?
Bientôt celui qui est courbé sera délié ; il ne mourra point dans la fosse, et son pain ne lui manquera pas.
Moi, l'Eternel, je suis ton Dieu, qui soulève la mer, et ses flots mugissent ; l'Eternel des armées est son nom.
Réveille-toi, réveille-toi, lève-toi, Jérusalem, qui as bu de la main de l'Eternel la coupe de sa fureur, qui as bu, qui as vidé le calice, la coupe d'étourdissement !
De tous les fils qu'elle avait enfantés, il n'y en a pas un qui l'ait guidée ; de tous les fils qu'elle avait élevés, pas un qui l'ait prise par la main.
Tes fils ont défailli, ils ont été gisants au coin de toutes les rues, comme un cerf dans le filet, ivres de la fureur de l'Eternel, de la menace de ton Dieu.
C'est pourquoi, écoute ceci, malheureuse, enivrée, mais non de vin :
Ainsi a dit ton Seigneur, l'Eternel, ton Dieu, qui défend son peuple : Voici, j'ai ôté de ta main la coupe d'étourdissement ; tu ne boiras plus désormais le calice, la coupe de ma fureur ;
je la mettrai dans la main de tes persécuteurs, de ceux qui te disaient : Baisse-toi, que nous passions !... et tu as fait de ton dos un sol, une rue pour les passants !
Réveille-toi, réveille-toi, revêts ta force, Sion ! Revêts tes habits de fête, Jérusalem, ville sainte ! Car désormais l'incirconcis et l'impur n'entreront plus chez toi.
Car ainsi a dit l'Eternel : Vous avez été vendus pour rien, et ce n'est pas à prix d'argent que vous serez rachetés.
Car ainsi a dit le Seigneur, l'Eternel : Mon peuple descendit autrefois en Egypte pour y séjourner, puis Assur l'opprima sans cause ;
et maintenant, que m'a-t-on fait là, dit l'Eternel, que mon peuple ait été enlevé pour rien ? Ses tyrans poussent des hurlements, dit l'Eternel, et sans cesse, tout le jour, mon nom est outragé !
C'est pourquoi mon peuple connaîtra mon nom ; oui, en ce jour même il saura que c'est moi qui dis : Me voici !
Qu'ils sont beaux sur les montagnes, les pieds de celui qui apporte de bonnes nouvelles, qui publie la paix, de celui qui annonce le bonheur, qui publie le salut, qui dit à Sion : Ton Dieu règne !
Ecoute tes sentinelles ! Elles élèvent la voix, elles poussent ensemble des cris de joie ; car de leurs propres yeux elles voient le retour de l'Eternel en Sion :
Eclatez en cris de joie toutes ensemble, ruines de Jérusalem ; car l'Eternel a consolé son peuple, il a racheté Jérusalem !
L'Eternel a découvert le bras de sa sainteté aux yeux de toutes les nations, et tous les bouts de la terre verront le salut de notre Dieu !
De même que beaucoup ont été interdits en te voyant, tant il était défait de visage plus qu'aucun homme, et défiguré plus qu'aucun fils d'homme,
ainsi il fera tressaillir des peuples nombreux ; les rois fermeront la bouche devant lui ; car ils verront ce qui ne leur avait point été raconté, et ils apprendront ce qu'ils n'avaient point entendu.
Qui a cru à ce qui nous était annoncé, et à qui le bras de l'Eternel a-t-il été révélé ?
Il était méprisé et abandonné des hommes, homme de douleurs et connaissant la maladie, méprisé comme un objet devant lequel on se cache le visage ; et nous n'avons fait de lui aucun cas.
Il a été enlevé par l'oppression et le jugement ; et parmi ses contemporains, qui eût pensé qu'il était retranché de la terre des vivants et que la plaie le frappait à cause du péché de mon peuple ?
On lui a donné son sépulcre avec les méchants, et dans sa mort il est avec le riche, parce qu'il n'avait pas commis d'injustice, et qu'il n'y avait pas de fraude dans sa bouche.
Pousse des cris de joie, stérile, toi qui n'enfantais pas ! Eclate de joie, tressaille d'allégresse, toi qui n'as pas été en travail ! Car les fils de la délaissée sont plus nombreux que les fils de celle qui était mariée, dit l'Eternel.
Car ton époux, c'est celui qui t'a formée ; son nom est l'Eternel des armées ; et ton Rédempteur est le Saint d'Israël ; il s'appelle le Dieu de toute la terre.
Car l'Eternel te rappelle, comme une femme abandonnée et affligée, comme une épouse de la jeunesse qui a été répudiée, a dit ton Dieu.
Pour un instant je t'ai abandonnée, mais dans mes grandes compassions je te rassemblerai.
Dans le débordement de mon courroux, je t'ai caché ma face un moment, mais par une miséricorde éternelle j'ai eu compassion de toi, dit ton Rédempteur, l'Eternel.
Quand les montagnes se retireraient et que les collines s'ébranleraient, ma grâce ne se retirera point d'avec toi, et mon alliance de paix ne sera point ébranlée, dit celui qui a compassion de toi, l'Eternel.
Malheureuse, battue de la tempête, privée de consolation, voici j'enchâsserai tes pierres dans l'antimoine et je te fonderai sur des saphirs ;
je ferai tes créneaux de rubis, tes portes d'escarboucles, et toute ton enceinte de pierres précieuses.
Tous tes fils seront disciples de l'Eternel, et la paix de tes fils sera grande.
Tu seras affermie par la justice : éloigne de toi l'angoisse, car tu n'as rien à craindre, et la frayeur, car elle ne t'approchera pas !
Si l'on forme une ligue, cela ne viendra pas de moi ; qui s'est ligué contre toi ? Il tombera devant toi !
Voici, c'est moi qui ai créé le forgeron qui souffle sur les charbons ardents et qui en fait sortir l'arme qu'il doit fabriquer, et c'est moi qui ai créé le dévastateur pour détruire :
toute arme forgée contre toi sera sans effet, et toute langue qui s'élèvera pour contester avec toi, tu la condamneras ; c'est là l'héritage des serviteurs de l'Eternel, et la justice que je leur donnerai, dit l'Eternel.
Voici, je l'ai fait législateur des peuples, prince et conducteur des peuples.
Voici, tu appelleras la nation que tu ne connaissais pas, et les nations qui ne te connaissaient pas accourront à toi, à cause de l'Eternel, ton Dieu, et du Saint d'Israël, parce qu'il t'aura glorifié.
Cherchez l'Eternel, pendant qu'il se trouve ; invoquez-le, tandis qu'il est près !
Que le méchant abandonne sa voie, et le criminel ses pensées ; qu'il se convertisse à l'Eternel, et il lui fera grâce ; et à notre Dieu, car il pardonne abondamment.
Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit l'Eternel ;
Car, comme la pluie et la neige descendent des cieux et n'y retournent pas, qu'elles n'aient abreuvé et fécondé et fait verdir la terre, et n'aient donné la semence au semeur et le pain à celui qui mange,
il en sera de même de ma parole, qui sort de ma bouche ; elle ne reviendra pas à moi sans effet, sans avoir exécuté ce que j'ai voulu et accompli ce pourquoi je l'ai envoyée.
Car vous sortirez pleins de joie, et vous serez conduits en paix ; les montagnes et les collines éclateront en cris de joie à votre vue, et tous les arbres de la campagne battront des mains.
Au lieu de l'épine croîtra le cyprès, et au lieu de la bruyère croîtra le myrte ; ce sera pour l'Eternel un honneur, un monument éternel, qui ne sera point détruit.
Ainsi a dit l'Eternel : Observez le droit, et faites ce qui est juste ; car mon salut est près d'arriver et ma justice de se manifester.
Heureux l'homme qui fera cela et le fils de l'homme qui s'y attachera, gardant le sabbat pour ne le point profaner, et gardant sa main de faire aucun mal !
Que le fils de l'étranger qui s'est attaché à l'Eternel ne dise pas : L'Eternel m'exclura de son peuple ! Et que l'eunuque ne dise pas : Voilà, je suis un arbre sec !
Car voici ce que l'Eternel dit aux eunuques : Ceux qui garderont mes sabbats et qui aimeront ce qui m'est agréable, et qui s'attacheront à mon alliance,
Et les fils de l'étranger, qui se sont attachés à l'Eternel pour le servir et pour aimer le nom de l'Eternel, afin d'être ses serviteurs, qui gardent le sabbat, pour ne le point profaner, et qui s'attachent à mon alliance,
dit le Seigneur, l'Eternel, qui rassemble les bannis d'Israël : j'en recueillerai encore d'autres vers lui avec ceux qui sont déjà rassemblés.
Ses gardiens sont tous aveugles, sans intelligence ; ce sont tous des chiens muets, qui ne savent pas aboyer, qui rêvent couchés, qui aiment à dormir ;
et ces chiens sont avides, insatiables ; ce sont des bergers qui ne savent pas comprendre ; ils vont tous leur chemin à eux, chacun après son profit, du premier au dernier :
Venez, j'irai chercher du vin, et nous nous remplirons de cervoise ; et demain comme aujourd'hui nous ferons très grande chère !
vous qui vous échauffez près des térébinthes, sous tout arbre verdoyant, qui égorgez les enfants dans les ravins, sous les grottes des rochers ?
Ta part est dans les cailloux du torrent ; voilà, voilà ton lot ; c'est même à eux que tu as versé des libations, que tu as présenté des offrandes ! Puis-je laisser passer cela ?
Tu as placé ta couche sur une montagne haute et élevée ; et c'est là que tu es montée pour faire des sacrifices ;
tu as mis ton mémorial derrière la porte et le poteau ; car loin de moi tu as découvert ta couche et tu y es montée ; tu as élargi ton lit, et tu leur as stipulé ton salaire ; tu as aimé leurs embrassements, tu as souillé tes regards !
Qu'ils te délivrent, quand tu cries, tous ces dieux que tu as amassés ! Le vent les emportera tous, un souffle les enlèvera ; mais celui qui se confie en moi héritera le pays et possédera ma sainte montagne.
Et l'on dira : Frayez, frayez la voie ; aplanissez-là ! Enlevez tout obstacle de la voie de mon peuple !
Car ainsi a dit le Très-Haut, dont le trône est éternel, qui s'appelle le Saint : J'habite en un lieu haut et saint, et avec celui qui est contrit et humble d'esprit, pour rendre la vie à l'esprit des humbles et pour rendre la vie aux cœurs contrits ;
J'ai vu ses voies, et je le guérirai ; je le conduirai, et je lui rendrai mes consolations, à lui et à ses affligés.
Mais les méchants sont comme la mer en tourmente : elle ne peut trouver le repos, et ses flots roulent de la vase et de la fange ;
il n'y a point de paix pour les méchants, a dit mon Dieu.
N'est-ce pas que tu rompes ton pain à celui qui a faim, et que tu fasses entrer chez toi les malheureux sans asile ; si tu vois un homme nu, que tu le couvres, et que tu ne te détournes point de celui qui est ta propre chair ?
Alors ta lumière éclora comme l'aurore, et ta guérison germera promptement ; ta justice marchera devant toi ; la gloire de l'Eternel sera ton arrière-garde ;
alors tu appelleras, et l'Eternel répondra ; tu crieras, et il dira : Me voici !
Si tu bannis du milieu de toi le joug, si tu cesses de montrer au doigt et de calomnier ;
et l'Eternel te guidera continuellement ; il rassasiera ton âme dans les déserts brûlants, et il donnera de la vigueur à tes os ; tu seras comme un jardin bien arrosé, comme une source dont les eaux ne font jamais défaut ;
Si tu retiens ton pied de violer le sabbat en t'occupant de tes affaires dans mon saint jour, et que tu appelles le sabbat tes délices, et vénérable ce qui est saint à l'Eternel, et que tu l'honores en ne poursuivant point tes intérêts, en n'allant point à tes affaires et en ne plaidant point de procès,
Voici, la main de l'Eternel n'est pas trop courte pour sauver, ni son oreille trop pesante pour entendre.
Mais ce sont vos iniquités qui ont mis une séparation entre vous et votre Dieu ; ce sont vos péchés qui vous ont caché sa face pour qu'il ne vous entendit pas.
leurs toiles ne sauraient servir de vêtement, et on ne peut se couvrir de leur ouvrage ; leurs œuvres sont des œuvres criminelles, et des actes de violence occupent leurs mains ;
leurs pieds courent au mal et se hâtent pour verser le sang innocent ; leurs pensées sont des pensées de crime ; le dégât et la ruine sont sur leur route ;
ils ne connaissent pas le chemin de la paix, et il n'y a pas de droiture dans leurs voies ; ils se font des sentiers tortueux ; quiconque y marche ne connaît pas la paix.
C'est pourquoi le droit s'est éloigné de nous, et la justice ne vient point jusqu'à nous ; nous attendons la lumière, et voici l'obscurité ; la clarté du jour, et nous marchons dans les ténèbres ;
nous tâtonnons comme des aveugles le long d'un mur ; nous allons à tâtons comme si nous n'avions point d'yeux ; nous trébuchons en plein midi comme dans le crépuscule ; au milieu de l'abondance nous sommes semblables à des morts ;
nous grondons tous comme des ours ; comme des colombes, nous ne cessons de gémir ; nous attendons le droit, et il n'y en a pas ; le salut, et il nous fuit !
Car nos transgressions sont nombreuses devant toi, et nos péchés témoignent contre nous ; car nos transgressions sont devant nos yeux, et nous connaissons nos iniquités :
être rebelles et renier l'Eternel, se détourner de notre Dieu, parler d'oppression et de révolte, concevoir et méditer dans son cœur des paroles de mensonge...
et la vérité a disparu, et celui qui s'éloigne du mal doit se laisser dépouiller. L'Eternel l'a vu, et cela a déplu à ses yeux qu'il n'y ait plus de droit.
Il a vu qu'il n'y avait là personne et s'est étonné que nul n'intervint ; alors son bras lui est venu en aide, et c'est sa justice qui l'a soutenu.
Telles sont les actions, telles il les rétribuera : la fureur à ses adversaires, la pareille à ses ennemis ; il rendra la pareille aux îles.
Et ils craindront le nom de l'Eternel depuis l'Occident et sa gloire depuis le soleil levant ; car il viendra comme un fleuve resserré que précipite le souffle de l'Eternel ;
Mais moi, voici mon alliance avec eux, dit l'Eternel : Mon Esprit, qui est sur toi, et mes paroles, que j'ai mises dans ta bouche, ne cesseront point d'être dans ta bouche et dans la bouche de tes enfants et dans la bouche des enfants de tes enfants, dit l'Eternel, dès maintenant à jamais !
Lève-toi, et resplendis ! Car ta lumière paraît, et la gloire de l'Eternel s'est levée sur toi !
Car voici, l'obscurité couvrira la terre, et une nuée sombre les peuples ; mais sur toi se lèvera l'Eternel, et sa gloire resplendira sur toi ;
Porte tes regards tout autour de toi, et vois : ils se rassemblent tous, ils viennent à toi ; tes fils viennent de loin, et tes filles sont portées sur le côté.
Des dromadaires en foule, les jeunes chameaux de Madian et d'Epha, te couvriront ; tous ceux de Schéba viendront, apportant de l'or et de l'encens et publiant les louanges de l'Eternel ;
tous les troupeaux de Kédar s'assembleront vers toi ; les béliers, de Nébajoth te serviront ; ils monteront sur mon autel comme une offrande agréable ; et je glorifierai la maison de ma gloire.
Qui sont ceux-là qui volent par nuées, comme des pigeons vers leur colombier ?
Car les îles s'attendront à moi, et les navires de Tarsis viendront les premiers pour ramener tes fils de loin, avec leur argent et leur or, au nom de l'Eternel, ton Dieu, et vers le Saint d'Israël, parce qu'il t'a glorifié !
Les fils de l'étranger bâtiront tes murailles, et leurs rois te serviront ; car dans mon courroux je t'ai frappée, mais dans ma bienveillance j'ai eu compassion de toi.
Car la nation et le royaume qui ne te serviront point périront ; ces nations-là seront entièrement détruites.
La gloire du Liban, le cyprès, le platane et le buis, viendront ensemble à toi, pour orner le lieu de mon sanctuaire ; et j'honorerai le lieu où reposent mes pieds.
Les fils de tes persécuteurs viendront à toi en se courbant, et tous ceux qui t'ont méprisée se prosterneront à tes pieds ; et l'on t'appellera la ville de l'Eternel, la Sion du Saint d'Israël !
Au lieu de l'airain, je donnerai de l'or ; au lieu du fer, je donnerai de l'argent ; au lieu du bois, de l'airain, et au lieu des pierres, du fer ; et je te donnerai pour magistrats la paix et pour gouverneurs la justice.
On n'entendra plus parler de violence dans ton pays, de dégât ni de ruine dans tes frontières ; tu appelleras tes murailles Salut et tes portes Louange.
Le soleil ne sera plus ta lumière pendant le jour, et la lune ne fera plus luire pour toi sa clarté ; l'Eternel sera pour toi une lumière éternelle, et ton Dieu sera ta gloire ;
Ton peuple ne comptera que des justes, et ils posséderont le pays pour toujours, eux le rejeton que j'ai planté, l'ouvrage que mes mains ont créé pour ma gloire.
Le plus petit deviendra un millier, et le moindre une nation puissante. Moi, l'Eternel, je hâterai ces choses en leur temps.
L'Esprit du Seigneur, l'Eternel, est sur moi, parce que l'Eternel m'a oint pour porter la bonne nouvelle aux débonnaires ; il m'a envoyé pour panser ceux qui ont le cœur brisé, pour annoncer aux captifs la liberté et aux prisonniers le retour à la lumière ;
pour annoncer une année de grâce de l'Eternel et un jour de vengeance de notre Dieu ; pour consoler tous les affligés ;
pour apporter aux affligés de Sion et leur mettre un diadème au lieu de cendre, l'huile de joie au lieu du deuil, un manteau de fête au lieu d'un esprit abattu, afin qu'on les appelle les chênes de justice, que l'Eternel a plantés pour sa gloire.
les étrangers y demeureront et paîtront vos troupeaux ; les fils de l'étranger seront vos laboureurs et vos vignerons.
Mais vous, on vous appellera les sacrificateurs de l'Eternel ; on vous nommera les ministres de notre Dieu ; vous mangerez les richesses des nations, et vous vous parerez de leur gloire.
Au lieu de votre honte, vous aurez double part ; au lieu d'opprobre..., ils se réjouiront de leur sort ; ils posséderont ainsi double part dans le pays ; il y aura pour eux une joie éternelle.
Car moi, l'Eternel, j'aime la droiture ; je hais le pillage fait avec perfidie ; je leur donnerai fidèlement leur salaire, et je traiterai avec eux une alliance éternelle.
Leur race sera renommée parmi les nations, et leur postérité au milieu des peuples ; tous ceux qui les verront reconnaîtront qu'ils sont une race bénie de l'Eternel.
Je me réjouirai en l'Eternel ; mon âme s'égaiera en mon Dieu, parce qu'il m'a revêtu des vêtements du salut et m'a couvert du manteau de la justice, comme le fiancé se pare d'un diadème, comme la mariée s'orne de sa parure.
Car comme la terre fait pousser ses germes et comme un jardin fait germer ses semences, ainsi le Seigneur, l'Eternel, fera germer la justice et la louange à la vue de toutes les nations.
Les nations verront ta justice et tous les rois ta gloire ; et on t'appellera d'un nom nouveau, que la bouche de l'Eternel choisira.
Tu seras une couronne d'honneur dans la main de l'Eternel, une tiare royale dans la main de ton Dieu.
On ne te nommera plus Délaissée, et on ne nommera plus ta terre Désolation ; car on t'appellera Mon plaisir en elle, et ta terre Mariée ; parce que l'Eternel prendra son plaisir en toi, et ta terre aura un mari.
Comme un jeune homme se marie à une vierge, tes fils se marieront à toi ; et comme la fiancée fait la joie de l'époux, tu seras la joie de ton Dieu.
et ne lui laissez point de repos, jusqu'à ce qu'il rétablisse Jérusalem et qu'il fasse d'elle la louange de toute la terre !
L'Eternel l'a juré par sa droite et par le bras de sa force : Je ne donnerai plus jamais ton froment à manger à tes ennemis, et les fils de l'étranger ne boiront plus ton vin, fruit de tes labeurs ;
car ceux qui auront moissonné mangeront et loueront l'Eternel, et ceux qui auront vendangé boiront dans les parvis de mon sanctuaire.
Voici, l'Eternel a publié jusqu'au bout de la terre : Dites à la fille de Sion : Voici, ton Sauveur vient ; voici, sa récompense est avec lui, et son salaire devant lui.
Et on les appellera le peuple saint, les rachetés de l'Eternel ; et on t'appellera Recherchée, ville non délaissée.
Qui est celui-là qui vient d'Edom, qui vient de Botsra en habits éclatants, magnifique dans son vêtement, se redressant dans la grandeur de sa force ?
C'est moi, qui parle avec justice, qui suis puissant pour sauver.
Pourquoi y a-t-il du rouge à ton vêtement et tes habits sont-ils comme quand on foule au pressoir ?
Et j'ai regardé : personne pour m'aider ! Je me suis étonné : personne pour me soutenir ! Mais mon bras m'a sauvé, et c'est ma fureur qui m'a soutenu.
Je célèbrerai les miséricordes de l'Eternel, les louanges de l'Eternel comme il convient pour tout ce que l'Eternel a fait pour nous, et sa grande bonté envers la maison d'Israël, qu'il leur a témoignée selon ses compassions et selon la grandeur de ses miséricordes.
Dans toute leur angoisse il a été en angoisse ; et l'ange de sa face les a sauvés ; dans son amour et son support, il les a rachetés lui-même ; il les a soutenus et les a portés pendant tous les jours d'autrefois.
Mais eux furent rebelles et offensèrent son Esprit saint ; et il se changea pour eux en ennemi ; lui-même leur fit la guerre.
qui les fit marcher à travers les abîmes sans trébucher, comme un cheval dans la plaine ?
Semblables au bétail qui descend dans la vallée, l'Esprit de l'Eternel les conduisit au repos. Ainsi tu guidas ton peuple, pour te faire un nom glorieux.
Pourquoi, ô Eternel, nous ferais-tu égarer loin de tes voies, endurcirais-tu notre cœur pour qu'il ne te craigne pas ? Reviens, pour l'amour de tes serviteurs et des tribus de ton héritage !
Ton peuple saint a possédé le pays bien peu de temps ; nos ennemis ont foulé aux pieds ton sanctuaire.
Nous sommes depuis longtemps un peuple que tu ne gouvernes pas, qui ne porte point ton nom !
O si tu déchirais les cieux, si tu descendais, que les montagnes fussent ébranlées devant toi,
Jamais on n'a ouï ni entendu, jamais œil n'a vu un Dieu autre que toi, qui agisse en faveur de ceux qui s'attendent à lui !
Il n'y avait personne qui invoquât ton nom, qui se réveillât pour se tenir ferme à toi ; car tu nous avais caché ta face, et tu nous laissais périr par nos iniquités.
Mais maintenant, ô Eternel, tu es notre père ; nous sommes l'argile, et toi, celui qui nous a formés ; nous sommes tous l'ouvrage de ta main.
Ne sois pas courroucé, ô Eternel, à l'excès ; et ne te souviens pas à toujours de l'iniquité ! Vois, daigne regarder : nous sommes tous ton peuple !
notre maison sainte et magnifique, où nos pères t'ont loué, est devenue la proie du feu, et tout ce qui nous était cher a été dévasté.
En face de ces choses, te contiendras-tu, Eternel ? te tairas-tu, et nous feras-tu souffrir à l'excès ?
Je suis recherché de ceux qui ne me réclamaient pas ; je me laisse trouver de ceux qui ne me cherchaient pas ; j'ai dit : Me voici ! me voici ! à une nation qui ne portait point mon nom.
J'ai étendu mes mains tout le jour vers le peuple rebelle, vers ceux qui marchent dans le mauvais chemin, en suivant leurs pensées ;
disant : Retire-toi, ne m'approche pas, car je suis saint pour toi !
Ceux-là sont une fumée dans mes narines, un feu qui brûle toujours !
vos iniquités, dit l'Eternel, aussi bien que les iniquités de vos pères, qui ont offert l'encens sur les montagnes et m'ont outragé sur les collines ! Je leur mesurerai dans le sein le salaire de leur conduite passée.
Ainsi a dit l'Eternel : Comme on dit, quand il se trouve du jus dans la grappe : Ne la détruis pas, car il y a là une bénédiction !
J'en ferai de même pour l'amour de mes serviteurs, afin de ne pas détruire tout ;
Saron servira de parc aux brebis et la vallée d'Acor de pâturage aux bœufs, pour mon peuple qui me recherche.
Mais vous, qui avez abandonné l'Eternel, oublié ma sainte montagne, qui dressez la table à Gad et remplissez la coupe pour le Destin,
je vous destine au glaive, et vous vous courberez tous pour être égorgés ; parce que j'ai appelé, et vous n'avez pas répondu ; j'ai parlé, et vous n'avez point écouté ; mais vous avez fait ce qui est mal à mes yeux, et vous vous êtes complu dans ce que je n'aime pas !
C'est pourquoi ainsi a dit le Seigneur, l'Eternel : Voici, mes serviteurs mangeront, et vous, vous aurez faim ; voici, mes serviteurs boiront, et vous, vous aurez soif ; voici, mes serviteurs seront dans l'allégresse, et vous, vous serez dans la confusion ;
Et votre nom restera comme une imprécation parmi mes élus ; et le Seigneur, l'Eternel, te fera mourir. Mais il appellera ses élus d'un autre nom.
Quiconque souhaitera d'être béni sur la terre, se bénira par le Dieu de vérité ; et quiconque jurera sur la terre, jurera par le Dieu de vérité ; parce que les afflictions précédentes seront oubliées et qu'elles seront disparues à mes yeux.
Car voici, je crée de nouveaux cieux et une nouvelle terre ; on ne rappellera plus les choses passées, et elles ne reviendront plus à l'esprit.
Mais, à cause de ce que je vais créer, réjouissez-vous et éclatez de joie à toujours : car je crée Jérusalem pour la joie et son peuple pour l'allégresse ;
et je me réjouirai de Jérusalem, je m'égaierai au sujet de mon peuple ; et l'on n'y entendra plus la voix des pleurs ni le cri de détresse.
ils bâtiront des maisons et ils les habiteront ; ils planteront des vignes et ils en mangeront le fruit ;
Le loup et l'agneau paîtront ensemble ; le lion mangera du fourrage comme le bœuf ; le serpent se nourrira de la poussière ; on ne fera point de mal ni de dégât sur toute ma montagne sainte, dit l'Eternel.
Ainsi a dit l'Eternel : Les cieux sont mon trône, et la terre est mon marchepied ; quelle est la maison que vous me bâtiriez, et quel serait le lieu de mon repos ?
Toutes ces choses, ma main les a faites, et ainsi tout cela a existé, dit l'Eternel. Voici sur qui je jetterai les yeux : sur celui qui est humble, qui a l'esprit contrit et qui tremble à ma parole.
Ecoutez la parole de l'Eternel, vous qui tremblez à sa parole ! Vos frères, qui vous haïssent et vous repoussent à cause de mon nom, ont dit : Que l'Eternel se montre dans sa gloire, afin que nous voyions votre joie !
Mais ils seront confondus !
On entend un fracas dans la ville, une clameur dans le temple : c'est le bruit de l'Eternel qui rend la pareille à ses ennemis.
Qui a jamais entendu rien de pareil ? qui a jamais vu rien de semblable ? Un pays naît-il en un jour ? une nation est-elle enfantée d'un seul coup, que Sion, à peine en travail, ait mis au monde ses fils ?
Ouvrirais-je le sein, et ne ferais-je pas enfanter ? dit l'Eternel ; ferais-je enfanter, et empêcherais-je de naître ? a dit ton Dieu.
Réjouissez-vous au sujet de Jérusalem, et soyez dans l'allégresse à cause d'elle, vous tous qui l'aimez ! Tressaillez de joie avec elle, vous tous qui menez deuil sur elle,
Car ainsi a dit l'Eternel : Voici, je vais répandre sur elle la paix comme un fleuve, et la gloire des nations comme un torrent qui déborde ; et vous serez allaités, portés sur le côté, caressés sur les genoux.
Comme un homme que sa mère console, ainsi je vous consolerai, et vous serez consolés dans Jérusalem.
Et vous verrez, et votre cœur en sera joyeux, et vos os reprendront vigueur comme l'herbe, la main de l'Eternel se manifester en faveur de ses serviteurs et son indignation contre ses ennemis.
Car voici, l'Eternel viendra dans le feu et son char comme l'ouragan, pour déverser sa colère en embrasement et ses menaces en flammes de feu.
Car l'Eternel soutient son droit par le feu et par son épée contre toute chair ; et grand sera le nombre de ceux que l'Eternel aura percés.
Mais moi... leurs œuvres et leurs pensées !... Le temps est venu de rassembler toutes les nations et toutes les langues, et elles viendront et verront ma gloire.
Et je ferai un prodige au milieu d'eux, et j'enverrai de leurs réchappés vers les nations, à Tarsis, à Pul et à Lud, qui tirent de l'arc, à Tubal et à Javan, vers les îles lointaines, qui n'ont jamais entendu parler de moi et qui n'ont point vu ma gloire ; et ils publieront ma gloire parmi les nations ;
et même j'en prendrai d'entre eux pour prêtres et pour lévites, a dit l'Eternel.
Car comme les nouveaux cieux et la nouvelle terre que je vais créer subsisteront devant moi, dit l'Eternel, ainsi subsistera votre postérité et votre nom.
Fils de Bébaï, six cent vingt-trois.
Fils de Betsaï, trois cent vingt-trois.
Fils de Jora, cent douze.
Fils des portiers : Fils de Sallum, fils d'Ater, fils de Talmon, fils d'Akkub, fils de Hatita, fils de Schobaï, en tout cent trente-neuf.
Et du temps d'Artaxerxès, Bischlam, Mithrédath, Tabéel et leurs collègues écrivirent à Artaxerxès, roi de Perse. La lettre est écrite en araméen et traduite en araméen.
Puis donc que nous mangeons le sel du palais et qu'il ne nous paraît pas convenable de voir causer du dommage au roi, nous envoyons au roi ce message, et lui faisons savoir
Et nous vous faisons savoir qu'il ne peut être levé ni tribut, ni accise, ni droit de passage, sur aucun des sacrificateurs, des Lévites, des chantres, des portiers, des Néthiniens et des serviteurs de cette maison de Dieu.
Et maintenant rendez hommage à l'Eternel, le Dieu de vos pères, et faites ce qui lui est agréable, et séparez-vous des peuples du pays et des femmes étrangères.
et Bani et Binnui, Siméi
Et au temps d'Assuérus, de cet Assuérus qui régnait de l'Inde jusqu'à l'Ethiopie sur cent vingt-sept provinces,
fit, la troisième année de son règne, un festin à tous ses princes et serviteurs, réunissant en sa présence l'armée des Perses et des Mèdes, les grands et les chefs des provinces,
Il y avait des tentures de coton blanches et violettes suspendues par des cordons de lin blanc et pourpre à des anneaux d'argent et à des colonnes de marbre blanc ; des divans d'or et d'argent sur un pavement de marbre vert, blanc, nacré et noir,
Et ordre était donné de n'obliger personne à boire, car le roi avait prescrit à tous les grands de sa maison d'agir selon la volonté de chacun.
Et la chose plut au roi et aux princes, et le roi agit selon la parole de Mémucan.
Et les gens du roi, ses serviteurs, dirent : Qu'on cherche pour le roi des jeunes filles vierges et belles ;
que le roi envoie des messagers dans toutes les provinces de son royaume et qu'on rassemble toutes les jeunes filles vierges et belles dans Suse, la forteresse, dans la maison des femmes, sous la direction d'Hégué, eunuque du roi, gardien des femmes, et qu'on leur donne leurs cosmétiques,
Des lettres furent envoyées par les courriers à toutes les provinces du roi, pour qu'on exterminât, qu'on égorgeât et qu'on détruisit tous les Juifs, depuis l'enfant jusqu'au vieillard, les petits enfants et les femmes en un seul jour, le treizième jour du douzième mois, qui est le mois d'Adar, et que leurs biens fussent mis au pillage.
Le texte du rescrit portait qu'il fût promulgué un décret dans chaque province, faisant savoir à tous les peuples qu'ils se tinssent prêts pour ce jour-là.
qu'on prenne un vêtement royal que le roi a porté et un cheval que le roi a monté et sur la tête duquel a été posée la couronne royale ;
qu'on remette le vêtement et le cheval à l'un des princes du roi, l'un des grands seigneurs et que l'on revête l'homme que le roi veut honorer et qu'on le promène sur le cheval par les rues de la ville et qu'on crie devant lui : C'est ainsi que l'on traite l'homme que le roi veut honorer !
Le texte du rescrit portait qu'un décret fût promulgué en toute province, notifié à tous les peuples, et que les Juifs se tinssent prêts pour ce jour-là à se venger de leurs ennemis.
Dans chaque province et dans chaque ville où arrivaient la parole du roi et son édit, il y avait pour les Juifs de la joie et de l'allégresse, des festins et des jours heureux. Beaucoup de gens des peuples du pays se firent Juifs, parce que la crainte des Juifs s'était emparée d'eux.
C'est pourquoi on a appelé ces jours Purim, du nom de Pur. C'est pourquoi, d'après toutes les paroles de cette lettre, d'après ce qu'ils ont vu à ce sujet et ce qui leur est arrivé,
Voyons ! prenons des précautions contre lui, de peur qu'il ne s'augmente et que, lorsque viendra une guerre, il ne se joigne, lui aussi, à ceux qui nous veulent du mal, et qu'il ne combatte contre nous et ne sorte du pays.
ils leur rendirent la vie amère par des travaux pénibles, mortier, briques et travaux de campagne de toute sorte ; tout le travail qu'on tirait d'eux était travail forcé.
Et le roi d'Egypte parla aux sages-femmes des Hébreux ; le nom de l'une était Siphra et le nom de l'autre Pua ;
et il leur dit : Quand vous accoucherez les femmes des Hébreues et que vous les verrez sur les sièges, si c'est un fils, vous le ferez mourir ; si c'est une fille, elle peut vivre.
Mais les sages-femmes craignirent Dieu : elles ne firent point comme leur avait dit le roi d'Egypte, mais laissèrent vivre les garçons.
Et le roi d'Egypte fit appeler les sages-femmes et leur dit : Pourquoi avez-vous agi de la sorte et laissé vivre les garçons ?
Et les sages-femmes dirent à Pharaon : C'est que les femmes des Hébreux ne sont pas comme les Egyptiennes. Elles sont vigoureuses ; avant que leur arrive la sage-femme, elles sont accouchées !
Et Dieu fit du bien aux sages-femmes, et le peuple devint nombreux et extrêmement fort.
Alors, comme les sages-femmes avaient craint Dieu et que Dieu avait accru les familles des Israélites,
Pharaon donna cet ordre à tout son peuple : Tous les fils qui naîtront, jetez-les dans le fleuve ; mais toutes les filles, laissez-les vivre !
Et cette femme conçut et enfanta un fils, et elle vit qu'il était beau et le cacha trois mois.
Et la sœur de l'enfant dit à la fille de Pharaon : Dois-je aller te chercher une nourrice d'entre les femmes des Hébreux pour qu'elle t'allaite ce petit garçon ?
Or le sacrificateur de Madian avait sept filles, et elles vinrent puiser de l'eau et remplirent les auges pour abreuver les brebis de leur père.
Dans ce temps, qui fut long, il arriva que le roi d'Egypte mourut, et les fils d'Israël gémirent de leur servitude et crièrent, et leur appel monta à Dieu du sein de la servitude.
Et l'Eternel dit : J'ai fort bien vu l'affliction de mon peuple qui est en Egypte et j'ai entendu le cri que lui font pousser ses exacteurs, car je connais ses peines,
et je suis descendu pour l'arracher à la puissance de l'Egypte et pour le faire monter de ce pays-là dans une terre fertile et spacieuse, dans une terre découlant de lait et de miel, au lieu où se trouvent le Cananéen, le Héthien, l'Amorrhéen, le Phérézien, le Hévien et le Jébusien.
Et maintenant, voici, le cri des fils d'Israël est arrivé à moi et j'ai vu en effet l'oppression que les Egyptiens font peser sur eux.
Et Dieu dit : C'est que je serai avec toi. Et ceci sera pour toi le signe que c'est moi qui t'ai envoyé : quand tu auras fait sortir le peuple hors d'Egypte, vous servirez Dieu sur cette montagne-ci.
et j'ai résolu de vous tirer de l'affliction dont vous souffrez en Egypte pour vous faire monter dans le pays du Cananéen, du Héthien, de l'Amorrhéen, du Phérézien, du Hévien et du Jébusien, dans un pays découlant de lait et de miel.
Et ils écouteront ta voix et tu iras, toi et les Anciens d'Israël, vers le roi d'Egypte et vous lui direz : L'Eternel, Dieu des Hébreux, est venu à nous, et maintenant nous voudrions aller à trois journées de marche dans le désert pour offrir un sacrifice à l'Eternel notre Dieu.
Et je ferai trouver grâce à ce peuple aux yeux des Egyptiens, et il arrivera que, quand vous partirez, vous ne partirez point les mains vides.
Mais chaque femme demandera à sa voisine et à celle qui habitera chez elle des objets d'argent, des objets d'or et des habits, et vous les mettrez sur vos fils et sur vos filles, et ainsi vous emporterez les dépouilles de l'Egypte.
Et Dieu dit : Remets ta main dans ton sein (et il remit la main dans son sein, puis la sortit de son sein, et voici elle était redevenue semblable à sa chair).
et s'ils ne croient pas même à ces deux signes-là et n'écoutent pas ta voix, alors tu prendras de l'eau du fleuve et tu la répandras sur le sol, et l'eau que tu auras prise du fleuve deviendra du sang sur le sol.
Et l'Eternel lui dit : Qui a donné la bouche à l'homme, ou qui est-ce qui rend muet ou sourd ou voyant ou aveugle ? N'est-ce pas moi, l'Eternel ?
Et tu lui parleras et tu mettras dans sa bouche ce qu'il devra dire, et moi je serai avec ta bouche et avec sa bouche, et je vous montrerai ce que vous aurez à faire.
Et c'est lui qui parlera pour toi au peuple ; il te servira de bouche et tu lui seras dieu.
Et tu prendras en main ce bâton-là avec lequel tu feras les prodiges.
et je t'ai dit : Laisse aller mon fils pour qu'il me serve ; et tu as refusé de le laisser aller. Je vais tuer ton fils, ton premier-né.
Et ils dirent : Le Dieu des Hébreux s'est manifesté à nous. Nous voudrions aller à trois journées de marche dans le désert pour sacrifier à l'Eternel notre Dieu, de peur qu'il ne nous frappe par la peste ou par l'épée.
Vous ne donnerez plus de paille aux gens pour faire les briques, comme on l'a fait jusqu'ici ; ils iront eux-mêmes ramasser la paille qu'il leur faut.
Mais vous leur imposerez la tâche de briques qu'ils ont toujours faite ; vous n'en retrancherez rien, car ce sont des paresseux ; c'est pourquoi ils crient : Nous voudrions aller faire un sacrifice à notre Dieu.
Que les gens soient chargés d'ouvrage et s'y occupent, et qu'ils ne fassent plus attention aux mensonges qu'on leur dit.
Allez donc vous-mêmes prendre de la paille où vous en trouverez, car rien ne sera retranché de votre tâche.
Et le peuple se répandit dans tout le pays d'Egypte afin de ramasser du chaume pour en faire de la paille hachée.
Et les exacteurs les pressaient disant : Faites tout votre ouvrage, jour par jour, comme quand on avait la paille !
Et les contremaîtres des fils d'Israël allèrent réclamer à Pharaon et lui dirent : Pourquoi traiterais-tu ainsi tes serviteurs ?
On ne fournit pas de paille à tes serviteurs et on nous dit : Faites des briques ! Et comme cela tes serviteurs sont battus et ton peuple se trouve en faute !
mais encore j'ai entendu le gémissement des fils d'Israël que les Egyptiens asservissent, et je me suis souvenu de mon alliance.
C'est pourquoi dis aux fils d'Israël : Je suis l'Eternel, et je vous soustrairai aux corvées des Egyptiens et vous tirerai de leur service, et je vous libérerai à bras étendu et par de grands jugements.
Et je vous prendrai pour mon peuple, et je vous serai Dieu et vous saurez que je suis l'Eternel votre Dieu qui vous soustrais aux corvées des Egyptiens ;
Fils de Jitsébar : Koré, Népheg et Zicri.
Fils d'Uzziel : Misaël, Eltsaphan et Sitri.
Et les Egyptiens sauront que je suis l'Eternel, quand j'étendrai ma main sur l'Egypte et que je ferai sortir les fils d'Israël du milieu d'eux.
Ainsi a dit l'Eternel : A ceci tu connaîtras que je suis l'Eternel : je vais frapper, du bâton que j'ai à la main, les eaux qui sont dans le fleuve et elles se changeront en sang,
et le poisson qui est dans le fleuve périra et le fleuve deviendra infect et les Egyptiens répugneront à boire de l'eau du fleuve.
et les poissons qui étaient dans le fleuve périrent et le fleuve devint infect et les Egyptiens ne purent boire de l'eau du fleuve, et il y eut du sang dans tout le pays d'Egypte.
Et il s'écoula sept jours après que l'Eternel eut frappé le fleuve.
Et si tu refuses de le laisser aller, je vais frapper tout ton territoire du fléau des grenouilles :
le fleuve pullulera de grenouilles, elles monteront et entreront dans ta maison, dans ta chambre à coucher, sur ton lit, et dans la maison de tes serviteurs et au milieu de ton peuple, dans tes fours et dans tes pétrins.
Les grenouilles monteront sur toi, sur ton peuple et sur tous tes serviteurs.
Les grenouilles se retireront de toi, de tes maisons, de tes serviteurs et de ton peuple ; il n'en restera que dans le fleuve.
et on les enfouit par grandes masses et le pays en fut infecté.
et je distinguerai en ce jour-là la terre de Gossen où habite mon peuple en ce qu'il n'y aura point là de scarabées, afin que tu saches que moi l'Eternel je suis au milieu du pays.
Ainsi je ferai une exemption qui distinguera mon peuple et ton peuple. C'est demain que ce signe aura lieu.
Nous irons à trois jours de marche dans le désert et nous sacrifierons à l'Eternel notre Dieu, selon qu'il nous le dira.
Car, si tu refuses de le laisser aller et que tu le retiennes encore,
la main de l'Eternel va être sur ton bétail qui est dans les champs, sur les chevaux, sur les ânes, sur les chameaux, sur les bœufs et les moutons : ce sera une peste terrible.
Et l'Eternel fixa le moment en disant : Demain l'Eternel fera cela dans le pays.
Et l'Eternel fit cela dès le lendemain ; tout bétail des Egyptiens périt, mais des bestiaux des fils d'Israël il n'en périt pas un seul.
Et qu'elle devienne une fine poussière sur tout le pays d'Egypte, et qu'elle forme sur les gens et sur les bêtes des tumeurs bourgeonnant en pustules, dans tout le pays d'Egypte.
Car cette fois-ci je déchaînerai tous mes fléaux contre ton cœur et sur tes serviteurs et sur ton peuple, afin que tu saches que nul n'est pareil à moi par toute la terre.
Tu te mets encore comme une barrière devant mon peuple pour ne pas le laisser aller !
Je vais demain, à cette heure même, faire tomber une grêle très forte, telle qu'il n'y en a pas eu en Egypte depuis qu'elle existe jusqu'à ce jour.
Maintenant fais mettre à l'abri ton bétail et tout ce que tu as aux champs. Tout ce qui, hommes ou bêtes, se trouvera aux champs et ne rentrera pas, sera frappé de la grêle et périra.
et il y eut de la grêle et du feu mêlé à la grêle, et elle fut si forte qu'il n'y en avait jamais eu comme celle-là dans tout le pays d'Egypte depuis que la nation y existait.
Et la grêle frappa dans tout le pays d'Egypte tout ce qui était aux champs, tant hommes que bestiaux. La grêle avait frappé toutes les plantes des champs ;
il n'y avait que la terre de Gossen, qu'habitaient les fils d'Israël, où il n'y eût pas eu de grêle.
Or le lin et l'orge avaient été frappés, car l'orge était en épis et le lin en fleurs ;
mais le froment et l'épeautre n'avaient pas été frappés, parce qu'ils sont tardifs.
et afin que tu racontes à ton fils et au fils de ton fils mes exploits au milieu des Egyptiens et mes signes opérés au milieu d'eux, et que vous sachiez que je suis l'Eternel.
Car, si tu refuses de laisser aller mon peuple, je vais demain faire venir les sauterelles dans tes Etats,
et elles couvriront la face de la terre et l'on ne pourra pas voir la terre ; elles dévoreront ce qui est demeuré de reste, ce qui vous a été laissé par la grêle, et elles dévoreront tous les arbres qui vous croissent dans les champs.
Et les serviteurs de Pharaon lui dirent : Jusques à quand cet homme-là nous portera-t-il malheur ? Laisse aller ces gens et qu'ils servent l'Eternel leur Dieu. Ne vois-tu pas encore que l'Egypte est perdue ?
Et Pharaon leur dit : Que l'Eternel soit avec vous aussi vrai que je vous laisserai aller avec vos petits enfants ! Voyez ! vous avez de mauvais desseins !
Et les sauterelles montèrent sur tout le pays d'Egypte et se posèrent sur tout le territoire de l'Egypte, en quantité si considérable que jamais il n'y avait eu auparavant une si grande quantité de sauterelles et que jamais il n'y en aura autant.
Et elles couvrirent la face de toute la terre et la terre en fut assombrie, et elles dévorèrent toutes les plantes du pays et tous les fruits d'arbres que la grêle avait épargnés, et il ne resta rien de vert aux arbres ni aux plantes des champs dans tout le pays d'Egypte.
et l'Eternel fit lever un vent contraire, un vent d'occident très fort, qui emporta les sauterelles et les précipita dans, la mer Rouge. Il ne resta pas une sauterelle dans tout le territoire d'Egypte.
mais encore nos troupeaux viendront avec nous, sans qu'il en reste un ongle ! Car c'est d'eux que nous prendrons de quoi servir l'Eternel notre Dieu, et jusqu'à ce que nous soyons arrivés là, nous ne saurons pas nous-mêmes ce que nous offrirons à l'Eternel.
Et il s'élèvera un grand cri dans tout le pays d'Egypte, un cri tel qu'il n'y en a pas eu et tel qu'il n'y en aura pas.
Mais chez tous les fils d'Israël, personne, depuis les gens jusqu'aux bêtes, pas même un chien, ne remuera sa langue, afin que vous sachiez que l'Eternel distingue entre l'Egypte et Israël.
Que ce mois-ci soit pour vous le commencement des mois : il sera pour vous le premier des mois de l'année.
Parlez à toute l'assemblée d'Israël en ces termes : Le dix de ce mois, que chacun prenne un agneau par famille, un agneau par maison.
Et si la maison est trop peu nombreuse pour un agneau, qu'il le prenne en commun avec son plus proche voisin, en tenant compte du nombre des personnes : vous compterez chaque personne selon ce qu'elle peut manger de l'agneau.
Votre agneau doit être sans défaut, mâle, âgé d'un an ; vous prendrez soit un agneau, soit un chevreau.
Et vous le mettrez en réserve jusqu'au quatorze de ce mois ; la totalité de l'assemblée de la communauté d'Israël l'immolera dans la soirée.
Et l'on prendra de son sang et l'on en mettra sur les deux montants, et sur le linteau de la porte, dans les maisons où on le mangera.
Et l'on en mangera la chair cette nuit-là ; on la mangera rôtie au feu avec des pains sans levain et des herbes amères.
Vous n'en mangerez rien cru ou bouilli, mais tout sera rôti au feu, tête, jambes et entrailles.
Et vous n'en laisserez rien jusqu'au lendemain, et ce qui en sera resté jusqu'au lendemain, vous le brûlerez.
Et c'est ainsi que vous le mangerez : les reins ceints, les sandales aux pieds et le bâton à la main, et vous le mangerez à la hâte. C'est la Pâque de l'Eternel.
Et je traverserai le pays d'Egypte cette nuit-là et je frapperai tout premier-né dans le pays d'Egypte, des hommes, jusqu'aux bestiaux, et j'exécuterai des jugements sur tous les dieux de l'Egypte. Je suis l'Eternel.
Et le sang sera un signe sur les maisons où vous êtes : je verrai le sang et je passerai outre et il n'y aura pas de plaie sur vous pour vous détruire quand je frapperai le pays d'Egypte.
Et vous ferez commémoration de ce jour et vous le célébrerez comme une fête à l'Eternel, vous le célébrerez de génération en génération : c'est une institution à perpétuité.
Pendant sept jours vous mangerez des pains sans levain. Dès le premier jour, vous ferez disparaître de vos maisons le levain ; car toute personne qui mangera du pain levé, du premier jour au septième, sera retranchée d'Israël.
Et vous aurez une sainte assemblée le premier jour et une sainte assemblée le septième jour ; on ne fera aucune œuvre pendant ces jours-là ; vous ne ferez que ce qui sera nécessaire à la nourriture de chacun.
Et vous observerez l'ordonnance des pains sans levain ; car c'est en ce même jour-là que j'ai fait sortir vos armées du pays d'Egypte, et vous observerez ce jour-là de génération en génération comme une institution perpétuelle.
Dans le premier mois, le quatorzième jour du mois, au soir, vous mangerez des pains sans levain, et cela jusqu'au vingt-et-unième jour du mois au soir.
Sept jours durant il ne doit pas se trouver de levain dans vos maisons, car toute personne qui mangera de quelque levain sera retranchée de l'assemblée d'Israël, qu'elle soit étrangère ou indigène.
Vous ne mangerez d'aucun levain : dans tous les lieux où vous habiterez, vous mangerez des pains sans levain.
Puis vous prendrez un bouquet d'hysope et vous le tremperez dans le sang qui sera dans le bassin et vous toucherez le linteau et les deux poteaux des portes avec le sang qui sera dans le bassin, et aucun de vous ne sortira de sa maison jusqu'au matin.
Et l'Eternel traversera l'Egypte pour la frapper, et quand il verra le sang sur le linteau et les deux poteaux de vos portes, il passera vos maisons et ne permettra pas au Destructeur d'y entrer pour frapper.
Vous observerez ceci comme une institution pour vous et pour vos enfants, à perpétuité.
Et lorsque vous serez entrés dans le pays que l'Eternel vous donnera comme il l'a promis, vous observerez ce rite,
et quand vos enfants vous diront : Quelle signification ce rite a-t-il pour vous ?
Vous répondrez : C'est un sacrifice de Pâque à l'Eternel, qui passa les maisons des fils d'Israël en Egypte lorsqu'il frappa l'Egypte et qu'il préserva nos maisons.
Le peuple s'inclina et se prosterna.
Prenez votre bétail, gros et petit, comme vous l'avez dit, et allez ; et vous, bénissez-moi !
Et les Egyptiens pressaient le peuple, se hâtant de le renvoyer du pays, car ils disaient : Nous sommes tous morts !
Et le peuple emporta sa pâte avant qu'elle fût levée, leurs maies serrées dans leurs manteaux, sur leurs épaules.
Et l'Eternel leur avait concilié la faveur des Egyptiens, qui leur donnèrent ce qu'ils demandaient. Ils emportèrent donc les dépouilles de l'Egypte.
Et ils cuisirent en galettes non levées la pâte qu'ils avaient emportée d'Egypte : car elle était sans levain parce qu'ils avaient été chassés d'Egypte et n'avaient pu tarder ; et ils n'avaient d'ailleurs pas pris de provisions.
0r le séjour que les fils d'Israël avaient fait en Egypte était de quatre cent trente ans.
Et au bout de quatre cent trente ans, en ce même jour-là, toutes les armées de l'Eternel sortirent du pays d'Egypte.
C'est là une nuit à célébrer à l'honneur de l'Eternel parce qu'il les a fait sortir de la terre d'Egypte. Cette nuit-là appartient à l'Eternel, pour être célébrée par tous les fils d'Israël de génération en génération.
Mais tout serviteur acquis à prix d'argent, tu le circonciras, et alors il en mangera.
Ni domicilié, ni mercenaire n'en mangera.
On mangera chaque agneau dans une seule maison : tu ne porteras rien de sa chair hors de la maison et vous ne romprez aucun de ses os.
Quand un étranger séjournant avec toi voudra faire la Pâque à l'Eternel, que tout mâle chez lui soit circoncis, et alors il s'approchera pour faire la Pâque et sera comme l'indigène ; nul incirconcis n'en mangera ;
il y aura une même loi pour l'indigène et pour l'étranger séjournant au milieu de vous.
Et il arriva que dans ce même jour l'Eternel fit sortir les fils d'Israël de la terre d'Egypte selon l'ordre de leurs armées.
Consacre-moi tout premier-né, le premier-né de toute mère parmi les fils d'Israël, tant des hommes que du bétail. Il m'appartient.
C'est aujourd'hui que vous en sortez, au mois d'Abib.
Et lorsque l'Eternel t'aura fait entrer dans la terre du Cananéen, du Héthien, de l'Amorrhéen, du Hévien et du Jébusien, qu'il a juré à tes pères de te donner, terre découlant de lait et de miel, alors tu pratiqueras ce rite en ce mois-ci.
Pendant sept jours tu mangeras des pains sans levain, et le septième jour il y aura fête à l'honneur de l'Eternel.
Et en ce jour-là tu donneras à ton fils cette explication : C'est à cause de ce que l'Eternel a fait pour moi à ma sortie d'Egypte.
Et cela sera pour toi un signe sur ta main et un mémorial entre tes yeux, afin que la loi de l'Eternel soit en ta bouche : car l'Eternel t'a fait sortir d'Egypte à main forte.
Tu observeras cette prescription au temps marqué d'année en année.
Et quand l'Eternel t'aura fait entrer dans la terre du Cananéen, comme il l'a juré à toi et à tes pères, et qu'il te l'aura donnée,
tu remettras à l'Eternel le premier-né de toute mère, et dans les premiers fruits du bétail qui t'appartiendra, les mâles seront à l'Eternel.
Tout premier-né de l'âne, tu le rachèteras par un agneau, et si tu ne veux pas le racheter, tu l'abattras. Et tout premier-né de l'homme parmi tes fils, tu le rachèteras.
Et lorsque ton fils t'interrogera un jour en disant : Que signifie cela ?
tu lui diras : C'est à main forte que l'Eternel nous a fait sortir d'Egypte, de la maison de servitude.
Et cela sera pour toi un signe sur ta main et un fronteau entre tes yeux, car c'est à main forte que l'Eternel nous a fait sortir d'Egypte.
Dieu fit donc faire au peuple un détour, dans la direction du désert, vers la mer Rouge. Et les fils d'Israël étaient forts et valides en sortant d'Egypte.
Et ils partirent de Succoth et campèrent à Etham, au bord du désert.
Et l'Eternel marchait devant eux de jour en colonne de nuée pour les guider dans leur chemin, et la nuit en colonne de feu pour les éclairer, afin qu'ils pussent marcher de jour et de nuit.
La colonne de nuée ne cessait pas d'être devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit.
il prit six cents chars d'élite et tous les chars d'Egypte ; sur chacun étaient des officiers.
N'est-ce pas ce que nous te disions en Egypte quand nous disions : Laisse-nous, nous voulons servir les Egyptiens !
Car mieux valait pour nous servir les Egyptiens que mourir dans le désert.
L'Eternel combattra pour vous, et vous, vous vous tiendrez tranquilles.
Or l'ange de Dieu qui marchait devant le camp d'Israël passa derrière eux et la colonne de nuée partit de devant eux et se tint derrière eux :
elle vint entre le camp des Egyptiens et le camp d'Israël ; elle était nuée et obscurité, et la nuit elle éclairait. Et ils n'approchèrent point les uns des autres de toute la nuit.
Et pendant la veille du matin, l'Eternel, dans la colonne de nuée et de feu, regarda vers le camp des Egyptiens. Il épouvanta le camp des Egyptiens ;
Et l'Eternel sauva en ce jour-là Israël de la main des Egyptiens, et Israël vit les Egyptiens morts sur le rivage de la mer.
L'Eternel est ma force et mon chant de louange, il a été mon salut.
C'est lui qui est mon Dieu, je le célébrerai,
Le Dieu de mon père, je l'exalterai.
L'Eternel est un guerrier,
L'Eternel est son nom.
Les flots les couvrent,
Ils sont descendus dans l'abîme comme une pierre.
Ta droite, Eternel, a montré sa force immense,
Ta droite, Eternel, brise l'ennemi.
Par la grandeur de ta majesté, tu renverses tes adversaires,
Tu déchaînes ton courroux, il les consume comme du chaume.
Au souffle de tes narines, les eaux se sont amoncelées,
Les ondes se sont dressées comme une digue,
Les flots se sont figés au sein de la mer.
L'ennemi disait : Je poursuivrai, j'atteindrai,
Je partagerai les dépouilles, ma vengeance se repaîtra d'eux,
Je tirerai l'épée, ma main les exterminera.
Ton haleine a soufflé, la mer les a couverts !
Ils se sont enfoncés comme du plomb dans les vastes eaux.
Qui est comme toi entre les dieux, Eternel ?
Qui est comme toi, auguste en sainteté,
Redoutable à louer, opérant des merveilles ?
Tu as étendu ta droite, la terre les engloutit.
Tu as conduit par ta grâce ce peuple que tu as affranchi,
Tu l'as dirigé par ta puissance vers ta résidence sainte.
En l'apprenant, les peuples frémiront :
L'angoisse s'empare des habitants de la Philistie,
Déjà les chefs d'Edom sont épouvantés,
Un tremblement saisit les vaillants hommes de Moab,
Tous les habitants de Canaan tombent en défaillance.
La terreur et la détresse fondront sur eux ;
Par la force de ton bras ils seront comme pétrifiés,
Jusqu'à ce qu'ait passé ton peuple, ô Eternel !
Jusqu'à ce qu'ait passé ce peuple que tu t'es acquis.
Tu les amèneras et les implanteras sur la montagne qui t'appartient,
Au lieu dont tu as fait ta demeure, ô Eternel,
Au sanctuaire, Seigneur, que tes mains ont érigé.
L'Eternel régnera pour toujours et à jamais !
et dit : Si tu écoutes attentivement la voix de l'Eternel ton Dieu et que tu fasses ce qui est droit à ses yeux et que tu prêtes l'oreille à ses commandements et que tu observes toutes ses prescriptions, je ne mettrai sur toi aucune des maladies que j'ai mises sur les Egyptiens ; car c'est moi, l'Eternel, qui te guérit.
Puis ils arrivèrent à Elim, et il y avait là douze sources d'eau et soixante-dix palmiers, et ils y campèrent près des eaux.
Mais le sixième jour ils prépareront ce qu'ils en apporteront et il y en aura le double de ce qu'ils en recueillent chaque jour.
J'ai entendu les murmures des fils d'Israël. Parle-leur ainsi : Dans la soirée vous mangerez de la viande et demain matin vous vous rassasierez de pain, et vous saurez que moi, l'Eternel, je suis votre Dieu.
Et le soir on vit monter les cailles et le camp en fut couvert. Et le matin il y avait une couche de rosée autour du camp,
et lorsque la couche de rosée se fut dissipée, on aperçut à la surface du désert de petits grains floconneux, de petits grains pareils à du givre sur le sol.
Voici ce qu'a ordonné l'Eternel : Recueillez-en chacun ce qu'il en faut pour sa nourriture : un omer par tête, selon le nombre des personnes ; chacun en prendra pour ceux qui sont dans sa tente.
Les fils d'Israël firent ainsi et recueillirent de la manne, les uns beaucoup, les autres peu ;
puis ils la mesurèrent à l'omer, et celui qui en avait beaucoup n'avait rien de trop et celui qui en avait peu n'en manquait point : chacun en avait recueilli ce qu'il lui en fallait pour manger.
Ils recueillirent donc la manne chaque matin, chacun selon sa consommation, et quand le soleil devenait ardent, elle fondait.
qui leur dit : C'est ce qu'a dit l'Eternel. Demain est un sabbat, un jour de repos saint à l'Eternel. Ce que vous avez à cuire au four, cuisez-le ; ce que vous avez à faire bouillir, faites-le bouillir ; et tout le surplus, mettez-le en réserve pour demain.
Pendant six jours vous en recueillerez ; mais le septième jour, jour de sabbat, il n'y en aura pas.
Or le septième jour, il y eut des gens qui sortirent pour en recueillir, mais ils n'en trouvèrent point.
Voyez ! C'est parce que l'Eternel vous a donné le sabbat qu'il vous donne le sixième jour du pain pour deux jours. Que chacun reste où il est ; que nul ne sorte de chez soi le septième jour.
Ainsi le peuple se reposa le septième jour.
Et il nomma ce lieu-là Massa et Mériba, à cause de la querelle que lui avaient faite les fils d'Israël et parce qu'ils avaient tenté l'Eternel en disant : L'Eternel est-il au milieu de nous ou non ?
et il dit : Puisqu'on a levé la main contre le trône de l'Eternel, l'Eternel est en guerre contre Amalek d'âge en âge.
Lorsqu'ils ont quelque affaire, elle vient à moi, et je juge entre eux, et je leur fais connaître les ordres de Dieu et ses lois.
tu succomberas infailliblement, et toi et le peuple qui est avec toi ; car la tâche est trop lourde pour toi ; tu ne saurais la remplir seul.
Ecoute maintenant le conseil que je vais te donner, et que Dieu soit avec toi ! Sois, toi, le représentant du peuple auprès de Dieu et porte les affaires devant Dieu.
Instruis-les de ses ordres et de ses lois et enseigne-leur la voie qu'ils auront à suivre et ce qu'ils auront à faire ;
mais choisis d'entre tout le peuple des hommes de mérite, craignant Dieu, des hommes de vérité, haïssant le lucre, et établis-les sur le peuple comme chefs de milliers, chefs de centaines, chefs de cinquantaines et chefs de dizaines,
et qu'ils jugent le peuple en tout temps ; ils te rapporteront toutes les grandes affaires et jugeront eux-mêmes toutes les petites. Soulage-toi de ton fardeau et qu'ils le portent avec toi.
Si tu fais cela et que Dieu te donne des ordres, tu y pourras tenir, et tout ce peuple aussi viendra en paix en son lieu.
Vous avez vu vous-mêmes ce que j'ai fait aux Egyptiens et que je vous ai portés sur des ailes d'aigle et vous ai amenés vers moi.
Et maintenant, si vous obéissez fidèlement à ma voix et que vous gardiez mon alliance, vous serez mon peuple particulier d'entre tous les peuples ; car toute la terre est à moi.
et qu'ils se tiennent prêts pour le troisième jour, car le troisième jour l'Eternel descendra, aux yeux de tout le peuple, sur la montagne de Sinaï.
Fixe au peuple une limite alentour en leur disant : Gardez-vous de monter sur la montagne ou d'en toucher le bord ! Quiconque la touchera sera mis à mort.
On ne mettra pas la main sur lui, mais on le lapidera ou on le percera de flèches, que ce soit une bête ou un homme, il ne doit pas vivre ! Quand la trompette sonnera, ils monteront sur la montagne.
Et il dit au peuple : Soyez prêts dans trois jours. Ne vous approchez d'aucune femme.
Au troisième jour, quand le matin fut venu, il y eut des coups de tonnerre, des éclairs, un lourd nuage sur la montagne et un son de trompe très fort, et tout le monde dans le camp trembla.
Et le mont Sinaï était tout fumant, parce que l'Eternel y était descendu au milieu du feu, et la fumée montait comme la fumée d'une fournaise et toute la montagne trembla fort.
Et que même les sacrificateurs qui s'approchent de l'Eternel se sanctifient, de peur que l'Eternel ne les frappe.
Je suis l'Eternel ton Dieu qui t'ai tiré de la terre d'Egypte, d'une maison de servitude.
Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face.
Tu ne te feras pas d'image taillée, ni aucune figure de ce qui est dans les cieux en haut, ou de ce qui est sur la terre en bas, ou de ce qui est dans les eaux au-dessous de la terre.
et traitant avec bonté jusqu'à mille générations ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements.
Tu ne prendras pas le nom de l'Eternel ton Dieu en vain, car l'Eternel n'absoudra point celui qui prendra son nom en vain.
Souviens-toi du jour du sabbat pour le sanctifier.
Pendant six jours tu travailleras et tu feras tout ce que tu as à faire.
Mais le septième jour est un sabbat consacré à l'Eternel ton Dieu ; tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ta bête, ni l'étranger qui est dans tes portes ;
car pendant six jours l'Eternel a fait les cieux, la terre, la mer, et tout ce qu'ils contiennent, et il s'est reposé le septième jour ; c'est pourquoi l'Eternel a béni le jour du sabbat et l'a sanctifié.
Honore ton père et ta mère afin que tes jours soient prolongés sur la terre que l'Eternel ton Dieu te donne.
Tu ne commettras pas de meurtre.
Tu ne commettras pas d'adultère.
Tu ne déroberas pas.
Tu ne déposeras pas comme faux témoin contre ton prochain.
Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain. Tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni rien de ce qui est à ton prochain.
Vous ne ferez point de dieux à côté de moi, vous ne vous ferez point de dieux d'argent et vous ne vous ferez point de dieux d'or.
Tu me feras un autel de terre, sur lequel tu immoleras tes holocaustes et tes sacrifices de reconnaissance, ton menu bétail et ton gros bétail ; en quelque lieu que je fasse souvenir de mon nom, je viendrai à toi et te bénirai.
Et si tu me fais un autel de pierres, tu ne le construiras point en pierres de taille ; car, en levant le fer sur elles, tu les aurais rendues profanes.
Et tu ne monteras point à mon autel par des degrés, afin que ta nudité ne soit pas découverte sur lui.
S'il est entré seul, il sortira seul.
S'il avait une femme, sa femme sortira avec lui.
Si son maître lui donne une femme et qu'elle enfante des fils et des filles, la femme avec ses enfants appartiendra à son maître et il sortira seul.
Et si le serviteur fait la déclaration suivante : J'aime mon maître, ma femme et mes enfants ; je ne veux pas être affranchi ;
alors son maître l'amènera devant Dieu et le fera approcher de la porte ou du poteau, et son maître lui percera l'oreille d'un poinçon, et il le servira à perpétuité.
Et lorsque quelqu'un aura vendu sa fille pour être servante, elle ne sortira point comme sortent les serviteurs.
Si elle a déplu à son maître, qui n'en a pas disposé, et qu'il s'en défasse, il n'aura pas la faculté de la vendre à des gens étrangers après lui avoir été infidèle.
S'il l'avait mariée à son fils, il la traitera comme il est de règle de traiter ses filles.
S'il en prend une autre, il ne lui retranchera pas le vivre, le vêtement et le couvert.
S'il ne lui fournit pas ces trois choses, elle sortira gratuitement, sans rançon.
Celui qui frappe un homme de sorte qu'il en meure, doit être mis à mort.
Mais pour le cas où il n'aurait point eu cet homme en vue et où ce serait Dieu qui l'aurait fait se trouver devant sa main, je te fixerai un lieu où il puisse se réfugier.
Lorsque, de propos délibéré, un homme tue son prochain avec ruse, tu le tireras même d'auprès de mon autel pour qu'il meure.
Qui frappe son père ou sa mère doit être mis à mort.
Celui qui dérobe un homme, soit qu'il l'ait vendu, soit qu'on l'ait retrouvé en sa possession, doit être mis à mort.
Celui qui injurie son père ou sa mère doit être mis à mort.
Lorsque des hommes se querellent et que l'un en frappe un autre avec une pierre ou avec le poing, et que celui-ci n'en meurt pas, mais est forcé de se mettre au lit,
s'il en relève et qu'il puisse marcher dehors en s'appuyant sur un bâton, celui qui l'aura frappé sera quitte, sauf qu'il indemnisera l'autre pour ce qu'il a chômé et se chargera de le faire guérir.
Lorsqu'un homme frappe son serviteur ou sa servante du bâton et que celui-ci meurt sous les coups, il doit être vengé ;
toutefois, s'il survit un jour ou deux jours, il ne sera pas vengé, car il est sa propriété.
Et lorsque des hommes se battent, et qu'ils heurtent une femme enceinte et qu'elle accouche, sans qu'il y ait de mal, le coupable sera passible d'une amende que le mari de la femme lui imposera et qu'il payera après décision d'arbitres.
Mais s'il y a du mal, tu donneras vie pour vie,
œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied,
Et lorsqu'un homme donnera un coup dans l'œil à son serviteur ou à sa servante et lui fera perdre l'œil, il le renverra libre, en compensation de l'œil qu'il a perdu.
Et s'il fait tomber une dent à son serviteur ou à sa servante, il le renverra libre, en compensation de la dent qu'il a perdue.
Lorsqu'un bœuf heurtera de sa corne un homme ou une femme et que cette personne en mourra, le bœuf devra être lapidé et l'on n'en mangera pas la chair, mais le maître du bœuf sera quitte.
Mais si c'est depuis longtemps que ce bœuf heurte de sa corne et qu'on en ait averti formellement son maître et qu'il ne l'ait pas surveillé, et qu'il ait causé la mort d'un homme ou d'une femme, le bœuf sera lapidé et son maître aussi sera mis à mort.
Si on lui impose un prix pour se racheter, il payera pour rançon de sa vie tout ce qu'on lui réclamera.
S'il heurte un fils ou s'il heurte une fille, on lui appliquera cette règle-là.
Si le bœuf heurte un serviteur ou une servante, on payera en argent trente sicles au maître de l'esclave, et le bœuf sera lapidé.
Lorsque quelqu'un ouvrira une citerne ou lorsque quelqu'un creusera une citerne et ne la couvrira pas, et qu'un bœuf ou qu'un âne y tombera,
le maître de la citerne indemnisera : il rendra au maître de la bête l'argent qu'elle valait, et la bête tuée lui appartiendra.
Lorsque le bœuf d'un homme blessera le bœuf d'un autre et qu'il en mourra, ils vendront le bœuf vivant et en partageront l'argent, et ils partageront aussi le bœuf tué.
Ou bien, s'il est notoire que c'était depuis longtemps un bœuf heurtant de la corne et que son maître ne l'ait pas surveillé, il devra indemniser en donnant bœuf pour bœuf, et la bête tuée lui appartiendra.
Si quelqu'un vole un bœuf ou un mouton et qu'il le tue ou le vende, il rendra cinq bœufs pour le bœuf et quatre moutons pour le mouton.
Si on prend un voleur par effraction, qu'on le frappe et qu'il meure, on n'est pas coupable de meurtre.
Si le soleil est levé, on est coupable de meurtre. Le voleur doit indemniser ; s'il n'a pas de quoi, on le vendra pour ce qu'il a volé.
Si ce qu'il a volé, que ce soit un bœuf, un âne ou un mouton, se retrouve vivant en sa possession, il indemnisera en donnant le double.
Lorsque quelqu'un, en faisant pâturer dans un champ ou un verger, laissera aller ses bêtes pâturer dans le champ d'autrui, il indemnisera en donnant ce qu'il a de mieux dans son champ et dans son verger.
Lorsqu'un feu éclatera et gagnera des épines et dévorera du blé en meule ou du blé sur pied ou un champ, celui qui aura allumé ce feu sera tenu d'indemniser.
Lorsqu'un homme donnera en garde à un autre de l'argent ou des meubles, et qu'ils se trouveront avoir été volés de la maison de celui-ci, si l'on découvre le voleur, il indemnisera en rendant le double ;
Si on ne découvre pas le voleur, le maître de la maison comparaîtra devant Dieu pour [qu'on sache] s'il n'a pas mis la main sur le bien de son prochain.
Quel que soit le corps d'un délit, bœuf, âne, mouton, manteau ou tout objet perdu dont quelqu'un dira : C'est bien celui-là ! l'affaire des deux parties sera portée devant Dieu ; celui que Dieu condamnera, rendra le double à son prochain.
Lorsqu'un homme donnera en garde à un autre un âne, ou un bœuf, ou un mouton, ou une pièce de bétail quelconque, et qu'elle périra ou aura un membre cassé ou sera emmenée sans qu'il y ait de témoin,
le serment de l'Eternel interviendra entre les deux parties pour qu'on sache si le dépositaire n'a pas mis la main sur le bien de l'autre ; et le propriétaire de la bête acceptera [ce serment] et l'autre n'aura point à indemniser.
Si on la lui a volée, il en indemnisera le propriétaire.
Si elle a été mise en pièces [par une bête féroce], il en produira les restes comme preuve ; il n'indemnisera point de la bête déchirée.
Lorsqu'un homme empruntera d'un autre une bête et qu'elle se cassera un membre ou périra, sans que le propriétaire soit avec elle, l'emprunteur aura à indemniser ;
si son propriétaire est avec elle, on n'indemnisera point. Si c'est une bête louée, elle était là pour son prix de louage.
Lorsqu'un homme séduit une vierge qui n'est pas fiancée et a commerce avec elle, il doit payer un douaire en la prenant pour femme.
Si le père refuse positivement de la lui donner, il payera l'argent qu'on donne pour douaire des vierges.
Tu ne laisseras pas vivre de magicienne.
Quiconque a commerce avec une bête devra être mis à mort.
Qui sacrifie aux dieux, si ce n'est à l'Eternel, à lui seul, sera détruit comme anathème.
Tu ne feras pas de tort à l'étranger et tu ne l'opprimeras pas, car vous avez été des étrangers dans le pays d'Egypte.
Vous ne chagrinerez jamais ni veuve, ni orphelin.
Si tu les chagrines en quelque manière, car, s'ils viennent à crier à moi, j'entendrai certainement leur cri,
ma colère s'enflammera, et je vous tuerai par l'épée, et vos femmes seront des veuves et vos fils des orphelins.
Si tu prêtes de l'argent à quelqu'un de mon peuple, au pauvre qui est avec toi, n'agis pas à son égard comme celui qui fait métier de prêter ; vous ne lui imposerez point d'intérêt.
Si tu prends en gage le manteau de ton prochain, tu le lui rendras avant que le soleil se couche ;
car c'est tout ce qu'il a pour se couvrir, c'est le vêtement de sa peau ; sur quoi coucherait-il ? Et s'il crie à moi, j'entendrai, car je suis compatissant.
Tu ne blasphémeras pas contre Dieu et tu ne maudiras pas celui qui est un prince dans ton peuple.
Tu ne différeras pas [le tribut] de ce qui remplit [tes champs] et de ce qui découle [de tes vignes] ; tu me donneras le premier-né de tes fils.
Tu feras de même de celui de tes bœufs et de tes moutons : il sera sept jours avec sa mère, le huitième jour tu me le donneras.
Vous me serez des hommes saints : vous ne mangerez point la chair qui se trouvera dans les champs, les animaux déchirés ; vous jetterez cela aux chiens.
Tu n'accueilleras pas de vain bruit.
Ne prête pas ton concours à un méchant en lui servant de témoin à charge.
Tu ne te mettras pas à la suite du grand nombre pour mal faire, et tu ne déposeras pas dans un procès en te conformant au grand nombre pour faire fléchir [le droit].
Et tu ne favoriseras point un faible dans son procès.
Lorsque tu rencontreras le bœuf de ton adversaire ou son âne égaré, tu ne manqueras pas de le lui ramener.
Lorsque tu verras l'âne de celui qui te hait abattu sous sa charge, tu te garderas bien de l'abandonner, tu le déchargeras avec lui.
Tu ne feras point fléchir le droit de l'indigent dans son procès,
Eloigne-toi d'une cause mensongère et ne mets pas à mort celui qui est innocent et juste, car je n'absoudrai point un coupable.
Tu n'accepteras pas de présents, car les présents aveuglent les clairvoyants et ruinent les bonnes causes.
Tu n'opprimeras pas l'étranger : vous savez vous-mêmes ce que c'est que d'être étranger, puisque vous avez été des étrangers dans le pays d'Egypte.
Pendant six années tu ensemenceras ta terre et en récolteras les produits ;
mais la septième tu les laisseras et les abandonneras, et les indigents de ton peuple les mangeront, et ce qu'ils laisseront sera mangé par les bêtes sauvages. C'est aussi ce que tu feras pour tes vignes et tes oliviers.
Pendant six jours tu feras ce que tu as à faire, mais le septième jour tu cesseras, afin que ton bœuf et ton âne aient du repos et que le fils de ta servante et l'étranger reprennent haleine.
Vous vous tiendrez sur vos gardes dans toutes les choses que je vous ai prescrites ; vous ne mentionnerez pas de nom de dieux étrangers et on n'en entendra pas dans ta bouche.
Trois fois dans l'année tu me célébreras une fête.
Tu observeras la fête des pains sans levain. Pendant sept jours tu mangeras des pains sans levain selon que je te l'ai ordonné, au temps fixé du mois d'Abib, car c'est alors que tu es sorti d'Egypte. Et l'on ne paraîtra pas devant moi les mains vides.
Et la fête de la moisson, fête des prémices de tes produits, de ce que tu sèmeras dans les champs.
Et la fête de la récolte, à la fin de l'année, quand tu rentreras des champs tes produits.
Trois fois l'année toute ta population mâle paraîtra devant le Souverain, l'Eternel.
Tu n'associeras pas à du pain levé le sang de mon sacrifice.
Et la graisse de ma victime de fête ne demeurera pas jusqu'au matin.
Tu apporteras à la maison de l'Eternel ton Dieu les premières prémices de ton sol.
Tu ne feras pas bouillir un chevreau dans le lait de sa mère.
Voici, j'envoie un ange devant toi pour te garder dans le chemin et te faire entrer dans le lieu que j'ai préparé.
Prends garde à lui et obéis à sa voix. Ne lui résiste pas, car il ne vous pardonnerait pas votre rébellion, parce que mon nom est en lui.
Mais si tu obéis fidèlement à sa voix et que tu fasses tout ce que je dis, je serai un ennemi pour tes ennemis et un adversaire pour tes adversaires.
Car mon ange marchera devant toi et te fera entrer dans le pays des Amorrhéens, des Héthiens, des Phéréziens, des Cananéens, des Héviens et des Jébusiens, et je les détruirai.
Tu ne te prosterneras pas devant leurs dieux et ne les serviras pas ; et tu n'imiteras pas leurs pratiques, mais tu devras renverser leurs statues et mettre en pièces leurs monuments.
Et vous servirez l'Eternel votre Dieu. Et il bénira ton pain et ton eau, et j'éloignerai de toi les maladies.
Il n'y aura dans ton pays ni femme dont les enfants meurent avant de naître, ni femme stérile. Je n'abrégerai pas tes jours.
Je déchaînerai devant toi ma terreur et j'épouvanterai tous ceux chez qui tu arriveras, et je mettrai en fuite devant toi tous tes ennemis.
Et j'enverrai les frelons devant toi, et ils chasseront de devant toi les Héviens, les Cananéens et les Héthiens.
Je ne les chasserai pas de devant toi en une seule année, de peur que le pays ne devienne un désert et que les bêtes sauvages ne soient en force contre toi.
C'est peu à peu que je les chasserai de devant toi, jusqu'à ce que tu sois en nombre et que tu occupes le pays.
Et je te donnerai pour frontières la mer Rouge et la mer des Philistins, le désert et le fleuve ; car je te livrerai les habitants du pays et tu les chasseras de devant toi.
Tu ne feras pas alliance avec eux et leurs dieux.
Ils n'habiteront pas dans ton pays, de peur qu'ils ne te fassent pécher contre moi : tu servirais leurs dieux, ce qui te serait funeste.
Et il envoya les jeunes gens d'Israël, et ils offrirent à l'Eternel des holocaustes et sacrifièrent des taureaux en sacrifices d'actions de grâces.
Et il prit le Livre de l'alliance et le lut au peuple. Et ils dirent : Tout ce qu'a dit l'Eternel, nous le ferons et y obéirons.
Et ils virent le Dieu d'Israël. Sous ses pieds c'était comme un pavement de saphirs et comme le ciel même pour la pureté.
Et l'Eternel ne toucha pas les élus des fils d'Israël ; ils virent Dieu et mangèrent et burent.
Et la gloire de l'Eternel apparaissait aux fils d'Israël comme un feu dévorant au sommet de la montagne.
Et voici les offrandes que vous accepterez d'eux : de l'or, de l'argent et de l'airain ;
de la pourpre violette, de la pourpre écarlate, du cramoisi, du lin blanc et du poil de chèvre ;
des peaux de bélier teintes en rouge, des peaux de dauphin et du bois d'acacia ;
de l'huile pour le candélabre et des aromates pour l'huile d'onction et pour l'encensement ;
des pierres d'onyx et des pierres à enchâsser pour l'éphod et pour le pectoral.
Vous vous conformerez de tout point au modèle que je te montre de la Demeure et de tous ses meubles.
On fera une arche de bois d'acacia, de deux coudées et demie de longueur, d'une coudée et demie de largeur et d'une coudée et demie de hauteur ;
tu la revêtiras d'or pur ; tu l'en revêtiras en dedans et en dehors et tu la garniras d'une guirlande d'or tout autour.
Tu fondras quatre boucles d'or et les mettras à ses quatre pieds, deux boucles d'un côté et deux de l'autre.
Tu feras des barres de bois d'acacia, et les revêtiras d'or,
et tu passeras ces barres, dans les boucles le long des côtés de l'arche pour la porter.
Les barres devront rester dans les boucles de l'arche, on ne les en retirera pas.
Et tu feras un propitiatoire d'or pur, de deux coudées et demie de longueur et d'une coudée et demie de largeur ;
et tu feras deux chérubins d'or, d'or battu, faisant corps avec les deux bouts du propitiatoire :
fais un chérubin à un bout et un à l'autre ; c'est du propitiatoire même que l'on fera sortir les chérubins, à ses deux bouts.
Et les chérubins auront leurs ailes déployées vers le haut, couvrant de leurs ailes le propitiatoire et en face l'un de l'autre ; les faces des chérubins seront tournées vers le propitiatoire.
Et tu mettras le propitiatoire au-dessus de l'arche et dans l'arche tu mettras le témoignage, que je te donnerai.
C'est là que je t'assignerai et que je te communiquerai de dessus le propitiatoire, d'entre les deux chérubins placés sur l'arche du témoignage, tous les ordres que je te donnerai pour les fils d'Israël.
Tu feras une table de bois d'acacia de deux coudées de longueur, d'une coudée de largeur et d'une coudée et demie de hauteur ;
tu la revêtiras d'or pur et tu l'entoureras d'une guirlande d'or ;
et tu y feras un châssis d'or, d'une palme, et tu feras autour du châssis une bordure d'or.
les boucles seront tout près du châssis et recevront les barres à porter la table.
Tu feras ces barres de bois d'acacia et tu les revêtiras d'or ; elles serviront à porter la table.
Et tu feras les plats, les godets, les burettes et les patères, avec lesquelles on fera les libations ; tu les feras d'or pur.
Et tu placeras sur la table le pain de proposition, qui sera devant moi continuellement.
Tu feras un candélabre d'or pur ; le candélabre, son pied et sa tige, sera d'or battu ; ses calices, ses boutons et ses fleurs feront corps avec lui.
Et six branches partiront de ses côtés, trois branches de candélabre d'un côté et trois branches de candélabre de l'autre côté ;
il y aura sur la première branche trois coupes en fleurs d'amandier, figurant un bouton qui s'ouvre, et sur la seconde branche trois coupes en fleurs d'amandier, figurant un bouton qui s'ouvre, et ainsi pour les six branches partant du candélabre.
Et au candélabre même il y aura quatre coupes en fleurs d'amandier, figurant des boutons qui s'ouvrent :
un bouton sous les deux premières branches, un bouton sous les deux suivantes et un bouton sous les deux dernières, ce qui correspondra aux six branches sortant du candélabre.
Ces boutons et ces tiges feront corps avec lui ; le tout sera une seule masse d'or pur.
Et tu y feras des lampes au nombre de sept ; on les placera dessus et l'on tournera la lumière vers le devant du chandelier.
On emploiera un talent d'or pur pour le faire, avec tous ces objets-là.
Quant à la Demeure, tu la feras de dix tentures ; tu les feras de lin retors, de pourpre violette, de pourpre écarlate et de cramoisi, damassés de chérubins.
La longueur d'une tenture sera de vingt-huit coudées, et la largeur de quatre coudées par tenture : la même dimension pour chaque tenture.
Cinq des tentures seront jointes les unes aux autres, et les cinq autres seront aussi jointes les unes aux autres.
Et tu mettras des ganses de pourpre violette sur le bord de la dernière tenture de l'un de ces assemblages, et tu en mettras de même au bord de la dernière tenture du second assemblage.
Tu en feras cinquante à une tenture et cinquante au bout de la dernière tenture du second assemblage ; les ganses seront en face l'une de l'autre.
Et tu feras cinquante agrafes d'or et tu joindras les tentures l'une à l'autre au moyen de ces agrafes, et la Demeure formera un tout.
Tu feras aussi des tentures de poil de chèvre, pour servir de tente sur la Demeure : tu les feras au nombre de onze.
La longueur d'une tenture sera de trente coudées, et la largeur de quatre coudées par tenture : la même dimension pour chaque tenture.
Et tu joindras cinq de ces tentures d'une part et les six autres d'autre part, et tu rendoubleras la sixième sur le devant de la Tente.
Et tu mettras cinquante ganses sur le bord de la dernière tenture d'un assemblage et cinquante sur le bord de la dernière tenture du second assemblage.
Et tu feras cinquante agrafes d'airain et tu feras entrer les agrafes dans les ganses et tu joindras ainsi la Tente, et elle formera un tout.
Et le pan qui sera de surplus dans les tentures de la Tente, savoir la moitié de la tenture de surplus, dépassera sur le derrière de la Demeure.
Et le surplus, en longueur, des tentures de la Tente, une coudée d'un côté et une coudée de l'autre, dépassera sur les côtés de la Demeure, de chaque côté, pour la couvrir.
Tu feras pour la Tente une couverture en peaux de bélier, teinte en rouge, et une couverture en peaux de dauphin, par dessus.
Tu feras aussi les planches de la Demeure, des planches d'acacia posées debout.
Chaque planche aura dix coudées de longueur et une coudée et demie de largeur.
Chaque planche aura deux tenons qui seront rejoints l'un à l'autre ; tu en feras à toutes les planches de la Demeure.
Tu feras donc les planches pour la Demeure : vingt planches pour la face au midi, à droite.
Et sous ces vingt planches tu placeras quarante socles d'argent, deux socles sous chaque planche pour ses deux tenons.
Et pour le second côté de la Demeure, pour la face septentrionale, vingt planches
avec leurs quarante socles d'argent, deux socles sous chaque planche.
Et pour le fond de la Demeure, tourné à l'occident, tu feras six planches.
Et tu feras deux planches pour les coins de la Demeure, dans le fond :
elles seront pareilles depuis le bas, et toutes deux seront complètes jusqu'à leur sommet vers le premier anneau ; il en sera ainsi pour les deux ; elles seront placées aux deux coins.
Il y aura donc huit planches avec leurs socles d'argent, seize socles, deux sous chaque planche.
Et tu feras cinq traverses de bois d'acacia pour les planches de l'un des côtés, de la Demeure
et cinq traverses pour les planches de l'autre côté et cinq traverses pour les planches du côté du fond, à l'occident.
Et la traverse du milieu traversera les planches par le milieu, d'un bout à l'autre.
Et tu revêtiras d'or les planches, et tu en feras en or les anneaux qui recevront les traverses, et tu revêtiras d'or les traverses.
Tu érigeras la Demeure d'après le plan qui t'a été montré sur la montagne.
Tu feras un voile de pourpre violette, de pourpre écarlate, de cramoisi et de lin retors. On le fera damassé de chérubins.
Et tu le suspendras à quatre piliers d'acacia revêtus d'or et à clous d'or, et posés sur quatre socles d'argent.
Et tu placeras le voile sous les agrafes et tu feras entrer là, derrière le voile, l'arche du témoignage, et le voile fera pour vous une séparation entre le Lieu saint et le Lieu très saint.
Et tu placeras le propitiatoire sur l'arche du témoignage dans le Lieu très saint.
Et tu placeras la table devant le voile, et le candélabre vis-à-vis de la table, du côté du midi, et tu poseras la table du côté du nord.
Et tu feras un rideau à l'entrée de la Tente, en pourpre violette, pourpre écarlate, cramoisi et lin retors, en ouvrage broché.
Et tu feras pour le rideau cinq piliers d'acacia, et tu les revêtiras d'or, et les clous en seront d'or, et tu fondras pour ces piliers cinq socles d'airain.
Et tu feras l'autel en bois d'acacia, de cinq coudées de longueur et de cinq coudées de largeur. L'autel sera carré et de la hauteur de trois coudées.
Et tu feras ses cornes à ses quatre coins ; les cornes feront corps avec lui ; et tu le revêtiras d'airain.
Et tu feras les chaudrons pour recueillir les cendres, les pelles, les bassins, les fourches et les brasiers : pour tous ces objets tu emploieras l'airain.
Et tu feras à l'autel une grille ; ce sera un treillis, d'airain ; et tu feras à ce treillis quatre anneaux d'airain aux quatre bouts.
Et tu le placeras sous la corniche de l'autel, dans la partie inférieure, et ce treillis ira jusqu'à mi-hauteur de l'autel.
Et tu feras des barres pour l'autel, des barres de bois d'acacia et tu les revêtiras d'airain.
Et on fera passer ces barres dans les anneaux, et les barres seront aux deux côtés de l'autel, quand on le transportera.
Tu le feras creux, en planches. On le fera comme on te l'a fait voir sur la montagne.
Et tu feras le parvis de la Demeure. Pour le côté, du midi, à droite, les toiles du parvis, en lin retors, auront cent coudées de longueur sur un côté.
Ce côté aura vingt piliers, et leurs socles, au nombre de vingt, seront d'airain, et les clous des piliers et leurs tringles seront d'argent.
De même, pour le côté du nord, en longueur, des toiles de cent coudées de long et vingt piliers avec leurs vingt socles d'airain ; les clous des piliers et les tringles seront d'argent.
Et pour la largeur du parvis, sur le côté de l'occident, des toiles de cinquante coudées, et leurs dix piliers avec leurs dix socles.
Et la largeur du parvis sur le devant, à l'orient, sera de cinquante coudées.
Et quinze coudées de toiles, d'une part, et leurs trois piliers avec leurs trois socles,
et d'autre part aussi quinze [coudées] de toiles, et leurs trois piliers avec leurs trois socles.
Et pour la porte du parvis, un rideau de vingt coudées, en pourpre violette, pourpre écarlate, cramoisi, lin retors, broché, et ses quatre piliers avec leurs quatre socles.
La longueur du parvis sera de cent coudées, la largeur de cinquante de chaque côté, et la hauteur de cinq coudées, en lin retors, et les socles seront d'airain.
Tous les ustensiles de la Demeure, pour tout son service, toutes ses chevilles et toutes les chevilles du parvis seront d'airain.
Et toi, tu ordonneras aux fils d'Israël de t'apporter pour le luminaire de l'huile pure d'olives pilées, pour entretenir constamment des lampes.
ils y emploieront de l'or, de la pourpre violette, de la pourpre écarlate, du cramoisi et du lin.
Ils feront l'éphod d'or, de pourpre violette, de pourpre écarlate, de cramoisi et de lin retors, en brocart.
Il aura à ses deux extrémités deux épaulettes qui se joindront, et ainsi il sera joint.
Et la bande qui y sera pour l'attacher, sera de la même étoffe et fera corps avec lui : elle sera d'or, de pourpre violette, de pourpre écarlate, de cramoisi et de lin retors.
Et tu prendras deux pierres d'onyx sur lesquelles tu graveras les noms des fils d'Israël :
et deux chaînes d'or pur, que tu feras en torsades à la façon de cordons, et tu placeras ces chaînes tressées en cordons sur les chatons.
Tu le garniras d'une garniture de pierreries : quatre rangées de pierreries. Sur une rangée : une sardoine, une topaze, une émeraude, voilà la première rangée.
La seconde rangée : un rubis, un saphir et une calcédoine.
La troisième rangée : une opale, une agate et une améthyste.
La quatrième rangée : une chrysolithe, un onyx et un jaspe. Elles seront enchâssées dans des garnitures d'or.
Ces pierres correspondront aux noms des fils d'Israël : il y en aura douze selon le nombre de leurs noms : elles seront gravées comme des cachets, chacune avec le nom d'une des douze tribus.
Tu feras pour le pectoral des chaînes en torsades, en façon de cordons, d'or pur.
Et tu feras pour le pectoral deux anneaux d'or, et tu mettras ces deux anneaux aux deux extrémités du pectoral.
Et tu fixeras les deux cordons d'or aux deux anneaux placés aux extrémités du pectoral,
et tu attacheras les deux bouts des deux cordons sur les deux chatons, et tu les mettras sur les deux épaulettes de l'éphod par devant.
il aura au milieu une ouverture pour la tête, autour de laquelle il y aura un ourlet tissé comme à l'ouverture d'une cotte d'armes, afin qu'il ne se déchire pas.
Et tu mettras au bord inférieur des grenades de pourpre violette, de pourpre écarlate et de cramoisi tout autour du bord, et des clochettes d'or entremêlées, tout autour :
Et tu feras une lame d'or pur et la graveras comme on grave sur les cachets : CONSÉCRATION A L'ETERNEL.
Et tu y mettras un cordonnet de pourpre violette, et elle sera sur la tiare : elle doit être sur le devant de la tiare.
Tu feras à mailles la tunique, en lin ; tu feras une tiare de lin et tu feras une ceinture en broderie.
Fais-leur aussi des caleçons de toile pour couvrir leur nudité : ils devront aller des reins jusqu'aux cuisses,
du pain sans levain, des galettes sans levain pétries à l'huile et des oublies sans levain ointes d'huile, que tu feras de fleur de farine de froment ;
Et tu placeras la tiare sur sa tête et tu mettras sur la tiare le saint diadème.
Et tu égorgeras le taureau devant l'Eternel à l'entrée de la Tente d'assignation.
Et tu prendras du sang du taureau et tu en mettras avec le doigt sur les cornes de l'autel et tu répandras tout le sang au pied de l'autel.
Et tu prendras toute la graisse qui couvre les entrailles, le grand lobe du foie, les deux rognons et la graisse qui est dessus, et tu feras fumer cela sur l'autel.
et tu égorgeras le bélier, et tu prendras son sang et en arroseras l'autel tout autour ;
et le bélier, tu le découperas en ses pièces ; et tu laveras ses entrailles et ses jambes et les mettras sur ses pièces et sur sa tête.
Et tu feras fumer sur l'autel tout le bélier : c'est un holocauste à l'Eternel, d'agréable odeur, un sacrifice fait par le feu à l'Eternel.
Et tu prendras du bélier la graisse, la queue, la graisse qui couvre les entrailles, le grand lobe du foie, les deux rognons et la graisse qui y est, l'épaule droite (car c'est un bélier d'installation),
avec une miche de pain, une galette à l'huile et une oublie de la corbeille des pains sans levain placée devant l'Eternel.
Et tu les prendras de leurs mains et les feras brûler sur l'autel par-dessus l'holocauste, en agréable odeur devant l'Eternel : c'est un sacrifice fait par le feu à l'Eternel.
Celui de ses fils qui lui succédera comme sacrificateur, et qui entrera dans la Tente d'assignation pour officier dans le Lieu saint, les portera pendant sept jours.
Et tu prendras le bélier d'installation et en feras cuire la chair en lieu saint.
ils mangeront ce qui a servi à faire la propitiation pour les installer en les consacrant. Un étranger n'en mangera pas, car ce sont choses sacrées.
Et s'il reste jusqu'au lendemain de la chair de l'installation et du pain, tu brûleras ce reste : on ne le mangera pas, car c'est chose sacrée.
Tu offriras chaque jour un taureau comme victime pour le péché, pour faire propitiation : tu enlèveras de l'autel le péché par la propitiation que tu feras pour lui, et tu l'oindras pour le consacrer.
Pendant sept jours tu feras propitiation pour l'autel et tu le consacreras, et l'autel sera très saint : tout ce qui touchera l'autel sera sacré.
Et voici ce que tu offriras sur l'autel : deux agneaux d'un an, chaque jour, à perpétuité.
Tu offriras l'un de ces agneaux le matin et tu offriras l'autre agneau dans la soirée ;
tu y joindras un dixième de fleur de farine pétrie avec un quart de hin d'huile vierge, et une libation d'un quart de hin de vin : voilà pour le premier agneau ;
le second, tu l'offriras dans la soirée ; tu l'accompagneras de la même oblation et de la même libation que le matin : c'est un sacrifice d'agréable odeur fait par le feu à l'Eternel,
un holocauste perpétuel offert par vous de génération en génération, à l'entrée de la Tente d'assignation devant l'Eternel, là où je me rencontrerai avec vous pour t'y parler.
et ils sauront que moi, l'Eternel, je suis le Dieu qui les ai fait sortir du pays d'Egypte pour habiter au milieu d'eux, moi l'Eternel, leur Dieu.
Et tu feras un autel pour faire fumer l'encens : tu le feras de bois d'acacia,
d'une coudée de long et d'une coudée de large ; il doit être carré et de deux coudées de hauteur ; ses cornes feront corps avec lui,
et tu le revêtiras d'or pur, le dessus, les parois tout autour et les cornes, et tu le garniras d'une guirlande d'or tout autour,
et tu y adapteras deux anneaux d'or, au-dessous de la guirlande, sur les deux arêtes : tu les mettras aux deux côtés, et ils serviront à recevoir les barres pour le porter ;
et tu feras les barres de bois d'acacia et les revêtiras d'or.
Tu placeras l'autel devant le voile qui cache l'arche du témoignage et le propitiatoire qui est sur le témoignage, là où je me rencontrerai avec toi.
Vous n'y offrirez pas de parfum profane, ni d'holocauste et d'oblation, et vous n'y ferez pas de libation.
Lorsque tu feras le compte des fils d'Israël, en les dénombrant, chacun d'eux donnera à l'Eternel la rançon de sa personne, quand on les dénombrera, afin qu'il n'y ait point sur eux de fléau quand on les dénombrera.
Voici ce que donnera quiconque sera compris dans le dénombrement : un demi-sicle, selon le sicle sacré qui est de vingt guéras ; un demi-sicle sera la contribution pour l'Eternel.
Quiconque sera compris dans le dénombrement, depuis l'âge de vingt ans et au-dessus, donnera la contribution de l'Eternel.
Le riche ne donnera pas plus et le pauvre ne donnera pas moins qu'un demi-sicle, en acquit de la contribution de l'Eternel comme rançon de vos personnes.
Tu feras aussi une cuve d'airain et son piédestal d'airain pour les ablutions ; tu la placeras entre la Tente d'assignation et l'autel et tu y mettras de l'eau.
Lorsqu'ils entreront dans la Tente d'assignation, ils se laveront d'eau et ils ne mourront pas ; et aussi lorsqu'ils approcheront de l'autel pour officier en faisant fumer un sacrifice fait par le feu à l'Eternel,
Et toi, prends des aromates exquis : de myrrhe vierge, 500 sicles ; de cinnamome, la moitié, soit 250 ; de roseau odorant, 250 ;
de casse, 500, pesé en sicles sacrés, et d'huile d'olives, un hin.
Tu en feras une huile d'onction sainte, un parfum composé selon l'art du parfumeur ; ce sera une huile d'onction sainte.
Tu en oindras la Tente d'assignation et l'arche du témoignage,
la table avec tous ses ustensiles, le candélabre avec ses ustensiles, l'autel des parfums,
l'autel des holocaustes avec tous ses ustensiles et le bassin avec son piédestal.
Tu les consacreras, et ils seront très saints. Tout ce qui les touchera sera saint.
et tu parleras ainsi aux fils d'Israël : Ce sera l'huile d'onction sainte, elle m'appartiendra de génération en génération.
Elle ne doit pas couler sur le corps d'un homme, et vous n'en ferez pas une pareille, de même composition. C'est chose sacrée : ce doit être pour vous chose sacrée.
Celui qui en composera une pareille et celui qui en mettra sur un profane sera retranché du milieu des siens.
Et tu en feras un parfum pour l'encensement, composé selon l'art du parfumeur, un parfum salé, pur, saint.
Tu le réduiras en poudre et tu en mettras devant le témoignage dans la Tente d'assignation où je me rencontrerai avec toi. Ce sera pour vous une chose très sainte ;
et le parfum que tu feras, vous n'en ferez pas pour vous de même composition : il sera pour toi chose sacrée appartenant à l'Eternel.
Celui qui en fera un pareil pour en respirer l'odeur sera retranché du milieu des siens.
pour faire des combinaisons, pour travailler l'or, l'argent et l'airain,
pour graver des pierres à enchâsser, pour sculpter le bois, de manière à exécuter toute espèce de travaux.
la Tente d'assignation, l'arche du témoignage, le propitiatoire qui est dessus et tous les meubles de la Tente,
la table et ses ustensiles, le candélabre [d'or] pur et tous ses ustensiles, l'autel des parfums,
l'autel des holocaustes et tous ses ustensiles, le bassin et son piédestal,
et l'huile d'onction et le parfum pour l'encensement pour le Lieu saint. Ils exécuteront tout, comme je te l'ai ordonné.
Pour toi, parle ainsi aux fils d'Israël : Seulement, observez mes sabbats ; car c'est là un signe entre moi et vous de génération en génération pour que vous sachiez que c'est moi, l'Eternel, qui vous sanctifie.
Vous observerez le sabbat, car c'est une chose sainte pour vous. Celui qui le violera doit être mis à mort ; car quiconque fera un travail dans ce jour-là, cette personne-là sera retranchée du milieu des siens.
On doit travailler six jours, et le septième jour sera un jour de complet repos, consacré à l'Eternel. Quiconque fera un travail le jour du repos sera mis à mort.
Les fils d'Israël observeront le sabbat en le célébrant de génération en génération comme une alliance perpétuelle.
Entre moi et les fils d'Israël, c'est un signe à perpétuité ; car en six jours l'Eternel a fait les cieux et la terre, et le septième jour il a cessé et s'est reposé.
Celui-ci reçut d'eux cet or, le travailla au burin et en fit un veau de métal. Et ils dirent : C'est ici ton Dieu, Israël, qui t'a fait sortir du pays d'Egypte !
Et le lendemain ils s'empressèrent d'offrir des holocaustes et de faire des sacrifices d'actions de grâces. Et le peuple s'assit pour manger et boire, puis on se leva pour se divertir.
Et maintenant, laisse ma colère s'embraser contre eux et que je les consume ! Et je ferai de toi une grande nation.
Pourquoi les Egyptiens diraient-ils : C'est pour leur faire du mal qu'il les en a tirés, pour les tuer dans les montagnes et les anéantir de dessus la face de la terre ? Reviens de l'ardeur de ta colère et repens-toi du mal que tu veux faire à ton peuple.
Et l'Eternel se repentit du mal qu'il avait parlé de faire à son peuple.
et ces tables étaient 1'ouvrage de Dieu, et l'écriture, l'écriture de Dieu, gravée sur les tables.
Maintenant va, conduis ce peuple où je t'ai dit. Voici, mon ange ira devant toi, et au jour où je jugerai, je jugerai sur eux leur péché.
J'enverrai devant toi un ange et je chasserai le Cananéen, l'Amorrhéen, le Héthien, le Phérézien, le Hévien et le Jébusien,
[il vous conduira] dans un pays découlant de lait et de miel : car je ne veux point marcher au milieu de vous, qui êtes un peuple au cou roide, pour ne pas t'anéantir en chemin.
Et il répondit : Ma face ira et je te mettrai en repos.
A quoi donc reconnaîtra-t-on que j'ai trouvé grâce à tes yeux, moi et ton peuple ? N'est-ce pas à ce que tu marches avec nous ? C'est ce qui nous distinguera, moi et ton peuple, de tous les peuples qui sont sur la face de la terre.
Et il répondit : Je ferai passer devant toi toute ma bonté, et je prononcerai le nom de l'Eternel devant toi, et j'accorderai ma grâce à qui j'accorderai ma grâce, et je ferai miséricorde à qui je ferai miséricorde.
Il dit encore : Tu ne pourras pas voir ma face, car l'homme ne peut me voir et vivre.
et quand passera ma gloire, je te mettrai dans le creux du rocher et te couvrirai de ma main, jusqu'à ce que j'aie passé.
Et l'Eternel passa devant lui et prononça [ces paroles] : L'Eternel, l'Eternel, Dieu compatissant et miséricordieux, lent à la colère et abondant en grâce et en vérité ;
qui conserve sa grâce à mille générations ; qui pardonne le crime, la défection et le péché ; mais il ne les laisse pas impunis, poursuivant l'iniquité des pères sur les fils et sur les fils des fils, sur la troisième et la quatrième génération.
et il dit : Ah ! si j'ai trouvé grâce à tes yeux, Seigneur, que le Seigneur daigne marcher au milieu de nous, car c'est un peuple au cou roide que celui-ci, et pardonne nos crimes et nos péchés et fais de nous ton héritage !
Il répondit : Voici je fais une alliance : En présence de tout ton peuple je ferai des miracles qui n'ont encore eu lieu dans aucun pays et chez aucune nation, et tout le peuple qui t'entoure verra l'œuvre de l'Eternel ; car c'est une chose redoutable que celle que je fais avec toi.
Prends garde à ce que je t'ordonne aujourd'hui. Je vais chasser de devant toi l'Amorrhéen, le Cananéen, le Héthien, le Phérézien, le Hévien et le Jébusien.
Garde-toi de traiter avec les habitants du pays contre lequel tu marches, de peur qu'ils ne deviennent un piège au milieu de vous.
Au contraire, leurs autels, vous les renverserez ; leurs colonnes, vous les briserez ; leurs idoles, vous les abattrez ;
car tu ne te prosterneras point devant un autre dieu, parce que l'Eternel se nomme le Jaloux ; il est un Dieu jaloux.
Ne traite donc point avec les habitants du pays ; quand ils se prostituent à leurs dieux et qu'ils font des sacrifices à leurs dieux, ils t'inviteraient et tu mangerais de ce qu'ils ont sacrifié ;
et tu prendrais de leurs filles pour tes fils, et leurs filles, se prostituant à leurs dieux, entraîneraient tes fils à se prostituer aussi à eux.
Tu ne te feras pas de dieu de métal.
Tu observeras la fête des pains sans levain comme je l'ai prescrit. Tu mangeras pendant sept jours des pains sans levain au temps fixé du mois d'Abib, car c'est au mois d'Abib que tu es sorti d'Egypte.
Tout premier produit du sein maternel m'appartient, et aussi tout premier produit mâle de ton bétail, bœuf ou menu bétail
et le premier produit de l'âne, tu le rachèteras par une pièce de menu bétail, et si tu ne le rachètes pas, tu lui casseras le col. Tout premier-né de tes fils, tu le rachèteras, et l'on ne paraîtra pas devant moi les mains vides.
Tu travailleras six jours, mais le septième jour tu chômeras ; pendant le labour et la moisson tu chômeras.
Tu célébreras aussi la fête des Semaines, la fête des premiers produits de la moisson de froment, et la fête de la récolte à la fin de l'année.
car je déposséderai des nations devant toi et je te donnerai un large territoire, et nul ne convoitera ton pays quand tu monteras pour paraître devant l'Eternel ton Dieu trois fois par an.
Tu ne mêleras pas le sang de mon sacrifice à du pain levé et le sacrifice de la fête de Pâques ne sera pas gardé jusqu'au matin.
Tu apporteras les prémices des premiers produits de ton sol à la maison de l'Eternel ton Dieu. Tu ne feras pas bouillir un chevreau dans le lait de sa mère.
On travaillera six jours, mais le septième jour sera pour vous jour de repos, sabbat consacré à l'Eternel. Quiconque fera un travail dans ce jour-là sera mis à mort.
Vous n'allumerez point de feu dans aucune de vos demeures le jour du sabbat.
Apportez, de ce qui est à vous, des dons, pour l'Eternel : tout homme qui y sera disposé apportera un don à l'Eternel : de l'or, de l'argent et de l'airain ;
de la pourpre violette, de la pourpre écarlate, du cramoisi, du lin et du poil de chèvre ;
des peaux de bélier teintes en rouge, des peaux de dauphin et du bois d'acacia ;
de l'huile pour le candélabre et des aromates pour l'huile d'onction et pour l'encensement ;
des pierres d'onyx et des pierres à enchâsser pour l'éphod et pour le pectoral.
Et tous les hommes dans l'esprit desquels il y a de l'habileté viendront et exécuteront tout ce que l'Eternel a ordonné :
l'arche et ses barres, le propitiatoire et le voile de séparation,
la table, ses barres et tous ses ustensiles, et le pain de proposition ;
le candélabre, ses ustensiles et ses lampes, et l'huile pour le luminaire ;
l'autel des parfums et ses barres, et l'huile d'onction et le parfum pour l'encensement, et le rideau de l'entrée pour l'entrée de la Demeure ;
les toiles du parvis, ses piliers, ses socles et le rideau pour la porte du parvis,
les chevilles de la Demeure, les chevilles du parvis et leurs cordages ;
Tous ceux que leur cœur y portait et tous ceux dont l'esprit fut bien disposé vinrent et apportèrent des dons à l'Eternel pour l'œuvre de la Tente d'assignation, pour tout son service et pour les vêtements sacrés.
Et ils vinrent, hommes et femmes ; tous ceux dont le cœur était bien disposé apportèrent des broches, des anneaux, des bagues, des bracelets, toutes sortes d'objets d'or, et chacun présenta l'offrande d'or qu'il avait consacrée à l'Eternel.
Tous ceux qui avaient chez eux de la pourpre violette, de la pourpre écarlate, du cramoisi, du lin et du poil de chèvre, des peaux de bélier teintes en rouge et des peaux de dauphin, les apportèrent.
Tous ceux qui prélevèrent une offrande d'argent et d'airain apportèrent l'offrande à l'Eternel. Tous ceux qui avaient chez eux du bois d'acacia l'apportèrent pour tout l'ouvrage à faire pour le service.
Et toutes les femmes habiles filèrent de leurs mains et apportèrent ce qu'elles avaient filé : la pourpre violette, la pourpre écarlate, le cramoisi et le lin.
Et toutes les femmes que leur cœur y portait et qui avaient de l'habileté filèrent le poil de chèvre.
Et les principaux du peuple apportèrent les pierres d'onyx et les pierres à enchâsser pour l'éphod et pour le pectoral,
les aromates et l'huile pour le luminaire, pour l'huile d'onction et pour le parfum aromatique.
pour graver des pierres à enchâsser, pour sculpter le bois de manière à exécuter toute espèce de travaux d'art.
Il les a remplis d'intelligence, pour exécuter toutes sortes de travaux de sculpture et d'art, pour broder et tisser la pourpre violette, la pourpre écarlate, le cramoisi et le lin, pour exécuter toutes sortes de travaux et pour faire des combinaisons.
Et tous les hommes habiles, qui exécutaient tous les ouvrages du sanctuaire, quittèrent chacun l'ouvrage qu'ils faisaient
Les objets préparés suffisaient et au-delà pour tous les ouvrages à exécuter.
Et les hommes habiles parmi ceux qui faisaient l'ouvrage firent la Demeure de dix tentures, de lin retors, de pourpre violette, de pourpre écarlate et de cramoisi, damassé de chérubins.
et il mit des ganses de pourpre violette sur le bord de la dernière tenture de l'un de ces assemblages ; il en mit de même au bord de la dernière tenture du second assemblage.
Il en fit cinquante à une tenture et cinquante au bout de la dernière tenture du second assemblage. Ces ganses se correspondaient les unes aux autres.
Et il fit cinquante agrafes d'or, et il joignit les tentures l'une à l'autre au moyen de ces agrafes, et la Demeure forma un tout.
Il fit aussi des tentures de poil de chèvre pour, servir de tente sur la Demeure : il les fit au nombre de onze.
Et il joignit cinq de ces tentures d'une part et les six autres d'autre part.
Et il mit cinquante ganses sur le bord de la dernière tenture d'un assemblage et cinquante sur le bord de la [dernière] tenture du second assemblage.
Et il fit cinquante agrafes d'airain pour joindre ainsi la Tente, afin qu'elle formât un tout.
Il fit pour la Tente une couverture en peaux de bélier teintes en rouge et une couverture en peaux de dauphin par-dessus.
Il fit donc les planches pour la Demeure ; vingt pour la face au midi, à droite.
avec leurs quarante socles d'argent, deux socles sous chaque planche.
Et pour le fond de la Demeure, tourné à l'occident, il fit six planches,
et il fit deux planches pour les coins de la Demeure, dans le fond.
Elles étaient pareilles depuis le bas et toutes deux complètes jusqu'à leur sommet vers le premier anneau ; c'est ainsi qu'il les fit toutes deux pour les deux coins.
Il y avait donc huit planches, avec leurs socles d'argent : seize socles, deux sous chaque planche.
Et il fit cinq traverses de bois d'acacia pour les planches d'un côté de la Demeure,
et cinq traverses pour celles de l'autre côté, et cinq traverses pour celles du côté du fond, à l'occident.
Et il fit la traverse du milieu pour traverser, les planches par le milieu, d'un bout à l'autre.
Et il revêtit d'or les planches et il fit en or les anneaux qui recevaient les traverses et il revêtit d'or les traverses.
Il fit le voile de pourpre violette, de pourpre écarlate, de cramoisi et de lin retors ; il le fit damassé de chérubins.
Il fit pour lui quatre piliers d'acacia et il les revêtit d'or ; ils avaient des clous d'or, et il fondit pour eux quatre socles d'argent.
Et il fit un rideau à l'entrée de la Tente, en pourpre violette, pourpre écarlate, cramoisi et lin retors, en ouvrage broché ;
il fit ses cinq piliers et leurs clous et il revêtit d'or leurs chapiteaux et leurs tringles, et leurs cinq socles étaient d'airain.
il la revêtit d'or pur en dedans et en dehors et il la garnit d'une guirlande d'or tout autour.
Et il fondit quatre boucles d'or [pour mettre] à ses quatre pieds, deux boucles d'un côté et deux de l'autre.
Il fit des barres de bois d'acacia et il les revêtit d'or ;
et il passa ces barres dans les boucles le long des côtés de l'arche pour la porter.
Et il fit un propitiatoire d'or pur de deux coudées et demie de longueur et d'une coudée et demie de largeur ;
et il fit deux chérubins d'or battu faisant corps avec les deux bouts du propitiatoire :
un chérubin à un bout et un à l'autre ; c'est du propitiatoire même qu'il fit sortir les chérubins à ses deux bouts.
Et les chérubins avaient leurs ailes déployées vers le haut, couvrant de leurs ailes le propitiatoire et en face l'un de l'autre ; les faces des chérubins étaient tournées vers le propitiatoire.
Il fit la table de bois d'acacia, de deux coudées de longueur, d'une coudée de largeur et d'une coudée et demie de hauteur.
Il la revêtit d'or pur et il l'entoura d'une guirlande d'or.
Et il fondit quatre boucles d'or et il mit ces boucles aux quatre coins, aux quatre pieds de la table ;
les boucles étaient tout près du châssis et recevaient les barres à porter la table.
Il fit les barres de bois d'acacia et il les revêtit d'or ; elles servaient à porter la table.
Et il fit d'or pur les ustensiles qu'on devait mettre sur la table, les plats, les godets, les patères et les burettes avec lesquelles on devait faire les libations.
Il fit le candélabre d'or pur ; le candélabre, son pied et sa tige, était d'or battu ; ses calices, ses boutons et ses fleurs faisaient corps avec lui ;
et six branches partaient de ses côtés, trois branches de candélabre d'un côté et trois branches de candélabre de l'autre côté.
Il y avait sur la première branche trois coupes en fleur d'amandier figurant un bouton qui s'ouvre, et sur la seconde branche trois coupes, en fleur d'amandier figurant un bouton qui s'ouvre, et ainsi pour les six branches partant du candélabre.
Et au candélabre même il y avait quatre coupes en fleurs d'amandier figurant des boutons qui s'ouvrent :
un bouton sous les deux premières branches, un bouton sous les deux suivantes et un bouton sous les deux dernières des six branches sortant du candélabre.
Ces boutons et ces tiges faisaient corps avec lui ; le tout était une seule masse d'or pur.
Et il y fit les lampes au nombre de sept, avec les mouchettes et les cendriers, en or pur :
on employa un talent d'or pur pour faire le candélabre avec tous ses ustensiles.
Il fit l'autel des parfums de bois d'acacia, d'une coudée de longueur et d'une coudée de largeur, carré, et de deux coudées de hauteur ; ses cornes faisaient corps avec lui.
Et il le revêtit d'or pur, le dessus, les parois tout autour et les cornes, et il le garnit d'une guirlande d'or tout autour.
Et il y adapta deux anneaux d'or au-dessous de la guirlande, sur les deux arêtes ; il les mit aux deux côtés pour recevoir les barres qui servaient à le porter.
Et il fit les barres de bois d'acacia et les revêtit d'or.
Il fit l'huile d'onction sainte et l'encens pur, composé selon l'art du parfumeur.
Et il fit l'autel des holocaustes en bois d'acacia, de cinq coudées de longueur et de cinq coudées de largeur, carré, et de trois coudées de hauteur.
Et il fit ses cornes à ses quatre coins ; les cornes faisaient corps avec lui, et il le revêtit d'airain.
Et il fit tous les ustensiles de l'autel, les chaudrons, les pelles, les bassins, les fourches et les brasiers ; il fit d'airain tous ces ustensiles.
Et il fondit quatre anneaux qu'il mit aux quatre coins de la grille d'airain pour recevoir les barres.
Et il fit les barres de bois d'acacia et il les revêtit d'airain.
Et il fit passer dans les anneaux aux côtés de l'autel les barres qui servaient à le transporter ; il le fit creux, en planches.
Il fit aussi la cuve d'airain à piédestal d'airain en employant les miroirs des femmes qui s'assemblaient à l'entrée de la Tente d'assignation.
Et il fit le parvis. Pour le côté du midi, à droite, les toiles du parvis, en lin retors, avaient cent coudées.
Il avait vingt piliers, et leurs socles au nombre de vingt étaient d'airain, et les clous et les tringles des piliers étaient d'argent.
Et pour le côté du nord il y avait cent coudées de toile et vingt piliers avec leurs vingt socles d'airain ; les clous et les tringles des piliers étaient d'argent.
Et pour le devant, à l'orient, il y avait cinquante coudées :
quinze coudées de toile d'une part et trois piliers avec leurs trois socles.
Et d'autre part (d'un côté de la porte du parvis comme de l'autre) quinze [coudées] de toile et trois piliers avec leurs trois socles.
Toutes les toiles formant l'enceinte du parvis étaient de lin retors.
Les socles pour les piliers étaient d'airain, les clous des piliers et leurs tringles étaient d'argent et la couverture et leurs chapiteaux étaient d'argent. Tous les piliers du parvis étaient joints par des tringles d'argent.
Le voile de la porte du parvis était broché, en pourpre violette, pourpre écarlate, cramoisi et lin retors ; il avait une longueur de vingt coudées, et sa hauteur était de cinq coudées, comme la largeur des toiles du parvis.
Les quatre piliers et leurs quatre socles étaient d'airain, leurs clous étaient d'argent et leurs sommets et leurs chapiteaux étaient revêtus d'argent.
Toutes les chevilles pour la Demeure et pour l'enceinte du parvis étaient d'airain.
Total de l'or employé à l'ouvrage, à tout l'ouvrage du Sanctuaire, or qui fut le produit des offrandes : Vingt-neuf talents et sept cent trente sicles, selon le sicle sacré.
L'argent de ceux de l'assemblée dont on fit le dénombrement montait à cent talents et mille sept cent soixante-quinze sicles, selon le sicle sacré ;
un béka par tête, la moitié d'un sicle selon le sicle sacré pour tous ceux qui passèrent par le dénombrement depuis l'âge de vingt ans et au-dessus, soit pour six cent trois mille cinq cent cinquante hommes.
Les cent talents d'argent servirent à fondre les socles du sanctuaire et les socles du voile, cent socles pour les cent talents, un talent par socle.
Et des mille sept cent soixante-quinze sicles on fit les clous pour les piliers, on revêtit leurs chapiteaux et on les joignit par des tringles.
L'airain des offrandes montait à soixante-dix talents et deux mille quatre cents sicles.
On en fit les socles de l'entrée de la Tente d'assignation et l'autel d'airain avec sa grille d'airain et tous les ustensiles de l'autel,
et les socles du parvis tout autour et les socles de l'entrée du parvis et toutes les chevilles de la Demeure et toutes les chevilles du parvis tout autour.
On fit l'éphod d'or, de pourpre violette, de pourpre écarlate, de cramoisi et de lin retors.
On étendit l'or en lames et on coupa ces lames en fils que l'on entrelaça dans la pourpre violette, la pourpre écarlate, le cramoisi et le lin ; c'était un ouvrage en brocart.
Et l'on enchâssa dans des chatons d'or les pierres d'onyx sur lesquelles on grava les noms des fils d'Israël, comme on grave les cachets.
La seconde rangée : un rubis, un saphir et une calcédoine.
La troisième rangée une opale, une agate et une améthyste.
La quatrième rangée une chrysolithe, un onyx et un jaspe. Ces pierres étaient entourées de chatons d'or dans leurs garnitures.
Ces pierres correspondaient aux noms des fils d'Israël : il y en avait douze selon le nombre de leurs noms ; elles étaient gravées comme des cachets, chacune avec le nom d'une des douze tribus.
On fit pour le pectoral des chaînes en torsade, en façon de cordons d'or pur.
On fit deux chatons d'or et deux anneaux d'or et on mit ces deux anneaux aux deux extrémités du pectoral.
Et on attacha les deux cordons d'or aux deux anneaux placés aux extrémités du pectoral.
Et on fixa les deux bouts des deux cordons sur les deux chatons et on les mit sur les épaulettes de l'éphod par devant.
Il fit le surplis de l'éphod, tissé, tout en pourpre violette.
Il y avait au milieu du surplis une ouverture, comme celle d'une cotte d'armes ; il y avait un ourlet tout autour de l'ouverture, afin que le surplis ne se déchirât pas.
On fit des clochettes d'or pur et on mit les clochettes entre les grenades au bord inférieur du surplis tout autour entre les grenades,
l'autel d'or, l'huile d'onction, le parfum pour l'encens et le rideau pour l'entrée de la Tente ;
Au premier jour du premier mois tu dresseras la Demeure, la Tente d'assignation,
tu y placeras l'arche du témoignage et tu cacheras l'arche avec le voile ;
tu apporteras la table et tu arrangeras ce qui doit la garnir et tu apporteras le candélabre et tu poseras dessus ses lampes.
Tu mettras l'autel d'or pour le parfum devant l'arche du témoignage et tu placeras le voile à l'entrée de la Demeure.
Tu mettras l'autel des holocaustes devant l'entrée de la Demeure, de la Tente d'assignation.
Et tu mettras la cuve entre la Tente d'assignation et l'autel et tu y mettras de l'eau.
Tu placeras le parvis à l'entour et tu mettras le voile à la porte du parvis.
Et tu prendras l'huile d'onction et tu oindras la Demeure et tout ce qui y est. Tu la consacreras avec tous ses ustensiles et elle sera sainte.
Tu oindras la cuve et son piédestal et tu la consacreras.
Moïse fit tout selon les ordres que l'Eternel lui avait donnés ; il fit ainsi.
Il plaça la table dans la Tente d'assignation, au côté septentrional de la Demeure, en dehors du voile ;
Il plaça l'autel d'or dans la Tente d'assignation devant le voile,
Il plaça le rideau à l'entrée de la Demeure.
Mais si la nuée ne s'élevait pas, ils ne partaient pas jusqu'au jour où elle s'élevait.
Car la nuée de l'Eternel était sur la Demeure pendant le jour ; et de nuit, il y avait du feu dans la nuée, aux yeux de toute la maison d'Israël, pendant toutes leurs marches.
Et tu diras au peuple du pays : Voici ce que le Seigneur l'Eternel a dit pour les habitants de Jérusalem, contre la terre d'Israël : Ils mangeront leur pain dans l'angoisse et ils boiront leur eau dans la désolation, parce que le pays sera dépouillé de tout ce qu'il contient, à cause de la violence de tous ceux qui l'habitent.
Si je faisais passer dans le pays des bêtes malfaisantes et qu'elles détruisissent ses enfants, et qu'il devînt un désert où personne ne passerait plus à cause des bêtes,
En prend-on du bois pour en fabriquer quelque ouvrage ? En tire-t-on une cheville pour y suspendre quelque objet ?
Voici, on le met au feu pour le consumer ; le feu en consume les deux bouts, et le milieu brûle. Servira-t-il à quelque usage ?
et dis : Ainsi parle le Seigneur l'Eternel à Jérusalem : Par ton origine et ta naissance, tu es de la terre du Cananéen ; ton père était l'Amorrhéen et ta mère une Héthienne.
Et voici, j'ai étendu ma main sur toi ; j'ai rogné ta portion assignée ; je t'ai livrée au bon plaisir de tes ennemies, les filles des philistins, honteuses de ta conduite criminelle.
Tu es la fille de ta mère qui s'est dégoûtée de son mari et de ses enfants, et tu es la sœur de tes sœurs qui se sont dégoûtées de leur mari et de leurs enfants. Votre mère est une Héthienne et votre père un Amorrhéen.
Et tu n'as pas marché dans leurs voies et imité leurs abominations ; c'était trop peu ; tu t'es corrompue plus qu'elles dans toutes tes voies.
Le rejeton poussa et devint un cep de vigne, étendu, peu élevé, ses sarments tournés vers l'aigle et ses racines sous lui ; il devint un cep, donna des jets et poussa des rameaux.
Voici, il est planté, prospérera-t-il ? Dès que le vent d'orient le touchera, ne séchera-t-il pas entièrement ? Sur les couches où il a poussé, il séchera.
Et elle vit qu'elle avait espéré,
Et que son attente avait été vaine ;
Elle prit un autre de ses petits,
Dont elle avait fait un lion.
Il marcha au milieu des lions ;
C'était un jeune lion ;
Il apprit à déchirer sa proie ;
Il dévorait des hommes.
Il dévasta leurs palais ;
Il ravageait leurs villes ;
La terre et tout ce qu'elle contenait fut épouvantée
Du bruit de son rugissement.
Elle poussa des branches puissantes
Qui devinrent des sceptres de princes,
Et sa taille domina les rameaux touffus.
Elle parut dans sa grandeur avec ses sarments nombreux.
Et je leur dis : Rejetez chacun les idoles infâmes de vos yeux et ne vous souillez pas par les abominations de l'Egypte ! Je suis l'Eternel votre Dieu.
parce qu'ils n'avaient pas pratiqué mes lois, qu'ils avaient méprisé mes ordonnances et profané mes sabbats et que leurs yeux avaient suivi les idoles infâmes de leurs pères.
Je prendrai plaisir en vous comme en un parfum de bonne odeur, quand je vous aurai fait sortir d'entre les peuples et que je vous aurai rassemblés des pays où vous êtes dispersés, et je me sanctifierai en vous aux yeux des nations ;
et vous saurez que je suis l'Eternel quand je vous aurai conduits à la terre d'Israël, au pays que j'ai juré à main levée de donner à vos pères ;
Fils d'homme, tourne ta face du côté de Théman, fais découler ta parole vers le sud et adresse ta prophétie à la forêt de la campagne du midi.
Tu feras un chemin à l'épée pour aller à la capitale des fils d'Ammon, ou en Juda, contre Jérusalem, ville forte.
Car le roi de Babel s'est arrêté au carrefour, à la tête des deux chemins, pour tirer des présages : il secoue les flèches, il consulte les théraphim ; il examine le foie.
par le sang que tu as répandu tu es criminelle ; par les idoles que tu as dressées, tu es souillée ! Tu as ainsi avancé tes jours et tu es parvenue au terme de tes années. C'est pourquoi je t'ai exposée aux outrages des nations et aux moqueries de tous les pays.
Tu méprises mes sanctuaires et tu profanes mes sabbats.
chez toi, on découvre la nudité de son père ; chez toi, on déshonore la femme pendant sa souillure.
Fils d'homme, il y a eu deux femmes, filles d'une même mère.
Voici leurs noms : Ohola, la plus grande, et Oholiba, sa sœur. Elles furent à moi et enfantèrent des fils et des filles ; et voici leurs noms : Ohola, c'est Samarie, et Oholiba, c'est Jérusalem.
Et Ohola me fut infidèle ; elle aima avec passion ses amants, les Assyriens ses voisins,
vêtus de pourpre, gouverneurs et chefs, tous beaux jeunes hommes, cavaliers bien montés,
et elle leur prostitua ses amours. Ils étaient tous l'élite des fils de l'Assyrie ; et avec tous ceux qu'elle aimait avec passion, elle se souilla de toutes leurs infamies.
Et elle n'avait point abandonné ses prostitutions de l'Egypte, où on l'avait déshonorée dans sa jeunesse, où l'on avait porté la main sur son sein virginal, et où on s'était livré avec elle à des débordements d'impudicité.
Elle a aimé avec passion les fils d'Assur, gouverneurs et chefs, ses voisins, élégamment vêtus, cavaliers bien montés, tous beaux jeunes hommes ;
Elle se passionna d'eux à cette vue, et envoya des messagers vers eux en Chaldée ;
les fils de Babel et tous les Chaldéens, princes, riches et grands, et tous les fils d'Assur avec eux, beaux jeunes hommes, tous gouverneurs et chefs, dignitaires et conseillers, tous montés sur des chevaux ;
et contre toi s'avancent armes, chevaux et roues, une foule de peuples ; boucliers, écus et casques se rangent contre toi ; je leur remets le jugement, et ils te jugeront selon leurs lois.
Ils te traiteront avec haine ; ils emporteront tout ce que tu as gagné et te laisseront toute nue, et la honte de ton impudicité, de ton crime et de tes prostitutions sera découverte ;
Tu seras prise d'ivresse et de tristesse ; c'est une coupe de morne stupeur que la coupe de ta sœur Samarie.
Et même elles se sont adressées à des hommes venant de loin ; elles leur ont envoyé un messager, et ils sont venus. Pour eux tu t'es lavée, tu t'es fardé les yeux, tu t'es ornée de tes parures ;
et tu t'es assise sur un lit d'apparat ; devant ce lit une table était dressée, et tu y as posé mon encens et mon huile.
On y entendait le bruit d'une foule joyeuse ; avec les gens venus des grands amas d'hommes, ont été conviés les buveurs du désert qui ont mis des bracelets aux mains [des deux sœurs] et des couronnes magnifiques sur leurs têtes.
Et que l'assemblée les assomme de pierres et les taille en pièces avec l'épée. Qu'on tue leurs fils et leurs filles et qu'on brûle leurs maisons !
à cause de cela le Seigneur l'Eternel parle ainsi : J'étendrai ma main contre Edom et je retrancherai du milieu de lui hommes et bêtes, et j'en ferai un désert depuis Théman, et jusqu'à Dédan ils tomberont par l'épée.
Fils d'homme, parce que Tyr a dit de Jérusalem : Ha ! ha ! la voilà brisée, la porte des peuples ! On se tourne vers moi ; je vais me remplir. Elle est ruinée !
Maintenant les îles trembleront au jour de ta chute, et les îles qui sont dans la mer seront épouvantées de ta fin.
Du lin brodé d'Egypte, voilà ce que tu employais pour faire tes voiles ; tu avais pour tes tentures l'hyacinthe et l'écarlate des îles d'Elisa.
Les habitants de Sidon et d'Arvad te servaient de rameurs ; quant aux hommes habiles qu'il te fallait, ô Tyr, tu les avais chez toi ; c'étaient eux qui étaient tes pilotes.
Juda et la terre d'Israël trafiquaient avec toi ; ils te donnaient en paiement du froment de Minnith, du biscuit, du miel, de l'huile et du baume.
L'Arabie et tous les princes de Kédar étaient tes clients ; ils faisaient avec toi commerce de moutons, de béliers et de boucs.
Haran, Canné et Eden, les marchands de Schéba, Assour et Kilmad trafiquaient avec toi.
Les navires de Tharsis étaient les caravanes qui t'apportaient tes marchandises ; tu t'es remplie de biens ; tu es devenue très puissante au sein des mers.
Tes richesses, tes marchandises, ton trafic, tes marins et tes pilotes, tes radoubeurs, tes courtiers, tous les hommes de guerre qui sont chez toi, dans la multitude que tu portes, tomberont au sein des mers au jour de ta chute.
Quand tu as été brisée par les mers et jetée au fond des eaux, ta cargaison et tout ton équipage ont sombré avec toi.
Tous les habitants des îles sont dans la stupeur à cause de toi ; leurs rois sont saisis d'effroi, leurs visages sont bouleversés.
par ta sagesse et par ton intelligence tu as fait fortune et tu as amassé de l'or et de l'argent dans tes trésors ;
tu étais en Eden, en un jardin de Dieu ; tu étais couvert de pierres précieuses de toute sorte, rubis, topaze et diamant, chrysolithe, onyx et jaspe, saphir, escarboucle et émeraude, et or ; tu avais chez toi des tambourins et des fifres ; ils avaient été préparés le jour où tu fus créé.
Ton cœur s'est élevé à cause de ta beauté, tu as perverti ta sagesse par l'effet de ton éclat. Je t'ai précipité par terre, je t'ai donné en spectacle aux rois.
Fils d'homme, tourne ta face contre Pharaon, roi d'Egypte, et prophétise sur lui et sur l'Egypte tout entière ;
Et la maison d'Israël ne mettra plus sa confiance en ceux qui rappelleront le crime qu'elle [commettait] en regardant après eux ; et l'on saura que je suis le Seigneur l'Eternel.
L'épée viendra sur l'Egypte, et il y aura de l'angoisse en Ethiopie, lorsque dans l'Egypte tomberont les blessés à mort et qu'on enlèvera ses richesses et qu'on renversera ses fondements.
Ethiopiens, Put, Lud et les étrangers de toutes sortes, et Cub et les fils de la terre de l'alliance tomberont avec eux par l'épée.
Ainsi parle l'Eternel : Ceux qui sont les soutiens de l'Egypte tomberont, et l'orgueil de sa force sera abaissé. De Migdol à Syène on tombera par l'épée, dit le Seigneur l'Eternel,
et [ses terres] seront désolées entre les terres désolées, et ses villes seront [ruinées] entre les villes ruinées.
Et je disperserai les Egyptiens parmi les nations et les disséminerai dans les pays,
Voici, Assur était un cèdre sur le Liban, à la belle ramure, à l'ombrage touffu, d'une hauteur superbe, et ayant sa cime dans les nues.
Ses eaux l'avaient fait croître, l'abîme l'avait fait grandir en faisant couler ses fleuves autour du lieu où il était planté, [tandis qu'il] envoyait ses ruisseaux à tous les arbres des champs.
Il fut beau par sa grandeur par la longueur de ses rameaux ; car sa racine touchait à des eaux abondantes.
Il n'y avait pas de cèdres qui l'éclipsassent dans le jardin de Dieu, ni de cyprès qui égalassent ses branches, ni de platanes qui fussent pareils à ses rameaux. Aucun arbre dans le jardin de Dieu ne l'égalait en beauté.
Je l'avais rendu beau par la multitude de ses rameaux ; tous les arbres d'Eden, qui sont dans le jardin de Dieu, étaient jaloux de lui.
Tel que te voilà, à qui ressembles-tu en gloire et en grandeur, entre les arbres d'Eden ? On t'a fait descendre avec les arbres d'Eden dans les profondeurs de la terre pour être couché au milieu d'incirconcis avec ceux qui ont été transpercés par l'épée. Tel sera Pharaon et toute la multitude de son peuple, dit le Seigneur l'Eternel.
et je plongerai dans la stupeur à ton sujet beaucoup de peuples, et leurs rois seront à cause de toi pris de frisson quand je brandirai mon glaive devant eux ; et ils trembleront à tous moments chacun pour sa vie, au jour de ta ruine.
Et vous mes brebis, les brebis que je pais, vous êtes hommes ; et moi, je suis votre Dieu, dit le Seigneur l'Eternel.
et dis-lui : Ainsi parle le Seigneur l'Eternel : Je me tourne vers toi, mont de Séir ! je vais étendre ma main sur toi et faire de toi une solitude et un désert.
à cause de cela, ainsi parle le Seigneur l'Eternel : Si, dans le feu de ma jalousie, je ne parle contre ce reste des nations et contre l'Idumée entière qui, le cœur tout joyeux et le mépris dans l'âme, se sont adjugé mon pays pour en achever le pillage... !
C'est pourquoi le Seigneur l'Eternel parle ainsi : Je l'ai juré, moi ! Les nations qui vous environnent porteront, elles aussi, leur opprobre ;
Et ils diront : Cette terre-là, qui était désolée, est devenue comme un jardin d'Eden, et les villes ruinées, désolées et renversées, sont habitées comme places fortes.
Et les bâtons sur lesquels tu écriras seront dans ta main, à leurs yeux.
Gomer et tous ses bataillons, la maison de Thogarma aux confins du septentrion et tous ses bataillons, des peuples nombreux, seront avec toi.
Tiens-toi prêt ! Fais tes préparatifs, toi et toutes tes multitudes qui s'assemblent autour de toi. Sois leur conducteur.
[Tu iras] pour piller et faire du butin, pour étendre ta main sur ces ruines maintenant habitées, sur ce peuple recueilli d'entre les nations, qui se fait des troupeaux et des biens, qui habite au beau milieu de la terre.
Schéba, Dédan, les trafiquants de Tharsis et tous ses lionceaux te diront : C'est pour piller que tu viens ? C'est pour faire du butin que tu as assemblé tes troupes ? pour emporter de l'argent et de l'or, pour prendre troupeaux et biens, pour faire grand pillage ?
Et en ce jour-là je donnerai à Gog un lieu de sépulture en Israël, la vallée des Passants, à l'orient de la mer, et cela bouchera le chemin aux passants. On y enterrera Gog et toute sa multitude et on l'appellera vallée d'Hamon-Gog, de la multitude de Gog.
et vous vous rassasierez à ma table de coursiers et de chevaux de trait, de héros et de guerriers de toute sorte, dit le Seigneur l'Eternel.
ses fenêtres, ses avances et ses palmiers avaient la même mesure que ceux du portique oriental. On y montait par sept degrés et les avances étaient en face des degrés.
Ses avances étaient du côté du parvis extérieur, elles avaient des palmiers à leurs pilastres et on y montait par huit degrés.
Et il mesura le mur de la Maison : six coudées et la largeur de l'édifice latéral : quatre coudées tout autour de la Maison.
Et je vis que la Maison était tout entière sur une élévation ; ainsi les cellules latérales avaient un fondement : une perche pleine, six coudées jusqu'à l'angle.
et devant elles un chemin pareil à celui des chambres du septentrion ; leur longueur et leur largeur étaient pareilles à la longueur et à la largeur de celles-là, ainsi que leurs entrées et leurs arrangements. Et comme les portes de celles-là
Et il me dit : Les chambres du septentrion et les chambres du midi qui sont en face de l'espace clos, ce sont les chambres du sanctuaire où les sacrificateurs qui s'approchent de l'Eternel, mangeront les choses très saintes ; c'est là qu'ils déposeront les choses très saintes, l'oblation et les victimes pour le péché et pour le délit. Car le lieu est saint.
Et ils achèveront les jours, et le huitième jour et dorénavant les sacrificateurs offriront sur l'autel vos holocaustes et vos sacrifices de reconnaissance, et je prendrai plaisir en vous, a dit le Seigneur l'Eternel.
Quand vous partagerez au sort le pays, vous prélèverez, comme une offrande à l'Eternel, une terre sainte de vingt-cinq mille [coudées] en longueur et d'une largeur de dix mille. Elle sera sainte dans toute son étendue.
Il y en aura pour les lieux saints cinq cents sur cinq cents, en carré, et cinquante coudées pour un espace libre tout autour.
Ainsi parle le Seigneur l'Eternel : le premier [mois], le premier du mois, tu prendras un jeune taureau sans défaut et tu feras l'expiation du sanctuaire ;
Le jour de la nouvelle lune, on offrira un jeune taureau sans défaut, six agneaux et un bélier sans défaut.
Et, comme oblation, tu y ajouteras chaque matin un sixième d'épha et le tiers d'un hin d'huile, pour arroser la fleur de farine, comme oblation à l'Eternel ; ce sont les lois permanentes du sacrifice perpétuel.
En me retournant, j'aperçus sur le bord du torrent des arbres en très grand nombre des deux côtés.
Vous aurez chacun, l'un comme l'autre, une part de ce pays que j'ai promis, en levant la main, de donner à vos pères, et ce pays vous écherra en partage.
Voici la frontière du pays. Du côté du nord : à partir de la grande mer, le chemin de Hethlon pour aller à Tsédad ;
le pays de Hamath, Bérotha et Sibraïm entre la frontière de Damas et la frontière de Hamath ; Hatzer-Hatthicon qui est sur la frontière du Hauran.
Voici donc la frontière jusqu'à la mer : Hatzer-Enon, la frontière de Damas, puis en allant au nord, puis la frontière de Hamath. C'est là le côté du nord.
Ils n'en vendront rien et n'en échangeront rien : les prémices du pays n'en seront point aliénées, car elles sont chose sainte pour l'Eternel.
Et à la frontière de Gad, du côté du midi, la frontière ira vers le sud ; de Thamar : les eaux de Mériba de Kadès et le torrent jusqu'à la grande mer.
auquel soit la gloire aux siècles des siècles, amen !
Mais si nous-mêmes, ou si un ange du ciel vous annonçait un évangile contraire à celui que nous vous avons annoncé, qu'il soit anathème !
Comme nous l'avons déjà dit, je le dis encore maintenant : Si quelqu'un vous évangélise contrairement à ce que vous avez reçu, qu'il soit anathème !
Car vous avez ouï dire quelle était autrefois ma conduite dans le judaïsme ; que je persécutais à outrance l'Eglise de Dieu et la ravageais ;
et que j'étais avancé dans le judaïsme, plus que beaucoup de ceux de mon âge dans ma nation, étant le plus ardent zélateur des traditions de mes pères.
Mais quand il plut à Celui qui m'avait mis à part dès le sein de ma mère, et qui m'a appelé par sa grâce,
Or dans les choses que je vous écris, je proteste devant Dieu que je ne mens point.
Ensuite, j'allai dans les pays de Syrie et de Cilicie.
seulement elles avaient ouï dire : Celui qui nous persécutait autrefois annonce maintenant la foi qu'il s'efforçait alors de détruire.
Et elles glorifiaient Dieu à cause de moi.
Or j'y montai suivant une révélation, et je leur exposai l'Evangile que je prêche parmi les païens, mais, dans le particulier, à ceux qui sont le plus considérés, de peur que je ne courusse, ou que je n'eusse couru en vain.
nous ne leur cédâmes point pour nous soumettre à eux, non pas même un moment, afin que la vérité de l'Evangile fût maintenue parmi vous.
Et quant à ceux qui sont les plus considérés, quels qu'ils aient jamais été, il n'importe point, car Dieu n'a point égard à l'apparence de l'homme ; en effet ceux qui sont les plus considérés ne m'ont rien opposé ;
Pour nous, nous sommes Juifs de naissance, et non pécheurs d'entre les païens ;
Car moi, par la loi, je suis mort à la loi, afin que je vive à Dieu.
Je voudrais apprendre de vous ceci seulement : Est-ce par les uvres de la loi que vous avez reçu l'Esprit, ou par la prédication de la foi ?
Avez-vous tant souffert en vain ? Si toutefois c'est en vain.
Celui donc qui vous dispense l'Esprit, et qui fait des miracles parmi vous, le fait-il par les uvres de la loi, ou par la prédication de la foi ?
Car tous ceux qui s'attachent aux uvres de la loi sont sous la malédiction, car il est écrit : Maudit est quiconque ne persévère pas dans toutes les choses qui sont écrites dans le livre de la loi, pour les faire !
Et que nul ne soit justifié devant Dieu par la loi, cela est évident, puisqu'il est dit : Le juste vivra par la foi.
Or la loi n'est pas de la foi ; mais elle dit : Celui qui aura fait ces choses vivra par elles.
Frères, je parle selon l'homme. Lorsqu'un testament a été ratifié, bien que fait par un homme, personne ne l'annule ou n'y ajoute.
Or, le médiateur ne l'est pas d'un seul, mais Dieu est un seul.
La loi donc est-elle contraire aux promesses de Dieu ? Loin de là ! car s'il eût été donné une loi qui pût vivifier, la justice viendrait réellement de la loi ;
Or avant que la foi vînt, nous étions enfermés sous la garde de la loi, en vue de la foi qui devait être révélée.
Mais la foi étant venue, nous ne sommes plus sous ce conducteur ;
Or je dis : Pendant tout le temps que l'héritier est enfant, il ne diffère en rien de l'esclave, quoiqu'il soit seigneur de tout ;
mais il est sous des tuteurs et des administrateurs jusqu'au temps marqué par le père.
En sorte que tu n'es plus esclave, mais fils ; et si tu es fils, tu es héritier de par Dieu.
Mais tandis qu'autrefois, ne connaissant pas Dieu, vous serviez ceux qui de leur nature ne sont point des dieux,
maintenant que vous avez connu Dieu, ou plutôt que vous avez été connus de Dieu, comment retournez-vous encore à ces faibles et pauvres éléments auxquels vous voulez être asservis encore de nouveau ?
Vous observez les jours et les mois, et les temps et les années.
Je crains pour vous que je n'aie travaillé en vain à votre égard.
Soyez comme moi, car moi aussi je suis comme vous ; je vous prie, frères ! Vous ne m'avez fait aucun tort ;
Qu'est-ce donc qui faisait votre bonheur ? Car je vous rends témoignage que, s'il eût été possible, vous vous seriez arraché les yeux pour me les donner.
Suis-je donc devenu votre ennemi en vous disant la vérité ?
Ils sont zélés pour vous, mais non pas comme il le faut ; au contraire, ils veulent vous détacher de moi, afin que vous soyez zélés pour eux.
Or il est bon d'être zélé pour le bien en tout temps, et non pas seulement lorsque je suis présent parmi vous.
Mais je voudrais être à présent avec vous, et changer de langage ; car je suis en perplexité pour vous.
Dites-moi, vous qui voulez être sous la loi, n'entendez-vous point la loi ?
Mais celui de l'esclave naquit selon la chair ; et celui de la femme libre, en vertu de la promesse.
mais la Jérusalem d'en haut est libre, et c'est elle qui est notre mère.
Car il est écrit : Réjouis-toi, stérile, toi qui n'enfantais point ; éclate et pousse des cris, toi qui n'avais point été en travail d'enfantement, car les enfants de la délaissée seront plus nombreux que les enfants de celle qui a son mari.
Mais de même qu'alors celui qui était né selon la chair persécutait celui qui était né selon l'Esprit, ainsi en est-il encore maintenant.
Mais que dit l'Ecriture ? Chasse l'esclave et son fils ; car le fils de l'esclave ne sera point héritier avec le fils de la femme libre.
C'est pourquoi, frères, nous ne sommes point les enfants de l'esclave, mais de la femme libre.
Et je proteste encore à tout homme qui se fait circoncire, qu'il est obligé d'observer toute la loi.
Car pour nous, c'est par l'Esprit de la foi que nous attendons l'espérance de la justice.
Vous couriez bien : Qui vous a arrêtés pour vous empêcher d'obéir à la vérité ?
Cette persuasion ne vient point de Celui qui vous appelle.
Un peu de levain fait lever toute la pâte.
Pour moi, j'ai cette confiance envers vous, dans le Seigneur, que vous n'aurez point d'autre sentiment ; mais celui qui vous trouble en portera le jugement, quel qu'il soit.
Et pour moi, frères, si je prêche encore la circoncision, pourquoi suis-je encore persécuté ? Le scandale de la croix est donc aboli !
Puissent-ils même être retranchés ceux qui mettent le trouble parmi vous !
Car toute la loi est accomplie dans une seule parole, celle-ci : Tu aimeras ton prochain comme toi-même.
Mais si vous vous mordez et vous mangez les uns les autres, prenez garde que vous ne soyez détruits les uns par les autres.
Je dis donc : Marchez par l'Esprit, et vous n'accomplirez point les désirs de la chair ;
car la chair a des désirs contraires à ceux de l'Esprit, et l'Esprit en a de contraires à ceux de la chair, et ces deux choses sont opposées l'une à l'autre ; afin que vous ne fassiez point les choses que vous voudriez.
Que si vous êtes conduits par l'Esprit, vous n'êtes point sous la loi.
Or les uvres de la chair sont manifestes, savoir : l'impudicité, l'impureté, la dissolution,
les envies, les meurtres, l'ivrognerie, les débauches, et les choses semblables à celles-là, dont je vous prédis, comme je vous l'ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n'hériteront point le royaume de Dieu.
Mais le fruit de l'Esprit, c'est la charité, la joie, la paix, la patience, la douceur, la bonté, la fidélité, la bénignité, la tempérance.
Contre ces choses-là, il n'y a point de loi.
Si nous vivons par l'Esprit, marchons aussi selon l'Esprit.
Ne recherchons point la vaine gloire, en nous provoquant les uns les autres, et en nous portant envie les uns aux autres.
Frères, si même quelqu'un est surpris en quelque chute, vous qui êtes spirituels, redressez-le avec un esprit de douceur ; et prends garde à toi-même, de peur que tu ne sois aussi tenté.
Car si quelqu'un pense être quelque chose, quoiqu'il ne soit rien, il se séduit lui-même ;
mais que chacun éprouve sa propre uvre, et alors il pourra se glorifier, mais en lui-même seulement, et non par rapport à autrui ;
car chacun portera son propre fardeau.
Que celui à qui on enseigne la parole fasse part de tous ses biens à celui qui l'enseigne.
Ne vous abusez point ; on ne se moque pas de Dieu ; car ce qu'un homme aura semé, il le moissonnera aussi ;
parce que celui qui sème pour sa chair, moissonnera de la chair la corruption ; mais celui qui sème pour l'Esprit, moissonnera de l'Esprit la vie éternelle.
Ne nous lassons point de faire le bien ; car nous moissonnerons en son temps, si nous ne nous relâchons pas.
Ainsi donc, pendant que nous en avons le temps, faisons du bien à tous ; mais principalement aux domestiques de la foi.
Vous voyez quelle grande lettre je vous ai écrite de ma propre main.
Car ceux-là même qui sont circoncis ne gardent point la loi ; mais ils veulent que vous soyez circoncis, afin de se glorifier dans votre chair.
Car la circoncision n'est rien, ni l'incirconcision, mais être une nouvelle créature est tout.
Et pour tous ceux qui suivront cette règle, que la paix et la miséricorde soient sur eux, et sur l'Israël de Dieu.
Et la terre était déserte et vide ; les ténèbres couvraient l'abîme et l'Esprit de Dieu reposait sur les eaux.
Et Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit. Et il y eut un soir et il y eut un matin ; ce fut un jour.
Et Dieu fit l'étendue et sépara les eaux qui sont au-dessous de l'étendue et les eaux qui sont au-dessus de l'étendue, et cela fut.
Et la terre fit sortir des plantes, des herbes portant semence selon leur espèce et des arbres produisant selon leur espèce du fruit ayant en soi sa semence ; et Dieu vit que cela était bon.
Et il y eut un soir et il y eut un matin ; ce fut le troisième jour.
Et Dieu dit : Que les eaux foisonnent d'une multitude d'êtres animés, et que des volatiles volent sur la terre, sur la face de l'étendue des cieux.
Et Dieu créa les grandes bêtes aquatiques et tout être animé qui se meut, dont les eaux fourmillent, selon leur espèce, et tout volatile ailé selon son espèce. Et Dieu vit que cela était bon.
Et il y eut un soir et il y eut un matin ; ce fut le cinquième jour
Et Dieu dit : Que la terre fasse sortir des êtres animés selon leur espèce, le bétail, les reptiles et les animaux terrestres selon leur espèce. Et cela fut.
Et Dieu fit des animaux terrestres selon leur espèce. Et Dieu vit que cela était bon.
Et à tout animal de la terre et à tout oiseau des cieux et à tout ce qui se meut sur la terre ayant en soi une âme vivante, j'ai donné toute herbe pour nourriture. Et cela fut.
Et les cieux et la terre et toute leur armée furent achevés.
C'est là ce qui est procédé des cieux et de la terre quand ils furent créés, au jour où l'Eternel Dieu fit une terre et des cieux.
Il n'y avait encore sur la terre aucun arbrisseau des champs, et aucune herbe des champs n'avait encore germé ; car l'Eternel Dieu n'avait pas fait pleuvoir sur la terre et il n'y avait pas d'homme pour cultiver le sol ;
et une vapeur montait de la terre et arrosait toute la face du sol.
Et l'Eternel Dieu forma l'homme de la poussière du sol, et il souffla dans ses narines un souffle de vie, et l'homme devint un être animé.
Et l'Eternel Dieu planta un arbre en Eden, à l'orient, et il mit là l'homme qu'il avait formé.
Et l'Eternel Dieu fit pousser du sol tout arbre agréable à voir et bon à manger, et l'arbre de vie au milieu du jardin et l'arbre de la connaissance du bien et du mal.
Et un fleuve sortait d'Eden pour arroser le jardin, et de là il se partageait et devenait quatre fleuves.
Le nom de l'un est Pischon ; c'est celui qui entoure toute la terre de Havila où est l'or
Et l'or de cette terre-là est bon ; c'est là qu'est le bdellium et la pierre de Schoham.
Et le nom du second fleuve est Guihon ; c'est celui qui entoure toute la terre de Cusch.
Et le nom du troisième fleuve est Hiddékel, qui coule à l'orient d'Assur. Et le quatrième fleuve est l'Euphrate.
mais de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n'en mangeras pas, car au jour où tu en mangeras, tu mourras certainement.
Et l'Eternel Dieu dit : Il n'est pas bon que l'homme soit seul ; je lui ferai une aide qui soit sa pareille.
C'est pourquoi l'homme laissera son père et sa mère et il s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair.
Or le serpent était le plus fin des animaux des champs que l'Eternel Dieu avait faits. Et il dit à la femme : Est-ce que Dieu aurait dit : Vous ne mangerez pas de tout arbre du jardin ?
Et la femme répondit au serpent : Nous mangeons du fruit des arbres du jardin ;
mais du fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n'en mangerez pas et vous n'y toucherez pas, de peur que vous ne mouriez.
Et le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez nullement ;
mais Dieu sait qu'au jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront et vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal.
Et la femme vit que l'arbre était bon à manger et qu'il était agréable aux yeux et que l'arbre était désirable pour devenir intelligent ; et elle prit de son fruit et en mangea, et elle en donna aussi à son mari qui était avec elle, et il en mangea.
Et il dit : Qui t'a montré que tu es nu ? As-tu mangé de l'arbre dont je t'avais dit de ne pas manger ?
Et l'Eternel Dieu dit au serpent : Parce que tu as fait cela, tu es maudit d'entre toutes les bêtes et d'entre tous les animaux des champs ; tu marcheras sur ton ventre et tu mangeras la poussière tous les jours de ta vie.
Et je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité ; cette postérité te meurtrira à la tête, et toi tu la meurtriras au talon.
Et il te produira des épines et des chardons et tu mangeras les plantes des champs.
Tu mangeras ton pain à la sueur de ton visage jusqu'à ce que tu retournes à la terre, parce que c'est d'elle que tu as été tiré ; car tu es poussière et tu redeviendras poussière.
Et l'Eternel Dieu dit : Voici, l'homme est devenu comme l'un de nous, pour la connaissance du bien et du mal ; et maintenant il ne faut pas qu'il avance sa main et qu'il prenne aussi de l'arbre de vie et qu'il en mange, et vive à toujours.
Et il chassa l'homme, et il plaça à l'orient du jardin d'Eden les chérubins et la flamme de l'épée tournoyante pour garder le chemin de l'arbre de vie.
Il les créa mâle et femelle et il les bénit et leur donna le nom d'Homme au jour où ils furent créés.
Lorsque les hommes eurent commencé à être nombreux sur la face de la terre et que des filles leur furent nées,
les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils prirent des femmes d'entre toutes celles qui leur plurent.
Et l'Eternel dit : Mon Esprit ne contestera pas à toujours avec l'homme, car aussi il n'est que chair, et ses jours seront de cent vingt ans.
Les géants étaient sur la terre en ces jours-là, et cela après que les fils de Dieu étaient venus vers les filles des hommes et qu'elles leur avaient donné des enfants ; ce sont là ces héros qui sont dès les temps les plus anciens des hommes célèbres.
Et l'Eternel vit que la méchanceté de l'homme était grande sur la terre et que tous les desseins des pensées de son cœur n'étaient que mal continuellement.
Et l'Eternel se repentit d'avoir fait l'homme sur la terre, et il fut affligé dans son cœur.
Et l'Eternel dit : J'effacerai de dessus la terre l'homme que j'ai créé, depuis l'homme jusqu'au bétail, aux reptiles et aux oiseaux des cieux, car je me repens de les avoir faits.
Et la terre se corrompit devant Dieu, et la terre se remplit de violence.
Tu feras une ouverture à l'arche, et tu la feras d'une coudée depuis le toit. Tu mettras la porte de l'arche sur le côté. Tu feras un premier, un second et un troisième étage de cellules.
De tous les animaux purs tu en prendras sept paires, les mâles et leurs femelles, et de tous les animaux qui ne sont pas purs, tu en prendras deux, un mâle et sa femelle ;
et aussi des oiseaux des cieux sept paires, mâles et femelles, pour en conserver la race sur la face de toute la terre.
Car sept jours encore, et je ferai pleuvoir sur la terre quarante jours et quarante nuits, et j'effacerai de dessus le sol tous les êtres que j'ai faits.
Et au bout des sept jours les eaux du déluge furent sur la terre.
et la pluie tomba sur la terre quarante jours et quarante nuits.
Et le déluge fut quarante jours sur la terre, et les eaux grossirent et soulevèrent l'arche, et elle s'éleva de dessus la terre.
Et les eaux crûrent et devinrent extrêmement grosses sur la terre, et l'arche flotta sur les eaux.
Et les eaux ayant crû extraordinairement sur la terre, toutes les hautes montagnes qui sont sous tous les cieux furent couvertes.
Les eaux s'élevèrent de quinze coudées au-dessus, et les montagnes furent couvertes.
De tout ce qui existe sur la terre sèche, tout ce qui a souffle de vie dans les narines mourut.
et les fontaines de l'abîme et les écluses des cieux se fermèrent, et la pluie cessa de tomber des cieux.
Et les eaux se retirèrent de dessus la terre peu à peu ; et les eaux diminuèrent au bout de cent cinquante jours,
Tous les animaux qui sont avec toi, de toute espèce, oiseaux, quadrupèdes et tous les reptiles qui rampent sur la terre, fais-les sortir avec toi, et qu'ils abondent sur la terre ; qu'ils fructifient et deviennent nombreux sur la terre.
Tous les animaux, tous les reptiles et tous les oiseaux, tous les êtres qui se meuvent sur la terre selon leurs familles, sortirent de l'arche.
Désormais, tant que la terre durera, les semailles, les moissons, le froid, le chaud, l'été, l'hiver, le jour et la nuit ne cesseront point.
Vous serez craints et redoutés de tout animal de la terre et de tout oiseau des cieux ; toutes les bêtes qui rampent sur la terre et tous les poissons de la mer vous sont livrés.
Tout ce qui a mouvement et vie vous servira de nourriture ; je vous ai donné tout cela comme la verdure des plantes ;
seulement vous ne mangerez pas de chair avec son âme, avec son sang,
et votre sang à vous, j'en demanderai compte à cause de vos âmes ; j'en demanderai compte à tout animal ; et de la main de l'homme, de la main de chaque frère je redemanderai l'âme de l'homme.
Qui versera le sang de l'homme, par l'homme son sang sera versé, car Dieu a fait l'homme à son image.
Et vous, fructifiez et multipliez-vous, abondez sur la terre et vous y multipliez.
avec tout être vivant qui est avec vous, oiseau, bétail, et tout animal de la terre qui est avec vous, depuis ceux qui sont sortis de l'arche jusqu'à tout animal de la terre ;
j'établis avec vous cette alliance, que désormais nulle chair ne soit détruite par les eaux du déluge, et qu'il n'y ait plus de déluge pour ravager la terre.
Et Dieu dit : Voici le signe de l'alliance que je mets entre moi et vous et tout être vivant qui est avec vous, à perpétuité.
J'ai mis mon arc dans la nuée, et il deviendra signe d'alliance entre moi et la terre.
Il arrivera que quand j'amoncellerai des nuées sur la terre, l'arc apparaîtra dans la nuée ;
Et l'arc sera dans la nuée, et en le voyant je me souviendrai de l'alliance perpétuelle qui existe entre Dieu et tout être, de quelque sorte que ce soit, qui vit sur la terre.
C'est d'eux que viennent les peuples dispersés, dans les îles des nations, dans leurs divers pays, chacun selon sa langue, selon leurs familles, en leurs nations.
et Résen entre Ninive et Calach ; c'est la grande ville.
et le Jébusien, l'Amorrhéen, le Guirgasien,
l'Arvadien, le Tsémarien et le Hamathien. Ensuite les familles des Cananéens s'étendirent ;
et le pays où ils habitèrent fut la montagne d'Orient, à partir de Mésa, dans la direction de Séphar.
Or toute la terre avait la même langue et les mêmes mots.
Et étant allés du côté de l'orient, ils trouvèrent une plaine dans le pays de Sinéar, et ils s'y établirent.
Et ils se dirent entre eux : Allons, faisons des briques et cuisons-les au feu. Et la brique leur servit de pierre, et le bitume leur servit de mortier.
Et ils dirent : Allons, bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet soit dans les cieux, et faisons-nous un monument, de peur que nous ne soyons dispersés sur la face de toute la terre.
Et l'Eternel descendit pour voir, la ville et la tour que bâtissaient les fils des hommes.
Et l'Eternel dit : Voici, ils ne sont qu'un peuple et ils ont tous une même langue, et ceci est le commencement de leurs entreprises ; et maintenant, quoi qu'ils veuillent entreprendre, rien ne les empêchera.
Allons ! descendons et confondons là leur langage, de sorte que l'un ne comprenne plus le langage de l'autre.
Et l'Eternel les dispersa de là sur la face de toute la terre, et ils cessèrent de bâtir la ville.
C'est pourquoi elle fut appelée Babel, parce que c'est là que l'Eternel confondit le langage de toute la terre, et c'est de là que l'Eternel les a dispersés sur la face de toute la terre.
Tout le pays n'est-il pas devant toi ? Sépare-toi plutôt de moi. Si tu vas à gauche, je prendrai la droite, et si tu vas à droite, je prendrai la gauche.
Et les gens de Sodome étaient fort mauvais, grands pécheurs contre l'Eternel.
Tous ceux-ci se rassemblèrent dans la vallée de Siddim, qui est la mer Salée.
Et la quatorzième année, Kédorlaomer vint avec les rois qui étaient avec lui, et ils battirent les Réphaïm à Astharoth-Karnaïm, les Zuzim à Ham, les Emim à Savé-Kiriathaïm
et les Horiens, dans leur montagne de Séir, jusqu'à El-Paran, qui est près du désert.
Puis s'en retournant, ils arrivèrent à la fontaine du Jugement, qui est Kadès, et ils battirent tout le pays des Amalékites, et aussi les Amorrhéens qui habitaient à Hatsatson-Thamar.
Et il y avait dans la vallée de Siddim beaucoup de puits de bitume, et les rois de Sodome et de Gomorrhe s'enfuirent, et ils y tombèrent, et ceux qui échappèrent s'enfuirent dans la montagne.
Et [les ennemis] prirent tous les biens de Sodome et Gomorrhe et tous leurs vivres, et ils s'en allèrent.
Et ayant partagé sa troupe pour les attaquer pendant la nuit avec ses serviteurs, il les battit et les poursuivit jusqu'à Hoba, qui est au nord de Damas.
Et voici, la parole de l'Eternel lui fut adressée en ces termes : Celui-ci ne sera pas ton héritier, mais celui qui sortira de tes entrailles sera ton héritier.
Et toi, tu t'en iras en paix vers tes pères ; tu seras enseveli dans une heureuse vieillesse.
Et l'ange de l'Eternel lui dit : Retourne vers ta maîtresse et laisse-toi maltraiter par elle.
Et l'ange de l'Eternel lui dit : Je te donnerai une postérité extrêmement nombreuse, si nombreuse qu'on ne la comptera pas.
Ce sera un âne sauvage que cet homme ; sa main sera contre chacun, et la main de chacun sera contre lui, et il dressera ses tentes à la face de tous ses frères.
C'est pourquoi on a appelé ce puits le puits de Lachaï-Roï. Il se trouve entre Kadès et Béred.
Vous vous circoncirez dans votre chair, et cela sera le signe de l'alliance entre moi et vous.
Qu'on ne manque pas de circoncire les mâles nés dans ta maison ou acquis pour de l'argent, et que mon alliance soit dans votre chair comme alliance perpétuelle.
Un incirconcis, un mâle à qui la chair du prépuce n'aura pas été coupée, cet homme-là sera retranché de son peuple : il aura enfreint mon alliance.
Et l'Eternel dit : Le cri qui s'élève de Sodome et Gomorrhe est bien fort et leur iniquité bien énorme.
Je veux descendre et voir si, comme le bruit en est venu jusqu'à moi, leur crime est arrivé au comble ; ou si cela n'est pas, je veux le savoir.
Peut-être y a-t-il cinquante justes dans la ville ; les ferais-tu donc périr et ne pardonnerais-tu pas à ce lieu à cause de ces cinquante justes qui s'y trouveraient ?
Loin de toi d'agir de la sorte, de faire mourir le juste avec le coupable ! Ainsi il en serait du juste comme du coupable ! Loin de toi ! Celui qui juge toute la terre ne rendrait-il pas justice ?
Et l'Eternel dit : Si je trouve à Sodome cinquante justes, au milieu de la ville, je pardonnerai à tout le lieu pour l'amour d'eux.
il leur dit : Non, mes frères, je vous en prie, ne faites pas le mal !
Voyez, j'ai deux filles qui n'ont pas connu d'homme ; laissez-moi vous les amener, et faites-leur ce qui vous plaira ; mais à ces hommes, ne leur faites rien, car c'est pour cela qu'ils sont venus s'abriter sous mon toit.
car nous allons détruire ce lieu, parce qu'un grand cri s'est élevé contre eux devant l'Eternel et que l'Eternel nous a envoyés pour détruire la ville.
Et dès qu'ils les eurent fait sortir, l'un d'eux dit : Sauve-toi ! Il y va de ta vie. Ne regarde pas derrière toi et ne t'arrête nulle part dans la Plaine ; sauve-toi à la montagne, de peur que tu ne périsses.
Voilà cette ville qui est assez proche pour s'y réfugier et qui n'est que peu de chose ; laisse-moi m'y sauver, n'est-elle pas petite, et que je vive.
Et il lui dit : Oui, je t'accorde encore ceci, de ne pas détruire la ville dont tu m'as parlé.
Alors l'Eternel fit pleuvoir sur Sodome et sur Gomorrhe du soufre et du feu d'auprès de l'Eternel, du ciel.
Et il détruisit ces villes et toute la Plaine et tous les habitants des villes et les germes de la terre.
Et il regarda à ses pieds du côté de Sodome et de Gomorrhe et sur toute l'étendue de la Plaine, et voici la fumée de la terre montait comme la fumée d'une fournaise.
Néanmoins du fils de l'esclave je ferai aussi une nation, parce qu'il est né de toi.
et elle s'en alla s'asseoir vis-à-vis, à une portée d'arc, car elle disait : Que je ne voie pas mourir l'enfant. Et elle s'assit vis-à-vis, éleva la voix et pleura.
Lève-toi, relève le jeune garçon et prends-le par la main, car je ferai de lui une grande nation.
Et Dieu fut avec le jeune garçon, et il grandit ; il habitait au désert et fut un tireur d'arc.
Et il habitait dans le désert de Paran, et sa mère prit pour lui une femme au pays d'Egypte.
Maintenant donc jure-moi ici par le nom de Dieu que tu ne tromperas ni moi ni mes enfants ou petits-enfants ; comme j'ai agi avec bonté envers toi, tu agiras de même envers moi et envers le pays où tu séjournes.
C'est pourquoi on a appelé ce lieu-là Béerséba, parce que c'est là qu'ils ont tous deux prêté serment.
Et en ta postérité toutes les nations de la terre se béniront, parce que tu as obéi à ma voix.
Je suis chez vous un étranger et un hôte ; accordez-moi de posséder parmi vous un lieu de sépulture, que je puisse enlever de devant moi mon mort pour l'ensevelir.
Non, mon seigneur, écoute-moi : je te donne le champ et je te donne la caverne qui y est ; je te la donne aux yeux des fils de mon peuple ; enterre ton mort.
Et elle dit : Bois, mon seigneur ; et elle se hâta d'abaisser sa cruche sur sa main, et lui donna à boire.
Quand elle eut achevé de lui donner à boire, elle dit : J'en puiserai aussi pour tes chameaux, jusqu'à ce qu'ils aient fini de boire.
Et elle se hâta de vider sa cruche dans l'abreuvoir, courut encore au puits pour puiser, et puisa pour tous ses chameaux.
Et cet homme la considérait en silence pour savoir si l'Eternel avait fait réussir son voyage ou non.
Et elle ajouta : Il y a chez nous paille et fourrage en quantité et aussi une place où passer la nuit.
Et il dit : Entre, béni de l'Eternel ; pourquoi te tiens-tu dehors ? J'ai préparé la maison et une place pour les chameaux.
Et mon maître m'a fait jurer en disant : Tu ne prendras pas une femme pour mon fils parmi les filles des Cananéens dans le pays desquels j'habite.
Mais tu te rendras dans la maison de mon père et dans ma parenté et tu prendras une femme pour mon fils.
Et il me dit : L'Eternel, devant lequel j'ai marché, enverra son ange avec toi et fera réussir ton voyage, et tu prendras une femme pour mon fils, de ma parenté et de la maison de mon père.
Tu seras dégagé du serment que je te fais faire une fois que tu te seras rendu dans ma parenté ; si on ne te la donne pas, tu seras dégagé du serment que je te fais faire.
voici je me tiens près de la source ; qu'il arrive que la jeune fille qui sortira pour puiser et à qui je dirai : Donne-moi à boire, je te prie, un peu d'eau de ta cruche,
Et elle s'est hâtée d'abaisser sa cruche de dessus son épaule, et elle m'a dit : Bois, et je donnerai aussi à boire à tes chameaux. J'ai donc bu, et elle a aussi donné à boire aux chameaux.
Et il leur dit : Ne me retardez point, puisque l'Eternel a fait réussir mon voyage ; renvoyez-moi, que je m'en retourne chez mon maître.
Et ils dirent : Appelons la jeune fille et voyons ce qu'elle dira.
Hadar, Théma, Jétur, Naphis et Kedma.
Et je rendrai ta postérité nombreuse comme les étoiles des cieux, et je donnerai à ta postérité tous ces pays-ci ; et toutes les nations de la terre se béniront en ta postérité,
Alors il partit de là et creusa un autre puits, pour lequel il n'y eut pas de querelle ; et il le nomma Rehoboth, et il dit : C'est que l'Eternel nous a maintenant mis à l'aise, et nous fructifierons dans le pays.
Et il monta de là à Béerséba.
Et ils répondirent : Nous avons vu clairement que l'Eternel a été avec toi, et nous avons dit : Qu'il y ait un serment entre nous, entre nous et toi ! Nous voudrions donc faire alliance avec toi.
Jure de ne pas nous faire de mal, de même que nous ne t'avons point touché et que nous ne t'avons fait que du bien et t'avons laissé aller en paix. Tu es maintenant le béni de l'Eternel.
Maintenant donc, prends tes armes, ton carquois et ton arc, et va dans la campagne et tue-moi du gibier.
Et fais-m'en un bon plat, comme j'aime, et apporte-le moi, que je le mange, afin que mon âme te bénisse avant que je meure.
Maintenant donc, mon fils, obéis-moi dans ce que je vais te commander.
Et il vint vers son père, et dit : Mon père ! Et celui-ci dit : Me voici ; qui es-tu, mon fils ?
Que Dieu te donne de la rosée des cieux
Et des sucs de la terre,
Et abondance de blé et de moût.
Que des peuples te servent
Et que des nations se prosternent devant toi.
Sois le maître de tes frères,
Et que les fils de ta mère se prosternent devant toi !
Maudit soit qui te maudira !
Et béni soit qui te bénira !
Tu vivras de ton épée,
Et tu seras asservi à ton frère.
Et il arrivera que, en faisant effort,
Tu briseras son joug de dessus ton cou.
Et tu demeureras avec lui quelque temps, jusqu'à ce que la fureur de ton frère soit passée.
Une fois que la colère de ton frère se sera détournée de toi et qu'il aura oublié ce que tu lui as fait, je t'enverrai chercher de là. Pourquoi serais-je privée de vous deux en un même jour ?
Lève-toi, va en Paddan-Aram chez Béthuel, père de ta mère, et prends-toi une femme de là, d'entre les filles de Laban, frère de ta mère.
Et ta postérité sera comme la poussière de la terre ; et tu t'étendras à l'occident et à l'orient, au septentrion et au midi ; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi et en ta postérité.
Et voici, je suis avec toi, et je te garderai partout où tu iras ; et je te ramènerai en ce pays car je ne t'abandonnerai point que je n'aie fait ce que je t'ai dit.
Et il nomma ce lieu-là Béthel ; mais primitivement le nom de la ville était Luz.
et que je retourne heureusement à la maison de mon père, l'Eternel sera mon Dieu ;
et cette pierre, que j'ai dressée pour monument, sera une maison de Dieu ; et tout ce que tu me donneras, je t'en paierai certainement la dîme.
Ils dirent : Nous ne le pouvons pas jusqu'à ce que tous les troupeaux soient rassemblés et qu'on roule la pierre de dessus l'ouverture du puits ; alors nous abreuverons les brebis.
Et elle conçut et enfanta un fils, et elle dit : Dieu a ôté mon opprobre.
Car c'était peu de chose que ton bien, avant moi, et il s'est extrêmement accru ; et l'Eternel a mis pour toi la bénédiction sur mes pas ; et maintenant, quand travaillerai-je aussi pour ma maison ?
Je passerai aujourd'hui à travers tout ton troupeau, en mettant à part toute bête picotée et rayée et toute bête noire parmi les agneaux, et tout ce qui est rayé et picoté parmi les chèvres ; ce sera là mon salaire.
Et à l'avenir ma justice témoignera pour moi quand tu viendras reconnaître mon salaire. Tout ce qui ne sera pas picoté et rayé, parmi les chèvres et noir parmi les agneaux sera un vol, s'il est chez moi.
Et vous savez vous-mêmes que j'ai servi votre père de tout mon pouvoir ;
et votre père s'est joué de moi et a changé dix fois mon salaire ; mais Dieu ne lui a pas permis de me faire du tort.
Ne nous a-t-il pas tenues pour des étrangères, puisqu'il nous a vendues ? Et il a de plus mangé notre argent.
Et il s'enfuit, lui et tout ce qui était à lui ; il se mit en route et traversa le fleuve, et il se dirigea vers la montagne de Galaad.
Et tu ne m'as pas laissé embrasser mes fils et mes filles ! Maintenant tu as agi follement.
Et maintenant tu es parti parce que tu languissais après la maison de ton père ; [mais] pourquoi as-tu dérobé mes dieux ?
En fouillant tout mon bagage, qu'as-tu trouvé de tous les effets de ta maison ? Mets-le ici devant mes frères et tes frères, et qu'ils soient juges entre nous deux.
Ces vingt ans que j'ai été avec toi, tes brebis et tes chèvres n'ont pas avorté, et je n'ai pas mangé les béliers de ton troupeau.
Et Laban dit : Ce monceau est témoin entre moi et toi aujourd'hui. C'est pourquoi on le nomma Galed,
Ce monceau est témoin, et ce monument est témoin que moi je n'avancerai pas vers toi au-delà de ce monceau, et que toi tu n'avanceras pas vers moi au-delà de ce monceau et de ce monument, pour nuire.
J'ai des bœufs et des ânes, des brebis, des serviteurs et des servantes ; et j'en fais informer mon seigneur, pour trouver grâce à tes yeux.
je suis trop petit pour toutes les grâces et pour toute la fidélité dont tu as usé envers ton serviteur, car j'ai passé ce Jourdain avec mon bâton, et maintenant je suis devenu deux troupes.
Et toi, tu as dit : Certainement je te ferai du bien, et je rendrai ta postérité pareille au sable de la mer, qu'on ne peut compter, tant il y en a.
Que mon seigneur passe, je te prie, devant son serviteur ; et moi je cheminerai tout doucement, sur les pas du convoi qui est devant moi et sur les pas des enfants, jusqu'à ce que j'arrive chez mon seigneur, à Séir.
Imposez-moi un fort prix d'achat et de grands présents, et je les donnerai comme vous me direz ; et donnez-moi la jeune fille pour femme.
Et ils leur dirent : C'est une chose que nous ne pouvons pas faire que de donner notre sœur à un homme non circoncis ; car c'est pour nous un opprobre.
Ainsi nous vous donnerons nos filles et nous prendrons vos filles ; et nous nous établirons chez vous, et nous deviendrons un seul peuple.
Mais si vous ne consentez pas à vous circoncire, nous prendrons notre fille et nous nous en irons.
et nous nous lèverons et monterons à Béthel, et j'y ferai un autel au Dieu qui m'a répondu au jour de ma détresse et qui a été avec moi dans le chemin où j'ai marché.
Car leurs biens étaient trop grands pour qu'ils pussent demeurer ensemble, et le pays où ils séjournaient ne pouvait leur suffire, à cause de leurs troupeaux.
[le chef Korach], le chef Gaétham, le chef Amalek. Ce sont là les chefs d'Eliphaz, au pays d'Edom ; ce sont là les fils d'Ada.
Voici les fils de Séir, le Horien, qui habitaient le pays : Lotan, Schobal, Tsibéon, Ana,
Dischon, Etser et Dischan. Ce sont là les chefs des Horiens, fils de Séir, au pays d'Edom.
Et les fils de Lotan furent Hori et Hémam ; et Thimna était sœur de Lotan.
Et voici les fils de Schobal : Alvan, Mânahath et Ebal, Schépho et Onam.
Voici les fils d'Etser : Bilhan, Zaavan et Akan.
le chef Dischon, le chef Etser, le chef Dischan. Ce sont là les chefs des Horiens, selon les chefs qu'ils eurent au pays de Séir.
Et voici les rois qui régnèrent au pays d'Edom avant qu'un roi régnât sur les enfants d'Israël :
Et Béla mourut, et Jobab, fils de Zérach, de Botsra, régna à sa place.
Et Samla mourut, et Saül, de Rehoboth sur le fleuve, régna à sa place.
Et Baal-Hanan, fils d'Acbor, mourut, et Hadar règna à sa place ; et le nom de sa ville était Paü, et le nom de sa femme Méhétabéel, fille de Matred, fille de Mézahab.
le chef Oholibama, le chef Ela, le chef Pinon,
le chef Kénaz, le chef Théman, le chef Mibtsar,
Et ses frères lui dirent : Règnerais-tu donc sur nous, ou nous gouvernerais-tu ? Et ils le haïrent encore plus pour ses songes et pour ses paroles.
Et il eut encore un autre songe, et il le raconta à ses frères, et il dit : Voici, j'ai eu encore un songe ; et voici le soleil, la lune et onze étoiles se prosternaient devant moi.
Ils le virent de loin ; et avant qu'il fût près d'eux, ils complotèrent contre lui pour le faire mourir.
Et ils se dirent l'un à l'autre : Voici l'homme aux songes ; c'est bien lui qui vient.
Maintenant donc venez, tuons-le et jetons-le dans une de ces fosses, et nous dirons qu'une bête féroce l'a dévoré ; et nous verrons ce qui en sera de ses songes !
Et pendant qu'elle enfantait, l'un d'eux étendit une main ; et l'accoucheuse la prit et y lia un fil écarlate en disant : C'est celui-ci qui est sorti le premier.
Il n'est pas plus grand que moi dans cette maison, et il ne m'a rien interdit que toi, parce que tu es sa femme. Comment ferais-je ce grand mal et pécherais-je contre Dieu ?
et à ce cep il y avait trois sarments. Et à peine eut-il poussé que sa fleur sortit et que ses grappes donnèrent des raisins mûrs.
et voici que du fleuve montaient sept vaches belles à voir et fort grasses, et elles se mirent à paître dans la prairie.
Et voici sept autres vaches montaient du fleuve après elles, laides à voir et fort maigres, et elles vinrent se placer à côté des vaches qui étaient sur le bord du fleuve.
Et il se rendormit et songea une seconde fois. Et voici sept épis montaient d'une même tige, gras et beaux.
Et voici sept épis maigres et brûlés par le vent d'orient germaient après ceux-là.
Et voici sept autres vaches montaient après elles, chétives, de très laide apparence et fort maigres ; je n'en ai point vu de pareilles en laideur dans tout le pays d'Egypte.
Et les vaches chétives et laides dévorèrent les sept premières, les vaches grasses ;
et elles entrèrent dans leur ventre sans qu'il parût qu'elles y fussent entrées : elles étaient aussi laides à voir qu'auparavant. Et je m'éveillai.
Et je vis en songeant, et voici sept épis montaient sur une même tige, pleins et beaux.
Et voici sept épis stériles, maigres et brûlés par le vent d'orient, germaient après ceux-là.
Voici il va venir sept années de grande abondance dans tout le pays d'Egypte.
Les sept années où l'abondance avait régné en Egypte s'achevèrent.
Et il leur dit : Non, vous êtes, venus pour voir les points faibles du pays.
Voici comment vous serez mis à l'épreuve. Par la vie de Pharaon ! Si vous sortez d'ici que votre jeune frère n'y soit venu !...
Envoyez l'un de vous chercher votre frère, et vous, restez prisonniers ; et que vos paroles soient mises à l'épreuve, et l'on verra si vous dites vrai ; sinon, par la vie de Pharaon ! c'est que vous êtes des espions.
Si vous êtes honnêtes gens, que l'un de vous, votre frère, reste ici lié dans votre prison ; et vous, allez, emportez du blé pour les besoins de vos familles.
Et amenez-moi votre frère cadet ; et vos paroles seront vérifiées, et vous ne mourrez point. Et ils firent ainsi.
Nous sommes douze frères, fils d'un même père ; l'un n'est plus, et le plus jeune est maintenant avec notre père au pays de Canaan.
et emportez de l'argent à double, et vous reporterez l'argent qui a été remis à l'entrée de vos sacs. Peut-être était-ce une erreur.
Et prenez votre frère, et levez-vous, retournez vers cet homme.
et ils dirent : Permets, mon seigneur : nous sommes descendus une première fois pour acheter des vivres ;
Et nous avons pris avec nous d'autre argent pour acheter des vivres. Nous ne savons pas qui a mis notre argent dans nos sacs.
Et ils répondirent : Ton serviteur, notre père, se porte bien ; il vit encore. Et ils s'inclinèrent et se prosternèrent.
Celui de tes serviteurs chez qui on la trouvera, qu'il meure, et nous-mêmes, nous deviendrons esclaves de mon seigneur.
Et il dit : Soit ! qu'il en soit maintenant comme vous avez dit ; que celui chez qui on la trouvera soit mon esclave, et vous, vous serez quittes.
Mon seigneur a interrogé ses serviteurs en disant : Avez-vous père ou frère ?
Et tu as dit à tes serviteurs : Faites-le descendre vers moi, et que je le voie de mes yeux.
Et tu as dit à tes serviteurs : Si votre jeune frère ne descend avec vous, vous ne reverrez pas ma face.
Et lorsque nous sommes remontés vers ton serviteur mon père, nous lui avons rapporté les paroles de mon seigneur.
Et ton serviteur mon père nous a dit : Vous savez vous-mêmes que ma femme m'a enfanté deux fils.
Si vous emmenez encore celui-ci de devant moi et qu'il lui arrive malheur, vous ferez descendre mes cheveux blancs avec douleur au sépulcre.
Maintenant donc, que ton serviteur demeure, je te prie, esclave de mon seigneur au lieu du jeune garçon, et que le jeune garçon remonte avec ses frères.
Car voici deux ans que la famine est dans le pays, et pendant cinq ans encore il n'y aura ni labour ni moisson.
Tu habiteras dans le pays de Gossen et tu seras près de moi, toi, tes enfants et les enfants de tes enfants, tes brebis et tes bœufs, et tout ce qui est à toi.
Et je t'y nourrirai, car il y aura encore cinq ans de famine, afin que tu ne sois pas réduit à rien, toi et ta maison et tout ce qui est à toi.
Racontez à mon père toute ma gloire en Egypte et tout ce que vous avez vu, et hâtez-vous de faire descendre ici mon père.
Et il embrassa tous ses frères et pleura en les tenant embrassés. Et après cela, ses frères parlèrent avec lui.
et prenez votre père et vos familles, et venez vers moi : je veux vous donner les bonnes choses du pays d'Egypte, et vous mangerez de ce que le pays a de meilleur.
Et ces hommes font paître des brebis, car ce sont des propriétaires de bétail, et ils ont amené avec eux leurs brebis et leurs bœufs et tout ce qui est à eux.
Et vous répondrez : Tes serviteurs sont propriétaires de bétail depuis leur jeunesse jusqu'à ce jour, nous comme nos pères. Afin que vous demeuriez dans le pays de Gossen ; car les Egyptiens ont en aversion tous ceux qui paissent des brebis.
Et il n'y avait point de pain dans tout le pays, car la famine était très grande, et le pays d'Egypte et le pays de Canaan étaient épuisés par la famine.
Et quant aux gens, il les fit passer dans les villes, depuis une extrémité du territoire de l'Egypte jusqu'à l'autre.
Et ils dirent : Tu nous as sauvé la vie ! Que nous trouvions grâce aux yeux de mon seigneur, et nous serons esclaves de Pharaon.
Il attache au cep son ânon
Et au cep de choix le petit de son ânesse ;
Il lave son vêtement dans le vin
Et dans le sang des raisins son manteau ;
Il a les yeux troubles de vin
Et les dents blanches de lait.
Il a vu que le repos est bon
Et que le pays est agréable,
Et il a tendu son épaule pour porter,
Et il est devenu homme de corvée.
Je me suis attendu à ton salut, ô Eternel !
Que du Dieu fort de ton père (il t'aidera),
Et du Tout-Puissant (il te bénira),
[Te viennent] les bénédictions des cieux en haut
Et les bénédictions de l'abîme étendu en bas,
Les bénédictions des mamelles et du sein maternel !
Mon père m'a fait jurer en disant :
Voici je vais mourir ; tu m'enterreras dans mon sépulcre, que je me suis creusé au pays de Canaan.
Maintenant donc, que j'y monte, je te prie, et que j'enterre là mon père, et je reviendrai.
Car je vais faire lever les Chaldéens, peuple rude et impétueux, qui s'avance au large sur la terre pour s'emparer de demeures qui ne sont point à lui.
N'es-tu pas de tout temps l'Eternel, mon Dieu, mon Saint ? Nous ne mourrons pas. Eternel, tu l'as établi pour exécuter ton jugement ; mon Rocher, tu l'as affermi pour châtier !
Ne cessera-t-il donc pas de vider son filet, égorgeant des nations impitoyablement ?
Et l'Eternel me répondit et dit : Ecris la vision et grave-la sur les tables, afin qu'on la lise couramment.
Toi qui as dépouillé beaucoup de nations, tout ce qui reste de peuples te dépouilleront à cause du sang humain répandu, des violences faites à la terre, aux villes et à tous leurs habitants.
Car la terre sera remplie de la connaissance de la gloire de l'Eternel, comme les eaux recouvrent le fond de la mer.
Car la violence faite au Liban retombera sur toi, ainsi que la destruction des bêtes épouvantées, à cause du sang humain répandu, des violences faites à la terre, aux villes et à tous leurs habitants.
Et l'Eternel est dans son saint temple ; silence devant Lui, toute la terre !
Dieu vient de Théman, et le Saint de la montagne de Paran (Séla). Sa majesté a couvert les cieux et la terre a été remplie de sa louange.
Il s'est arrêté et a fait trembler la terre ; il a regardé et a secoué les nations ; les montagnes éternelles se sont brisées, les collines antiques se sont affaissées ; il suit ses voies d'autrefois.
J'ai vu dans la détresse les tentes de Cuschan, les pavillons du pays de Madian frémissaient.
Est-ce contre des fleuves que s'est irrité l'Eternel ? Est-ce contre les fleuves qu'est ta colère, ou contre la mer ta fureur, pour que tu montes sur tes chevaux, sur tes chars de délivrance ?
Le soleil, la lune, sont restés dans leur demeure ; on marche à la clarté de tes flèches, à la lueur des éclairs de ta lance.
Tu marches sur la terre avec fureur, tu foules les nations avec colère.
Tu es sorti pour la délivrance de ton peuple pour délivrer ton Oint ; tu as brisé le faîte de la maison du méchant la mettant à découvert du haut en bas (Séla).
Tu as percé de ses propres traits le chef de tes hordes qui se précipitaient pour me disperser ; ils poussaient des cris de joie comme s'ils allaient dévorer à l'écart les misérables.
L'Eternel, le Seigneur, est ma force. Il a rendu mes pieds semblables à ceux des biches, et m'a fait marcher sur mes lieux élevés.
Au maître chantre. Sur mes instruments à corde.
Et aux anges, il dit : Il fait de ses anges des vents, et de ses ministres une flamme de feu ;
eux périront, mais toi tu demeures ; et ils vieilliront tous comme un vêtement ;
et tu les rouleras comme un manteau, et ils seront changés ; mais toi, tu es le même, et tes années ne finiront point.
Ne sont-ils pas tous des esprits au service de Dieu, envoyés pour exercer un ministère en faveur de ceux qui doivent hériter du salut ?
C'est pourquoi il faut nous attacher d'autant plus aux choses que nous avons entendues, de peur que nous ne soyons emportés loin d'elles.
Car, si la parole annoncée par des anges a été ferme, et si toute transgression et désobéissance a reçu une juste rétribution,
Dieu appuyant leur témoignage par des signes et des prodiges et divers miracles, et par des communications de l'Esprit-Saint réparti selon sa volonté ?
Car ce n'est point à des anges qu'il a soumis le monde à venir dont nous parlons ;
mais quelqu'un a rendu témoignage quelque part, disant : Qu'est-ce que l'homme, pour que tu te souviennes de lui, ou le fils de l'homme, pour que tu prennes garde à lui ?
Tu l'as fait pour un peu de temps inférieur aux anges, tu l'as couronné de gloire et d'honneur ;
tu as mis toutes choses sous ses pieds. Car, en lui soumettant toutes choses, il n'a rien laissé qui ne lui fût soumis ; or, maintenant nous ne voyons point encore que toutes, choses lui soient soumises.
disant : J'annoncerai ton nom à mes frères ; au milieu de l'assemblée je te célébrerai par des hymnes.
Et encore : Pour moi, je mettrai ma confiance en lui. Et encore : Me voici, moi et les enfants que Dieu m'a donnés.
C'est pourquoi, comme dit l'Esprit-Saint ; Aujourd'hui, si vous entendez sa voix,
n'endurcissez point vos curs, comme dans l'irritation, au jour de la tentation dans le désert ;
où vos pères me tentèrent en me mettant à l'épreuve, et virent mes uvres pendant quarante ans !
C'est pourquoi je fus indigné contre cette génération, et je dis : Toujours leur cur s'égare ! Mais eux, ils n'ont point connu mes voies ;
de sorte que je jurai dans ma colère : Ils n'entreront point dans mon repos !
Prenez garde, frères, qu'il n'y ait en quelqu'un de vous un cur méchant et incrédule, qui se montre par l'abandon du Dieu vivant.
Mais exhortez-vous les uns les autres chaque jour, aussi longtemps que l'on peut dire : Aujourd'hui ; afin qu'aucun de vous ne s'endurcisse par la séduction du péché.
pendant qu'il est dit ; Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez point vos curs, comme dans l'irritation.
Et qui sont ceux contre qui il fut courroucé pendant quarante ans ? n'est-ce pas ceux qui péchèrent, et dont les cadavres tombèrent dans le désert ?
Et qui sont ceux à qui il jura qu'ils n'entreraient point dans son repos, si ce n'est ceux qui furent incrédules ?
Et nous voyons qu'ils n'y purent entrer à cause de leur incrédulité.
Craignons donc que quelqu'un d'entre vous, bien que la promesse d'entrer dans son repos subsiste, ne pense être venu trop tard ;
car aussi cette bonne nouvelle nous a été annoncée comme à eux ; mais à eux la parole qu'ils entendirent ne leur servit de rien, parce que ceux qui l'entendirent ne se la sont pas appropriée par la foi.
Car nous entrons dans le repos, nous qui avons cru, selon qu'il a dit : Je jurai dans ma colère : Ils n'entreront point dans mon repos ; et cela quoique les uvres fussent faites depuis la création du monde ;
Et encore dans ce passage : Ils n'entreront point dans mon repos !
Puis donc qu'il est laissé à quelques-uns d'y entrer, et que ceux à qui la bonne nouvelle en avait été premièrement annoncée, n'y sont pas entrés, à cause de leur désobéissance,
Il reste donc un repos de sabbat pour le peuple de Dieu.
Empressons-nous donc d'entrer dans ce repos, afin que personne ne tombe, en suivant le même exemple de désobéissance.
Car la parole de Dieu est vivante, et efficace, et plus acérée qu'aucune épée à deux tranchants, et pénétrante jusqu'à partager âme et esprit, jointures et mlles, et juge des pensées et des réflexions du cur.
Et il n'y a pas de créature qui soit cachée devant lui, mais toutes choses sont nues et entièrement découvertes à ses yeux ; c'est à lui que nous devons rendre compte.
Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin que nous obtenions miséricorde et que nous trouvions grâce, pour un secours opportun.
Car tout souverain sacrificateur, pris d'entre les hommes, est établi pour les hommes en vue des choses qui concernent Dieu, afin qu'il offre des dons et des sacrifices pour les péchés,
étant capable d'avoir compassion de ceux qui sont dans l'ignorance et dans l'égarement, puisque lui-même aussi est enveloppé de faiblesse,
et que, à cause de cette faiblesse, il doit offrir pour lui-même, aussi bien que pour le peuple, des sacrifices pour les péchés.
Au sujet de ce souverain Sacrificateur, nous avons beaucoup à dire, et des choses difficiles à expliquer, parce que vous êtes devenus lents à comprendre.
Car vous qui devriez aussi être des maîtres, vu le temps, vous avez de nouveau besoin que quelqu'un vous enseigne les premiers rudiments des oracles de Dieu ; et vous en êtes venus à avoir besoin de lait, et non de nourriture solide.
Car quiconque en est au lait, ne saurait comprendre une parole de justice ; car il est un enfant.
Mais la nourriture solide est pour les hommes faits, qui, grâce à l'habitude, ont le sens exercé à discerner le bien et le mal.
de la doctrine des baptêmes et de l'imposition des mains ; de la résurrection des morts et du jugement éternel.
Et c'est ce que nous ferons, si Dieu le permet.
Car il est impossible que ceux qui ont été une fois éclairés, et qui ont goûté le don céleste, et qui ont été faits participants de l'Esprit-Saint,
et qui ont goûté la bonne parole de Dieu et les puissances du siècle à venir,
Car lorsqu'une terre a bu la pluie qui vient souvent sur elle, et qu'elle produit une herbe utile à ceux pour lesquels aussi elle est cultivée, elle a part à la bénédiction de Dieu ;
mais si elle produit des épines et des chardons, elle est réprouvée et près de recevoir la malédiction, dont le terme est la destruction par le feu.
Mais, quoique nous parlions ainsi, nous sommes convaincus pour ce qui vous concerne, bien-aimés, que des choses meilleures et qui aboutissent au salut vous sont réservées.
Car Dieu n'est pas injuste, pour oublier votre uvre et l'amour que vous avez montré pour son nom, ayant servi les saints et les servant encore.
Mais nous désirons que chacun de vous montre le même zèle pour la pleine certitude de l'espérance jusqu'à la fin,
afin que vous-ne vous relâchiez point, mais que vous imitiez ceux qui, par la foi et par la patience, héritent des promesses.
Car les hommes jurent par celui qui est plus grand qu'eux, et le serment est pour eux un terme à toute contestation pour confirmer leur parole.
afin que, par deux actes immuables, dans lesquels il est impossible que Dieu ait menti, nous ayons un puissant encouragement, nous qui avons trouvé notre refuge en retenant ferme l'espérance qui nous est proposée ;
laquelle nous avons, comme une ancre de l'âme, sûre et solide, et qui pénètre dans le sanctuaire, au delà du voile,
Or, nul ne le contestera, c'est l'inférieur qui est béni par le supérieur.
Car le sacerdoce étant changé, nécessairement aussi il y a changement de loi.
Car celui de qui ces choses sont dites a fait partie d'une autre tribu, de laquelle personne n'a fait le service de l'autel ;
Car tout souverain sacrificateur est établi pour offrir des dons et des sacrifices ; c'est pourquoi il est nécessaire que celui-ci ait aussi quelque chose à offrir.
Si donc il était sur la terre, il ne serait pas même sacrificateur, puisque là sont ceux qui offrent les dons selon la loi,
Car si cette première alliance avait été irréprochable, on ne chercherait pas un lieu pour une seconde.
En effet, c'est en leur faisant des reproches, qu'il dit : Voici, des jours viennent, dit le Seigneur, où je conclurai une alliance nouvelle avec la maison d'Israël et avec la maison de Juda ;
non comme l'alliance que je fis avec leurs pères, le jour où je les pris par la main pour les conduire hors du pays d'Egypte ; car eux, ils n'ont pas persévéré dans mon alliance, et moi, je ne me suis plus soucié d'eux, dit le Seigneur.
Car voici l'alliance que j'établirai pour la maison d'Israël en ces jours-là, dit le Seigneur : Je mettrai mes lois dans leur entendement, et je les écrirai dans leurs curs ; et je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple.
Et ils n'enseigneront plus chacun son concitoyen et chacun son frère, disant : Connais le Seigneur ; car tous me connaîtront, depuis le pe- tit jusqu'au grand d'entre eux ;
parce que je serai miséricordieux à l'égard de leurs injustices, et que je ne me souviendrai plus de leurs péchés.
En disant : une alliance nouvelle, il a rendu ancienne la première ; or, ce qui est devenu ancien et a vieilli est près de disparaître.
La première alliance donc avait, elle aussi, il est vrai, des ordonnances pour le culte et le sanctuaire, un sanctuaire de ce monde.
Un tabernacle en effet avait été construit ; le premier, où il y avait le chandelier et la table, et les pains de proposition, s'appelle lieu saint ;
et au delà du second voile, un tabernacle appelé saint des saints,
Or ces choses étant ainsi disposées, les sacrificateurs entrent bien en tout temps dans le premier tabernacle, lorsqu'ils font le service ;
mais dans le second, le souverain sacrificateur seul entre une fois l'année ; non sans du sang qu'il offre pour lui-même et pour les péchés d'ignorance du peuple ;
l'Esprit-Saint montrant par là que le chemin du lieu très saint n'avait pas encore été manifesté, tant que subsistait le premier tabernacle ;
qui ne sont, avec les aliments et les breuvages, et les diverses ablutions, que des ordonnances charnelles imposées jusqu'à un temps de réformation.
Car si le sang de boucs et de taureaux, et la cendre d'une génisse, dont on fait aspersion sur ceux qui sont souillés, sanctifient pour la pureté de la chair,
Et c'est pourquoi il est médiateur d'une nouvelle Alliance, afin que, la mort étant intervenue pour la rédemption des péchés commis sous la première Alliance, ceux qui sont appelés reçoivent l'héritage éternel qui leur a été promis.
Car où il y a un testament, il est nécessaire que la mort du testateur soit annoncée,
C'est pourquoi la première Alliance même ne fut point inaugurée sans effusion de sang.
en disant : Ceci est le sang de l'Alliance que Dieu a ordonnée pour vous.
Et il fit de même aspersion avec le sang sur le tabernacle et sur tous les ustensiles du culte.
Et, en général, toutes choses, selon la loi, sont purifiées avec du sang, et sans effusion de sang il n'y a point de rémission.
Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement,
et ayant un grand sacrificateur sur la maison de Dieu,
approchons-nous avec un cur sincère, dans une pleine certitude de foi, ayant les curs purifiés d'une mauvaise conscience, et le corps lavé d'une eau pure.
Retenons la profession de l'espérance sans fléchir ; car il est fidèle, celui qui a fait la promesse ;
et considérons-nous les uns les autres, pour nous exciter à la charité et aux bonnes uvres ;
n'abandonnant point notre assemblée, comme quelques-uns ont coutume de faire, mais nous exhortant, et cela d'autant plus que vous voyez approcher le jour.
Car, si nous péchons volontairement, après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés,
mais l'attente terrible d'un jugement et l'ardeur d'un feu qui doit dévorer les adversaires.
Car nous connaissons Celui qui a dit : A moi est la vengeance ; moi je rétribuerai ! Et encore : Le Seigneur jugera son peuple.
Il est terrible de tomber entre les mains du Dieu vivant.
Mais souvenez-vous de ces premiers jours, où, après avoir été éclairés, vous avez supporté une longue épreuve de souffrances,
d'une part, exposés en spectacle par des opprobres et des tribulations, d'autre part, vous associant à ceux qui menaient une semblable vie.
Car vous avez aussi compati avec les prisonniers, et vous avez vous-mêmes accepté avec joie l'enlèvement de vos biens, sachant que vous avez un bien meilleur et permanent.
Ne rejetez donc point votre assurance, qui a une grande récompense.
Car vous avez besoin de persévérance, afin qu'après avoir fait la volonté de Dieu, vous remportiez ce qui vous est promis.
Car encore un peu, un peu de temps, Celui qui doit venir viendra, et il ne tardera point ;
mais mon juste vivra par la foi ; et s'il se retire, mon âme ne prend pas plaisir en lui.
Quant à nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre ; mais de ceux qui croient pour sauver leur âme.
Or la foi est une assurance de choses qu'on espère, une démonstration de faits qu'on ne voit pas.
Car c'est parce qu'ils la possédaient que les anciens ont obtenu un témoignage.
Par la foi, nous reconnaissons que l'univers a été fait par la parole de Dieu, afin que ce qui se voit n'eût pas été fait de choses qui paraissent.
Or sans la foi il est impossible de lui plaire ; car il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu'il devient le rémunérateur de ceux qui le cherchent.
Selon la foi tous ceux-là sont morts sans avoir obtenu les choses promises, les ayant seulement vues et saluées de loin, et ayant professé qu'ils étaient étrangers et voyageurs sur la terre.
Car ceux qui parlent ainsi montrent clairement qu'ils cherchent une patrie ;
et s'ils se souvenaient de celle d'où ils étaient sortis, ils auraient le temps d'y retourner ;
mais ils en désirent une meilleure, c'est-à-dire une céleste ; c'est pourquoi Dieu n'a point honte d'eux, ni d'être appelé leur Dieu ; car il leur a préparé une cité.
Par la foi, ils traversèrent la mer Rouge, comme une terre sèche ; ce que les Egyptiens ayant tenté, ils furent engloutis.
Par la foi, les murailles de Jéricho tombèrent, après qu'on en eut fait le tour pendant sept jours.
qui, par la foi, vainquirent des royaumes, exercèrent la justice, obtinrent l'effet des promesses, fermèrent la gueule des lions,
éteignirent la puissance du feu, échappèrent au tranchant de l'épée, triomphèrent de la maladie, furent vaillants à la guerre, mirent en fuite des armées étrangères.
Des femmes recouvrèrent leurs morts par une résurrection ; d'autres furent torturés, n'acceptant pas la délivrance, afin d'obtenir une meilleure résurrection ;
d'autres furent mis à l'épreuve par des moqueries et des verges, et même par les liens et la prison.
Ils furent lapidés, ils furent sciés, ils furent tentés, ils furent mis à mort par l'épée, ils allèrent çà et là, vêtus de peaux de brebis et de peaux de chèvres, manquant de tout, affligés, maltraités,
eux dont le monde n'était pas digne, errants dans des déserts et des montagnes et des cavernes et dans les antres de la terre.
Et tous ceux-là, bien qu'ayant obtenu un bon témoignage par la foi, n'ont point reçu ce qui leur était promis ;
Dieu ayant en vue quelque chose de meilleur pour nous, afin qu'ils ne, parvinssent pas à la perfection sans nous.
Ainsi donc, nous aussi, puisque nous sommes entourés d'une si grande nuée de témoins, ayant rejeté tout fardeau et le péché qui nous enveloppe aisément, poursuivons avec persévérance la course qui nous est proposée,
Vous n'avez pas encore résisté jusqu'au sang, en combattant contre le péché.
Et vous avez oublié l'exhortation qui vous dit comme à des fils : Mon fils, ne méprise pas la correction du Seigneur, et ne perds point courage, lorsqu'il te reprend.
Car celui que le Seigneur aime, il le corrige, et il frappe de verges tout fils qu'il reconnaît pour sien.
Mais si vous êtes exempts de la correction à laquelle tous ont part, vous êtes donc des enfants illégitimes, et non des fils.
D'ailleurs, puisque nos pères selon la chair nous corrigeaient et que nous les respections, ne serons-nous pas beaucoup plutôt soumis au Père des esprits, et nous vivrons !
Toute correction, il est vrai, semble au premier moment non un sujet de joie, mais de tristesse ; mais plus tard elle rapporte à ceux qui ont été exercés par elle un fruit paisible de justice.
C'est pourquoi redressez les mains languissantes, et les genoux fléchissants ;
et faites à vos pieds des sentiers droits, afin que ce qui est boiteux ne se dévoie pas, mais que plutôt il soit guéri.
Recherchez la paix avec tous, et la sanctification, sans laquelle personne ne verra le Seigneur ;
veillant à ce que personne ne soit dépourvu de la grâce de Dieu ; à ce qu'aucune racine d'amertume poussant des rejetons ne produise du trouble, et que par elle le grand nombre ne soient souillés ;
ni du son de la trompette, ni de la voix des paroles, telle que ceux qui l'entendirent prièrent que pas une parole de plus ne leur fût adressée ;
car ils ne supportaient pas ce qui était ordonné : Si même une bête touche la montagne, elle sera lapidée.
et de l'Eglise des premiers-nés qui sont inscrits dans les cieux, et d'un juge qui est Dieu de tous ; et des esprits des justes parvenus à la perfection,
Prenez garde de refuser d'entendre Celui qui parle ; car si ceux- là n'ont point échappé, ayant refusé d'entendre Celui qui se révélait sur la terre, combien moins échapperons-nous, si nous nous détournons de Celui qui se révèle du haut des cieux,
lui, dont la voix alors ébranla la terre, et qui maintenant a promis disant : Une fois encore j'ébranlerai, non seulement la terre, mais aussi le ciel.
Or ces mots : Une fois encore, indiquent le changement des choses ébranlées, comme ayant été créées, afin que celles qui ne sont point ébranlées subsistent.
C'est pourquoi, recevant un royaume inébranlable, ayons de la reconnaissance, par laquelle nous rendions à Dieu un culte qui lui soit agréable, avec respect et avec crainte ;
car aussi notre Dieu est un feu dévorant.
Que l'amour fraternel continue à régner.
N'oubliez point l'hospitalité, car par elle quelques-uns, sans le savoir, ont hébergé des anges.
Souvenez-vous des prisonniers, comme si vous étiez dans les liens avec eux ; et de ceux qui sont maltraités, comme étant aussi vous-mêmes dans un corps.
Que le mariage soit tenu en honneur à tous égards et le lit conjugal sans souillure ; car Dieu jugera les fornicateurs et les adultères.
Que votre manière d'être soit exempte d'amour de l'argent, étant contents de ce que vous avez ; car lui-même a dit : Je ne te laisserai point, et je ne t'abandonnerai point.
De sorte que nous pouvons dire avec assurance : Le Seigneur est mon aide, je ne craindrai point ; que me fera un homme ?
Souvenez-vous de vos conducteurs, qui vous ont annoncé la parole de Dieu, et considérant l'issue de leur vie, imitez leur foi.
Ne vous laissez point entraîner par des doctrines diverses et étrangères ; car il est bon que le cur soit affermi par la grâce, et non par des aliments qui n'ont servi de rien à ceux qui s'y attachent.
Nous avons un autel, duquel ceux qui servent au tabernacle n'ont pas le pouvoir de manger ;
car les corps des animaux, dont le sang est porté dans le sanctuaire par le souverain sacrificateur, pour le péché, sont brûlés hors du camp.
Car nous n'avons point ici de cité permanente ; mais nous cherchons celle qui est à venir.
Par lui donc, offrons sans cesse à Dieu un sacrifice de louange, c'est-à-dire le fruit de lèvres qui confessent son nom.
Mais n'oubliez pas la bienfaisance et la libéralité ; car c'est à de tels sacrifices que Dieu prend plaisir.
Obéissez à vos conducteurs et soyez-leur soumis ; car ce sont eux qui veillent pour vos âmes, comme devant en rendre compte ; afin qu'ils le fassent avec joie, et non en gémissant ; car cela vous serait désavantageux.
Priez pour nous ; car nous nous assurons que nous avons une bonne conscience, voulant en toutes choses nous bien conduire.
Et je vous exhorte d'autant plus instamment à le faire, afin que je vous sois plus tôt rendu.
Or je vous en prie, frères, supportez cette parole d'exhortation ; car je vous ai écrit en peu de mots.
Saluez tous vos conducteurs, et tous les saints. Ceux d'Italie vous saluent.
sachant que l'épreuve de votre foi produit la patience.
Mais qu'il demande en la foi, n'hésitant nullement ; car celui qui hésite est semblable au flot de la mer, agité par le vent et poussé çà et là.
Que cet homme, en effet, ne s'imagine pas qu'il recevra quelque chose du Seigneur,
lui, un homme à l'âme partagée, inconstant en toutes ses voies !
Or, que le frère de condition humble se glorifie de son élévation,
Car le soleil s'est levé avec sa chaleur, et il a desséché l'herbe, et sa fleur est tombée, et la grâce de son aspect a péri ; de même aussi le riche se flétrira dans ses voies.
Heureux l'homme qui supporte la tentation ; car, quand il sera devenu un homme éprouvé, il recevra la couronne de la vie, que le Seigneur a promise à ceux qui l'aiment.
Mais chacun est tenté, quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise ;
puis, la convoitise, ayant conçu, met au monde le péché ; et le péché, étant consommé, enfante la mort.
Ne vous abusez point, mes frères bien-aimés :
tout don excellent et tout présent parfait viennent d'en haut, descendent du Père des lumières, en qui il n'y a ni changement, ni ombre de variation.
Parce qu'il l'a voulu, il nous a enfantés par la parole de vérité, afin que nous fussions les prémices en quelque sorte de ses créatures.
Vous le savez, mes frères bien-aimés. Mais que tout homme soit prompt à écouter, lent à parler, lent à la colère ;
car la colère de l'homme n'accomplit point la justice de Dieu.
C'est pourquoi, rejetant toute souillure et tout excès de malice, recevez avec douceur la Parole qui est plantée au dedans de vous, et qui peut sauver vos âmes.
Mais mettez en pratique la Parole, et ne vous bornez pas à l'écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements.
Car si quelqu'un écoute la Parole et ne la met pas en pratique, il est semblable à un homme qui considère dans un miroir son visage naturel ;
en effet, il s'est considéré, et il s'en est allé et a oublié aussitôt quel il était.
Mais celui qui se sera penché attentivement sur la loi parfaite, celle de la liberté, et qui aura persévéré, n'étant pas un auditeur oublieux, mais un observateur actif, celui-là sera heureux dans son obéissance.
Si quelqu'un pense être dévot, tout en ne tenant point sa langue en bride, mais en trompant son cur, la dévotion de cet homme est vaine.
La dévotion pure et sans tache devant Dieu notre Père, la voici : visiter les orphelins et les veuves dans leur affliction, se préserver soi-même des souillures du monde.
et que vous tourniez vos regards vers celui qui porte l'habit magnifique et disiez : Toi, assieds-toi ici à cette bonne place ; et que vous disiez au pauvre : Toi, tiens-toi debout, là, ou assieds-toi au bas de mon marchepied ;
ne vous mettez-vous pas en contradiction avec vous-mêmes, et ne devenez-vous pas des juges qui cèdent à de mauvaises pensées ?
Ecoutez, mes frères bien-aimés, Dieu n'a-t-il pas choisi les pauvres selon le monde, pour les faire riches en foi et héritiers du royaume qu'il a promis à ceux qui l'aiment ?
Mais vous, vous avez déshonoré le pauvre ! Ne sont-ce pas les riches qui vous oppriment, et qui vous traînent devant les tribunaux ?
Sans doute, si vous accomplissez la loi royale, selon l'Ecriture : Tu aimeras ton prochain comme toi-même, vous faites bien ;
mais si vous faites acception de personnes, vous commettez un péché, et vous êtes repris par la loi comme des transgresseurs.
Car quiconque aura observé toute la loi, mais aura failli en un seul commandement, est coupable à l'égard de tous.
Car celui qui a dit : Tu ne commettras point adultère, a dit aussi : Tu ne tueras point. Or, si tu ne commets pas adultère, mais que tu tues, tu es transgresseur de la loi.
Parlez et agissez comme devant être jugés par la loi de la liberté.
Car le jugement est sans miséricorde pour qui n'a point fait miséricorde ; la miséricorde brave le jugement.
Si un frère ou une sur sont nus et manquent de la nourriture de chaque jour ;
et que quelqu'un d'entre vous leur dise : Allez en paix, chauffez-vous et vous rassasiez ; et que vous ne leur donniez point ce qui leur est nécessaire au corps, à quoi cela sert-t-il ?
De même aussi la foi, si elle n'a pas d'uvres, est morte en elle-même.
Mais quelqu'un dira : Tu as la foi, et moi, j'ai les uvres. Montre-moi ta foi sans les uvres, et moi, je te montrerai la foi par mes uvres.
Tu crois qu'il y a un seul Dieu : tu fais bien ; les démons aussi le croient, et ils tremblent.
Mais veux-tu te convaincre, ô homme vain, que la foi sans les uvres est inutile ?
Vous voyez que c'est par les uvres que l'homme est justifié, et non par la foi seulement.
Car, comme le corps sans âme est mort, de même aussi la foi sans uvres est morte.
Ne soyez pas nombreux à vous ériger en docteurs, mes frères, sachant que nous en serons jugés plus sévèrement.
Car nous bronchons tous de bien des manières. Si quelqu'un ne bronche pas en parole, c'est un homme parfait, capable de tenir en bride aussi son corps entier.
Or si nous mettons le mors dans la bouche des chevaux, afin qu'ils nous obéissent, nous dirigeons aussi leur corps entier.
Voyez aussi les navires ; quelque grands qu'ils soient, et quoique poussés par des vents violents, ils sont dirigés par un très petit gouvernail, là où le désir de celui qui les gouverne le veut.
De même aussi la langue est un petit membre, et elle peut se vanter de grandes choses. Voyez quelle grande forêt un petit feu peut allumer !
La langue aussi est un feu ; c'est le monde de l'iniquité. La langue se manifeste parmi nos membres, elle qui souille le corps entier et enflamme le cours de la vie, et est enflammée par la géhenne.
Car toute espèce de bêtes sauvages et d'oiseaux, de reptiles et de poissons de mer, se dompte et a été domptée par l'espèce humaine ;
mais la langue, aucun homme ne peut la dompter ; c'est un mal déréglé ; elle est pleine d'un venin mortel.
D'une même bouche sortent la bénédiction et la malédiction. Il ne faut point, mes frères, qu'il en soit ainsi.
La source fait-elle jaillir par la même ouverture, l'eau douce et l'eau amère ?
Un figuier, mes frères, peut-il produire des olives, ou une vigne des figues ? Une source salée ne peut pas non plus produire de l'eau douce.
Mais si vous avez dans votre cur un zèle amer et un esprit de dispute, ne vous glorifiez pas et ne mentez pas contre la vérité.
Ce n'est point là la sagesse qui descend d'en haut, mais une sagesse terrestre, animale et diabolique ?
Car là où il y a un zèle amer et un esprit de dispute, il y a du désordre et toute mauvaise action.
Au contraire, la sagesse d'en haut est premièrement pure, ensuite pacifique, modérée, douce, pleine de miséricorde et de bons fruits, sans duplicité, sans hypocrisie.
Or le fruit de la justice se sème dans la paix, pour ceux qui procurent la paix.
D'où viennent les guerres et d'où les combats parmi vous ? N'est-ce pas de ceci, de vos voluptés qui luttent dans vos membres ?
Vous convoitez, et vous ne possédez pas : vous êtes meurtriers et jaloux ; et vous ne pouvez pas obtenir : vous combattez et vous menez guerre. Vous ne possédez pas, parce que vous ne demandez pas.
Vous demandez, et vous ne recevez point, parce que vous demandez dans une mauvaise intention, afin de dépenser pour vos voluptés.
Adultères, ne savez-vous pas que l'amour du monde est inimitié contre Dieu ? Celui donc qui voudra être ami du monde, se constitue ennemi de Dieu.
Ou pensez-vous que ce soit en vain que l'Ecriture dise : Il chérit avec jalousie l'esprit qu'il a fait habiter en nous ?
Mais il accorde une grâce d'autant plus grande. C'est pourquoi l'Ecriture dit : Dieu résiste aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles.
Soumettez-vous donc à Dieu ; mais résistez au diable, et il s'enfuira de vous.
Approchez-vous de Dieu, et il s'approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs ; et purifiez vos curs, vous dont l'âme est partagée.
Sentez votre misère, et menez deuil et pleurez ; que votre rire se change en deuil et votre joie en tristesse.
Humiliez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera.
Ne médisez point les uns des autres, frères. Celui qui médit de son frère, ou qui juge son frère, médit de la loi et juge la loi. Or, si tu juges la loi, tu n'es point observateur de la loi, mais juge.
Un seul est le Législateur et Juge, Celui qui a le pouvoir de sauver et de perdre. Mais qui es-tu, toi qui juges le prochain ?
A vous maintenant, qui dites : Aujourd'hui ou demain nous irons dans telle ville, et nous y passerons une année, et nous trafiquerons et nous gagnerons ;
Au lieu que vous devriez dire : Si le Seigneur le veut, nous vivrons et nous ferons ceci ou cela.
Mais maintenant, vous vous glorifiez dans vos pensées orgueilleuses : toute vanterie de cette sorte est mauvaise.
Pour celui donc qui sait faire le bien et qui ne le fait pas, il y a péché.
A vous maintenant, riches ! pleurez en poussant des cris à cause des malheurs qui vont venir sur vous.
Vos richesses sont pourries, et vos vêtements sont devenus la proie des vers.
Votre or et votre argent sont rouillés, et leur rouille s'élèvera en témoignage contre vous, et dévorera vos chairs comme un feu. Vous avez amassé un trésor dans les derniers jours !
Voici, le salaire des ouvriers qui ont moissonné vos champs, et dont vous les avez frustrés, crie, et les cris des moissonneurs sont parvenus aux oreilles du Seigneur des armées.
Vous avez vécu sur la terre dans les voluptés et dans les délices, et vous avez rassasié vos curs au jour du carnage.
Vous avez condamné, vous avez tué le juste ; il ne vous résiste pas.
Ne vous plaignez pas les uns des autres, frères, afin que vous ne soyez pas jugés : voici, le Juge se tient à la porte.
Mais avant toutes choses, mes frères, ne jurez point, ni par le ciel, ni par la terre, ni par quelque autre serment ; mais que votre oui soit oui, et votre non, non, afin que vous ne tombiez pas sous le jugement.
Quelqu'un parmi vous souffre-t-il ? qu'il prie. Quelqu'un est-il dans la joie ? qu'il chante des cantiques.
Quelqu'un parmi vous est-il malade ? qu'il appelle les anciens de l'Eglise, et qu'ils prient pour lui, après l'avoir oint d'huile au nom du Seigneur.
Et la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera ; et s'il a commis des péchés, ils lui seront pardonnés.
Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. Elle peut beaucoup, la prière d'un juste, faite avec ferveur.
Et il pria de nouveau, et le ciel donna de la pluie, et la terre produisit son fruit.
Mes frères, si quelqu'un d'entre vous s'égare loin de la vérité, et que quelqu'un le ramène,
qu'il sache que celui qui aura ramené un pécheur de la voie où il s'égarait, sauvera son âme de la mort, et couvrira une multitude de péchés.
Il n'était pas lui-même la lumière, mais il devait rendre témoignage à la lumière.
C'était là la véritable lumière qui éclaire tout homme venant au monde.
Mais à tous ceux qui l'ont reçu, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu ; à ceux qui croient en son nom,
lesquels ne sont point nés du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu.
Sa mère dit aux serviteurs : Tout ce qu'il vous dira, faites-le.
et lui dit : Tout homme sert d'abord le bon vin, puis le moindre, quand on s'est enivré ; toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à présent.
Ses disciples se souvinrent qu'il est écrit : Le zèle de ta maison me dévorera !
et qu'il n'avait pas besoin que personne lui rendît témoignage d'aucun homme, car il connaissait lui-même ce qui était dans l'homme.
Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l'Esprit est esprit.
Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit ; mais tu ne sais d'où il vient, ni où il va. Il en est de même de quiconque est né de l'Esprit.
Si je vous ai parlé des choses terrestres, et que vous ne croyiez pas, comment croirez- vous, si je vous parle des choses célestes ?
Or voici le jugement : c'est que la lumière est venue dans le monde, et que les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière ; car leurs uvres étaient mauvaises.
Car quiconque fait le mal, hait la lumière et ne vient point à la lumière, de peur que ses uvres ne soient reprises.
Mais celui qui pratique la vérité, vient à la lumière, afin que ses uvres soient manifestées, parce qu'elles sont faites en Dieu.
Celui qui a l'épouse est l'époux ; mais l'ami de l'époux, qui se tient là et qui l'écoute, est ravi de joie d'entendre la voix de l'époux ; cette joie donc qui est la mienne est parfaite.
Celui qui vient d'en haut est au-dessus de tous ; celui qui est de la terre, est de la terre, et parle comme étant de la terre ; Celui qui vient du ciel est au-dessus de tous.
Celui qui a reçu son témoignage a certifié que Dieu est vrai ;
La femme lui dit : Seigneur, tu n'as point de vase pour puiser, et le puits est profond, d'où aurais-tu donc cette eau vive ?
mais celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura plus jamais soif ; au contraire, l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau jaillissante jusqu'à la vie éternelle.
car tu as eu cinq maris ; et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari ; tu as dit vrai en cela.
Nos pères ont adoré sur cette montagne, et vous dites, vous, que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem.
Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez point ; nous, nous adorons ce que nous connaissons ; car le salut vient des Juifs.
Mais l'heure vient, et elle est maintenant arrivée, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car aussi, ce sont de tels adorateurs que le Père cherche.
La femme laissa donc sa cruche et s'en alla à la ville, et elle dit aux gens :
Mais il leur dit : J'ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas.
Les disciples se disaient donc les uns aux autres : Quelqu'un lui aurait-il apporté à manger ?
Et celui qui moissonne reçoit un salaire et amasse du fruit pour la vie éternelle ; afin que, et celui qui sème, et celui qui moissonne, en aient ensemble de la joie.
Car, en ceci, cette parole est vraie : Autre est celui qui sème, et autre celui qui moissonne.
Moi, je vous ai envoyés moissonner là où vous n'avez pas travaillé ; d'autres ont travaillé, et vous êtes entrés dans leur travail.
Or, il y a à Jérusalem, près de la porte des Brebis, un réservoir d'eau, appelé en hébreu Béthesda, ayant cinq portiques.
Dans ces portiques étaient couchés une multitude de malades, aveugles, boiteux, paralytiques, qui attendaient le mouvement de l'eau.
Car un ange descendait de temps en temps dans le réservoir et troublait l'eau ; celui donc qui y entrait le premier après que l'eau avait été troublée guérissait, de quelque maladie qu'il fût atteint.
Or, il y avait un homme qui était malade depuis trente-huit ans.
Le malade lui répondit : Seigneur, je n'ai personne pour me jeter dans le réservoir quand l'eau est troublée ; et pendant que je vais, un autre y descend avant moi.
Et aussitôt l'homme fut guéri ; et il prit son lit, et il marchait.
Ils lui demandèrent : Qui est l'homme qui t'a dit : Emporte ton lit et marche ?
Ne vous étonnez pas de cela, car l'heure vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix,
Et le Père, qui m'a envoyé, a lui-même rendu témoignage de moi. Vous n'avez jamais ni entendu sa voix ni vu sa face ;
Vous scrutez les Ecritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle ; et ce sont elles qui rendent témoignage de moi ;
La gloire qui vient des hommes, je ne la reçois point.
Comment pouvez-vous croire, vous qui recevez votre gloire les uns des autres et ne recherchez point la gloire qui vient de Dieu seul ?
Or, la Pâque, la fête des Juifs, était proche.
Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d'orge et deux pois- sons ; mais qu'est-ce que cela pour tant de gens ?
Ils les ramassèrent donc, et ils remplirent douze paniers des morceaux provenant des cinq pains d'orge qui étaient restés à ceux qui avaient mangé.
et la mer était agitée, comme il soufflait un grand vent.
Ils voulaient donc le recevoir dans la barque, et aussitôt la barque se trouva au rivage où ils allaient.
Ils lui dirent donc : Que devons-nous faire, pour accomplir les uvres de Dieu ?
Ils lui dirent donc : Quel signe fais-tu donc, toi, afin que nous voyions et que nous te croyions ? Quelle uvre fais-tu ?
Nos pères ont mangé la manne dans le désert, selon qu'il est écrit : Il leur a donné à manger le pain du ciel.
car le pain de Dieu est celui qui descend du ciel, et qui donne la vie au monde.
Vos pères ont mangé la manne dans le désert, et ils sont morts.
Il dit ces choses, enseignant dans la synagogue, à Capernaüm.
C'est l'Esprit qui vivifie ; la chair ne sert de rien : les paroles que je vous ai dites sont Esprit et vie.
et nous, nous avons cru et nous avons connu que tu es le Saint de Dieu.
Mais la fête des Juifs, la fête des Tabernacles, était proche.
Car nul homme ne fait rien en secret, quand il cherche à être lui-même en évidence. Si tu fais ces choses, manifeste-toi toi-même au monde.
Car ses frères mêmes ne croyaient pas en lui.
Ne jugez point selon l'apparence, mais jugez selon la justice.
Les Juifs donc dirent entre eux : Où va-t-il aller, que nous ne le trouverons point ? Doit-il aller vers ceux qui sont dispersés parmi les Grecs, et enseigner les Grecs ?
Il y eut donc, à cause de lui, division parmi la foule.
Les huissiers retournèrent donc vers les principaux sacrificateurs et les pharisiens. Et ceux-ci leur dirent : Pourquoi ne l'avez-vous pas amené ?
Les huissiers répondirent : Jamais homme ne parla comme cet homme.
Les pharisiens donc leur répondirent : Est- ce que vous aussi vous vous êtes laissé séduire ?
Y a-t-il quelqu'un des chefs ou des pharisiens qui ait cru en lui ?
Mais cette foule, qui n'entend point la loi, ce sont des maudits !
Ils répondirent et lui dirent : Es-tu aussi de la Galilée ? Informe-toi, et tu verras que de la Galilée ne s'élève point de prophète.
Et si je juge, moi, mon jugement est vrai ; parce que je ne suis pas seul, mais le Père qui m'a envoyé est avec moi.
Et il est écrit dans votre loi que le témoignage de deux hommes est vrai.
J'ai à votre sujet beaucoup de choses à dire et à juger ; mais Celui qui m'a envoyé est vrai, et moi, les choses que j'ai entendues de lui, je les dis dans le monde.
et vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres.
Vous faites les uvres de votre père. Ils lui dirent : Nous ne sommes pas des enfants illégitimes ; nous n'avons qu'un seul Père, Dieu.
Pourquoi ne reconnaissez-vous pas mon langage ? Parce que vous ne pouvez écouter ma parole.
Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu'il n'y a point de vérité en lui. Quand il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur, et le père du mensonge.
Celui qui est de Dieu, écoute les paroles de Dieu ; c'est pour cela que vous n'écoutez pas, parce que vous n'êtes point de Dieu.
Mais moi je ne cherche point ma gloire ; il en est un qui la cherche, et qui juge.
En vérité, en vérité, je vous le dis : Si quelqu'un garde ma parole, il ne verra jamais la mort.
Et vous ne le connaissez point ; mais moi je le connais ; et si je dis que je ne le connais pas, je serai semblable à vous, un menteur ; mais je le connais, et je garde sa Parole.
Et ses disciples l'interrogèrent, disant : Rabbi, qui a péché, celui- ci ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle ?
Et il lui dit : Va, lave-toi au réservoir de Siloé (ce qui signifie Envoyé). Il s'en alla donc, et se lava, et revint voyant.
Les voisins donc et ceux qui auparavant voyaient qu'il était men- diant, disaient : N'est-ce pas là celui qui se tenait assis et qui mendiait ?
Ils lui disaient donc : Comment donc tes yeux ont-ils été ouverts ?
Ils lui dirent : Où est cet homme ? Il dit : Je ne sais.
Les pharisiens aussi lui demandaient donc, à leur tour, comment il avait recouvré la vue. Et il leur dit : Il m'a mis de la boue sur les yeux, et je me suis lavé, et je vois.
Quelques-uns d'entre les pharisiens disaient donc : Cet homme ne vient pas de Dieu, puisqu'il n'observe pas le sabbat. D'autres disaient : Comment un homme pécheur peut-il faire de tels miracles ? Et il y eut division entre eux.
Les Juifs donc ne crurent point qu'il eût été aveugle et qu'il eût recouvré la vue, jusqu'à ce qu'ils eussent appelé les parents de celui qui avait recouvré la vue.
Et ils les interrogèrent, disant : Est-ce là votre fils, que vous dites être né aveugle ? Comment donc voit-il maintenant ?
Mais comment il voit maintenant, nous ne le savons pas ; ou qui lui a ouvert les yeux, nous ne le savons pas. Interrogez-le lui-même. Il a de l'âge, il parlera de ce qui le concerne.
Ils appelèrent donc pour la seconde fois l'homme qui avait été aveugle, et lui dirent : Donne gloire à Dieu ; nous savons que cet homme est un pécheur.
Ils lui dirent donc : Que t'a-t-il fait ? Comment t'a-t-il ouvert les yeux ?
Il leur répondit : Je vous l'ai déjà dit, et vous n'avez pas écouté ; pourquoi voulez-vous l'entendre encore ? Voulez-vous aussi devenir ses disciples ?
Cet homme répondit et leur dit : C'est là ce qui est étonnant, que vous ne sachiez d'où il est, et il m'a ouvert les yeux !
Nous savons que Dieu n'exauce pas les pécheurs ; mais que si quelqu'un honore Dieu et fait sa volonté, celui-là, il l'exauce.
Jamais on n'a ouï dire que personne ait ouvert les yeux d'un aveugle-né.
Si celui-ci n'était pas de Dieu, il ne pourrait rien faire.
Ils répondirent et lui dirent : Tu es né tout entier dans le péché, et tu nous enseignes ! Et ils le jetèrent dehors.
Il répondit : Et qui est-il, Seigneur, afin que je croie en lui ?
En vérité, en vérité, je vous le dis : Celui qui n'entre pas par la porte dans le bercail des brebis, mais qui y monte par ailleurs, est un voleur et un brigand.
Le portier lui ouvre, et les brebis entendent sa voix, et il appelle par leur nom ses propres brebis, et les mène dehors.
Quand il a fait sortir toutes ses propres brebis, il marche devant elles, et les brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voix.
Mais elles ne suivront point un étranger ; au contraire, elles fuiront loin de lui, parce qu'elles ne connaissent point la voix des étrangers.
Mais le mercenaire, qui n'est point un berger, et à qui les brebis n'appartiennent pas en propre, voit venir le loup et abandonne les brebis et s'enfuit ; et le loup les ravit et les disperse.
Plusieurs d'entre eux disaient : Il a un démon et il est hors de sens ; pourquoi l'écoutez-vous ?
? Mes brebis entendent ma voix, et moi, je les connais, et elles me suivent ;
Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous, et nul ne les peut ravir de la main de mon Père.
Si elle a appelé dieux ceux à qui la parole de Dieu était adressée (et l'Ecriture ne peut être abolie),
mais si quelqu'un marche pendant la nuit, il se heurte, parce que la lumière n'est point en lui.
et je me réjouis, à cause de vous, de ce que je n'étais pas là, afin que vous croyiez ; mais allons vers lui.
Or, Béthanie était près de Jérusalem, à quinze stades environ ;
maintenant même, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te le donnera.
Les Juifs disaient donc : Voyez comme il l'aimait !
Pour moi, je savais que tu m'exauces toujours ; mais j'ai dit ceci à cause de la foule qui m'entoure, afin qu'ils croient que c'est toi qui m'as envoyé.
Les principaux sacrificateurs et les pharisiens convoquèrent donc une séance du sanhédrin, et ils disaient : Que faisons-nous ? car cet homme fait beaucoup de miracles.
Si nous le laissons faire, tous croiront en lui ; et les Romains viendront, et ils détruiront et notre lieu et notre nation.
et vous ne considérez pas qu'il vous est avantageux qu'un seul homme meure pour le peuple, et que toute la nation ne périsse pas !
Or la Pâque des Juifs était proche, et beaucoup de gens de la contrée montèrent à Jérusalem, avant la Pâque, pour se purifier.
Mais les principaux sacrificateurs et les pharisiens avaient donné des ordres pour que, si quelqu'un savait où il était, il le déclarât, afin qu'on se saisît de lui.
Pourquoi ce parfum n'a-t-il pas été vendu trois cents deniers, et donné aux pauvres ?
Or il dit cela, non qu'il se souciât des pauvres, mais parce qu'il était voleur, et que tenant la bourse, il prenait ce qu'on y mettait.
Car les pauvres, vous les avez toujours avec vous ; mais moi, vous ne m'avez pas toujours.
Les pharisiens dirent donc entre eux : Vous voyez que vous ne gagnez rien ; voilà que le monde s'en est allé après lui.
Or il y avait quelques Grecs, de ceux qui étaient montés pour adorer à la fête ;
En vérité, en vérité, je vous le dis : Si le grain de blé, après être tombé dans la terre, ne meurt pas, il reste seul ; mais s'il meurt, il porte beaucoup de fruit.
Père, glorifie ton nom ! vint donc une voix du ciel : Et je l'ai glorifié, et je le glorifierai encore.
La foule donc qui était là, et qui avait entendu, disait qu'un coup de tonnerre avait retenti. D'autres disaient : Un ange lui a parlé.
Maintenant il y a jugement de ce monde ; maintenant le prince de ce monde sera jeté dehors ;
Car ils aimèrent la gloire qui vient des hommes plus que la gloire qui vient de Dieu.
Celui qui me rejette et ne reçoit point mes paroles a qui le juge ; la parole que j'ai annoncée, c'est elle qui le jugera au dernier jour.
En vérité, en vérité, je vous le dis, le serviteur n'est pas plus grand que son seigneur, ni l'apôtre plus grand que celui qui l'a envoyé.
Si vous savez ces choses, vous êtes heureux, pourvu que vous les fassiez.
Si Dieu a été glorifié en lui, Dieu aussi le glorifiera en lui-même, et il le glorifiera bientôt.
A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l'amour les uns pour les autres.
l'Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu'il ne le voit point et ne le connaît point ; mais vous, vous le connaissez, parce qu'il demeure avec vous, et qu'il sera en vous.
Et je vous l'ai dit maintenant, avant que cela arrive ; afin que, lorsque ce sera arrivé, vous croyiez.
Tout sarment qui ne porte pas de fruit en moi, il le retranche ; et tout sarment qui porte du fruit, il le nettoie, afin qu'il porte plus de fruit.
Je vous ai dit ces choses, afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit accomplie.
Je vous commande ces choses, afin que vous vous aimiez les uns les autres.
Mais toutes ces choses, ils vous les feront à cause de mon nom ; parce qu'ils ne connaissent point Celui qui m'a envoyé.
et vous aussi, vous rendrez témoignage, parce que vous êtes dès le commencement avec moi.
Et quand il sera venu, il convaincra le monde de péché et de justice et de jugement ;
de péché, parce qu'ils ne croient pas en moi ;
de jugement, parce que le prince de ce monde est jugé.
Mais quand celui-là sera venu, l'Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité ; car il ne parlera pas de son chef, mais il dira tout ce qu'il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir.
En vérité, en vérité, je vous dis que vous pleurerez et vous lamenterez, mais le monde se réjouira ; vous, vous serez dans la tristesse, mais votre tristesse sera changée en joie.
La femme, quand elle enfante, éprouve de la tristesse, parce que son heure est venue ; mais dès qu'elle a mis au monde le petit enfant, elle ne se souvient plus de son angoisse, à cause de la joie qu'elle a de ce qu'un homme est né dans le monde.
Jusqu'à présent, vous n'avez rien demandé en mon nom ; demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit accomplie.
Ses disciples disent : Voici, maintenant, tu parles ouvertement et tu ne te sers pas de termes figurés ;
Pilate sortit donc vers eux, et dit : Quelle accusation portez-vous contre cet homme ?
Ils répondirent et lui dirent : Si cet homme n'était pas un malfaiteur, nous ne te l'aurions pas livré.
Les principaux sacrificateurs des Juifs disaient donc à Pilate : N'écris pas : Le roi des Juifs ; mais : Cet homme a dit : Je suis le roi des Juifs.
Et ailleurs l'Ecriture dit encore : Ils regarderont à celui qu'ils ont percé .
Et s'étant baissé, il voit les linges gisant ; cependant il n'y entra pas.
Alors donc l'autre disciple, qui était arrivé le premier au sépulcre, entra aussi, et il vit, et il crut.
A ceux auxquels vous remettrez les péchés, ils leur sont remis ; à ceux auxquels vous les retenez, ils leur sont retenus.
Mais les autres disciples vinrent avec la barque, tirant le filet plein de poissons, car ils n'étaient pas éloignés de la terre, mais à environ deux cents coudées.
En vérité, en vérité, je te le dis : quand tu étais plus jeune, tu te ceignais toi-même, et tu allais où tu voulais, mais quand tu seras devenu vieux, tu étendras tes mains, et un autre te ceindra, et te mènera où tu ne voudras pas.
C'est ce disciple qui rend témoignage de ces choses, et qui les a écrites ; et nous savons que son témoignage est vrai.
Ils n'ont pas dit : Où est l'Eternel, qui nous a fait monter du pays d'Egypte, qui nous a guidés dans le désert, dans le pays aride et crevassé, dans le pays de sécheresse et d'ombre de mort, dans le pays où il ne passe pas d'hommes et où personne n'habite ?
Même les fils de Noph et de Tachpanès te brouteront le crâne.
Et maintenant, qu'as-tu à faire sur la route d'Egypte pour aller boire l'eau du Nil ; et qu'as-tu à faire sur la route d'Assyrie pour aller boire l'eau du fleuve ?
Oui, quand tu te laverais à la soude et que tu emploierais beaucoup de potasse, ton péché ferait tache devant moi, dit le Seigneur, l'Eternel.
Telle la honte du voleur pris sur le fait, ainsi ont été confondus la maison d'Israël, leurs rois, leurs chefs, leurs sacrificateurs et leurs prophètes,
Que tu sais bien trouver ta route pour courir après des amours ! Tu n'as pas même reculé devant le crime.
Pourquoi tant de hâte à changer ta route ? Tu seras rendue confuse par l'Egypte aussi bien que tu l'as été par l'Assyrie ;
Oui, c'est en vain que vient des hauteurs le tumulte des fêtes sur les montagnes. Oui, c'est en l'Eternel notre Dieu qu'est le salut d'Israël.
Elevez un étendard du côté de Sion, sauvez-vous, ne vous arrêtez pas, car j'amène du septentrion malheur et grand désastre.
Ce sont des étalons bien repus, vagabonds ; chacun d'eux hennit après la femme de l'autre.
Quoi ! voler ! tuer ! commettre adultère ! juger faussement ! encenser Baal et aller après d'autres dieux que vous ne connaissez pas !...
Chacun dupe l'autre ; ils ne disent pas la vérité ; ils exercent leur langue à mentir ; ils se travaillent à mal faire.
C'est pourquoi l'Eternel des armées, le Dieu d'Israël, parle ainsi : Voici, je vais nourrir ce peuple d'absinthe et je l'abreuverai d'eaux empoisonnées ;
de l'argent battu amené de Tharsis, de l'or venu d'Uphaz, une œuvre de sculpteur et de mains d'orfèvre ; on revêt ces dieux de pourpre violette et rouge ;
Elles sont une vanité, une œuvre de tromperie ; au jour de leur visitation elles périront.
Et tu leur diras : Ainsi parle l'Eternel, Dieu d'Israël : Maudit soit l'homme qui n'écoute pas les commandements de cette alliance,
que j'ai donnés à vos pères au jour où je les fis sortir du pays d'Egypte, du fourneau à fer, en leur disant : Ecoutez ma voix et faites tout ce que je vous commanderai, et vous serez mon peuple, et je serai votre Dieu,
afin que je maintienne le serment que j'ai fait à vos pères, de leur donner un pays découlant de lait et de miel, comme cela se voit aujourd'hui. Et je répondis et dis : Amen, Eternel !
Mais l'Eternel des armées juge avec justice. Il sonde les reins et le cœur ; je verrai la vengeance que tu tireras d'eux, car c'est à toi que j'ai remis ma cause.
Dis au roi et à la reine : Abaissez-vous, asseyez-vous à terre, car votre couronne de gloire tombe de votre tête.
Parmi les vaines idoles des nations, en est-il qui fassent pleuvoir ? Est-ce le ciel qui donnera les pluies ? N'est-ce pas toi, ô Eternel, notre Dieu ? Et nous espérons en toi, car c'est toi qui as fait toutes ces choses.
On ne leur rompra pas le pain du deuil pour les consoler pour un mort ; on ne leur fera pas boire la coupe des consolations pour un père et pour une mère.
ne faites non plus sortir de vos maisons aucun fardeau le jour du sabbat ; ne faites aucune œuvre, et sanctifiez le jour du sabbat comme je l'ai ordonné à vos pères.
Es-tu roi, parce que tu as la passion du cèdre ? Ton père n'a-t-il pas mangé et bu ? Il faisait droit et justice, et tout allait bien pour lui ;
C'est pourquoi l'Eternel des armées parle ainsi : Parce que vous n'avez point écouté mes paroles,
Elles en boiront ; elles chancelleront ; elles seront prises de délire devant l'épée que je jette au milieu d'elles.
Ainsi parle l'Eterriel des armées : Voici, le malheur passe de nation à nation ; une grande tempête s'élève des extrémités de la terre ;
il quitte sa retraite, comme un lionceau son fourré ; car leur pays va être désolé par l'ardeur du destructeur, par l'ardeur de sa colère.
Et le peuple et le royaume qui ne se soumettront pas à lui, Nébucadnetsar, roi de Babylone, et celui qui ne mettra pas son cou sous le joug du roi de Babylone, ce peuple-là, je le visiterai par l'épée, par la famine et par la peste, dit l'Eternel, jusqu'à ce que je l'achève par sa main.
Et la nation qui mettra son cou sous le joug du roi de Babylone pour le servir, je la laisserai en repos dans son pays, dit l'Eternel ; elle le cultivera et y demeurera.
Ainsi parle l'Eternel des armées, Dieu d'Israël : J'ai rompu le joug du roi de Babylone.
Il le leur envoya par Eléasa, fils de Saphan, et Guémaria, fils de Hilkija, que Sédécias, roi de Juda, avait envoyés à Babylone vers Nébucadnetsar, roi de Babylone. Cet écrit disait :
L'Eternel t'a établi sacrificateur à la place du sacrificateur Jéhojada, afin qu'il y ait des surveillants dans la maison de l'Eternel, pour tout homme qui fait l'inspiré et le prophète, afin de le mettre aux ceps et au carcan.
Son chef sera l'un des siens ; son dominateur sortira de son sein ; je le ferai venir et il s'approchera de moi. Car quel est l'homme qui disposerait son cœur de manière à s'approcher de moi ? dit l'Eternel.
et tu leur as donné ce pays, que tu avais juré à leurs pères de leur donner, un pays découlant de lait et de miel ;
En ces jours-là, Juda sera sauvé et Jérusalem habitera en assurance, et elle sera appelée l'Eternel notre justice.
et il descendit dans la maison du roi, dans la chambre du secrétaire ; et tous les chefs y étaient assis, Elisama, le secrétaire, Délaïa, fils de Sémaïa, Elnathan, fils d'Acbor, Guémaria, fils de Saphan, Sédécias, fils de Hanania, et tous les chefs.
Je punirai donc sur lui, sur sa race et sur tous ses serviteurs leur iniquité, et je ferai venir sur eux, sur les habitants de Jérusalem et sur les hommes de Juda tout le mal que je leur ai annoncé sans qu'ils aient écouté.
Nébuzaradan donc, prévôt des bouchers, Nébusazban, chef des eunuques, Nergal-Saretser, chef des mages, et tous les chefs du roi de Babylone,
Et ils n'ont point écouté ; ils n'ont point prêté l'oreille en se détournant de leur méchanceté et en n'offrant plus d'encens à d'autres dieux.
Attelez les chevaux ; montez, cavaliers ; à vos rangs, sous les casques ! Fourbissez les lances, endossez les cuirasses !
Publiez en Egypte, faites entendre ces mots à Migdol, faites-les entendre à Noph et à Tachpanès ; dites : A vos rangs, tenez-vous, prêts ! Déjà l'épée a dévoré tes voisins.
Aussi vrai que je vis, dit le roi dont le nom est l'Eternel des armées : Tel que le Thabor parmi les montagnes, tel que le Carmel sur la mer, il vient.
parce que le jour est venu où l'on détruira tous les Philistins, où l'on enlèvera à Tyr et à Sidon leurs derniers alliés ; car l'Eternel va détruire les Philistins, les restes de l'ile de Caphtor.
Gaza est devenue chauve, Askalon muette. Et vous, restes des Anakim, jusques à quand vous mutilerez-vous ?
A Moab. Ainsi parle l'Eternel des armées, Dieu d'Israël : Malheur à Nébo, car elle est saccagée ! Kiriathaïm a la honte d'être prise, la citadelle a la honte d'être abattue.
Car à la montée de Luchith on pleure, on monte en pleurant ; car à la descente de Horonaïm on entend la détresse, des cris de désastre.
Car, puisque tu as mis ta confiance en tes ouvrages et en tes trésors, toi aussi tu seras conquis, et Camos s'en ira en exil, et ses sacrificateurs et ses princes, tous ensemble.
Donnez des ailes à Moab ; car il faut qu'il s'envole. Ses villes seront dévastées et dépeuplées.
Et Moab sera honteux de Camos, comme la maison d'Israël a été honteuse de Béthel en qui était sa confiance
sur Dibon, sur Nébo, sur Beth-Diblathaïm,
Et je ferai, dit l'Eternel, que Moab cessera de monter à son haut-lieu et d'encenser ses dieux.
Kérioth est prise, les forteresses sont emportées, et le cœur des guerriers de Moab est en ce jour comme le cœur d'une femme en travail.
Malheur à toi, Moab ! Le peuple de Camos est perdu, car tes fils sont emmenés captifs et tes filles captives.
Si des vendangeurs sont entrés chez toi, ils n'ont pas laissé à grappiller ; si ce sont des voleurs de nuit, ils ont fait du dégât tout leur soûl.
Ce sera comme la catastrophe de Sodome, de Gomorrhe et des villes voisines, a dit l'Eternel : personne n'y habitera ; aucun fils d'homme n'y séjournera.
Voici, comme un lion, des halliers du Jourdain il monte au pâturage toujours vert, et soudain je fais fuir Edom de sa terre ; et celui que j'ai choisi, je l'établirai sur elle. Car qui est comme moi ? Qui me défierait, et qui serait le berger qui me tiendrait tête ?
Aussi ses jeunes gens tomberont sur ses places, et tous ses hommes de guerre périront en ce jour-là, dit l'Eternel des armées.
Et j'allumerai un feu dans les murs de Damas, qui dévorera les palais de Ben-Hadad.
Et Hatsor deviendra un repaire de chacals, une solitude à jamais ; personne n'y demeurera, aucun fils d'homme n'y séjournera.
Ils s'informeront de Sion, leur face est tournée vers elle.
Venez et attachons-nous à l'Eternel par une alliance éternelle, qui ne soit point oubliée.
Fuyez hors de Babel ! Qu'on sorte du pays des Chaldéens ! Mettez-vous comme des béliers à la tête du troupeau !
Exterminez de Babel celui qui sème et celui qui manie la faucille au temps de la moisson ! Devant le glaive funeste, que chacun se tourne vers son peuple, que chacun fuie vers sa patrie !
C'est pourquoi, ainsi a dit l'Eternel des armées, Dieu d'Israël : Je vais faire rendre compte au roi de Babel et à son pays, comme j'ai fait rendre compte au roi d'Assyrie.
L'Eternel a ouvert son arsenal, il en a tiré les armes de sa colère ; car le Seigneur, Dieu des armées, a affaire au pays des Chaldéens.
Ce sera comme lorsque Dieu renversa Sodome, Gomorrhe et les villes voisines, dit l'Eternel ; personne n'y demeurera, aucun fils d'homme n'y séjournera.
Voici, tel qu'un lion qui monte des halliers du Jourdain, il monte au pâturage toujours vert, et soudain je les fais fuir de leur terre ; et celui que j'ai choisi, je l'établirai sur elle. Car qui est comme moi ? qui me défierait et qui serait le berger qui me tiendrait tête ?
Du bruit de la prise de Babel la terre tremble, un cri s'est fait entendre chez les nations !
Je ferai justice de Bel à Babel, je lui ferai dégorger ce qu'il a avalé ; et les nations n'afflueront plus vers lui ; même la muraille de Babel est tombée.
J'enivre ses princes et ses sages, ses gouverneurs, ses magistrats et ses guerriers ; et ils s'endormiront d'un sommeil éternel et ne se réveilleront pas : dit le Roi dont le nom est l'Eternel des armées.
On saisit le roi, et on l'amena vers le roi de Babylone, à Ribla, qui est au pays de Hamath ; et il lui prononça sa sentence.
et il brûla la maison de l'Eternel et la maison du roi ; il brûla toutes les maisons de Jérusalem, toutes les maisons des grands.
Et les bassins, les brasiers, les coupes, les chaudières, les chandeliers, les cuillers et les urnes d'or et d'argent massif, le prévôt des bouchers les prit aussi.
Le roi de Babylone les frappa et les fit mourir à Ribla, dans le pays de Hamath. Et Juda fut transporté loin de sa patrie.
Ce sont ici les gens que Nébucadretsar transporta : la septième année, trois mille vingt-trois Juifs ;
la vingt-troisième année de Nébucadretsar, Nébuzaradan, prévôt des bouchers, déporta encore sept cent quarante-cinq Juifs ; en tout quatre mille six cents âmes.
Et son entretien, un entretien perpétuel, lui fut accordé par le roi de Babylone, pour chaque jour jusqu'au jour de sa mort, tous les jours de sa vie.
Une parole s'est glissée jusqu'à moi,
Et mon oreille en a perçu le murmure,
Voici, il ne se fie pas à ses serviteurs,
Et dans ses anges il trouve du péché !
Que sera-ce donc de ceux qui habitent des maisons d'argile, fondées sur la poussière,
Et qu'on écrase comme la teigne !
Il répand la pluie sur la terre,
Il envoie les eaux sur la campagne ;
Les caravanes se détournent de leur chemin ;
Elles montent dans le désert et périssent,
En effet, informe-toi auprès des générations anciennes,
Applique ton cœur à la sagesse des pères ;
Tels sont les sentiers de tous ceux qui oublient Dieu ;
Et l'espérance de l'impie périra.
Son assurance se brise,
Sa confiance est une toile d'araignée.
L'oreille ne discerne-t-elle pas les paroles,
Comme le palais distingue les aliments ?
Il emmène en exil les conseillers,
Il fait délirer les juges.
A peine il sent l'eau, qu'il germe,
Qu'il pousse des branches comme une jeune plante.
Mais la montagne même tombe et s'écroule,
Le rocher est transporté hors de sa place,
Ce que les sages ont enseigné,
Sans rien cacher de ce qui venait de leurs pères.
Tous les jours de sa vie le méchant est dans les tourments,
Pendant le nombre d'années réservées à l'impie.
Il conçoit le mal, et enfante le néant ;
Et son sein n'engendre que déception.
Car ses pieds s'engagent dans un filet,
Il marche sur des rets.
Tsophar de Naama prit la parole et dit :
L'œil qui le regardait, ne le verra plus ;
Son lieu ne le contemplera plus.
Il suce du venin d'aspic,
La langue de la vipère le tuera.
Son ventre n'a pas connu de repos ;
Il ne se sauvera pas avec ce qu'il a de précieux.
Il arrache la flèche, elle sort de son dos ;
Le trait étincelant sort de son foie ;
Les terreurs de la mort sont sur lui.
Qu'ils soient comme la paille que chasse le vent,
Comme la balle qu'emporte la tempête ?
Voilà nos adversaires anéantis,
Le feu a dévoré leur abondance !
Si tu jettes l'or dans la poussière,
L'or d'Ophir parmi les cailloux des torrents,
C'est qu'ils dévoraient la femme stérile qui n'avait pas d'enfants,
Et ne faisaient pas de bien à la veuve.
Mais tous, vous les avez contemplées :
Pourquoi donc avez-vous de si vaines pensées ?
Les angoisses l'atteignent comme les flots ;
La nuit, la tempête l'enlève.
Le fer se tire de la poussière,
Et de la pierre fondue sort l'airain.
C'est un chemin que l'aigle ne connaît pas,
L'œil du faucon ne l'a pas discerné,
Le corail et le cristal ne sont rien auprès d'elle ;
Acquérir la sagesse vaut mieux que les perles.
Il dit à l'homme : La crainte du Seigneur, c'est là la sagesse ;
S'écarter du mal, c'est là l'intelligence.
Ils arrachent l'herbe salée au bord des buissons,
La racine des genêts est leur pain.
Ils habitent des gorges affreuses,
Des trous dans la terre et dans les rochers.
Car je ne sais pas flatter ;
Bientôt mon Créateur m'emporterait !
C'est l'Esprit de Dieu qui m'a fait ;
Le souffle du Puissant m'a donné la vie.
S'il y a pour lui un ange médiateur,
Un entre mille,
Qui lui annonce ce qu'il doit faire,
Mais tu es plein de jugements mauvais,
Aussi seras-tu jugé irrévocablement.
Alors que les étoiles du matin chantaient en chœur,
Que tous les fils de Dieu poussaient des cris de joie !
Qui a fermé la mer avec des portes,
Quand elle sortit avec force du sein maternel ;
Quand je lui donnai pour limites des berges abruptes,
Que je lui mis des barres et des portes ;
As-tu, de ta vie, commandé au matin,
As-tu assigné sa place à l'aurore,
Qui a donné la liberté à l'onagre ?
Qui a délié les liens de l'âne sauvage ?
Il se rit du tumulte des villes,
Il n'entend pas les cris d'un cocher.
Car Dieu lui a refusé la sagesse,
Il ne lui a pas départi d'intelligence.
Est-ce à ton commandement que l'aigle s'élève,
Et qu'il place si haut son nid ?
De là il épie sa nourriture,
Ses yeux l'aperçoivent de loin.
Ses petits [déjà] se gorgent de sang ;
Là où il y a des tués, il s'y trouve.
Car des montagnes [entières] produisent son fourrage,
Tandis que tous les animaux des champs se jouent près de lui.
Il se couche sous les lotus,
Dans la retraite des roseaux et des marais.
Son souffle allumerait des charbons,
Et une flamme part de sa gueule.
Réveillez-vous, ivrognes, et pleurez ! Et vous tous, buveurs de vins, lamentez-vous à cause du jus de la vigne qui est retiré de votre bouche !
Il a dévasté ma vigne et mis en débris mes figuiers ; il les a dépouillés de leur écorce et en a jonché le sol. Les rameaux sont là tout blancs.
Désole-toi comme une vierge qui s'est ceinte d'un sac pour porter le deuil de l'époux de sa jeunesse !
Offrande et libation sont retranchées de la maison de l'Eternel ; les sacrificateurs qui font le service de l'Eternel sont dans le deuil.
Ceignez-vous d'un sac et frappez-vous la poitrine, sacrificateurs ! Lamentez-vous, vous qui faites le service de l'autel ! Venez, passez la nuit vêtus de sacs, vous qui faites le service de mon Dieu, parce que ni offrande, ni libation n'arrivent à la maison de votre Dieu !
Ordonnez un jeûne, convoquez une assemblée ! Réunissez les anciens, tous ceux qui habitent le pays, dans la maison de l'Eternel votre Dieu, et criez à l'Eternel :
Sonnez du cor en Sion, et sonnez de la trompette sur ma sainte montagne ! Que tous les habitants du pays tremblent ; car le jour de l'Eternel vient ; il est proche.
Devant lui le feu dévore, et derrière lui la flamme brille. La terre est comme un jardin d'Eden devant lui, et derrière lui c'est un affreux désert ; il ne laisse rien de reste.
Quand ils bondissent sur le sommet des montagnes, c'est comme un bruit de chars ; c'est comme le bruit de la flamme qui dévore le chaume. C'est comme un peuple robuste rangé en bataille.
Devant eux les peuples sont éperdus ; tous les visages pâlissent.
Ils ne se poussent pas l'un l'autre ; ils suivent chacun son chemin ; ils tombent sous la lance, ils ne rompent point leur rang.
Ils courent dans la ville, il s'élancent sur les murs, dans les maisons ; ils entrent par les fenêtres comme le voleur.
Et l'Eternel fait entendre sa voix à la tête de son armée, car immense est son camp et vaillant l'exécuteur de sa parole. Car la journée de l'Eternel est grande et très redoutable, et qui la soutiendrait ?
Assemblez le peuple, ouvrez une sainte réunion ! Rassemblez les vieillards, réunissez les enfants et ceux qu'on nourrit à la mamelle ! Que le nouveau marié quitte sa chambre et la mariée son dais nuptial !
Et que les sacrificateurs, qui font le service de l'Eternel, pleurent entre le portique et l'autel, et qu'ils disent : Epargne, ô Eternel, ton peuple, et ne livre pas ton héritage à l'opprobre pour que les nations les tournent en proverbe ! Pourquoi dirait-on parmi les peuples : Où est leur Dieu ?
Et l'Eternel a répondu et dit à son peuple : Voici, je vais vous envoyer le blé, le moût et l'huile, et vous vous en rassasierez ; et je ne vous livrerai plus à l'opprobre parmi les nations.
Ne crains point, terre, égaie-toi et réjouis-toi ; Car l'Eternel a fait de grandes choses.
Ne craignez point, bêtes des champs ; car les oasis du désert ont verdi ; car l'arbre porte son fruit ; le figuier et la vigne donnent leur richesse.
Et vous mangerez à être rassasiés, et vous louerez le nom de l'Eternel, votre Dieu, qui a fait des merveilles en votre faveur ; et mon peuple ne sera plus jamais confus.
Et vous saurez que je suis au milieu d'Israël, et que moi, l'Eternel, je suis votre Dieu et qu'il n'y en a point d'autre ; et mon peuple ne sera plus jamais confus.
Le soleil se changera en ténèbres et la lune en sang, avant que vienne le jour de l'Eternel grand et redoutable.
Et il arrivera que quiconque invoquera le nom de l'Eternel échappera ; car sur la montagne de Sion et dans Jérusalem il y aura des réchappés, comme l'a dit l'Eternel, et parmi les survivants seront ceux que l'Eternel appelle.
Car, voici, en ces jours et en ce temps-là où je ramènerai les captifs de Juda et de Jérusalem,
Car ils ont jeté le sort sur mon peuple, et ils ont donné le jeune garçon pour le salaire de la prostituée, et ils ont vendu la jeune fille pour du vin, et ils ont bu.
Et vous aussi, que me voulez-vous, Tyr et Sidon, et tous les districts des Philistins ? Est-ce une vengeance que vous voulez tirer de moi, ou est-ce une provocation ? Je la ferai bien vite retomber sur votre tête.
Vous qui avez pris mon argent et mon or, et qui avez emporté dans vos temples mes joyaux les plus précieux !
Forgez de vos socs des épées et de vos serpes des lances ; que le faible dise : Je suis un brave !
Hâtez-vous et venez, vous toutes les nations d'alentour, et rassemblez-vous ! O Eternel ! fais descendre là tes braves !
Quelles foules, quelles foules, dans la vallée de la décision ! Car le jour de l'Eternel est proche dans la vallée de la décision.
Et l'Eternel rugira de Sion, et de Jérusalem il fera entendre sa voix. Les cieux et la terre trembleront. Mais l'Eternel est un refuge pour son peuple et une retraite pour les enfants d'Israël.
Et vous saurez que je suis l'Eternel, votre Dieu, qui habite Sion, ma montagne sainte ; et Jérusalem sera chose sacrée ; et les étrangers n'y passeront plus.
Et il arrivera en ce jour-là que les montagnes dégoutteront de moût, les coteaux découleront de lait, et tous les torrents de Juda seront pleins d'eau. Une source sortira de la maison de l'Eternel et elle arrosera la vallée des Acacias.
Mais Juda subsistera éternellement et Jérusalem d'âge en âge.
Et je laverai leur sang que je n'avais point encore lavé. Et l'Eternel habite en Sion.
Et ces hommes éprouvèrent pour l'Eternel une grande crainte, et ils offrirent un sacrifice à l'Eternel et ils firent des vœux.
Et les gens de Ninive crurent Dieu, et ils publièrent un jeûne et ils se revêtirent de sacs depuis le plus grand jusqu'au plus petit.
Et Dieu vit ce qu'ils faisaient, comment ils se détournaient de leur mauvaise voie, et Dieu se repentit du mal qu'il avait dit qu'il leur ferait et ne le fit pas.
Et les hommes d'Israël prirent de leurs provisions, et ne consultèrent pas la bouche de l'Eternel.
Et Josué les fit appeler et leur parla ainsi : Pourquoi nous avez-vous trompés en disant : Nous sommes très éloignés de vous, tandis que vous habitez au milieu de nous ?
depuis Aroër sur le bord du torrent d'Arnon, à partir de la ville qui est au milieu de, la vallée, avec tout le plateau de Médeba jusqu'à Dibon,
et leur territoire comprenait Jaézer, toutes les villes de Galaad ; la moitié du pays des fils d'Ammon jusqu'à Aroër, vis-à-vis de Babba ;
depuis Hesbon jusqu'à Ramath-Mitspé et Bétonim, et de Mahanaïm à la frontière de Lidébir,
et elle montait à Débir, à partir de la vallée d'Acor, puis se dirigeait au nord vers Guilgal, qui est vis-à-vis de la montée d'Adummim, au sud du torrent. De là, elle passait près des eaux de En-Sémès, et aboutissait à En-Roguel.
Elle montait par la vallée de Ben-Hinnom, jusqu'au versant méridional de la montagne des Jébusiens où est Jérusalem ; elle s'élevait vers le sommet de la montagne qui est à l'occident de la vallée de Hinnom et qui est à l'extrémité septentrionale de la plaine des Réphaïm.
Et Caleb en chassa les trois fils d'Anak, Séschaï, Ahiman et Thalmaï, descendants d'Anak.
Saaraïm, Adithaïm, Guédéra et Guédérothaïm : quatorze villes et leurs villages.
Cabbon, Lachmas, Kitélis,
Guédéroth, Beth-Dagon, Naama, Makkéda : seize villes et leurs villages.
Arab, Duma, Eséan,
Humta, Kirjath-Arba, qui est Hébron, et Tsior : neuf villes et leurs villages.
Maarath, Beth-Anoth, et Elthékon : six villes et leurs villages.
Et elle descendait à l'occident vers le territoire des Japhlétites,jusqu'au territoire de la Basse Beth-Horon, et jusqu'à Guézer, pour aboutir à la mer.
De Thappuach, elle allait vers l'occident au torrent de Kana et aboutissait à la mer. Tel fut l'héritage de la tribu des fils d'Ephraïm, selon leurs familles,
Manassé obtint dans les territoires d'Issacar et d'Asser Beth-Séan et les villes de son ressort, Jibléam et les villes de son ressort, les habitants de Dor avec les villes de son ressort, les habitants d'En-Dor avec les villes de son ressort, les habitants de Thaanac avec les villes de son ressort, et les habitants de Méguiddo avec les villes de son ressort, les trois hauteurs.
Elle tournait ensuite et se dirigeait vers l'occident, au midi de la montagne située en face de Beth-Horon au midi, et elle aboutissait à Kirjath-Baal, c'est-à-dire Kirjath-Jéarim, ville des fils de Juda. Voilà pour le côté occidental.
Tsiklag, Beth-Marcaboth, Hatsar-Susa,
Aïn, Rimmon, Ether, Asan : quatre villes et leurs villages.
Rémeth, En-Gannim, En-Hadda et Beth-Patsets.
Allammélec, Améad, Miséal ; et la frontière touchait au Carmel à l'occident et à Sichor-Libnath,
Ebron, Réhob, Hammon et Kana, jusqu'à Sidon la grande.
Elle tournait ensuite vers Rama jusqu'à la ville forte de Tyr et vers Hosa, et elle aboutissait à la mer, à partir du territoire d'Aczib.
Le sixième lot échut par le sort aux fils de Nephthali, selon leurs familles.
Les villes fortes étaient Tsiddim, Tser, Hammath, Rakkath et Kinnéreth,
Elon, Thimnatha, Ekron,
Elthéké, Guibbéthon, Baalath,
Ce furent là les villes assignées à tous les fils d'Israël et à l'étranger séjournant au milieu d'eux, afin que quiconque aurait tué quelqu'un par mégarde pût s'y enfuir et ne mourût point par la main du vengeur du sang, avant qu'il eût comparu devant l'assemblée.
la ville d'Arba, le père des Anok (c'est Hébron), dans la montagne de Juda, et sa banlieue tout autour.
De la tribu de Benjamin : Gabaon et sa banlieue, Guéba et sa banlieue,
Anathoth et sa banlieue, Almon et sa banlieue ; quatre villes.
Total des villes des Guersonites, selon leurs familles : treize villes et leurs banlieues.
Et aux familles des fils de Mérari, au reste des Lévites, on donna, de la tribu de Zabulon : Joknéam et sa banlieue, Kartha et sa banlieue,
Et l'Eternel donna à Israël tout le pays qu'il avait juré à leurs pères de leur donner, et ils le possédèrent et ils y habitèrent.
Serait-ce trop peu pour, nous que l'iniquité de Péor, dont nous ne nous sommes pas purifiés jusqu'à ce jour, malgré la plaie qui a frappé l'assemblée de l'Eternel ?
Que si le pays que vous possédez est impur, passez dans le pays de la possession de l'Eternel, où l'Eternel a fixé sa résidence, et avez votre propriété au milieu de nous ; mais ne vous révoltez point contre l'Eternel et ne vous séparez point de nous en vous bâtissant un autel autre que celui de l'Eternel notre Dieu !
que nous nous sommes bâti un autel, pour nous détourner de l'Eternel, pour y offrir des holocaustes et des dons, pour y faire des sacrifices d'actions de grâces,
Comme limite entre nous et vous, fils de Ruben et fils de Gad, l'Eternel a placé le Jourdain ; vous n'avez donc point de part à l'Eternel !
Et ainsi vos fils empêcheraient nos fils de craindre l'Eternel.
Et nous nous sommes dit : Mettons-nous à bâtir l'autel, non point pour des holocaustes et des sacrifices,
mais afin qu'il soit un témoin entre nous et vous, et les générations après nous, que nous servons l'Eternel, devant lui, avec nos holocaustes, nos sacrifices et nos offrandes d'actions de grâces, et afin que vos fils ne disent pas un jour à nos fils : Vous n'avez point de part à l'Eternel !
Et la chose plut aux fils d'Israël. Et les fils d'Israël bénirent Dieu et ne parlèrent plus de se mettre en campagne contre eux pour dévaster le pays qu'habitaient les fils de Ruben et les fils de Gad.
Si vous transgressez l'alliance que l'Eternel votre Dieu vous a prescrite et si vous allez servir d'autres dieux et vous prosterner devant eux, la colère de l'Eternel s'embrasera contre vous, et bientôt vous disparaîtrez de dessus le bon pays qu'il vous a donné.
Et l'Eternel a chassé de devant nous tous ces peuples et les Amorrhéens habitant le pays. Nous aussi nous servirons l'Eternel, car il est notre Dieu.
que la miséricorde et la paix et l'amour vous soient multipliés !
Bien-aimés, comme je m'empressais de vous écrire au sujet de notre commun salut, j'ai été dans la nécessité de vous écrire pour vous exhorter à combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes.
Or je veux vous rappeler, bien que vous sachiez déjà tout, que le Seigneur, après avoir sauvé son peuple du pays d'Egypte, fit périr la seconde fois ceux qui ne crurent pas ;
que des anges aussi, qui n'ont pas gardé leur pouvoir, mais qui ont abandonné leur propre demeure, il les tient en réserve dans l'obscurité, par des liens éternels, pour le jugement du grand jour ;
comme Sodome et Gomorrhe, et les villes d'alentour qui, de la même manière que ceux-ci, s'étaient livrées à l'impudicité et avaient recherché les unions contre nature, sont devant nous comme un exemple, subissant la peine du feu éternel.
Mais ceux-ci injurient tout ce qu'ils ne connaissent pas, et tout ce qu'ils connaissent naturellement, comme les bêtes dénuées de raison, ils le font servir à leur perte.
Ce sont eux qui, dans vos agapes, festoient avec vous, faisant tache ; qui se repaissent sans crainte ; nuées sans eau, emportées çà et là par les vents ; arbres de fin d'automne, sans fruits, deux fois morts, déracinés ;
vagues furieuses de la mer, jetant l'écume de leurs propres infamies ; astres errants, auxquels l'obscurité des ténèbres est réservée pour l'éternité.
Voici, le Seigneur est venu avec ses saintes myriades pour exercer le jugement contre tous, et pour convaincre tous les impies de toutes les uvres d'impiété qu'ils ont commises et de toutes les paroles insolentes qu'ont proférées contre lui les pécheurs impies.
Ceux-ci sont des gens qui murmurent, mécontents de leur sort, marchant selon leurs convoitises ; et leur bouche prononce des discours enflés, quand, par intérêt, ils se font les admirateurs des gens.
Ce sont eux qui font les séparations, qui n'ont que la vie animale, qui n'ont pas l'Esprit.
Mais vous, bien-aimés, vous édifiant vous-mêmes sur le fondement de votre très sainte foi, et priant par l'Esprit-Saint,
Et reprenez les uns, ceux qui sont hésitants ;
sauvez les autres, en les arrachant du feu ; ayez pitié des autres, avec crainte, haïssant jusqu'au vêtement souillé par la chair.
Or à Celui qui est puissant pour vous préserver de toute chute et vous faire paraître devant sa gloire, irréprochables, dans l'allégresse ;
Et Juda monta, et l'Eternel livra entre leurs mains les Cananéens et les Phéréziens ; ils battirent à Bézek dix mille hommes.
Et ils trouvèrent à Bézek Adoni-Bézek, et ils combattirent contre lui et ils battirent les Cananéens et les Phéréziens.
Et Adoni-Bézek dit : Soixante-dix rois, ayant les pouces des mains et des pieds coupés, ramassaient ce qui tombait sous ma table, comme j'ai fait, Dieu me le rend. Et ils l'emmenèrent à Jérusalem et il mourut là.
Et les fils de Juda attaquèrent Jérusalem et la prirent ; ils la frappèrent du tranchant de l'épée et la brûlèrent.
Ensuite les fils de Juda descendirent pour combattre les Cananéens qui habitaient la montagne, le Midi et le bas-pays.
Et Juda marcha contre les Cananéens qui habitaient à Hébron ; et le nom d'Hébron était auparavant Kirjath-Arba ; et ils battirent Séschaï, Ahiman et Thalmaï.
Et de là il marcha contre les habitants de Débir ; et le nom de Débir était auparavant Kirjath-Sépher.
Et Juda alla avec Siméon, son frère, et ils battirent les Cananéens qui habitaient Tséphath ; et il dévoua la ville par interdit et lui donna le nom de Horma.
Et Juda s'empara de Gaza et de son territoire, d'Askalon et de son territoire, et d'Ekron et de son territoire.
Et les fils de Benjamin ne dépossédèrent pas les Jébusiens qui habitaient Jérusalem ; et les Jébusiens ont habité jusqu'à ce jour à Jérusalem avec les fils de Benjamin.
Et il leur montra par où ils pourraient entrer dans la ville. Et ils frappèrent la ville du tranchant de l'épée ; et ils laissèrent aller cet homme et toute sa famille.
Et cet homme se rendit dans le pays des Héthiens ; il bâtit là une ville et lui donna le nom de Luz, nom qu'elle a porté jusqu'à ce jour.
Et Manassé ne déposséda pas les habitants de Beth-Séan et des villes de son ressort, ni de Thaanac et des villes de son ressort, ni de Dor et des villes de son ressort, ni de Jibléam et des villes de son ressort, ni de Méguiddo et des villes de son ressort, et les Cananéens s'enhardirent à demeurer dans cette contrée.
Et lorsqu'Israël se fut fortifié, ils soumirent les Cananéens à un tribut et ne les chassèrent point.
Et Ephraïm ne déposséda pas les Cananéens qui habitaient Guézer, et les Cananéens habitèrent au milieu d'Ephraïm à Guézer.
Asser ne déposséda pas les habitants d'Acco, ni les habitants de Sidon, ni ceux d'Achlab, d'Aczib, de Helba, d'Aphik, et de Réhob.
Et les fils d'Asser demeurèrent au milieu des Cananéens, habitants du pays, car ils ne les dépossédèrent pas.
Nephthali ne déposséda pas les habitants de Beth-Sémès ni ceux de Beth-Anath, et il demeura au milieu des Cananéens qui habitaient le pays ; mais les habitants de Beth-Sémès et de Beth-Anath lui furent rendus tributaires.
Le territoire des Amorrhéens s'étendait de la montée d'Akrabbim, du Rocher, et en dessus.
Et l'ange de l'Eternel monta de Guilgal à Bokim et dit : Je vous ai fait monter hors d'Egypte et je vous ai amenés dans le pays que j'ai promis par serment à vos pères. Et j'avais dit : Jamais je ne romprai mon alliance avec vous ;
et vous, vous ne traiterez pas alliance avec les habitants de ce pays-là ; vous renverserez leurs autels. Et vous n'avez pas obéi à ma voix. Pourquoi avez-vous fait cela ?
Et moi aussi j'ai dit : Je ne les chasserai pas devant vous ; ils seront à vos côtés et leurs dieux vous seront en piège.
Et comme l'ange de l'Eternel disait ces paroles à tous les enfants d'Israël, le peuple éleva sa voix et pleura.
Et les fils d'Israël firent ce qui est mal aux yeux de l'Eternel et ils servirent les Baals.
Et ils abandonnèrent l'Eternel, Dieu de leur pères, qui les avait fait sortir du pays d'Egypte et ils allèrent, après d'autres dieux, d'entre les dieux des peuples qui les entouraient, et ils se prosternèrent devant eux et ils irritèrent l'Eternel.
Et ils abandonnèrent l'Eternel et ils servirent Baal et les Astartés.
Dans toutes leurs expéditions la main de l'Eternel était contre eux pour leur faire du mal, comme l'Eternel l'avait dit, comme l'Eternel le leur avait juré, et ils étaient dans la détresse.
Et l'Eternel suscitait des juges qui les délivraient de la main de ceux qui les pillaient.
Et ils n'écoutèrent pas non plus leurs juges, car ils se prostituaient à d'autres dieux et se prosternaient devant eux. Et ils s'éloignèrent promptement de la voie qu'avaient suivie leurs pères en obéissant aux commandements de l'Eternel ; ils ne firent pas de même.
Et lorsque l'Eternel leur suscitait des juges, l'Eternel était avec le juge et les délivrait de la main de leurs ennemis pendant toute la vie du juge ; car l'Eternel se repentait à l'ouïe des gémissements qu'ils poussaient devant ceux qui les opprimaient et les tourmentaient.
Et il arrivait qu'à la mort du juge, ils se corrompaient de nouveau plus que leurs pères, en allant après d'autres dieux pour les servir et les adorer ; ils ne rabattaient rien de leurs mauvaises actions et de leur opiniâtreté.
Et la colère de l'Eternel s'enflamma contre Israël, et il dit : Puisque cette nation-là a transgressé mon alliance que j'avais prescrite à ses pères, et puisqu'ils n'ont pas obéi à ma voix,
afin d'éprouver par elles Israël, pour voir s'ils prendront garde ou non de suivre la voie de l'Eternel, comme leurs pères y ont pris garde.
cinq princes des Philistins, et tous les Cananéens et les Sidoniens, et les Héviens qui habitaient la montagne du Liban, depuis la montagne de Baal-Hermon jusqu'à l'entrée de Hamath.
Et les fils d'Israël habitèrent au milieu des Cananéens, des Héthiens, et des Amorrhéens, et des Phéréziens, et des Héviens, et des Jébusiens.
Et ils prirent leurs filles pour femmes, et ils donnèrent à leurs fils leurs propres filles, et ils servirent leurs dieux.
Et les fils d'Israël firent ce qui est mauvais aux yeux de l'Eternel, et ils oublièrent l'Eternel leur Dieu et ils servirent les Baals et les Aschères.
Et la colère de l'Eternel s'enflamma contre Israël et il les vendit à Cuschan-Rischathaïm, roi de Mésopotamie. Et les fils d'Israël furent asservis à Cuschan-Rischathaïm huit ans.
Et l'Esprit de l'Eternel fut sur lui, et il jugea Israël et il sortit pour combattre, et l'Eternel livra entre ses mains Cuschan-Rischathaïm, roi de Mésopotamie, et sa main fut puissante contre Cuschan-Rischathaïm.
Et les fils d'Israël recommencèrent à faire ce qui est mauvais aux yeux de l'Eternel, et l'Eternel fortifia Eglon, roi de Moab, contre Israël, parce qu'ils faisaient ce qui est mauvais aux yeux de l'Eternel.
Et il s'adjoignit les fils d'Ammon et les Amalékites, et il marcha contre Israël et le battit, et ils prirent possession de la ville des Palmiers.
Et Ehud se fit une épée à deux tranchants, d'une aune de long, et il la ceignit sous son vêtement, sur sa hanche droite.
Et quand il fut arrivé, il sonna de la trompette dans la montagne d'Ephraïm, et les fils d'Israël descendirent avec lui de la montagne, et il était à leur tête.
Et il leur dit : Suivez-moi, car l'Eternel a livré entre vos mains les Moabites, vos ennemis. Et ils descendirent à sa suite et ils s'emparèrent des gués du Jourdain [pour les fermer] aux Moabites, et ne laissèrent passer personne.
Et ils battirent Moab en ce temps-là, environ dix mille hommes, tous robustes et vaillants, et pas un n'échappa.
Et Moab fut en ce jour humilié sous la main d'Israël et le pays fut en repos quatre-vingts ans.
Et l'Eternel les vendit entre les mains de Jabin, roi de Canaan, qui régnait à Hatsor. Et le chef de son armée était Sisera, qui demeurait à Haroseth-Goïm.
Et les fils d'Israël crièrent à l'Eternel ; car Jabin avait neuf cents chars de fer et il opprimait avec violence les fils d'Israël depuis vingt ans.
Que les chefs aient donné le signal,
Que le peuple se soit volontairement levé,
Bénissez-en l'Eternel !
Ecoutez, rois, prêtez l'oreille, princes !
Moi, à l'Eternel, moi, je chanterai un cantique,
Je psalmodierai à l'Eternel, Dieu d'Israël.
Eternel, lorsque tu sortais de Séir,
Lorsque tu t'avançais des campagnes d'Edom,
La terre trembla, les cieux mêmes se fondirent,
Les nuées même se fondirent en eau.
Devant l'Eternel s'ébranlèrent les montagnes,
Ce Sinaï, devant l'Eternel, Dieu d'Israël.
Aux jours de Samoar, fils d'Anath,
Aux jours de Jaël, les routes étaient abandonnées,
Et les voyageurs prenaient des sentiers détournés.
Mon cœur aux conducteurs d'Israël
Qui se sont levés volontairement au sein du peuple !
Bénissez l'Eternel !
Vous qui montez de blanches ânesses,
Vous qui êtes assis sur des tapis
Et vous qui parcourez les chemins, chantez !
Par la voix des archers entre les abreuvoirs
Qu'on célèbre là les justices de l'Eternel,
Les justices de son gouvernement en Israël ! Alors le peuple de l'Eternel descendit aux portes.
En ce moment descends, résidu [de mon peuple]
[Pour former] un peuple autour des nobles chefs !
Eternel, descends vers moi parmi les héros !
Des rois vinrent, ils combattirent ;
Alors ils combattirent, les rois de Canaan,
A Thaanac, au bord des eaux de Méguiddo ;
Ils ne remportèrent pas une pièce d'argent.
Alors retentirent les sabots des chevaux
Dans la fuite, la fuite de leurs guerriers.
Maudissez Méroz, dit l'ange de l'Eternel,
Maudissez, maudissez ses habitants !
Car ils ne vinrent pas au secours de l'Eternel,
Au secours de l'Eternel, avec les héros.
Il demanda de l'eau, elle donna du lait ;
Dans la coupe d'honneur elle offrit de la crème.
A ses pieds il s'affaisse, il tombe, il est étendu ;
A ses pieds il s'affaisse, il tombe ;
Là où il s'affaisse, il gît inanimé.
Les plus avisées de ses dames lui répondent
(Mais elle se répète à elle-même ses propres paroles) :
Qu'ainsi périssent tous tes ennemis, ô Eternel,
Et que ceux qui t'aiment soient comme le soleil
Quand il se lève en sa force !
Et le pays fut en repos quarante ans.
Et les fils d'Israël firent ce qui est mauvais aux yeux de l'Eternel, et l'Eternel les livra entre les mains de Madian, sept ans.
Et la main de Madian fut puissante contre Israël. Par crainte de Madian, les fils d'Israël se firent les antres qui sont dans les montagnes, et les cavernes et les citadelles.
Et quand Israël avait semé, Madian montait avec Amalek et les fils de l'Orient et ils montaient contre lui.
Et ils établissaient leur camp au milieu d'eux et dévastaient les produits de la terre jusque vers Gaza et ne laissaient rien de vivant en Israël, ni brebis, ni bœufs, ni ânes.
Car ils montaient avec leurs troupeaux et leurs tentes et arrivaient nombreux comme des sauterelles ; ils étaient innombrables, eux et leurs chameaux, et ils venaient dans le pays pour le dévaster.
Et Israël fut très affaibli par Madian, et les fils d'Israël crièrent à l'Eternel.
Et lorsque les fils d'Israël eurent crié à l'Eternel au sujet de Madian,
l'Eternel envoya aux fils d'Israël un prophète qui leur dit : Ainsi parle l'Eternel, Dieu d'Israël : Je vous ai fait monter d'Egypte et je vous ai fait sortir de la maison de servitude.
Et je vous ai délivrés de la main des Egyptiens et de la main de tous vos oppresseurs, et je les ai chassés devant vous et je vous ai donné leur pays.
Et je vous ai dit : Je suis l'Eternel votre Dieu ; vous ne craindrez pas les dieux des Amorrhéens, dans le pays desquels vous habitez. Et vous n'avez pas obéi à ma voix.
Et l'ange de l'Eternel lui apparut et lui dit : L'Eternel est avec toi, vaillant héros !
Et l'Eternel lui dit : Je serai avec toi, et tu battras Madian comme un seul homme.
Et l'ange de Dieu lui dit : Prends la chair et les pains sans levain et pose-les sur ce rocher et verse le jus. Et il fit ainsi.
Et l'Eternel lui dit : Sois en paix, ne crains point, tu ne mourras pas.
Et dans cette nuit-là, l'Eternel lui dit : Prends le taureau de ton père et le second taureau de sept ans, et tu détruiras l'autel de Baal, qui est à ton père, et tu abattras l'aschère qui est auprès.
Et tu bâtiras sur le haut de ce lieu fort un autel à l'Eternel ton Dieu, en arrangeant le bois, et tu prendras le second taureau, et tu offriras un holocauste, avec le bois de l'aschère que tu auras abattue.
Et les gens de la ville dirent à Joas : Fais sortir ton fils et qu'il meure, car il a détruit l'autel de Baal et coupé l'aschère qui était auprès.
Et Joas répondit à tous ceux qui s'élevaient contre lui : Est-ce à vous de prendre parti pour Baal ? Est-ce à vous de lui porter secours ? Quiconque prendra parti pour Baal, sera mis à mort aujourd'hui même. Si Baal est Dieu, qu'il se défende lui-même puisqu'on a abattu son autel.
Et tout Madian, Amalek et les fils de l'Orient se rassemblèrent et ils passèrent le Jourdain et campèrent dans la plaine de Jizréel.
Et Madian, Amalek et tous les fils de l'Orient étaient répandus dans la plaine, nombreux comme les sauterelles, et leurs chameaux étaient sans nombre, comme le sable qui est au bord de la mer.
Et Gédéon s'approcha, et voici un homme racontait un songe à son camarade. Il disait : Voici, j'ai eu un songe, et voici un gâteau de pain d'orge roulait contre le camp de Madian ; il vint jusqu'à la tente, la heurta, et elle tomba ; et il la retourna sens dessus dessous, et la tente était là renversée.
Et il leur dit : Vous me regarderez et vous ferez comme moi. Voici, quand je serai arrivé à l'extrémité du camp, vous ferez ce que je ferai.
Et ils restèrent chacun à sa place autour du camp, et tout le camp se mit à courir, à crier et à fuir.
Et ils sonnèrent des trois cents trompettes, et l'Eternel leur fit tourner l'épée l'un contre l'autre, dans tout le camp. Et le camp s'enfuit jusqu'à Beth-Sitta, vers Tseréra, jusqu'à la pente d'Abel-Méhola, près de Tabbath.
Et les hommes d'Israël se rassemblèrent, ceux de Nephthali,et de tout Manassé, et ils poursuivirent Madian.
Et il dit aussi aux hommes de Pénuel : Quand je reviendrai en paix, je raserai cette tour-là.
Et Zébach et Tsalmunna prirent la fuite ; et il les poursuivit, s'empara des deux rois de Madian, Zébach et Tsalmunna, et mit en déroute toute l'armée.
Et il saisit d'entre les hommes de Succoth un jeune homme, et l'interrogea ; et il lui écrivit les noms des chefs et des Anciens de Succoth, soixante-dix-sept hommes.
Et il dit à Zébach et à Tsalmunna : Comment étaient les hommes que vous avez tués au Thabor ? Et ils dirent : ils étaient comme toi ; chacun avait la taille d'un fils de roi.
Et il dit à Jéther, son premier-né : Lève-toi, tue-les ! Mais le jeune homme ne tira pas son épée, parce qu'il avait peur, car il était encore un jeune garçon.
Et les enfants d'Israël ne se souvinrent pas de l'Eternel leur Dieu, qui les avait délivrés de tous leurs ennemis d'alentour.
Et ils lui donnèrent soixante-dix sicles d'argent, tirés du temple de Baal-Berith, et avec cet argent Abimélec soudoya des gens de rien et des audacieux qui le suivirent.
Et on le fit savoir à Jotham, et il alla et se tint sur le sommet du mont Garizim, et élevant la voix il cria et il leur dit : Ecoutez-moi, hommes de Sichem, et Dieu vous écoutera !
Les arbres se mirent en chemin pour oindre un roi qui régnât sur eux. Et ils dirent à l'olivier : Règne sur nous !
Et l'olivier leur dit : Renoncerais-je à mon huile que Dieu et les hommes honorent en moi, pour aller me balancer au-dessus des arbres ?
Et le figuier leur dit : Renoncerais-je à ma douceur et à mon fruit exquis pour aller me balancer au-dessus des arbres ?
Et les arbres dirent à la vigne : Viens, toi, règne sur nous !
Et la vigne leur dit : Renoncerais-je à mon vin qui réjouit Dieu et les hommes pour aller me balancer au-dessus des arbres ?
Et tous les arbres dirent au buisson d'épines : Viens, toi, règne sur nous !
Et le buisson d'épines dit aux arbres : Si c'est en vérité que vous voulez m'oindre roi sur vous, venez, réfugiez-vous sous mon ombrage ; sinon, un feu sortira du buisson d'épines et dévorera les cèdres du Liban.
lui, mon père qui a combattu pour vous, qui a exposé sa vie, et qui vous a délivrés de la main de Madian ;
Et tous les hommes de la tour de Sichem l'entendirent et se rendirent dans la forteresse du temple du dieu Berith.
Et aussitôt il appela le jeune homme qui portait ses armes, et lui dit : Tire ton épée et tue-moi, de peur qu'on ne dise de moi : C'est une femme qui l'a tué. Et le jeune homme le transperça et il mourut.
Et il jugea Israël pendant vingt-trois ans et il mourut et fut enterré à Samir.
Et Jaïr mourut et fut enterré à Kamon.
Et les fils d'Israël recommencèrent à faire ce qui est mauvais aux yeux de l'Eternel et ils servirent les Baals et les Astartés, et les dieux de Syrie et les dieux de Sidon et les dieux de Moab et les dieux des fils d'Ammon et les dieux des Philistins, et ils abandonnèrent l'Eternel et ne le servirent pas.
Et colère de l'Eternel s'enflamma contre Israël, et il les vendit entre les mains des Philistins et entre les mains des fils d'Ammon.
Et ils opprimèrent et écrasèrent les fils d'Israël en cette année-là, [oppression] qui dura dix-huit ans, pour tous les fils d'Israël qui habitaient au-delà du Jourdain, dans le pays des Amorrhéens, en Galaad.
Et les fils d'Israël crièrent à l'Eternel, disant : Nous avons péché contre toi, car nous avons abandonné notre Dieu et nous avons servi les Baals.
Et l'Eternel dit aux fils d'Israël : Ne vous ai-je pas [délivrés] des Egyptiens et des Amorrhéens, des fils d'Ammon et des Philistins ?
Et, lorsque les Sidoniens et Amalek et Maon vous ont opprimés, et que vous avez crié à moi, ne vous ai-je pas sauvés de leurs mains ?
Et vous, vous m'avez abandonné, et vous avez servi d'autres dieux. C'est pourquoi je ne recommencerai pas à vous délivrer.
Allez, et criez aux dieux que vous vous êtes choisis ! que ceux-là vous délivrent au temps de votre détresse !
Et les fils d'Israël dirent à l'Eternel : Nous avons péché ; fais-nous, toi, tout ce qui te semblera bon ; seulement, veuille nous délivrer aujourd'hui !
Et ils ôtèrent du milieu d'eux les dieux étrangers et ils servirent l'Eternel. Et son âme ne put supporter plus longtemps les souffrances d'Israël.
Et les fils d'Ammon s'assemblèrent et campèrent en Galaad, et les fils d'Israël se réunirent et campèrent à Mitspa.
Et le peuple, les chefs de Galaad, se dirent l'un à l'autre : Quel est l'homme qui commencera à combattre contre les fils d'Ammon ? il deviendra le chef de tous les habitants de Galaad.
Et le roi des fils d'Ammon dit aux messagers de Jephthé : C'est qu'Israël, lorsqu'il monta d'Egypte, s'est emparé de mon pays, de l'Arnon jusqu'au Jabbok et au Jourdain. Rends-le maintenant à l'amiable.
Et Israël envoya des messagers au roi d'Edom pour lui dire : Laisse-moi, je te prie, passer par ton pays ! Et le roi d'Edom n'y consentit pas. Et il en envoya aussi au roi de Moab, et il refusa. Et Israël s'arrêta à Kadès.
Et il marcha par le désert, tourna le pays d'Edom et le pays de Moab, et arriva à l'orient du pays de Moab ; et ils campèrent au-delà de l'Arnon, sans entrer sur le territoire de Moab ; car l'Arnon est la frontière de Moab.
Et Israël envoya des messagers à Sihon, roi des Amorrhéens, roi de Hesbon, et Israël lui dit : Que nous passions, je te prie, par ton pays, pour arriver au lieu où je vais.
Et Sihon ne se fia pas assez à Israël pour le laisser passer sur son territoire. Et Sihon rassembla tout son peuple; et ils campèrent à Jahats et il combattit contre Israël.
Et l'Eternel, Dieu d'Israël, livra Sihon et tout son peuple entre les mains d'Israël, et il les battit. Et Israël prit possession de tout le pays des Amorrhéens, qui habitaient dans cette contrée.
Et ils prirent possession de tout le territoire de l'Amorrhéen depuis l'Arnon jusqu'au Jabbok, et depuis le désert jusqu'au Jourdain.
Ne possèdes-tu pas ce dont ton dieu Camos t'a mis en possession ? Et nous ne possèderions pas tout ce que l'Eternel, notre Dieu, a mis en notre possession devant nous !
Moi, je n'ai pas manqué envers toi ; mais toi, tu agis mal avec moi en combattant contre moi. Que l'Eternel, le Juge juge aujourd'hui entre les fils d'Israël et les fils d'Ammon !
celui qui sortira des portes de ma maison, venant à ma rencontre, quand je reviendrai en paix de chez les fils d'Ammon, sera à l'Eternel, et je l'offrirai en holocauste.
Et elle lui dit : Mon père, tu as ouvert la bouche en parlant à l'Eternel ; fais-moi selon ce qui est sorti de ta bouche, après que l'Eternel t'a donné de tirer vengeance de tes ennemis, les fils d'Ammon.
Et elle dit à son père : Que ceci me soit accordé : laisse-moi pendant deux mois ! Et je m'en irai, et je descendrai [pour aller] sur les montagnes, et je pleurerai ma virginité, moi et mes compagnes.
Et voyant que vous ne veniez pas à mon aide, j'ai pris ma vie dans ma main, et j'ai marché contre les fils d'Ammon. Et l'Eternel les a livrés entre mes mains. Pourquoi êtes-vous montés aujourd'hui contre moi pour me faire la guerre ?
Et ils lui disaient : Je te prie, dis : Schibboleth. Et il disait Sibboleth, sans prendre garde de bien prononcer. Et ils le saisissaient et l'égorgeaient près des gués du Jourdain. Et il périt alors d'Ephraïm quarante-deux mille hommes.
Et il eut trente fils ; et il eut trente filles et les maria hors de sa maison ; et il prit du dehors trente filles pour ses fils. Et il jugea Israël sept ans.
Et Ibtsan mourut et fut enterré à Beth-Léhem.
Et après lui Elon, de Zabulon, fut juge en Israël, et il jugea Israël dix ans.
Et il eut quarante fils et trente petits-fils, qui montaient soixante-dix ânons. Et il jugea Israël huit ans.
Et Abdon, fils de Hillel, le Pirathonite, mourut et fut enterré à Pirathon, dans le pays d'Ephraïm, sur la montagne des Amalékites.
Et les fils d'Israël recommencèrent à faire ce qui est mauvais aux yeux de l'Eternel, et l'Eternel les livra aux Philistins pendant quarante ans.
Et il y avait un homme de Tsoréa, de la famille des Danites, et son nom était Manoah. Et sa femme était stérile et n'avait point eu d'enfant.
Et l'ange de l'Eternel apparut à la femme et lui dit : Voici, tu es stérile, et tu n'as pas eu d'enfant ; mais tu concevras et enfanteras un fils.
Et maintenant prends bien garde, ne bois ni vin ni cervoise, et ne mange rien d'impur.
Car tu vas devenir enceinte, et tu enfanteras un fils ; et le rasoir ne passera point sur sa tête, car l'enfant sera naziréen de Dieu dès le sein de sa mère, et ce sera lui qui commencera à délivrer Israël de la main des Philistins.
Et il m'a dit : Tu vas devenir enceinte et tu enfanteras un fils ; et maintenant ne bois ni vin, ni cervoise, et ne mange rien d'impur car l'enfant sera naziréen de Dieu dès le sein de sa mère jusqu'au jour de sa mort.
Et la femme courut promptement informer son mari et lui dit : Voici, l'homme qui est venu aujourd'hui vers moi, m'est apparu.
Elle ne mangera rien de ce qui provient de la vigne, elle ne boira ni vin, ni cervoise, et ne mangera rien d'impur ; elle observera tout ce que je lui ai prescrit.
Et Manoah dit à l'ange de l'Eternel : Permets que nous te retenions et que nous apprêtions un chevreau pour te l'offrir.
Et l'ange de l'Eternel lui dit : Pourquoi m'interroges-tu sur mon nom ? il est merveilleux.
Et l'Esprit de l'Eternel commença de le pousser [lorsqu'il était] à Mahané-Dan, entre Tsoréa et Esthaol.
Et son père et sa mère ne savaient pas que cela venait de l'Eternel, car il cherchait une occasion venant des Philistins. Et dans ce temps-là, les Philistins dominaient sur Israël.
Et l'Esprit de l'Eternel le saisit, et il le déchira comme on déchire un chevreau, sans avoir rien en sa main. Et il ne raconta pas à son père et à sa mère ce qu'il avait fait.
Et il revint quelque temps après pour l'épouser, et il fit un détour pour voir le cadavre du lion ; et voici, il y avait un essaim d'abeilles et du miel dans le corps du lion.
Et si vous ne pouvez pas me l'expliquer, c'est vous qui me donnerez trente tuniques et trente habits de fête. Et ils lui dirent : Propose ton énigme et nous l'écouterons.
Et il leur dit : De celui qui mange est sorti ce qui se mange, et du fort est sorti le doux. Et pendant trois jours, ils ne purent expliquer l'énigme.
Et il les battit rudement, à leur casser cuisses et hanches ; puis il descendit et demeura dans la caverne du rocher d'Etam.
Il arriva à Léchi, et les Philistins le reçurent avec des cris de joie. Et l'Esprit de l'Eternel le saisit. Et les cordes qu'il avait aux bras devinrent comme des fils de lin brûlés au feu, et ses liens tombèrent de ses mains.
Et Dieu fendit le rocher creux qui est à Léchi, et il en sortit de l'eau. Et il but, et son esprit revint et il reprit vie. C'est pourquoi jusqu'à ce jour on a nommé cette source En-Hakkoré ; elle est à Léchi.
Et les princes des Philistins firent porter chez elle sept cordes fraîches, qui n'étaient pas encore sèches, et elle l'en lia.
Et il y avait un homme de la montagne d'Ephraïm dont le nom était Mica.
Et il dit à sa mère : Les mille et cent sicles d'argent qu'on t'a pris et au sujet desquels tu as prononcé une malédiction, et tu l'as même prononcée à mes oreilles, voici cet argent est chez moi : c'est moi qui l'ai pris. Et sa mère dit : Que mon fils soit béni de l'Eternel !
Et il rendit à sa mère les mille et cent sicles d'argent. Et sa mère dit : Je consacre de ma main cet argent à l'Eternel pour mon fils, afin d'en faire une image taillée et un objet en fonte ; et maintenant je te le rends.
Et il rendit l'argent à sa mère, et sa mère prit deux cents sicles d'argent et les donna au fondeur, et il en fit une image taillée et un objet en fonte qui furent dans la maison de Mica.
Et cet homme, Mica, eut une maison de Dieu ; et il fit un éphod et des théraphim et il consacra l'un de ses fils qui lui servit de sacrificateur.
En ce temps-là, il n'y avait pas fe roi en Israël ; chacun faisait ce qui lui semblait bon.
Et il y avait un jeune homme de Bethléem de Juda, de la famille de Juda ; et il était lévite, et séjournait là.
Et cet homme partit de la ville de Bethléem de Juda, pour séjourner là où il trouverait à vivre ; et il arriva, chemin faisant, dans la montagne d'Ephraïm jusqu'à la maison de Mica.
Et Mica lui dit : D'où viens- tu ? Et il lui dit : Je suis lévite, de Bethléem de Juda, et je voyage pour m'établir là où je trouverai à vivre.
Et Mica lui dit : Reste avec moi ; tu seras pour moi un père et un sacrificateur, et je te donnerai dix sicles d'argent par an et le vêtement et la nourriture ; et le lévite entra.
Et le lévite consentit à rester avec cet homme, et le jeune homme fut pour lui comme l'un de ses fils.
Et Mica installa le lévite, et le jeune homme lui servit de sacrificateur, et il demeura dans la maison de Mica.
Et Mica dit : Maintenant je sais que l'Eternel me fera du bien, puisque j'ai ce lévite pour sacrificateur.
En ce temps-là il n'y avait pas de roi en Israël, et en ce temps-là la tribu des Danites se cherchait une possession pour s'établir ; car jusqu'à ce jour il ne lui était rien échu en propriété au milieu des tribus d'Israël.
Et les fils de Dan envoyèrent de Tsoréa et d'Esthaol cinq hommes de leur famille, pris d'entre eux tous, hommes vaillants, pour explorer le pays et pour le reconnaître, et ils leur dirent : Allez, reconnaissez le pays ! Et ils arrivèrent dans la montagne d'Ephraïm jusqu'à la maison de Mica et ils y passèrent la nuit.
Et comme ils étaient près de la maison de Mica, ils reconnurent la voix du jeune lévite, et ils se dirigèrent de ce côté et lui dirent : Qui t'a amené ici ? Que fais-tu dans ce lieu et qu'as-tu ici ?
Et il leur dit : Mica fait pour moi telle et telle chose, il me salarie, et je suis devenu son sacrificateur.
Et ils lui dirent : Consulte Dieu, je te prie, pour que nous sachions si le voyage que nous faisons réussira.
Et le sacrificateur leur dit : Allez en paix ! Le voyage que vous faites est sous les yeux de l'Eternel.
Et les cinq hommes partirent et ils arrivèrent à Laïs. Et ils virent le peuple qui y était, vivant en sécurité, à la manière des Sidoniens, paisible et confiant ; et il n'y avait point dans le pays de détenteur du pouvoir qui les molestât d'aucune manière, et ils étaient éloignés des Sidoniens et ils n'avaient affaire avec personne.
Et ils revinrent vers leurs frères à Tsoréa et Esthaol, et leurs frères leur dirent : Qu'avez-vous fait ?
Et ils dirent : Levons-nous ! Marchons contre eux ! Car nous avons vu le pays, et voici, il est très bon. Et vous restez là sans mot dire ! Ne soyez point paresseux à marcher pour aller prendre possession de ce pays.
En y arrivant, vous arriverez chez un peuple en sécurité ; et le pays est long et large. Car Dieu l'a livré entre vos mains ; c'est un lieu où rien ne manque de tout ce qui est sur la terre.
Et six cents hommes de la famille de Dan partirent de Tsoréa et d'Esthaol, munis d'armes.
Et ils montèrent et campèrent à Kirjath-Jéarim en Juda. C'est pourquoi ce lieu a été appelé jusqu'à ce jour Mahané-Dan. Voici, il est derrière Kirjath-Jéarim.
Et ils passèrent de là à la montagne d'Ephraïm et arrivèrent jusqu'à la maison de Mica.
Et les cinq hommes qui étaient allés explorer le pays de Laïs prirent la parole et dirent à leurs frères : Savez-vous qu'il y a dans ces maisons-là un éphod, des théraphim, une image taillée et un objet en fonte ? Voyez maintenant ce que vous avez à faire.
Et ils se dirigèrent de ce côté là, et ils entrèrent dans la maison du jeune lévite, dans la maison de Mica, et le saluèrent amicalemnent.
Et les six cents hommes d'entre les fils de Dan, munis d'armes de guerre, avaient été postés à l'entrée de la porte.
Et les cinq hommes qui étaient allés explorer le pays montèrent, entrèrent là et prirent l'image taillée, l'éphod, les théraphim et l'objet en fonte ; et le sacrificateur se tenait à l'entrée de la porte avec les six cents hommes munis d'armes de guerre.
Et quand ils furent entrés dans la maison de Mica et qu'ils eurent pris l'image taillée, l'éphod, les théraphim et l'objet en fonte, le sacrificateur leur dit : Que faites-vous?
Et ils lui dirent : Tais-toi ! mets ta main sur ta bouche et viens avec nous, et tu seras pour nous un père et un sacrificateur ! Vaut-il mieux que tu sois sacrificateur de la maison d'un seul homme, ou que tu sois sacrificateur d'une tribu et d'une famille en Israël ?
Et le cœur du sacrificateur s'en réjouit, et il prit l'éphod, les théraphim et l'image taillée, et il se joignit à cette troupe.
Et se retournant, ils partirent et placèrent devant eux les enfants, le bétail et les bagages.
Et comme ils étaient déjà loin de la maison de Mica, les gens qui habitaient les maisons voisines de celle de Mica se rassemblèrent et poursuivirent les fils de Dan.
Et ils crièrent après les fils de Dan,et ceux-ci se retournant dirent à Mica : Qu'as-tu, que tu aies attroupé ces gens ?
Et il dit : Mes dieux que j'ai faits, vous les avez pris avec le sacrificateur et vous êtes partis. Que me reste-t-il ? Comment donc pouvez-vous me dire : Qu'as-tu ?
Et les fils de Dan lui dirent : Ne fais pas entendre ta voix près de nous, si tu ne veux pas que des hommes irrités se jettent sur vous et que tu n'y perdes la vie et la vie de ta famille.
Et les fils de Dan continuèrent leur route, et Mica, voyant qu'ils étaient plus forts que lui, se retourna et revint dans sa maison.
Et il n'y eut personne pour la délivrer, car elle était éloignée de Sidon et ils n'avaient point affaire avec d'autres hommes. Et elle était dans la vallée qui est près de Beth-Réhob. Et ils rebâtirent la ville et s'y établirent.
Et ils dressèrent pour eux l'image taillée que Mica avait faite, pendant tout le temps que la maison de Dieu fut à Silo.
En ce temps, où il n'y avait pas de roi en Israël, un homme de la tribu de Lévi, séjournant dans la partie la plus reculée de la montagne d'Ephraïm, prit pour concubine une femme de Bethléem de Juda.
Et sa concubine lui fut infidèle et elle s'en alla d'avec lui dans la maison de son père à Bethléem de Juda, et elle resta là l'espace de quatre mois.
Et son mari se leva et alla après elle pour parler à son cœur et le ramener à lui. Et il avait avec lui son serviteur et deux ânes. Et elle le fit entrer dans la maison de son père, et le père de la jeune fille le vit, et alla au-devant de lui avec joie.
Et son beau-père, le père de la jeune fille, le retint, et il demeura chez lui trois jours. Et ils mangèrent et burent et ils y logèrent.
Et le quatrième jour, ils se levèrent de bon matin et il se disposait à partir. Et le père de la jeune fille dit à son gendre : Fortifie ton cœur en prenant un morceau de pain, et vous partirez ensuite.
Et ils s'assirent, et ils mangèrent tous deux ensemble et burent. Et le père de la jeune fille dit au mari : Consens, je te prie, à passer la nuit, et que ton cœur se réjouisse !
Et le mari se leva pour s'en aller, mais son beau-père le pressa, et il revint et passa la nuit.
Et le cinquième jour, il se leva de bon matin pour partir. Et le père de la jeune fille dit : Je te prie, fortifie ton cœur et diffère jusqu'à ce que le jour baisse. Et ils mangèrent tous deux.
Et le mari se leva pour partir, lui et sa concubine et son serviteur, mais son beau-père, le père de la jeune fille, lui dit : Vois, je te prie, le jour faiblit ; le sombre vient, passez ici la nuit. Voici, le jour baisse, passe ici la nuit et que ton cœur se réjouisse ; et demain vous vous lèverez de bon matin pour vous mettre en route, et tu retourneras chez toi.
Et le mari ne voulut point passer la nuit et il se leva et partit. Et il vint jusqu'en face de Jébus, qui est Jérusalem, et il avait avec lui les deux ânes bâtés et sa concubine.
Lorsqu'ils furent près de Jébus, le jour avait beaucoup baissé. Et le serviteur dit à son maître : Viens, je te prie, détournons nous vers cette ville des Jébusiens, et nous y passerons la nuit.
Et son maître lui dit : Nous ne nous détournerons pas vers une ville étrangère, où il n'y a pas de fils d'Israël, et nous passerons jusqu'à Guibéa.
Et il dit à son serviteur : Allons et tâchons d'atteindre l'une de ces localités, et nous passerons la nuit à Guibéa ou à Rama.
Et ils passèrent outre et continuèrent leur route, et le soleil se coucha pour eux comme ils étaient près de Guibéa qui est à Benjamin.
Et ils se détournèrent du chemin pour aller passer la nuit à Guibéa. Et il entra et s'arrêta sur la place de la ville, et il n'y eut personne qui les recueillit dans sa maison pour y passer la nuit.
Et voici, un vieillard revenait le soir de son travail, de la campagne, et cet homme était de la montagne d'Ephraïm ; et il séjournait à Guibéa, et les gens du lieu étaient Benjamites.
Et il leva les yeux et vit le voyageur sur la place de la ville ; et le vieillard dit : Où vas-tu et d'où viens-tu ?
Et il lui dit : Nous allons de Bethléem de Juda jusqu'à la partie la plus reculée de la montagne d'Ephraïm, d'où je suis. Je suis allé jusqu'à Bethléem de Juda, et je suis employé dans la maison de l'Eternel, et il n'y a personne qui me reçoive dans sa maison.
Et pourtant j'ai de la paille et du fourrage pour nos ânes, et aussi du pain et du vin pour moi, pour ta servante et pour le jeune homme qui est avec tes serviteurs ; nous avons de tout.
Et le vieillard dit : La paix soit sur toi ! Seulement je te donnerai tout dont tu auras besoin ; mais tu ne passeras pas la nuit sur la place.
Et il le fit entrer dans sa maison, et il donna du fourrage aux ânes, et ils se lavèrent les pieds ; et ils mangèrent et burent.
Pendant qu'ils étaient là à se réconforter, voici, les hommes de la ville, hommes pervers, entourèrent la maison, se ruant contre la porte, et ils dirent au vieillard, maître de la maison : Fais sortir l'homme qui est entré chez toi, pour que nous le connaissions.
Et le maître de la maison sortit vers eux et leur dit : Non, mes frères, ne faites pas le mal, je vous prie ! Puisque cet homme est entré dans ma maison, ne commettez pas cette infamie.
Voici, ma fille qui est vierge, et sa concubine, je vous les amènerai dehors ; vous leur ferez violence et vous les traiterez comme il vous plaira. Mais sur cet homme ne commettez pas cette action infâme.
Et ces hommes ne voulurent pas l'écouter. Et l'homme prit sa concubine et la leur amena dehors. Et ils la connurent et abusèrent d'elle toute la nuit jusqu'au matin, et ils la renvoyèrent au lever de l'aurore.
Et vers le matin, cette femme vint, et elle tomba à la porte de la maison de l'homme chez qui était son maître, et y resta jusqu'au jour.
Et le matin, son maître se leva, et il ouvrit la porte de la maison et sortit pour continuer son chemin ; et voici, la femme, sa concubine, était étendue à l'entrée de la maison, les mains sur le seuil.
Et il lui dit : Lève-toi et partons ! Et personne ne répondit. Et le mari la prit sur son âne, et il partit et s'en alla chez lui.
Et arrivé dans sa maison, il prit le couteau, et saisit sa concubine, et la coupa membre par membre en douze morceaux, et il l'envoya dans tout le, territoire d'Israël.
Et tous ceux qui virent cela dirent : Jamais chose pareille n'est arrivée et ne s'est vue depuis le jour où les fils d'Israël sont montés du pays d'Egypte jusqu'aujourd'hui. Prenez la chose à cœur, consultez et prononcez !
Et tous les fils d'Israël sortirent, depuis Dan jusqu'à Béerséba et jusqu'au pays de Galaad, et l'assemblée se réunit, comme un seul homme, vers l'Eternel à Mitspa.
Et les chefs de tout le peuple, de toutes les tribus d'Israël, se présentèrent dans l'assemblée du peuple de Dieu, quatre cent mille hommes de pied tirant l'épée.
Et les fils de Benjamin apprirent que les fils d'Israël étaient montés à Mitspa. Et les fils d'Israël dirent : Parlez! comment ce crime a-t-il été commis?
Et le lévite, le mari de la femme qui avait été tuée, prit la parole et dit : J'étais entré à Guibéa de Benjamin, moi et ma concubine, pour passer la nuit.
Et les habitants de Guibéa s'élevèrent contre moi, et cernèrent la maison pendant la nuit, à cause de moi. Ils pensaient à me tuer, et ils firent violence à ma concubine, et elle est morte.
Et j'ai saisi ma concubine, et je l'ai coupée en morceaux et je l'ai envoyée dans tout le territoire de l'héritage d'Israël, car ils ont commis un crime et une infamie en Israël.
Et tout lepeuple se leva comme un seul homme, en disant : Aucun de nous n'ira dans sa tente et ne se retirera dans sa maison.
Et maintenant voici ce que nous ferons à Guibéa : Contre elle d'après le sort !
Et nous prendrons dix hommes sur cent dans toutes les tribus d'Israël, cent sur mille, et mille sur dix mille, qui iront chercher des vivres pour le peuple, afin qu'à leur arrivée on traite Guibéa de Benjamin selon toute l'infamie qu'elle a commise en Israël.
Et maintenant livrez les hommes pervers qui sont à Guibéa, afin que nous les fassions mourir et que nous ôtions le mal du milieu d'Israël ! Et les Benjamites ne voulurent pas écouter la voix de leurs frères, les fils d'Israël.
Et les fils de Benjamin sortis des villes furent recensés ce jour-là ; [ils étaient] vingt-six mille hommes tirant l'épée ; ils furent recensés indépendamment des habitants de Guibéa [qui étaient] sept cents hommes d'élite.
Et le lendemain matin les fils d'Israël se levèrent et campèrent contre Guibéa.
Les fils d'Israël s'approchèrent des fils de Benjamin, le second jour.
Et les fils d'Israël consultèrent l'Eternel, et en ces jours l'arche de l'alliance de Dieu était là.
Et Israël plaça des embuscades contre Guibéa tout autour.
Et les fils de Benjamin dirent : Les voilà battus devant nous, comme au commencement ! Et les fils d'Israël dirent : Fuyons et attirons-les loin de la ville sur ces routes !
Et tous les hommes d'Israël abandonnèrent leur poste et ils se rangèrent en bataille à Baal-Thamar ; et l'embuscade d'Israël s'élança de son poste, de Maaré-Guibéa.
Et l'embuscade se hâta et se jeta sur Guibéa, et l'embuscade s'avança et frappa la ville du tranchant de l'épée.
Et le signal convenu entre les hommes d'Israël et l'embuscade était que celle-ci devait faire monter de la ville un grand nuage de fumée.
Et ils tournèrent le dos devant les hommes d'Israël [et s'enfuirent] par le chemin du désert, et l'armée des Israélites les serra de près ; et ceux des villes, ils les tuèrent chacun dans leurs propres endroits.
Ils avaient enveloppé les Benjamites, les avaient attirés à leur poursuite et entraînés après eux sans leur résister jusque vis-à-vis de Guibéa, du côté du soleil levant.
Et il tomba dix-huit mille hommes de Benjamin, tous hommes vaillants.
Et ils tournèrent le dos et fuirent vers le désert, vers le rocher de Rimmon. Et ils les glanèrent sur les routes, cinq mille hommes, et ils les poursuivirent jusqu'à Guidéom, et ils en frappèrent deux mille.
Et tous les Benjamites qui tombèrent dans ce jour furent vingt-cinq mille hommes tirant l'épée, tous hommes vaillants.
Et six cents hommes qui avaient tourné le dos et s'étaient enfuis au désert vers le rocher de Rimmon, demeurèrent sur le rocher de Rimmon quatre mois.
Et les hommes d'Israël revinrent vers les fils de Benjamin et les frappèrent du tranchant de l'épée, depuis les villes, tant hommes que bestiaux, jusqu'à tout ce qui se trouva. Ils mirent aussi le feu à toutes les villes qu'ils trouvèrent.
Et le peuple vint à Béthel et il y resta jusqu'au soir en la présence de Dieu ; et ils élevèrent la voix et firent de grandes lamentations.
Et les fils d'Israël dirent : Qui est-ce qui, d'entre toutes les tribus d'Israël, n'est pas monté à l'assemblée vers l'Eternel ? Car le grand serment avait été prononcé contre celui qui ne monterait pas vers l'Eternel à Mitspa ; on avait dit : Il sera puni de mort.
Que ferons-nous pour eux, pour ceux qui restent, afin qu'ils aient des femmes ? Car nous avons juré par l'Eternel de ne pas leur donner de nos filles pour femmes.
Et ils dirent : Y a-t-il une seule d'entre les tribus d'Israël qui ne soit pas montée vers l'Eternel à Mitspa ? Et voici, personne de Jabès en Galaad n'était venu au camp, à l'assemblée.
Et on fit le recensement du peuple et voici il n'y avait là aucun des habitants de Jabès en Galaad.
Et l'assemblée envoya là douze mille hommes pris parmi les vaillants, en leur donnant cet ordre : Allez et frappez du tranchant de l'épée les habitants de Jabès en Galaad, et les femmes et les enfants.
Et voici ce que vous ferez : Vous vouerez à l'interdit tout mâle et toute femme qui a eu compagnie d'homme.
Et ils trouvèrent parmi les habitants de Jabès en Galaad quatre cents jeunes filles vierges qui n'avaient pas eu compagnie d'homme, et ils les amenèrent dans le camp à Silo qui est au pays de Canaan.
Et dans ce temps les Benjamites revinrent et on leur donna les femmes que l'on avait laissées vivre, d'entre les femmes de Jabès en Galaad, et il ne s'en trouva pas assez pour eux.
Et les Anciens de l'assemblée dirent : Que ferons-nous pour ceux qui restent, afin qu'ils aient des femmes ? puisque les femmes de Benjamin ont été exterminées.
Et ils dirent : Que la propriété des réchappés [reste] à Benjamin, afin qu'une tribu ne soit pas effacée d'Israël.
Mais nous, nous ne pouvons leur donner de nos filles pour femmes, car les fils d'Israël ont juré en disant : Maudit soit celui qui donnera sa fille pour femme à un Benjamite !
Et ils dirent : Voici, il y a chaque année une fête de l'Eternel à Silo, qui est au nord de Béthel, à l'orient de la route qui monte de Béthel à Sichem, et au midi de Lébona.
Et ils donnèrent cet ordre aux fils de Benjamin : Allez et mettez-vous en embuscade dans les vignes.
Et vous observerez et voici, lorsque les filles de Silo sortiront pour danser en chœur, vous sortirez des vignes et vous ravirez pour vous chacun sa femme parmi les filles de Silo, et vous vous en irez dans le pays de Benjamin.
Et si leurs pères ou leurs frères viennent réclamer auprès de nous, nous leur dirons : Accordez-les nous, car nous n'avons pas pris une femme pour chacun dans la guerre, car ce n'est pas vous qui les leur avez données ; en ce cas vous seriez coupables.
Ainsi firent les fils de Benjamin ; ils prirent des femmes suivant leur nombre parmi les jeunes filles qui dansaient et qu'ils enlevèrent ; et ils partirent et retournèrent dans leur héritage ; et ils rebâtirent les villes et y habitèrent.
Et alors les fils d'Israël s'en allèrent de là, chacun dans sa tribu et dans sa famille, et ils se rendirent de là chacun dans son héritage.
En ce temps-là il n'y avait pas de roi en Israël. Chacun faisait ce qui lui semblait bon.
Comment est-elle assise solitaire,
La cité populeuse ?
Elle est devenue comme une veuve !
Celle qui était une capitale parmi les nations,
Une princesse sur les provinces,
A été rendue tributaire.
Elle pleure, elle pleure durant la nuit,
Et ses larmes sont sur ses joues ;
De tous ses amants
Pas un ne la console ;
Tous ses compagnons l'ont trahie,
Ils sont devenus ses ennemis.
Juda s'en est allé en exil
Sous le poids de l'oppression et d'une dure servitude ;
Il demeure chez les nations,
Sans trouver de repos ;
Tous ses persécuteurs l'ont atteint
Dans les défilés étroits.
Les chemins de Sion sont dans le deuil,
Parce que personne ne vient plus à la fête ;
Toutes ses portes sont en ruines ;
Ses sacrificateurs sanglotent ;
Ses vierges se désolent,
Et elle-même est dans l'amertume.
Ses adversaires ont le dessus ;
Ses ennemis prospèrent ;
Car l'Eternel l'a affligée
A cause de la multitude de ses rébellions ;
Ses petits enfants s'en sont allés captifs
Devant l'oppresseur.
Toute la gloire de la fille de Sion
S'est éloignée d'elle ;
Ses princes sont comme des cerfs
Qui n'ont pas trouvé de pâture
Et s'en vont sans force
Devant celui qui les poursuit.
Jérusalem, aux jours de sa misère et de sa vie errante,
Se souvient de tous ses biens précieux dès les jours anciens.
Maintenant que son peuple est tombé par la main de l'ennemi
Et que personne ne vient à son aide,
Les ennemis la voient ;
Ils rient de son chômage.
Jérusalem a péché, péché... !
C'est pourquoi elle est devenue une chose souillée ;
Tous ceux qui l'honoraient la méprisent,
Car ils ont vu sa nudité ;
Elle-même sanglote
Et se détourne.
Sa souillure est dans les pans de sa robe ;
Elle ne songeait pas à sa fin,
Et elle est tombée d'une manière étrange ;
Nul ne la console !
Vois, ô Eternel, ma misère !
Car l'ennemi triomphe
L'ennemi a étendu la main
Sur tous ses trésors ;
Car elle a vu les nations
Entrer dans son sanctuaire,
Celles au sujet desquelles tu avais donné cet ordre :
Elles n'entreront point dans ton assemblée !
Tout son peuple sanglote ;
Ils cherchent du pain ;
Ils donnent leurs joyaux
Pour des aliments qui leur rendent la vie.
Vois, Eternel, regarde
L'abjection où je suis !
Cela ne vous touche pas,
Vous tous qui passez par le chemin ?
Regardez et voyez s'il y a une douleur
Comme la douleur qui m'est infligée,
A moi que l'Eternel a frappée
Au jour de son ardente colère !
D'en-haut il a lancé dans mes os
Un feu qui les dévore ;
Il a étendu un filet devant mes pieds,
Il m'a fait reculer ;
Il m'a rendue désolée,
Languissante tout le jour.
Le joug de mes forfaits
Est lié par sa main ;
Ils s'entrelacent et pèsent sur mon cou.
Il a fait broncher ma force ;
Le Seigneur m'a livrée à des mains
Auxquelles je ne puis résister.
Le Seigneur a enlevé tous les guerriers
Que j'avais au milieu de moi ;
Il a convoqué des gens contre moi
Pour écraser mes jeunes hommes ;
Le Seigneur a foulé au pressoir
Pour la vierge, fille de Juda.
C'est pour cela que je pleure ;
Mon œil, mon œil fond en larmes ;
Car il n'y a près de moi personne qui me console,
Qui me rende la vie ;
Mes fils sont dans la désolation,
Car l'ennemi l'emporte !
L'Eternel est juste,
Car j'ai été rebelle à ses ordres.
Oh ! écoutez, vous tous les peuples,
Et voyez ma douleur :
Mes vierges et mes jeunes gens
Sont allés en captivité.
J'ai appelé mes amants,
Ils m'ont trompée ;
Mes sacrificateurs et mes anciens
Ont péri dans la ville
En cherchant de la nourriture
Pour ranimer leur vie.
Regarde, ô Eternel, car je suis dans l'angoisse !
Mes entrailles sont émues ;
Mon cœur est bouleversé au-dedans de moi,
Parce que j'ai été bien rebelle.
Au dehors l'épée a tué mes enfants ;
Au dedans c'est la mort !
On m'entend gémir...
Personne qui me console !
Tous mes ennemis, apprenant mon malheur,
Se réjouissent de ce que tu as agi.
Tu as fait venir le jour que tu avais annoncé...
Ils deviendront tels que moi !
Que toute leur méchanceté
Vienne devant toi,
Et traite-les comme tu m'as traitée
A cause de tous mes forfaits ;
Car mes soupirs sont nombreux,
Et mon cœur est malade !
Comment le Seigneur, dans sa colère,
A-t-il couvert d'un nuage la fille de Sion ?
Il a précipité des cieux en terre
La magnificence d'Israël ;
Il ne s'est pas souvenu de son marchepied,
Au jour de sa colère.
Il a bandé son arc comme un ennemi,
Il a levé sa droite comme un assaillant,
Et il a égorgé
Tout ce qui charmait les yeux.
Dans la tente de la fille de Sion
Il a versé son courroux comme un feu.
Le Seigneur a été comme un ennemi ;
Il a ruiné Israël,
Ruiné tous ses palais,
Détruit ses remparts.
Il a infligé à la fille de Juda
Douleur sur douleur.
Il a forcé son enclos comme un jardin
Il a détruit son lieu d'assignation.
L'Eternel a fait oublier en Sion
Fêtes solennelles et sabbats ;
Dans le débordement de sa colère,
Il a rejeté avec dédain rois et sacrificateurs.
Le Seigneur a pris en dégoût son autel,
En abomination son sanctuaire ;
Il a livré aux mains de l'ennemi
Les murs de ses palais.
On a poussé des cris dans la maison de l'Eternel,
Comme en un jour de fête.
L'Eternel a médité de détruire
Les murs de la fille de Sion ;
Il a étendu le cordeau,
Il n'a pas retiré sa main qu'il ne les eût détruits.
Il a mis en deuil bastion et muraille ;
Ensemble ils mènent deuil.
Ses portes sont enfoncées en terre ;
Il en a détruit, brisé les barres.
Son roi et ses princes sont chez les Gentils ;
Il n'y a plus de loi ;
Ses prophètes aussi
Ne reçoivent plus de vision de l'Eternel.
Les anciens de la fille de Sion sont assis par terre,
Ils se taisent ;
Ils ont jeté de la poussière sur leur tête ;
Ils sont vêtus de sacs.
Les vierges de Jérusalem
Courbent leur tête vers la terre.
Mes yeux se consument dans les larmes ;
Mes entrailles sont émues ;
Mon foie s'épanche sur la terre,
A cause de la blessure de la fille de mon peuple,
A la vue des enfants et des nourrissons
Qui défaillent dans les places de la ville.
Ils disent à leurs mères :
Où y a-t-il du pain et du vin ?
Et ils tombent comme blessés à mort
Dans les rues de la ville,
Et rendent l'âme
Sur le sein de leurs mères.
Quel exemple te citerai-je ?
Qui comparerai-je à toi, fille de Jérusalem ?
A qui t'assimiler pour te consoler,
O vierge, fille de Sion ?
Car ta plaie est grande comme la mer !
Qui te guérirait ?
Tes prophètes ont eu pour toi
Des visions vaines et folles ;
Ils ne t'ont point dévoilé ton iniquité,
Afin de détourner de toi la captivité ;
Mais ils t'ont donné pour visions
Des oracles de mensonge et de réjection.
Tous les passants battent des mains à ta vue ;
Ils sifflent,
Ils hochent la tête
Au sujet de la fille de Jérusalem ;
Est-ce là cette ville qu'on appelait la parfaite en beauté,
La joie de toute la terre ?
Tous tes ennemis ouvrent la bouche contre toi ;
Ils sifflent,
Ils grincent des dents ;
Ils disent : Nous les avons engloutis !
C'est là le jour que nous attendions !
Nous y sommes ; nous le voyons !
L'Eternel a exécuté ce qu'il avait résolu ;
Il a accompli la parole
Qu'il avait prononcée dès les jours anciens.
Il a détruit sans pitié ;
Il a réjoui l'ennemi à ton sujet ;
Il a élevé la corne de tes adversaires.
Leur cœur crie vers le Seigneur !
O muraille de la fille de Sion,
Laisse couler tes larmes jour et nuit
Comme un torrent !
Ne te donne aucun relâche !
Que ta prunelle n'ait point de repos !
Lève-toi, pousse des cris dans la nuit,
Au commencement de chaque veille ;
Répands ton cœur comme de l'eau
Devant la face du Seigneur !
Lève les mains vers lui pour la vie de tes enfants
Qui défaillent de faim aux coins de toutes les rues !
Vois, Eternel, et considère !
Qui as-tu jamais traité ainsi ?
Des femmes mangent-elles le fruit de leurs entrailles,
Les petits enfants qu'elles portent dans leurs bras ?
Tue-t-on dans le sanctuaire du Seigneur
Les sacrificateurs et les prophètes ?
Jeunes gens et vieillards
Sont couchés par terre dans les rues ;
Mes vierges et mes adolescents
Sont tombés par l'épée.
Tu as égorgé au jour de ta colère ;
Tu as immolé ; tu n'as point épargné !
Tu as assigné, comme à un jour de convocation,
Mes terreurs de toutes parts ;
Au jour de la colère de l'Eternel
Il n'y a eu ni réchappé, ni fugitif.
Ceux que j'avais portés dans mes bras et que j'avais élevés,
Mon ennemi les a détruits jusqu'au dernier !
Je suis l'homme qui ai vu l'affliction
Sous la verge de sa fureur.
Il m'a conduit et fait marcher
Dans les ténèbres et non dans la lumière.
C'est contre moi seul
Qu'il tourne sa main toujours de nouveau.
Il a usé ma chair et ma peau
Il a brisé mes os.
Il a bâti contre moi,
Il m'a environné de fiel et d'ennui.
Il m'a fait habiter dans les ténèbres,
Comme ceux qui sont morts dès longtemps.
Il m'a entouré d'un mur pour que je ne puisse sortir ;
Il m'a chargé de lourdes chaînes.
Même quand je crie et que j'appelle à mon secours,
Il ferme l'accès à ma prière.
Il m'a barré les chemins avec des pierres de taille,
Il a bouleversé mes sentiers.
Il a été pour moi un ours aux aguets,
Un lion en embuscade,
Il m'a fait sortir du chemin et mis en pièces ;
Il m'a réduit en dévastation.
Il a bandé son arc
Et m'a placé comme but pour sa flèche.
Il a fait pénétrer dans mes reins
Les traits de son carquois ;
Je suis la risée de tout mon peuple,
Leur chanson tout le jour ;
Il m'a rassasié d'herbes amères,
Il m'a abreuvé d'absinthe.
Il a fait broyer du gravier à mes dents,
Il m'a enfoncé dans la cendre.
Mon âme est dégoûtée, faute de paix ;
J'ai oublié le bonheur,
Et j'ai dit : Ma force et mon attente
Ont pris fin loin de l'Eternel.
Souviens-toi de mon affliction et de ma persécution,
De l'absinthe et du fiel ;
Mon âme s'en souvient sans cesse,
Et elle est abattue en moi,
Voici ce que je me rappelle en mon cœur,
C'est pourquoi j'espérerai :
C'est une grâce de l'Eternel que nous ne soyons pas anéantis,
Que ses compassions ne soient pas épuisées.
Elles se renouvellent chaque matin ;
Grande est ta fidélité !
L'Eternel est ma part, a dit mon âme,
C'est pourquoi je m'attendrai à lui.
L'Eternel est bon pour celui qui s'attend à lui,
Pour l'âme qui le cherche.
Il est bon d'attendre en silence
La délivrance de l'Eternel ;
Il est bon à l'homme
De porter le joug dans sa jeunesse.
Qu'il s'asseye à l'écart et qu'il garde le silence
Quand il le lui a imposé !
Qu'il mette sa bouche dans la poussière !
Peut-être y aura-t-il de l'espoir.
Qu'il présente la joue à celui qui le frappe ;
Qu'il se rassasie d'opprobre !
Car le Seigneur
Ne rejette pas à toujours ;
Mais il afflige,
Et a compassion selon sa grande miséricorde :
Car ce n'est pas de bon cœur qu'il humilie
Et qu'il afflige les fils des hommes.
Lorsqu'on foule aux pieds
Tous les captifs du pays,
Lorsqu'on fait fléchir le droit d'un homme
A la face du Très-Haut,
Lorsqu'on fait tort à quelqu'un dans sa cause,
Le Seigneur ne le voit-il pas ?
Qui a parlé, et la chose a eu lieu,
Sans que le Seigneur l'ait commandé ?
Pourquoi l'homme vivant se plaindrait-il ?
Que chacun se plaigne de son péché
Examinons nos voies et sondons-les ;
Et retournons jusqu'à l'Eternel.
Elevons nos cœurs avec nos mains
Vers Dieu dans les cieux.
Nous, nous avons été infidèles ; nous nous sommes révoltés ;
Toi, tu n'as pas pardonné.
Tu t'es enveloppé dans ta colère,
Et tu nous as poursuivis ; tu as tué sans épargner ;
Tu t'es couvert d'une nuée,
Afin que la prière ne passe point.
Tu as fait de nous des balayures et un rebut
Au milieu des peuples.
Tous nos ennemis
Ouvrent la bouche contre nous.
La frayeur et la fosse nous sont échues,
La dévastation et la ruine !
Mon œil se fond en ruisseaux d'eau
A cause de la ruine de la fille de mon peuple.
Mon œil pleure et ne cesse point,
Parce qu'il n'y a point de répit,
Jusqu'à ce que l'Eternel
Regarde des cieux et voie.
Mon œil fait mal à mon âme
A cause de toutes les filles de ma ville.
Ceux qui sont mes ennemis sans cause
M'ont donné la chasse, comme à un passereau.
Ils ont anéanti ma vie dans la fosse,
Et ont jeté une pierre sur moi.
Les eaux montaient par-dessus ma tête,
Je disais : Je suis retranché !
J'ai invoqué ton nom, ô Eternel,
De la fosse des enfers.
Tu as entendu ma voix : Ne ferme pas
L'oreille à mon appel, à mon cri de détresse !
Au jour où je t'ai invoqué,
Tu t'es approché et tu as dit : Ne crains point !
Seigneur ! tu as pris la défense de mon âme,
Tu m'as sauvé la vie.
Tu as vu, Eternel, le tort qu'ils me font ;
Fais-moi justice !
Tu as vu toute leur rancune,
Toutes leurs machinations contre moi.
Tu as entendu leurs outrages, ô Eternel,
Toutes leurs machinations contre moi,
Les propos de mes adversaires,
Et ce qu'ils méditent contre moi tout le jour.
Quand ils s'asseyent ou qu'ils se lèvent, regarde :
Je suis leur chanson.
Tu les rétribueras, ô Eternel,
Selon l'œuvre de leurs mains.
Tu leur donneras l'endurcissement du cœur,
Tu leur donneras ta malédiction.
Tu les poursuivras avec colère,
Et tu les extermineras de dessous les cieux de l'Eternel.
Comment l'or s'est-il terni,
L'or pur s'est-il altéré ?
Comment les pierres sacrées ont-elles été semées
Au coin de toutes les rues ?
Les nobles fils de Sion,
Evalués au poids de l'or fin,
Comment ont-ils été comptés pour des vases de terre,
Ouvrage de mains de potier ?
Même les chacals présentent la mamelle
A leurs petits et les allaitent,
La fille de mon peuple est devenue cruelle
Comme les autruches dans le désert.
La langue du nourrisson, dans sa soif,
S'attache à son palais.
Les enfants demandent du pain ;
Personne ne leur en distribue.
Ceux qui mangeaient des mets délicats,
Meurent de faim dans les rues ;
Ceux qu'on portait sur la pourpre,
Se couchent dans le fumier.
Les nobles surpassaient en éclat la neige,
En blancheur le lait ;
Leur corps était plus vermeil que le corail ;
Leur figure était un saphir.
Leur aspect est plus sombre que le noir même ;
On ne les reconnaît plus dans les rues ;
Leur peau est attachée à leurs os,
Elle est sèche comme du bois.
Heureux ont été ceux que l'épée a tués,
Plus que ceux qu'a tués la faim ;
Car eux, les transpercés,
Ils avaient en abondance les produits des champs.
Des femmes compatissantes ont de leurs mains
Fait cuire leurs enfants ;
Ils leur ont servi d'aliment
Dans le désastre de la fille de mon peuple.
L'Eternel a épuisé sa fureur ;
Il a répandu l'ardeur de sa colère
Et allumé en Sion un feu
Qui en a dévoré les fondements.
Ils ne croyaient pas, les rois de la terre,
Ni aucun des habitants du monde,
Que l'adversaire, l'ennemi entrerait
Dans les portes de Jérusalem.
C'est à cause des péchés de ses prophètes,
Des iniquités de ses sacrificateurs,
Qui répandaient au milieu d'elle
Le sang des justes.
Ils erraient comme des aveugles dans les rues,
Souillés de sang ;
De sorte qu'on ne pouvait
Toucher leurs vêtements.
Ecartez-vous ! Un impur ! leur criait-on :
Ecartez-vous ; écartez-vous ! Ne le touchez pas !
Quand ils fuyaient, ils erraient çà et là,
Et l'on disait parmi les Gentils : Qu'ils ne demeurent plus ici !
La face de l'Eternel les a dispersés,
Il ne les regarde plus ;
On n'a pas respecté les sacrificateurs ;
On n'a pas fait grâce aux vieillards.
Et nous, nos yeux se consumaient encore
Après un vain secours ;
Du haut de nos tours nous regardions attentivement
Vers une nation qui ne délivrait point !
Ils épiaient nos pas,
Nous empêchant de marcher dans nos places ;
Notre fin approche ; nos jours sont accomplis ;
Oui, notre fin est venue !
Ceux qui nous poursuivaient
Ont été plus légers que les aigles du ciel ;
Ils nous ont pourchassés sur les montagnes ;
Ils nous dressent des embûches dans le désert.
Le souffle de nos narines, l'oint de l'Eternel,
A été pris dans leurs fosses,
Lui dont nous disions :
Nous vivrons sous son ombre au milieu des Gentils !
Egaie-toi et réjouis-toi, fille d'Edom,
Qui habites au pays de Uts !
A toi aussi passera la coupe ;
Tu n'enivreras et tu te mettras à nu.
Ton iniquité a pris fin, fille de Sion ;
Il ne t'enverra plus en captivité.
Il visite ton iniquité, fille d'Edom ;
Il met à découvert tes péchés.
Souviens-toi, ô Eternel, de ce qui nous est arrivé ;
Regarde et vois notre opprobre !
Notre héritage a passé à des étrangers,
Nos maisons à des inconnus.
Nous sommes orphelins, sans père ;
Nos mères, sont comme veuves.
Nous buvons notre eau à prix d'argent ;
Nous n'avons de bois qu'en payant.
Nous sommes pressés par nos persécuteurs ;
Nous sommes épuisés ; il n'y a pas de repos pour nous.
Nous tendons la main vers l'Egypte et vers l'Assyrie
Pour nous rassasier de pain.
Nos pères ont péché, ils ne sont plus ;
Et nous, nous portons la peine de leurs iniquités.
Des esclaves dominent sur nous ;
Personne ne nous arrache de leurs mains.
Nous recueillons notre pain au péril de notre vie,
En affrontant l'épée du désert.
Notre peau est brûlante comme un four,
Par suite de l'ardeur de la faim.
Ils ont déshonoré des femmes dans Sion,
Des vierges dans les villes de Juda.
Des chefs ont été pendus par leurs mains ;
La personne des vieillards n'a pas été respectée.
Des jeunes gens ont porté la meule,
Des enfants ont chancelé chargés de bois.
Les vieillards ont abandonné la porte,
Et les jeunes gens leur lyre.
La joie de nos cœurs a cessé ;
Nos danses sont changées en deuil.
La couronne de notre tête est tombée ;
Oui, malheur à nous, parce que nous avons péché !
Voici pourquoi notre cœur est malade,
Voici pourquoi nos yeux sont obscurcis :
C'est que la montagne de Sion est désolée
Et que les renards s'y promènent.
Toi, Eternel, tu règnes à toujours ;
Ton trône est d'âge en âge.
Pourquoi nous oublierais-tu à jamais,
Nous abandonnerais-tu pour toute la durée de nos jours ?
Fais-nous revenir à toi, ô Eternel, et nous reviendrons ;
Renouvelle nos jours comme ils étaient autrefois.
Car nous aurais-tu rejetés tout à fait ?
Serais-tu irrité contre nous à l'excès ?
Si son offrande est un holocauste et de gros bétail, il offrira un mâle sans défaut ; il l'offrira à l'entrée de la Tente d'assignation, pour être agréé devant l'Eternel.
Il appuiera sa main sur la tête de la victime et elle sera acceptée en sa faveur pour faire propitiation pour lui.
Et on écorchera la victime et la découpera en ses pièces.
On lavera dans l'eau les entrailles et les jambes, et le sacrificateur fera fumer le tout sur l'autel. C'est un holocauste, un sacrifice fait par le feu, d'agréable odeur, à l'Eternel.
On le découpera en ses pièces et on les prendra avec sa tête et sa fressure, et le sacrificateur les arrangera sur les bûches placées sur le feu qui est sur l'autel.
Il lavera dans l'eau les entrailles et les jambes ; et le sacrificateur offrira le tout et le fera fumer sur l'autel. C'est un holocauste, un sacrifice fait par le feu, d'agréable odeur, à l'Eternel.
Si son offrande à l'Eternel est un holocauste d'oiseaux, il offrira des tourterelles ou des pigeonneaux.
Le sacrificateur apportera la victime à l'autel ; il lui détachera la tête et la fera fumer sur l'autel, et son sang sera exprimé contre la paroi de l'autel ;
il ôtera le gésier avec ce qui s'y trouve et le jettera près de l'autel, vers l'orient, au lieu où l'on met les cendres.
Puis il la fendra aux ailes, sans les détacher, et le sacrificateur la fera fumer sur l'autel, sur les bûches placées sur le feu. C'est un holocauste, un sacrifice fait par le feu, d'agréable odeur, à l'Eternel.
Lorsque quelqu'un présentera à l'Eternel comme offrande une oblation, son offrande sera de fleur de farine, sur laquelle il versera de l'huile, et il y ajoutera de l'encens.
Lorsque tu offriras une oblation de ce qui est cuit au four, ce sera de la fleur de farine en gâteaux sans levain, pétris à l'huile, et des galettes sans levain, ointes d'huile.
Et si ton offrande est une oblation cuite à la poêle, elle sera de fleur de farine pétrie à l'huile, sans levain.
Tu la briseras en morceaux et tu verseras de l'huile dessus ; c'est une oblation.
Et si ton offrande est une oblation cuite dans une casserole, elle sera faite de fleur de farine avec de l'huile.
Et tu apporteras l'oblation faite de ces choses à l'Eternel ; elle sera présentée au sacrificateur, qui l'apportera à l'autel.
Et le sacrificateur prélèvera de cette oblation le mémorial et le fera fumer sur l'autel. C'est un sacrifice fait par le feu, d'agréable odeur, à l'Eternel.
Quelque oblation que vous présentiez à l'Eternel, elle ne sera pas fermentée ; car vous ne ferez fumer ni levain ni miel en sacrifice fait par le feu à l'Eternel.
Vous les présenterez à l'Eternel en offrandes de prémices ; mais ces offrandes-là ne seront pas placées sur l'autel comme offrandes d'agréable odeur.
Tu saleras toute oblation que tu présenteras et tu ne laisseras point ton oblation manquer du sel de l'alliance de ton Dieu ; sur toutes tes offrandes tu offriras du sel.
Si tu apportes une oblation de prémices à l'Eternel, tu offriras en oblation de prémices des épis rôtis au feu, du grain nouveau broyé.
Tu y mettras de l'huile et tu répandras dessus de l'encens ; c'est une oblation.
Et le sacrificateur fera fumer comme mémorial une partie du grain broyé et de l'huile, avec tout l'encens. C'est un sacrifice fait par le feu à l'Eternel.
Lorsque quelqu'un offrira un sacrifice d'actions de grâces, s'il offre du gros bétail, mâle ou femelle, il offrira une victime sans défaut, devant l'Eternel.
De ce sacrifice d'actions de grâces, il offrira, en sacrifice par le feu à l'Eternel, la graisse qui recouvre les entrailles et toute celle qui y est attachée,
et les deux rognons et la graisse qui les enveloppe et qui tient aux lombes, et la taie du foie ; il la détachera près des rognons.
Si son offrande en sacrifice d'actions de grâces à l'Eternel est de menu bétail, il l'offrira mâle ou femelle, sans défaut.
S'il offre en sacrifice un agneau, il le présentera devant l'Eternel.
De ce sacrifice d'actions de grâces, il offrira, en sacrifice par le feu à l'Eternel, sa graisse, la queue entière qu'il séparera près de l'échine, la graisse qui recouvre les entrailles et toute celle qui y est attachée,
et les deux rognons et la graisse qui les enveloppe et qui tient aux lombes, et la taie du foie ; il la détachera près des rognons.
Le sacrificateur fera fumer cela sur l'autel : c'est un mets offert par le feu à l'Eternel.
Si son offrande est une chèvre, il la présentera devant l'Eternel.
Et il en offrira, en sacrifice par le feu à l'Eternel, la graisse qui recouvre les entrailles et toute celle qui y est attachée,
et les deux rognons et la graisse qui les enveloppe et qui tient aux lombes, et la taie du foie ; il la détachera près des rognons.
Le sacrificateur fera fumer cela sur l'autel : c'est un mets offert par le feu, d'agréable odeur. Toute graisse est pour l'Eternel.
C'est une ordonnance perpétuelle de génération en génération, dans tous les lieux où vous habiterez : vous ne mangerez ni graisse ni sang.
Parle aux fils d'Israël et dis-leur : Lorsque quelqu'un aura péché par erreur contre l'un de tous les commandements de l'Eternel, faisant l'une de ces choses qui ne doivent pas se faire, et qu'il aura fait l'une de ces choses,
si c'est le sacrificateur ayant reçu l'onction, qui a péché, de manière à rendre le peuple coupable, il offrira à l'Eternel pour le péché qu'il aura commis un jeune taureau sans défaut, en sacrifice pour le péché.
Il amènera le taureau à l'entrée de la Tente d'assignation, devant l'Eternel ; il appuiera sa main sur la tête du taureau et il égorgera le taureau devant l'Eternel.
Et le sacrificateur oint prendra du sang du taureau et l'apportera dans la Tente d'assignation,
puis le sacrificateur trempera son doigt dans le sang et il fera sept fois aspersion du sang en présence de l'Eternel, devant le voile du sanctuaire.
Puis le sacrificateur mettra du sang sur les cornes de l'autel des parfums aromatiques qui est devant l'Eternel dans la Tente d'assignation ; et il répandra tout le sang du taureau sur le pied de l'autel des holocaustes qui est à l'entrée de la Tente d'assignation.
et les deux rognons et la graisse qui les enveloppe et qui tient aux lombes, et la taie du foie il la détachera près des rognons.
Mais la peau du taureau, toute sa chair, avec sa tête, ses jambes, ses entrailles et ses excréments,
le taureau entier, il l'emportera hors du camp, en lieu pur, où l'on jette la cendre, et il le brûlera sur du bois ; il sera brûlé sur le tas de cendres.
Si toute l'assemblée d'Israël a péché par erreur et que le peuple ne s'en soit pas aperçu et qu'ils aient fait quelqu'une des choses que l'Eternel a défendu de faire et qu'ils se soient rendus coupables
et que le péché qu'ils ont commis vienne à être découvert, l'assemblée offrira un jeune taureau pour le péché et on l'amènera devant la Tente d'assignation,
et les Anciens de l'assemblée appuieront leurs mains sur la tête du taureau devant l'Eternel et on égorgera le taureau devant l'Eternel ;
et le sacrificateur oint portera du sang du taureau dans la Tente d'assignation ;
puis le sacrificateur trempera son doigt dans le sang et en fera sept fois aspersion en présence de l'Eternel devant le voile.
Il mettra du sang sur les cornes de l'autel qui est devant l'Eternel dans la Tente d'assignation ; et il répandra tout le sang sur le pied de l'autel des holocaustes qui est à l'entrée de la Tente d'assignation.
Puis il enlèvera toute la graisse et la fera fumer sur l'autel ;
et il fera de ce taureau comme il a fait du taureau sacrifié pour le péché ; il fera de même. Ainsi le sacrificateur fera propitiation pour eux et ils seront pardonnés.
Il emportera le taureau hors du camp et le brûlera comme il a brûlé le premier taureau. Tel est le sacrifice pour le péché de l'assemblée.
Si un chef a péché en faisant par erreur une des choses que l'Eternel son Dieu a défendu de faire et qu'il se soit rendu coupable,
lorsque le péché qu'il aura commis sera venu à sa connaissance, il présentera en offrande un bouc mâle sans défaut.
Il appuiera sa main sur la tête du bouc et il l'égorgera au lieu où l'on égorge l'holocauste devant l'Eternel ; c'est un sacrifice pour le péché.
Le sacrificateur prendra avec son doigt du sang du sacrifice pour le péché et le mettra sur les cornes de l'autel des holocaustes et il répandra le sang sur le pied de l'autel des holocaustes.
Il en brûlera toute la graisse sur l'autel, comme la graisse du sacrifice d'actions de grâces. Ainsi le sacrificateur fera pour lui la propitiation de son péché et il lui sera pardonné.
Si quelqu'un de la masse du peuple a péché en faisant par erreur une des choses que l'Eternel a défendu de faire et qu'il se soit rendu coupable,
lorsque le péché qu'il aura commis sera venu à sa connaissance, il amènera pour son offrande une chèvre, une femelle sans défaut, pour le péché qu'il aura commis.
Il appuiera sa main sur la tête de la victime pour le péché et il l'égorgera dans le lieu où l'on offre l'holocauste.
Puis le sacrificateur prendra avec son doigt du sang de la victime et le mettra sur les cornes de l'autel des holocaustes, et il répandra tout le sang sur le pied de l'autel.
Il ôtera toute la graisse, comme on l'ôte du sacrifice d'actions de grâces ; et le sacrificateur la fera fumer sur l'autel en agréable odeur pour l'Eternel. Ainsi le sacrificateur fera propitiation pour cet homme et il lui sera pardonné.
S'il amène un agneau en sacrifice pour le péché, il amènera une femelle sans défaut.
Il appuiera sa main sur la tête de la victime pour le péché et l'égorgera pour le péché au lieu où l'on égorge l'holocauste.
Puis le sacrificateur prendra avec son doigt du sang de la victime pour le péché et le mettra sur les cornes de l'autel des holocaustes et il répandra tout le sang au pied de l'autel.
Il ôtera toute la graisse comme on ôte la graisse de l'agneau du sacrifice d'actions de grâces ; et le sacrificateur la fera fumer sur l'autel, sur les sacrifices faits par le feu à l'Eternel. Et le sacrificateur fera propitiation pour cet homme, pour le péché qu'il a commis, et il lui sera pardonné.
Lorsque quelqu'un péchera en ce qu'après avoir entendu l'exécration du serment, il n'aura pas déclaré en sa qualité de témoin ce qu'il avait vu ou ce qu'il savait, et qu'il se sera ainsi chargé d'une faute,
ou lorsque quelqu'un aura touché quelque chose de souillé, soit le cadavre d'une bête sauvage impure, soit le cadavre d'une bête domestique impure, soit le cadavre d'un reptile impur, et cela sans s'en être aperçu, et qu'il se trouvera ainsi souillé et coupable,
ou lorsqu'il aura touché une souillure humaine, une chose quelconque par laquelle on devient souillé, et qu'il n'y aura pas pris garde, et qu'il s'apercevra qu'il est coupable ;
ou lorsque quelqu'un aura juré, parlant à la légère de faire du mal ou du bien, de quelque manière que l'on puisse parler, et qu'il n'y aura pas pris garde, et qu'il s'apercevra qu'il est coupable en l'une de ces choses ;
quand donc quelqu'un se trouvera en faute dans l'une de ces choses, il confessera ce en quoi il a péché,
et il amènera à l'Eternel, pour le tort qu'il lui a fait par le péché, une femelle de menu bétail, brebis ou chèvre, comme sacrifice pour le péché ; et le sacrificateur fera pour lui la propitiation de son péché.
S'il n'a pas le moyen de se procurer une brebis ou une chèvre, il apportera à l'Eternel, pour lui avoir fait tort par son péché, deux tourterelles ou deux pigeonneaux, l'un comme sacrifice pour le péché, l'autre comme holocauste.
Il les apportera au sacrificateur, qui offrira en premier, lieu celui qui est pour le péché ; il lui séparera la tête près de la nuque sans la détacher,
et il fera aspersion du sang de la victime pour le péché sur la paroi de l'autel, et le reste du sang sera exprimé au pied de l'autel ; c'est un sacrifice pour le péché.
Du second oiseau il fera un holocauste, selon la règle. Et ainsi le sacrificateur fera pour cet homme la propitiation du péché qu'il a commis, et il lui sera pardonné.
S'il n'a pas le moyen de se procurer deux tourterelles on deux pigeonneaux, il apportera en offrande pour son péché le dixième d'un épha de fleur de farine, comme sacrifice pour le péché. Il ne mettra pas d'huile dessus ; il n'y ajoutera point d'encens, car c'est un sacrifice pour le péché.
Il l'apportera au sacrificateur, et le sacrificateur en prendra une poignée en mémorial et la fera fumer sur l'autel, sur les sacrifices faits par le feu à l'Eternel ; c'est un sacrifice pour le péché.
Ainsi le sacrificateur fera propitiation pour cet homme, pour le péché qu'il aura commis à l'égard d'une de ces choses, et il lui sera pardonné, et le reste appartiendra au sacrificateur, comme dans l'oblation.
Lorsque quelqu'un commettra une infidélité et péchera par erreur en retenant quelque chose de ce qui doit être consacré à l'Eternel, il amènera son sacrifice de réparation à l'Eternel, à savoir un bélier sans défaut, choisi du troupeau, évalué par toi deux sicles d'argent au moins, selon le sicle du sanctuaire, comme sacrifice de réparation.
Et ce dont il aura fait tort au sanctuaire, il le restituera en ajoutant un cinquième en sus, et il le donnera au sacrificateur, et le sacrificateur fera propitiation pour lui par le bélier offert en sacrifice de réparation, et il lui sera pardonné.
Et lorsque quelqu'un péchera en faisant quelqu'une des choses que l'Eternel a défendu de faire, et que, sans savoir en quoi il est coupable, il portera le poids d'une faute,
il amènera au sacrificateur, en sacrifice de réparation, un bélier sans défaut, choisi du troupeau, évalué, par toi, et le sacrificateur fera pour lui propitiation à l'égard du péché qu'il a commis par erreur et qu'il n'a pas connu, et il lui sera pardonné.
C'est un sacrifice de réparation ; car il était réellement coupable envers l'Eternel.
Lorsque quelqu'un péchera et commettra une infidélité envers l'Eternel, en mentant à son prochain au sujet d'un dépôt on d'un prêt ou d'un larcin, ou qu'il aura extorqué quelque chose à son prochain,
ou qu'il aura trouvé un objet perdu et mentira à ce sujet, et qu'il aura fait un faux serment au sujet de l'une des choses dans lesquelles l'homme peut pécher ;
quand il aura ainsi péché et se reconnaîtra coupable, il rendra l'objet qu'il a ravi ou extorqué ou le dépôt qui lui avait été confié, ou l'objet perdu qu'il a trouvé,
ou tout objet au sujet duquel il a juré faussement ; il le restituera en son entier et il ajoutera un cinquième en sus et le remettra à celui à qui il appartient, le jour même où il offrira le sacrifice de réparation.
Il amènera au sacrificateur son sacrifice de réparation à l'Eternel, savoir le bélier sans défaut, choisi du troupeau, évalué par toi, comme sacrifice de réparation,
et le sacrificateur fera propitiation pour lui en présence de l'Eternel, et il lui sera pardonné, quelle que soit la faute dont il se sera rendu coupable.
Le sacrificateur revêtira sa tunique de lin et mettra des caleçons de lin sur sa chair, et il enlèvera la cendre produite par le feu qui aura consumé l'holocauste sur l'autel, et la déposera à côté de l'autel.
Puis il quittera ses vêtements et en mettra d'autres et transportera la cendre hors du camp dans un lieu pur.
On fera brûler le feu sur l'autel sans qu'il s'éteigne. Le sacrificateur y allumera du bois tous les matins et arrangera dessus l'holocauste et y fera fumer les graisses des sacrifices d'actions de grâces.
Un feu continuel doit brûler sur l'autel sans s'éteindre.
Puis on prélèvera une poignée de fleur de farine avec son huile et tout l'encens qui est sur l'oblation, et on fera fumer cela sur l'autel, en agréable odeur, comme mémorial pour l'Eternel.
On ne le cuira pas avec du levain. C'est la part que je leur ai donnée de mes sacrifices, faits par le feu. C'est une chose très sainte, comme le sacrifice pour le péché et comme le sacrifice de réparation.
Elle sera apprêtée à l'huile dans la poêle ; tu l'apporteras à l'état de friture ; tu l'offriras en morceaux comme offrande divisée, en agréable odeur à l'Eternel ;
et le sacrificateur oint qui lui succédera d'entre ses fils fera [aussi] cette offrande : c'est la part assignée perpétuellement à l'Eternel ; elle sera consumée tout entière.
Toute oblation de sacrificateur sera consumée entièrement ; on ne la mangera pas.
Le sacrificateur qui l'offrira la mangera ; elle doit être mangée en lieu saint dans le parvis de la Tente d'assignation.
Quiconque en touchera la chair sera saint, et s'il en rejaillit du sang sur un vêtement, ce sur quoi le sang aura rejailli tu le laveras en lieu saint.
Le vase de terre qui aura servi à la cuire sera brisé ; si c'est dans un vase d'airain qu'elle a cuit, il sera écuré et rincé dans l'eau.
Tout mâle sacrificateur en mangera ; c'est une chose très sainte.
Mais nulle victime pour le péché dont on doit porter du sang dans la Tente d'assignation, pour faire propitiation dans le sanctuaire, ne sera mangée. Elle sera brûlée au feu.
C'est ici la loi du sacrifice de réparation ; c'est une chose très sainte.
Dans le lieu où l'on égorge l'holocauste, c'est là qu'on égorgera la victime de réparation ; l'on arrosera de son sang l'autel tout autour,
et l'on en offrira toute la graisse, la queue, la graisse qui recouvre les entrailles
et les deux rognons et la graisse qui les enveloppe et qui tient aux lombes, et la taie du foie ; il la détachera près des rognons.
Et le sacrificateur les fera fumer sur l'autel en sacrifice fait par le feu à l'Eternel. C'est un sacrifice de réparation.
Tout mâle sacrificateur en mangera ; on le mangera en lieu saint ; c'est une chose très sainte.
Il en est du sacrifice de réparation comme du sacrifice pour le péché ; ils ont une même loi : la victime sera pour le sacrificateur qui fera la propitiation.
Le sacrificateur qui offrira l'holocauste de quelqu'un, aura pour lui la peau de l'holocauste qu'il a offert.
Toute oblation cuite au four et toute offrande préparée dans la casserole ou à la poêle sera pour le sacrificateur qui l'a offerte.
C'est ici la loi du sacrifice d'actions de grâces que l'on offrira à l'Eternel.
Si on offre en hommage de reconnaissance, on offrira avec la victime de l'hommage des gâteaux sans levain, pétris à l'huile, et des galettes sans levain, ointes d'huile, et de la fleur de farine frite, en gâteaux pétris à l'huile.
On présentera l'offrande sur les gâteaux de pain levé, avec la victime d'hommage du sacrifice d'actions de grâces.
On présentera de chacune de ces offrandes une pièce en oblation élevée à l'Eternel ; elle appartiendra au sacrificateur qui aura fait l'aspersion du sang du sacrifice d'actions de grâces.
Et la chair de la victime d'hommage du sacrifice d'actions de grâces sera mangée le jour où on l'aura offerte. On n'en laissera rien jusqu'au matin.
Si la victime offerte est votive ou volontaire, la victime sera mangée le jour où on l'aura offerte et le lendemain on en mangera le reste.
Et ce qui restera de la chair de la victime au troisième jour, sera brûlé.
Que si l'on mange de la chair de la victime du sacrifice d'actions de grâces le troisième jour, celui qui l'aura offert ne sera point agréé ; il ne lui en sera point tenu compte ; ce sera une chose fétide, et la personne qui en aura mangé portera son iniquité.
La chair qui touchera quoi que ce soit de souillé ne se mangera pas : elle sera brûlée. Et la chair, quiconque est pur en mangera.
Mais toute personne qui, étant souillée, aura mangé de la chair de la victime d'actions de grâces appartenant à l'Eternel, cette personne sera retranchée d'entre les siens.
Si quelqu'un touche quoi que ce soit de souillé, souillure d'homme, ou animal souillé, on quelque abomination immonde, et qu'il mange de la chair de la victime d'actions de grâces appartenant à l'Eternel, cette personne sera retranchée d'entre les siens.
Parle ainsi aux fils d'Israël : Vous ne mangerez point de graisse de bœuf, ni d'agneau, ni de chevreau.
La graisse d'une bête morte et celle d'une bête déchirée pourra servir à un usage quelconque ; mais vous n'en mangerez absolument pas.
Car quiconque mangera de la graisse des animaux dont on offre à l'Eternel des sacrifices faits par le feu, la personne qui en aura mangé sera retranchée d'entre les siens.
Vous ne mangerez point de sang soit d'oiseau, soit de quadrupède, dans tous les lieux où vous habiterez.
Toute personne qui mangera d'un sang quelconque, cette personne-là sera retranchée d'entre les siens.
Parle aux fils d'Israël et dis-leur : Celui qui offrira à l'Eternel sa victime d'actions de grâces, prélèvera sur ce sacrifice son offrande à l'Eternel.
Il apportera de ses propres mains ce qui doit être offert à l'Eternel par le feu. Il apportera la graisse avec la poitrine, la poitrine pour la balancer en offrande devant l'Eternel ;
Vous donnerez aussi au sacrificateur en offrande élevée la cuisse droite de vos victimes, d'actions de grâces.
C'est là ce que l'Eternel a commandé aux fils d'Israël de leur donner depuis le jour de leur onction. C'est une part perpétuelle qui leur est due d'âge en âge.
Telle est la loi pour l'holocauste, pour l'oblation, pour le sacrifice pour le péché, pour le sacrifice de réparation, pour l'installation et pour le sacrifice d'actions de grâces,
Ce qui s'est fait en ce jour, l'Eternel l'a ordonné, afin de faire propitiation pour vous.
Vous resterez sept jours à l'entrée de la Tente d'assignation, jour et nuit, et vous observerez l'ordonnance de l'Eternel, et vous ne mourrez pas ; car il a été ainsi ordonné.
Et tu parleras ainsi aux fils d'Israël : Prenez un bouc pour le sacrifice pour le péché ; un veau et un agneau âgés d'un an, sans défaut, pour l'holocauste ;
un taureau et un bélier pour le sacrifice d'actions de grâces, pour les sacrifier devant l'Eternel, et une oblation pétrie à l'huile ; car aujourd'hui l'Eternel vous apparaîtra.
Et ils lui présentèrent l'holocauste par pièces, et la tête, et il les fit fumer sur l'autel.
Et il présenta l'offrande du peuple. Il prit le bouc du sacrifice pour le péché offert pour le peuple ; il l'égorgea et l'offrit pour le péché, comme la première victime.
et ils mirent les graisses sur les poitrines, et il fit fumer les graisses à l'autel ;
Un feu sortit de devant l'Eternel et dévora sur l'autel l'holocauste et les graisses ; et tout le peuple le vit, et ils poussèrent des cris de joie et tombèrent sur leurs faces.
Ne bois ni vin ni cervoise, toi non plus que tes fils, quand vous entrerez dans la Tente d'assignation, afin que vous ne mouriez pas, c'est une loi perpétuelle de génération en génération,
et [aussi] afin que vous puissiez discerner entre ce qui est saint et ce qui est profane, entre ce qui est souillé et ce qui est pur,
Vous la mangerez dans un lieu saint, car c'est ta part et celle, de tes fils sur les sacrifices faits par le feu à l'Eternel ; car tel est l'ordre que j'ai reçu.
Quant à la poitrine qui aura été balancée et à la cuisse qui aura été prélevée, vous les mangerez en lieu pur, toi, tes fils et tes filles avec toi ; car elles vous sont données comme ta part et la part de tes fils sur les sacrifices d'actions de grâces des fils d'Israël.
mais voici ce que vous ne mangerez pas : ceux qui ruminent [seulement] ou qui ont [seulement] l'ongle divisé : [ainsi] le chameau, qui rumine, mais qui n'a pas l'ongle divisé ; il vous sera souillé ;
et la gerboise, qui rumine, mais qui n'a pas l'ongle divisé ; elle vous sera souillée ;
et le lièvre, qui rumine, mais qui n'a pas l'ongle divisé ; il vous sera souillé ;
et le porc, qui a l'ongle divisé et le pied fourchu, mais qui ne rumine pas ; il vous sera souillé.
Vous ne mangerez pas de leur chair, vous ne toucherez point leurs cadavres ; ils vous seront souillés.
Voici les animaux que vous mangerez, de tout ce qui est dans les eaux. Vous mangerez tout ce qui a nageoires et écailles, dans les eaux, mers et rivières ;
mais tout ce qui n'a pas nageoires et écailles dans les mers et dans les rivières, d'entre tout ce qui pullule dans les eaux et d'entre tous les êtres vivants qui s'y trouvent, est pour vous une abomination.
Ils vous seront une abomination ; vous ne mangerez pas de leur chair et vous tiendrez pour abominable leur cadavre.
Tout ce qui dans les eaux n'a pas nageoires et écailles vous sera en abomination.
Et voici ceux d'entre les oiseaux que vous aurez en abomination ; on ne les mangera pas, c'est une abomination : l'aigle, l'orfraie et le vautour,
le milan et toute espèce de faucons ;
toute espèce de corbeaux ;
l'autruche, le chat-huant, la mouette, toute espèce d'éperviers ;
la chouette, le pélican, le gypaète,
la cigogne, toute espèce de hérons ; la huppe et la chauve-souris.
Vous aurez en abomination toute bête ailée marchant sur quatre [pattes].
Mais voici ce que vous mangerez d'entre les bêtes ailées marchant sur quatre pattes : celles qui ont des jambes au-dessus de leurs pattes pour sauter sur la terre.
Ceux-ci aussi vous rendront souillés ; quiconque touchera leur cadavre sera souillé jusqu'au soir,
et quiconque transportera quelque partie de leur corps mort lavera ses vêtements et sera souillé, jusqu'au soir.
Toute bête qui a l'ongle divisé et qui n'a pas le pied fourchu et qui ne rumine pas, vous sera souillée ; quiconque les touchera sera souillé.
Et tout ce qui marche sur la plante des pieds, entre tous les animaux marchant à quatre pieds, vous sera souillé ; quiconque touchera leur corps mort sera souillé jusqu'au soir.
Et quiconque portera leur corps mort, lavera ses vêtements et sera souillé jusqu'au soir, ces animaux vous seront souillés.
Et voici ce qui sera souillé pour vous parmi les petites bêtes qui bougent sur la terre : la belette, la souris et toute espèce de lézards ;
la musaraigne, la taupe, la salamandre, le colimaçon et le caméléon.
Ceux-ci sont souillés pour vous entre tout ce qui bouge ; quiconque les touchera morts sera souillé jusqu'au soir.
Tout objet sur lequel il en tombera quand ils seront morts, sera souillé, ustensile de bois, vêtement, peau, sac, tout objet dont on fait usage ; il sera mis dans l'eau et sera souillé jusqu'au soir ; puis il sera pur.
Et s'il en tombe quelque chose dans un vase de terre, tout ce qui se trouvera dedans, sera souillé, et vous briserez le vase.
Tout aliment dans lequel entre de l'eau sera souillé ; et tout breuvage qu'on boit, quel que soit le vase qui le contienne, sera souillé.
Tout objet sur lequel tombe quelque chose de leur corps mort sera souillé ; le four et le foyer seront détruits ; ils sont souillés et ils vous seront souillés.
Toutefois une source ou une citerne où l'eau s'amasse restera pure ; mais celui qui touchera leur corps mort sera souillé.
Et s'il tombe quelque chose de leur cadavre sur quelque semence que l'on sème, elle restera pure ;
mais si l'on a mis de l'eau sur la semence et qu'il y tombe quelque chose de leur cadavre, elle vous sera souillée.
S'il meurt une des bêtes qui vous servent de nourriture, celui qui touchera le cadavre sera souillé jusqu'au soir.
Celui qui mangera de son corps mort lavera ses vêtements et sera souillé jusqu'au soir, et celui qui portera son corps mort lavera ses vêtements et sera souillé jusqu'au soir.
Tout ce qui bouge et rampe sur la terre est une abomination ; on n'en mangera point.
Tout animal qui rampe sur la terre, vous n'en mangerez pas, soit ceux qui se traînent sur le ventre, soit ceux qui marchent sur quatre pieds ou sur un grand nombre de pieds.
Ne rendez pas vos personnes abominables par tous ces animaux qui rampent ; ne vous rendez point impurs par eux ; vous seriez impurs par eux.
Car je suis l'Eternel votre Dieu ; vous vous sanctifierez et vous serez saints, car je suis saint ; et vous ne souillerez point vos personnes par aucun de ces animaux qui rampent sur la terre.
Car je suis l'Eternel qui vous ai fait monter du pays d'Egypte pour être votre Dieu ; vous serez saints, car je suis saint.
Telle est la loi touchant les quadrupèdes, les oiseaux, tout être vivant qui se meut dans les eaux, et tout être qui rampe sur la terre,
afin de distinguer entre ce qui est souillé et ce qui est pur, entre l'animal qui se mange et celui qui ne se mange pas.
Parle aux fils d'Israël et dis : Quand une femme enfantera et donnera le jour à un garçon, elle sera souillée sept jours ; elle sera souillée comme aux jours où l'isole son indisposition.
Le huitième jour on circoncira la chair du prépuce de l'enfant ;
puis, pendant trente-trois jours, elle demeurera chez elle, à cause du sang de purification ; elle ne touchera aucune chose sainte ; elle n'ira point au sanctuaire jusqu'à ce que les jours de sa purification soient accomplis.
Et si elle enfante une fille, elle sera souillée deux semaines comme aux jours où l'isole son indisposition, et elle demeurera chez elle soixante-six jours à cause du sang de sa purification.
Et quand les jours de sa purification seront accomplis pour un fils ou pour une fille, elle présentera au sacrificateur, à l'entrée de la Tente d'assignation, un agneau d'un an en holocauste, et un pigeonneau ou une tourterelle en sacrifice pour le péché.
Le sacrificateur les offrira devant l'Eternel et fera propitiation pour elle, et elle sera pure du flux de son sang. Telle est la loi de l'accouchée, tant pour un garçon que pour une fille.
Mais si elle n'a pas le moyen d'offrir un agneau, elle prendra deux tourterelles ou deux pigeonneaux, l'un pour l'holocauste et l'autre pour le sacrifice pour le péché ; et le sacrificateur fera propitiation pour elle et elle sera pure.
Et quand le sacrificateur aura vu le mal qui est sur la peau de sa chair, si le poil de la partie malade est devenu blanc et que le mal paraisse plus profond que la peau de la chair, c'est la lèpre, et le sacrificateur, l'ayant vu, le déclarera impur.
Mais s'il y a sur la peau de la chair une tache blanche qui ne paraisse pas plus profonde que la peau, et que le poil ne soit pas devenu blanc, le sacrificateur séquestrera pendant sept jours celui qui est atteint du mal.
Au septième jour, le sacrificateur le verra, et dans le cas où le mal lui paraît s'être arrêté, ne s'étant pas étendu sur la peau, le sacrificateur le séquestrera une seconde fois pendant sept jours.
Et le sacrificateur l'examinera une seconde fois au septième jour ; si la place malade a cessé d'être luisante et ne s'est pas étendue sur la peau, le sacrificateur déclarera cet homme pur ; c'est une dartre. Il lavera ses vêtements et sera pur.
Si la dartre s'est étendue sur la peau après qu'il se sera montré au sacrificateur pour être déclaré pur, il se montrera une seconde fois au sacrificateur.
Et si le sacrificateur s'aperçoit que la dartre s'est étendue sur la peau le sacrificateur le déclarera souillé ; c'est la lèpre.
Lorsqu'un homme sera atteint de lèpre, on l'amènera au sacrificateur.
Et si le sacrificateur voit qu'il y a une tumeur blanche sur la peau et qu'elle a rendu le poil blanc et qu'il y a de la chair vive dans la tumeur,
c'est une lèpre invétérée dans la peau de sa chair, et le sacrificateur le déclarera souillé ; il ne l'enfermera pas, car il est souillé.
Mais si la lèpre a complètement poussé sur la peau et que la lèpre couvre toute la peau de celui qui en est atteint, depuis la tête jusqu'aux pieds, d'après tout ce que voit le sacrificateur,
et si le sacrificateur constate que la lèpre a couvert toute la chair du malade, il le déclarera pur ; il est devenu tout entier blanc, il est pur.
Mais du moment où il y paraîtra de la chair vive, il sera souillé.
Et le sacrificateur ayant vu la chair vive, le déclarera souillé ; la chair vive est souillée, c'est la lèpre.
Mais si la chair vive redevient blanche, il ira auprès du sacrificateur.
Le sacrificateur ayant constaté que la partie malade est devenue blanche, déclarera pur le malade ; il est pur.
Lorsque la peau de quelqu'un aura un abcès qui aura été guéri,
et que, à la place où était l'abcès, il y aura une tumeur blanche, ou une tache d'un blanc rougeâtre, cet homme se montrera au sacrificateur.
Et si le sacrificateur constate que la tache paraît plus enfoncée que la peau, et que le poil y est devenu blanc, il le déclarera souillé ; c'est de la lèpre ; elle a poussé dans l'abcès.
Mais si le sacrificateur voit qu'il n'y a point de poil blanc dans la tache, qu'elle n'est pas plus enfoncée que la peau et qu'elle est devenue pâle, le sacrificateur séquestrera cet homme pendant sept jours.
Si elle s'étend sur la peau, le sacrificateur le déclarera souillé ; il est atteint.
Mais si la tache est restée au même point, sans s'étendre, c'est la cicatrice de l'abcès ; le sacrificateur le déclarera pur.
Ou bien lorsque la peau de quelqu'un aura une brûlure faite parle feu et qu'il se produira sur cette brûlure une tache d'un blanc rougeâtre ou blanche,
si le sacrificateur, l'ayant examinée, constate que le poil est devenu blanc dans la tache, et qu'elle est plus profonde que la peau, c'est la lèpre ; elle a poussé dans la brûlure. Le sacrificateur déclarera cet homme souillé ; il est atteint de lèpre.
Mais si le sacrificateur voit qu'il n'y a point de poil blanc dans la tache, qu'elle n'est pas plus enfoncée que la peau et qu'elle est devenue pâle, le sacrificateur séquestrera cet homme pendant sept jours.
Et quand le sacrificateur l'aura examiné le septième jour, si la tache s'est étendue sur la peau, le sacrificateur le déclarera souillé ; il est atteint de lèpre.
Mais si la tache est restée au même point, sans s'étendre sur la peau, et qu'elle soit devenue pâle, c'est la tumeur de la brûlure. Le sacrificateur le déclarera pur, car c'est la cicatrice de la brûlure.
Si quelqu'un, homme ou femme, a une place malade à la tête ou sous la barbe,
le sacrificateur examinera le mal. S'il parait plus profond que la peau, et qu'il s'y trouve du poil roux et grêle, le sacrificateur le déclarera souillé ; c'est la teigne, la lèpre de la tête ou de la barbe.
Mais si le sacrificateur, regardant la place, constate que la place de la plaie ne paraît pas plus profonde que la peau, sans pourtant qu'il y ait de poil noir, il séquestrera pendant sept jours celui qui est atteint de la teigne,
et au septième jour, quand le sacrificateur aura constaté que la teigne ne s'est point étendue et qu'elle n'a point de poil jaune et que la plaie de la teigne n'apparaît pas plus profonde que la peau,
l'homme se rasera, mais il ne rasera pas la place où est la teigne ; et le sacrificateur séquestrera une seconde fois, pendant sept jours, celui qui est atteint de la teigne.
Puis, au septième jour, le sacrificateur examinera la teigne ; si elle ne s'est pas étendue sur la peau et qu'elle n'apparaisse pas plus profonde que la peau, le sacrificateur le déclarera pur ; il lavera ses vêtements et sera pur.
Mais si la teigne s'est étendue sur la peau après qu'il aura été déclaré pur,
le sacrificateur l'examinera. Et si la teigne s'est étendue sur la peau, le sacrificateur n'aura pas à rechercher si le poil est jaune ; il est souillé.
Mais si la teigne lui montre encore le même aspect et qu'il y ait crû des poils noirs, la teigne est guérie ; il est guéri, et le sacrificateur le déclarera pur.
Lorsque quelqu'un, homme ou femme, a sur la peau des taches, des taches blanches,
le sacrificateur l'examinera ; si les taches sur la peau sont d'un blanc pâle, c'est un exanthème qui a poussé sur la peau ; il est pur.
Lorsqu'un homme perd ses cheveux sur la tête, c'est une calvitie du crâne ; il est pur.
Si la tête se dégarnit du côté de la face, c'est une calvitie du front ; il est pur.
Mais s'il y a dans la partie chauve de devant ou de derrière une place d'un blanc rougeâtre, c'est la lèpre qui a fait éruption dans la partie chauve de derrière ou de devant.
Si le sacrificateur, en l'examinant, constate que la tumeur est d'un blanc rougeâtre dans la partie chauve de derrière ou de devant, et qu'elle a l'aspect d'une lèpre de la peau,
il est lépreux, il est souillé ; le sacrificateur doit le déclarer souillé ; c'est à la tête que le mal a éclaté.
Le lépreux atteint du mal aura ses vêtements déchirés et la tête nue ; il se couvrira la barbe et criera : Souillé, souillé !
Tout le temps que dure son mal il sera souillé. Il est souillé ; il habitera seul ; sa demeure sera hors du camp.
Quant aux vêtements, quand il s'y montrera de la lèpre, que ce soit vêtement de laine ou vêtement de lin,
si la tache est verdâtre ou rougeâtre sur le vêtement ou sur le cuir, ou sur le tissu, ou sur le tricot, ou sur un objet de cuir quelconque, c'est la lèpre ; on la fera voir au sacrificateur.
Le sacrificateur examinera la tache et il enfermera l'objet attaqué pendant sept jours.
Le septième jour, il examinera la tache. Si la tache s'est étendue sur le vêtement, ou sur le tissu, ou sur le tricot, ou sur le cuir, ou sur l'ouvrage quelconque fait de cuir, c'est une tache de lèpre maligne ; l'objet est souillé.
Il brûlera le vêtement, ou le tissu, ou le tricot de laine ou de lin, ou tout objet fait de cuir sur lequel sera la tache, car c'est une lèpre maligne ; il doit être brûlé au feu.
Mais si le sacrificateur voit que la tache ne s'est pas étendue sur le vêtement, sur le tissu, ou sur le tricot, ou sur l'objet quelconque fait de cuir,
le sacrificateur fera laver l'objet attaqué et l'enfermera pendant sept jours une seconde fois.
Et le sacrificateur examinera la tache après qu'elle aura été lavée ; si la tache n'a pas changé d'aspect et ne s'est pas étendue, l'objet est souillé ; tu le brûleras ; il y a corrosion à l'endroit ou à l'envers.
Mais si le sacrificateur voit que la plaie a pâli après avoir été lavée, il l'arrachera du vêtement, ou du cuir, ou du tissu, ou du tricot.
Si elle paraît encore sur le vêtement, ou sur le tissu, ou sur le tricot, ou sur tout objet de cuir, c'est la lèpre qui est apparue ; tu brûleras l'objet où est la tache.
Mais le vêtement, ou le tissu, ou le tricot, ou un objet fait de cuir que tu auras lavé et d'où la tache sera partie, sera lavé une seconde fois, et il sera pur.
Telle est la règle concernant la tache de lèpre sur un vêtement de laine ou de lin, on sur un tissu ou un tricot, ou sur tout objet fait de cuir, pour le déclarer pur ou souillé.
et le sacrificateur se rendra hors du camp, et le sacrificateur constatera que le lépreux est guéri de sa lèpre,
et le sacrificateur ordonnera que l'on prenne pour celui qui doit être purifié deux petits oiseaux vivants et purs, du bois de cèdre, du cramoisi et de l'hysope.
Et le sacrificateur fera égorger l'un des oiseaux dans un vase de terre, sur de l'eau vive.
Et il prendra l'oiseau vivant, ainsi que le bois de cèdre, le cramoisi et l'hysope, et il les trempera, ainsi que l'oiseau vivant, dans le sang de l'oiseau égorgé sur l'eau vive.
Il en fera sept fois aspersion sur celui qui doit être purifié de la lèpre, et il le déclarera pur et lâchera dans la campagne l'oiseau vivant.
Et celui qui se purifie lavera ses vêtements, rasera tout son poil, se baignera et sera pur ; et après cela il entrera dans le camp et il demeurera hors de sa tente pendant sept jours.
Au septième jour, il rasera tout son poil, ses cheveux, sa barbe, ses sourcils ; il rasera tout son poil, il lavera ses vêtements et baignera son corps dans l'eau, et il sera pur.
Le huitième jour, il prendra deux agneaux sans défaut et une brebis d'un an sans défaut et trois dixièmes [d'épha] de fleur de farine, comme oblation pétrie à l'huile, et un log d'huile.
Et le sacrificateur qui fait la purification présentera l'homme qui se purifie, ainsi que ces choses, devant l'Eternel, à l'entrée de la Tente d'assignation.
Et le sacrificateur prendra l'un des agneaux et l'offrira en sacrifice de réparation, avec le log d'huile, et il les balancera en offrande balancée devant l'Eternel.
Et le sacrificateur prendra du sang du sacrifice de réparation, et le sacrificateur en mettra sur le lobe de l'oreille droite de celui qui se purifie et sur le pouce de sa main droite, et sur l'orteil de son pied droit.
Et le sacrificateur prendra le log d'huile et en versera dans sa main gauche.
Et le sacrificateur trempera le doigt de sa main droite dans l'huile qui sera dans sa main gauche, et fera aspersion de l'huile, avec son doigt, sept fois devant l'Eternel.
Et du reste de l'huile qui est dans sa main, le sacrificateur en mettra sur le lobe de l'oreille droite de celui qui se purifie, sur le pouce de sa main droite et sur l'orteil de son pied droit, par-dessus le sang de la victime de réparation.
Ce qui restera de l'huile qui est dans sa main, il le mettra sur la tête de celui qui se purifie, et le sacrificateur fera propitiation pour lui devant l'Eternel.
Puis le sacrificateur offrira le sacrifice pour le péché et fera propitiation pour celui qui se purifie de sa souillure ; et ensuite il immolera l'holocauste.
Et le sacrificateur offrira l'holocauste et l'oblation sur l'autel, et le sacrificateur fera propitiation pour cet homme, et il sera pur.
Si l'homme est pauvre et que ses moyens n'y suffisent pas, il prendra un seul agneau qui sera offert en sacrifice de réparation en offrande balancée pour faire propitiation pour lui, puis un dixième [d'épha] de fleur de farine pétrie à l'huile en oblation et un log d'huile.
Il prendra aussi deux tourterelles ou deux pigeonneaux, selon ses moyens ; l'un sera la victime pour le péché, l'autre l'holocauste.
Et il les apportera au sacrificateur le huitième jour pour sa purification, à l'entrée de la Tente d'assignation, devant l'Eternel.
Le sacrificateur prendra l'agneau pour le sacrifice de réparation et le log d'huile, et le sacrificateur les balancera en offrande balancée devant l'Eternel.
Et le sacrificateur versera de l'huile dans sa main gauche.
Et le sacrificateur, avec le doigt de sa main droite, fera aspersion de l'huile qui est dans sa main gauche, sept fois devant l'Eternel.
Et le sacrificateur mettra de l'huile qui est dans sa main sur le lobe de l'oreille droite de celui qui se purifie, sur le pouce de sa main droite et sur l'orteil de son pied droit, à l'endroit où il mis du sang de la victime de réparation.
Ce qui restera de l'huile qui est dans la main du sacrificateur, il le mettra sur la tête de celui qui se purifie pour faire propitiation pour lui devant l'Eternel.
Et il sacrifiera l'une des tourterelles ou l'un des pigeonneaux, selon ce qu'il a pu se procurer ;
des victimes qu'il aura pu se procurer, il offrira l'une en sacrifice pour le péché et l'autre en holocauste, avec l'oblation ; ainsi le sacrificateur fera propitiation devant l'Eternel pour celui qui se purifie.
C'est là la loi pour la purification de celui qui est atteint de la lèpre et dont les moyens ne suffisent pas.
Lorsque vous serez entrés au pays de Canaan dont je vous donne la possession, si je frappe de lèpre une maison du pays que vous posséderez,
celui à qui la maison appartient ira le déclarer au sacrificateur en disant : J'ai vu comme une tache de lèpre à ma maison.
Alors le sacrificateur fera vider la maison avant d'y entrer pour voir la tache, afin que tout ce qui est dans la maison ne soit pas souillé ; après quoi le sacrificateur entrera pour examiner la maison.
Et il examinera la tache, et si la tache qui est aux murs de la maison consiste en places verdâtres ou rougeâtres, dont on voit qu'elles font creux dans le mur,
le sacrificateur sortira de la maison et [se placera] à l'entrée de la maison, et il fera fermer la maison pendant sept jours.
Et le sacrificateur y retournera le septième jour, et s'il constate que la tache s'est étendue sur les murs de la maison,
le sacrificateur fera enlever les pierres atteintes de la tache et les fera jeter hors de la ville, dans un lieu souillé.
Et quant à la maison, on la raclera à l'intérieur, tout autour, et on versera la poussière qu'on aura raclée hors de la ville, dans un lieu souillé.
On prendra d'autres pierres que l'on mettra à la place des premières, et l'on prendra d'autre mortier pour recrépir la maison.
Mais si la tache fait de nouveau éruption dans la maison après qu'on aura enlevé les pierres et qu'on aura raclé la maison et qu'on l'aura recrépie,
le sacrificateur ira, et s'il constate que la tache s'est étendue dans la maison, c'est une lèpre maligne dans la maison ; la maison est souillée.
On abattra la maison, les pierres, le bois et tout le mortier de la maison, et on transportera tout cela hors de la ville, dans un lieu souillé.
Tout le temps que la maison est déclarée close, celui qui y entrera sera souillé jusqu'au soir.
Celui qui y couchera lavera ses vêtements, celui qui y mangera lavera ses vêtements.
Et si le sacrificateur vient à constater que la tache ne s'est pas étendue dans la maison après que la maison a été recrépie, il déclarera la maison pure, car le mal est guéri.
Et il prendra pour purifier la maison deux petits oiseaux, du bois de cèdre, du cramoisi et de l'hysope ;
et il égorgera l'un des oiseaux dans un vase de terre, sur de l'eau vive ;
et il prendra le bois de cèdre, l'hysope, le cramoisi et l'oiseau vivant, et il les trempera dans le sang de l'oiseau égorgé et dans l'eau vive, et il en aspergera la maison sept fois.
Et il purifiera la maison avec le sang de l'oiseau, avec l'eau vive, avec l'oiseau vivant, le bois de cèdre, l'hysope et le cramoisi.
Et il lâchera l'oiseau vivant hors de la ville, dans la campagne, et il fera ainsi propitiation pour la maison, et elle sera pure.
Telle est la loi concernant tout mal de lèpre et la teigne,
ainsi que la lèpre du vêtement et de la maison,
et les tumeurs, les dartres et les taches,
afin de montrer quand il y a souillure et quand il y a pureté. Telle est la loi concernant la lèpre.
Voici [la règle quant à] la souillure provenant de son écoulement, soit que sa chair donne cours à l'écoulement ou le retienne, la souillure existe.
Tout lit sur lequel couchera celui qui a un écoulement sera souillé, et tout meuble sur lequel il s'assiéra sera souillé.
Celui qui touchera son lit lavera ses vêtements, se baignera dans l'eau et sera souillé jusqu'au soir.
Celui qui s'assiéra sur le meuble où se sera assis l'homme qui a un écoulement, lavera ses vêtements, se baignera dans l'eau et sera souillé jusqu'au soir.
Celui qui touchera le corps du malade lavera ses vêtements, se baignera dans l'eau et sera souillé jusqu'au soir.
Et si le malade crache sur quelqu'un qui est pur, ce dernier lavera ses vêtements, se baignera dans l'eau et sera souillé jusqu'au soir.
Et toute selle sur laquelle sera monté l'homme qui a un écoulement sera souillée.
Quiconque touchera une chose quelconque qui aura été, sous lui sera souillé jusqu'au soir, et quiconque la portera lavera ses vêtements, se baignera dans l'eau et sera souillé jusqu'au soir.
Un vase de terre que le malade aura touché sera brisé, et un vase de bois sera lavé dans l'eau.
Quand le malade sera guéri de son écoulement, il comptera sept jours pour sa purification ; puis il lavera ses vêtements, il baignera son corps dans de l'eau vive, et il sera pur.
Et au huitième jour il se procurera deux tourterelles ou deux pigeonneaux, et il se présentera devant l'Eternel, à l'entrée de la Tente d'assignation, et il les donnera au sacrificateur.
Et le sacrificateur les offrira, l'un en sacrifice pour le péché, l'autre en holocauste, et le sacrificateur fera propitiation pour lui devant l'Eternel à cause de son écoulement.
S'il arrive à un homme d'avoir un épanchement séminal, il baignera tout son corps dans l'eau et sera souillé jusqu'au soir.
Et une femme dont un homme aura eu compagnie conjugalement se baignera dans l'eau ainsi que lui, et ils seront souillés jusqu'au soir.
Quand une femme aura son flux, le sang, qui s'écoule de sa chair, elle sera dans soit impureté pendant sept jours ; quiconque la touchera sera souillé jusqu'au soir.
Tout meuble sur lequel elle se couchera pendant son impureté sera souillé ; et tout meuble sur lequel elle s'assiéra sera souillé.
Quiconque touchera son lit lavera ses vêtements, se baignera dans l'eau et sera souillé jusqu'au soir.
Et quiconque touchera un meuble quelconque sur lequel elle se sera assise lavera ses vêtements, se baignera dans l'eau et sera souillé jusqu'au soir.
Et si l'homme se trouvait sur le lit ou sur le meuble où elle était couchée et qu'il ait touché son sang, il sera souillé jusqu'au soir.
Si un homme couche avec elle et que son impureté le touche, il sera souillé sept jours, et tout lit sur lequel il couchera sera souillé.
Quand une femme aura un écoulement de sang pendant plusieurs jours en dehors du temps de son impureté, ou quand elle aura des pertes au-delà du temps de son impureté, elle sera souillée tout le temps de cet écoulement, comme au temps de son impureté.
Et quiconque les touchera sera souillé ; il lavera ses vêtements, se baignera dans l'eau et sera souillé jusqu'au soir.
Et au huitième jour elle prendra deux tourterelles ou deux pigeonneaux et les apportera au sacrificateur, à l'entrée de la Tente d'assignation.
Le sacrificateur offrira l'un en sacrifice pour le péché et l'autre en holocauste, et le sacrificateur fera propitiation devant l'Eternel à cause du flux qui la souillait.
Telle est la loi concernant celui qui a un écoulement oui qui est souillé par un épanchement séminal,
et concernant celle qui est indisposée de son impureté périodique et toute personne atteinte d'un écoulement, soit homme, soit femme, et pour l'homme qui couche avec une femme souillée.
Et de la part de l'assemblée des fils d'Israël, il doit prendre deux boucs pour sacrifice pour le péché, et un bélier pour holocauste.
et le bouc sur lequel sera tombé le sort pour Azazel, on le placera vivant devant l'Eternel, afin de faire propitiation sur lui pour l'envoyer à Azazel dans le désert.
Et il prendra du sang du taureau et en fera aspersion avec un doigt, sur la face du propitiatoire, du côté de devant, et il fera aspersion du sang sept fois avec son doigt devant le propitiatoire.
Et il égorgera le bouc du sacrifice pour le péché qui est pour le peuple, et il en portera le sang au-delà du voile ; il fera de ce sang comme il a fait du sang du taureau : il en fera l'aspersion sur le propitiatoire et devant le propitiatoire.
et personne ne sera dans la Tente d'assignation quand il entrera pour faire propitiation dans le sanctuaire, jusqu'à ce qu'il en sorte ; et il fera propitiation à cause de lui, de sa maison et de toute l'assemblée d'Israël.
Et il sortira vers l'autel qui est devant l'Eternel et fera propitiation pour l'autel ; et il prendra du sang du taureau et du sang du bouc, et il en mettra sur les cornes de l'autel, tout autour.
Et quand il aura achevé de faire propitiation pour le sanctuaire, pour la Tente d'assignation et pour l'autel, il fera approcher le bouc vivant.
Et le bouc emportera sur lui toutes leurs iniquités dans une contrée écartée ; et l'homme lâchera le bouc dans le désert.
Et il baignera son corps avec de l'eau dans un lieu saint et reprendra son costume ; et il sortira et il offrira son holocauste et l'holocauste du peuple, et fera propitiation pour lui et pour le peuple.
Et il fera fumer sur l'autel la graisse du sacrifice pour le péché.
On emportera hors du camp le taureau du sacrifice pour le péché et le bouc du sacrifice pour le péché dont le sang aura été porté dans le sanctuaire pour faire propitiation, et l'on brûlera leur peau, leur chair et leurs excréments.
Et celui qui les aura brûlés lavera ses vêtements, baignera son corps dans l'eau, et après cela il rentrera au camp.
Et ceci sera pour vous une ordonnance perpétuelle : au septième mois, le dixième jour du mois, vous mortifierez vos âmes et vous ne ferez aucune œuvre, ni celui qui est du peuple, ni l'étranger qui habite au milieu de vous.
Car en ce jour on fera propitiation pour vous afin de vous purifier ; vous serez purs de tous vos péchés devant l'Eternel.
Ce sera pour vous un jour de complet repos, et vous mortifierez vos âmes ; c'est une ordonnance perpétuelle.
Et la propitiation sera faite par le sacrificateur qu'on aura oint et installé dans le sacerdoce en la place de son père ; il se revêtira des vêtements de lin, des vêtements sacrés.
Il fera la propitiation du sanctuaire sacré ; il fera la propitiation de la Tente d'assignation et de l'autel ; il fera la propitiation pour les sacrificateurs et pour tout le peuple de l'assemblée.
Tout homme de la maison d'Israël qui égorge un bœuf, un agneau ou une chèvre dans le camp ou hors du camp,
et qui ne l'amène pas à l'entrée de la Tente d'assignation pour le présenter en offrande à l'Eternel, devant le sanctuaire de l'Eternel, ce sang lui sera imputé : il a répandu du sang ; cet homme-là sera retranché du milieu de son peuple.
C'est afin que les fils d'Israël amènent leurs sacrifices qu'ils immolent dans la campagne, qu'ils les amènent au sacrificateur devant l'Eternel, à l'entrée de la Tente d'assignation, et qu'ils les offrent en sacrifice d'actions de grâces à l'Eternel.
Le sacrificateur répandra le sang sur l'autel de l'Eternel, à l'entrée de la Tente d'assignation, et il fera fumer la graisse en agréable odeur pour l'Eternel.
Ils n'offriront plus leurs sacrifices aux satyres avec lesquels ils se prostituent ; ceci sera pour eux une ordonnance perpétuelle de génération en génération.
Tu leur diras : Tout homme de la maison d'Israël ou des étrangers séjournant au milieu d'eux, qui offrira un holocauste ou un sacrifice
et ne l'amènera pas à l'entrée de la Tente d'assignation pour le sacrifier à l'Eternel, cet homme-là sera retranché du milieu de son peuple.
Tout homme de la maison d'Israël ou des étrangers séjournant au milieu d'eux qui mangera de quelque sang que ce soit, je tournerai ma face contre la personne qui mange le sang, et je la retrancherai du milieu de son peuple ;
car l'âme de la chair est dans le sang. Et moi je vous l'ai donné en vue de l'autel pour faire propitiation pour vos âmes ; car le sang, c'est lui qui fait propitiation par l'âme.
C'est pourquoi j'ai dit aux fils d'Israël : Personne d'entre vous ne mangera du sang, et l'étranger qui séjourne au milieu de vous ne mangera pas de sang.
Tout homme des fils d'Israël ou des étrangers séjournant au milieu d'eux qui prend à la chasse un animal ou un oiseau qui se mange, il en versera le sang et le couvrira de terre ;
Et toute personne née au pays ou étrangère, qui mangera d'une bête morte ou déchirée lavera ses vêtements, se baignera dans l'eau, et sera souillée jusqu'au soir ; puis elle sera pure.
Et si elle ne lave pas ses vêtements et ne baigne pas son corps, elle portera son iniquité.
Parle aux fils d'Israël et dis-leur : Je suis l'Eternel, votre Dieu.
Vous ne ferez pas comme on fait au pays d'Egypte où vous avez habité, et vous ne ferez pas comme on fait au pays de Canaan où je vous conduis ; vous ne marcherez pas selon leurs statuts ;
vous écouterez mes ordonnances et vous observerez mes statuts pour y marcher. Je suis l'Eternel, votre Dieu.
Vous observerez mes statuts et mes ordonnances l'homme qui les pratiquera vivra par elles : je suis l'Eternel.
Nul de vous ne s'approchera de sa proche parente pour découvrir sa nudité : je suis l'Eternel.
Tu ne découvriras point la nudité de ton père et la nudité de ta mère ; c'est ta mère, tu ne découvriras pas sa nudité.
Tu ne découvriras point la nudité de la femme de ton père ; c'est la nudité de ton père.
Tu ne découvriras point la nudité de ta sœur, fille de ton père ou fille de ta mère ; qu'elle soit née dans la maison ou qu'elle soit née au dehors, tu ne découvriras point leur nudité.
Tu ne découvriras point la nudité de la fille de ton fils ou de la fille de ta fille, car c'est ta nudité.
Tu ne découvriras pas la nudité de la fille de la femme de ton père, née de ton père ; c'est ta sœur.
Tu ne découvriras pas la nudité de la sœur de ton père ; elle est du sang de ton père.
Tu ne découvriras pas la nudité de la sœur de ta mère ; elle est du sang de ta mère.
Tu ne découvriras pas la nudité du frère de ton père, tu ne t'approcheras point de sa femme ; c'est ta tante.
Tu ne découvriras pas la nudité de ta belle-fille ; c'est la femme de ton fils, tu ne découvriras point sa nudité.
Tu ne découvriras pas la nudité de la femme de ton frère ; c'est la nudité de ton frère.
Tu ne découvriras pas la nudité d'une femme et de sa fille ; tu ne prendras pas la fille de son fils, ni la fille de sa fille pour découvrir leur nudité ; elles sont proches parentes, c'est un crime.
Tu ne prendras pas la sœur de ta femme de manière, à créer une rivalité, en découvrant la nudité de l'une avec celle de l'autre de son vivant.
Tu ne t'approcheras point d'une femme pendant son impureté périodique pour découvrir sa nudité.
Tu n'auras point commerce avec la femme de ton prochain pour te souiller avec elle.
Tu ne donneras point de tes enfants pour les sacrifier à Moloch et tu ne profaneras pas le nom de ton Dieu. Je suis l'Eternel.
Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme ; c'est une abomination.
Tu ne coucheras point avec aucune bête pour te souiller avec elle. La femme ne s'approchera point d'une bête pour se prostituer à elle ; c'est une chose monstrueuse.
Ne vous souillez par aucune de ces choses ; car c'est par toutes ces, choses que se sont souillées les nations que je chasse devant vous.
Le pays en a été souillé, j'ai puni son iniquité et la terre a vomi ses habitants.
Mais vous, vous garderez mes statuts et mes ordonnances, et vous ne commettrez aucune de ces abominations, ni l'indigène, ni l'étranger qui séjourne au milieu de vous.
Car toutes ces abominations, les hommes du pays, qui y ont été avant vous, les ont commises, et la terre en a été souillée.
Et la terre ne vous vomira pas pour l'avoir souillée, comme elle a vomi la nation qui y a été avant vous.
Car tous ceux qui auront commis quelqu'une de ces abominations, ceux qui auront fait cela seront retranchés du milieu de leur peuple.
Vous garderez mes observances afin de ne pratiquer aucune des coutumes abominables qui ont été pratiquées avant vous ; vous ne vous souillerez point par elles. Je suis l'Eternel, votre Dieu.
Parle à toute l'assemblée des fils d'Israël et dis-leur : Soyez saints, car je suis saint, moi l'Eternel, votre Dieu.
Que chacun craigne sa mère et son père, observant mes sabbats. Je suis l'Eternel, votre Dieu.
Ne vous tournez point vers les faux dieux et ne vous faites point de dieux de fonte. Je suis l'Eternel, votre Dieu.
Et lorsque vous offrirez un sacrifice d'actions de grâces à l'Eternel, vous l'offrirez de manière à être agréés.
On le mangera au jour où vous le sacrifierez, et le lendemain ; ce qui restera jusqu'au troisième jour sera brûlé.
Si on en mange le troisième jour, c'est une abomination, il ne sera point agréé.
Celui qui en mangera portera son iniquité, car il a profané ce qui est consacré à l'Eternel. Cette personne-là sera retranchée du milieu des siens.
Quand vous ferez les moissons de votre pays, tu n'iras pas jusqu'au bout de ton champ en moissonnant et tu ne glaneras pas ce qu'il y a à glaner de ta moisson.
Tu ne grapilleras pas dans ta vigne et tu ne ramasseras pas dans ton verger les fruits tombés. Tu laisseras cela au pauvre et à l'étranger. Je suis l'Eternel, votre Dieu.
Vous ne déroberez point, vous ne nierez point [un dépôt] et vous ne mentirez point à votre prochain.
Vous ne jurerez point par mon nom en mentant, tu profanerais le nom de ton Dieu. Je suis l'Eternel.
Tu ne fouleras point ton prochain et tu ne le dépouilleras pas. Tu ne retiendras point jusqu'au lendemain le salaire du journalier.
Tu ne maudiras point un sourd et tu ne mettras pas devant un aveugle quelque chose qui puisse le faire tomber, tu auras crainte de ton Dieu : je suis l'Eternel.
Vous ne commettrez point d'injustice en jugeant ; tu n'auras pas de faveur pour le petit, ni de complaisance pour le grand tu jugeras ton prochain selon la justice.
Tu ne colporteras pas de diffamations au milieu de ton peuple ; ne te présente pas comme témoin contre le sang de ton prochain : je suis l'Eternel.
Tu ne haïras pas ton frère dans ton cœur ; tu ne manqueras pas de reprendre ton prochain, afin de ne pas te charger d'un péché à cause de lui.
Tu ne te vengeras pas et tu ne garderas pas de rancune contre les enfants de ton peuple et tu aimeras ton prochain comme toi-même : je suis l'Eternel.
Vous observerez mes ordonnances. Tu n'accoupleras pas des bestiaux d'espèces différentes. Tu n'ensemenceras pas ton champ de deux espèces de semences. Tu ne porteras pas un vêtement tissu de deux espèces de fils.
Si un homme a commerce avec une femme et que ce soit une esclave unie à un autre homme et qui n'a pas été rachetée ou affranchie, ils seront châtiés, mais non punis de mort, car elle n'était pas affranchie.
L'homme amènera à l'Eternel à l'entrée de la Tente d'assignation un bélier en sacrifice de réparation.
Et avec le bélier du sacrifice de réparation le sacrificateur fera propitiation pour lui devant l'Eternel, pour le péché qu'il a commis, et le péché qu'il a commis lui sera pardonné.
Et quand vous entrerez dans le pays et que vous planterez toutes sortes d'arbres fruitiers, vous considérerez pendant trois ans leurs fruits comme leurs prépuces ; ils seront incirconcis pour vous, on n'en mangera point.
Et la quatrième année tous leurs fruits seront consacrés avec reconnaissance à l'Eternel.
Et la cinquième année vous en mangerez le fruit, afin que l'arbre vous continue son rapport : je suis l'Eternel, votre Dieu.
Vous ne mangerez rien avec le sang. Vous ne pratiquerez aucune sorte de divination ou de magie.
Vous ne tondrez pas en rond votre tête et tu n'enlèveras pas les côtés de ta barbe.
Vous ne vous ferez pas d'incisions dans la chair pour un mort et vous n'imprimerez point de figures sur vous : je suis l'Eternel.
Ne déshonore pas ta fille en la prostituant, et que le pays ne se livre pas à la prostitution et ne se remplisse pas de crimes.
Vous observerez mes sabbats et vous révérerez mon sanctuaire je suis l'Eternel.
Ne vous adressez pas aux évocateurs et aux devins ; ne les consultez pas, vous souillant par eux : je suis l'Eternel, votre Dieu.
Lève-toi devant les cheveux blancs, honore le vieillard et aie crainte de ton Dieu : je suis l'Eternel.
Quand un étranger séjournera parmi vous, dans votre pays, vous ne le molesterez pas.
L'étranger qui séjourne parmi vous sera pour vous comme un des vôtres ; tu l'aimeras comme toi-même ; car vous avez été étrangers dans le pays d'Egypte : je suis l'Eternel, votre Dieu.
Vous ne commettrez point d'injustice en affaires, ni dans les mesures de longueur, ni dans les poids, ni dans les mesures de capacité.
Vous aurez une balance juste, des poids justes, un épha juste et un hin juste : je suis l'Eternel, votre Dieu, qui vous ai fait sortir d'Egypte.
Vous observerez donc tous mes statuts et toutes mes ordonnances et vous les pratiquerez : je suis l'Eternel.
Et moi je tournerai ma face contre cet homme et je le retrancherai du milieu de son peuple, parce qu'il aura livré un de ses enfants à Moloch pour souiller mon sanctuaire et profaner mon saint nom.
Et si le peuple du pays ferme les yeux à l'égard de cet homme lorsqu'il livrera de ses enfants à Moloch, et ne le fait pas mourir,
moi je tournerai ma face contre cet homme et contre sa famille et je le retrancherai du milieu de son peuple, avec tous ceux qui se prostituent comme lui en se prostituant à Moloch.
Et la personne qui s'adressera aux esprits et aux devins, se prostituant après eux, je tournerai ma face contre cette personne et je la retrancherai du milieu de son peuple.
Vous vous sanctifierez et vous serez saints ; car je suis l'Eternel, votre Dieu.
Vous observerez mes statuts et vous les pratiquerez ; je suis l'Eternel qui vous sanctifie.
Quiconque aura maudit son père ou sa mère sera mis à mort : il a maudit son père ou sa mère ; son sang est sur lui.
Si quelqu'un commet adultère avec une femme mariée, adultère avec la femme de son prochain, l'homme et la femme adultères seront mis à mort.
Si un homme couche avec la femme de son père, il découvre la nudité de son père ; ils seront tous deux mis à mort ; leur sang est sur eux.
Si un homme couche avec sa belle-fille, ils seront tous deux mis à mort ; ils ont commis une chose monstrueuse ; leur sang est sur eux.
Si un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable ; ils seront mis à mort ; leur sang est sur eux.
Si un homme prend une femme et sa mère, c'est un crime ; on les brûlera au feu, lui et elle, afin que ce crime n'existe pas parmi vous.
Si un homme a commerce avec une bête, il sera puni de mort et vous tuerez la bête.
Si une femme s'approche de quelque bête pour se prostituer à elle, tu tueras la femme et la bête : elles seront mises à mort ; leur sang est sur elles.
Si un homme prend sa sœur, fille de son père ou fille de sa mère, et qu'il voie sa nudité et qu'elle voie la sienne, c'est un inceste infâme ; ils seront retranchés en présence des enfants de leur peuple ; il a découvert la nudité de sa sœur, il portera son iniquité.
Si un homme couche avec une femme pendant son indisposition et découvre sa nudité, il a découvert son flux et elle a découvert le flux de son sang ; ils seront tous deux retranchés du milieu de leur peuple.
Tu ne découvriras point la nudité de la sœur de ta mère ni de la sœur de ton père, car c'est découvrir sa proche parente ; ils porteront leur iniquité.
Si un homme couche avec sa tante, il découvre la nudité de son oncle, ils porteront leur péché, ils mourront sans enfants.
Si un homme prend la femme de son frère, c'est une impureté ; il a découvert la nudité de son frère, ils seront sans enfants.
Vous observerez tous mes statuts et toutes mes ordonnances et vous les pratiquerez, et le pays où je vous fais entrer pour y habiter ne vous vomira pas.
Vous n'adopterez pas les mœurs de la nation que je chasse de devant vous, car ils ont fait toutes ces choses et je les ai pris en dégoût ;
et je vous ai dit : C'est vous qui posséderez leur pays ; je vous le donnerai pour le posséder ; c'est un pays où coulent le lait et le miel. Je suis l'Eternel, votre Dieu, qui vous ai distingués des [autres] peuples.
Vous distinguerez les bêtes pures des impures et les oiseaux purs des impurs ; et ne rendez pas vos personnes abominables par des bêtes, par des oiseaux et par tout ce qui rampe sur la terre, ce que j'ai distingué pour vous, les déclarant impurs.
Vous me serez saints ; car je suis saint, moi, l'Eternel, et je vous ai distingués des autres peuples pour que vous soyez à moi.
Tout homme ou femme qui évoque ou qui devine doit être mis à mort ; on les lapidera ; leur sang est sur eux.
si ce n'est pour son parent du même sang que lui, pour sa mère, pour son père, pour son fils, pour sa fille, pour son frère,
et pour sa sœur vierge qui le touche de près et qui n'appartient pas à un homme ; pour elle, il se rendra impur.
Comme mari, il ne se souillera pas parmi son peuple, de manière à se profaner.
Les sacrificateurs ne se raseront point la tête, ils n'enlèveront pas les côtés de leur barbe, ils ne feront pas d'incision dans leur chair.
Ils seront saints à leur Dieu, car ils offrent à l'Eternel les sacrifices faits par le feu, le pain de leur Dieu. Ils seront saints.
Ils ne prendront point une femme prostituée ou déshonorée et ils ne prendront point une femme répudiée par son mari, car le sacrificateur est saint à son Dieu.
Tu le tiendras pour saint, car il offre le pain de ton Dieu, et il te sera saint, car je suis saint, moi l'Eternel, qui vous sanctifie.
Si une fille de sacrificateur se déshonore en se prostituant, elle déshonore son père ; elle sera brûlée.
Le grand sacrificateur qui est au-dessus de ses frères, sur la tête duquel a été répandue l'huile de l'onction et qui a été installé en revêtant les vêtements sacrés, ne découvrira pas sa tête et ne déchirera pas ses vêtements.
Il n'approchera d'aucun corps mort ; il ne se souillera ni pour son père, ni pour sa mère.
Il ne sortira pas du sanctuaire et ne profanera pas le sanctuaire de son Dieu ; car l'huile de l'onction de son Dieu est un diadème sur lui : je suis l'Eternel.
Il prendra pour femme une vierge.
Il ne prendra ni une veuve, ni une femme répudiée, ni une femme déshonorée ou prostituée ; mais il prendra pour femme une vierge du milieu de son peuple.
Il ne déshonorera point sa race au milieu de son peuple ; car je suis l'Eternel qui le sanctifie.
car nul homme qui a une difformité n'approchera. Nul homme aveugle ou boiteux, ou qui aura un défaut ou une excroissance,
ou un homme qui aura une fracture au pied ou à la main,
ou qui sera bossu ou nain, ou qui aura une tache à l'œil, ou qui aura la gale, ou une dartre, ou les testicules écrasés,
Mais il n'ira point vers le voile et ne s'approchera point de l'autel, car il a une difformité. Il ne profanera point mon sanctuaire, car je suis l'Eternel qui le sanctifie.
Dis-leur : Tout homme de votre race qui, dans vos générations futures, s'approchera des choses saintes que les fils d'Israël ont consacrées à l'Eternel et qui sera en état d'impureté, cet homme sera retranché de devant moi : je suis l'Eternel.
ou celui qui aura touché quelque animal rampant qui l'ait rendu souillé,
ou touché quelqu'un qui l'ait souillé jusqu'au soir : il ne mangera pas des choses saintes, mais il baignera son corps dans l'eau,
puis le soleil couché, il sera pur, et alors il mangera des choses saintes, car c'est sa nourriture.
Il ne mangera pas d'une bête morte d'elle-même ou déchirée, se souillant par là : je suis l'Eternel.
Ils observeront ce que je donne à observer, et ils ne se chargeront pas d'un péché à ce sujet et ne mourront pas pour avoir commis en cela une profanation : je suis l'Eternel qui les sanctifie.
Aucun étranger ne mangera d'une chose sainte ; celui qui demeure chez un sacrificateur et le mercenaire ne mangeront pas d'une chose sainte.
Mais un homme acquis par un sacrificateur à prix d'argent en mangera, de même que celui qui sera né chez lui ; ceux-là mangeront de sa nourriture.
Une fille de sacrificateur qui sera mariée à quelqu'un d'étranger ne mangera pas de ce qui a été prélevé sur les choses saintes ;
mais une fille de sacrificateur veuve ou répudiée et sans enfants, et qui sera rentrée dans la maison de son père comme elle y était dans sa jeunesse, partagera la nourriture de son père ; mais nul étranger n'en mangera.
Quelqu'un qui mangera par erreur d'une chose sainte en restituera la valeur au sacrificateur en y ajoutant un cinquième.
et ne leur feront pas porter le poids de la faute dont ils se rendraient coupables en mangeant leurs choses saintes ; car je suis l'Eternel qui les sanctifie.
pour que vous soyez agréés, que ce soit une victime irréprochable, mâle, tant en fait de gros bétail qu'en fait de moutons ou de chèvres.
Vous n'offrirez rien qui ait un défaut, car le sacrifice ne serait pas agréé.
Et quand un homme offrira à l'Eternel un sacrifice d'actions de grâces de gros ou de menu bétail pour s'acquitter d'un vœu ou en offrande volontaire, pour être agréée, la victime devra être sans défaut ; il ne devra y avoir en elle aucune tare.
Une victime aveugle, estropiée, ou mutilée, ou affectée d'ulcère, ou de la gale, ou d'une dartre, vous ne l'offrirez pas à l'Eternel ; vous n'en ferez pas sur l'autel un sacrifice par le feu à l'Eternel.
Un bœuf ou un agneau ayant un membre trop gros ou trop court, tu pourras en faire une offrande volontaire, mais pour un vœu il ne sera pas agréé.
Vous n'offrirez point à l'Eternel un animal qui ait les organes froissés, écrasés, arrachés ou coupés ; vous ne ferez pas cela dans votre pays.
Même venant d'un étranger, vous n'offrirez aucun de ces animaux comme aliment de votre Dieu ; puisqu'elles sont mutilées, qu'il y a un défaut en elles, elles ne seront point agréées de votre part.
Quand un veau, un agneau ou un chevreau naîtra, il sera sept jours avec sa mère, et à partir du huitième jour et les jours suivants il sera agréé comme offrande faite par le feu à l'Eternel.
Grosse ou menue bête, vous n'égorgerez pas l'animal et son petit le même jour.
Quand vous offrirez un sacrifice d'actions de grâces à l'Eternel, vous sacrifierez de manière à être agréés.
Il sera mangé le jour même ; vous n'en laisserez rien jusqu'au lendemain : je suis l'Eternel.
Vous garderez mes commandements et vous les accomplirez : je suis l'Eternel.
Je suis l'Eternel qui vous sanctifie, celui qui vous a fait sortir du pays d'Egypte pour être votre Dieu. Je suis l'Eternel.
Parle aux fils d'Israël et dis-leur : [Voici] les solennités de l'Eternel que vous publierez comme convocations saintes. Ce sont ici mes solennités.
Durant six jours on vaquera à ses affaires ; mais le septième jour il y aura repos, repos complet avec sainte convocation ; vous ne ferez aucune œuvre ; c'est un repos consacré à l'Eternel dans tous les lieux que vous habiterez.
Voici les fêtes de l'Eternel, les convocations saintes que vous publierez en leur saison.
Au premier mois, le quatorzième du mois, dans la soirée, c'est la Pâque le l'Eternel ;
et le quinzième jour du mois, c'est la fête des pains sans levain en l'honneur de l'Eternel ; pendant sept jours vous mangerez des pains sans levain.
Le premier jour vous aurez une sainte convocation ; vous ne ferez aucune œuvre servile.
Vous offrirez à l'Eternel pendant sept jours des sacrifices faits par le feu. Au septième jour il y aura une sainte convocation ; vous ne ferez aucune œuvre servile.
Parle aux fils d'Israël et dis-leur : Quand vous serez entrés au pays que je vous donne et que vous en ferez la moisson, vous apporterez au sacrificateur la première gerbe de votre moisson.
Il balancera cette gerbe devant l'Eternel pour que vous lui soyez agréables ; le sacrificateur la balancera le lendemain du sabbat.
Vous offrirez, le jour où vous balancerez la gerbe, un agneau sans défaut, d'un an, en holocauste à l'Eternel.
L'oblation qui l'accompagne sera de deux dixièmes de fleur de farine pétrie à l'huile, offerte en sacrifice par le feu, d'agréable odeur, à l'Eternel ; la libation sera de vin, le quart d'un hin.
Vous ne mangerez ni pain, ni grains grillés ou broyés jusqu'à ce jour même, jusqu'à ce que vous ayez apporté l'offrande de votre Dieu ; c'est une ordonnance perpétuelle pour vos descendants, dans tous les lieux que vous habiterez.
Depuis le lendemain du sabbat, depuis le jour où vous apporterez la gerbe pour être balancée, vous compterez sept semaines complètes.
Vous compterez cinquante jours jusqu'au lendemain du septième sabbat, et vous offrirez à l'Eternel une oblation nouvelle.
Vous apporterez, des lieux où vous habiterez, deux pains pour offrande balancée ; ils seront de deux dixièmes de fleur de farine, cuits avec du levain ; ce sont les prémices pour l'Eternel.
Avec le pain, vous offrirez aussi sept agneaux sans défaut, d'un an, et un jeune taureau et deux béliers, qui seront un holocauste à l'Eternel avec leur oblation et leurs libations ; ce sera un sacrifice fait par le feu, d'agréable odeur, à l'Eternel.
Vous offrirez aussi un bouc en sacrifice pour le péché et deux agneaux d'un an en sacrifice d'actions de grâces.
Et le sacrificateur les balancera avec le pain des prémices en offrande balancée devant l'Eternel ; avec les deux agneaux ils seront consacrés à l'Eternel et appartiendront au sacrificateur.
En ce même jour-là vous publierez la fête et vous aurez une sainte convocation. Vous ne ferez aucune œuvre servile ; c'est une ordonnance perpétuelle pour vos descendants dans tous les lieux où vous demeurerez.
Quand vous ferez la moisson dans votre pays, tu n'achèveras pas de moissonner le bout de ton champ, et tu ne glaneras pas ce qui pourra, rester de ta moisson ; mais tu laisseras cela pour le pauvre et pour l'étranger : je suis l'Eternel ton Dieu.
Parle ainsi aux fils d'Israël : Au septième mois, le premier du mois, vous aurez un repos solennel, un rappel à son de fanfare, une sainte convocation.
Vous ne ferez aucune œuvre servile et vous offrirez à l'Eternel des sacrifices faits par le feu.
Or le dix de ce septième mois est le jour des Expiations ; vous aurez une sainte convocation, vous vous mortifierez et vous offrirez à l'Eternel des sacrifices faits par le feu.
Vous ne ferez aucune œuvre ce jour-là, car c'est un jour d'expiation destiné à faire propitiation pour vous devant l'Eternel votre Dieu.
Car toute personne qui ne se mortifiera pas ce jour-là sera retranchée du milieu de son peuple.
Et toute personne qui fera quelque œuvre servile en ce jour-là, je ferai périr cette personne au milieu de son peuple.
Vous ne ferez aucun travail. C'est une ordonnance perpétuelle pour vos descendants, dans tous les lieux où vous demeurerez.
Ce sera pour vous un repos, un repos absolu, et vous vous mortifierez. Le neuf du mois, au soir, d'un soir jusqu'à l'autre, vous observerez votre repos.
Parle aux fils d'Israël et dis : Au quinzième jour de ce septième mois, c'est la fête des Tabernacles pendant sept jours en l'honneur de l'Eternel.
Le premier jour il y aura une sainte convocation ; vous ne ferez aucune œuvre servile.
Pendant sept jours vous offrirez à l'Eternel des sacrifices faits par le feu. Le huitième jour vous aurez une sainte convocation et vous offrirez à l'Eternel des sacrifices faits par le feu : c'est une fête de clôture ; vous ne ferez aucune œuvre servile.
Ce sont là les solennités de l'Eternel que vous publierez comme convocation sainte en offrant à l'Eternel des sacrifices faits par le feu, holocaustes et oblations, victimes et libations, chaque chose à son jour ;
indépendamment des sabbats de l'Eternel et de vos dons et de tous vos vœux et de toutes vos offrandes volontaires que vous présenterez à l'Eternel.
Or le quinzième jour, du septième mois, quand vous récolterez les produits de la terre, vous célébrerez la fête de l'Eternel pendant sept jours. Au premier jour il y aura repos complet, et au huitième repos complet.
Et vous prendrez le premier jour de beaux fruits d'arbres, des palmes et des branches d'arbres touffus et de saules de rivières ; et vous vous réjouirez devant l'Eterne1 votre Dieu pendant sept jours.
Vous la célébrerez, cette fête à l'Eternel, sept jours chaque année. C'est une ordonnance perpétuelle pour vos descendants ; vous la célébrerez le septième mois.
Vous demeurerez pendant sept jours dans des cabanes ; tout ce qui est né en Israël demeurera dans des cabanes,
Ordonne aux fils d'Israël de t'apporter pour le candélabre de l'huile pure d'olives pilées, pour entretenir constamment les lampes.
Il arrangera les lampes sur le candélabre d'or [pour qu'elles brûlent] constamment devant l'Eternel.
Et tu prendras de la fleur de farine et tu en cuiras douze gâteaux ; chaque gâteau sera de deux dixièmes.
Et tu les placeras en deux piles, six par pile, sur la table d'or devant l'Eternel.
Et tu mettras sur chaque pile de l'encens pur qui servira pour le pain de mémorial offert par le feu à l'Eternel.
Chaque jour de sabbat on disposera les pains devant l'Eternel pour y être constamment de la part des fils d'Israël : c'est une alliance perpétuelle.
Et le fils d'une femme israélite, mais dont le père était égyptien, vint au milieu des fils d'Israël, et il y eut une querelle dans le camp entre le fils de la femme israélite et un homme israélite.
Fais conduire en dehors du camp celui qui a blasphémé, et que tous ceux qui l'ont entendu posent leurs mains sur sa tête et que toute l'assemblée le lapide.
Et tu parleras ; aux fils d'Israël en disant : Qui que ce soit qui blasphème son Dieu, il portera son péché ;
et s'il prononce le nom de l'Eternel, il sera puni de mort ; toute l'assemblée le lapidera, étranger ou indigène ; il mourra pour avoir blasphémé le nom [de l'Eternel].
Et un homme qui frappe mortellement quelque personne que ce soit, sera mis à mort.
Et celui qui frappe mortellement une pièce de bétail, la remplacera : vie pour vie.
Et un homme qui fera une blessure à son prochain, on lui fera comme il a fait.
Fracture pour fracture, œil pour œil, dent pour dent : on lui fera le même mal qu'il a fait à son prochain.
Celui qui aura tué une pièce de bétail la remplacera et celui qui aura tué un homme sera mis à mort.
Vous n'aurez qu'une même loi ; l'étranger sera traité comme l'indigène ; car je suis l'Eternel, votre Dieu.
Parle aux fils d'Israël et dis-leur : Quand vous serez entrés au pays que je vous donne, la terre se reposera ; il y aura sabbat à l'Eternel.
Pendant six ans, tu ensemenceras ton champ, et pendant six ans tu tailleras ta vigne, et tu en recueilleras le produit.
Et la septième année il y aura repos, repos complet pour la terre, un sabbat à l'Eternel ; tu n'ensemenceras point ton champ et tu ne tailleras point ta vigne.
Tu ne moissonneras pas ce qui poussera [de soi-même] de ta moisson [précédente] et tu ne vendangeras pas les raisins de ta vigne non taillée ; [ce sera] une année de repos pour la terre.
Et le produit de ce repos de la terre vous servira de nourriture, à toi, à ton serviteur, à ta servante, à ton mercenaire et à ton étranger, qui demeurent avec toi ;
pour ton bétail aussi et pour les animaux qui sont dans ton pays ; tout son produit leur servira de nourriture.
Et tu compteras sept semaines d'années, sept fois sept ans, et ces sept semaines d'années te feront une période de quarante-neuf ans.
Et au septième mois, le dix du mois, tu feras retentir le son de la trompette ; au jour des Expiations vous ferez passer la trompette dans tout votre pays.
Et vous sanctifierez la cinquantième année et vous publierez la liberté dans le pays pour tous les habitants. Ce sera pour vous un jubilé ; vous rentrerez chacun dans sa propriété et vous rentrerez chacun dans sa famille.
La cinquantième année sera pour vous le jubilé : vous ne sèmerez point et vous ne moissonnerez point le produit de cette année et vous n'en vendangerez point le fruit venu de lui-même.
Car c'est le jubilé ; il vous sera sacré ; vous en mangerez le produit en le prenant aux champs.
En cette année de jubilé chacun de vous reviendra dans sa propriété.
Si vous faites une vente à votre prochain ou si vous achetez quelque chose de votre prochain, que nul de vous ne lèse son frère.
C'est d'après le nombre des années écoulées depuis le jubilé que tu achèteras à ton prochain, et c'est d'après le nombre des années de récolte qu'il te vendra.
Selon qu'il reste plus d'années, tu augmenteras le prix d'achat ; selon qu'il en reste moins, tu le réduiras ; car c'est le nombre des récoltes qu'il te vend.
Nul de vous ne lésera son prochain ; mais tu auras crainte de ton Dieu, car moi, l'Eternel, je suis votre Dieu.
Vous pratiquerez mes ordonnances et vous observerez mes lois et les pratiquerez, et vous habiterez dans le pays en sécurité
et la terre donnera ses fruits ; vous mangerez à satiété et vous y habiterez en sécurité.
Que si vous dites : Que mangerons-nous la septième année ? Voici, nous n'aurons pas semé et nous ne ferons pas notre récolte !
je vous enverrai ma bénédiction la sixième année et elle donnera une récolte pour trois ans.
Et vous sèmerez la huitième année et vous mangerez de l'ancienne récolte jusqu'à la neuvième année ; jusqu'à ce que sa récolte soit venue, vous mangerez de l'ancienne.
Et la terre ne se vendra pas à perpétuité ; car la terre est à moi ; car vous êtes chez moi des étrangers et des gens en séjour.
Et dans tout le pays que vous posséderez, vous accorderez le rachat du sol.
Lorsque ton frère devient pauvre et vendra une partie de sa propriété, son garant, son plus proche parent, viendra et rachètera ce que son frère aura vendu.
Et s'il ne se trouve pas de garant pour cet homme et qu'il se procure lui-même la somme nécessaire pour le rachat,
il comptera les années écoulées depuis la vente et restituera l'excédant à l'acquéreur et rentrera dans sa propriété.
S'il ne trouve pas de quoi faire cette restitution, la terre vendue restera entre les mains de l'acquéreur jusqu'à l'année du jubilé ; et au jubilé elle sera libérée et il rentrera dans sa propriété.
Lorsqu'un homme vend une maison d'habitation dans une ville entourée de murs, il aura droit de rachat jusqu'à la fin de l'année de la vente ; son droit de rachat durera une année,
mais si elle n'est pas rachetée avant l'expiration d'une année complète, la maison qui est dans la ville entourée de murs demeurera à perpétuité à l'acquéreur et à ses descendants ; elle ne sera pas libérée au jubilé.
Mais les maisons des villages, qui ne sont pas entourés de murs, seront considérées comme allant avec le fonds de terre ; on pourra les racheter et au jubilé elles seront libérées.
Et pour les villes des Lévites, pour les maisons qui leur appartiennent dans ces villes, il y aura droit de rachat perpétuel pour les Lévites.
Si quelqu'un d'entre les Lévites a fait le rachat, cette vente perdra son effet au jubilé ; car les maisons des villes des Lévites sont leur possession parmi les fils d'Israël.
Si ton frère qui est près de toi déchoit et s'appauvrit, tu le soutiendras, fût-il étranger et habitant, afin qu'il vive près de toi.
Ne tire de lui ni intérêt, ni profit ; et tu auras crainte de ton Dieu et ton frère vivra près de toi.
Tu ne lui donneras pas ton argent à intérêt et tu ne [lui] donneras point de tes vivres pour en tirer un profit.
Je suis l'Eternel, votre Dieu, qui vous ai fait sortir du pays d'Egypte pour vous donner le pays de Canaan, pour être votre Dieu.
Si ton frère qui est près de toi s'appauvrit et se vend à toi, tu ne lui imposeras pas le travail d'un esclave.
Il sera chez toi comme mercenaire, comme domestique ; il travaillera chez toi jusqu'à l'année du jubilé.
Et alors il sortira de chez toi, lui et ses fils avec lui ; il retournera dans sa famille et rentrera dans la propriété de ses pères ;
car ils sont mes serviteurs, que j'ai fait sortir pays d'Egypte ; ils ne seront point vendus comme on vend un esclave.
Tu ne domineras point sur lui avec rigueur ; et tu auras crainte de ton Dieu.
Les esclaves, hommes on femmes, qui vous appartiendront, seront pris des nations qui vous entourent ; c'est d'elles que vous achèterez serviteurs et servantes.
Et vous achèterez aussi des esclaves d'entre les fils des étrangers établis chez vous et de leurs familles qui seront parmi vous, d'entre les enfants qu'ils auront engendrés dans votre pays, et ils seront votre propriété.
Lorsqu'un étranger habitant chez toi se sera enrichi et que ton frère sera devenu pauvre près de lui et se vendra à l'étranger domicilié chez toi ou à un rejeton d'une famille étrangère,
après qu'il se sera vendu il y aura pour lui droit de rachat : un de ses frères, pourra le racheter.
Son oncle ou le fils de son oncle pourra le racheter, ou quelqu'un de ses parents du même sang pourra le racheter ; ou, s'il en a les moyens, il se rachètera lui-même.
Il comptera avec son acquéreur depuis l'année où il s'est vendu à lui jusqu'à l'année du jubilé ; et le prix de vente se comptera d'après le nombre des années ; il sera chez lui sur le pied des journées d'un mercenaire,
S'il y a encore beaucoup d'années, il payera son rachat à raison de ces années et à proportion du prix pour lequel il avait été acquis ;
et s'il reste peu d'années jusqu'à celle du jubilé, il comptera avec lui : il rendra pour le prix de son achat à proportion du nombre des années.
Il sera chez lui sur le pied des journées d'un mercenaire à l'année ; celui-ci ne le traitera pas avec rigueur sous tes yeux.
S'il n'est racheté de l'une de ces manières, il sortira l'année du jubilé, lui et ses fils avec lui.
Vous ne vous ferez point d'idoles ; vous ne vous dresserez pas d'image taillée et de cippe et vous ne mettrez pas dans votre pays de pierre ornée de figures, pour vous prosterner près d'elles ; car je suis l'Eternel, votre Dieu.
Vous observerez mes sabbats et vous relèverez mon sanctuaire. Je suis l'Eternel.
Si vous marchez dans mes statuts, si vous gardez mes commandements et les pratiquez,
je vous donnerai vos pluies dans leur saison ; la terre donnera son produit, et les arbres des champs donneront leurs fruits.
Le foulage des grains atteindra chez vous la vendange, et la vendange atteindra les semailles ; vous mangerez votre pain à satiété, et vous habiterez en sécurité dans votre pays.
Je ferai régner la paix dans le pays ; vous dormirez sans que personne vous effraie ; je ferai disparaître du pays les animaux malfaisants, et l'épée ne passera point dans votre pays.
Vous poursuivrez vos ennemis, et ils tomberont devant vous par l'épée.
Cinq d'entre vous en poursuivront cent, et cent d'entre vous en poursuivront dix mille, et vos ennemis tomberont devant vous par l'épée.
Et je me tournerai vers vous, je vous ferai fructifier et multiplier, et j'établirai mon alliance avec vous.
Vous mangerez des récoltes anciennes, très anciennes, et vous ferez sortir l'ancienne pour faire place à la nouvelle.
Et je mettrai ma demeure au milieu de vous, et mon âme ne vous prendra point en dégoût.
Et je marcherai au milieu de vous ; je serai votre Dieu et vous serez mon peuple.
Je suis l'Eternel, votre Dieu, qui vous ai fait sortir du pays d'Egypte pour n'y plus être esclaves. J'ai brisé, les barres de votre joug et je vous ai fait marcher tête levée.
Mais si vous ne m'écoutez pas et que vous ne pratiquiez pas tous ces commandements,
si vous méprisez mes ordonnances et si votre âme a mes lois en aversion, pour ne pas pratiquer tous mes commandements et pour enfreindre mon alliance,
à mon tour voici ce que je vous ferai : Je ferai venir sur vous des maux effrayants, la langueur et la fièvre, qui font défaillir le visage et dépérir la vie, vous sèmerez en vain votre semence : vos ennemis la mangeront.
Et je tournerai ma face contre vous ; vous serez battus par vos ennemis ; ceux qui vous haïssent domineront sur vous, et vous fuirez sans que personne vous poursuive.
Et si avec cela vous ne m'écoutez pas, je vous châtierai encore sept fois autant à cause de vos péchés ;
et je briserai la force qui fait votre orgueil ; je ferai que votre ciel soit comme de fer et votre terre d'airain.
Vos efforts n'aboutiront à rien ; votre terre ne donnera pas son produit et l'arbre de la terre ne donnera pas son fruit.
Et si vous marchez contre moi et ne voulez pas m'écouter, je vous châtierai encore sept fois autant selon vos péchés.
Je lâcherai contre vous les bêtes sauvages, qui vous raviront vos enfants, qui extermineront votre bétail et qui vous réduiront à un petit nombre, et vos chemins deviendront déserts.
Et si avec ces châtiments vous ne revenez pas à moi et marchez toujours contre moi,
à mon tour je marcherai contre vous et je vous frapperai moi aussi sept fois plus à cause de vos péchés.
Et je ferai venir contre vous l'épée vengeresse de l'alliance ; et vous vous presserez dans vos villes, et je déchaînerai la peste au milieu de vous, et vous serez livrés à l'ennemi,
lorsque je vous retirerai le pain, votre soutien, que dix femmes cuiront votre pain dans un même four et vous rendront votre pain au poids et que vous mangerez sans vous rassasier.
Et si avec cela vous ne m'écoutez pas et marchez encore contre moi,
je marcherai contre vous avec fureur et je vous châtierai moi aussi sept fois plus à cause de vos péchés.
Vous mangerez la chair de vos fils et vous mangerez la chair de vos filles ;
je dévasterai vos hauts lieux, j'abattrai vos colonnes solaires et je mettrai vos cadavres sur les cadavres de vos dieux infâmes et mon âme vous aura en dégoût.
Je mettrai vos villes en ruines ; je désolerai vos sanctuaires, je ne respirerai plus le parfum de vos offrandes ;
et je désolerai, moi, le pays, et vos ennemis qui y habiteront en seront stupéfaits ;
et vous, je vous dispenserai parmi les nations et je tirerai l'épée derrière vous, et votre pays restera désolé et vos villes resteront en ruines.
Alors la terre se complaira en ses sabbats, durant tout le temps qu'elle sera désolée et que vous serez dans le pays de vos ennemis ; alors la terre se reposera et aura son plaisir en ses sabbats.
Tout le temps qu'elle sera dévastée, elle jouira du repos qu'elle n'avait point eu dans vos sabbats pendant que vous l'habitiez.
Quant à ceux d'entre vous qui survivront, je rendrai leur cœur tremblant dans les pays de leurs ennemis ; le bruit d'une feuille agitée les poursuivra ; ils fuiront comme ont fuit devant l'épée et ils tomberont sans qu'on les poursuive.
Ils trébucheront l'un contre l'autre comme devant l'épée sans que personne les poursuive, et vous ne pourrez tenir bon devant vos ennemis.
Vous périrez parmi les nations, et le pays de vos ennemis vous dévorera.
Et ceux d'entre vous qui survivront seront consumés à cause de leurs iniquités dans les pays de vos ennemis, et ils seront aussi consumés à cause des iniquités de leurs pères, lesquelles sont avec eux.
Et ils confesseront leur iniquité et l'iniquité de leurs pères dans leurs transgressions qu'ils ont commises contre moi et dans la résistance qu'ils m'ont opposée.
Et moi aussi je leur ai résisté et les ai fait venir dans le pays de leurs ennemis. Si alors leur cœur incirconcis s'humilie et qu'ils acquiescent à la punition de leurs fautes,
et le pays sera abandonné par eux et il se complaira en ses sabbats pendant qu'il sera dévasté loin d'eux, et ils acquiesceront à la punition de leurs fautes, parce qu'ils ont méprisé mes ordonnances et que leur âme a eu mes statuts en aversion.
Mais même ainsi, lorsqu'ils seront dans le pays de leurs ennemis, je ne les rejetterai point et je ne les aurai point en aversion jusqu'à les exterminer et à rompre mon alliance avec eux ; car je suis l'Eternel leur Dieu.
Et je me souviendrai en leur faveur de l'alliance faite avec leurs ancêtres, que j'ai fait sortir du pays d'Egypte, aux yeux des nations, pour être leur Dieu, moi l'Eternel.
si c'est un homme de vingt à soixante ans, l'estimation sera de cinquante sicles d'argent, selon le sicle sacré ;
si c'est une femme, l'estimation sera de trente sicles.
Depuis l'âge de cinq ans jusqu'à l'âge de vingt ans, l'estimation sera de vingt sicles pour un garçon et de dix sicles pour une fille.
Depuis l'âge d'un mois jusqu'à l'âge de cinq ans, l'estimation sera de cinq sicles d'argent pour un garçon et de trois sicles d'argent pour une fille.
Depuis l'âge de soixante ans et au-dessus, si c'est un homme, l'estimation sera de quinze sicles, et de dix sicles si c'est une femme.
Si la personne est trop pauvre pour payer la valeur de l'estimation, on la présentera au sacrificateur, et le sacrificateur l'estimera et le sacrificateur fixera le prix d'après les ressources de celui qui a fait le vœu.
S'il s'agit d'animaux dont ont fait offrande à l'Eternel, tout ce qu'on donne à l'Eternel de ce genre d'animaux sera chose sacrée.
On ne le changera point et on ne remplacera pas un bon par un mauvais, ni un mauvais par un bon, et si l'on remplace un animal par un autre, tous les deux seront chose sacrée.
S'il s'agit de quelque animal impur dont on ne peut faire offrande à l'Eternel, on présentera l'animal au sacrificateur,
et le sacrificateur en fera l'estimation selon qu'il sera bon ou mauvais, et l'on s'en tiendra à l'estimation du sacrificateur.
Mais si on veut le racheter, on ajoutera un cinquième à l'estimation.
Et quand quelqu'un consacrera à l'Eternel sa maison, le sacrificateur en fera l'estimation selon qu'elle sera bonne ou mauvaise ; on s'arrêtera à l'estimation que le sacrificateur en aura faite.
Et si celui qui a consacré sa maison veut la racheter, il ajoutera un cinquième au prix de l'estimation, et elle lui appartiendra.
Et si quelqu'un consacre à l'Eternel une partie de son domaine patrimonial, l'estimation se fera d'après la quantité qu'on y sème, à raison de cinquante sicles d'argent pour un homer d'orge.
S'il consacre son champ dans l'année du jubilé, on s'en tiendra à ce prix d'estimation.
Mais s'il consacre son champ après le jubilé, le sacrificateur évaluera le prix à raison du nombre d'années qui restent jusqu'au jubilé, et il sera fait une réduction sur le prix d'estimation.
Et si celui qui a consacré son champ veut le racheter, il ajoutera un cinquième au prix de l'estimation et le champ lui restera.
S'il ne rachète pas le champ et qu'il le vende à quelqu'un d'autre, il ne pourra plus être racheté.
Et quand l'acquéreur en sortira au jubilé, son champ sera consacré à l'Eternel comme un champ qui a été voué ; il deviendra la propriété du sacrificateur.
Et, si quelqu'un consacre à l'Eternel un champ qu'il ait acheté et qui ne soit pas de son patrimoine,
le sacrificateur en évaluera le prix d'après l'estimation jusqu'à l'année du jubilé et cet homme payera le jour même le prix fixé, vu que le champ est consacré à l'Eternel.
L'année du jubilé le champ retournera à celui de qui il l'avait acheté, et du patrimoine duquel il faisait partie.
Toute estimation sera faite en sicles du sanctuaire ; le sicle est de vingt guéras.
Toutefois nul ne consacrera les premiers-nés de son bétail, lesquels appartiennent à l'Eternel en leur qualité de premiers-nés : soit que ce soit du gros ou du menu bétail, ils appartiennent à l'Eternel.
S'il s'agit d'une pièce de bétail impure, on la rachètera au prix de l'estimation, en y ajoutant un cinquième ; si elle n'est pas rachetée, elle sera vendue d'après l'estimation.
Mais tout ce que quelqu'un aura voué par interdit à l'Eternel dans ce qui lui appartient, soit homme, soit animal, soit champ patrimonial, ne pourra ni se vendre, ni se racheter : tout interdit est très saint et appartient à l'Eternel.
Aucune personne vouée par interdit ne pourra être rachetée ; elle sera mise à mort.
Toute dîme de la terre, prélevée sur les semences de la terre et sur des fruits des arbres, appartient à l'Eternel : elle est consacrée à l'Eternel.
Si quelqu'un veut racheter quelque chose de sa dîme, il y ajoutera un cinquième.
Toute dîme de gros et de menu bétail, de tout ce qui passe sous la houlette, le dixième sera consacré à l'Eternel.
On ne fera pas un choix entre ce qui est bon ou mauvais et on ne fera pas d'échange ; si toutefois on fait un échange, l'animal remplacé et celui qui le remplace seront tous deux consacrés : ils ne pourront être rachetés.
Puisque plusieurs ont entrepris de composer un récit des faits qui ont été pleinement certifiés parmi nous,
car il sera grand devant le Seigneur ; et il ne boira ni vin ni cervoise, et il sera rempli de l'Esprit-Saint dès le sein de sa mère.
Et voici, tu garderas le silence et ne pourras parler jusqu'au jour où ces choses arriveront ; parce que tu n'as pas cru à mes paroles, qui s'accompliront en leur temps.
Et l'ange, répondant, lui dit : L'Esprit-Saint viendra sur toi, et une puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre ; c'est pourquoi aussi le saint qui naîtra sera appelé Fils de Dieu.
parce que rien ne sera impossible à Dieu.
et elle éleva la voix avec un grand cri, et dit : Tu es bénie entre les femmes et le fruit de ton sein est béni !
Et heureuse celle qui a cru ! parce que les choses qui lui ont été dites de la part du Seigneur auront leur accomplissement.
et mon esprit s'est réjoui en Dieu mon Sauveur ;
Parce que le Tout-Puissant m'a fait de grandes choses, et son nom est saint ;
et sa miséricorde est de générations en générations sur ceux qui le craignent.
Il a renversé les puissants de leurs trônes, et il a élevé les humbles.
Il a comblé de biens ceux qui avaient faim, et il a renvoyé les riches à vide.
Et ses voisins et ses parents apprirent que le Seigneur avait magnifié sa miséricorde en sa faveur, et ils se réjouissaient avec elle.
Et ils lui dirent : Il n'y a personne de ta parenté qui soit appelé de ce nom.
Alors ils firent signe à son père pour savoir comment il voulait qu'on le nommât.
Et tous leurs voisins furent saisis de crainte, et dans tout le pays des montagnes de Judée, on s'entretenait de toutes ces choses.
Et tous ceux qui les avaient entendues les serraient dans leur cur, en disant : Que sera donc ce petit enfant ? car aussi la main du Seigneur était avec lui.
selon qu'il en a parlé par la bouche de ses saints prophètes de tout temps,
la délivrance de nos ennemis et de la main de tous ceux qui nous haïssent ;
pour exercer sa miséricorde envers nos pères et se souvenir de son alliance sainte,
de nous accorder qu'après avoir été délivrés de la main de nos ennemis, nous le servirions sans crainte,
dans la sainteté et dans la justice, en sa présence, tous nos jours !
Et toi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut ; car tu marcheras devant la face du Seigneur, pour préparer ses voies ;
à cause de la tendre miséricorde de notre Dieu, par laquelle le soleil levant nous a visités d'en haut :
pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l'ombre de la mort, afin de diriger nos pieds dans le chemin de la paix.
Or le petit enfant croissait et se fortifiait en esprit, et il se tenait dans les déserts, jusqu'au jour de sa manifestation à Israël.
Or il arriva, en ces jours-là, qu'un décret fut publié de la part de César Auguste, ordonnant un recensement de toute la terre.
Et tous allaient pour être enregistrés, chacun dans sa propre ville.
Et il y avait dans la même contrée des bergers qui demeuraient aux champs et gardaient leurs troupeaux pendant les veilles de la nuit.
Et un ange du Seigneur se présenta à eux, et la gloire du Seigneur resplendit autour d'eux, et ils furent saisis d'une grande crainte.
Et l'ange leur dit : Ne craignez point, car voici je vous annonce la bonne nouvelle d'une grande joie, qui sera pour tout le peuple :
Et soudain, il y eut, avec l'ange, une multitude de l'armée céleste, louant Dieu et disant :
Gloire à Dieu, dans les lieux très hauts et paix sur la terre ! bienveillance envers les hommes !
Et les bergers s'en retournèrent, glorifiant et louant Dieu de tout ce qu'ils avaient entendu et vu, conformément à ce qui leur avait été dit.
selon qu'il est écrit, dans la loi du Seigneur : Tout mâle premier-né sera consacré au Seigneur,
et pour offrir le sacrifice, selon ce qui est prescrit dans la loi du Seigneur : une paire de tourterelles ou deux jeunes pigeons.
Maintenant, Maître, tu laisses aller ton serviteur en paix, selon ta parole ;
car mes yeux ont vu ton salut,
que tu as préparé en présence de tous les peuples,
et elle était restée veuve et avait atteint l'âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s'éloignait point du temple, rendant un culte par des jeûnes et des prières, nuit et jour.
Elle aussi, étant survenue à cette même heure, louait Dieu et parlait de lui à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.
Toute vallée sera comblée, et toute montagne et toute colline seront abaissées ; les parties tortueuses seront redressées, et les chemins raboteux seront aplanis ;
et toute chair verra le salut de Dieu.
Il disait donc aux, foules, qui sortaient pour être baptisées par lui : Race de vipères, qui vous a appris à fuir la colère à venir ?
Or, déjà même la hache est mise à la racine des arbres ; tout arbre donc qui ne produit pas de bon fruit est coupé et jeté au feu.
Et les foules l'interrogeaient disant : Qu'avons-nous donc à faire ?
Et des soldats aussi l'interrogeaient disant : Et nous, qu'avons-nous à faire ? Et il leur dit : N'usez de violence envers personne et n'accusez pas non plus faussement, et contentez-vous de votre paie.
fils de Sérouch, fils de Ragaü, fils de Phalek, fils d'Eber, fils de Sala ;
Si donc tu te prosternes devant moi, elle sera toute à toi.
Et il le mena à Jérusalem, et le mit sur l'aile du saint lieu, et lui dit : Si tu es Fils de Dieu, jette-toi d'ici en bas.
Car il est écrit : Il donnera ordre à ton sujet à ses anges de te garder,
et : Ils te porteront sur leurs mains, de peur que tu ne heurtes ton pied contre une pierre.
pour publier aux captifs la liberté et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés et pour publier l'année favorable du Seigneur.
Et ayant replié le livre, et l'ayant rendu au serviteur, il s'assit, et les yeux de tous, dans la synagogue, étaient fixés sur lui.
Mais il dit : En vérité, je vous déclare que nul prophète n'est bien reçu dans sa patrie.
Et tous furent dans la stupéfaction, et ils se parlaient entre eux disant : Quelle est cette parole ? Car il commande avec autorité et puissance aux esprits impurs, et ils sortent !
Et il prêchait dans les synagogues de la Galilée.
et il vit deux barques qui étaient au bord du lac, et les pêcheurs en étaient descendus et lavaient leurs filets.
Et après avoir ramené leurs barques à terre, quittant tout, ils le suivirent.
Et les scribes et les pharisiens se mirent à raisonner, disant : Qui est celui-ci qui prononce des blasphèmes ? Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul ?
Et à l'instant, s'étant levé en leur présence, ayant pris le lit sur lequel il avait été couché, il s'en alla en sa maison, glorifiant Dieu.
Et l'étonnement les saisit tous et ils glorifiaient Dieu ; et ils furent remplis de crainte, disant : Nous avons vu des choses étranges aujourd'hui !
Or il leur disait aussi une parabole : Il n'y a personne qui déchirant une pièce d'un habit neuf la mette à un vieil habit ; autrement, d'un côté il déchire le neuf, et d'autre part, la pièce prise du neuf ne s'accorde pas avec le vieux.
Et il n'y a personne qui mette du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement le vin nouveau rompra les outres, et il se répandra, et les outres seront perdues.
Mais du vin nouveau doit être mis dans des outres neuves.
Et il n'y a personne, qui, buvant du vieux, désire aussitôt du nouveau ; car il dit : Le vieux est bon.
Comment il entra dans la maison de Dieu, et prit les pains de proposition, et en mangea, et en donna aussi à ceux qui étaient avec lui, bien qu'il ne soit permis qu'aux seuls sacrificateurs d'en manger ?
et ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs, étaient guéris.
Heureux vous qui avez faim maintenant, parce que vous serez rassasiés ! Heureux vous qui pleurez maintenant, parce que vous serez dans la joie !
Vous serez heureux quand les hommes vous haïront, et quand ils vous excluront et vous injurieront et rejetteront votre nom comme mauvais, à cause du fils de l'homme.
Réjouissez-vous en ce jour-là, et tressaillez de joie ; car voici, votre récompense sera grande dans le ciel, car c'est de la même manière que leurs pères traitaient les prophètes.
Mais malheur à vous riches, parce que vous avez reçu votre consolation !
Malheur à vous qui êtes rassasiés maintenant, parce que vous aurez faim ! Malheur à vous qui riez maintenant, parce que vous mènerez deuil et pleurerez !
Malheur, quand tous les hommes diront du bien de vous ! car c'est de la même manière que leurs pères traitaient les faux prophètes.
bénissez ceux qui vous maudissent ; priez pour ceux qui vous outragent.
A celui qui te frappe sur la joue, présente aussi l'autre ; et celui qui enlève ton manteau, ne l'empêche point de prendre aussi ta tunique.
Donne à quiconque te demande ; et ne redemande pas à celui qui enlève ce qui est à toi.
Et comme vous voulez que les hommes vous fassent, vous aussi faites-leur de même.
Et si vous aimez ceux qui vous aiment, quel gré vous en saura-t-on ? car les pécheurs aussi aiment ceux qui les aiment ;
et si vous faites du bien à ceux qui vous font du bien, quel gré vous en saura-t-on ? car les pécheurs aussi font la même chose.
Et si vous prêtez à ceux de qui vous espérez recevoir, quel gré vous en saura-t-on ? Les pécheurs aussi prêtent aux pécheurs, afin de recevoir la pareille.
Mais aimez vos ennemis, et faites du bien et prêtez sans rien espérer, et votre récompense sera grande, et vous serez fils du Très-Haut ; parce que lui est bon envers les ingrats et les méchants.
Soyez miséricordieux, comme votre Père est miséricordieux.
Donnez, et il vous sera donné ; on vous donnera dans votre sein une bonne mesure, pressée, secouée, débordante ; car de la mesure dont vous mesurez, il vous sera mesuré en retour.
Un disciple n'est point au-dessus du maître ; mais tout disciple accompli sera comme son maître.
Et pourquoi regardes-tu la paille qui est dans l'il de ton frère, tandis que tu n'aperçois pas la poutre qui est dans ton propre il ?
Ou comment peux-tu dire à ton frère : Frère, permets que j'ôte la paille qui est dans ton il, toi qui ne vois pas la poutre qui est dans ton il ? Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton il, et alors tu verras pour ôter la paille qui est dans l'il de ton frère.
Car il n'y a pas de bon arbre qui produise de mauvais fruit, ni de mauvais arbre qui produise de bon fruit.
Car chaque arbre se reconnaît à son propre fruit. Car on ne recueille pas sur des épines des figues, et l'on ne vendange pas le raisin sur des ronces.
L'homme bon tire le bien du bon trésor de son cur, et l'homme mauvais tire le mal du mauvais trésor ; car de l'abondance du cur sa bouche parle.
Mais celui qui a entendu et n'a pas mis en pratique, est semblable à un homme qui a bâti une maison sur la terre, sans fondement ; le torrent s'est jeté contre elle, et aussitôt elle s'est écroulée, et la ruine de cette maison-là a été grande.
car il aime notre nation, et c'est lui qui nous a bâti la synagogue.
Car moi aussi, je suis un homme placé sous autorité, ayant sous moi des soldats, et je dis à celui-ci : Va, et il va ; et à un autre : Viens, et il vient ; et à mon serviteur : Fais ceci, et il le fait.
Et le mort se leva sur son séant, et se mit à parler. Et il le rendit à sa mère.
Or la crainte les saisit tous, et ils glorifiaient Dieu, en disant : Un grand prophète s'est élevé parmi nous, et : Dieu a visité son peuple.
Mais les pharisiens et les légistes ont anéanti le dessein de Dieu à leur égard en ne se faisant pas baptiser par lui.
A qui donc comparerai-je les hommes de cette génération, et à qui ressemblent-ils ?
Mais la sagesse a été justifiée de la part de tous ses enfants.
Mais le pharisien qui l'avait invité, voyant cela, se dit en lui-même : Si celui-ci était prophète, il connaîtrait qui et de quelle espèce est cette femme qui le touche, il connaîtrait que c'est une pécheresse.
Comme ils n'avaient pas de quoi payer, il leur remit à tous deux la dette. Lequel donc des deux l'aimera le plus ?
C'est pourquoi, je te le dis, ses péchés qui sont en grand nombre, lui sont pardonnés, car elle a beaucoup aimé, mais celui à qui il est peu pardonné, aime peu.
Et ceux, qui étaient à table avec lui se mirent à dire en eux-mêmes : Qui est celui-ci qui même pardonne les péchés ?
Mais il dit à la femme : Ta foi t'a sauvée ; va en paix.
Et il arriva ensuite qu'il allait de ville en ville, et de village en village, prêchant et annonçant la bonne nouvelle du royaume de Dieu ; et les douze étaient avec lui,
Le semeur sortit pour semer sa semence ; et comme il semait, une partie tomba le long du chemin et fut foulée, et les oiseaux du ciel la mangèrent.
Et une autre partie tomba sur le roc, et ayant poussé, elle sécha, parce qu'elle n'avait point d'humidité.
Et une autre tomba au milieu des épines, et les épines ayant poussé avec elle l'étouffèrent.
Or, voici ce que signifie cette parabole : La semence, c'est la parole de Dieu.
Et ceux qui sont le long du chemin, ce sont ceux qui entendent ; ensuite le diable vient et enlève la parole de leur cur, de peur qu'en croyant ils ne soient sauvés.
Et ceux qui sont sur le roc, ce sont ceux qui, ayant entendu la parole, la reçoivent avec joie ; et pourtant ils n'ont point de racine : ils ne croient que pour un temps, et au moment de la tentation, ils se retirent.
Et ce qui est tombé parmi les épines, ce sont ceux qui, ayant entendu, et s'en allant, sont étouffés par les inquiétudes et par les richesses et par les plaisirs de la vie, et ils ne portent point de fruit qui vienne à maturité.
Mais ce qui est dans la bonne terre ce sont ceux qui, ayant entendu la parole, la retiennent dans un cur honnête et bon, et portent du fruit avec persévérance.
Or, personne, après avoir allumé une lampe, ne la couvre d'un vase, ni ne la met sous un lit ; mais il la met sur un pied de lampe, afin que ceux qui entrent, voient la lumière.
Car il n'y a rien de secret qui ne doive être manifesté, ni rien de caché qui ne doive être connu et venir en évidence.
Et on le lui annonça : Ta mère et tes frères sont là dehors, désirant te voir.
Mais lui, répondant, leur dit : Ma mère et mes frères, ce sont ceux-là qui écoutent la parole de Dieu et qui la pratiquent.
Et tous pleuraient, et se lamentaient sur elle ; mais il dit : Ne pleurez point ; elle n'est pas morte, mais elle dort.
Et ils se riaient de lui, sachant qu'elle était morte.
Mais lui, ayant pris sa main, dit à haute voix : Enfant, lève-toi !
Et son esprit revint, et elle se leva à l'instant. Et il commanda de lui donner à manger.
Et ses parents furent stupéfaits, mais il leur ordonna de ne dire à personne ce qui était arrivé.
Et il les envoya prêcher le royaume de Dieu, et guérir.
Et il leur dit : Ne prenez rien pour le chemin, ni bâton, ni sac, ni pain, ni argent, et n'ayez point chacun deux tuniques.
Et en quelque maison que vous entriez, demeurez-y, et de là vous partirez.
Et quant à ceux qui ne vous recevront point, en sortant de cette ville-là, secouez même la poussière de vos pieds, en témoignage contre eux.
Et étant partis, ils allaient de bourgade en bourgade, annonçant l'Evangile et guérissant en tout lieu.
Or le jour commença à baisser ; et les douze s'approchant lui dirent : Renvoie la foule, afin qu'ils aillent dans les bourgs et dans les campagnes d'alentour, pour se loger et trouver des vivres ; car nous sommes ici dans un lieu désert.
Et ils firent ainsi, et ils les firent tous asseoir.
Et, prenant les cinq pains et les deux poissons, levant les yeux au ciel, il les bénit et les rompit, et il les donnait aux disciples, pour les présenter à la foule.
Et ils mangèrent et furent tous rassasiés ; et on emporta, des morceaux qui leur restèrent, douze paniers.
Car que sert-il à un homme de gagner le monde entier, et de se perdre ou de se ruiner soi-même ?
Or je vous le dis en vérité, il y en a quelques-uns de ceux qui sont ici présents, qui ne goûteront point la mort, qu'ils n'aient vu le règne de Dieu.
Et une voix sortit de la nuée, disant : Celui-ci est mon Fils, l'élu ; écoutez-le.
Mais eux ne comprenaient point cette parole ; et elle leur était cachée, afin qu'ils ne la saisissent pas ; et ils craignaient de l'interroger au sujet de cette parole.
Et il leur disait : La moisson est grande, mais il y a peu d'ouvriers ; priez donc le Maître de la moisson qu'il envoie des ouvriers dans sa moisson.
Partez ; voici, je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups.
Ne portez ni bourse, ni sac, ni chaussures, et ne saluez personne en chemin.
Et dans quelque maison que vous entriez, dites d'abord : Paix à cette maison !
Et s'il y a là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui ; sinon, elle reviendra à vous.
Et demeurez dans cette maison-là, mangeant et buvant de ce qu'il y a chez eux ; car l'ouvrier est digne de son salaire. Ne passez point de maison en maison.
Et, dans quelque ville que vous entriez, si l'on vous y reçoit, mangez ce qui vous sera présenté,
et guérissez les malades qui s'y trouveront, et dites-leur : Le royaume de Dieu s'est approché de vous.
Mais dans quelque ville que vous entriez, si l'on ne vous y reçoit pas, sortez sur ses places publiques, et dites :
Nous secouons contre vous la poussière même de votre ville qui s'est attachée à nos pieds ; sachez toutefois ceci, c'est que le royaume de Dieu s'est approché.
Or, je vous dis qu'en ce jour-là le sort de Sodome sera plus supportable que celui de cette ville-là.
Malheur à toi, Chorazin ! malheur à toi, Bethsaïda ! Car si les miracles qui ont été faits au milieu de vous avaient été faits dans Tyr et dans Sidon, il y a longtemps qu'elles se seraient repenties, en s'asseyant dans le sac et la cendre.
Aussi le sort de Tyr et de Sidon sera plus supportable que le vôtre au jugement.
Et toi, Capernaüm, qui as été élevée jusqu'au ciel, tu seras abaissée jusqu'au séjour des morts.
Qui vous écoute m'écoute, et qui vous rejette me rejette : et qui me rejette, rejette Celui qui m'a envoyé.
Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et sur les scorpions, et sur toute la puissance de l'ennemi ; et rien ne vous nuira.
Toutefois ne vous réjouissez pas de ce que les esprits se soumettent à vous ; mais réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans les cieux.
Car je vous dis que beaucoup de prophètes et de rois ont désiré de voir ce que vous voyez, et ne l'ont point vu ; et d'entendre ce que vous entendez, et ne l'ont point entendu.
Et il lui dit : Qu'est-il écrit dans la loi ? Comment lis-tu ?
Et il lui dit : Tu as bien répondu ; fais cela et tu vivras.
Or, il se rencontra qu'un sacrificateur descendait par ce chemin-là, et l'ayant vu, il passa outre.
Et de même aussi un Lévite, étant venu dans cet endroit et le voyant, passa outre.
Mais un Samaritain qui voyageait, arriva près de lui, et le voyant, il fut touché de compassion.
Et s'approchant, il banda ses plaies en y versant de l'huile et du vin. Et l'ayant mis sur sa propre monture, il le mena dans une hôtellerie, et prit soin de lui.
Et le lendemain, tirant deux deniers, il les donna à l'hôtelier, et lui dit : Aie soin de lui, et tout ce que tu dépenseras de plus, je te le rendrai à mon retour.
Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de celui qui était tombé parmi les brigands ?
Or il leur dit : Quand vous priez, dites : Père ! Que ton nom soit sanctifié. Que ton règne vienne.
Donne-nous chaque jour notre pain quotidien,
et remets-nous nos péchés, car nous-mêmes aussi nous remettons à quiconque nous doit. Et ne nous induis point en tentation.
Et il leur dit : Si quelqu'un d'entre vous a un ami, et qu'il aille vers lui au milieu de la nuit, et lui dise : Ami, prête-moi trois pains ;
car un de mes amis est arrivé chez moi de voyage, et je n'ai rien à lui offrir ;
et que celui-ci répondant de l'intérieur dise : Ne m'importune pas ; ma porte est déjà fermée et mes petits enfants sont avec moi au lit ; je ne puis me lever pour t'en donner :
je vous le dis, si même il ne se lève pas pour lui en donner, parce qu'il est son ami, toutefois, à cause de son importunité, il se lèvera et lui en donnera autant qu'il en aura besoin.
Et moi, je vous dis : Demandez, et il vous sera donné ; cherchez, et vous trouverez ; heurtez, et il vous sera ouvert ;
car quiconque demande, reçoit ; et qui cherche, trouve ; et à celui qui heurte, il sera ouvert.
Or quel père d'entre vous, quand son fils lui demandera du pain, lui donnera une pierre ? Ou encore quand il lui demandera un poisson, lui donnera un serpent au lieu d'un poisson ?
Ou encore quand il lui demandera un uf, lui donnera un scorpion ?
Si donc vous, qui êtes mauvais, savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père qui est du ciel donnera-t-il l'Esprit-Saint à ceux qui le lui demandent !
Mais quelques-uns d'entre eux dirent : C'est par Béelzébul, le prince des démons, qu'il chasse les démons.
Mais si c'est par le doigt de Dieu que je chasse les démons, le royaume de Dieu est donc parvenu jusqu'à vous.
Quand l'homme fort, bien armé, garde sa maison, ses biens sont en sûreté.
Mais quand un plus fort que lui, étant survenu, l'a vaincu, il lui enlève toutes ses armes, auxquelles il se confiait, et il distribue ses dépouilles.
Quand l'esprit impur est sorti d'un homme, il parcourt des lieux arides, cherchant du repos ; et n'en trouvant point, il dit : Je retournerai dans ma maison, d'où je suis sorti.
Et quand il y vient, il la trouve balayée et mise en ordre.
Alors il s'en va, et prend avec lui sept autres esprits plus méchants que lui ; et étant entrés, ils y demeurent ; et le dernier état de cet homme devient pire que le premier.
Mais il dit : Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent !
Personne après avoir allumé une lampe ne la met dans un lieu caché ou sous le boisseau ; mais on la met sur le pied de lampe, afin que ceux qui entrent voient la lumière.
La lampe du corps, c'est ton il ; quand ton il est sain, tout ton corps aussi est éclairé ; mais s'il est mauvais, ton corps aussi est ténébreux.
Prends donc garde que la lumière qui est en toi ne soit ténèbres.
Si donc ton corps est éclairé tout entier, n'ayant aucune partie ténébreuse, il sera tout entier éclairé, comme quand la lampe t'éclaire par son éclat.
Or, comme il parlait, un pharisien le pria à dîner chez lui. Et étant entré, il se mit à table.
Insensés ! Celui qui a fait le dehors, n'a-t-il pas fait aussi le dedans ?
Plutôt donnez en aumône le contenu, et voici, toutes choses seront pures pour vous.
Mais malheur à vous, pharisiens, parce que vous payez la dîme de la menthe et de la rue et de tout légume, et vous négligez le jugement et l'amour de Dieu ! Il fallait faire ces choses-ci, et ne point négliger celles-là.
Malheur à vous, pharisiens ! parce que vous aimez le premier siège dans les synagogues, et les salutations dans les places publiques.
Malheur à vous ! parce que vous êtes comme les sépulcres qu'on ne voit pas, et les hommes qui marchent dessus n'en savent rien.
Or, un des légistes répondant, lui dit : Maître, en disant ces choses, tu nous outrages, nous aussi.
Mais il dit : Et à vous aussi, légistes, malheur ! parce que vous chargez les hommes de fardeaux difficiles à porter, et vous-mêmes ne touchez pas de l'un de vos doigts à ces fardeaux.
Vous servez donc de témoins aux uvres de vos pères et vous les approuvez, car eux les ont tués, et vous, vous bâtissez.
C'est pourquoi aussi la sagesse de Dieu a dit : Je leur enverrai des prophètes et des apôtres ; et ils tueront les uns et persécuteront les autres ;
afin que le sang de tous les prophètes, qui a été répandu dès la fondation du monde, soit redemandé à cette génération,
Malheur à vous, légistes ! parce qu'ayant enlevé la clef de la connaissance, vous n'êtes point entrés vous-mêmes, et ceux qui entraient, vous les avez empêchés.
Or il n'y a rien de couvert qui ne doive être découvert, ni rien de caché qui ne doive être connu,
parce que tout ce que vous aurez dit dans les ténèbres sera entendu dans la lumière ; et ce que vous aurez dit à l'oreille dans les chambres, sera prêché sur les maisons.
Or je vous dis, à vous mes amis : Ne craignez point ceux qui tuent le corps et qui, après cela, ne peuvent rien faire de plus.
Mais je vous montrerai qui vous devez craindre : craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir de jeter dans la géhenne ; oui, je vous le dis, craignez celui-là.
Cinq petits passereaux ne ne se vendent-ils pas pour deux sous ? et pas un d'eux n'est oublié devant Dieu.
Et même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Ne craignez point ; vous valez plus que beaucoup de passereaux.
Et quiconque dira une parole contre le fils de l'homme, il lui sera pardonné ; mais à celui qui aura blasphémé contre le Saint-Esprit, il ne lui sera point pardonné.
Mais quand ils vous mèneront devant les synagogues et les magistrats et les autorités, ne vous inquiétez pas de la manière dont vous vous défendrez ni de ce que vous direz ;
car le Saint-Esprit vous enseignera à l'heure même ce qu'il faudra dire.
Or, quelqu'un de la foule lui dit : Maître, dis à mon frère de partager avec moi notre héritage.
Et il leur dit : Voyez à vous garder de toute avarice ; car quoique les biens abondent à quelqu'un, il n'a pas la vie par ses biens.
Et il leur proposa une parabole, disant : Les terres d'un homme riche avaient beaucoup rapporté.
Et il délibérait en lui-même, disant : Que ferai-je ? car je n'ai pas de place pour amasser mes fruits.
Et il dit : Voici ce que je ferai ; j'abattrai mes greniers et j'en bâtirai de plus grands, et j'y amasserai tous mes produits et mes biens.
Et je dirai à mon âme : Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour beaucoup d'années, repose-toi, mange, bois, réjouis-toi !
Mais Dieu lui dit : Insensé ! cette nuit même, ton âme te sera redemandée ; et ce que tu as préparé, à qui sera-t-il ?
Il en est ainsi de celui qui amasse des biens pour lui-même, et qui n'est point riche pour Dieu.
La vie est plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement.
Considérez les corbeaux : ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n'ont ni cellier ni grenier, et Dieu les nourrit ; combien ne valez-vous pas plus que les oiseaux !
Et qui de vous peut, par ses inquiétudes, ajouter une coudée à la durée de sa vie ?
Si donc vous ne pouvez pas même la moindre chose, pourquoi vous inquiétez-vous du reste ?
Or, si Dieu revêt ainsi l'herbe qui est aujourd'hui dans les champs, et qui demain est jetée dans un four, combien plus vous, gens de petite foi !
Vous aussi, ne recherchez point ce que vous mangerez, et ce que vous boirez, et n'ayez point l'esprit inquiet.
Car toutes ces choses, les païens du monde les recherchent ; mais votre Père sait que vous en avez besoin.
Mais plutôt cherchez son royaume, et ces choses vous seront données par-dessus.
Ne crains point, petit troupeau ; car il a plu à votre Père de vous donner le royaume.
Vendez ce que vous possédez, et le donnez en aumônes ; faites-vous des bourses qui ne vieillissent point, un trésor inépuisable, dans les cieux, où le voleur n'approche point, où la teigne ne détruit point.
Car là où est votre trésor, là aussi sera votre cur.
Que vos reins soient ceints, et vos lampes allumées.
Et vous, soyez semblables à des hommes qui attendent leur maître, quand il reviendra des noces ; afin que, quand il arrivera et frappera, ils lui ouvrent aussitôt.
Heureux ces serviteurs-là, que le maître à son arrivée, trouvera veillant ! En vérité, je vous dis qu'il se ceindra et qu'il les fera mettre à table, et que, s'approchant, il les servira.
Or, vous savez ceci, que si le maître de la maison savait à quelle heure le voleur vient, il aurait veillé et n'aurait pas laissé percer sa maison.
Et le Seigneur dit : Quel est donc l'économe fidèle et prudent que le maître établira sur ses domestiques pour donner au temps convenable la mesure de blé ?
Heureux ce serviteur que son maître, à son arrivée, trouvera faisant ainsi !
Mais si ce serviteur dit en son cur : Mon maître tarde à venir, et qu'il se mette à battre les serviteurs et les servantes, à manger et à boire et à s'enivrer,
le maître de ce serviteur viendra au jour qu'il ne s'y attend pas, et à l'heure qu'il ne sait pas ; et il le mettra en pièces et lui donnera sa part avec les infidèles.
Or ce serviteur qui, ayant connu la volonté de son maître, n'a rien préparé, ou n'a pas fait selon sa volonté, sera battu de plusieurs coups ;
mais celui qui, ne l'ayant pas connue, a fait des choses dignes de châtiment, sera battu de peu de coups. Et à quiconque il a été beaucoup donné, il sera beaucoup redemandé ; et à qui on a beaucoup confié, on demandera davantage.
Car désormais ils seront cinq dans une maison, divisés trois contre deux et deux contre trois.
Le père sera en division avec le fils, et le fils avec le père ; la mère avec la fille, et la fille avec la mère ; la belle-mère avec sa belle-fille, et la belle-fille avec la belle-mère.
Or il disait aussi aux foules : Quand vous voyez un nuage se lever à l'occident, vous dites aussitôt : La pluie vient. Et cela arrive ainsi.
? Et quand vous voyez souffler le vent du midi, vous dites : Il fera chaud. Et cela arrive.
Hypocrites, vous savez discerner l'aspect de la terre et du ciel ; mais comment ne discernez-vous pas ce temps- ci ?
Et pourquoi ne jugez-vous pas aussi par vous-mêmes de ce qui est juste ?
Non, vous dis-je ; mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous de même.
Ou, ces dix-huit sur qui la tour de Siloé est tombée, et qu'elle a tués, pensez-vous qu'eux-mêmes fussent plus coupables que tous les habitants de Jérusalem ?
Non, vous dis-je ; mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous de même.
Or il disait cette parabole : Quelqu'un avait un figuier planté dans sa vigne, et il vint y chercher du fruit, et n'en trouva point.
Et il dit au vigneron : Voici trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier, et je n'en trouve point ; coupe-le ; pourquoi rend-il aussi la terre inutile ?
Mais lui, répondant, lui dit : Seigneur, laisse-le encore cette année, jusqu'à ce que j'aie creusé autour de lui, et que j'y aie mis du fumier ;
peut-être portera-t-il du fruit à l'avenir ; sinon, tu le couperas.
et voici une femme qui avait un esprit d'infirmité depuis dix-huit ans, et qui était courbée et ne pouvait absolument pas se redresser.
Et il lui imposa les mains, et à l'instant elle fut redressée, et elle glorifiait Dieu.
Et comme il disait ces choses, tous ses adversaires étaient couverts de confusion, et toute la foule se réjouissait de toutes ces choses glorieuses qui se faisaient par lui.
Il disait donc : A quoi est semblable le royaume de Dieu, et à quoi le comparerai-je !
Il est semblable à un grain de sénevé qu'un homme a pris et jeté dans son jardin ; et il a crû et il est devenu un arbre, et les oiseaux du ciel se sont abrités dans ses branches.
Et il dit encore : A quoi comparerai-je le royaume de Dieu, ?
Il est semblable au levain qu'une femme a pris et qu'elle a caché dans trois mesures de farine, jusqu'à ce que tout fût levé.
Dès que le maître de la maison se sera levé et aura fermé la porte, et que vous, étant dehors, vous vous mettrez à heurter, en disant : Seigneur, ouvre-nous ; et, que répondant, il vous dira : Je ne sais d'où vous êtes,
alors vous vous mettrez à dire : Nous avons mangé et bu en ta présence, et tu as enseigné dans nos places publiques.
Et il dira : Je vous le déclare, je ne sais d'où vous êtes. Retirez-vous de moi, vous tous, ouvriers d'injustice.
Et il en viendra d'orient et d'occident, du septentrion et du midi, et ils se mettront à table dans le royaume de Dieu.
Et voici, il y en a des derniers qui seront les premiers, et il y en a des premiers qui seront les derniers.
Seulement il faut que je marche aujourd'hui, demain et le jour suivant, parce qu'il ne convient point qu'un prophète périsse hors de Jérusalem.
Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble sa couvée sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu !
Voici, votre maison vous est laissée ; mais je vous dis que vous ne me verrez plus, jusqu'à ce que vienne le jour où vous direz : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !
Et ayant pris le malade, il le guérit, et le renvoya.
Puis, répondant, il leur dit : Qui est celui d'entre vous qui, lorsque son fils ou son buf tombera dans un puits, ne l'en retirera aussitôt, le jour du sabbat ?
Et ils ne purent répliquer à cela.
Quand tu es invité par quelqu'un à des noces, ne te mets pas à table à la première place, de peur qu'un plus honorable que toi ne soit invité par lui,
et que celui qui vous a invités, toi et lui, ne vienne et ne te dise : Cède la place à celui-ci ; et que tu n'aies alors la honte d'aller occuper la dernière place.
Mais quand tu seras invité, va te mettre à la dernière place, afin que, quand viendra celui qui t'a invité, il te dise : Ami, monte plus haut. Alors cela te fera honneur devant tous ceux qui seront à table avec toi.
Car quiconque s'élève sera abaissé, et quiconque s'abaisse sera élevé.
Et il disait aussi à celui qui l'avait invité : Quand tu donnes un dîner ou un souper, n'invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni de riches voisins, de peur qu'ils ne t'invitent à leur tour, et qu'on ne te rende la pareille.
Mais quand tu donnes un festin, invite des pauvres, des estropiés, des aveugles, des boiteux ;
et heureux seras-tu de ce qu'ils n'ont pas de quoi te rendre la pareille ; car la pareille te sera rendue à la résurrection des justes.
Or l'un de ceux qui étaient à table, ayant entendu ces paroles, lui dit : Heureux celui qui sera du banquet dans le royaume de Dieu !
Mais il lui dit : Un homme faisait un grand souper, et il invita beaucoup de gens ;
et il envoya son serviteur, à l'heure du souper, dire aux invités : Venez, car c'est déjà prêt.
Mais ils se mirent tous unanimement à s'excuser. Le premier lui dit : J'ai acheté un champ, et il me faut nécessairement sortir pour le voir ; je te prie, tiens-moi pour excusé.
Et un autre dit : J'ai acheté cinq couples de bufs, et je m'en vais les éprouver ; je te prie, tiens-moi pour excusé.
Et un autre dit : J'ai épousé une femme, et c'est pourquoi je ne puis venir.
Et le serviteur, étant de retour, rapporta ces choses à son maître. Alors le maître de la maison, en colère, dit à son serviteur : Sors promptement dans les places et les rues de la ville, et fais entrer ici les pauvres et les estropiés et les aveugles et les boiteux.
Et le serviteur dit : Seigneur, ce que tu as commandé a été fait, et il y a encore de la place.
Et le maître dit au serviteur : Sors dans les chemins et le long des haies, et presse d'entrer, afin que ma maison soit remplie.
Car je vous dis qu'aucun de ces hommes qui ont été invités ne goûtera de mon souper.
Si quelqu'un vient à moi, et ne hait pas son père et sa mère et sa femme et ses enfants et ses frères et ses surs et même, de plus, sa propre vie, il ne peut être mon disciple.
Car lequel d'entre vous, voulant bâtir une tour, ne s'assied premièrement et ne calcule la dépense, pour voir s'il a de quoi achever,
de peur qu'après avoir posé le fondement, il ne puisse achever, et que tous ceux qui le voient ne se mettent à se moquer de lui,
disant : Cet homme a commencé à bâtir, et n'a pu achever !
Ou quel roi, partant pour faire la guerre à un autre roi, ne s'assiéra premièrement, et ne consultera s'il peut, avec dix mille hommes, aller à la rencontre de celui qui vient contre lui avec vingt mille ?
Autrement, pendant que celui-ci est encore loin, il lui envoie une ambassade, pour lui demander la paix.
Il n'est propre ni pour la terre, ni pour le fumier ; on le jette dehors. Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende !
Et les pharisiens et les scribes murmuraient, disant : Celui-ci reçoit les pécheurs et mange avec eux !
Quel homme d'entre vous, ayant cent brebis, et en ayant perdu une seule, ne laisse les quatre-vingt-dix-neuf au désert, et ne va après celle qui est perdue, jusqu'à ce qu'il l'ait trouvée ?
Et l'ayant trouvée, il la met sur ses épaules tout joyeux ;
et étant arrivé dans la maison, il appelle ses amis et ses voisins, en leur disant : Réjouissez-vous avec moi, parce que j'ai trouvé ma brebis qui était perdue !
Je vous dis qu'il y aura ainsi de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes, qui n'ont pas besoin de repentance.
Ou, quelle femme ayant dix drachmes, si elle a perdu une seule drachme, n'allume une lampe, ne balaie la maison et ne cherche avec soin jusqu'à ce qu'elle l'ait trouvée ?
Et l'ayant trouvée, elle appelle ses amies et ses voisines, en disant : Réjouissez-vous avec moi, parce que j'ai trouvé la drachme que j'avais perdue !
Ainsi, je vous le dis, il y a de la joie devant les anges de Dieu, pour un seul pécheur qui se repent.
Et il dit : Un homme avait deux fils ;
et le plus jeune dit à, leur père : Père, donne-moi la part du bien qui me doit échoir. Et il leur partagea son bien.
Et quand il eut tout dépensé, il survint une grande famine en ce pays-là, et lui-même commença à être dans l'indigence.
Et étant allé, il s'attacha à l'un des habitants de ce pays-là, qui l'envoya dans ses champs pour paître des pourceaux.
Et il désirait se remplir le ventre des gousses que les pourceaux mangeaient, mais personne ne lui en donnait.
Etant donc rentré en lui-même, il dit : Combien de mercenaires de mon père ont du pain en abondance, et moi ici je meurs de faim !
Je me lèverai, j'irai vers mon père, et je lui dirai : Père, j'ai péché contre le ciel et devant toi !
Je ne suis plus digne d'être appelé ton fils : traite-moi comme l'un de tes mercenaires.
Et s'étant levé, il vint vers son père. Et comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, et il courut se jeter à son cou, et l'embrassa.
Mais le fils lui dit : Père, j'ai péché contre le ciel et devant toi ! Je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.
Mais le père dit à ses serviteurs : Apportez une robe, la plus belle, et l'en revêtez, et mettez à sa main un anneau, et des souliers à ses pieds ;
et amenez le veau gras, tuez-le et mangeons et réjouissons-nous ;
parce que mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé. Et ils commencèrent à se réjouir.
Mais son fils aîné était aux champs. Et lorsqu'en revenant il approcha de la maison, il entendit de la musique et des danses.
Et ayant appelé à lui un des serviteurs, il s'informait de ce que c'etait.
Et celui-ci lui dit : Ton frère est arrivé, et ton père a tué ]e veau gras, parce qu'il l'a recouvré en bonne santé.
Mais il se mit en colère, et il ne voulait point entrer. Et son père étant sorti, l'exhortait.
Mais répondant il dit au père : Voici, il y a tant d'années que je te sers, et je n'ai jamais contrevenu à ton commandement, et tu ne m'as jamais donné un chevreau pour me réjouir avec mes amis.
Mais quand ton fils que voici, qui a dévoré ton bien avec des femmes de mauvaise vie, est revenu, tu as tué pour lui le veau gras.
Mais il lui dit : Mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce que j'ai est à toi.
Mais il fallait bien s'égayer et se réjouir, parce que ton frère que voici était mort, et qu'il est revenu à la vie ; parce qu'il était perdu, et qu'il est retrouvé.
Or il disait aussi à ses disciples : Il y avait un homme riche, qui avait un économe, et celui-ci lui fut dénoncé comme dissipant ses biens.
Et l'ayant appelé, il lui dit : Qu'est-ce que j'entends dire de toi ? Rends compte de ton administration ; car tu ne peux plus administrer.
Mais l'économe dit en lui-même : Que ferai-je, puisque mon maître m'ôte l'administration ? Labourer, je ne le puis. Mendier, j'en ai honte.
Je sais ce que je ferai, afin que, quand je serai destitué de l'administration, ils me reçoivent dans leurs maisons.
Et ayant appelé à lui chacun des débiteurs de son maître, il dit au premier : Combien dois-tu à mon maître ?
Et il dit : Cent mesures d'huile. Mais il lui dit : Reprends ton billet, assieds- toi, et écris promptement cinquante.
Ensuite il dit à un autre : Et toi, combien dois-tu ? Celui-ci répondit : Cent mesures de blé. Il lui dit : Reprends ton billet, et écris quatre-vingts.
Et le maître loua l'économe injuste de ce qu'il avait prudemment agi ; car les fils de ce siècle sont plus prudents que les fils de la lumière dans leur manière d'agir envers leur propre génération.
Et moi aussi je vous dis : Faites-vous des amis avec les richesses injustes, afin que lorsqu'elles vous manqueront, ils vous reçoivent dans les tabernacles éternels.
Celui qui est fidèle dans les plus petites choses, est aussi fidèle dans les grandes ; et celui qui est injuste dans les plus petites choses, est aussi injuste dans les grandes.
Si donc vous n'avez pas été fidèles dans les richesses injustes, qui vous confiera les véritables ?
Et si vous n'avez pas été fidèles dans ce qui est à autrui, qui vous donnera ce qui est à vous ?
Nul domestique ne peut servir deux maîtres, car ou il haïra l'un et aimera l'autre, ou il s'attachera à l'un et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon.
Et il leur dit : Vous, vous êtes ceux qui se justifient eux-mêmes devant les hommes, mais Dieu connaît vos curs ; car ce qui est élevé devant les hommes est une abomination devant Dieu.
Quiconque répudie sa femme et en épouse une autre commet adultère ; et celui qui épouse une femme qui a été répudiée par son mari, commet adultère.
Or il y avait un homme riche qui se vêtait de pourpre et de fin lin, se traitant chaque jour magnifiquement.
et désireux de se rassasier des miettes qui tombaient de la table du riche ; mais encore les chiens venaient lécher ses ulcères.
Et outre tout cela, un grand abîme est établi entre nous et vous ; afin que ceux qui veulent passer d'ici vers vous ne le puissent, et que ceux qui sont de là, ne traversent non plus vers nous.
Mais il dit : Je te prie donc, père, de l'envoyer dans la maison de mon père,
car j'ai cinq frères, afin qu'il leur rende témoignage, pour qu'ils ne viennent pas, eux aussi, dans ce lieu de tourments.
Il vaudrait mieux pour lui qu'une pierre de moulin fût attachée autour de son cou et qu'il fût jeté dans la mer, que de scandaliser un de ces petits.
Prenez garde à vous-mêmes ! Si ton frère pèche, reprends-le ; et s'il se repent, pardonne-lui.
Et si sept fois le jour il a péché contre toi, et que sept fois il revienne vers toi, disant : Je me repens, tu lui pardonneras.
Mais le Seigneur dit : Si vous aviez de la foi comme un grain de sénevé, vous diriez à ce mûrier : Déracine-toi et te plante dans la mer ; et il vous obéirait.
Or, qui de vous ayant un esclave qui laboure ou paît les troupeaux, lui dira quand il revient des champs : Approche vite et te mets à table ?
Ne lui dira-t-il pas plutôt : Prépare-moi à souper et ceins-toi, et me sers, jusqu'à ce que j'aie mangé et bu ; et après cela, tu mangeras et boiras ?
A-t-il de la reconnaissance envers cet esclave, parce qu'il a fait ce qui était commandé ? Je ne le pense pas.
Vous aussi, de même, quand vous aurez fait tout ce qui vous est commandé, dites : Nous sommes des serviteurs inutiles : nous avons fait ce que nous étions obligés de faire.
Et comme il entrait dans un bourg, dix hommes lépreux vinrent à sa rencontre et s'arrêtèrent à distance ;
Mais l'un d'entre eux, voyant qu'il était guéri, revint, glorifiant Dieu à haute voix ;
Ne s'est-il trouvé que cet étranger qui soit revenu pour donner gloire à Dieu ?
Les pharisiens lui ayant demandé quand le royaume de Dieu viendrait, il leur répondit et dit : Le royaume de Dieu ne vient point de manière à être observé ;
et l'on ne dira point : Voici, il est ici, ou voici, il est là ; car voici, le royaume de Dieu est au milieu de vous.
il en sera de même au jour où le fils de l'homme sera révélé.
En ce jour-là que celui qui sera sur le toit, et qui aura ses effets dans la maison ne descende pas pour les emporter ; et que celui qui sera aux champs de même, ne retourne point en arrière.
[Deux seront au champ, l'un sera pris et l'autre laissé.]
en ces termes : Il y avait, dans une ville, un certain juge qui ne craignait point Dieu et qui n'avait d'égard pour personne.
Et il y avait une veuve dans cette ville-là ; et elle venait vers lui, en disant : Fais-moi justice de ma partie adverse.
néanmoins, parce que cette veuve m'importune, je lui ferai justice, de peur qu'elle ne vienne à la fin me rompre la tête.
Or le Seigneur dit : Ecoutez ce que dit le juge injuste !
Et Dieu ne fera-t-il pas justice à ses élus, qui crient à lui jour et nuit, et n'est-il pas rempli de longanimité à leur égard ?
Deux hommes montèrent au temple pour prier ; l'un était pharisien, et l'autre péager.
Le pharisien, se tenant debout, priait ainsi en lui-même : Dieu ! je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont ravisseurs, injustes, adultères, ou même comme ce péager !
Je jeûne deux fois la semaine ; je donne la dîme de tout ce que j'acquiers.
Mais le péager, se tenant à distance, n'osait pas même lever les yeux au ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : Dieu ! sois apaisé envers moi, qui suis pécheur !
Je vous le dis : celui-ci descendit justifié dans sa maison, plutôt que celui-là ; car quiconque s'élève sera abaissé ; et quiconque s'abaisse sera élevé.
Tu sais les commandements : Tu ne commettras point adultère ; tu ne tueras point ; tu ne déroberas point ; tu ne diras point de faux témoignage ; honore ton père et ta mère.
Mais il dit : J'ai observé toutes ces choses dès ma jeunesse.
Car il est plus facile qu'un chameau entre par le trou d'une aiguille, qu'il ne l'est qu'un riche entre dans le royaume de Dieu.
Et ceux qui l'entendaient dirent : Et qui peut donc être sauvé ?
Mais il dit : Ce qui est impossible quant aux hommes, est possible quant à Dieu.
qui ne reçoive beaucoup plus en ce temps-ci, et, dans le siècle à venir, la vie éternelle.
Et à l'instant il recouvra la vue ; et il le suivait en glorifiant Dieu. Et tout le peuple voyant cela, donna louange à Dieu.
Il dit donc : Un homme de haute naissance s'en alla dans un pays éloigné, pour être investi de la royauté et revenir.
Or, ayant appelé dix de ses serviteurs, il leur donna dix mines, et leur dit : Faites-les valoir jusqu'à ce que je revienne.
Mais ses concitoyens le haïssaient ; et ils envoyèrent après lui une députation pour dire : Nous ne voulons pas que celui-ci règne sur nous.
Et il arriva, lorsqu'il revint après avoir été investi de la royauté, qu'il fit appeler auprès de lui ces serviteurs auxquels il avait donné l'argent, afin de connaître combien chacun l'avait fait valoir.
Et le premier se présenta, disant : Seigneur, ta mine a produit dix mines.
Et il lui dit : Bien, bon serviteur, parce que tu as été fidèle dans la moindre chose, aie autorité sur dix villes.
Et il dit aussi à celui-ci : Et toi, sois établi sur cinq villes.
Et l'autre vint, disant : Seigneur, voici ta mine, que je tenais réservée dans un linge ;
car je te craignais, parce que tu es un homme sévère ; tu prends ce que tu n'as point déposé, et tu moissonnes ce que tu n'as point semé.
Il lui dit : Je te jugerai sur tes propres paroles, mauvais serviteur. Tu savais que je suis un homme sévère, prenant ce que je n'ai pas déposé et moissonnant ce que je n'ai pas semé.
Et pourquoi n'as-tu pas mis mon argent dans une banque, et moi, à mon retour, je l'eusse retiré avec l'intérêt ?
Et il dit à ceux qui étaient présents : Otez-lui la mine et donnez-la à celui qui a les dix mines.
Et ils lui dirent : Seigneur, il a dix mines.
Car je vous dis, qu'à tout homme qui a, il sera donné ; mais à celui qui n'a pas, cela même qu'il a lui sera ôté.
Quant à mes ennemis, ces gens qui n'ont pas voulu que je régnasse sur eux, amenez-les ici et égorgez-les en ma présence.
Et comme ils détachaient l'ânon, ses maîtres leur dirent : Pourquoi détachez-vous cet ânon ?
Car des jours viendront sur toi, où tes ennemis t'environneront d'un retranchement et t'enfermeront et te serreront de toutes parts ;
et ils te détruiront entièrement, toi, et tes enfants au milieu de toi, et ils ne laisseront pas en toi pierre sur pierre, parce que tu n'as point connu le temps de ta visitation.
Or ils raisonnaient entre eux, disant : Si nous disons : Du ciel, il dira : Pourquoi n'avez-vous pas cru en lui ?
Mais il se mit à dire au peuple cette parabole : Un homme planta une vigne et l'afferma à des vignerons, et il s'absenta pour longtemps.
Et dans la saison il envoya un serviteur vers les vignerons, afin qu'ils lui donnassent du fruit de la vigne. Mais les vignerons, après l'avoir battu, le renvoyèrent à vide.
Et il envoya encore un autre serviteur ; mais eux, après l'avoir aussi battu et outragé, le renvoyèrent à vide.
Et il en envoya encore un troisième ; mais eux, après l'avoir aussi blessé, le jetèrent dehors.
Et le maître de la vigne dit : Que ferai-je ? J'enverrai mon fils bien-aimé ; lui peut-être, ils le respecteront.
Mais les vignerons, le voyant, raisonnaient entre eux, en disant : Celui-ci est l'héritier ; tuons-le, afin que l'héritage soit à nous !
Et l'ayant jeté hors de la vigne, ils le tuèrent. Que leur fera donc le maître de la vigne ?
Il viendra et fera périr ces vignerons, et il donnera la vigne à d'autres. Ce qu'ayant entendu, ils dirent : Que cela n'arrive !
Quiconque tombera sur cette pierre-là sera brisé, et celui sur qui elle tombera, elle l'écrasera.
Et ils l'interrogèrent, disant : Maître, nous savons que tu parles et enseignes avec droiture, et que tu ne fais point acception de personnes, mais que tu enseignes la voie de Dieu selon la vérité :
Mais, discernant leur ruse, il leur dit :
Et ils ne purent surprendre une parole de lui devant le peuple ; et, tout étonnés de sa réponse, ils se turent.
Le second aussi,
Enfin, la femme mourut aussi.
mais ceux qui ont été jugés dignes d'avoir part au siècle à venir et à la résurrection d'entre les morts, ne se marient ni ne sont donnés en mariage ;
car ils ne peuvent plus mourir, parce qu'ils sont semblables aux anges, et ils sont fils de Dieu, étant fils de la résurrection.
Or Dieu n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants ; car tous vivent pour lui.
Et quelques-uns d'entre les scribes, prenant la parole, dirent : Maître, tu as bien dit.
Car ils n'osaient plus l'interroger sur rien.
Gardez-vous des scribes, qui se plaisent à se promener en longues robes, et qui aiment les salutations dans les places publiques et les premiers sièges dans les synagogues et les premières places dans les festins,
eux qui dévorent les maisons des veuves, et affectent de faire de longues prières ; ceux-là subiront un jugement plus rigoureux.
Or, levant les yeux, il vit les riches qui mettaient leurs offrandes dans le trésor.
Et il vit une veuve indigente qui y mettait deux pites.
Et il dit : Je vous dis en vérité que cette pauvre veuve a mis plus que tous.
Car tous ceux-là ont mis dans les offrandes de leur superflu ; mais celle-ci y a mis, de sa disette, tout ce qu'elle avait pour vivre.
Ces choses que vous regardez..., des jours viendront où il ne sera laissé pierre sur pierre qui ne soit démolie.
et il y aura de grands tremblements de terre et, en divers lieux, des famines et des pestes ; et il y aura des phénomènes effrayants et de grands signes du ciel.
Mais, avant tout cela, ils mettront leurs mains sur vous et vous persécuteront, vous livrant aux synagogues et aux prisons, et vous serez emmenés devant les rois et les gouverneurs à cause de mon nom ;
mais ce sera pour vous l'occasion de rendre témoignage.
Mettez donc dans vos curs de ne point préméditer votre défense :
car moi, je vous donnerai une bouche et une sagesse à laquelle tous vos adversaires ne pourront résister ni contredire.
Et vous serez livrés même par vos parents et vos frères et par vos proches et par vos amis ; et ils en feront mourir d'entre vous.
Et vous serez haïs de tous à cause de mon nom.
Et pas un cheveu de votre tête ne se perdra.
Par votre patience vous gagnerez vos âmes.
Alors, que ceux qui seront dans la Judée fuient dans les montagnes, et que ceux qui seront au milieu de Jérusalem se retirent, et que ceux qui seront dans les campagnes n'entrent point dans la ville.
Car ce sont là des jours de châtiment, afin que s'accomplissent toutes les choses qui sont écrites.
Malheur à celles qui seront enceintes et à celles qui allaiteront en ces jours-là ! car il y aura une grande calamité sur le pays et de la colère contre le peuple.
Et ils tomberont sous le tranchant de l'épée, et ils seront emmenés captifs chez toutes les nations ; et Jérusalem sera foulée par les nations, jusqu'à ce que les temps des nations soient accomplis.
les hommes rendant l'âme de frayeur, dans l'attente des choses qui vont arriver à la terre ; car les puissances des cieux seront ébranlées.
Et il leur dit une parabole : Voyez le figuier et tous les arbres :
quand ils ont commencé à pousser, vous connaissez de vous-mêmes, déjà en les voyant, que déjà l'été est proche.
De même vous aussi, lorsque vous verrez arriver ces choses, sachez que le royaume de Dieu est proche.
Car comme un filet il viendra sur tous ceux qui habitent sur la face de toute la terre.
Et il vous montrera une grande chambre haute, meublée ; là, faites les préparatifs.
car je vous dis que je ne boirai plus désormais du produit de la vigne, jusqu'à ce que le royaume de Dieu soit venu.
Or il s'éleva aussi une contestation parmi eux, pour savoir lequel d'entre eux était estimé le plus grand.
Mais il leur dit : Les rois des nations les asservissent ; et ceux qui exercent leur puissance sur elles sont appelés bienfaiteurs.
Mais pour vous, qu'il n'en soit pas ainsi ! Au contraire, que le plus grand parmi vous soit comme le plus petit, et celui qui gouverne comme celui qui sert.
afin que vous mangiez et que vous buviez à ma table dans mon royaume, et que vous soyez assis sur des trônes, jugeant les douze tribus d'Israël.
Puis il leur dit : Lorsque je vous ai envoyés sans bourse, et sans sac, et sans souliers, avez-vous manqué de quelque chose ? Et ils dirent : De rien.
Et ils dirent : Seigneur, voici deux épées. Mais il leur dit : Cela suffit.
Mais quand il fut arrivé en cet endroit, il leur dit : Priez pour ne pas entrer en tentation.
Et étant entré en agonie, il priait plus instamment ; et sa sueur devint comme de grosses gouttes de sang, qui tombaient sur la terre.
Et l'un d'entre eux frappa le serviteur du souverain sacrificateur, et lui emporta l'oreille droite.
Mais lui, le nia, disant : Femme, je ne le connais point.
Mais ils insistaient, disant : Il agite le peuple, enseignant par toute la Judée, ayant commencé par la Galilée et continué jusqu'ici.
Vous m'avez amené cet homme comme soulevant le peuple, et voici, l'ayant examiné moi-même devant vous, je n'ai trouvé cet homme coupable d'aucune des choses dont vous l'accusez ;
Donc, après l'avoir châtié, je le relâcherai.
Cet homme avait été mis en prison, pour une sédition qui s'était faite dans la ville, et pour un meurtre.
Et pour la troisième fois il leur dit : Quel mal a-t-il donc fait ? Je n'ai rien trouvé en lui qui soit digne de mort. Donc, après l'avoir fait châtier, je le relâcherai.
Car voici, des jours viennent où l'on dira : Heureuses les stériles, et les seins qui n'ont point enfanté, et les mamelles qui n'ont point allaité !
Alors ils se mettront à dire aux montagnes : Tombez sur nous ! et aux coteaux : Couvrez-nous !
Car, si l'on fait ces choses au bois vert, qu'arrivera-t-il au bois sec ?
Et il était déjà environ la sixième heure ; et il y eut des ténèbres sur toute la terre jusqu'à la neuvième heure.
Et le soleil s'obscurcit, et le voile du temple se déchira par le milieu.
Or le centenier, voyant ce qui était arrivé, glorifiait Dieu, en disant : Véritablement cet homme était juste.
Et toute la foule qui s'était assemblée à ce spectacle, ayant vu les choses qui étaient arrivées, s'en retournait en se frappant la poitrine.
Et tous ceux de sa connaissance se tenaient à distance, et les femmes qui l'avaient suivi de la Galilée contemplaient ces choses.
Et s'en étant retournées, elles préparèrent des aromates et des parfums. Et le jour du sabbat, elles se reposèrent selon le commandement.
Et il arriva que, comme elles étaient en perplexité à ce sujet, voici, deux hommes se présentèrent à elles, en vêtements resplendissants.
Et comme elles étaient tout effrayées et baissaient le visage contre terre, ils leur dirent : Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ?
Et ces paroles leur parurent du radotage, et ils ne croyaient pas ces femmes.
Quant à nous, nous espérions qu'il était celui qui doit racheter Israël ; mais avec tout cela, voici le troisième jour depuis que ces choses sont arrivées.
Et ils le retinrent de force, en disant : Reste avec nous ; car le soir approche et le jour est déjà sur son déclin. Et il entra pour rester avec eux.
Et ils se dirent l'un à l'autre : Notre cur n'était-il pas brûlant au dedans de nous, quand il nous parlait en chemin, quand il nous expliquait les Ecritures ?
Et eux-mêmes racontaient ce qui leur était arrivé en chemin, et comment ils l'avaient reconnu, lorsqu'il avait rompu le pain.
Mais, saisis d'épouvante et de crainte, ils pensaient voir un esprit.
Et il leur dit : Pourquoi êtes-vous troublés, et pourquoi des pensées s'élèvent-elles dans votre cur ?
Et ils lui présentérent un morceau de poisson rôti.
Alors il leur ouvrit l'entendement pour qu'ils comprissent les Ecritures ;
Or vous, vous êtes témoins de ces choses ; et moi, j'envoie sur vous la promesse du Père ;
et vous, demeurez dans la ville, jusqu'à ce que vous ayez été revêtus de la puissance d'en haut.
Et ils étaient continuellement dans le temple, louant Dieu.
Si Edom dit : Nous avons été détruits, mais nous rebâtirons ce qui est ruiné, ainsi parle l'Eternel des armées : Eux bâtiront ; moi, je renverserai ! Et on dira d'eux : C'est un territoire d'iniquité ; c'est le peuple contre lequel l'Eternel est irrité pour toujours.
Et vos yeux le verront, et vous vous direz : Que l'Eternel soit magnifié sur le territoire d'Israël !
Un fils honore son père et un serviteur son maître. Or, si je suis père, où est l'honneur qui me revient ? Et si je suis seigneur, où est la crainte qui m'est due, dit l'Eternel des armées à vous, sacrificateurs, qui méprisez mon nom ! Vous dites : En quoi avons-nous méprisé ton nom ?
En ce que vous apportez sur mon autel des aliments profanes. Et vous dites : En quoi l'avons-nous profané ? En ce que vous dites : La table de l'Eternel est chose vile.
Et quand vous amenez une bête aveugle pour la sacrifier, il n'y a pas de mal à cela ? Et quand vous en amenez une boiteuse et malade, il n'y a pas de mal à cela ? Va donc la présenter à ton gouverneur ! T'agréera-t-il ? T'accordera-t-il quelque faveur ? dit l'Eternel des armées.
Et maintenant, allez donc supplier Dieu d'avoir pitié de nous ! Vous agissez de la sorte, et Dieu accorderait une faveur à l'un d'entre vous ? dit l'Eternel des armées.
Eh ! que l'un d'entre vous ne ferme-t-il les portes pour que vous ne fassiez plus flamboyer mon autel à pure perte ? Je ne prends aucun plaisir en vous, dit l'Eternel des armées, et je n'agrée aucune offrande de votre main.
Car du levant au couchant mon nom est grand chez les nations, et en tout lieu on offre à mon nom de l'encens et des sacrifices ; et c'est une offrande pure. Car mon nom est grand chez les nations, dit l'Eternel des armées.
Et vous, vous l'outragez quand vous dites : La table de l'Eternel est profane et ce qu'elle rapporte à manger ne vaut pas grand chose.
Et vous dites : Ah ! quel ennui ! Et vous la traitez avec dédain, dit l'Eternel des armées. Et vous amenez des victimes endommagées, des bêtes boiteuses et malades, et vous présentez cette offrande ! L'agréerai-je de votre part ? dit l'Eternel.
Maudit soit le fraudeur qui ayant un mâle dans son troupeau et ayant fait un vœu, sacrifie au Seigneur une bête tarée ! Car je suis un grand roi, dit l'Eternel des armées, et mon nom est redouté chez les nations.
Et maintenant donc, c'est pour vous qu'est ce décret, sacrificateurs !
Si vous n'écoutez pas et si vous ne prenez pas à cœur de donner gloire à mon nom, dit l'Eternel des armées, j'enverrai contre vous la malédiction et je maudirai vos revenus. Et déjà je les ai maudits, parce que vous ne rentrez pas en vous-mêmes.
La loi de vérité était dans sa bouche et il ne se trouvait pas de fraude sur ses lèvres. Il marchait avec moi dans la paix et la droiture, et il détourna un grand nombre d'hommes de l'iniquité.
Car les lèvres du sacrificateur sont les gardiennes de la science et c'est de sa bouche qu'on demande instruction, parce qu'il est l'ange de l'Eternel.
N'avons-nous pas un même père ? Un même Dieu ne nous a-t-il pas créés ? Pourquoi sommes-nous infidèles les uns aux autres, transgressant l'alliance de nos pères ?
Juda a été infidèle, et une abomination a été commise en Israël et à Jérusalem : Juda a profané ce qui est consacré à l'Eternel et que [l'Eternel] aime ; il a épousé des filles de dieux étrangers.
Et vous dites : A cause de quoi ? Parce que l'Eternel a été témoin entre toi et la femme de ta jeunesse, à laquelle tu as été infidèle, elle qui était ta compagne et avec qui tu avais conclu alliance.
Mais n'y en a-t-il pas un qui a fait cela ? Et pourtant l'Esprit est resté en lui ! Mais que voulait cet Un ? Il cherchait une postérité divine. Prenez garde à vous-mêmes, et qu'on ne soit pas infidèle à la femme de sa jeunesse !
Car je hais la répudiation, dit l'Eternel, le Dieu d'Israël ; car c'est couvrir de violence son vêtement, dit l'Eternel des armées. Prenez garde à vous-mêmes, et qu'on ne soit pas infidèle !
Vous avez fatigué l'Eternel par vos paroles ; et vous dites : En quoi l'avons-nous fatigué ? En disant : Quiconque fait le mal est bien vu de l'Eternel, et c'est en ces gens-là qu'il prend plaisir ! Ou bien : Où est le Dieu qui fait droit ?
Voici, j'envoie mon messager, et il frayera le chemin devant moi, et soudain viendra dans son temple le Seigneur que vous cherchez, l'ange de l'Alliance que vous désirez. Voici, il vient, dit l'Eternel des armées.
Et qui soutiendra le jour de sa venue ? Et qui restera debout quand il apparaîtra ? Car il est comme le feu du fondeur et comme la potasse des foulons.
Et l'offrande de Juda et de Jérusalem sera douce à l'Eternel, comme dans les anciens jours, comme dans les années d'autrefois.
Et je m'approcherai de vous pour le jugement, et sans retard je me porterai témoin contre les enchanteurs, contre les adultères, contre ceux qui jurent faussement, contre ceux qui extorquent à l'ouvrier son salaire, [qui oppriment] la veuve et l'orphelin, qui font tort à l'étranger, et ils ne me craignent pas, dit l'Eternel des armées.
Depuis les jours de vos pères, vous vous êtes écartés de mes statuts et ne les avez point observés. Revenez à moi et je reviendrai à vous, dit l'Eternel des armées. Et vous dites : En quoi avons-nous à revenir ?
Un homme frauderait-il Dieu, que vous me fraudiez ? Et vous dites : En quoi t'avons-nous fraudé ? Dans la dîme et la part à prélever.
Vous êtes des maudits ! C'est moi que vous trompez, vous, toute cette nation-là !
Apportez toute la dîme au grenier du temple, et qu'il y ait des vivres dans ma maison ; mettez-moi donc à l'épreuve en ceci, dit l'Eternel des armées : si je n'ouvre pas pour vous les écluses des cieux, si je ne répands pas sur vous les bénédictions jusqu'à ce que vous n'y suffisiez plus !
Pour vous, je chasserai l'insecte qui dévore ; il ne vous détruira plus le fruit du sol, et vos ceps plantés dans la campagne ne seront plus stériles, dit l'Eternel des armées.
Et toutes les nations vous diront heureux, car vous serez un pays de délices, dit l'Eternel des armées.
Vous avez eu pour moi des paroles dures, dit l'Eternel. Et vous dites : Qu'avons-nous dit entre nous de toi ?
Alors ceux qui craignent l'Eternel se sont entretenus les uns avec les autres, et l'Eternel a été attentif, et il a entendu, et un livre a été écrit devant lui pour conserver la mémoire de ceux qui craignent l'Eternel et qui ont du respect pour son nom.
Et au jour que je prépare, dit l'Eternel des armées, ils seront pour moi un trésor mis à part, et je serai tendre pour eux comme un homme est tendre pour son fils qui le sert.
Et vous verrez de nouveau la différence entre le juste et le méchant, entre qui sert Dieu et qui ne le sert pas.
Car voici, le jour vient, ardent comme une fournaise. Tous les impies et tous ceux qui font le mal seront du chaume, et le jour qui vient les embrasera, dit l'Eternel des armées, et ne leur laissera ni racine, ni rameau.
Mais pour vous qui craignez mon nom, se lèvera un soleil de justice, et la guérison sera dans ses rayons ; vous sortirez et vous bondirez comme les veaux qu'on engraisse.
Et vous foulerez les méchants, car ils seront de la cendre sous la plante de vos pieds, au jour que je prépare, dit l'Eternel des armées.
Il ramènera le cœur des pères vers les fils et le cœur des fils vers leurs pères, de peur que je ne vienne et que je ne frappe la terre à la façon de l'interdit.
Et il prêchait, en disant : Il vient après moi Celui qui est plus puissant que moi, duquel je ne suis pas digne de délier, en me baissant, la courroie de ses souliers.
Moi, je vous ai baptisés d'eau ; mais lui vous baptisera d'Esprit-Saint.
et disant : Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche ; repentez-vous, et croyez à l'Evangile.
Et ils étaient frappés de sa doctrine, car il les enseignait comme ayant autorité, et non pas comme les scribes.
Alors l'esprit impur l'ayant agité avec violence et ayant jeté de grands cris, sortit de lui.
Et ils furent tous terrifiés, de sorte qu'ils discutaient entre eux : Qu'est-ce que ceci ? Un enseignement nouveau avec autorité ! Il commande même aux esprits impurs, et ils lui obéissent.
Et sa renommée se répandit aussitôt de tous côtés, dans toute la contrée voisine de la Galilée.
Et s'étant approché, il la fit lever, l'ayant prise par la main ; et la fièvre la quitta, et elle les servait.
Et aussitôt la lèpre le quitta, et il fut purifié.
Et aussitôt beaucoup de gens s'y assemblèrent, tellement que même l'espace qui était devant la porte ne les pouvait plus contenir ; et il leur annonçait la parole.
Or quelques-uns des scribes étaient là assis et raisonnant dans leurs curs :
Je te dis (dit-il au paralytique) : Lève-toi, prends ton lit, et t'en va dans ta maison !
Et aussitôt il se leva, et ayant pris son lit, il sortit en présence de tous ; de sorte qu'ils étaient tous dans l'étonnement et glorifiaient Dieu, disant : Jamais nous n'avons vu chose pareille.
Mais les jours viendront que l'époux leur sera ôté, et alors ils jeûneront en ce jour-là.
Personne ne coud une pièce de drap neuf à un vieil habit ; autrement la pièce neuve emporte une partie du vieux drap, et la déchirure devient pire.
Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement le vin rompra les outres, et le vin et les outres sont perdus ; mais du vin nouveau se met dans des outres neuves.
Et il leur disait : Le sabbat a été fait pour l'homme, et non pas l'homme pour le sabbat ;
Puis il leur dit : Est-il permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou de faire du mal ? de sauver une vie ou de tuer ? Mais eux se taisaient.
et de Jérusalem et de l'Idumée et d'au delà le Jourdain et des environs de Tyr et de Sidon, une grande multitude, entendant parler de tout ce qu'il faisait, vint à lui.
Et il dit à ses disciples qu'il y eût une petite barque toute prête pour lui, à cause de la multitude, afin qu'elle ne le pressât pas.
Car il en guérissait beaucoup ; de sorte que tous ceux qui avaient des maux se jetaient sur lui pour le toucher.
Et les scribes, qui étaient descendus de Jérusalem, disaient : Il a Béelzébul, et c'est par le prince des démons qu'il chasse les démons.
Et si une maison est divisée contre elle-même, cette maison-là ne pourra pas subsister.
Mais personne ne peut entrer dans la maison de l'homme fort, et piller son bien, s'il n'a auparavant lié l'homme fort ; et alors il pillera sa maison.
En vérité je vous dis que tous les péchés seront pardonnés aux fils des hommes, et tous les blasphèmes qu'ils auront pu proférer ;
mais celui qui aura blasphémé contre l'Esprit-Saint, n'obtiendra jamais de pardon ; mais il est coupable d'un péché éternel.
C'est qu'ils disaient : Il a un esprit impur.
Et sa mère et ses frères viennent ; et se tenant dehors, ils envoyèrent vers lui pour l'appeler ; et une foule était assise autour de lui.
Et répondant, il leur dit : Qui est ma mère et qui sont mes frères ?
Et, portant ses regards tout à l'entour sur ceux qui étaient assis en cercle autour de lui, il dit : Voici ma mère et mes frères.
Quiconque fera la volonté de Dieu, celui-là est mon frère et ma sur, et ma mère.
Ecoutez : Voici, le semeur sortit pour semer.
Et il arriva, comme il semait, qu'une partie de la semence tomba le long du chemin ; et les oiseaux vinrent et la mangèrent.
Et une autre partie tomba sur un endroit rocailleux, où elle n'avait pas beaucoup de terre ; et aussitôt elle leva, parce qu'elle n'avait pas une terre profonde ;
et quand le soleil se fut levé, elle fut brûlée, et, parce qu'elle n'avait point de racine, elle sécha.
Et une autre partie tomba parmi les épines, et les épines montèrent et l'étouffèrent, et elle ne donna point de fruit.
Et une autre partie tomba dans la bonne terre, et elle donnait du fruit, qui montait et croissait ; et elle rapportait jusqu'à trente, et jusqu'à soixante, et jusqu'à cent.
Et il disait : Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende.
Et quand il fut en particulier, ceux qui étaient autour de lui, avec les douze, l'interrogeaient sur les paraboles.
Et il leur disait : C'est à vous qu'a été donné le mystère du royaume de Dieu ; mais à ceux qui sont dehors, tout arrive sous forme de paraboles ;
afin qu'en regardant, ils regardent et ne voient point ; et qu'en entendant, ils entendent et ne comprennent point, de peur qu'ils ne se convertissent et qu'il ne leur soit pardonné.
Et il leur dit : Vous ne savez pas le sens de cette parabole ! Et comment connaîtrez-vous toutes les paraboles ?
Le semeur sème la parole.
Et ceux-ci, de même, reçoivent la semence dans des endroits rocailleux, eux qui, lorsqu'ils ont entendu la parole, la reçoivent aussitôt avec joie,
et ils n'ont point de racine en eux-mêmes mais ne sont que pour un temps ; puis, une affliction ou une persécution survenant à cause de la parole, ils y trouvent aussitôt une occasion de chute.
Et d'autres sont ceux qui reçoivent la semence parmi les épines ; ce sont ceux qui ont entendu la parole ;
et les soucis du siècle et la séduction des richesses et les convoitises des autres choses les envahissant, étouffent la parole, et elle devient infructueuse.
Et ceux qui ont reçu la semence dans la bonne terre, ce sont ceux qui entendent la parole et la reçoivent et portent du fruit, à raison de trente et de soixante et de cent.
Et il leur disait : Apporte-t-on la lampe pour la placer sous le boisseau ou sous le lit ? N'est-ce pas pour la placer sur le pied de lampe ?
Car rien n'est secret si ce n'est pour être manifesté, et rien n'a été caché qu'afin de venir en évidence.
Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende.
Et il leur disait : Prenez garde à ce que vous entendez. De la même mesure dont vous aurez mesuré, il vous sera mesuré, et il vous sera ajouté davantage.
Car à celui qui a, il lui sera donné ; et à celui qui n'a pas, cela même qu'il a lui sera ôté.
Et il disait : Il en est du royaume de Dieu comme quand un homme a jeté la semence en terre ;
soit qu'il dorme, soit qu'il veille, la nuit et le jour, la semence germe et croît, lui-même ne sait pas comment.
D'elle-même la terre produit, premièrement l'herbe, puis l'épi, puis le blé tout formé dans l'épi.
Et quand le fruit est mûr, aussitôt il y met la faucille, parce que la moisson est venue.
Et il disait : A quoi comparerons-nous le royaume de Dieu ? ou par quelle parabole le représenterons-nous ?
Il en est comme d'un grain de sénevé, qui, lorsqu'on le sème en terre, est la plus petite de toutes les semences qui sont sur la terre ;
mais qui, lorsqu'on l'a semé, monte et devient plus grand que tous les légumes, et pousse de grandes branches ; de sorte que les oiseaux du ciel peuvent habiter sous son ombre.
Et il s'élève un grand tourbillon de vent, et les vagues se jetaient dans la barque, de sorte que la barque s'emplissait déjà.
Et ils furent saisis d'une fort grande crainte, et ils se disaient l'un à l'autre : Qui est donc celui-ci, que le vent même et la mer lui obéissent ?
Il avait sa demeure dans les sépulcres, et personne ne pouvait plus le lier, pas même avec une chaîne ;
car souvent, il avait été lié de ceps aux pieds et de chaînes, et il avait rompu les chaînes et brisé les ceps ; et personne ne pouvait le dompter ;
et il était continuellement, nuit et jour, dans les sépulcres et sur les montagnes, criant, et se meurtrissant avec des pierres.
Et il lui demandait : Quel est ton nom ? Et il dit : Mon nom est Légion ; car nous sommes plusieurs.
Et il le priait fort de ne pas les envoyer hors de la contrée.
Et ceux qui les paissaient s'enfuirent et répandirent la nouvelle dans la ville et dans les campagnes.
Et ceux qui l'avaient vu leur racontèrent ce qui était arrivé au démoniaque et à l'égard des pourceaux.
Et il ne le lui permit pas, mais il lui dit : Va-t'en dans ta maison, vers les tiens, et raconte-leur quelles grandes choses le Seigneur t'a faites et comment il a eu pitié de toi.
Et ils arrivent à la maison du chef de la synagogue, et il voit du tumulte et des gens qui pleuraient et se lamentaient beaucoup.
Et étant entré, il leur dit : Pourquoi faites-vous du bruit et pleurez-vous ? L'enfant n'est pas morte, mais elle dort.
Et ils se moquaient de lui. Mais lui, les ayant tous mis dehors, prend le père de l'enfant et la mère et ceux qui étaient avec lui, et il entre là où était l'enfant.
Et ayant pris la main de l'enfant, il lui dit : Talitha koumi, ce qui signifie : Jeune fille, je te le dis, lève-toi !
Et aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher, car elle était âgée de douze ans. Et ils furent saisis d'une grande stupéfaction.
Et il leur ordonna de ne rien prendre pour le chemin, si ce n'est un bâton seulement ; ni pain, ni sac, ni monnaie dans leur ceinture ;
mais d'être chaussés de sandales, et de ne pas porter deux tuniques.
Et il leur disait : Partout où vous serez entrés dans une maison, demeurez-y jusqu'à ce que vous partiez de là.
Et en tout lieu où l'on ne vous recevra pas et où l'on ne vous écoutera pas, sortant de là, secouez la poussière qui est sous vos pieds, pour leur être en témoignage.
Et étant partis, ils prêchèrent qu'on se repentit.
Et ils chassaient beaucoup de démons et oignaient d'huile beaucoup de malades, et ils les guérissaient.
Et le roi devint fort triste ; mais à cause de ses serments, et de ses convives, il ne voulut pas la repousser.
Et il leur dit : Venez, vous seuls, à l'écart dans un lieu désert, et reposez-vous un peu. En effet, les allants et venants étaient nombreux, et ils n'avaient pas même le temps de manger.
renvoie-les, afin qu'ils aillent dans les campagnes et dans les bourgs des environs, et qu'ils s'achètent de quoi manger.
et ils s'assirent par rangées de cent et de cinquante.
Et ceux qui avaient mangé les pains étaient cinq mille hommes.
Et voyant qu'ils se tourmentaient à ramer, car le vent leur était contraire, il vient à eux environ la quatrième veille de la nuit, marchant sur la mer. Et il voulait les devancer ;
Car ils n'avaient pas compris au sujet des pains, mais leur cur était endurci.
car les pharisiens et tous les Juifs ne mangent point sans se laver les mains avec le poing, observant la tradition des anciens ;
et au retour de la place publique, ils ne mangent pas sans s'être purifiés. Il y a encore beaucoup d'autres choses qu'ils ont reçues pour les observer, comme les ablutions des coupes et des setiers et des vases d'airain et des lits.
Mais c'est en vain qu'ils me rendent un culte, enseignant des doctrines qui sont des commandements d'hommes.
Abandonnant le commandement de Dieu, vous retenez la tradition des hommes.
Et il leur disait : Vous annulez fort bien le commandement de Dieu, afin d'observer votre tradition !
Mais vous, vous dites : Si un homme dit à son père ou à sa mère : Ce dont tu pourrais être assisté par moi est corban (c'est-à-dire une offrande),
vous ne lui permettez plus de rien faire pour son père ou pour sa mère,
annulant la parole de Dieu par votre tradition que vous avez établie. Et vous faites beaucoup d'autres choses semblables !
Et ayant de nouveau appelé à lui la foule, il leur disait : Ecoutez-moi tous, et comprenez :
Rien de ce qui est hors de l'homme, et qui entre en lui, ne le peut souiller ; mais ce qui sort de l'homme, c'est là ce qui souille l'homme.
Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende !
Et il leur dit : Vous aussi, vous êtes ainsi sans intelligence ? Ne comprenez-vous pas que rien de ce qui du dehors entre dans l'homme ne le peut souiller,
parce que cela n'entre pas dans son cur, mais dans son ventre et sort au lieu secret, qui purifie tous les aliments ?
Car du dedans, du cur des hommes, sortent les mauvaises pensées, les adultères, les fornications, les meurtres,
les larcins, les cupidités, les méchancetés, la fraude, la dissolution, l'il envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie.
Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans, et souillent l'homme.
Or, cette femme était grecque, syro-phénicienne de nation. Et elle le priait de chasser le démon hors de sa fille.
Et il lui disait : Laisse premièrement les enfants se rassasier ; car il n'est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens.
Mais elle répondit, et lui dit : Oui, Seigneur, aussi les petits chiens mangent-ils, sous la table, des miettes des enfants.
Et il lui dit : A cause de cette parole, va ; le démon est sorti de ta fille.
Et ses oreilles furent ouvertes et aussitôt sa langue fut déliée, et il parlait très bien.
Et il leur commanda de ne le dire à personne ; mais plus il le leur commandait plus ils le publiaient.
Et ses disciples lui répondirent : Comment pourrait-on les rassasier de pains, ici, dans le désert ?
Or, ils étaient environ quatre mille ; et il les renvoya.
Et les ayant laissés, il remonta dans la barque et passa à l'autre bord.
Ayant des yeux, ne voyez-vous point ? et ayant des oreilles, n'entendez-vous point ? et ne vous souvenez-vous pas ?
Et quand je rompis les sept pains pour les quatre mille, combien remportâtes-vous de corbeilles pleines de morceaux ? Et ils disent : Sept.
Et ayant regardé, il disait : J'aperçois les hommes, car je vois comme des arbres ceux qui marchent.
Car quiconque voudra sauver sa vie, la perdra ; mais quiconque perdra sa vie propre à cause de moi et de l'Evangile, la sauvera.
Car que servira-t-il à un homme de gagner le monde entier, et de perdre son âme ?
Car que donnerait l'homme en échange de son âme ?
Car il ne savait que dire, parce qu'ils étaient effrayés.
Et étant venus vers les disciples, ils virent une grande foule autour d'eux et des scribes qui discutaient avec eux.
Et un homme de la foule lui répondit : Maître, je t'ai amené mon fils, qui a un esprit muet ;
Aussitôt le père de l'enfant s'écriant, dit : Je crois, viens au secours de mon incrédulité !
Et lorsqu'il fut entré dans une maison, ses disciples lui demandaient en particulier : Pourquoi, nous, n'avons-nous pas pu le chasser ?
Et il leur dit : Cette espèce de démon ne peut sortir en aucune manière, si ce n'est par la prière et par le jeûne.
Et ils se taisaient ; car entre eux ils avaient discuté, en chemin, lequel était le plus grand.
Et s'étant assis, il appela les douze et leur dit : Si quelqu'un veut être le premier, il sera le dernier de tous, et le serviteur de tous.
En effet, qui n'est pas contre nous est pour nous.
Et si ta main est pour toi une occasion de chute, coupe-la ; il vaut mieux pour toi entrer manchot dans la vie, que d'avoir deux mains et d'aller dans la géhenne, dans le feu qui ne s'éteint point.
[que d'avoir les deux mains et d'aller dans la géhenne, dans le feu qui ne s'éteint point.]
Et si ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-le ; il vaut mieux pour toi entrer boiteux dans la vie,
que d'avoir deux pieds, et d'être jeté dans la géhenne, [où leur ver ne meurt point, et où le feu ne s'éteint point].
Et si ton il est pour toi une occasion de chute, arrache-le ; il vaut mieux pour toi entrer au royaume de Dieu n'ayant qu'un il, que d'avoir deux yeux, et d'être jeté dans la géhenne,
où leur ver ne meurt point, et où le feu ne s'éteint point.
Car chacun sera salé de feu et tout sacrifice sera salé de sel.
C'est une bonne chose que le sel ; mais si le sel devient insipide, avec quoi lui rendrez-vous sa saveur ? Ayez du sel en vous-mêmes, et soyez en paix les uns avec les autres.
Mais au commencement de la création, Dieu les fit homme et femme.
A cause de cela, l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme ;
et les deux deviendront une seule chair ; ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair.
Ce donc que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare point.
Et arrivés à la maison, les disciples l'interrogèrent encore sur ce sujet.
Et il leur dit : Quiconque répudie sa femme, et en épouse une autre, commet adultère à son égard.
Et si la femme elle-même, après avoir répudié son mari, en épouse un autre, elle commet adultère.
En vérité, je vous dis que celui qui ne recevra pas le royaume de Dieu comme un petit enfant, n'y entrera point.
Et les ayant pris dans ses bras, il les bénit en posant les mains sur eux.
Tu sais les commandements : Tu ne commettras point adultère ; tu ne tueras point ; tu ne déroberas point ; tu ne diras point de faux témoignage ; tu ne feras tort à personne ; honore ton père et ta mère.
Mais il lui dit : Maître, j'ai observé toutes ces choses dès ma jeunesse.
II est plus facile à un chameau de passer par le trou de l'aiguille, qu'il ne l'est à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu.
Ils furent encore plus étonnés, et ils se disaient entre eux : Et qui peut être sauvé ?
qui ne reçoive maintenant, en ce temps-ci, cent fois autant, maisons, et frères, et surs, et mères, et enfants, et champs, avec des persécutions, et dans le siècle à venir, la vie éternelle.
Il n'en est pas ainsi parmi vous ; au contraire, quiconque voudra être grand parmi vous, sera votre serviteur ;
et quiconque voudra être le premier d'entre vous sera l'esclave de tous.
Et aussitôt il recouvra la vue, et il le suivait dans le chemin.
Et ils s'en allèrent et trouvèrent l'ânon attaché près de la porte, dehors, au carrefour ; et ils le détachent.
Et il entra à Jérusalem, dans le temple ; et ayant porté ses regards autour de lui sur toutes choses, comme le soir était déjà venu, il sortit pour aller à Béthanie avec les douze.
Et ils arrivent à Jérusalem.
Et il ne permettait pas que personne portât un ustensile à travers le temple.
Et les scribes et les principaux sacrificateurs l'entendirent, et ils cherchaient les moyens de le faire périr ; car ils le craignaient, parce que toute la foule était frappée de son enseignement.
En vérité, je vous dis que quiconque dira à cette montagne : Ote-toi de là, et te jette dans la mer, et qui n'aura point douté en son cur, mais qui croit que ce qu'il dit arrivera, cela se fera pour lui.
Et quand vous vous tenez debout faisant votre prière, pardonnez, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, afin qu'aussi votre Père qui est dans les cieux vous pardonne vos fautes.
Si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera point non plus vos fautes.
et ils lui disaient : Par quelle autorité fais-tu ces choses ? ou qui t'a donné cette autorité pour faire ces choses ?
Et ils raisonnaient entre eux, disant : Si nous disons : Du ciel, il dira : Pourquoi donc n'avez-vous pas cru en lui ?
Et étant venus, ils lui disent : Maître, nous savons que tu es vrai, et que tu ne te mets en peine de personne ; car tu ne regardes point à l'apparence des hommes, mais tu enseignes la voie de Dieu selon la vérité : Est-il permis ou non de payer le tribut à César ? Payerons-nous, ou ne payerons-nous pas ?
II y avait sept frères ; et le premier prit une femme, et en mourant ne laissa point de postérité ;
Et les sept n'ont point laissé de postérité. Après eux tous, la femme mourut aussi.
En la résurrection, quand ils ressusciteront, duquel d'eux sera-t-elle femme ? car les sept l'ont eue pour femme.
Il n'est point le Dieu des morts, mais des vivants. Vous êtes donc grandement dans l'erreur.
Et l'un des scribes, qui les avait entendus discuter ensemble, voyant qu'il leur avait bien répondu, s'approcha et lui demanda : Quel est le premier de tous les commandements ?
Et tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cur, et de toute ton âme, et de toute ta pensée, et de toute ta force.
Voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. II n'y a point d'autre commandement plus grand que ceux-ci.
Et le scribe lui dit : Bien, Maître, tu as dit selon la vérité, qu'il est l'Unique, et qu'il n'y en a point d'autre que lui ;
et que l'aimer de tout son cur et de toute son intelligence et de toute sa force, et aimer le prochain comme soi-même, c'est plus que tous les holocaustes et les sacrifices.
Et il disait dans son enseignement : Gardez-vous des scribes, qui se plaisent à se promener en robes longues et qui recherchent les salutations dans les places publiques
et les premiers sièges dans les synagogues et les premières places dans les festins,
eux, qui dévorent les maisons des veuves, et cela en affectant de faire de longues prières ; ceux-là subiront un jugement plus rigoureux.
Et une pauvre veuve vint et mit deux pites, qui font un quart d'as.
Car tous ont mis de leur superflu ; mais celle-ci a mis de son indigence, tout ce qu'elle avait, toute sa subsistance.
Dis-nous quand ces choses arriveront, et quel sera le signe que toutes ces choses sont sur le point de s'accomplir.
plusieurs viendront en mon nom, disant : C'est moi ! Et ils séduiront beaucoup de gens.
Mais quand vous entendrez parler de guerre et de bruits de guerre, ne soyez point troublés ; il faut que cela arrive ; mais ce ne sera pas encore la fin.
Car nation se lèvera contre nation, et royaume contre royaume ; il y aura des tremblements de terre en divers lieux ; il y aura des famines. Ces choses seront un commencement de douleurs.
Mais vous, prenez garde à vous-mêmes. Ils vous livreront aux tribunaux et aux synagogues ; vous serez battus de verges ; et vous comparaîtrez devant des gouverneurs et des rois, à cause de moi, pour leur être en témoignage.
Et il faut que l'Evangile soit premièrement prêché à toutes les nations.
Et un frère livrera son frère à la mort, et un père son enfant ; et des enfants se soulèveront contre leurs parents et les feront mourir ;
Or, quand vous verrez l'abomination de la désolation établie là où elle ne doit pas être (que celui qui lit y fasse attention) ; alors, que ceux qui seront dans la Judée s'enfuient dans les montagnes ;
et que celui qui sera sur le toit ne descende point, et n'entre point, pour emporter quelque chose de sa maison ;
et que celui qui sera aux champs ne retourne point en arrière pour prendre son manteau.
Mais malheur à celles qui seront enceintes, et à celles qui allaiteront en ces jours-là !
Priez pour que cela n'arrive pas en hiver.
Et si le Seigneur n'eût abrégé ces jours, nulle chair ne serait sauvée ; mais à cause des élus qu'il a élus, il a abrégé ces jours.
Pour vous, prenez garde ; je vous ai tout prédit.
Mais en ces jours-là, après cette affliction, le soleil s'obscurcira, et la lune ne donnera pas sa lumière,
et les étoiles tomberont du ciel, et les puissances qui sont dans les cieux seront ébranlées.
Or, que le figuier vous instruise par cette parabole : Dès que ses rameaux sont devenus tendres, et qu'il pousse des feuilles, vous connaissez que l'été est proche.
De même vous aussi, quand vous verrez ces choses arriver, sachez qu'il est proche, et à la porte.
Prenez garde ; veillez ! car vous ne savez quand le temps est là.
Comme un homme qui, allant en voyage, a laissé sa maison et donné pouvoir à ses serviteurs, à chacun son ouvrage, et au portier il a commandé de veiller...
Veillez donc, car vous ne savez pas quand le Seigneur de la maison vient, si c'est le soir, ou à minuit, ou au chant du coq, ou le matin ;
de peur qu'arrivant tout à coup, il ne vous trouve endormis.
Or, ce que je vous dis, je le dis à tous : Veillez !
car ils disaient : Que ce ne soit pas pendant la fête, de peur qu'il n'y ait du tumulte parmi le peuple.
Mais quelques-uns exprimaient entre eux leur indignation. Pourquoi cette perte du parfum a-t-elle été faite ?
Car ce parfum pouvait être vendu plus de trois cents deniers, et être donné aux pauvres. Et ils murmuraient contre elle.
Et lui-même vous montrera une grande chambre haute, meublée, toute prête ; et là vous ferez les préparatifs pour nous.
Et ayant pris une coupe et rendu grâces, il la leur donna, et ils en burent tous.
Et après qu'ils eurent chanté les cantiques, ils sortirent pour aller à la montagne des Oliviers.
Mais lui, il parlait avec abondance : Quand il me faudrait mourir avec toi, je ne te renierai point. Et tous disaient la même chose.
Veillez et priez, afin que vous n'entriez pas en tentation ; l'esprit est prompt, mais la chair est faible.
Et étant revenu, il les trouva encore endormis ; car leurs yeux étaient fort appesantis ; et ils ne savaient que lui répondre.
mais lui, laissant le drap, s'enfuit tout nu.
Car plusieurs portaient de faux témoignages contre lui ; mais leurs dépositions n'étaient pas d'accord.
Et quand la sixième heure fut venue il y eut des ténèbres sur toute la terre jusqu'à la neuvième heure.
Et elles disaient entre elles : Qui nous roulera la pierre de devant la porte du sépulcre ?
Et ayant levé les yeux, elles voient que la pierre avait été roulée, car elle était fort grande.
Et étant entrées dans le sépulcre, elles virent un jeune homme assis du côté droit, vêtu d'une robe blanche ; et elles furent épouvantées.
Celle-ci s'en alla et l'annonça à ceux qui avaient été avec lui, et qui étaient dans le deuil et dans les larmes.
Et il leur dit : Allez dans tout le monde, prêchez l'Evangile à toute créature.
Celui qui croira, et qui sera baptisé, sera sauvé ; mais celui qui n'aura pas cru, sera condamné.
Et voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom ils chasseront les démons ; ils parleront des langues nouvelles ;
ils saisiront des serpents ; quand même ils boiraient quelque breuvage mortel, il ne leur nuira point ; ils imposeront les mains aux malades, et ils seront guéris.
Et ils lui dirent : A Bethléhem de Judée ; car c'est ainsi qu'il a été écrit par le prophète :
Et toi, Bethléhem, terre de Juda, tu n'es pas la moindre entre les principales villes de Juda ; car de toi sortira un conducteur qui paîtra Israël mon peuple.
Et les envoyant à Bethléhem, il dit : Allez, et informez-vous exactement de ce petit enfant, et quand vous l'aurez trouvé, annoncez-le moi, afin que j'aille moi aussi, et que je l'adore.
Et quand ils virent l'étoile, ils se réjouirent d'une fort grande joie.
disant : Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, et va au pays d'Israël ; car ceux qui cherchaient la vie du petit enfant sont morts.
et y étant allé, il habita dans une ville appelée Nazareth ; afin que fût accompli ce qui avait été dit par les prophètes : Il sera appelé Nazaréen.
et disant : Repentez-vous, car le royaume des cieux s'est approché.
Alors Jérusalem et toute la Judée et tous les environs du Jourdain sortaient vers lui.
Mais voyant beaucoup des pharisiens et des sadducéens venir à son baptême, il leur dit : Race de vipères, qui vous a appris à fuir la colère à venir ?
Produisez donc du fruit digne de la repentance.
Et déjà la hache est mise à la racine des arbres ; tout arbre donc qui ne produit point de bon fruit est coupé et jeté au feu.
Mais lui, répondant, dit : Il est écrit : Ce n'est pas de pain seulement que l'homme vivra, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.
et lui dit : Je te donnerai toutes ces choses, si, te prosternant, tu m'adores.
La terre de Zabulon et la terre de Nephthali, sur le chemin de la mer, au delà du Jourdain, la Galilée des Gentils,
le peuple assis dans les ténèbres, a vu une grande lumière, et sur ceux qui étaient assis dans la région et l'ombre de la mort la lumière s'est levée.
Et sa renommée se répandit dans toute la Syrie, et on lui présenta tous ceux qui se portaient mal, atteints de diverses maladies et de divers tourments, démoniaques, lunatiques et paralytiques ; et il les guérit.
Heureux les pauvres en esprit, parce que le royaume des cieux est à eux.
Heureux ceux qui pleurent, parce qu'ils seront consolés.
Heureux ceux qui sont doux, parce qu'ils hériteront la terre.
Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, parce qu'ils seront rassasiés.
Heureux les miséricordieux, parce qu'ils obtiendront miséricorde.
Heureux ceux qui procurent la paix, parce qu'ils seront appelés fils de Dieu.
Heureux ceux qui sont persécutés à cause de la justice, parce que le royaume des cieux est à eux.
Heureux êtes-vous, lorsqu'on vous dira des injures, et qu'on vous persécutera, et qu'on dira faussement contre vous toute sorte de mal à cause de moi.
Réjouissez-vous et tressaillez de joie, parce que votre récompense est grande dans les cieux ; car c'est ainsi qu'on a persécuté les prophètes qui ont été avant vous.
Vous êtes le sel de la terre ; mais si le sel perd sa saveur, avec quoi sera-t-il salé ? Il n'est plus bon à rien sinon à être jeté dehors et à être foulé aux pieds par les hommes.
Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée.
On n'allume pas non plus une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais sur le pied-de-lampe, et elle luit pour tous ceux qui sont dans la maison.
Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu'ils voient vos bonnes uvres, et qu'ils glorifient votre Père qui est dans les cieux.
Car en vérité je vous le dis, jusqu'à ce que le ciel et la terre aient passé, il ne passera pas de la loi un seul iota, ni un seul trait de lettre, jusqu'à ce que tout ait été accompli.
Celui donc qui aura violé l'un de ces plus petits commandements, et qui aura ainsi enseigné les hommes, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux ; mais celui qui les aura observés et enseignés, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux.
Car je vous dis que si votre justice ne surpasse celle des scribes et des pharisiens, vous n'entrerez point dans le royaume des cieux.
Vous avez entendu qu'il a été dit aux anciens : Tu ne tueras point ; et celui qui aura tué sera punissable par le jugement.
Mais moi, je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère, sera punissable par le jugement ; et celui qui aura dit à son frère : Raca ! sera punissable par le sanhédrin, et celui qui lui dira fou, sera punissable par la géhenne du feu.
Si donc tu apportes ton offrande à l'autel, et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi,
laisse là ton offrande devant l'autel, et va premièrement, réconcilie-toi avec ton frère, et alors, viens présenter ton offrande.
Accorde-toi promptement avec ton adversaire, pendant que tu es en chemin avec lui, de peur que l'adversaire ne te livre au juge et le juge à l'huissier, et que tu ne sois jeté en prison.
Je te le dis en vérité, tu ne sortiras pas de là, jusqu'à ce que tu aies payé le dernier quadrant.
Vous avez entendu qu'il a été dit : Tu ne commettras point adultère.
Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter, a déjà commis adultère avec elle dans son cur.
Or si ton il droit te fait tomber, arrache-le et le jette loin de toi, car il vaut mieux pour toi qu'un de tes membres périsse et que tout ton corps ne soit pas jeté dans la géhenne.
Et si ta main droite te fait tomber, coupe-la, et la jette loin de toi, car il vaut mieux pour toi qu'un de tes membres périsse et que tout ton corps n'aille pas dans la géhenne.
Mais moi, je vous dis que quiconque répudie sa femme, si ce n'est pour cause de fornication, la fait devenir adultère ; et que quiconque épouse une femme répudiée, commet adultère.
Vous avez encore entendu qu'il a été dit aux anciens : Tu ne te parjureras point, mais tu tiendras tes serments au Seigneur.
ni par la terre, parce que c'est le marchepied de ses pieds ; ni par Jérusalem, parce que c'est la ville du grand Roi.
Tu ne jureras pas non plus par ta tête, parce que tu ne peux rendre un seul cheveu blanc ou noir.
Mais que votre parole soit oui, oui, non, non ; ce qu'on dit de plus vient du malin.
Vous avez entendu qu'il a été dit : il pour il, et dent pour dent.
Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant ; mais quiconque te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l'autre.
Et à celui qui veut plaider contre toi, et prendre ta tunique, laisse-lui aussi le manteau.
Donne à celui qui te demande, et ne te détourne point de celui qui veut emprunter de toi.
Vous avez entendu qu'il a été dit : Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi.
Car si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense en aurez-vous ? les péagers aussi ne le font-ils pas ?
Et si vous ne faites accueil qu'à vos frères, que faites-vous d'extraordinaire ? Les païens aussi ne le font-ils pas ?
Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait.
Prenez garde de ne pas pratiquer votre justice devant les hommes, afin d'être vus par eux ; autrement vous n'avez point de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux.
Quand donc tu fais l'aumône, ne sonne pas de la trompette devant toi, comme font les hypocrites, dans les synagogues et dans les rues, afin qu'ils soient glorifiés par les hommes. En vérité, je vous le dis, ils ont déjà leur récompense.
Mais toi, quand tu fais l'aumône, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta droite,
afin que ton aumône soit faite dans le secret ; et ton Père qui voit dans le secret, te le rendra.
Et quand vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites, car ils aiment à prier en se tenant debout dans les synagogues et aux coins des rues, afin qu'ils soient vus des hommes. En vérité, je vous le dis, ils ont déjà leur récompense.
Mais toi, quand tu pries, entre dans ta chambre ; et ayant fermé ta porte, prie ton Père qui est là dans le secret ; et ton Père qui voit dans le secret, te le rendra.
Or, quand vous priez, n'usez pas de vaines redites, comme les païens, car ils pensent qu'avec beaucoup de paroles, ils seront exaucés.
Ne leur ressemblez donc pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez.
Vous donc, priez ainsi : Notre Père qui es dans les cieux, que ton nom soit sanctifié.
Que ton règne vienne. Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien.
Et remets-nous nos dettes, comme nous aussi nous les avons remises à nos débiteurs.
Et ne nous induis point en tentation, mais délivre-nous du mal.
Car si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi ;
mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses.
Mais toi, quand tu jeûnes, oins ta tête et lave ton visage ;
afin qu'il ne paraisse pas aux hommes que tu jeûnes, mais à ton Père qui est dans le secret, et ton Père qui voit dans le secret, te le rendra.
car où est ton trésor, là sera aussi ton cur.
La lampe du corps est l'il : si donc ton il est sain, tout ton corps sera éclairé ;
mais si ton il est mauvais, tout ton corps sera ténébreux. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes les ténèbres !
Nul ne peut servir deux, maîtres ; car, ou il haïra l'un et aimera l'autre ou il s'attachera à l'un et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon.
C'est pourquoi je vous dis : ne vous inquiétez point pour votre vie, de ce que vous mangerez et de ce que vous boirez ; ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus. La vie n'est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ?
Considérez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, ni n'amassent dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux ?
Qui d'entre vous peut, par ses inquiétudes, ajouter une seule coudée à la durée de sa vie ?
Si donc Dieu revêt ainsi l'herbe des champs, qui est aujourd'hui, et qui demain est jetée dans le four, ne vous revêtira-t-il pas beaucoup plutôt, ô gens de petite foi ?
Ne vous inquiétez donc point, disant : Que mangerons- nous ? ou que boirons-nous ? ou de quoi serons-nous vêtus ?
car toutes ces choses, les païens les recherchent ; car votre Père céleste sait que vous avez besoin de toutes ces choses.
Mais cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice, et toutes ces choses vous seront données par-dessus.
Ne vous inquiétez donc point pour le lendemain ; car le lendemain aura souci de lui-même. A chaque jour suffit sa peine.
Toutes les choses donc que vous voulez que les hommes vous fassent, faites-les leur aussi vous-mêmes, car c'est la loi et les prophètes.
Entrez par la porte étroite, car large est la porte et spacieux le chemin qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui y entrent.
Combien étroite est la porte et resserré le chemin qui mène à la vie ! et il y en a peu qui le trouvent.
Gardez-vous des faux prophètes, qui viennent à vous en vêtements de brebis, mais qui au dedans sont des loups ravisseurs.
Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ?
Ainsi, tout bon arbre produit de bons fruits ; mais le mauvais arbre produit de mauvais fruits.
Un bon arbre ne peut produire de mauvais fruits, ni un mauvais arbre produire de bons fruits.
Tout arbre qui ne produit pas de bons fruits est coupé et jeté au feu.
C'est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez.
Quiconque donc entend ces paroles que je dis, et les met en pratique, sera comparé à un homme prudent, qui a bâti sa maison sur le roc.
Et la pluie est tombée, et les torrents sont venus, et les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison-là ; elle n'est point tombée, car elle avait été fondée sur le roc.
Et quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera comparé à un homme insensé, qui a bâti sa maison sur le sable.
Et la pluie est tombée, et les torrents sont venus, et les vents ont soufflé, et ils ont heurté contre cette maison-là ; et elle est tombée, et sa chute a été grande.
Car il les enseignait comme ayant autorité, et non pas comme leurs scribes.
et disant : Seigneur, mon serviteur est couché dans la maison, atteint de paralysie, et cruellement tourmenté.
Et ceux qui les paissaient s'enfuirent, et étant allés dans la ville, ils racontèrent tout, et ce qui était arrivé aux démoniaques.
Et s'étant levé, il s'en alla dans sa maison.
Ce que les foules ayant vu, elles furent remplies de crainte, et elles glorifièrent Dieu, qui a donné un tel pouvoir aux hommes.
On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement les outres, se rompent, et le vin se répand, et les outres sont perdues ; mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et tous les deux se conservent ensemble.
Comme il leur disait ces choses, voici un chef étant entré se prosterna devant lui, disant : Ma fille est morte il y a un instant, mais viens, pose la main sur elle, et elle vivra.
leur dit : Retirez-vous, car la jeune fille n'est pas morte, mais elle dort. Et ils se moquaient de lui.
Et le démon ayant été chassé, le muet parla. Et la foule étant dans l'admiration, disait : Jamais rien de semblable ne parut en Israël.
Alors il dit à ses disciples : La moisson est grande, mais il y a peu d'ouvriers.
Priez donc le maître de la moisson, qu'il envoie des ouvriers dans sa moisson.
mais allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d'Israël.
Et quand vous serez en route, prêchez, disant : Le royaume des cieux s'est approché.
Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement.
Ne vous procurez ni or, ni argent, ni cuivre dans vos ceintures,
ni sac pour le chemin, ni deux tuniques, ni chaussures, ni bâton ; car l'ouvrier est digne de sa nourriture.
Mais dans quelque ville ou village que vous entriez, informez-vous qui y est digne, et demeurez là jusqu'à ce que vous partiez.
Et si la maison est digne, que votre paix vienne sur elle ; mais si elle n'est pas digne, que votre paix retourne à vous.
Et lorsqu'on ne vous recevra pas et n'écoutera pas vos paroles, en sortant de cette maison ou de cette ville, secouez la poussière de vos pieds.
Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups ; soyez donc prudents comme les serpents et simples comme les colombes.
Et soyez en garde contre les hommes ; car ils vous livreront aux tribunaux et ils vous flagelleront dans leurs synagogues ;
et vous serez menés même devant des gouverneurs et des rois, à cause de moi, pour leur être en témoignage, à eux et aux païens.
Mais quand ils vous livreront, ne soyez point en souci de la manière dont vous parlerez ou de ce que vous direz ; car ce que vous aurez à dire vous sera donné à l'heure même,
car ce n'est pas vous qui parlez ; mais c'est l'Esprit de votre Père qui parle en vous.
Or un frère livrera son frère à la mort, et un père son enfant, et les enfants se soulèveront contre leurs parents et les feront mourir ;
et vous serez haïs de tous à cause de mon nom ; mais celui qui aura persévéré jusqu'à la fin, celui-là sera sauvé.
Un disciple n'est pas au-dessus du maître, ni un serviteur au-dessus de son seigneur.
Il suffit au disciple d'être comme son maître, et au serviteur d'être comme son seigneur. S'ils ont nommé le maître de la maison Béelzébul, combien plus les gens de sa maison ?
Ne les craignez donc point ; car il n'y a rien de couvert qui ne doive être découvert, ni rien de caché qui ne doive être connu.
Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le dans la lumière ; et ce qui vous est dit à l'oreille, prêchez-le sur les maisons.
Et ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l'âme ; mais craignez plutôt celui qui peut perdre et l'âme et le corps dans la géhenne.
Deux petits passereaux ne se vendent-ils pas pour un sou ? et pas un d'eux ne tombera en terre sans votre Père.
Ne craignez donc point ; vous valez mieux que beaucoup de passereaux.
Tout homme donc qui me confessera devant les hommes, je le confesserai, moi aussi, devant mon Père qui est aux cieux.
Car je suis venu mettre la division entre un homme et son père, entre une fille et sa mère, entre une belle-fille et sa belle-mère ;
et un homme aura pour ennemis les gens de sa maison.
Celui qui reçoit un prophète, en qualité de prophète, recevra une récompense de prophète, et celui qui reçoit un juste, en qualité de juste, recevra une récompense de juste.
Les aveugles recouvrent la vue et les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés et les sourds entendent, les morts ressuscitent et l'Evangile est annoncé aux pauvres.
Mais qu'êtes-vous allés voir ? Un prophète ? Oui, vous dis-je, et plus qu'un prophète.
C'est celui-ci de qui il est écrit : Voici, j'envoie mon messager devant ta face qui préparera ton chemin devant toi.
Mais à qui comparerai-je cette génération ? Elle ressemble à des enfants assis dans les places publiques, qui crient aux autres,
et leur disent : Nous vous avons joué de la flûte, et vous n'avez point dansé ; nous avons chanté des complaintes, et vous ne vous êtes point lamentés.
Malheur à toi, Corazin ! malheur à toi, Bethsaïda ! car si les miracles qui ont été faits au milieu de vous avaient été faits à Tyr et à Sidon, il y a longtemps qu'elles se seraient repenties avec le sac et la cendre.
C'est pourquoi je vous le dis : Tyr et Sidon seront au jour du jugement dans une condition plus supportable que vous.
Et toi, Capernaüm, qui as été élevée jusqu'au ciel, tu seras abaissée jusqu'au séjour des morts ; car si les miracles qui ont été faits au milieu de toi eussent été faits à Sodome, elle subsisterait encore aujourd'hui.
C'est pourquoi je vous dis que la terre de Sodome sera au jour du jugement dans une condition plus supportable que toi.
Oui, Père, parce que tel a été ton bon plaisir devant toi.
car mon joug est doux et mon fardeau est léger.
Or je vous dis qu'il y a ici quelque chose de plus grand que le temple.
Et si vous saviez ce que signifie : Je veux la miséricorde et non le sacrifice, vous n'auriez pas condamné ceux qui ne sont point coupables.
Voici mon serviteur, que j'ai élu, mon bien-aimé, en qui mon âme a pris plaisir. Je mettrai mon Esprit sur lui, et il annoncera le jugement aux nations.
Il ne contestera point, et ne criera point, et l'on n'entendra point sa voix dans les rues.
Il ne brisera point le roseau froissé, et il n'éteindra point le lumignon fumant, jusqu'à ce qu'il ait fait triompher le jugement ;
et les nations espéreront en son nom.
Mais si c'est par l'Esprit de Dieu que moi je chasse les démons, le royaume de Dieu est donc parvenu jusqu'à vous.
Ou comment quelqu'un peut-il entrer dans la maison de l'homme fort et piller son bien, s'il n'a auparavant lié l'homme fort ; et alors il pillera sa maison ?
C'est pourquoi je vous dis : Tout péché et tout blasphème sera pardonné aux hommes ; mais le blasphème contre l'Esprit ne sera point pardonné aux hommes.
Ou faites l'arbre bon et son fruit bon ; ou faites l'arbre mauvais et son fruit mauvais, car au fruit on connaît l'arbre.
Race de vipères, comment pouvez-vous dire de bonnes choses, étant mauvais ? Car de l'abondance du cur la bouche parle.
L'homme bon tire les bonnes choses du bon trésor ; et l'homme mauvais tire de mauvaises choses du mauvais trésor.
Or je vous dis que toute parole oiseuse que les hommes auront prononcée, ils en rendront compte au jour du jugement ;
car par tes paroles tu seras justifié, et par tes paroles tu seras condamné.
Alors quelques-uns des scribes et des pharisiens lui répondirent, disant : Maître, nous voulons voir un signe de toi.
Or, lorsque l'esprit impur est sorti de l'homme, il parcourt des lieux arides, cherchant du repos, et il n'en trouve point.
Alors il dit : Je retournerai dans ma maison, d'où je suis sorti ; et étant venu, il la trouve vide, balayée et ornée.
Alors il s'en va, et prend avec lui sept autres esprits plus méchants que lui, et étant entrés, ils habitent là ; et la dernière condition de cet homme-là est pire que la première. Il en sera de même aussi pour cette méchante génération.
Car quiconque fera la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère, et ma sur, et ma mère.
Une autre tomba sur des endroits rocailleux, où elle n'avait pas beaucoup de terre, et aussitôt elle leva, parce qu'elle n'avait pas une terre profonde.
Mais le soleil s'étant levé, elle fut brûlée, et parce qu'elle n'avait pas de racine, elle sécha.
Une autre tomba parmi les épines, et les épines montèrent et l'étouffèrent.
Et une autre tomba dans la bonne terre, et donna du fruit ; un grain cent, un autre soixante, et un autre trente.
Que celui qui a des oreilles, entende !
Et, répondant, il leur dit : Parce qu'il vous a été donné de connaître les mystères du royaume des cieux ; mais à eux, cela ne leur a pas été donné.
Car à celui qui a, il sera donné, et il aura en abondance ; mais pour celui qui n'a pas, cela même qu'il a lui sera ôté.
C'est pourquoi je leur parle en paraboles : parce qu'en voyant ils ne voient point, et qu'en entendant ils n'entendent ni ne comprennent.
Car en vérité je vous dis que beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l'ont pas vu, et entendre ce que vous entendez, et ne l'ont pas entendu.
Vous donc, écoutez la parabole du semeur.
Quiconque entend la parole du royaume, et ne la comprend pas, le malin vient, et ravit ce qui a été semé dans son cur ; c'est celui qui a reçu la semence le long du chemin.
Et celui qui a reçu la semence dans des endroits rocailleux, c'est celui qui entendant la parole, et la recevant aussitôt avec joie,
Et celui qui a reçu la semence parmi les épines, c'est celui qui entend la parole ; mais les soucis du siècle et la séduction des richesses étouffent la parole ; et elle devient infructueuse.
Et celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c'est celui qui entend et comprend la parole, qui, par conséquent, porte du fruit, et un grain en produit cent, l'autre soixante, l'autre trente.
Il leur proposa une autre parabole, disant : Le royaume des cieux est semblable à un homme qui a semé de bonne semence dans son champ.
Mais, pendant que les hommes dormaient, son ennemi vint et sema de l'ivraie parmi le blé, et s'en alla.
Or quand l'herbe eut poussé et eut produit du fruit, alors l'ivraie parut aussi.
Et les serviteurs du maître de la maison vinrent à lui et lui dirent : Seigneur, n'as-tu pas semé de bonne semence dans ton champ ? D'où vient donc qu'il porte de l'ivraie ?
Et il leur répondit : C'est un ennemi qui a fait cela. Et les serviteurs lui dirent : Veux-tu donc que nous allions la cueillir ?
Mais il dit : Non, de peur qu'en cueillant l'ivraie, vous ne déraciniez le blé en même temps.
Laissez-les croître tous deux ensemble jusqu'à la moisson ; et au temps de la moisson, je dirai aux moissonneurs : Cueillez premièrement l'ivraie, et liez-la en gerbes pour la brûler ; mais, quant au blé, amassez-le dans mon grenier.
Il leur proposa une autre parabole, disant : Le royaume des cieux est semblable à un grain de sénevé, qu'un homme a pris et semé dans son champ.
C'est bien la plus petite de toutes les semences, mais quand il a crû, il est plus grand que les légumes et devient un arbre, tellement que les oiseaux du ciel viennent et s'abritent dans ses branches.
Il leur dit une autre parabole : Le royaume des cieux est semblable à du levain, qu'une femme a pris et caché parmi trois mesures de farine, jusqu'à ce que tout fût levé.
Le champ, c'est le monde. La bonne semence, ce sont les fils du royaume. L'ivraie, ce sont les fils du malin.
L'ennemi qui l'a semée, c'est le diable. La moisson, c'est la consommation du temps ; et les moissonneurs sont les anges.
Et ils les jetteront dans la fournaise du feu ; là seront les pleurs et le grincement des dents.
Le royaume des cieux est encore semblable à un trésor caché dans un champ, qu'un homme a trouvé, et qu'il a caché ; et de la joie qu'il en a, il s'en va, et vend tout ce qu'il a, et achète ce champ.
Le royaume des cieux est encore semblable à un marchand qui cherche de belles perles ;
et ayant trouvé une perle de grand prix, il s'en est allé, a vendu tout ce qu'il possédait, et l'a achetée.
Le royaume des cieux est encore semblable à un filet qui a été jeté dans la mer, et qui a ramassé des poissons de toutes sortes ;
et quand il fut rempli, les pêcheurs le tirèrent sur le rivage ; et s'étant assis, ils recueillirent dans des vases ce qui était bon, et jetèrent dehors ce qui était mauvais.
Il en sera de même à la consommation du temps : les anges sortiront et sépareront les méchants du milieu des justes,
et ils les jetteront dans la fournaise du feu ; là seront les pleurs et le grincement des dents.
Et il leur dit : C'est pourquoi tout scribe qui a été instruit pour le royaume des cieux est semblable à un maître de maison qui tire de son trésor des choses nouvelles et des choses anciennes.
Et ils lui disent : Nous n'avons ici que cinq pains et deux poissons.
Or ceux qui avaient mangé étaient environ cinq mille hommes, sans compter les femmes et les petits enfants.
Or la barque, déjà au milieu de la mer, était battue par les flots ; car le vent était contraire.
Et les disciples, le voyant marcher sur la mer, furent troublés, disant : C'est un fantôme ! Et de frayeur ils crièrent.
Et les gens de ce lieu-là l'ayant reconnu, envoyèrent par toute la contrée d'alentour, et on lui amena tous les malades.
Mais vous, vous dites : Celui qui aura dit à son père ou à sa mère : Ce dont tu pourrais être assisté par moi est une offrande... Il n'honorera certainement pas son père ou sa mère !
Et vous avez annulé la loi de Dieu à cause de votre tradition.
Ce peuple m'honore de ses lèvres ; mais leur cur est fort éloigné de moi.
Mais c'est en vain qu'ils me rendent un culte, enseignant des doctrines qui ne sont que des commandements d'hommes.
Et ayant appelé à lui la foule, il leur dit : Ecoutez et comprenez :
ce n'est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l'homme ; mais ce qui sort de la bouche, c'est là ce qui souille l'homme.
Laissez-les ; ce sont des aveugles conducteurs d'aveugles. Que si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous deux dans la fosse.
Sur quoi il dit : Vous aussi, êtes- vous encore sans intelligence ?
Ne comprenez-vous pas que tout ce qui entre dans la bouche va dans le ventre et est rejeté au lieu secret ?
Mais ce qui sort de la bouche vient du cur ; et c'est là ce qui souille l'homme.
Car du cur sortent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les fornications, les larcins, les faux témoignages, les calomnies.
Ce sont ces choses-là qui souillent l'homme ; mais de manger sans s'être lavé les mains, cela ne souille point l'homme.
Mais elle dit : Oui, Seigneur, car aussi les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres.
De sorte que la foule était dans l'admiration de voir des muets qui parlaient, des estropiés qui étaient guéris, des boiteux qui marchaient, des aveugles qui voyaient ; et ils glorifiaient le Dieu d'Israël.
Et ses disciples lui disent : D'où aurions-nous, dans un désert, assez de pain pour rassasier une si grande foule ?
Et tous mangèrent et furent rassasiés ; et on emporta sept corbeilles pleines des morceaux qui restaient.
Mais répondant il leur dit : Quand le soir est venu, vous dites : Il fera beau temps, car le ciel est rouge ;
et le matin, vous dites : y aura aujourd'hui de l'orage, car le ciel est d'un rouge sombre. Hypocrites, vous savez bien discerner l'apparence du ciel, et vous ne pouvez discerner les signes des temps ?
Ne comprenez-vous pas encore ? et ne vous rappelez-vous pas les cinq pains des cinq mille, et combien vous en remportâtes de paniers ;
Et je te donnerai les clefs du royaume des cieux ; et ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux ; et ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux.
Car quiconque voudra sauver sa vie, la perdra ; et quiconque perdra sa vie à cause de moi, la trouvera.
Car que servira-t-il à un homme de gagner le monde entier, s'il perd son âme ? ou que donnera l'homme en échange de son âme ?
Mais cette sorte de démons ne sort que par la prière et par le jeûne.
Et ayant appelé un petit enfant, il le plaça au milieu d'eux,
et dit : En vérité, je vous dis que si vous ne vous convertissez et ne devenez comme les petits enfants, vous n'entrerez point dans le royaume des cieux.
Quiconque donc se rendra humble comme ce petit enfant, celui-là est le plus grand dans le royaume des cieux.
Et qui recevra un seul petit enfant comme celui-ci en mon nom, me reçoit.
Malheur au monde à cause des scandales ! Car il est nécessaire qu'il arrive des scandales ; mais malheur à l'homme par qui le scandale arrive.
Et si ton il est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi ; mieux vaut pour toi entrer dans la vie n'ayant qu'un il, que d'avoir deux yeux et d'être jeté dans la géhenne du feu.
Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits ; car je vous dis que leurs anges dans les cieux regardent sans cesse la face de mon Père qui est dans les cieux.
Que vous en semble ? Si un homme a cent brebis, et qu'une seule d'entre elles s'égare, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf sur les montagnes pour aller chercher celle qui est égarée ?
Ainsi, ce n'est pas la volonté de votre Père qui est aux cieux, qu'un seul de ces petits soit perdu.
Et si ton frère pèche contre toi, va, reprends-le entre toi et lui seul ; s'il t'écoute, tu as gagné ton frère.
Mais s'il ne t'écoute pas, prends avec toi encore une ou deux personnes, afin que toute affaire soit établie sur la parole de deux ou trois témoins.
Que s'il ne les écoute pas, dis-le à l'Eglise ; et s'il n'écoute pas l'Eglise, qu'il te soit comme le païen et le péager.
En vérité, je vous dis que tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel ; et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel.
C'est pourquoi le royaume des cieux est semblable à un roi qui voulut faire rendre compte à ses serviteurs.
Quand il eut commencé à compter, on lui en amena un qui devait dix mille talents ;
et comme il n'avait pas de quoi payer, son seigneur commanda qu'il fût vendu, lui et sa femme et ses enfants et tout ce qu'il avait, et que la dette fût payée.
Et ce serviteur tombant à terre, se prosternait devant lui, disant : Aie patience envers moi, et je te paierai tout.
Et le seigneur de ce serviteur, ému de compassion, le relâcha, et lui quitta la dette.
Mais ce serviteur étant sorti, rencontra un de ses compagnons de service qui lui devait cent deniers ; et l'ayant saisi, il l'étranglait, en disant : Paie ce que tu dois !
Et son compagnon de service, tombant à terre, le suppliait en disant : Aie patience envers moi, et je te paierai.
Mais lui ne voulut point ; et s'en étant allé, il le jeta en prison, jusqu'à ce qu'il eût payé ce qu'il devait.
Ses compagnons de service, voyant ce qui s'était passé, en furent fort attristés, et ils vinrent instruire leur seigneur de tout ce qui était arrivé.
Alors son seigneur l'ayant appelé, lui dit : Méchant serviteur, je t'ai quitté toute cette dette, parce que tu m'as supplié,
ne te fallait-il pas aussi avoir pitié de ton compagnon de service, comme moi aussi j'ai eu pitié de toi ?
Et son seigneur en colère le livra aux bourreaux jusqu'à ce qu'il eût payé tout ce qu'il lui devait.
Alors des pharisiens s'approchèrent de lui pour le tenter et dirent : Est-il permis de répudier sa femme pour quelque sujet que ce soit ?
Mais lui, répondant, leur dit : N'avez-vous pas lu que Celui qui les créa les fit dès le commencement homme et femme,
et qu'il dit : A cause de cela, l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair ?
Ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Ce donc que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare point.
Mais je vous dis que quiconque répudie sa femme, si ce n'est pour cause de fornication, et en épouse une autre, commet adultère ; et que celui qui épouse une femme répudiée, commet adultère.
Car il y a des eunuques qui sont nés tels dès le sein de leur mère ; il y en a qui ont été faits eunuques par les hommes ; et il y en a qui se sont faits eunuques eux-mêmes pour le royaume des cieux. Que celui qui est capable de comprendre, comprenne.
Alors on lui amena de petits enfants, afin qu'il leur imposât les mains, et qu'il priât ; mais les disciples les reprirent.
Mais il lui dit : Pourquoi m'interroges-tu sur ce qui est bon ? Un seul est le bon. Mais si tu veux entrer dans la vie, garde les commandements.
honore père et mère ; et tu aimeras ton prochain comme toi-même.
Le jeune homme lui dit : J'ai observé toutes ces choses ; que me manque-t-il encore ?
Et je vous le dis encore : Il est plus facile qu'un chameau passe par le trou d'une aiguille, qu'il ne l'est qu'un riche entre dans le royaume de Dieu.
Les disciples ayant entendu cela, étaient fort étonnés, et ils disaient : Qui donc peut être sauvé ?
Et quiconque aura quitté frères ou surs, ou père, ou mère, ou enfants, ou champs, ou maisons, à cause de mon nom, recevra beaucoup plus, et héritera la vie éternelle.
Mais plusieurs des premiers seront les derniers, et plusieurs des derniers seront les premiers.
Il n'en sera pas ainsi parmi vous ; au contraire, quiconque voudra être grand parmi vous, sera votre serviteur ;
et quiconque voudra être le premier parmi vous, sera votre esclave ;
Et les laissant, il sortit de la ville pour aller à Béthanie, où il passa la nuit.
Et voyant cela les disciples s'étonnèrent et dirent : Comment ce figuier a-t-il séché à l'instant ?
Et tout ce que vous demanderez dans la prière avec foi vous le recevrez.
Mais que vous en semble ? Un homme avait deux enfants ; et s'adressant au premier, il dit : Mon enfant, va travailler aujourd'hui dans ma vigne.
Il répondit : Je ne veux pas ; mais plus tard, s'étant repenti, il y alla.
Or, lorsque la saison des fruits approcha, il envoya ses serviteurs vers les vignerons pour recevoir ses fruits.
Mais les vignerons s'étant saisis de ses serviteurs, battirent l'un, tuèrent l'autre, et en lapidèrent un autre.
Il envoya encore d'autres serviteurs, en plus grand nombre que les premiers, et ils les traitèrent de même.
Ensuite il envoya vers eux son fils, disant : Ils auront du respect pour mon fils.
Mais les vignerons, voyant le fils, dirent entre eux : Celui-ci est l'héritier ; venez, tuons-le et possédons son héritage.
Et s'étant saisis de lui, ils le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent.
Quand donc le seigneur de la vigne sera venu, que fera-t-il à ces vignerons ?
Ils lui disent : Il fera périr misérablement ces misérables, et il affermera la vigne à d'autres vignerons qui lui en rendront les fruits en leur saison.
Et celui qui tombera sur cette pierre sera brisé ; mais celui sur qui elle tombera, elle l'écrasera.
Or après avoir entendu ses paraboles, les principaux sacrificateurs et les pharisiens comprirent que c'était d'eux qu'il parlait ;
Le royaume de Dieu est semblable à un roi qui fit des noces pour son fils.
Et il envoya ses serviteurs appeler ceux qui avaient été invités aux noces ; mais ils ne voulurent pas venir.
Il envoya encore d'autres serviteurs, en disant : Dites à ceux qui ont été invités : Voici, j'ai préparé mon festin : mes taureaux et mes bêtes grasses sont tués, et tout est prêt ; venez aux noces.
Mais eux, n'en tenant compte, s'en allèrent, l'un à son champ et l'autre à son trafic ;
et les autres, ayant saisi ses serviteurs, les outragèrent et les tuèrent.
Mais le roi se mit en colère, et ayant envoyé ses armées, il fit périr ces meurtriers, et brûla leur ville.
Alors il dit à ses serviteurs : Les noces sont prêtes, mais ceux qui étaient invités n'en étaient pas dignes.
Allez donc dans les carrefours des chemins, et invitez aux noces tous ceux que vous trouverez.
Et le roi, étant entré pour regarder ceux qui étaient à table, vit un homme qui n'était pas revêtu d'un habit de noces ;
et il lui dit : Ami, comment es-tu entré ici sans avoir un habit de noces ? Et il eut la bouche fermée.
Alors le roi dit aux serviteurs : Liez-le pieds et mains, et jetez-le dans les ténèbres de dehors ; là seront les pleurs et les grincements de dents.
Car il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus.
Et ils lui envoyèrent leurs disciples, avec les hérodiens, disant : Maître, nous savons que tu es vrai, et que tu enseignes la voie de Dieu en vérité, et que tu ne te mets en peine de personne ; car tu ne regardes point à l'apparence des hommes.
Et il leur dit : De qui est cette image et cette inscription ?
Ils lui disent : De César. Alors il leur dit : Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu.
Or il y avait parmi nous sept frères ; et le premier, s'étant marié, mourut ; et n'ayant point eu de postérité, il laissa sa femme à son frère.
De même aussi le second, puis le troisième, jusqu'au septième.
A la résurrection donc, duquel des sept sera-t-elle la femme ? car tous l'ont eue.
Et quant à la résurrection des morts, n'avez-vous point lu ce qui vous a été déclaré par Dieu, lorsqu'il dit :
Et la foule, qui entendait, était extrêmement frappée de son enseignement.
Et l'un d'entre eux, un légiste, lui demanda, pour l'éprouver :
Maître, quel est le grand commandement dans la loi ?
C'est là le grand et le premier commandement.
Un second lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même.
De ces deux commandements dépend la loi entière, ainsi que les prophètes.
Et toutes leurs uvres, ils les font pour être vus des hommes ; car ils élargissent leurs phylactères, et ils allongent les franges de leurs vêtements.
et les salutations dans les places publiques, et être appelés par les hommes : Rabbi, Rabbi !
Et n'appelez personne sur la terre votre père ; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux.
Mais le plus grand d'entre vous sera votre serviteur ;
et quiconque s'élèvera sera abaissé, et quiconque s'abaissera sera élevé.
Mais malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous fermez devant les hommes le royaume des cieux ; car vous-mêmes, vous n'y entrez point, et vous n'y laissez pas entrer ceux qui veulent entrer.
Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous dévorez les maisons des veuves sous prétexte de faire de longues prières ; c'est pourquoi vous subirez un jugement plus rigoureux.
Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous parcourez la mer et la terre pour faire un seul prosélyte, et quand il l'est devenu, vous le rendez fils de la géhenne deux fois plus que vous.
Malheur à vous, conducteurs aveugles ! qui dites : Si quelqu'un a juré par le temple, cela n'est rien ; mais celui qui a juré par l'or du temple est obligé.
Insensés et aveugles ! car lequel est le plus grand, l'or, ou le temple qui a sanctifié l'or ?
Et si quelqu'un, dites-vous, a juré par l'autel, cela n'est rien ; mais celui qui a juré par l'offrande qui est dessus, est obligé.
Aveugles ! car lequel est le plus grand, l'offrande, ou l'autel qui sanctifie l'offrande ?
Celui donc qui a juré par l'autel, jure par l'autel et par tout ce qui est dessus ;
et celui qui a juré par le temple, jure par le temple et par celui qui l'habite.
Conducteurs aveugles, qui coulez le moucheron, mais qui avalez le chameau.
Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat, mais au dedans ils sont pleins de rapine et d'intempérance.
Pharisien aveugle, nettoie premièrement le dedans de la coupe et du plat, afin que le dehors aussi devienne net.
Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent beaux par dehors, mais qui, au dedans sont remplis d'ossements de morts et de toute impureté.
De même vous aussi, au dehors vous paraissez justes aux hommes, mais au dedans vous êtes pleins d'hypocrisie et d'iniquité.
Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous bâtissez les tombeaux des prophètes et ornez les sépulcres des justes,
et que vous dites : Si nous eussions été du temps de nos pères, nous n'eussions pas été leurs complices dans le meurtre des prophètes.
Ainsi vous témoignez contre vous-mêmes que vous êtes fils de ceux qui ont tué les prophètes.
Et vous, comblez la mesure de vos pères !
Serpents ! race de vipères ! comment pourrez-vous échapper au jugement de la géhenne ?
C'est pourquoi, voici, je vous envoie des prophètes, et des sages, et des scribes ; il en est que vous ferez mourir et que vous crucifierez ; et il en est que vous fouetterez dans vos synagogues et que vous chasserez de ville en ville ;
Cependant vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres ; prenez garde, ne soyez pas troublés ; car il faut que cela arrive ; mais ce n'est pas encore la fin.
Car nation se lèvera contre nation, et royaume contre royaume ; et il y aura des famines et des tremblements de terre en divers lieux.
Alors ils vous livreront à la tribulation et ils vous feront mourir ; et vous serez haïs de toutes les nations à cause de mon nom.
Et beaucoup de faux prophètes s'élèveront et ils séduiront beaucoup de gens.
Et parce que l'iniquité se sera multipliée, la charité du plus grand nombre se refroidira.
Mais celui qui aura persévéré jusqu'à la fin, celui-là sera sauvé.
Et cet Evangile du royaume sera prêché par toute la terre, pour servir de témoignage à toutes les nations ; et alors viendra la fin.
alors, que ceux qui seront dans la Judée s'enfuient dans les montagnes ;
que celui qui sera sur le toit ne descende point pour emporter ce qui est dans sa maison ;
et que celui qui sera aux champs ne retourne point en arrière pour prendre son manteau.
Mais malheur à celles qui seront enceintes et à celles qui allaiteront en ces jours-là !
Priez pour que votre fuite n'arrive pas en hiver, ni en un jour de sabbat.
Car il y aura alors une grande tribulation, telle qu'il n'y en a point eu depuis le commencement du monde jusqu'à maintenant et qu'il n'y en aura jamais.
Et si ces jours-là n'avaient pas été abrégés, nulle chair ne serait sauvée ; mais à cause des élus, ces jours seront abrégés.
Voici, je vous l'ai prédit.
Si donc on vous dit : Voici, il est dans le désert, n'y allez pas ; voici il est dans les chambres, ne le croyez pas.
Et il enverra ses anges avec un grand son de trompette, et ils rassembleront ses élus des quatre vents, depuis une extrémité des cieux jusqu'à l'autre extrémité.
Or, que le figuier vous instruise par cette similitude : Dès que ses rameaux sont devenus tendres, et qu'il pousse des feuilles, vous connaissez que l'été est proche.
Deux femmes moudront à la meule : l'une est prise, et l'autre laissée.
Or sachez ceci : Si le maître de la maison savait à quelle veille de la nuit le voleur vient, il aurait veillé et n'aurait pas laissé percer sa maison.
Quel est donc le serviteur fidèle et prudent que son maître a établi sur ses domestiques, pour leur donner la nourriture au temps convenable ?
En vérité, je vous dis qu'il l'établira sur tous ses biens.
Mais si ce méchant serviteur dit en son cur : Mon maître tarde,
et qu'il se mette à battre ses compagnons de service, et qu'il mange et boive avec les ivrognes,
Alors le royaume des cieux sera semblable à dix vierges qui, ayant pris leurs lampes, sortirent au-devant de l'époux.
Or, cinq d'entre elles étaient folles, et cinq sages.
Car les folles, en prenant leurs lampes, ne prirent point d'huile avec elles ;
mais les sages prirent, avec leurs lampes, de l'huile dans des vases.
Mais comme l'époux tardait, elles s'assoupirent toutes et s'endormirent.
Or, au milieu de la nuit, il y eut un cri : Voici l'époux ! sortez au-devant de lui.
Alors toutes ces vierges se réveillèrent et préparèrent leurs lampes.
Et les folles dirent aux sages : Donnez-nous de votre huile ; car nos lampes s'éteignent.
Mais les sages répondirent : Non, de peur qu'il n'y en ait pas assez pour nous et pour vous. Allez plutôt vers ceux qui en vendent, et en achetez pour vous.
Mais pendant qu'elles allaient en acheter, l'époux vint, et celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui aux noces, et la porte fut fermée.
Mais plus tard viennent aussi les autres vierges, disant : Seigneur, Seigneur, ouvre-nous !
Mais il leur répondit : En vérité, je vous le dis, je ne vous connais point.
Car il en est comme d'un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs et leur remit ses biens ;
et à l'un il donna cinq talents, à l'autre deux, à l'autre un ; à chacun selon sa force particulière, et il partit.
Aussitôt celui qui avait reçu les cinq talents s'en alla, les fit valoir, et il gagna cinq autres talents.
De même aussi celui qui en avait deux, en gagna deux autres.
Mais celui qui en avait reçu un, s'en étant allé, creusa dans la terre, et y cacha l'argent de son seigneur.
Or, après un long temps, le seigneur de ces serviteurs vient, et il règle compte avec eux.
Et celui qui avait reçu les cinq talents, s'approchant, présenta cinq autres talents, et dit : Seigneur, tu m'as remis cinq talents ; en voici cinq autres que j'ai gagnés.
Son seigneur lui dit : Bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle en peu de chose, je t'établirai sur beaucoup, entre dans la joie de ton seigneur.
Celui qui avait reçu les deux talents, s'approchant aussi, dit : Seigneur, tu m'as remis deux talents ; en voici deux autres que j'ai gagnés.
Son seigneur lui dit : Bien, serviteur bon et fidèle ; tu as été fidèle en peu de chose, je t'établirai sur beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur.
Mais celui qui avait reçu un talent, s'approchant aussi, dit : Seigneur, je savais que tu es un homme dur, qui moissonnes où tu n'as pas semé, et qui ramasses où tu n'as pas répandu ;
et ayant craint, je suis allé, et j'ai caché ton talent dans la terre ; voici, tu as ce qui est à toi.
Mais son seigneur lui répondit : Méchant et paresseux serviteur, tu savais que je moissonne où je n'ai pas semé, et que je ramasse où je n'ai pas répandu ;
il te fallait donc porter mon argent aux banquiers, et à mon retour j'aurais retiré ce qui est à moi avec l'intérêt.
Otez-lui donc le talent, et le donnez à celui qui a les dix talents.
Car à tout homme qui a, il sera donné, et il sera dans l'abondance ; mais à celui qui n'a pas, on lui ôtera même ce qu'il a.
et toutes les nations seront assemblées devant lui, et il séparera les uns d'avec les autres, comme le berger sépare les brebis d'avec les boucs ;
et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche.
Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père, possédez en héritage le royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde ;
car j'ai eu faim, et vous m'avez donné à manger ; j'ai eu soif, et vous m'avez donné à boire ; j'étais étranger, et vous m'avez recueilli ;
Alors les justes lui répondront disant : Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu avoir faim, et que nous t'avons nourri, ou avoir soif, et que nous t'avons donné à boire ?
et quand est-ce que nous t'avons vu étranger, et que nous t'avons recueilli ; ou nu, et que nous t'avons vêtu ?
Alors il dira aussi à ceux qui seront à sa gauche : Allez loin de moi, maudits, dans le feu éternel, qui est préparé au diable et à ses anges !
Car j'ai eu faim, et vous ne m'avez pas donné à manger ; j'ai eu soif, et vous ne m'avez pas donné à boire ;
Et ceux-ci s'en iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle.
Car cela pouvait être vendu bien cher, et donné aux pauvres.
Car vous avez toujours les pauvres avec vous ; mais moi, vous ne m'avez pas toujours.
leur dit : Que voulez-vous me donner, et je vous le livrerai ? Et ils lui payèrent trente pièces d'argent.
Et dès lors il cherchait une occasion favorable pour le livrer.
Et après qu'ils eurent chanté les cantiques, ils sortirent pour aller à la montagne des Oliviers.
Veillez et priez, afin que vous n'entriez pas en tentation ; l'esprit est prompt, mais la chair est faible.
Et étant revenu, il les trouva encore endormis ; car leurs yeux étaient appesantis.
Levez-vous, allons ! voici, il approche celui qui me livre !
Or celui qui le livrait leur avait donné un signe, disant : Celui que j'embrasserai, c'est lui ; saisissez-le.
Comment donc s'accompliraient les Ecritures, qui disent qu'il doit en être ainsi ?
Et, après avoir jeté les pièces d'argent dans le temple, il se retira, et s'en étant allé, il se pendit.
Et les principaux sacrificateurs ayant pris les pièces d'argent, dirent : Il n'est pas permis de les mettre dans le trésor sacré, car c'est le prix du sang.
Et ayant délibéré, ils en achetèrent le champ du potier, pour la sépulture des étrangers.
Et comme il était accusé par les principaux sacrificateurs et les anciens, il ne répondit rien.
Or à chaque fête, le gouverneur avait coutume de relâcher à la foule un prisonnier, celui qu'elle voulait.
Et étant arrivés au lieu appelé Golgotha, ce qui signifie le lieu du Crâne,
Alors sont crucifiés avec lui deux brigands, l'un à droite, et l'autre à gauche.
Or depuis la sixième heure il y eut des ténèbres sur toute la terre, jusqu'à la neuvième heure.
Et aussitôt l'un d'entre eux courut et prit une éponge, et l'ayant remplie de vinaigre et mise au bout d'un roseau, il lui donna à boire.
et les sépulcres s'ouvrirent, et plusieurs corps des saints qui étaient morts ressuscitèrent ;
et lui dirent : Seigneur, nous nous sommes souvenus que cet imposteur, quand il vivait, disait : Dans trois jours je ressusciterai.
Mais Pilate leur dit : Vous avez une garde ; allez, et faites-le garder comme vous l'entendrez.
Et voici il se fit un grand tremblement de terre ; car un ange du Seigneur, étant descendu du ciel et s'étant approché, roula la pierre, et il se tenait assis dessus.
Or son aspect était comme un éclair, et son vêtement, blanc comme la neige ;
et de la frayeur qu'ils en eurent, les gardes furent tout tremblants, et devinrent comme morts.
Et étant sorties promptement du sépulcre, avec crainte et avec une grande joie, elles coururent l'annoncer à ses disciples.
Or pendant qu'elles étaient en chemin, voici quelques-uns de la garde vinrent à la ville et rapportèrent aux principaux sacrificateurs tout ce qui était arrivé.
Et si cela vient à la connaissance du gouverneur, nous l'apaiserons et nous vous tirerons de peine.
Et le voyant, ils l'adorèrent ; mais quelques-uns doutèrent.
Ecoutez, vous tous les peuples ! Terre, sois attentive, avec tous tes habitants ! Et que le Seigneur, l'Eternel, témoigne contre vous, le Seigneur, du palais de sa sainteté !
Car l'Eternel va sortir de sa résidence ; il descendra, il passera sur les lieux élevés de la terre.
Les montagnes fondront sous ses pas, les plaines se fendront, comme la cire au feu, comme l'eau versée sur une pente.
Je ferai de Samarie un tas de pierres dans un champ, un lieu où planter la vigne ; je ferai rouler ses pierres dans la vallée, et je mettrai à nu ses fondements.
Toutes ses idoles seront mises en pièces et tous ses gains consumés par le feu ; je détruirai toutes ses statues car elle les a amassées avec le salaire de la prostitution, et elles redeviendront un salaire de prostitution.
A cause de cela, je mènerai deuil et je hurlerai ; je marcherai dépouillé et nu ; je me lamenterai comme le chacal et je gémirai comme l'autruche.
Car sa plaie est mortelle ! Car elle s'étend jusqu'en Juda ! Elle arrive jusqu'à la porte de mon peuple, jusqu'à Jérusalem.
Ne l'annoncez pas dans Gath ; ne pleurez pas dans Acco ! A Beth-Aphra je me roule dans la poussière.
Passe, habitante de Saphir, dans la honte de la nudité ! L'habitante de Tsaanan n'est point sortie ; le deuil de Beth-ha-Etsel vous prive de ce poste.
Car l'habitante de Maroth est en détresse pour ses biens ; car un malheur est descendu d'auprès de l'Eternel sur la porte de Jérusalem.
Attelle au char les coursiers, habitante de Lakis ; ce fut le commencement du péché de la fille de Sion, quand chez toi furent trouvées les infidélités d'Israël.
C'est pourquoi tu renonceras à tes droits sur Moreseth-Gath ; les maisons d'Aczib seront un leurre pour les rois d'Israël.
Je t'amènerai un nouveau possesseur, habitante de Marésa ; la noblesse d'Israël s'en ira jusqu'à Adullam.
Arrache tes cheveux, coupe ta barbe, à cause des fils qui font tes délices ; fais-toi chauve comme le vautour ; car ils s'en vont en captivité loin de toi !
Ils convoitent des champs et ils les ravissent ; des maisons, et ils s'en emparent ; ils font violence à l'homme et à sa maison, au maître et à sa propriété.
C'est pourquoi, tu n'auras personne chez toi qui étende le cordeau sur un lot dans l'assemblée de l'Eternel.
Hier, mon peuple s'est levé en ennemi. De dessus la robe vous arrachez le manteau ; ceux qui passent en sécurité sont traités en ennemis.
Vous chassez les femmes de mon peuple de la maison dont elles font leurs délices ; vous ravissez pour jamais ma gloire à ses petits enfants.
Levez-vous ! Partez ! Car ce pays n'est pas le lieu du repos ; à cause de la souillure, il vous détruira d'une cruelle destruction.
S'il venait un homme courant après le vent et débitant des mensonges en disant : Je te prophétiserai de vin et de cervoise ! ce serait le prophète de ce peuple-ci !
Celui qui fait la brèche monte devant eux ; ils font la brèche, ils franchissent la porte et sortent par elle ; leur Roi marche devant eux, et l'Eternel est à leur tête.
Alors ils crieront à l'Eternel, et il ne les exaucera point, et il leur cachera sa face en ce temps-là, parce qu'ils ont fait des actions mauvaises.
Voici ce que dit l'Eternel des prophètes qui égarent mon peuple, qui crient : Paix ! quand leurs dents ont de quoi mordre, et qui déclarent la guerre à quiconque ne leur met rien dans la bouche !
Les voyants seront confus et les devins rougiront de honte ; tous ils se couvriront la barbe, car il n'y aura pas de réponse de Dieu.
bâtissant Sion avec le sang et Jérusalem avec le crime !
C'est pourquoi, à cause de vous, Sion sera un champ qu'on laboure, Jérusalem un monceau de pierres, et la montagne du temple deviendra une hauteur boisée !
Il arrivera, à la fin des jours, que la montagne de la maison de l'Eternel sera affermie au sommet des montagnes et qu'elle sera élevée au-dessus des collines, et les peuples y afflueront.
Il sera l'arbitre de peuples nombreux et le juge de nations puissantes et lointaines ; ils forgeront leurs épées en socs de charrues et leurs lances en serpettes ; une nation ne lèvera plus l'épée contre l'autre, et on n'apprendra plus la guerre.
Ils habiteront chacun sous sa vigne et sous son figuier, sans que personne les trouble ; car la bouche de l'Eternel des armées a parlé.
Car tous les peuples marchent chacun au nom de son dieu ; et nous, nous marchons au nom de l'Eternel notre Dieu, à toujours et à perpétuité !
En ce jour-là, dit l'Eternel, je recueillerai celles qui boitent, je rassemblerai les dispersées et celles auxquelles j'avais fait du mal.
Et je ferai de celles qui boitent un reste qui subsistera, et de celles qui sont éloignées une nation puissante. Et l'Eternel régnera sur eux, en la montagne de Sion, dès lors et à toujours.
Et toi, tour du troupeau, colline de la fille de Sion, elle viendra jusqu'à toi, elle te reviendra, la domination première, la royauté de la fille de Jérusalem.
Pourquoi maintenant pousses-tu de tels cris ? N'y a-t-il point de roi au milieu de toi, ou ton conseiller a-t-il péri, que la douleur t'ait saisie comme celle qui enfante ?
Sois en travail, fille de Sion, et dans les maux, comme celle qui enfante ; car tu vas sortir de la ville et camper aux champs, et tu iras jusqu'à Babylone ; là, tu seras délivrée ; là, l'Eternel te rachètera de la main de tes ennernis !
Et maintenant, de nombreuses nations se sont rassemblées contre toi ; elles disent : Qu'elle soit profanée, et que nos yeux se repaissent de Sion !
Mais elles, elles ne connaissent pas les pensées de l'Eternel, et elles ne comprennent pas son conseil ; car il les assemble comme des gerbes sur l'aire.
Lève-toi et foule, fille de Sion ! Car je ferai que ta corne sera de fer et tes sabots d'airain, et tu broieras des peuples nombreux ; et je vouerai leurs gains à l'Eternel et leurs richesses au Seigneur de toute la terre.
Maintenant rassemble tes troupes, fille de troupes ! On a mis le siège contre nous, on frappe de la verge sur la joue le juge d'Israël !
Et toi, Bethléem Ephrata, petite pour être entre les milliers de Juda, c'est de toi que me sortira celui qui doit être dominateur en Israël et dont l'origine est dès les temps anciens, dès les jours éternels.
Et il se tiendra là et paîtra les brebis, dans la force de l'Eternel, dans la majesté du nom de l'Eternel, son Dieu ; et elles se reposeront, car il sera grand jusqu'aux bouts de la terre.
C'est lui qui sera la paix. Quand l'Assyrien viendra dans notre pays et qu'il mettra le pied dans nos palais, nous ferons lever contre lui sept pasteurs et huit princes d'entre le peuple.
Ils paîtront la terre d'Assur avec l'épée et la terre de Nimrod dans ses portes ; il nous délivrera de l'Assyrien, quand il viendra dans notre pays et qu'il mettra le pied dans nos frontières.
Que ta main se lève contre tes adversaires, et tous tes ennemis seront exterminés !
Il arrivera en ce jour-là, dit l'Eternel, que je retrancherai tes chevaux du milieu de toi et je détruirai tes chars.
Je retrancherai les villes de ton pays et je démolirai toutes tes forteresses.
Je retrancherai de ta main les sortilèges, et tu n'auras plus de devins.
J'arracherai du milieu de toi tes Astartés et je détruirai tes villes.
Et je ferai vengeance, dans ma colère et dans ma fureur, des nations qui n'auront point écouté.
Ecoutez donc ce que dit l'Eternel : Lève-toi, plaide devant les montagnes, et que les collines entendent ta voix !
Ecoutez, montagnes, et vous, immuables fondements de la terre, le procès de l'Eternel ! Car l'Eternel a un procès avec son peuple et il va plaider contre Israël.
Mon peuple ! que t'ai-je fait ? en quoi t'ai-je causé de la peine ? Réponds-moi.
Avec quoi me présenterai-je devant l'Eternel, me prosternerai-je devant le Dieu Très-Haut? Irai-je au-devant de lui avec des holocaustes, avec des veaux d'un an ?
L'Eternel prendra-il plaisir à des milliers de béliers, à des myriades de torrents d'huile ? Donnerai-je mon premier-né pour mon forfait, le fruit de mes entrailles pour le péché de mon âme ?
O homme, il t'a déclaré ce qui est bon ; et qu'est-ce que l'Eternel demande de toi, sinon de faire ce qui est droit, d'aimer la miséricorde et de marcher humblement avec ton Dieu ?
Serais-je pur, avec des balances iniques, et de faux poids dans le sac ?...
Cette ville, ses riches sont pleins de violence et ses habitants profèrent le mensonge, et leur langue n'est que tromperie dans leur bouche !
Tu sèmeras, mais tu ne moissonneras pas ; tu presseras l'olive, mais tu ne t'oindras point d'huile ; le moût, mais tu ne boiras point de vin.
Hélas ! Je suis comme après la récolte des fruits, comme après les grapillages de la vendange : pas une grappe à manger ! point de ces bonnes figues que mon âme désire !
Pour le mal, il y a des mains prêtes à le bien faire ; le prince exige, le juge se vend et le grand manifeste son avidité ; et ils ourdissent leur trame.
Le meilleur d'entre eux est pareil à l'épine ; le plus droit, pire qu'une haie de ronces... Le jour annoncé par tes sentinelles, le jour de ton châtiment, est venu ; maintenant ils vont être dans la perplexité !...
Car le fils traite le père de fou ; la fille s'insurge contre sa mère, la bru contre sa belle-mère ; les ennemis de chacun, ce sont les gens de sa maison.
Et moi, je regarderai à l'Eternel, je m'attendrai au Dieu de mon salut ; mon Dieu m'entendra.
Ne te réjouis pas à mon sujet, toi mon ennemie ; car si je suis tombée, je me relèverai ; si je suis assise dans les ténèbres, l'Eternel est ma lumière !
Je porterai le courroux de l'Eternel, parce que j'ai péché contre lui, jusqu'à ce qu'il prenne ma cause en main et qu'il me fasse droit ; il me fera sortir à la lumière ; je contemplerai sa justice.
Que mon ennemie le voie, et que la honte la couvre, elle qui me disait : Où est l'Eternel ton Dieu ? Mes yeux se repaîtront de sa vue, alors qu'elle sera foulée aux pieds comme la boue des rues.
Le jour vient où tes murs seront rebâtis ; ce jour-là, le décret sera retiré.
Ce jour-là, on viendra jusqu'à toi de l'Assyrie et des villes d'Egypte, d'Egypte jusqu'au fleuve, d'une mer à l'autre et d'une montagne à l'autre.
La terre deviendra un désert à cause de ses habitants, par le fruit de leurs actions.
Pais ton peuple avec ta houlette, les brebis de ton héritage, qui habitent solitaires dans la forêt au milieu du Carmel ; qu'elles paissent en Basan et en Galaad, comme aux jours anciens !
Comme aux jours où tu sortis de la terre d'Egypte, je lui ferai voir des miracles.
Les nations le verront, et de toute leur puissance elles ne tireront que confusion ; elles mettront la main sur la bouche ; leurs oreilles seront assourdies.
Elles lécheront la poussière comme le serpent ; comme les reptiles de la terre, elles sortiront effrayées de leurs retraites ; elles viendront en tremblant vers l'Eternel notre Dieu, et elles te craindront.
Quel Dieu est semblable à toi, qui ôtes l'iniquité et qui pardonnes la rébellion au reste de ton héritage ? Il ne maintient pas à toujours sa colère, car il se plaît à faire grâce.
Il aura de nouveau pitié de nous, il mettra sous ses pieds nos iniquités ; tu jetteras dans les, profondeurs de la mer tous leurs péchés ;
L'Eternel est un Dieu jaloux et vengeur ; vengeur est l'Eternel et sachant se courroucer ; l'Eternel est vengeur contre ses adversaires et garde rancune à ses ennemis.
L'Eternel contient longtemps sa colère, il est grand en force et il n'absout point. L'Eternel marche dans l'ouragan et dans la tempête, et la nuée est la poussière de ses pieds.
Il tance la mer et il la dessèche, et il fait tarir tous les fleuves. Basan et Carmel sont flétris ; flétrie est la fleur du Liban.
Devant sa fureur, qui subsistera ? Qui se dressera contre l'ardeur de sa colère ? Son courroux se verse comme le feu et les rochers se brisent devant lui.
L'Eternel est bon, il est un lieu fort au jour de la détresse, et il connaît ceux qui se retirent vers lui.
Et par un fleuve débordant il détruira entièrement ce lieu, et il poursuivra ses ennemis jusque dans les ténèbres.
Que méditerez-vous contre l'Eternel ? C'est une destruction qu'il consomme ! Vous ne serez pas deux fois en détresse.
Car, enlacés comme des épines et ivres de leurs débauches, ils seront dévorés comme de la paille toute sèche.
De toi est sorti celui qui médite du mal contre l'Eternel, celui qui projette des scélératesses.
Ainsi a dit l'Eternel : Bien qu'ils soient intacts et nombreux, ils seront fauchés et disparaîtront. Je t'ai humiliée et je ne t'humilierai plus.
Et maintenant, je briserai son joug, de dessus toi, je romprai tes liens.
Et quant à toi, voici l'ordre que l'Eternel a donné : il n'y aura plus de postérité de ton nom, je retrancherai de la maison de tes dieux les images taillées et celles de fonte ; je prépare ton tombeau, parce que tu as été léger.
Un destructeur est en marche contre toi ! Garde la forteresse, surveille le chemin, affermis tes reins, ramasse toute ta force !
Le bouclier de ses guerriers est peint en rouge, ses hommes d'armes sont vêtus d'écarlate ; au jour où il arme, l'acier des chars étincelle et les lances s'agitent.
Les portes des fleuves s'ouvrent et le palais se fond.
C'en est fait ! Elle est mise à nu, elle est emmenée, et ses suivantes gémissent comme des colombes ; elles se frappent la poitrine.
Ninive est comme un bassin d'eau depuis qu'elle existe... On fuit... Arrêtez ! Arrêtez... ! Pas un ne se retourne.
Pillez l'argent, pillez l'or ! Car il n'y a pas de fin à ses trésors, à ses amas de toutes sortes d'objets précieux.
Vidée, revidée, mise à sec ! Les cœurs défaillent, les genoux tremblent ; tous les reins se tordent de douleur, tous les visages deviennent livides.
Où est-il, l'antre des lions, le lieu où se repaissaient les jeunes lions, où se retiraient le lion, la lionne et les lionceaux sans que personne les troublât ?
A toi maintenant ! dit l'Eternel des armées. Je vais réduire en fumée tes chars ; l'épée dévorera tes jeunes lions. Je retrancherai du pays ta proie et l'on n'entendra plus la voix de tes envoyés.
On entend les fouets, on entend le fracas des roues ; les chevaux galopent, les chars bondissent.
C'est à cause de la multitude des prostitutions de la prostituée pleine d'attraits, de cette magicienne qui vendait les nations par ses prostitutions, et les peuples par ses enchantements.
A toi maintenant, dit l'Eternel. des armées ! Je vais relever les pans de ta robe sur ta face et je montrerai aux nations ta nudité et aux royaumes ta honte.
Je jetterai sur toi des ordures, je t'avilirai et je te donnerai en spectacle.
Quiconque te verra, fuira loin de toi et dira : Ninive est détruite ! Qui la plaindra ? Où te chercherai-je des consolateurs ?
Vaudrais-tu mieux que No-Amon, qui était assise au milieu des fleuves, que les eaux environnaient, qui était une forteresse des mers, dont la mer était la muraille ?
Cus était sa force, ainsi que l'Egypte, et ils étaient sans limites. Put et les Libyens étaient tes alliés.
Elle aussi est allée en exil, captive ; ses petits enfants aussi étaient écrasés à l'angle de toutes les rues ; on jetait le sort sur ses hommes les plus honorés et tous ses grands ont été chargés de fers.
Toutes tes places fortes sont des figuiers chargés de figues mûres ; on secoue, elles tombent dans la bouche.
Voici, tes gens sont des femmes au milieu de toi ; devant tes ennemis, les portes de ton pays s'ouvrent toutes grandes ; le feu a dévoré tes barres.
Là, le feu te dévorera, l'épée t'exterminera, te dévorera comme la sauterelle, quand tu serais nombreux comme la sauterelle, nombreux comme la larve.
Tu as des marchands en plus grand nombre qu'il n'y a d'étoiles dans les cieux ; la sauterelle ouvre ses ailes et s'envole.
Tes princes sont comme la sauterelle, et tes chefs comme de jeunes sauterelles amoncelées ; elles se posent sur les murs en un jour froid ; le soleil se lève, elle fuient et l'on ne connaît plus leur lieu ; où sont-elles ?
Tes pasteurs sont endormis, roi d'Assyrie ! Tes hommes forts sont gisants, ton peuple est dispersé sur les montagnes, et il n'y a personne qui les rassemble.
Ta fracture est sans remède, ta plaie mauvaise. Tous ceux à qui arrivera le bruit de ton sort battront des mains à ton sujet. Car sur qui n'a pas passé ta malice continuellement ?
Et à côté de lui bâtirent les hommes de Jéricho, et à côté, Zaccur, fils d'Imri.
Et à côté d'eux réparèrent les Thékoïtes, dont les principaux ne plièrent pas leur cou au service de leur Seigneur.
Et à côté d'eux réparèrent Mélatia, le Gabaonite, et Jadon, le Méronothite, les hommes de Gabaon et de Mitspa, près du siège du gouverneur d'au-delà du fleuve.
Et à côté d'eux répara Jédaïa, fils de Harumaph, vis-à-vis de sa maison ; et à côté de lui répara Hattusch, fils de Hasabénia.
La porte de la Vallée fut réparée par Hanun et par les habitants de Zanoah. Ils la rebâtirent et en posèrent les battants, les verrous et les barres ; [ils réparèrent] aussi mille coudées de muraille jusqu'à la porte du Fumier.
Après lui réparèrent les Lévites, Réhum, fils de Bani ; à côté de lui répara pour son district Hasabia, chef de la moitié du district de Kéila.
Après lui réparèrent leurs frères, Bavvaï, fils de Hénadad, chef de la moitié du district de Kéila.
Après lui Baruc, fils de Zabbai, répara avec ardeur une seconde portion, depuis l'angle jusqu'à la porte de la maison d'Eliasib, le grand sacrificateur.
Après lui, Mérémoth, fils d'Urie, fils de Kots, répara une seconde portion, depuis la porte de la maison d'Eliasib jusqu'à l'extrémité de la maison d'Eliasib.
Palal, fils d'Uzaï, [répara] vis-à-vis du coin et de la tour supérieure qui est en saillie de la maison du roi et attenante à la cour de la prison. Après lui, Pédaïa, fils de Paréos.
Après moi Hanania, fils de Sélémia, et Hanun, le sixième fils de Tsalaph, réparèrent une seconde portion. Après lui Alésullam, fils de Barachie, répara vis-à-vis de sa chambre.
Et nous priâmes notre Dieu, et nous établîmes une garde contre eux, jour et nuit, de peur d'être attaqués.
Et lorsque nos ennemis eurent appris que nous étions avertis, et lorsque Dieu eut dissipé leur conseil, nous retournâmes tous à la muraille, chacun à son ouvrage.
Fils de Séphatia, trois cent soixante-douze.
Fils de Zatthu, huit cent quarante-cinq.
Fils de Zaccaï, sept cent soixante.
Fils de Binnui, six cent quarante-huit.
Fils de Bébaï, six cent vingt-huit.
Hommes de Beth-Azmaveth, quarante-deux.
Hommes de Kirjath-Jéarim, Képhira et Bééroth, sept cent quarante-trois.
Hommes de Rama et de Guéba, six cent vingt-et-un.
Hommes de Béthel et de Aï, cent vingt-trois.
Fils d'un autre Elam, mille deux cent cinquante-quatre.
Fils de Harim, trois cent vingt.
Fils de Jéricho, trois cent quarante-cinq.
Fils d'Immer, mille cinquante-deux.
Fils de Harim, mille dix-sept.
fils de Lébana, fils de Hagaba, fils de Salmaï,
fils de Hanan, fils de Guiddel, fils de Gahar,
fils de Gazzam, fils d'Uzza, fils de Paséach,
fils de Batslith, fils de Méhida, fils de Harésa,
fils de Barkos, fils de Sisera, fils de Thamach,
Leurs chevaux étaient au nombre de sept cent trente-six ; leurs mulets, de deux cent quarante-cinq ;
les chameaux, de quatre cent trente-cinq ; les ânes, de six mille sept cent vingt.
Et ils se tinrent debout à leurs places, et on lut dans le livre de la loi de l'Eternel, leur Dieu, pendant un quart de la journée, et pendant un autre quart ils confessèrent leurs péchés et se prosternèrent devant l'Eternel, leur Dieu.
Et tu as vu l'affliction de nos pères en Egypte, et tu as entendu leur cri au bord de la mer Rouge,
et tu fendis la mer devant eux, et ils passèrent au milieu de la mer sur le sec ; et ceux qui les poursuivaient, tu les jetas comme une pierre dans les abîmes, dans les puissantes eaux ;
Et tu descendis sur le mont Sinaï, et tu leur parlas des cieux, et tu leur donnas des ordonnances justes et des lois de vérité, des statuts et des commandements excellents,
et des cieux tu leur donnas du pain pour leur faim, et tu fis sortir du rocher de l'eau pour leur soif, et tu leur dis d'aller prendre possession du pays que tu avais promis en levant la main de leur donner.
Et eux, nos pères, s'enorgueillirent et roidirent leur cou et n'obéirent point à tes commandements,
et ils refusèrent d'écouter et ne se souvinrent pas de tes merveilles, que tu avais faites en leur faveur ; et ils roidirent leur cou et dans leur rébellion se donnèrent un chef pour retourner à leur servitude. Et toi, tu es un Dieu qui pardonne, miséricordieux, compatissant, lent à la colère et abondant en grâce, et tu ne les as pas abandonnés.
Même lorsqu'ils se firent un veau de métal et dirent : Voilà ton Dieu qui t'a fait monter d'Egypte ! et qu'ils [t']outragèrent grandement,
toi, dans tes grandes compassions, tu ne les a pas abandonnés dans le désert ; la colonne de nuée ne se retira pas d'au-dessus d'eux de jour pour les conduire dans le chemin, ni la colonne de feu pendant la nuit, pour leur éclairer le chemin dans lequel ils devaient marcher.
et leurs fils vinrent et prirent possession du pays, et tu abaissas devant eux les habitants du pays, les Cananéens, et tu les leur livras, rois et peuples du pays, pour les traiter selon leur bon plaisir.
Et ils furent rebelles, et se révoltèrent contre toi, et jetèrent ta loi derrière leur dos, et tuèrent tes prophètes, qui les adjuraient de retourner à toi, et [t']outragèrent grandement.
Et tu les livras à leurs ennemis, qui les opprimèrent. Et au temps de leur angoisse ils crièrent à toi, et toi tu les entendis des cieux, et dans tes grandes compassions tu leur donnas des libérateurs qui les délivrèrent de leurs ennemis.
Et maintenant, ô notre Dieu, qui es le Dieu fort, le grand, le puissant et le terrible, qui gardes l'alliance et la miséricorde, qu'elle ne soit pas peu de chose à tes yeux, toute cette tribulation qui nous est arrivée [à nous], à nos rois, à nos principaux, et à nos sacrificateurs, et à nos prophètes, et à nos pères, et à tout ton peuple, depuis les jours des rois d'Assyrie jusqu'à ce jour !
et elle rapporte en abondance pour les rois que tu as établis sur nous à cause de nos péchés, et qui dominent sur nos corps et sur notre bétail, selon leur bon plaisir, et nous sommes dans une grande angoisse.
Et à cause de tout cela nous contractons une ferme alliance et nous la mettons par écrit, et l'acte scellé sera signé par nos princes, nos Lévites et nos sacrificateurs.
Et leurs frères : Sébania, Hodija, Kélita, Pélaïa, Hanan,
Les chefs du peuple : Paréos, Pahath-Moab, Elam, Zatthu, Bani,
Adonija, Bigvaï, Adin,
Hariph, Anathoth, Nubaï,
Et nous apporterons aux sacrificateurs le meilleur de nos moutures, de nos offrandes, et du fruit de tout arbre, du moût et de l'huile, dans les chambres de la maison de notre Dieu, et [nous donnerons] la dîme de notre sol aux Lévites ; les Lévites eux-mêmes prélèveront la dîme dans toutes nos villes rurales,
Et voici les fils de Benjamin : Sallu, fils de Mésullam, fils de Joed, fils de Pédaïa, fils de Kolaïa, fils de Maaséia, fils d'Ithiel, fils d'Esaïe.
et Sabthaï et Jozabad, chargés des affaires extérieures de la maison de Dieu, d'entre les chefs des Lévites,
Tous les Lévites qui habitaient dans la ville sainte étaient au nombre de deux cent quatre-vingt-quatre.
Et les Néthiniens habitaient à Ophel, et Tsiha et Guispa étaient à la tête des Néthiniens ;
car il y avait un ordre du roi les concernant et il y avait un contrat pour les chantres, pour chaque jour.
Et quant aux bourgs situés dans leurs territoires, des fils de Juda demeuraient à Kirjath-Arba et dans les villes de son ressort, et à Dibon et dans les villes de son ressort, et à Jékabtséel et ses bourgs,
et à Hatsar-Schual et à Béerséba et dans les villes de son ressort,
et à Tsiklag et à Mécona et dans les villes de son ressort,
et à En-Rimmon et à Tsoréa et à Jarmuth,
Zanoah, Adullam et leurs bourgs, Lakis et ses territoires, Azéka et les villes de son ressort et ils s'établirent depuis Béerséba jusqu'à la vallée de Hinnom.
Et les fils de Benjamin s'établirent depuis Guéba, dans Micmas, et Ajja et Béthel et les villes de son ressort,
Hatsor, Rama, Guitthaïm,
Lod et Ono, dans la vallée des Charpentiers.
Et des Lévites, des divisions de Juda, furent attribués à Benjamin.
et au-dessus de la porte d'Ephraïm, et de la porte de la vieille [ville], et de la porte des Poissons, et de la tour de Hananéel, et de la tour de Méa, et jusqu'à la porte des Brebis, et l'on s'arrêta vers la porte de la Prison.
Et l'on sacrifia dans ce jour de grands sacrifices, et l'on se réjouit, car Dieu les avait réjouis d'une grande joie ; et même les femmes et les enfants se réjouirent, et la joie de Jérusalem fut entendue au loin.
Et après avoir entendu la loi, on sépara tous les étrangers d'avec Israël.
Vos pères n'ont-ils pas agi de même, et notre Dieu fit venir sur nous et sur cette ville tout ce malheur ; et vous augmentez la colère de Dieu sur Israël en profanant le sabbat.
pour Zabulon : Eliab, fils de Hélon ;
pour Asser : Paguiel, fils d'Ocran ;
Tels sont ceux qui furent convoqués du sein de l'assemblée ; ils étaient princes de leurs tribus patriarcales ; ce furent les chefs des milliers d'Israël.
les recensés de la tribu de Siméon furent cinquante-neuf mille trois cents.
Pour les fils de Gad, leurs descendants selon leurs familles, selon leurs maisons patriarcales, en comptant les noms depuis l'âge de vingt ans et au-dessus, tout homme apte au service :
les recensés de la tribu de Gad furent quarante-cinq mille six cent cinquante.
les recensés de la tribu de Juda furent soixante-quatorze mille six cents.
Pour les fils d'Issacar, leurs descendants selon leurs familles, selon leurs maisons patriarcales, en comptant les noms depuis l'âge de vingt ans et au-dessus, tout homme apte au service :
Pour les fils de Zabulon, leurs descendants selon leurs familles, selon leurs maisons patriarcales, en comptant les noms depuis l'âge de vingt ans et au-dessus, tout homme apte au service :
les recensés de la tribu d'Ephraïrn furent quarante mille cinq cents.
les recensés de la tribu de Manassé furent trente-deux mille deux cents.
Pour les fils de Benjamin, leurs descendants selon leurs familles, selon leurs maisons patriarcales, en comptant les noms depuis l'âge de vingt ans et au-dessus, tout homme apte au service :
les recensés de la tribu de Benjamin furent trente-cinq mille quatre cents.
Pour les fils de Nephthali, leurs descendants selon leurs familles, selon leurs maisons patriarcales, en comptant les noms depuis l'âge de vingt ans et au-dessus, tout homme apte au service :
tous ceux dont on fit le recensement furent six cent trois mille cinq cent cinquante.
Et les Lévites, selon leur tribu patriarcale, ne furent point compris dans le recensement avec les autres.
Et les Lévites camperont autour de la Demeure du témoignage, en sorte qu'il n'éclate pas de colère sur l'assemblée des fils d'Israël ; et les Lévites auront la garde de la Demeure du témoignage.
A l'avant, vers l'orient, campera la bannière du camp de Juda selon ses troupes ; et le prince des fils de Juda est Nahason, fils d'Amminadab,
et son corps, et les hommes de son recensement sont soixante-quatorze mille six cents.
et son corps et les hommes de son recensement sont cinquante-quatre mille quatre cents ;
et son corps et les hommes de son recensement sont cinquante-sept mille quatre cents.
La bannière du camp de Ruben sera au midi avec ses troupes. Le prince des fils de Ruben est Elitsur, fils de Schédéur,
et son corps et les hommes de son recensement sont quarante-six mille cinq cents.
A côté de lui campera la tribu de Siméon ; et le prince des fils de Siméon est Sélumiel, fils de Tsurischaddaï,
et son corps et les hommes de son recensement sont cinquante-neuf mille trois cents ;
Ensuite se mettra en marche la Tente d'assignation, le camp des Lévites, au milieu des autres camps. Ils marcheront dans l'ordre dans lequel ils auront campé, chacun à son rang, selon sa bannière.
La bannière du camp d'Ephraïm sera à l'occident, avec ses troupes ; et le prince des fils d'Ephraïm est Elisama, fils d'Ammihud,
et son corps et les hommes de son recensement sont quarante mille cinq cents.
et son corps et les hommes de son recensement sont trente-deux mille deux cents ;
et son corps et les hommes de son recensement sont trente-cinq mille quatre cents.
Total des hommes du recensement pour le camp d'Ephraïm : cent huit mille et cent, selon leurs troupes. Ils se mettront en marche les troisièmes.
La bannière du camp de Dan sera au nord avec ses troupes ; et le prince des fils de Dan est Ahiézer, fils d'Ammischaddaï,
et son corps et les hommes de son recensement sont soixante-deux mille sept cents.
et son corps et les hommes de son recensement sont quarante et un mille cinq cents ;
puis la tribu deNephthali ; et le prince des fils de Nephthali est Ahira, fils d'Enan,
et son corps et les hommes de son recensement sont cinquante-trois mille quatre cents.
Total des hommes du recensement pour le camp de Dan : cent cinquante-sept mille six cents. Ils se mettront en marche les derniers d'entre les bannières.
Voici, j'ai pris les Lévites du milieu des fils d'Israël, à la place de tout premier-né, premier-né de sa mère parmi les fils d'Israël, et les Lévites sont à moi.
Car tout premier-né est à moi ; le jour où j'ai frappé tous les premiers-nés dans le pays d'Egypte, je me suis consacré tout premier-né en Israël, depuis les hommes jusqu'au bétail. Ils sont à moi. Je suis l'Eternel.
Ceux dont on fit le recensement, en comptant, tous les mâles depuis l'âge d'un mois et au-dessus, leurs recensés, furent sept mille cinq cents.
Prince de la maison patriarcale des Guersonites : Eliasaph, fils de Laël.
Ce qui était remis à la garde des fils de Guerson dans la Tente d'assignation, c'étaient la Demeure et la Tente, sa couverture et le rideau de l'entrée de la Tente d'assignation,
les toiles du parvis et le rideau de l'entrée du parvis qui règne tout autour de la Demeure et de l'autel, et ses cordages pour tout son service.
Ce qui était remis à leur garde, c'étaient l'arche, la table, le chandelier, les autels, les ustensiles, du sanctuaire avec lesquels on fait le service, le rideau et tout son service.
Pour Mérari : la famille de Machli et la famille de Muschi ; ce sont là les familles des Mérarites.
Ceux dont on fit le recensement en comptant tous les mâles depuis l'âge d'un mois et au-dessus, furent six mille deux cents.
Prince de la maison patriarcale des familles de Mérari : Tsuriel, fils d'Abihaïl. Ils campaient du côté septentrional de la Demeure.
les colonnes du parvis à l'entour, leurs socles, leurs pieux et leurs cordages.
Et tu prendras, les Lévites pour moi, je suis l'Eternel, à la place de tous les premiers-nés des fils d'Israël, et le bétail des Lévites à la place de tous les premiers-nés du bétail des fils d'Israël.
Et tous les premiers-nés mâles, dont on fit le recensement, depuis l'âge d'un mois et au-dessus, firent d'après le compte des noms vingt-deux mille deux cent soixante-treize.
Prends les Lévites à la place de tous les premiers-nés des fils d'Israël, et le bétail des Lévites à la place de leur bétail, et les Lévites seront à moi. Je suis l'Eternel.
tu prendras cinq sicles par tête ; tu les prendras selon le sicle sacré qui est de vingt guéras.
depuis l'âge de trente ans et au-dessus jusqu'à l'âge de cinquante ans, tous ceux qui ont à faire le service en remplissant une fonction dans la Tente d'assignation.
Voici [sur quoi portera] le service des fils de Kéhath, quant à la Tente d'assignation : les objets très saints.
ils mettront dessus une couverture de peaux de dauphin, et ils étendront par-dessus un drap, tout entier de pourpre violette, et ils mettront les barres à l'arche.
Et sur la table de proposition, ils étendront un drap de pourpre violette, et ils mettront dessus les plats, les godets, les patères et les burettes pour la libation ; et le pain perpétuel sera sur elle ;
ils étendront par-dessus un drap de cramoisi, et ils l'envelopperont d'une couverture de peaux de dauphin, et ils y mettront les barres.
Et ils prendront un drap de pourpre violette, et ils couvriront le candélabre, ses lampes, ses mouchettes, ses cendriers et tous ses vases à huile nécessaires pour son service ;
et ils le mettront, avec tous ses ustensiles, dans une couverture de peaux de dauphin, et le placeront sur un brancard.
Et ils étendront un drap de pourpre violette sur l'autel d'or, et ils l'envelopperont d'une couverture de peaux de dauphin ; et ils y mettront les barres.
Et ils prendront tous les ustensiles dont on se sert pour le service dans le sanctuaire, ils les mettront dans un drap de pourpre violette, et ils les envelopperont d'une couverture de peaux de dauphin, et les placeront sur un brancard.
Et ils nettoieront l'autel de ses cendres, et étendront par-dessus un drap de pourpre écarlate ;
et ils mettront dessus tous les ustensiles nécessaires pour tout le service, les brasiers, les fourches, les pelles, les bassins, tous les ustensiles de l'autel ; et ils étendront par-dessus une couverture de peaux de dauphin, puis ils y mettront les barres.
afin qu'en entrant ils ne voient pas même un instant les choses saintes, et qu'ils ne meurent point.
tu feras leur recensement, depuis l'âge de trente ans et au-dessus jusqu'à l'âge de cinquante ans, tous ceux qui ont à faire le service en remplissant une fonction dans la Tente d'assignation.
Voici le service des familles des Guersonites, pour ce qu'ils auront à faire et à porter.
Ils porteront les tentures de la Demeure et la Tente d'assignation, sa couverture et la couverture de peaux de dauphin qui est par-dessus, le rideau de l'entrée de la Tente d'assignation ;
les toiles du parvis et le rideau de l'entrée de la porte du parvis qui est tout autour de la Demeure et de l'autel, leurs cordages et tous les ustensiles de leur service. Et ils feront tout le service qui s'y rapporte.
Voici ce qu'ils auront à soigner pour le transport selon tout leur service à l'égard de la Tente d'assignation : les planches du Tabernacle, ses traverses, ses piliers, ses socles les piliers du parvis qui est à l'entour, leurs socles, leurs pieux,
leurs cordages, tous leurs ustensiles et tout le service qui en dépend. Vous ferez l'inventaire par leurs noms des objets confiés à leur garde qu'ils ont à porter.
depuis l'âge de trente ans et au-dessus jusqu'à l'âge de cinquante ans, tous ceux qui avaient à faire le service en remplissant une fonction dans la Tente d'assignation.
Ceux dont ils firent le recensement, selon leurs familles, furent deux mille sept cent cinquante.
depuis l'âge de trente ans et au-dessus jusqu'à l'âge de cinquante ans, tous ceux qui avaient à faire le service en remplissant une fonction dans la Tente d'assignation,
depuis l'âge de trente ans et au-dessus jusqu'à l'âge de cinquante ans, tous ceux qui avaient à faire le service en remplissant une fonction dans la Tente d'assignation,
les recensés, selon leurs familles, furent trois mille deux cents.
depuis l'âge de trente ans et au-dessus jusqu'à l'âge de cinquante ans, tous ceux qui avaient à faire le service en remplissant quelque fonction pour le service et pour le transport, à l'égard de la Tente d'assignation,
Hommes ou femmes, vous les renverrez ; vous les renverrez hors du camp, et ils ne souilleront pas leurs camps au milieu desquels je demeure.
Dis aux fils d'Israël : Si quelqu'un, homme ou femme, a fait quelque tort à un homme, en commettant une infidélité à l'égard de l'Eternel, et que cette personne se soit rendue coupable,
elle confessera le péché qu'elle a commis, et elle restituera en son entier l'objet du délit en ajoutant un cinquième en sus : elle le remettra à celui envers qui elle s'est rendue coupable.
Si celui-ci n'a pas d'héritier à qui l'objet du délit puisse être rendu, cet objet revient à l'Eternel, au sacrificateur, outre le bélier propitiatoire, avec lequel on fera propitiation pour le coupable.
C'est à lui qu'appartiendront les choses saintes ; ce qu'on donne au sacrificateur sera à lui.
Par1e aux fils d'Israël et dis-leur : Si une femme se détourne et devient infidèle à son mari ;
si un homme a eu commerce avec elle à l'insu de son mari, ou si elle a été cachée en se souillant ; s'il n'y a pas de témoin contre elle et qu'elle n'ait pas été surprise ;
et si l'esprit de jalousie s'empare de son mari et qu'il soit jaloux de sa femme qui s'est souillée ; ou si l'esprit de jalousie s'empare de lui et qu'il soit jaloux de sa femme sans qu'elle se soit souillée ;
cet homme amènera sa femme devant le sacrificateur et apportera une offrande à cause d'elle, un dixième d'épha de farine d'orge ; il n'y versera point d'huile et n'y mettra point d'encens, car c'est une oblation de jalousie, une oblation de ressouvenir qui rappelle l'iniquité.
et le sacrificateur prendra de l'eau sainte dans un vase de terre et le sacrificateur prendra de la poussière qui se trouve sur le sol de la Demeure et la mettra dans l'eau ;
et le sacrificateur fera tenir la femme debout devant l'Eternel, et il découvrira la tête de la femme et lui posera sui, les mains l'oblation de ressouvenir, qui est l'oblation de jalousie ; dans la main du sacrificateur seront les eaux amères de malédiction.
Et le sacrificateur adjurera la femme et lui dira : Si aucun homme n'a couché avec toi et que tu ne te sois point détournée pour te souiller, étant sous la puissance de ton mari, n'éprouve aucun mal de ces eaux amères de malédiction.
Mais si, étant sous la puissance de ton mari, tu t'es détournée et que tu te sois souillée, et si un autre que ton mari a eu commerce avec toi...
le sacrificateur adjurera la femme par le serment d'imprécation, et le sacrificateur dira à la femme :
Que l'Eternel fasse de toi une malédiction et une exécration au milieu de ton peuple, en faisant maigrir tes flancs et gonfler ton ventre,
et que ces eaux de malédiction entrent dans tes entrailles pour faire gonfler ton ventre et maigrir tes flancs ! Et la femme dira : Amen, amen !
Et le sacrificateur mettra par écrit ces imprécations et il les effacera dans les eaux amères ;
et il fera boire à la femme les eaux amères de malédiction, et les eaux de malédiction entreront en elle pour lui être amères ;
et le sacrificateur prendra des mains de la femme l'oblation de jalousie, il balancera l'oblation devant l'Eternel et il l'approchera de l'autel ;
et le sacrificateur prendra une poignée de cette oblation en mémorial et il la fera fumer sur l'autel et après cela il fera boire les eaux à la femme.
Et quand il les fera boire, il arrivera, si elle s'est souillée et a été infidèle à son mari, que les eaux de malédiction entreront en elle pour lui être amères ; son ventre gonflera, ses flancs maigriront et [le nom de] cette femme sera une malédiction au milieu de son peuple.
Mais, si la femme ne s'est point souillée et qu'elle soit pure, elle n'éprouvera aucun mal et demeurera féconde.
Telle est la loi sur la jalousie, quand une femme, étant sous la puissance de son mari, se détourne et se souille,
ou quand l'esprit de jalousie s'empare d'un mari et qu'il devient jaloux de sa femme : il fera tenir sa femme debout devant l'Eternel et le sacrificateur lui appliquera toute cette loi.
Et le mari sera net de faute, mais cette femme portera son iniquité.
Parle aux fils d'Israël et dis-leur : Lorsque quelqu'un, homme ou femme, se consacre en faisant un vœu de naziréat, pour se séparer en l'honneur de l'Eternel,
il s'abstiendra de vin et de cervoise ; il ne boira ni vinaigre de vin, ni vinaigre de cervoise ; il ne boira d'aucun suc de raisins et ne mangera point de raisins frais ni secs.
Tout le temps de son naziréat, il ne mangera d'aucun produit de la vigne, depuis les pépins jusqu'à la peau.
Pendant tout le temps du vœu de son naziréat le rasoir ne passera point sur sa tête, jusqu'à l'accomplissement des jours pendant lesquels il se sépare en l'honneur de l'Eternel, il sera saint, en laissant croître librement les cheveux de sa tête.
Tout le temps pendant lequel il se sépare en l'honneur de l'Eternel, il ne s'approchera d'aucun corps mort ;
que ce soit son père, sa mère, son frère ou sa sœur, il ne se souillera point pour eux à leur mort, car il porte sur sa tête la consécration à son Dieu.
Tout le temps de son Naziréat il est consacré à l'Eternel.
Si quelqu'un meurt inopinément près de lui et souille sa tête consacrée, il rasera sa tête le jour de sa purification ; le septième jour il la rasera.
Et le huitième jour il apportera deux tourterelles ou deux pigeonneaux au sacrificateur, à l'entrée de la Tente d'assignation.
Et le sacrificateur offrira l'un comme sacrifice pour le péché, et l'autre comme holocauste, et il fera propitiation pour lui pour son péché à l'occasion d'un mort, et il consacrera sa tête ce jour-là.
Et il consacrera à l'Eternel les jours de son naziréat, et il offrira un agneau d'union en sacrifice de réparation ; les jours antérieurs seront nuls, parce que son naziréat a été souillé.
Voici la loi du naziréen. Le jour où il aura accompli le temps de son naziréat, on le fera venir à l'entrée de la Tente d'assignation ;
et il présentera son offrande à l'Eternel : un agneau d'un an, sans défaut, pour l'holocauste, une brebis d'un an, sans défaut, pour le sacrifice pour le péché, et un bélier sans défaut pour le sacrifice d'actions de grâces ;
une corbeille de pains sans levain, de la fleur de farine en gâteaux pétris à l'huile, et de, galettes sans levain ointe, d'huile ; et en outre l'oblation et les libations.
Le sacrificateur les présentera devant l'Eternel, et il offrira son sacrifice pour le péché, et son holocauste ;
il offrira le bélier comme sacrifice d'actions de grâces à l'Eternel, avec la corbeille de pains sans levain, et il fera l'oblation et la libation.
Le naziréen rasera, à l'entrée de la Tente d'assignation, sa tête consacrée, il prendra les cheveux de sa tête consacrée, et il les jettera sur le feu qui est sous le sacrifice d'actions de grâces.
Le sacrificateur prendra l'épaule du bélier quand elle sera cuite, un gâteau sans levain de la corbeille, et une galette sans levain, et il les posera sur les mains du naziréen, après qu'il aura rasé sa chevelure consacrée.
Le sacrificateur les balancera devant l'Eternel : c'est une chose sainte, qui appartient au sacrificateur, outre la poitrine balancée et la cuisse prélevée. Ensuite le naziréen pourra boire du vin.
Telle est la loi pour le naziréen qui a fait un vœu ; [telle est] son offrande à l'Eternel pour son naziréat, outre ce que ses moyens lui permettront de faire. Selon le vœu qu'il aura fait, ainsi il agira, conformément à la loi de son naziréat.
Que l'Eternel te bénisse et te garde !
Que l'Eternel fasse luire sa face sur toi et qu'il te fasse grâce !
Que l'Eternel tourne sa face vers toi et qu'il te donne la paix !
Et ils mettront mon nom sur les fils d'Israël, et moi, je les bénirai.
les princes d'Israël, chefs de leurs maisons patriarcales, qui sont princes des tribus et préposés au dénombrement,
présentèrent leur offrande et l'amenèrent devant l'Eternel : six chars-litières et douze bœufs, soit un char pour deux princes et un bœuf pour chaque prince, et ils les présentèrent devant la Demeure.
Reçois-les de leur part, et qu'ils soient employés au service de la Tente d'assignation ; tu les donneras aux Lévites, à chacun selon ce que réclame son service.
Il donna deux chars et quatre bœufs aux fils de Guerson, selon ce que réclamait leur service ;
Quant aux fils de Kéhath, il ne leur en donna point, car, ayant le service des objets sacrés, ils les portaient sur leurs épaules.
Et les princes présentèrent leur offrande pour la dédicace de l'autel, le jour où on l'oignit ; les princes la présentèrent devant l'autel.
Son offrande fut : un plat d'argent du poids de cent trente sicles, un bassin d'argent de soixante-dix sicles, selon le sicle sacré, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l'huile, pour l'oblation ;
un godet en or de dix sicles, plein de parfum ;
Un bouc, pour le sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice d'actions de grâces, deux taureaux, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d'un an. Telle fut l'offrande de Nahason, fils d'Amminadab.
Son offrande fut : un plat d'argent du poids de cent trente sicles, un bassin d'argent de soixante-dix sicles, selon le sicle sacré, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l'huile, pour l'oblation ;
un godet en or de dix sicles, plein de parfum ;
un jeune taureau, un bélier, un agneau d'un an, pour l'holocauste ;
et, pour le sacrifice d'actions de grâces, deux taureaux, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d'un an. Telle fut l'offrande de Néthanéel, fils de Tsuar.
Le troisième jour, le prince des fils de Zabulon, Eliab, fils de Hélon ;
son offrande : un plat d'argent du poids de cent trente sicles, un bassin d'argent de soixante-dix sicles, selon le sicle sacré, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l'huile, pour l'oblation ;
un godet en or de dix sicles, plein de parfum ;
un jeune taureau, un bélier, un agneau d'un an, pour l'holocauste ;
un bouc, pour le sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice d'actions de grâces, deux taureaux, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d'un an. Telle l'ut l'offrande d'Eliab, fils de Hélon.
Le quatrième jour, le prince des fils de Ruben, Elitsur, fils de Schédéur ;
son offrande : un plat d'argent du poids de cent trente sicles, un bassin d'argent de soixante-dix sicles, selon le sicle sacré, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l'huile, pour l'oblation ;
un jeune taureau, un bélier, un agneau d'un an, pour l'holocauste ;
et, pour le sacrifice d'actions de grâces, deux taureaux, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d'un an. Telle fut l'offrande d'Elitsur, fils de Schédéur.
son offrande : un plat d'argent du poids de cent trente sicles, un bassin d'argent de soixante-dix sicles, selon le sicle sacré, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l'huile, pour l'oblation ;
un godet en or de dix sicles, plein de parfum ;
un jeune taureau, un bélier, un agneau d'un an, pour l'holocauste ;
un bouc, pour le sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice d'actions de grâces, deux taureaux, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d'un an. Telle fut l'offrande de Sélumiel, fils de Tsurischaddaï.
Le sixième jour, le prince des fils de Gad, Eliasaph, fils de Déuël ;
son offrande : un plat d'argent du poids de cent trente sicles, un bassin d'argent de soixante-dix sicles, selon le sicle sacré, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l'huile, pour l'oblation ;
un godet en or de dix sicles, plein de parfum ;
Un jeune taureau, un bélier, un agneau d'un an, pour l'holocauste ;
un bouc, pour le sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice d'actions de grâces, deux taureaux, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d'un an. Telle fût l'offrande d'Eliasaph, fils de Déuël.
son offrande : un plat d'argent du poids de cent trente sicles, un bassin d'argent de soixante-dix sicles, selon le sicle sacré, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l'huile, pour l'oblation ;
un godet en or de dix sicles, plein de parfum ;
un bouc pour le sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice d'actions de grâces, deux taureaux, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d'un an. Telle fut l'offrande d'Elisama, fils d'Ammihud.
Le huitième jour, le prince des fils de Manassé, Gamliel, fils de Pédahtsur ;
son offrande : un plat d'argent du poids de cent trente sicles, un bassin d'argent de soixante-dix sicles, selon le sicle sacré, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l'huile, pour l'oblation ;
un godet en or de dix sicles, plein de parfum ;
un jeune taureau, un bélier, un agneau d'un an, pour l'holocauste ;
un bouc, pour le sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice d'actions de grâces, deux taureaux, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d'un an. Telle fut l'offrande de Gamliel, fils de Pédahtsur.
un jeune taureau, un bélier, un agneau d'un an, pour l'holocauste ;
un bouc, pour le sacrifice pour le péché ;
Le dixième jour, le prince des fils de Dan, Ahiézer, fils d'Ammischaddaï ;
son offrande : un plat d'argent du poids de cent trente sicles, un bassin d'argent de soixante-dix sicles, selon le sicle sacré, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l'huile, pour l'oblation ;
un godet en or de dix sicles, plein de parfum ;
un jeune taureau, un bélier, un agneau d'un an, pour l'holocauste ;
un bouc, pour le sacrifice pour le péché ;
Le onzième jour, le prince des fils d'Asser, Paguiel, fils d'Ocran ;
son offrande : un plat d'argent du poids de cent trente sicles, un bassin d'argent de, soixante-dix sicles, selon le sicle sacré, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l'huile, pour l'oblation ;
un godet en or de dix sicles, plein de parfum ;
un bouc, pour le sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice d'actions de grâces, deux talents, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d'un an. Telle fut l'offrande de Paguiel, fils d'Ocran.
son offrande : un plat d'argent du poids de cent trente sicles, bassin d'argent de soixante-dix sicles, selon le sicle sacré, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l'huile, pour l'oblation ;
un bouc, pour le sacrifice pour le péché ;
et, pour le sacrifice d'actions de grâces, deux taureaux, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d'un an. Telle fut l'offrande d'Ahira, fils d'Enan.
Tels furent les présents pour la dédicace de l'autel, de la part des princes d'Israël, le jour où on l'oignit. Douze plats d'argent, douze bassins d'argent, douze godets d'or ;
Chaque plat d'argent cent trente sicles, et chaque bassin, soixante-dix ; total de l'argent des vases : deux mille quatre cents sicles, selon le sicle sacré.
Total du bétail pour l'holocauste : douze taureaux, douze béliers, douze agneaux d'un an, outre leur oblation, et douze boucs, pour le sacrifice pour le péché.
Total du bétail pour le sacrifice d'actions de grâces : vingt-quatre taureaux, soixante béliers, soixante boucs, soixante agneaux d'un an. Tels furent les présents pour la dédicace de l'autel, après qu'on l'eut oint.
Tu feras approcher les Lévites devant la Tente d'assignation, et tu convoqueras toute l'assemblée des fils d'Israël.
Et tu feras approcher les Lévites devant l'Eternel ; et les fils d'Israël appuieront leurs mains sur les Lévites ;
Et après cela, les Lévites seront admis à faire le service de la Tente d'assignation. Tu les purifieras donc, et tu les offriras en offrande balancée.
Et j'ai pris les Lévites à la place de tous les premiers-nés des fils d'Israël.
Voici ce qui concerne les Lévites : Celui qui aura vingt-cinq ans et au-dessus, entrera au service pour exercer une fonction dans la Tente d'assignation.
Celui qui aura cinquante ans se retirera des fonctions du service et ne servira plus.
Il aidera ses frères, dans la Tente d'assignation, à garder ce qui doit être observé mais il ne fera plus de service. Tu agiras ainsi à l'égard des Lévites pour les choses confiées à leurs soins.
Parle aux fils d'Israël en disant : Si quelqu'un d'entre vous se trouve souillé à cause d'un cadavre, ou en voyage au loin, qu'il soit l'un d'entre vous ou de vos descendants, il fera la Pâque en l'honneur de l'Eternel.
C'est au second mois, le quatorzième jour, dans la soirée, qu'ils la feront ; ils la mangeront avec des pains sans levain et des herbes amères.
Ils n'en laisseront rien jusqu'au matin, et n'en briseront aucun os. Ils la feront selon tous les statuts de la Pâque.
Et pour celui qui est pur et qui n'est pas en voyage, s'il s'abstient de faire la Pâque, cet homme sera retranché de son peuple, parce qu'il n'a pas présenté l'offrande à l'Eternel au temps fixé, cet homme portera son péché.
Si un étranger habite avec vous et fait la Pâque de l'Eternel, il la fera selon le statut de la Pâque et son ordonnance. Il y aura une seule loi pour vous, pour l'étranger comme pour l'indigène.
Et au jour où l'on dressa la Demeure, la nuée couvrit la Demeure, qui sert de tente au témoignage ; et au soir, il y eut comme un feu au-dessus de la Demeure, jusqu'au matin.
Il en fut ainsi continuellement : la nuée couvrait la Demeure, et la nuit elle ressemblait à un feu.
Au signal de l'Eternel, les fils d'Israël levaient le camp, et au signal de l'Eternel ils le dressaient ; tant que la nuée demeurait sur la Demeure, ils restaient campés ;
et si [ même] la nuée se tenait longtemps arrêtée sur la Demeure, les fils d'Israël observaient ce que l'Eternel prescrivait et ne levaient point le camp.
Et si la nuée ne s'arrêtait que peu de jours, sur la Demeure, au signal de l'Eternel ils dressaient le camp, et au signal de l'Eternel ils le levaient.
Et si la nuée s'arrêtait du soir au matin, et s'élevait le matin, ils levaient le camp ; ou si, après un jour et une nuit, la nuée s'élevait, ils levaient le camp.
Fais-toi deux trompettes d'argent ; tu les feras d'argent battu. Elles te serviront pour convoquer l'assemblée et pour faire lever les camps.
Quand on en sonnera, toute l'assemblée se réunira auprès de toi, à l'entrée de la Tente d'assignation.
Si l'on ne sonne que d'une trompette, les princes, chefs des milliers d'Israël, se réuniront auprès de toi.
Quand vous sonnerez en fanfare, les camps qui campent à l'orient se lèveront ;
quand vous sonnerez en fanfare pour la seconde fois, les camps qui campent au midi se lèveront : on sonnera une fanfare pour les départs.
Pour convoquer l'assemblée vous sonnerez, mais vous ne sonnerez pas en fanfare.
Lorsque vous irez à la guerre, dans votre pays, contre l'ennemi qui vous attaquera, vous sonnerez des trompettes en fanfare, et vous serez remis en mémoire devant l'Eternel votre Dieu, et vous serez délivrés de vos ennemis.
Et dans vos jours de joie, dans vos solennités, et au commencement des mois, vous sonnerez des trompettes, en offrant vos holocaustes et vos sacrifices d'actions de grâces, et elles seront pour vous un mémorial devant votre Dieu. Je suis l'Eternel, votre Dieu.
Et il arriva, la seconde année, le second mois, le vingtième jour, que la nuée s'éleva de dessus la Demeure du témoignage.
Et les fils d'Israël partirent du désert de Sinaï, marchant d'étape en étape, et la nuée s'arrêta dans le désert de Paran.
et la troupe de la tribu des fils d'Issacar, par Néthanéel, fils de Tsuar ;
Et la Demeure fut démontée ; et les fils de Guerson et les fils de Mérari se mirent en marche portant la Demeure.
et la troupe de la tribu des fils de Siméon, par Sélumiel, fils de Tsurischaddaï ;
Et les Kéhathites se mirent en marche, portant les meubles sacrés ; et les autres dressaient la Demeure avant qu'ils arrivassent.
Et la bannière du camp des fils d'Ephraïm se mit en marche, selon leurs troupes ; et la troupe d'Ephraïm était conduite par Elisama, fils d'Ammihud ;
et la troupe de la tribu des fils de Nephthali, par Ahira, fils d'Enan.
Et si tu viens avec nous, le bien que l'Eternel nous fera, nous le partagerons avec toi.
Et ils partirent de la montagne de l'Eternel et firent trois journées de chemin ; et l'arche de l'alliance de l'Eternel marcha devant eux trois journées de chemin, pour leur chercher un lieu de repos.
Et la nuée de l'Eternel était au-dessus d'eux pendant le jour, lorsqu'ils partaient du camp.
Et quand elle s'arrêtait, il disait : Reviens, Eternel, vers les myriades des milliers d'Israël !
Et le peuple, se mettant à se plaindre, déplut aux oreilles de l'Eternel, et l'Eternel l'ayant entendu, sa colère s'enflamma ; et le feu de l'Eternel s'alluma parmi eux et il dévorait à l'extrémité du camp.
Et l'on donna à ce lieu le nom de Thabeéra, parce que le feu de l'Eternel s'était allumé parmi eux.
Nous nous souvenons des poissons que nous mangions en Egypte pour rien, des concombres et des melons et des poireaux et des oignons et de l'ail.
Maintenant, notre âme est desséchée : tout nous manque, nos yeux ne voient que la manne.
Or, la manne était comme de la graine de coriandre, et son aspect comme l'aspect du bdellium.
Le peuple se répandait, pour la ramasser ; il la broyait à la meule, ou la pilait au mortier ; il la cuisait au pot et en faisait des gâteaux, et elle avait le goût d'un gâteau à l'huile.
Quand la rosée descendait sur le camp la nuit, la manne y descendait aussi.
Est-ce moi qui ai conçu tout ce peuple ? ou est-ce moi qui l'ai enfanté, que tu me dises : Porte-le sur ton sein, comme le nourricier porte l'enfant qu'on allaite, jusqu'au pays que tu as promis à ses pères ?
Où prendrai-je de la viande pour en donner à tout ce peuple ? Car ils pleurent après moi, disant : Donne-nous de la viande à manger !
Je ne puis pas, à moi seul, porter tout ce peuple, car il est trop pesant pour moi.
Et tu diras au peuple : Sanctifiez-vous pour demain, et vous mangerez de la viande, puisque vous avez pleuré aux oreilles de l'Eternel, en disant : Qui nous fera manger de la viande ? car nous étions bien en Egypte. Et l'Eternel vous donnera de la viande, et vous en mangerez.
Ce n'est pas un seul jour que vous en mangerez, ni deux jours, ni cinq jours, ni dix jours, ni vingt jours,
Leur tuera-t-on des brebis et des bœufs tant qu'il leur en faudra ? Ou bien leur prendra-t-on tous les poissons de la mer, tant qu'il leur en faudra ?
Et deux hommes étaient restés dans le camp, l'un nommé Eldad, le second Médad, et l'esprit reposa sur eux ; ils étaient parmi les inscrits, mais ne s'étaient pas rendus à la Tente : et ils prophétisèrent dans le camp.
Et un vent s'éleva de par l'Eternel et amena des cailles de la mer, et les abattit sur le camp, sur l'espace d'environ une journée de marche d'un côté et d'une journée de marche de l'autre côté, autour du camp, et à une hauteur d'environ deux coudées sur le sol.
Et le peuple se leva tout ce jour et toute la nuit et toute la journée du lendemain, et amassa les cailles ; celui qui en amassa le moins en eut dix homers. Et ils les étendirent pour eux autour du camp.
La chair était encore entre leurs dents, avant d'être consommée, que la colère de l'Eternel s'enflamma contre le peuple, et l'Eternel frappa le peuple d'une très grande plaie.
0n donna à ce lieu le nom de Kibroth-Hatthaava, parce qu'on enterra là les gens qui avaient été pris de convoitise.
De Kibroth-Hatthaava le peuple se mit en marche pour Hatséroth, et ils s'arrêtèrent à Hatséroth.
Et il dit : Ecoutez bien mes paroles ! Si vous avez quelque prophète de l'Eternel, c'est en vision que je me fais connaître à lui, c'est en songe que je lui parle.
Ah ! qu'elle ne soit pas comme l'enfant mort-né, dont la chair est déjà à demi consumée quand il sort du sein de sa mère !
Et voici leurs noms. Pour la tribu de Ruben : Sammoua, fils de Zaccur ;
pour la tribu de Benjamin : Palti, fils de Raphu ;
pour la tribu d'Asser : Séthur, fils de Micaël ;
pour la tribu de Gad : Guéuël, fils de Maki.
et vous verrez ce qu'est le pays, et vous verrez ce qu'est le peuple qui l'habite, s'il est fort ou faible, peu nombreux ou considérable ;
et ce qu'est le pays où il habite, s'il est bon ou mauvais, et comment sont les villes où il habite, si ce sont des campements ou des lieux fortifiés ;
et ce qu'est le sol, s'il est gras ou maigre, s'il y a des arbres ou non. Ayez bon courage, et prenez des fruits du pays. C'était le temps des premiers raisins.
Et ils montèrent et explorèrent le pays, depuis le désert de Tsin jusqu'à Réhob, sur le chemin de Hamath.
Et ils montèrent par le Midi, et ils vinrent jusqu'à Hébron ; là étaient Ahiman, Séschaï et Thalmaï, descendants d'Anak. Et Hébron avait été bâtie sept ans avant Tsoan d'Egypte.
Et ils arrivèrent jusqu'à la vallée d'Escol, et ils y coupèrent un sarment avec une grappe de raisins, et ils la portèrent à deux au moyen d'une perche ; ils prirent aussi des grenades et des figues.
Et on nomma ce lieu vallée d'Escol, à cause de la grappe que les fils d'Israël y coupèrent.
Ils furent de retour de l'exploration du pays au bout de quarante jours.
Et ils lui firent ce récit et lui dirent : Nous sommes allés dans le pays où tu nous as envoyés ; c'est vraiment un pays découlant de lait et de miel, et en voici des fruits.
Amalek habite la contrée du Midi ; le Héthien, le Jébusien et l'Amorrhéen habitent la montagne ; et le Cananéen habite au bord de la mer et le long du Jourdain.
Et les hommes qui étaient montés avec lui disaient : Nous ne sommes pas capables de monter contre ce peuple, car il est plus fort que nous.
Et ils décrièrent le pays qu'ils avaient exploré, auprès des fils d'Israël, en disant : Le pays que nous avons traversé pour l'explorer est un pays qui dévore ses habitants ; tous les hommes que nous y avons vus sont des hommes de haute taille ;
Et toute l'assemblée éleva la voix et poussa des cris, et le peuple pleura pendant cette nuit-là.
Et pourquoi l'Eternel nous mène-t-il dans ce pays-là pour y tomber par l'épée ? Nos femmes et nos petits enfants seront la proie [de l'ennemi]. Ne vaut-il pas mieux pour nous retourner en Egypte ?
Et ils se dirent l'un à l'autre : Nommons un chef, et retournons en Egypte.
et ils parlèrent ainsi à toute l'assemblée des fils d'Israël : Le pays par lequel nous avons passé pour l'explorer, est un excellent pays.
Si l'Eternel nous est favorable, il nous fera entrer dans ce pays, et nous le donnera, ce pays découlant de lait et de miel.
Seulement ne vous révoltez pas contre l'Eternel, et ne craignez point, vous, les gens de ce pays, car ils seront pour nous une pâture ; leur abri s'est retiré d'eux, et l'Eternel est avec nous ; ne les craignez point.
Et toute l'assemblée parlait de les lapider, quand la gloire de l'Eternel apparut sur la Tente d'assignation, à tous les fils d'Israël.
Je le frapperai de la peste et je l'exterminerai, et je ferai de toi une nation plus grande et plus puissante que lui !
et ils l'ont dit aux habitants de ce pays. Ils ont entendu que toi, ô Eternel, tu es au milieu de ce peuple ; que tu te fais voir face à face, toi, ô Eternel ; et que ta nuée se tient sur eux ; et que dans une colonne de nuée tu marches devant eux le jour, et dans une colonne de feu la nuit.
Si tu fais mourir ce peuple comme un seul homme, les nations qui ont entendu parler de toi diront :
Parce que l'Eternel n'a pu faire entrer ce peuple dans le pays qu'il leur avait promis avec serment, il les a égorgés dans le désert.
Et maintenant, que la puissance du Seigneur montre sa grandeur, comme tu l'as déclaré en disant :
L'Eternel est lent à la colère et abondant en grâce, il pardonne l'iniquité et le péché ; mais il ne les laisse pas impunis, et il poursuit l'iniquité des pères sur les fils, sur la troisième et la quatrième génération.
Pardonne, je te prie, l'iniquité de ce peuple, selon la grandeur de ta miséricorde, et comme tu as pardonné à ce peuple depuis l'Egypte jusqu'ici.
Et l'Eternel dit : Je pardonne comme tu l'as demandé.
Et néanmoins, aussi vrai que je vis, et que la gloire de l'Eternel remplira toute la terre,
si tous les hommes qui ont vu ma gloire, et les signes que j'ai faits en Egypte et dans le désert, qui m'ont tenté voici déjà dix fois, et qui n'ont point obéi à ma voix,
si tous ces hommes [dis-je] voient jamais le pays que j'ai promis avec serment à leurs pères ! Aucun de ceux qui me méprisent ne le verra !
L'Amalékite et le Cananéen habitent dans la vallée : demain, retournez-vous, et partez pour le désert, du côté de la mer Rouge.
Jusques à quand laisserai-je cette méchante assemblée murmurer contre moi ? Les murmures que les fils d'Israël profèrent contre moi, je les ai entendus.
Dis-leur : Je suis vivant ! dit l'Eternel, si je ne vous fais comme vous avez parlé à mes oreilles !
Dans ce désert tomberont vos cadavres, et vous tous dont on a fait le recensement, en vous comptant depuis l'âge de vingt ans et au-dessus, qui avez murmuré contre moi,
Et vos petits enfants, dont vous avez dit : Ils seront la proie [de l'ennemi], je les y ferai entrer, et ils connaîtront le pays que vous avez dédaigné.
et vos fils garderont leurs troupeaux dans le désert pendant quarante ans, et ils porteront la peine de vos prostitutions, jusqu'à ce que vos cadavres soient au complet dans le désert.
Selon le nombre des jours que vous avez mis à explorer le pays, quarante jours, autant de jours, autant d'années, vous porterez vos iniquités, quarante années ; et vous saurez ce que c'est que d'être l'objet de ma disgrâce.
Moi, l'Eternel, j'ai parlé ! Si je ne traite ainsi cette méchante assemblée qui s'est ameutée contre moi ! Ils seront consumés dans ce désert ; c'est là qu'ils mourront.
ces hommes qui avaient décrié le pays, moururent frappés d'une plaie devant l'Eternel.
Et le lendemain matin, ils montèrent vers le sommet de la montagne, en disant : Nous voici ! nous monterons au lieu dont a parlé l'Eternel, car nous avons péché.
car l'Amalékite et le Cananéen sont là devant vous, et vous tomberiez par l'épée ; parce que vous vous êtes détournés de l'Eternel, l'Eternel ne sera point avec vous.
Parle aux fils d'Israël, et dis leur : Quand vous serez entrés au pays où vous demeurerez et que je vous donne,
et quand vous offrirez à l'Eternel un sacrifice fait par le feu, holocauste ou sacrifice, pour l'acquittement d'un vœu ou en offrande volontaire, ou dans vos solennités, afin d'offrir une agréable odeur à l'Eternel de votre gros ou de votre menu bétail,
celui qui fera son offrande à l'Eternel offrira en oblation un dixième de fleur de farine, pétrie avec un quart de hin d'huile,
et du vin pour la libation, un quart de hin, que tu offriras avec l'holocauste ou le sacrifice, pour chaque agneau.
Pour un bélier, tu offriras en oblation deux dixièmes de fleur de farine pétrie avec un tiers de hin d'huile,
et du vin pour la libation, un tiers de hin ; tu offriras cela en agréable odeur à l'Eternel.
Si tu offres un taureau comme holocauste ou comme sacrifice, pour l'acquittement d'un vœu ou comme sacrifice d'actions de grâces à l'Eternel,
on offrira, avec le taureau, comme oblation, trois dixièmes de fleur de farine pétrie avec un demi hin d'huile,
et tu offriras du vin pour la libation, un demi hin : c'est un sacrifice fait par le feu, d'agréable odeur à l'Eternel.
C'est ce qui se fera pour chaque bœuf ou pour chaque bélier, ou pour chaque bête d'entre les brebis ou les chèvres.
Selon le nombre de victimes que vous offrirez, vous ferez ainsi pour chacune, selon leur nombre.
Tout indigène fera ces choses de cette manière, lorsqu'il offrira un sacrifice fait par le feu, d'agréable odeur à l'Eternel.
Si un étranger séjourne parmi vous, ou est établi de génération en génération au milieu de vous, et qu'il offre un sacrifice fait par le feu, d'agréable odeur à l'Eternel, il l'offrira comme vous l'offrez.
Pour l'assemblée il y aura une seule loi, et pour vous et pour l'étranger en séjour ; c'est une ordonnance perpétuelle pour vos générations : il en sera pour l'étranger comme pour vous, devant l'Eternel.
Il y aura une même loi et un même droit pour vous et pour l'étranger qui séjourne parmi vous.
et que vous mangerez du pain du pays, vous prélèverez une offrande pour l'Eternel.
Comme prémices de vos moutures, vous prélèverez en offrande un gâteau ; vous le prélèverez comme l'offrande qu'on prélève de l'aire.
Des prémices de vos moutures, vous prélèverez pour l'Eternel une offrande de génération en génération.
si l'on a péché par erreur, sans que l'assemblée s'en soit aperçue, toute l'assemblée offrira un taureau en holocauste d'agréable odeur à l'Eternel, avec son oblation et sa libation, selon la règle, et un bouc en sacrifice pour le péché.
Et le sacrificateur fera propitiation pour toute l'assemblée des fils d'Israël, et il leur sera pardonné ; car c'est un péché commis par erreur, et ils ont apporté leur offrande, un sacrifice fait par le feu à l'Eternel et leur sacrifice pour le péché devant l'Eternel, à cause de leur péché commis par erreur.
Si c'est une seule personne qui a péché par erreur, elle offrira une chèvre d'un an en sacrifice pour le péché.
Et le sacrificateur fera propitiation devant l'Eternel pour la personne qui a manqué en commettant un péché par erreur ; quand la propitiation aura été faite pour elle, il lui sera pardonné.
Mais celui qui agit à main levée, indigène ou étranger, outrage l'Eternel ; celui-là sera retranché du milieu de son peuple.
Car il a méprisé la parole de l'Eternel, et violé son commandement ; celui-là sera retranché ; son iniquité est sur lui.
Comme les fils d'Israël étaient dans le désert, ils trouvèrent un homme qui ramassait du bois le jour du sabbat.
Parle aux fils d'Israël, et dis leur qu'ils se fassent des glands aux coins de leurs vêtements, de génération en génération, et qu'ils mettent sur le gland de chaque coin un cordon de pourpre violette.
Et ce sera pour vous un objet voyant, et vous le, verrez et vous vous souviendrez de tous les commandements de l'Eternel et vous les accomplirez, et vous ne vous égarerez pas en suivant vos cœurs et vos yeux, qui vous entraînent à vous prostituer,
afin que vous vous rappeliez et que vous accomplissiez tous mes commandements ; et vous serez saints à votre Dieu.
Je suis l'Eternel, votre Dieu, qui vous ai fait sortir du pays d'Egypte, pour être votre Dieu. Je suis l'Eternel, votre Dieu.
Et il parla à Koré et à toute sa troupe, en disant : Demain l'Eternel fera connaître celui qui est à lui et qui est saint, pour le faire approcher de lui, et celui qu'il choisira, il le fera approcher de lui.
mettez-y du feu et jetez dessus du parfum devant l'Eternel, demain ; et celui que l'Eternel choisira, celui-là est saint. C'en est assez, fils de Lévi !
Est-ce peu de chose pour vous que le Dieu d'Israël vous ait distingués de l'assemblée d'Israël, en vous faisant approcher de lui, pour faire le service de la Demeure de l'Eternel, et pour vous tenir devant l'assemblée pour la servir ?
Est-ce peu de chose pour toi que tu nous aies fait sortir d'un pays découlant de lait et de miel pour nous faire mourir au désert, que tu t'ériges en maître sur nous ?
Séparez-vous du milieu de cette assemblée, et je les consumerai en un instant.
Si ces gens meurent comme meurt tout homme, et si leur destinée est celle de tous les hommes, ce n'est pas l'Eternel qui m'a envoyé ;
mais si l'Eternel opère quelque chose de nouveau, si la terre ouvre sa bouche et les engloutit avec tout ce qui est à eux, et qu'ils descendent vivants dans le séjour des morts, vous reconnaîtrez que ces gens ont méprisé l'Eternel.
Et quand il eut achevé de prononcer toutes ces paroles, le sol qui était sous eux se fendit.
Et tout Israël, qui était autour d'eux, s'enfuit à leur cri ; car ils disaient : Prenons garde que la terre ne nous engloutisse !
Et un feu sortit d'auprès de l'Eternel, et dévora les deux cent cinquante hommes qui offraient le parfum.
Ces encensoirs des gens qui ont péché contre leur propre vie, qu'on les étende en lames pour en recouvrir l'autel ; car ils ont été présentés devant l'Eternel, et ils sont devenus saints, et ils serviront de signe aux fils d'Israël.
et il se plaça entre les morts et les vivants, et la plaie fut arrêtée.
Et l'homme que je choisirai, sa verge fleurira, et je mettrai un terme à ces murmures que les fils d'Israël profèrent contre vous.
Et ils garderont ce qui doit être gardé pour toi et pour toute la Tente ; seulement ils ne s'approcheront pas des ustensiles du sanctuaire, ni de l'autel, de peur que vous ne mouriez, eux et vous.
Vous aurez la garde du sanctuaire et la garde de l'autel, et il n'y aura plus de colère contre les fils d'Israël.
Et toi, et tes fils avec toi, vous remplirez votre sacerdoce pour tout ce qui concerne l'autel et pour ce qui est derrière le voile ; et vous ferez votre service. Votre sacerdoce est un service que je vous confère comme un don, et l'étranger qui approchera sera mis à mort.
Voici ce qui te reviendra des choses très saintes, sauf ce qui doit être consumé : toutes leurs offrandes, toute oblation, tout sacrifice pour le péché et tout sacrifice de réparation par lequel ils me font restitution ; comme choses très saintes, tout cela appartiendra, à toi et à tes fils.
C'est dans un lieu très saint que tu les mangeras ; tout mâle en mangera ; elles te seront saintes.
Tout le meilleur de l'huile, tout le meilleur du moût et du blé, leurs prémices qu'ils donnent à l'Eternel, je te les donne.
Les primeurs de tout ce que produit leur pays, qu'ils apporteront à l'Eternel, seront pour toi. Quiconque est pur dans ta maison en mangera.
Tout ce qui est dévoué par interdit en Israël sera pour toi.
Tout premier-né de toute chair, qu'ils offrent à l'Eternel, tant des hommes que du bétail, sera pour toi. Seulement tu libéreras contre rachat le premier-né de l'homme, et tu libéreras contre rachat le premier-né d'un animal impur.
Et quant au rachat, tu les libéreras dès l'âge d'un mois, d'après la taxe, pour cinq sicles d'argent, selon le sicle sacré, qui est de vingt guéras.
Mais le premier-né de la vache, le premier-né de la brebis et le premier-né de la chèvre, tu ne les libéreras pas ; ils sont saints. Tu répandras leur sang sur l'autel, et tu feras fumer leur graisse ; c'est un sacrifice fait par le feu, d'agréable odeur, à l'Eternel.
Et leur chair sera pour toi ; comme la poitrine balancée et comme la cuisse droite, elle sera pour toi.
Et les fils d'Israël n'approcheront plus de la Tente d'assignation, de manière à se charger d'un péché qui serait puni de mort.
Et le Lévite fera le service de la Tente d'assignation, et ils porteront leurs fautes. C'est une ordonnance perpétuelle de génération en génération ; ils n'auront point d'héritage au milieu des fils d'Israël.
Car la dîme que les fils d'Israël prélèveront pour l'Eternel, je la donne comme héritage aux Lévites ; c'est pourquoi je leur dis qu'ils n'auront point d'héritage au milieu des fils d'Israël.
Tu parleras aux Lévites, et tu leur diras : Lorsque vous recevrez des fils d'Israël la dîme que je vous donne de leur part pour votre héritage, vous en prélèverez le prélèvement de l'Eternel, la dîme de la dîme ;
et ce prélèvement que vous ferez vous sera compté comme ce qui se prélève du blé de l'aire et de l'abondance du pressoir.
Sur tous les dons que vous recevrez, vous prélèverez tout le prélèvement de l'Eternel ; sur tout le meilleur, la portion sanctifiée qui en est tirée.
Et tu leur diras : Quand vous en aurez prélevé le meilleur, le reste tiendra lieu aux Lévites du produit de l'aire et du produit du pressoir.
Et vous le mangerez en tout lieu, vous et votre maison ; car c'est votre salaire en échange de votre service dans la Tente d'assignation.
C'est ici l'ordonnance et la loi que l'Eternel prescrit, en disant : Dis aux fils d'Israël qu'ils t'amènent une vache rousse, sans défaut et qui soit sans tache et qui n'ait point porté le joug.
Et on brûlera la vache sous ses yeux ; sa peau, sa chair et son sang, on les brûlera avec sa fiente.
Et le sacrificateur prendra du bois de cèdre, de l'hysope et du cramoisi, et il les jettera au milieu du feu qui consume la vache.
Et le sacrificateur lavera ses vêtements et baignera son corps dans l'eau ; puis il rentrera dans le camp, et le sacrificateur sera souillé jusqu'au soir.
Et celui qui aura brûlé, la vache lavera ses vêtements dans l'eau et baignera son corps dans l'eau, et il sera souillé jusqu'au soir.
Et un homme pur recueillera la cendre de la vache et la déposera hors du camp, en lieu pur ; et elle sera conservée pour l'assemblée des fils d'Israël, comme eau de purification : c'est un sacrifice pour le péché.
Et celui qui aura recueilli la cendre de la vache lavera ses vêtements et sera souillé jusqu'au soir. Ceci sera, pour les fils d'Israël et pour l'étranger qui séjourne au milieu d'eux, une ordonnance perpétuelle.
Celui qui touchera un mort, un corps humain quelconque, sera souillé pendant sept jours.
Il se purifiera avec cette eau le troisième et le septième jour, et il sera pur mais s'il ne se purifie pas le troisième et le septième jour, il ne sera pas pur.
Celui qui touchera un mort, le corps d'un homme qui est mort, et qui ne se purifiera pas, souille la Demeure de l'Eternel. Et cet homme sera retranché d'Israël, parce que l'eau de purification n'a pas été répandue sur lui ; il est encore souillé et sa souillure est encore sur lui.
Et tout vase découvert, sur lequel il n'y a pas de couvercle attaché, sera souillé.
Et quiconque touche dans les champs un homme tué par l'épée, ou un mort, ou des ossements humains, ou un sépulcre, sera souillé pendant sept jours.
Et l'on prendra, pour celui qui sera souillé, de la cendre de la victime consumée en sacrifice pour le péché, et l'on versera dessus de l'eau vive dans un vase.
Et un homme pur prendra de l'hysope, et la trempera dans l'eau ; et il en aspergera la tente, et tous les ustensiles, et toutes les personnes qui ont été là, et celui qui a touché les ossements, ou l'homme tué, ou le mort, ou le sépulcre.
Et l'homme pur aspergera celui qui est souillé, le troisième et le septième jour, et son péché sera enlevé le septième jour. Et il lavera ses vêtements et se baignera dans l'eau ; et le soir, il sera pur.
Et celui qui se sera souillé, et dont le péché ne sera pas enlevé, cet homme sera retranché du milieu de l'assemblée, car il a souillé le sanctuaire de l'Eternel ; l'eau de purification n'a pas été répandue sur lui : il est souillé.
Ce sera pour eux une ordonnance perpétuelle. Et celui qui aura fait l'aspersion de l'eau de purification lavera ses vêtements, et celui qui touchera l'eau de purification sera souillé jusqu'au soir.
Et tout ce que touchera celui qui est souillé, sera souillé, et la personne qui le touchera sera souillée jusqu'au soir.
Nos pères descendirent en Egypte, et nous avons demeuré, longtemps en Egypte. Et les Egyptiens nous maltraitèrent, nous et nos pères.
Et nous criâmes à l'Eternel, et il entendit notre voix. Et il envoya un ange, et nous fit sortir d'Egypte. Et voici, nous sommes à Kadès, ville à la limite de ton territoire.
Et il dit : Tu ne passeras pas ! Et Edom sortit à sa rencontre avec un peuple nombreux et à main forte.
Et l'Eternel envoya contre le peuple les serpents brûlants ; et ils mordirent le peuple, et il mourut beaucoup de gens en Israël.
De là ils partirent et ils campèrent au-delà de l'Arnon, qui est dans le désert et qui sort du territoire des Amorrhéens ; car l'Arnon est la frontière de Moab, entre Moab et les Amorrhéens.
C'est pourquoi il est dit dans le Livre des guerres de l'Eternel :
... Valieb en Soupha, et les vallées de l'Arnon,
et la pente des vallées, qui s'étend du côté d'Ar et s'appuie à la frontière de Moab.
Ce puits que des princes ont creusé,
Que les grands du peuple ont foui
Avec le sceptre, avec leurs bâtons !
Puis du désert à Matthana ;
de Matthana à Nahaliel ; de Nahaliel à Bamoth ;
de Bamoth à la vallée qui est dans les champs de Moab, au haut du Pisga, qui domine le désert.
Et Sihon ne permit pas à Israël de passer sur son territoire ; et Sihon rassembla tout son peuple, et sortit à la rencontre d'Israël, vers le désert ; et il arriva à Jahats, et livra bataille à Israël.
Et Israël le frappa du tranchant de l'épée, et conquit son pays depuis l'Arnon jusqu'au Jabbok, jusqu'aux fils d'Ammon, car la frontière des fils d'Ammon était forte.
C'est pourquoi les poètes disent :
Venez à Hesbon !
Que la ville de Sihon soit élevée et fortifiée !
Malheur à toi, Moab !
Tu es perdu, peuple de Camos !
Il a livré ses fils fugitifs,
Et ses filles captives
Au roi des Amorrhéens, à Sihon.
Et nous leur avons lancé des traits,
Hesbon est détruite, jusqu'à Dibon ;
Nous avons dévasté jusqu'à Nophach,
Et le feu est allé jusqu'à Médeba.
Et Israël s'établit dans le pays des Amorrhéens.
Et maintenant restez ici, vous aussi, cette nuit, que je sache ce que l'Eternel me dira encore.
Et l'ange de l'Eternel s'arrêta dans un chemin creux qui passait entre les vignes et qui avait une clôture de chaque côté.
Et l'ânesse m'a vu et s'est détournée devant moi ces trois fois. Peut-être s'est-elle détournée de devant moi parce que j'allais te tuer, toi, tandis qu'elle je l'aurais laissée vivre.
Comment maudirai-je ? Dieu ne l'a pas maudit.
Comment me courroucerai-je ? L'Eternel n'est pas courroucé.
Car du sommet des rochers je le vois,
Du haut des collines je le considère.
Voyez ! c'est un peuple qui habite à part
Et qui ne se met pas au nombre des nations.
Et il l'emmena dans les champs de Tsophim, au sommet du Pisga, où il dressa sept autels et offrit un taureau et un bélier sur chaque autel.
Dieu n'est pas homme pour mentir
Et fils d'homme pour se repentir.
Est-ce lui qui dit et ne fait pas,
Qui parle et n'exécute pas ?
Oui, j'ai été chargé de bénir ;
Il a béni : je ne révoquerai point.
Voici un peuple qui se lève comme une lionne.
Qui se dresse comme un lion ;
Il ne se couche pas avant d'avoir dévoré une proie
Et d'avoir bu le sang de ceux qu'il a tués.
Oracle de celui qui entend les paroles de Dieu,
Qui contemple la vision du Tout-Puissant,
Qui tombe et dont les yeux s'ouvrent.
Dieu le fait sortir d'Egypte ;
Il lui donne la vigueur du buffle.
Il dévore les nations, ses oppresseurs ;
Il brise leurs os
Et écrase leurs flèches ;
Il s'est couché, accroupi comme un lion,
Et comme une lionne ; qui le fera lever ?
Béni soit qui te bénira,
Maudit soit qui te maudira !
Et maintenant je m'en vais vers mon peuple. Viens, que je t'avise de ce que ce peuple-ci fera à ton peuple dans la suite des jours.
Oracle de celui qui entend les paroles de Dieu,
Qui est initié à la science du Très-Haut,
Qui contemple la vision du Tout-Puissant,
Qui tombe et dont les yeux s'ouvrent.
Toutefois le Kénien ira se consumant ;
Jusqu'à quand ? Assur t'emmènera en captivité.
Et il prononça son discours sentencieux et dit :
Malheur ! Qui subsistera
Quand Dieu fera cela ?
Et elles invitèrent le peuple aux sacrifices de leur dieu ; et le peuple mangea et se prosterna devant leur dieu.
Et Israël s'attacha à Baal-Péor, et la colère de l'Eternel s'enflamma contre Israël.
Et il entra après l'homme d'Israël dans l'arrière-tente, et il les perça tous les deux, l'homme d'Israël et la femme, par le ventre. Et la plaie s'arrêta parmi les fils d'Israël.
Et ceux qui moururent de la plaie furent au nombre de vingt-quatre mille.
Et le nom de la femme tuée, de la Madianite, était Cozbi, fille de Tsur, chef de tribu, [c'est-à-dire] de maison patriarcale, chez les Madianites.
Traitez les Madianites en ennemis, et tuez-les ;
d'Ozni, la famille des Oznites ; d'Eri, la famille des Erites ;
Telles sont les familles de Juda, selon leur recensement : soixante-seize mille cinq cents.
Fils d'Issacar, selon leurs familles : Thola, la famille des Tholaïtes ; de Puvva, la famille des Punites ;
Telles sont les familles des Zabulonites, selon leur recensement soixante mille cinq cents.
Voici les fils de Galaad : Iézer, la famille des Iézérites ; de Hélek, la famille des Helkites ;
et Asriel, la famille des Asriélites ; Sichem, la famille des Sichémites ;
de Séphupham, la famille des Suphamites ; de Hupham, la famille des Huphamites.
Telles sont les familles des fils d'Asser, d'après leur recensement cinquante-trois mille quatre cents.
Fils de Nephthali, selon leurs familles : de Jachtséel, la famille des Jachtséélites ; de Guni, la famille des Gunites ;
de Jétser, la famille des Jitspites ; de Schillem, la famille des Schillémites.
A ceux-ci le pays sera partagé comme héritage, selon le nombre des noms.
A ceux qui sont plus nombreux tu donneras un héritage plus grand, et à ceux qui sont moins nombreux tu donneras un héritage plus petit ; à chacun sera donné un héritage proportionné à son recensement.
Seulement c'est par le sort que le pays sera réparti ; ils recevront leur part selon les noms de leurs tribus patriarcales.
C'est par le sort que l'héritage sera réparti entre ceux qui sont plus nombreux et ceux qui le sont moins.
Et s'il n'a point de frères, vous donnerez son héritage aux frères de son père.
Que l'Eternel, le Dieu des esprits de toute chair, établisse un homme sur l'assemblée,
qui sorte devant eux et qui entre devant eux, qui les fasse sortir et qui les fasse entrer, et que l'assemblée de l'Eternel ne soit pas comme un troupeau qui est sans berger.
Et tu leur diras : Voici le sacrifice par le feu que vous offrirez à l'Eternel : des agneaux d'un an, sans défaut, deux par jour, holocauste perpétuel.
L'un des agneaux, tu l'offriras le matin, et l'autre agneau dans la soirée ;
et, comme oblation, un dixième d'épha de fleur de farine pétrie avec un quart de hin d'huile vierge,
holocauste perpétuel, offert en la montagne de Sinaï, d'agréable odeur, sacrifice fait par le feu à l'Eternel.
Sa libation sera d'un quart de hin pour le premier agneau : c'est dans le saint lieu qu'on fera la libation de vin pur à l'Eternel.
Et le second agneau, tu l'offriras dans la soirée ; tu feras comme pour l'oblation et la libation du matin ; c'est un sacrifice par le feu, d'agréable odeur à l'Eternel.
Et au jour du sabbat, deux agneaux d'un an sans défaut, et, comme oblation, deux dixièmes de fleur de farine pétrie à l'huile, et sa libation,
holocauste du sabbat, pour chaque sabbat, en sus de l'holocauste perpétuel et de sa libation.
et trois dixièmes de fleur de farine pétrie à l'huile, comme oblation pour chaque taureau ; deux dixièmes de fleur de farine pétrie à l'huile, comme oblation pour chaque bélier ;
un dixième de fleur de farine pétrie à l'huile, comme oblation pour chaque agneau ; holocauste d'agréable odeur, sacrifice par le feu à l'Eternel.
Les libations seront d'un demi hin de vin par taureau, d'un tiers de hin par bélier, et d'un quart de hin par agneau. Tel est l'holocauste du mois, pour tous les mois de l'année.
Et on offrira à l'Eternel un bouc, en sacrifice pour le péché, en sus de l'holocauste perpétuel et de sa libation.
Et au premier mois, le quatorzième jour du mois, ce sera la Pâque de l'Eternel.
Et le quinzième jour de ce mois sera jour de fête. Pendant sept jours on mangera des pains sans levain.
Le premier jour il y aura une sainte convocation : vous ne ferez aucune œuvre servile.
Et vous offrirez en sacrifice par le feu un holocauste à l'Eternel : deux jeunes taureaux, un bélier et sept agneaux d'un an ; vous les choisirez sans défaut ;
et, comme oblation, de la fleur de farine pétrie à l'huile, et vous en offrirez trois dixièmes par taureau, deux dixièmes par bélier ;
tu en offriras un dixième pour chacun des sept agneaux ;
et un bouc en sacrifice pour le péché, pour faire propitiation pour vous.
Vous ferez cela indépendamment de l'holocauste du matin, qui est l'holocauste perpétuel.
Vous ferez ainsi chaque jour, pendant sept jours ; c'est un aliment consumé par le feu, d'agréable odeur à l'Eternel. Cela se fera, en sus de l'holocauste perpétuel et de sa libation.
Et le septième jour, il y aura pour vous une sainte convocation vous ne ferez aucune œuvre servile.
Et au jour des prémices, quand vous présenterez à l'Eternel une oblation nouvelle, lors de vos semaines, il y aura pour vous une sainte convocation : vous ne ferez aucune œuvre servile.
Et vous offrirez, comme holocauste d'agréable odeur à l'Eternel, deux jeunes taureaux, un bélier, sept agneaux d'un an,
et, comme oblation, de la fleur de farine pétrie à l'huile, trois dixièmes pour chaque taureau, deux dixièmes pour le bélier,
et un dixième pour chacun des sept agneaux ;
un bouc, pour faire propitiation pour vous.
Vous ferez cela indépendamment de l'holocauste perpétuel et de son oblation. Vous les choisirez sans défaut, et y joindrez leurs libations.
Vous offrirez, comme holocauste d'agréable odeur à l'Eternel, un jeune taureau, un bélier, sept agneaux d'un an sans défaut,
et, comme oblation, de la fleur de farine pétrie à l'huile, trois dixièmes pour le taureau, deux dixièmes pour le bélier,
et un dixième pour chacun des sept agneaux ;
et un bouc en sacrifice pour le péché, pour faire propitiation pour vous ;
indépendamment de l'holocauste du mois et de son oblation et de l'holocauste perpétuel et de son oblation, et de leurs libations, d'après les règles ; sacrifice par le feu, d'agréable odeur à l'Eternel.
Et au dixième jour de ce septième mois, il y aura pour vous une sainte convocation, et vous vous mortifierez ; vous ne ferez aucune œuvre.
Vous offrirez, en holocauste d'agréable odeur à l'Eternel, un jeune taureau, un bélier, sept agneaux d'un an que vous choisirez sans défaut,
et, comme oblation, de la fleur de farine pétrie à l'huile, trois dixièmes pour le taureau, deux dixièmes pour le bélier,
et un dixième pour chacun des sept agneaux ;
un bouc en sacrifice pour le péché, indépendamment du sacrifice de propitiation, de l'holocauste perpétuel, de son oblation, et de leurs libations.
Et au quinzième jour du septième mois, il y aura pour vous une sainte convocation : vous ne ferez aucune œuvre servile. Et vous célébrerez une fête en l'honneur de l'Eternel, pendant sept jours.
Et vous offrirez en holocauste un sacrifice par le feu, d'agréable odeur à l'Eternel, treize jeunes taureaux, deux béliers et quatorze agneaux d'un an qui soient sans défaut,
et, comme oblation, de la fleur de farine pétrie à l'huile, trois dixièmes pour chacun des treize taureaux, deux dixièmes pour chacun des deux béliers,
et un dixième pour chacun des quatorze agneaux ;
et un bouc en sacrifice pour le péché, indépendamment de l'holocauste perpétuel, de son oblation et de sa libation.
Le second jour, douze jeunes taureaux, deux béliers et quatorze agneaux d'un an sans défaut ;
leurs oblations et les libations pour les taureaux, les béliers et les agneaux, selon leur nombre, d'après la règle ;
et un bouc en sacrifice pour le péché, indépendamment de l'holocauste perpétuel, de son offrande et de leurs libations.
Et le troisième jour, onze taureaux, deux béliers et quatorze agneaux d'un an sans défaut ;
leurs oblations et leurs libations, pour les taureaux, les béliers et les agneaux, selon leur nombre, d'après la règle ;
et un bouc en sacrifice pour le péché, indépendamment de l'holocauste perpétuel, de son oblation et de sa libation.
Et le quatrième jour, dix taureaux, deux béliers et quatorze agneaux d'un an sans défaut ;
leurs offrandes et leurs libations, pour les taureaux, les béliers et les agneaux, selon leur nombre, d'après la règle ;
et un bouc en sacrifice pour le péché, indépendamment de l'holocauste perpétuel, de son oblation et de sa libation.
Et le cinquième jour, neuf taureaux, deux béliers, quatorze agneaux d'un an sans défaut,
leurs oblations et leurs libations, pour les taureaux, les béliers et les agneaux, selon leur nombre, d'après la règle ;
et un bouc en sacrifice pour le péché, indépendamment de l'holocauste perpétuel, de son offrande et de sa libation.
Et le sixième jour, huit taureaux, deux béliers, quatorze agneaux d'un an sans défaut,
leurs oblations et leurs libations, pour les taureaux, les béliers et les agneaux, selon leur nombre, d'après la règle ;
et un bouc en sacrifice pour le péché, indépendamment de l'holocauste perpétuel, de son offrande et de ses libations.
Et le septième jour, sept taureaux, deux béliers, quatorze agneaux d'un an sans défaut ;
leurs oblations et leurs libations, pour les taureaux, les béliers et les agneaux, selon leur nombre, d'après la règle ;
et un bouc en sacrifice pour le péché, indépendamment de l'holocauste perpétuel, de son offrande et de sa libation.
Et le huitième jour, il y aura pour vous une fête de clôture ; vous ne ferez aucune œuvre servile.
Et vous offrirez en holocauste, comme sacrifice par le feu, d'agréable odeur à l'Eternel, un taureau, un bélier, sept agneaux d'un an sans défaut ;
leurs oblations et leurs libations, pour le taureau, le bélier et les agneaux, selon leur nombre, d'après la règle ;
et un bouc en sacrifice pour le péché, indépendamment de l'holocauste perpétuel, de son oblation et de sa libation.
Voilà ce que vous offrirez à l'Eternel dans vos solennités, indépendamment de vos vœux et de vos offrandes volontaires : holocaustes, oblations, libations et sacrifices d'actions de grâces.
Si un homme fait un vœu à l'Eternel, ou s'il fait un serment en se liant soi-même par un engagement, il ne violera point sa parole ; tout ce qui est sorti de sa bouche, il l'exécutera.
Et si une femme fait un vœu à l'Eternel, et qu'elle se lie par un engagement, dans la maison de son père, pendant sa jeunesse,
et que son père, apprenant son vœu et l'engagement par lequel elle s'est liée elle-même, garde le silence envers elle, tous ses vœux seront valables et tout engagement par lequel elle se sera liée elle-même sera valable ;
mais si son père la désavoue le jour où il l'apprend, tous ses vœux et tous les engagements par lesquels elle se sera liée elle-même seront sans valeur ; et l'Eternel lui pardonnera, parce que son père l'aura désavouée.
Si, quand elle se marie, elle est engagée par des vœux ou liée par une parole échappée de ses lèvres
et que soit mari l'apprenne, s'il garde le silence envers elle, le jour où il l'apprendra, ses vœux seront valables et les engagements par lesquels elle se sera liée elle-même seront valables ;
mais si, le jour où il l'apprendra, son mari la désavoue, il annule le vœu qu'elle a fait et la parole échappée de ses lèvres, qui la lie ; et l'Eternel lui pardonnera.
Quant au vœu d'une veuve ou d'une femme répudiée, et à tout engagement par lequel elle s'est liée, il sera valable pour elle.
Si c'est dans la maison de son mari qu'elle a fait un vœu ou qu'elle a pris un engagement par serment,
et que son mari, l'apprenant, garde le silence envers elle et ne la désavoue pas, tous ses vœux seront valables et tous les engagements par lesquels elle se sera liée seront valables ;
mais si son mari les annule, le jour où il l'apprendra, tout vœu et tout ce qui est sorti de ses lèvres, en fait de vœux ou d'engagements, sera sans valeur ; son mari les a annulés ; et l'Eternel lui pardonnera.
Tout vœu et tout serment, par lequel elle s'engage à mortifier sa personne, son mari peut le ratifier et son mari peut l'annuler.
S'il garde jusqu'à un autre jour le silence envers elle, il ratifie tous les vœux ou tous les engagements par lesquels elle s'est liée ; il les ratifie parce qu'il a gardé le silence envers elle le jour où il en a eu connaissance.
Et s'il les annule après qu'il en a eu connaissance, il se charge de la faute de sa femme.
Vous enverrez à la guerre mille hommes par tribu, de toutes les tribus d'Israël.
Et les fils d'Israël firent prisonnières les femmes de Madian et leurs petits enfants, et ils pillèrent tout leur bétail, tous leurs troupeaux et tout leur bien.
Et ils incendièrent toutes les villes qu'ils habitaient et tous leurs campements.
Et ils prirent tout le butin qu'ils avaient fait et tout ce qu'ils avaient pris en gens et en bestiaux ;
Et maintenant tuez tout mâle parmi les petits enfants, et tuez toute femme qui a connu un homme ;
mais toutes les filles qui n'ont pas connu d'homme, laissez-les vivre pour vous.
Et vous, campez sept jours hors du camp ; quiconque a tué quelqu'un et quiconque a touché un mort, purifiez-vous le troisième jour et le septième jour, vous et vos prisonniers.
Quant à l'or, l'argent, l'airain, le fer, l'étain et le plomb,
tout ce qui supporte le feu, vous le passerez par le feu, et il sera pur ; toutefois il sera purifié par l'eau de purification. Et tout ce qui ne supporte pas le feu, vous le passerez par l'eau.
Et vous laverez vos vêtements le septième jour, et vous serez purs ; après quoi vous entrerez au camp.
Et tu prélèveras un tribut pour l'Eternel sur la part des gens de guerre qui sont allés à l'armée, un sur cinq cents, gens, bœufs, ânes et menu bétail.
Et sur la moitié revenant aux fils d'Israël tu mettras à part un sur cinquante, des hommes, des bœufs, des ânes, du menu bétail et de tout animal ; et tu les donneras aux Lévites, qui ont la garde de la Demeure de l'Eternel.
Et les captures, ce qui restait du butin qu'avaient fait ceux qui avaient été à la guerre, étaient : menu bétail : six cent soixante-quinze mille ;
êtres humains, les femmes qui n'avaient point connu d'homme : trente-deux mille âmes.
et le tribut de l'Eternel fut en menu bétail : six cent soixante-quinze ;
gros bétail : trente-six mille, et le tribut de l'Eternel, soixante-douze ;
ânes : trente mille cinq cents, et le tribut de l'Eternel, soixante-un :
êtres humains : seize mille, et le tribut de l'Eternel : trente-deux.
cette part de l'assemblée fut en menu bétail : trois cent trente-sept mille cinq cents ;
en gros bétail : trente-six mille ;
Et nous apportons, comme offrande à l'Eternel, chacun ce qu'il a trouvé en objets d'or, chaînettes et bracelets, bagues, boucles d'oreilles et colliers, pour faire propitiation pour nos personnes devant l'Eternel.
Et tout l'or prélevé qu'ils présentèrent à l'Eternel fut de seize mille sept cent cinquante sicles, de la part des chefs de milliers et des chefs de centaines.
Et ils dirent : Si nous avons trouvé grâce à tes yeux, que ce pays soit donné à tes serviteurs en possession ; ne nous fais point passer le Jourdain.
Ainsi firent vos pères, quand je les envoyai de Kadès-Barnéa voir le pays.
Ils montèrent jusqu'à la vallée d'Escol, et ils virent le pays, et ils découragèrent les fils d'Israël d'aller au pays que l'Eternel leur donnait.
Et la colère de l'Eternel s'enflamma ce jour-là, et il jura, disant :
Et voici, vous venez remplacer vos pères comme une race d'hommes pécheurs, pour accroître encore l'ardeur de la colère de l'Eternel contre Israël.
Puisque vous vous détournez de lui, il continuera de le laisser au désert, et vous causerez la ruine de tout ce peuple.
et nous ne posséderons rien avec eux de l'autre côté du Jourdain et plus loin, puisque notre héritage nous est échu de l'autre côté du Jourdain, à l'orient.
si tout homme équipé d'entre vous passe le Jourdain devant l'Eternel jusqu'à ce qu'il ait dépossédé ses ennemis de devant sa face,
Mais si vous ne faites pas ainsi, vous péchez contre l'Eternel ; et sachez que votre péché vous atteindra.
Construisez-vous des villes pour vos enfants et des parcs pour vos troupeaux ; et ce qui est sorti de votre bouche, exécutez-le.
Nos enfants, nos femmes, nos troupeaux et tout notre bétail demeureront dans les villes de Galaad ;
et tes serviteurs, tout homme équipé, pour combattre, marcheront à la guerre devant l'Eternel, comme le dit mon seigneur.
Mais s'ils ne passent point en armes avec vous, ils s'établiront au milieu de vous dans le pays de Canaan.
Et les fils de Gad et les fils de Ruben répondirent en disant : Ce que l'Eternel a dit à tes serviteurs, nous le ferons.
Atroth-Sopban, Jaézer, Jogbéha,
Beth-Nimra et Beth-Haran, villes fortes et parcs à brebis.
Et Nobach alla et s'empara de Kénath et des villes de son ressort, et l'appela Nobach, de son propre nom.
Et les Egyptiens enterraient ceux que l'Eternel avait frappés parmi eux, tous les premiers-nés ; et l'Eternel exécutait des jugements sur leurs dieux.
Et ils partirent de Succoth et campèrent à Etham, qui est aux confins du désert.
Et ils partirent d'Etham, se détournèrent vers Pi-Hahiroth, vis-à-vis de Baal-Tséphon, et campèrent devant Migdol.
Et ils partirent de devant Hahiroth, et passèrent au travers de la mer au désert, et ils firent trois journées de marche dans le désert d'Etham, et campèrent à Mara.
Et ils partirent de Mara, et arrivèrent à Elim ; il y avait à Elim douze sources d'eau et soixante-dix palmiers : et ils campèrent en ce lieu ;
et ils partirent d'Elim, et campèrent près de la mer Rouge.
Et ils partirent de la mer Rouge, et campèrent dans le désert de Sin.
Et ils partirent du désert de Sin, et campèrent à Dophka.
Et ils partirent de Dophka et campèrent à Alousch.
Et ils partirent d'Alousch, et campèrent à Réphidim, où il n'y eut pas d'eau à boire pour le peuple.
Et ils partirent de Réphidim, et campèrent dans le désert de Sinaï.
Et ils partirent du désert de Sinaï, et campèrent à Kibroth-Hatthaava.
Et ils partirent de Kibroth-Hatthaava, et campèrent à Hatséroth.
Et ils partirent de Hatséroth, et campèrent à Rithma.
Et ils partirent de Rithma, et campèrent à Rimmon-Pérets.
Et ils partirent de Rimmon-Pérets, et campèrent à Libna.
Et ils partirent de Libna, et campèrent à Rissa.
Et ils partirent de Rissa, et campèrent à Kéhélatha.
Et ils partirent de la montagne de Sapher, et campèrent à Harada.
Et ils partirent de Harada, et campèrent à Makhéloth.
Et ils partirent de Makhéloth, et campèrent à Thahath.
Et ils partirent de Thahath, et campèrent à Tharach.
Et ils partirent de Tharach, et campèrent à Mithka.
Et ils partirent de Mithka, et campèrent à Hasmona.
Et ils partirent de Hasmona, et campèrent à Moséroth.
Et ils partirent de Moséroth, et campèrent à Bené-Jaakan.
Et ils partirent de Bené-Jaakan, et campèrent à Hor-Guidgad.
Et ils partirent de Hor-Guidgad, et campèrent à Jotbatha.
Et ils partirent d'Abrona, et campèrent à Etsion-Guéber.
Et ils partirent d'Etsion-Guéber, et campèrent dans le désert de Tsin : c'est Kadès.
Et ils partirent de Kadès, et campèrent à la montagne de Hor, à l'extrémité du pays d'Edom.
Et ils partirent de Tsalmona, et campèrent à Punon.
Et ils partirent de Punon, et campèrent à Oboth.
Et ils partirent d'Oboth, et campèrent à Ijjé-Abarim, à la frontière de Moab.
Et ils partirent d'Ijjé-Abarim, et campèrent à Dibon-Gad.
Et ils par tirent de Dibon-Gad, et campèrent à Almon-Dilblathaïm.
Et ils partirent d'Almon-Diblathaïm, et campèrent aux monts Abarim, devant Nébo.
Et ils partirent des monts Abarim, et campèrent dans les plaines de Moab, près du Jourdain de Jéricho.
Et ils campèrent près du Jourdain, depuis Beth-Jésimoth jusqu'à Abel-Sittim, dans les plaines de Moab.
vous déposséderez tous les habitants du pays devant vous, et vous détruirez toutes leurs pierres sculptées, et vous détruirez toutes leurs images de métal, et vous dévasterez tous leurs hauts-lieux,
Et vous prendrez possession du pays et vous vous y établirez ; car je vous ai donné le pays, pour le posséder.
Et vous partagerez le pays par le sort, selon vos familles : à ceux qui sont en plus grand nombre, vous donnerez un héritage plus grand, et à ceux qui sont en plus petit nombre, vous donnerez un héritage plus petit. A chacun appartiendra ce que le sort lui assignera ; vous tirerez au sort selon vos tribus patriarcales.
Et si vous ne dépossédez pas devant vous les habitants du pays, ceux d'entre eux que vous épargnerez seront comme des épines dans vos yeux et comme des aiguillons dans vos flancs, et ils vous traiteront en ennemis dans le pays que vous habiterez.
Et ce que j'ai résolu de leur faire, je le ferai à vous-mêmes.
Vous aurez pour le côté du midi le désert de Tsin, jusqu'à Edom, et votre frontière méridionale partira de l'extrémité de la mer Salée à l'orient ;
et la frontière inclinera depuis Atsmon vers le Torrent d'Egypte, et son extrémité touchera la mer.
Et voici quelle sera votre frontière septentrionale : à partir de la grande mer, vous la tracerez par la montagne de Hor ;
depuis la montagne de Hor, vous la tracerez par le chemin de Hamath, et l'extrémité de la frontière sera vers Tsédad ;
et la frontière s'en ira à Ziphron, et son extrémité sera à Hatsar-Enan : ce sera votre frontière au septentrion.
Et vous tracerez votre frontière orientale de Hatsar-Enan à Sépham ;
et la frontière descendra de Sépham vers Ribla, à l'orient d'Aïn ; et la frontière descendra et s'étendra le long de la mer de Kinnéreth, à l'orient ;
et la frontière descendra vers le Jourdain, et son extrémité sera la mer Salée. Tel sera votre pays, selon ses frontières tout autour.
et vous prendrez un prince par tribu pour vous partager le pays.
pour les fils de Joseph, prince pour la tribu des fils de Manassé : Hanniel, fils d'Ephod ;
prince pour la tribu des fils d'Issacar : Paltiel, fils d'Azzan ;
Tels sont ceux à qui l'Eternel ordonna de partager le pays de Canaan entre les fils d'Israël.
Et les villes leur serviront pour y habiter ; et les banlieues seront pour leur bétail, pour leurs biens et pour tous leurs animaux.
Et les banlieues des villes que vous donnerez aux Lévites seront, à partir du mur de la ville et à l'extérieur, de mille coudées tout autour.
Et vous mesurerez, à l'extérieur de la ville, deux mille coudées du côté oriental, deux mille coudées du côté méridional, deux mille coudées du côté occidental et deux mille coudées du côté septentrional, la ville étant au milieu. Telles seront les banlieues de leurs villes.
Quant aux villes que vous donnerez aux Lévites, ce sont les six villes de refuge que vous donnerez pour que le meurtrier s'y retire, et vous donnerez en outre quarante-deux villes.
Toutes les villes que vous donnerez aux Lévites seront au nombre de quarante-huit villes, chacune avec sa banlieue.
Et ces villes vous serviront de refuge contre le vengeur, et le meurtrier ne mourra point avant d'avoir comparu devant l'assemblée pour être jugé.
Quant aux villes que vous donnerez, vous aurez six villes de refuge.
Et vous donnerez trois villes au-delà du Jourdain, et vous donnerez trois villes dans le pays de Canaan : elles seront villes de refuge.
S'il l'a frappé avec un instrument de fer, et que la mort s'en suive, c'est un meurtrier : le meurtrier sera puni de mort.
S'il l'a frappé avec une pierre qui peut donner la mort, et que la mort s'en suive, c'est un meurtrier : le meurtrier sera puni de mort.
Ou s'il l'a frappé en prenant un instrument de bois qui peut donner la mort, et que la mort s'en suive, c'est un meurtrier : le meurtrier sera puni de mort.
C'est le vengeur du sang qui fera mourir le meurtrier ; quand il le rencontrera, il le tuera.
Si par haine il a renversé un homme, ou s'il lui a jeté quelque chose avec intention, et que la mort s'en suive,
ou si par inimitié il l'a frappé de sa main et que la mort s'en suive, celui qui a frappé sera puni de mort : c'est un meurtrier : le vengeur du sang tuera le meurtrier, quand il le rencontrera.
Mais s'il l'a renversé fortuitement et non par inimitié, ou s'il lui a jeté quelque chose sans intention,
ou s'il a fait tomber sur lui sans le voir une pierre qui peut donner la mort, et que la mort s'ensuive, sans qu'il soit son ennemi et qu'il lui cherche du mal,
l'assemblée jugera entre celui qui a frappé et le vengeur du sang d'après ces lois.
Et l'assemblée délivrera le meurtrier de la main du vengeur du sang, et le fera retourner dans la ville de refuge où il s'était enfui. Et il y demeurera jusqu'à la mort du grand sacrificateur qui a été oint de l'huile sainte.
Et si le meurtrier sort du territoire de la ville de refuge où il s'est enfui,
et si le vengeur du sang le rencontre hors du territoire de sa ville de refuge, et que le vengeur du sang tue le meurtrier, il n'est pas coupable de meurtre.
Car le meurtrier doit demeurer dans sa ville de refuge jusqu'à la mort du grand sacrificateur ; et après la mort du grand sacrificateur, il retournera au pays où se trouve sa possession.
Ce sera pour vous une règle de droit de génération en génération, dans tous les lieux où vous habiterez.
Toutes les fois qu'un meurtre a été commis, c'est sur la déposition de témoins qu'on fera mourir le meurtrier. Et un seul témoin ne peut déposer pour faire condamner une personne à mort.
Et vous n'accepterez point de rançon pour la vie d'un meurtrier dont le crime est digne de mort, car il sera mis à mort.
Et vous n'accepterez point de rançon pour que celui qui s'est enfui dans sa ville de refuge, puisse revenir habiter dans le pays avant la mort du sacrificateur.
Et vous ne souillerez pas le pays où vous êtes, car le sang souille le pays ; car pour le pays il n'y a de propitiation pour le sang qui y a été répandu que par le sang de celui qui l'a répandu.
Et vous ne profanerez point le pays où vous demeurez et au milieu duquel j'habite ; car je suis l'Eternel, qui habite au milieu des fils d'Israël.
Et un héritage ne passera pas d'une tribu à une autre tribu, car les tribus des fils d'Israël se tiendront attachées chacune à son héritage.
Mais, de la maison de Juda, j'en aurai compassion, et je les sauverai par l'Eternel leur Dieu ; je ne les sauverai pas par l'arc et par l'épée et par la guerre, par les chevaux et par les cavaliers.
Et le nombre des fils d'Israël sera comme le sable de la mer qui ne se mesure ni ne se compte ; et là où on leur disait : Vous n'êtes pas mon peuple, on leur dira : Fils du Dieu vivant.
Et les fils de Juda et les fils d'Israël se réuniront et se donneront un même chef, et monteront hors du pays car grande est la journée de Jizréel.
Elle poursuivra ses amants sans les atteindre, elle les cherchera sans les trouver. Puis elle dira : Je veux aller et retourner vers mon premier mari, car j'étais mieux alors que maintenant.
Car elle n'avait pas su que c'était moi qui lui avais donné le froment, le moût et l'huile, et l'argent en abondance et l'or qu'ils ont employés pour Baal.
Et je ferai cesser toutes ses réjouissances : ses fêtes, ses nouvelles lunes, ses sabbats et toutes ses solennités.
Et je la punirai pour les jours des Baals auxquels elle offrait des encensements ; et elle se parait de son anneau et de son collier, et elle suivait ses amants ; et moi, elle m'a oublié, dit l'Eternel.
Et de là, je lui donnerai ses vignes, et la vallée d'Acor pour porte d'espérance ; et elle répondra là comme aux jours de sa jeunesse et comme au jour où elle monta hors du pays d'Egypte.
Et il arrivera en ce jour-là, dit l'Eternel, que tu m'appelleras : Mon mari, et tu ne m'appelleras plus : Mon Baal.
Et je ferai pour eux en ce jour-là un pacte avec les bêtes sauvages et avec les oiseaux des cieux et les reptiles de la terre ; je briserai pour les jeter hors du pays, l'arc, l'épée et la guerre, et je les y ferai habiter en sécurité.
Et la terre répondra au froment, au moût et à l'huile, et eux répondront à Jizréel.
Car pendant de longs jours les fils d'Israël demeureront sans roi et sans chef, sans sacrifice et sans statue, sans éphod ni théraphim.
Mais que nul ne conteste et que nul ne réclame ! Car ton peuple est comme celui qui aurait procès avec le sacrificateur.
Mon peuple périt, faute de connaissance. Puisque tu as rejeté la connaissance, je te rejetterai de mon sacerdoce. Tu as oublié la loi de ton Dieu ; moi aussi, j'oublierai tes enfants.
Ils mangeront et ne seront pas rassasiés ; ils se prostitueront et ne multiplieront pas, car ils ont abandonné le service de l'Eternel.
Mon peuple consulte le bois, et c'est son bâton qui l'instruit ; car un esprit de prostitution les a égarés : pour se prostituer, ils se sont soustraits à leur Dieu.
Ephraïm se fait compagnon des idoles, laisse-le faire !
Le vent les a emportés sur ses ailes, et ils recueilleront la honte de leurs sacrifices.
Entendez ceci, sacrificateurs ; écoutez, maison d'Israël ; maison du roi, prêtez l'oreille ; car c'est pour vous qu'est la sentence, parce que vous avez été un piège à Mitspa, et un filet sur le Thabor.
Je connais Ephraïm, et Israël ne m'est point caché : or, tu t'es prostitué, Ephraïm ; Israël s'est souillé.
Leurs œuvres ne leur permettent pas de revenir à leur Dieu, car un esprit de prostitution est au milieu d'eux, et ils ne connaissent pas l'Eternel.
L'orgueil d'Israël dépose contre lui Israël et Ephraïm tomberont par leur iniquité ; Juda aussi est tombé avec eux.
Avec leurs moutons et leurs bœufs ils iront chercher l'Eternel, et ils ne le trouveront point ; il s'est dérobé à eux.
Ils ont trompé l'Eternel, car ils ont enfanté des fils étrangers ; la prochaine lune les dévorera avec leurs biens.
Ephraïm sera dévasté au jour du châtiment ; j'annonce une chose certaine dans les tribus d'Israël.
Ephraïm est opprimé, accablé justement, parce qu'il a consenti à suivre des règlements.
Et moi, je suis comme la teigne pour Ephraïm, comme la vermoulure pour la maison de Juda.
Quand Ephraïm a vu sa maladie, et Juda sa blessure, Ephraïm est allé vers Assur, et il a envoyé vers un roi qui prit son parti ; mais celui-ci ne pourra vous guérir, et votre plaie ne sera point cicatrisée.
Car je serai comme le lion pour Ephraïm, et comme le jeune lion pour la maison de Juda ; moi, moi, je déchirerai et m'en irai ; j'emporterai ma proie et on ne me l'arrachera pas.
Venez et retournons à l'Eternel ! Car c'est lui qui a déchiré, il nous guérira. Qu'il frappe, il bandera nos plaies.
En deux jours, il nous fera revivre ; le troisième jour, il nous relèvera, et nous vivrons devant sa face.
Connaissons l'Eternel, appliquons-nous à le connaître ; son lever est certain comme celui de l'aurore, et il viendra à nous comme la pluie tardive arrosant la terre.
Comme des bandits guettent les gens, ainsi une bande de prêtres, assassine sur la route du côté de Sichem ; car ils commettent des scélératesses.
Juda même a fait de toi une moisson quand j'ai relevé mon peuple.
Et ils ne se disent pas que je me souviens de toute leur malice. Maintenant leurs forfaits les ont environnés, ils sont là devant moi.
Par leur méchanceté ils égaient le roi, et les princes par leurs tromperies.
Tous ils sont adultères, pareils à un four allumé par un boulanger qui cesse de veiller depuis qu'il a pétri la pâte jusqu'à ce qu'elle soit levée.
Au jour de notre roi, les princes l'ont rendu malade par l'ardeur du vin ; il a étendu la main avec les moqueurs.
Quand, dans leur complot, ils ont mis leurs cœurs comme dans un four, leur boulanger a dormi toute la nuit. Le matin, il a été embrasé pareil à une flamme ardente.
Tous sont chauffés comme un four, et ils dévorent leurs juges. Tous leurs rois sont tombés sans qu'aucun ait crié à moi.
Mais l'orgueil d'Israël témoigne contre lui : ils ne se sont point retournés vers l'Eternel leur Dieu, et ils ne l'ont point recherché, avec tout cela !
Ephraïm est devenu comme une colombe simple et sans intelligence : ils appellent l'Egypte, ils vont en Assyrie.
Pendant qu'ils vont, j'étends mon filet sur eux ; je les ferai tomber comme les oiseaux du ciel, je les châtierai comme on l'a annoncé à leur assemblée.
Malheur à eux, car ils ont fui loin de moi ; ruine sur eux, car ils m'ont été infidèles ! Et moi, je les délivrerais, mais eux disent contre moi des mensonges.
Ils se tournent, mais non pas en haut ; ils sont comme un arc trompeur ; leurs chefs tomberont par l'épée à cause de la colère de leurs langues... Cela fera rire d'eux au pays d'Egypte !
A ta bouche la trompette! [On voit] comme un aigle sur la maison de l'Eternel.... parce qu'ils ont transgressé mon alliance et qu'ils ont été infidèles à ma loi.
Ils ont fait des rois sans moi ; ils ont établi des chefs à mon insu ; de leur or et de leur argent ils se sont fait des idoles, pour qu'ils leur fussent ôtés.
Ton veau m'a dégoûté, Samarie ; ma colère s'est enflammée contre eux : jusques à quand ne pourront-ils être absous ?
Car il vient d'Israël, un ouvrier l'a fabriqué et il n'est pas Dieu ; car il sera mis en pièces, le veau de Samarie.
Ephraïm a multiplié les autels en péchant ; ces autels lui ont tourné à péché.
Les sacrifices qu'ils m'offrent... ils sacrifient de la viande et ils la mangent ; l'Eternel ne les agrée pas. Maintenant il se souviendra de leur iniquité et il punira leurs péchés : ils retourneront en Egypte !
Que ferez-vous en un jour de solennité ? en un jour de fête de l'Eternel ?
Car, voilà, ils sont partis de leur pays dévasté ; l'Egypte les recueillera ; Memphis les ensevelira ; l'argent qu'ils chérissaient, le chardon l'héritera d'eux ; l'épine est dans leurs tentes.
La sentinelle d'Ephraïm est avec mon Dieu, le prophète... un filet d'oiseleur est sur toutes ses voies ; on l'attaque dans la maison de son Dieu.
Ils se sont corrompus jusqu'au fond comme aux jours de Guibéa : il se souviendra de leur iniquité, il punira leurs péchés.
J'ai trouvé Israël comme des raisins dans le désert ; comme un fruit précoce sur un jeune figuier, j'ai vu vos pères. Mais ils sont allés à Baal-Péor ; ils se sont consacrés à l'ignominie et sont devenus abominables comme leur amant.
Ephraïm, quand j'étends mon regard jusqu'à Tyr, est planté dans une belle prairie ; Ephraïm va mener ses fils à l'égorgeur !
Donne-leur, ô Eternel... que leur donneras-tu ?... donne-leur un sein stérile et des mamelles taries.
Tout leur mal est à Guilgal ; car c'est là que je les ai pris en haine ! A cause de la méchanceté de leurs actions, je les chasserai de ma maison ; je n'aurai plus d'amour pour eux ; tous leurs chefs sont des rebelles.
Mon Dieu les rejettera, parce qu'ils ne l'ont pas écouté, et ils seront errants parmi les nations.
Les habitants de Samarie ont peur pour les veaux de Beth-Aven ; car son peuple mène deuil sur lui, et ses prêtres tremblent pour lui, pour sa gloire qu'on lui a ravie.
Lui aussi sera transporté en Assyrie en offrande au roi vengeur ; la honte saisira Ephraïm ; Israël sera confus de ses desseins.
Samarie est anéantie, son roi est comme un fétu sur la face de l'eau.
Les hauts lieux d'Aven, péché d'Israël, seront détruits ; l'épine et la ronce monteront sur leurs autels. Ils diront aux montagnes : Couvrez-nous ! et aux collines : Tombez sur nous !
Depuis le temps de Guibéa tu as péché, ô Israël ! Ils sont encore là ! Ne les atteindra-t-elle pas à Guibéa, la guerre contre les fils d'iniquité ?
Faites vos semailles selon la justice ; moissonnez selon la bonté, défrichez vos jachères ; il est temps de chercher l'Eternel jusqu'à ce qu'il vienne et fasse pleuvoir sur vous la justice.
Le tumulte va s'élever parmi ton peuple et toutes tes forteresses seront dévastées, comme Salman dévasta Beth-Arbel au jour de la guerre où la mère fût écrasée sur les enfants.
Voilà ce que vous a fait Béthel, à cause de votre suprême méchanceté. Au point du jour, le roi d'Israël est entièrement anéanti.
Et moi, j'apprenais à marcher à Ephraïm en le soutenant par les bras ; et ils n'ont pas compris que je les soignais.
Non, il ne retournera pas au pays d'Egypte ; c'est Assur qui sera son roi ; car ils ont refusé de se retourner.
L'épée sera brandie dans ses villes ; elle mettra en pièces les verrous et dévorera, à cause de leurs desseins.
Je ne donnerai pas cours à l'ardeur de ma colère, je ne détruirai pas de nouveau Ephraïm ; car je suis Dieu et non pas homme ; au milieu de toi est un Saint, et je ne viendrai pas dans ma fureur.
Ils suivront l'Eternel : comme un lion, il rugira ; quand il rugira, lui, ses fils partiront tremblants de l'Occident.
Tremblants comme des passereaux, ils partiront d'Egypte, et, comme des colombes, du pays d'Assur ; et je les ferai habiter dans leurs maisons. Ainsi a dit l'Eternel.
Il a eu le dessus sur l'ange et il a vaincu ; il a pleuré et lui a demandé grâce. Il le trouvera à Béthel, et là il parlera avec nous.
Or l'Eternel est le Dieu clés armées, son titre est l'Eternel.
Et toi, tu reviendras à ton Dieu ; garde la bonté et la justice, et attends-toi à ton Dieu continuellement.
Ephraïm dit : Et pourtant je me suis enrichi, j'ai acquis du bien ; dans toutes mes affaires, on ne trouvera pas en moi un tort qui soit un péché.
Je suis l'Eternel ton Dieu dès le pays d'Egypte, je te ferai encore habiter dans des tentes comme aux jours de fête.
Ephraïm a causé d'amers chagrins : son Seigneur laissera couler son sang sur lui et lui rendra son outrage.
Dès qu'Ephraïm parlait, on tremblait ; il s'éleva en Israël et se rendit coupable par Baal, et il mourut.
C'est pourquoi ils seront comme une nuée du matin et comme la rosée qui bientôt se dissipe, comme la balle que le vent chasse de l'aire et comme la fumée qui s'en va par la fenêtre.
Et moi, je suis l'Eternel ton Dieu depuis le pays d'Egypte ; de Dieu, tu n'en connaîtras pas d'autre ; de Sauveur, il n'y a que moi.
Je t'ai connu dans le désert, dans le pays de la soif.
Quand ils ont eu de la pâture, ils se sont rassasiés ; une fois rassasiés, leur cœur s'est élevé. C'est ainsi qu'ils m'ont oublié.
Je suis pour eux comme un lion, je les guetterai au bord du chemin comme une panthère.
Je fondrai sur eux comme une ourse à qui on a ôté ses petits ; je déchirerai l'enveloppe de leur cœur, et je les dévorerai là comme une lionne ; les bêtes des champs les mettront en pièces.
Où est ton roi ? où est-il, pour qu'il te sauve dans toutes tes villes, et où sont tes juges, dont tu as dit : Donne-moi un roi et des princes ?
L'iniquité d'Ephraïm est liée, son péché gardé.
...Que je les rachète de la puissance du sépulcre ? Que je les arrache à la mort ? Que je sois ta peste, ô mort ? Que je sois ta ruine, ô sépulcre ?... Le repentir est caché à mes yeux.
Quand il fructifie au milieu de ses frères, le vent d'orient se lève, le souffle de l'Eternel monte du désert : ses sources se dessécheront, ses fontaines tariront. On pillera les amas de tous les objets précieux.
Samarie sera condamnée, parce qu'elle s'est révoltée contre son Dieu. Ils tomberont, frappés par l'épée ; leurs petits enfants seront écrasés, leurs femmes enceintes seront éventrées.
Prenez avec vous des paroles, et retournez à l'Eternel ; dites-lui : Ote toute iniquité, agrée qu'en retour nous t'offrions au lieu de taureaux les paroles de nos lèvres !
Assur ne nous sauvera pas, nous ne monterons pas sur des chevaux et nous ne dirons plus : notre dieu, à l'ouvrage de nos mains ; car en toi l'orphelin trouve compassion.
Je guérirai leur infidélité, je les aimerai de bon cœur, car ma colère s'est retirée d'eux.
Ses rejetons s'étendront, et sa gloire sera comme celle de l'olivier, et son parfum comme celui du Liban.
Ceux qui habiteront à son ombre feront revivre le froment, ils fleuriront comme la vigne ; son nom sera comme le vin du Liban.
Ephraïm... qu'aurait-il encore à faire des idoles ? C'est moi qui lui ai répondu, qui l'ai regardé ; je suis comme un cyprès verdoyant : de moi procède ton fruit.
Qui est sage ? qu'il comprenne ces choses ! et intelligent ? qu'il les reconnaisse ! Car les voies de l'Eternel sont droites ; les justes y marcheront, mais les infidèles y tomberont.
Car nous avons une grande joie et une grande consolation dans ta charité, parce que les entrailles des saints ont été réjouies par toi, frère.
mais je n'ai rien voulu faire sans ton consentement, afin que le bien que tu feras ne soit pas forcé, mais volontaire.
Car peut-être a-t-il été séparé de toi pour quelque temps, afin que tu le recouvres pour toujours,
non plus comme un esclave, mais comme étant fort au-dessus d'un esclave, comme un frère bien-aimé, de moi particulièrement, et à bien plus forte raison de toi, et dans la chair, et dans le Seigneur !
Oui, frère, que je reçoive de toi cet avantage dans le Seigneur ; réjouis mes entrailles dans le Seigneur.
Je t'écris, comptant sur ton obéissance sachant que tu feras même plus que je ne dis.
En même temps aussi, prépare-moi un logement ; car j'espère que, par vos prières, je vous serai rendu.
Je rends grâces à mon Dieu, toutes les fois que je me souviens de vous,
priant toujours pour vous tous avec joie, dans chacune de mes prières,
au sujet de votre participation à l'Evangile, depuis le premier jour jusqu'à maintenant ;
Et ce que je demande dans mes prières, c'est que votre charité abonde de plus en plus en connaissance et en toute intelligence ;
Or, je veux que vous sachiez, frères, que ce qui m'est arrivé a plutôt contribué aux progrès de l'Evangile,
et que la plupart des frères dans le Seigneur, encouragés par mes liens, osent annoncer la parole plus hardiment et sans crainte.
ceux-ci agissent par amour, sachant que je suis établi pour la défense de l'Evangile ;
Et, persuadé de ceci, je sais que je demeurerai, et que je demeurerai avec vous tous pour votre avancement et votre joie dans la foi ;
sans être épouvantés en aucune manière par les adversaires, ce qui est, pour eux, une preuve de perdition, mais pour vous, de salut ; et cela de la part de Dieu.
rendez ma joie accomplie, ayant un même sentiment, une même charité, une même âme, une même pensée.
Ne faites rien par esprit de dispute, ni par vaine gloire ; mais par humilité, estimant les autres comme plus excellents que vous-mêmes ;
ne regardant pas chacun à ses propres intérêts ; mais aussi chacun à ceux des autres.
Ainsi, mes bien-aimés, de même que vous avez toujours obéi, non seulement comme en ma présence, mais beaucoup plus maintenant en mon absence, opérez avec crainte et tremblement votre propre salut ;
Faites toutes choses sans murmures et sans hésitations ;
afin que vous soyez sans reproche, et purs, enfants de Dieu, irrépréhensibles au milieu d'une génération dépravée et perverse, parmi laquelle vous brillez comme des flambeaux dans le monde, portant la Parole de vie ;
mais, si même je sers de libation pour le sacrifice et le service de votre foi, je m'en réjouis, et je m'en réjouis avec vous tous.
Vous aussi réjouissez-vous de même, et réjouissez-vous avec moi.
Et je m'assure dans le Seigneur que j'irai aussi moi-même bientôt.
En effet, il a été malade, et même près de la mort ; mais Dieu a eu pitié de lui ; et non seulement de lui, mais aussi de moi, afin que je n'eusse pas tristesse sur tristesse.
Je l'ai donc envoyé avec d'autant plus d'empressement, afin qu'en le revoyant, vous ayez de la joie, et que j'aie moins de tristesse.
Recevez-le donc dans le Seigneur avec toute joie, et honorez ceux qui sont tels ;
Au reste, mes frères, réjouissez-vous dans le Seigneur. Je ne me lasse point de vous écrire les mêmes choses, et c'est votre sûreté.
Prenez garde aux chiens ; prenez garde aux mauvais ouvriers ; prenez garde à la fausse circoncision.
Quoique j'aie moi aussi sujet de me confier en la chair : si quelque autre croit pouvoir se confier en la chair, je le puis davantage,
quant au zèle, persécutant l'Eglise ; quant à la justice qui est en la loi, étant sans reproche.
Frères, pour moi je ne me persuade pas d'avoir encore saisi le prix,
Nous tous donc qui sommes parfaits, ayons cette même pensée ; et si, en quelque chose, vous pensez autrement, cela aussi, Dieu vous le révélera.
Seulement, au point où nous sommes parvenus, marchons d'accord.
eux dont la fin sera la perdition, qui ont leur ventre pour Dieu, qui mettent leur gloire dans leur honte, et qui ne pensent qu'aux choses de la terre.
C'est pourquoi, mes bien-aimés et très chers frères, ma joie et ma couronne, demeurez ainsi fermes dans le Seigneur, bien-aimés.
Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je le dis encore : Réjouissez-vous.
Au reste, frères, que toutes les choses qui sont vraies, toutes les choses honnêtes, toutes les choses justes, toutes les choses pures, toutes les choses aimables, toutes les choses de bonne réputation, où il y a quelque vertu et quelque louange, que toutes ces choses occupent vos pensées.
Celles aussi que vous avez apprises, et reçues, et entendues, et vues en moi, faites-les, et le Dieu de la paix sera avec vous.
Or, je me suis grandement réjoui dans le Seigneur de ce qu'enfin vous avez fait revivre le soin que vous avez de moi ; à quoi vous pensiez aussi, mais l'occasion vous manquait.
Je ne dis pas cela en raison de mon indigence ; car j'ai appris à être content de l'état où je me trouve.
Je sais être humilié, je sais aussi être dans l'abondance ; partout et en toutes choses, j'ai appris à être rassasié et à avoir faim ; à être dans l'abondance et à être dans l'indigence ;
je puis tout en Celui qui me fortifie.
Néanmoins vous avez bien fait de prendre part à mon affliction.
Or, vous savez aussi, vous, Philippiens, qu'au commencement de l'Evangile, lorsque je partis de la Macédoine, aucune Eglise n'entra en compte avec moi pour ce qu'elle donnait et recevait, si ce n'est vous seuls.
Car, même à Thessalonique, vous m'envoyâtes, et à deux reprises, de quoi pourvoir à mes besoins
Ce n'est pas que je recherche les présents, mais je recherche le fruit qui se multiplie pour votre compte.
Pour faire connaître la sagesse et l'instruction,
Et comprendre les paroles sensées ;
Pour procurer une instruction intelligente,
Le jugement, la justice et la droiture ;
Pour donner aux simples de la raison,
Et au jeune homme de la connaissance et de la réflexion.
Le sage écoutera et en deviendra plus instruit,
L'homme sensé en retirera de sages règles de conduite,
Pour comprendre les proverbes, les allégories,
Les paroles des sages et leurs énigmes.
La crainte de l'Eternel est le principe de toute connaissance,
Les insensés méprisent la sagesse et l'instruction.
Ecoute, mon fils, l'instruction de ton père, Et ne repousse pas les leçons de ta mère.
Car elles sont, sur ta tête, une couronne gracieuse
Et un riche collier à ton cou.
Mon fils, si les pécheurs veulent te séduire,
N'y consens point !
S'ils disent : Viens avec nous ; mettons-nous en embuscade pour tuer ;
Tendons sans raison des pièges à l'innocent !
Nous les engloutirons vivants, comme le sépulcre ;
En pleine prospérité, comme ceux qui descendent dans la fosse !
Nous trouverons les biens les plus précieux,
Nous remplirons nos maisons de butin.
Tu tireras au sort ta part au milieu de nous,
Nous ferons tous bourse commune !
Mon fils, ne te mets pas en chemin avec eux ;
Garde ton pied de leur sentier !
Car leurs pieds courent au mal,
Ils se hâtent pour répandre le sang.
Car c'est en vain que le filet est tendu
Sous les yeux de la gent ailée.
C'est à leur propre sang qu'ils dressent des embûches,
A leur vie même qu'ils tendent un piège.
Tels sont les sentiers de quiconque recherche le gain déshonnête,
Lequel ôte la vie à qui l'acquiert.
La Sagesse crie bien haut dans les rues ;
Sur les places elle fait entendre sa voix.
En plein carrefour elle appelle ;
A l'entrée des portes, dans la ville, elle profère ses discours :
Simples, jusques à quand aimerez-vous la sottise ?
Jusques à quand les moqueurs se plairont-ils à la moquerie,
Et les insensés auront-ils en haine la connaissance ?
Revenez à mes remontrances !
Voici, je vais faire jaillir sur vous mon esprit ;
Je vous ferai connaître mes paroles.
Mais que vous avez repoussé tous mes avis,
Et que vous n'avez pas voulu de mes remontrances,
Moi aussi, dans vos malheurs, je rirai ;
Je me moquerai, quand viendra sur vous l'épouvante ;
Quand l'épouvante viendra sur vous comme une tempête,
Que le malheur fondra sur vous comme un ouragan,
Et que la détresse et l'angoisse tomberont sur vous.
Alors on m'appellera, et je ne répondrai pas ;
On me cherchera, et on ne me trouvera pas.
Puisqu'ils ont haï la connaissance,
Et qu'ils n'ont pas fait choix de la crainte de l'Eternel,
Qu'ils n'ont pas voulu de mes conseils
Et qu'ils ont dédaigné toutes mes remontrances,
Ils se repaîtront du fruit de leur conduite,
Et seront rassasiés de leurs propres conseils.
Car la défection des sots les tuera,
Et la sécurité des insensés les perdra.
Mais celui qui m'écoute habitera en sûreté ;
Il sera tranquille, à l'abri des épouvantes du malheur.
Mon fils, si tu accueilles mes paroles,
Si tu gardes soigneusement mes préceptes,
Prêtant l'oreille à la sagesse,
Inclinant ton cœur à l'intelligence ;
Oui, si tu invoques le discernement,
Si tu adresses tes appels à l'intelligence ;
Si tu la cherches comme de l'argent,
Si tu la recherches comme des trésors cachés,
Alors tu comprendras la crainte de l'Eternel,
Et tu trouveras la connaissance de Dieu.
Car l'Eternel donne la sagesse ;
De sa bouche viennent la connaissance et l'intelligence.
Il réserve le salut aux hommes droits ;
Il est un bouclier pour ceux qui marchent dans l'intégrité,
Protégeant les sentiers de la droiture,
Veillant sur la voie de ses bien-aimés.
Alors tu discerneras la justice et la droiture
Et la probité, toute voie qui mène au bien.
Car la sagesse entrera dans ton cœur,
Et la connaissance sera agréable à ton âme.
La réflexion veillera sur toi,
L'intelligence te gardera ;
Pour te préserver de la mauvaise voie,
Des hommes aux paroles perverses,
Qui abandonnent les sentiers de la droiture
Pour marcher dans les voies ténébreuses ;
Qui trouvent leur plaisir à faire le mal,
Qui se réjouissent dans la perversité du méchant.
Dont les sentiers sont détournés
Et les voies tortueuses ;
Pour te délivrer de la femme d'autrui,
De l'étrangère aux paroles flatteuses,
Qui abandonne l'ami de sa jeunesse
Et qui oublie l'alliance de son Dieu.
Car sa maison penche vers la mort,
Et son sentier conduit chez les ombres.
Aucun de ceux qui vont à elle n'en reviendra
Et ne retrouvera les sentiers de la vie ;
Pour que tu marches dans la voie des gens de bien
Et que tu gardes les sentiers des justes ;
Car les hommes droits habiteront le pays,
Et les justes y subsisteront.
Mais les méchants seront retranchés du pays,
Et les perfides en seront arrachés.
Mon fils, n'oublie pas mes leçons,
Et que ton cœur garde mes préceptes.
Car ils te procureront de longs jours et des années de vie,
Et ils te donneront le bonheur.
Que l'amour et la fidélité ne te quittent pas
Attache-les à ton cou,
Inscris-les sur la table de ton cœur !
Et tu obtiendras grâce et saine intelligence
Aux yeux de Dieu et des hommes.
Confie-toi en l'Eternel de tout ton cœur,
Et ne t'appuie pas sur ton propre sens.
Dans toutes tes voies regarde à lui,
Et il aplanira tes sentiers.
Ne sois point sage à tes propres yeux ;
Crains l'Eternel et garde-toi du mal.
Ce sera la santé de ton corps
Et le rafraîchissement de tes os.
Honore l'Eternel de tes biens
Et des prémices de tout ton revenu ;
Et tes greniers se rempliront d'abondance,
Tes cuves déborderont de moût.
Ne repousse pas, ô mon fils, la correction de l'Eternel,
Et ne te rebute pas de sa réprimande.
Car l'Eternel reprend celui qu'il aime,
Comme un père l'enfant qu'il chérit.
Heureux l'homme qui a trouvé la sagesse,
L'homme qui arrive à posséder l'intelligence !
Car le trafic en est préférable au trafic de l'argent ;
Ce qu'elle rapporte est meilleur que l'or fin.
Elle a plus de prix que le corail,
Et tout ce que tu as de précieux ne la vaut pas.
Dans sa main droite il y a de longs jours,
Dans sa gauche, richesse et honneur.
Ses voies sont des voies agréables,
Tous ses sentiers mènent au bonheur.
Elle est un arbre de vie pour ceux qui la saisissent ;
Qui la tient ferme est rendu bienheureux.
Par la sagesse l'Eternel a fondé la terre ;
Il a établi les cieux par l'intelligence.
Par sa science les abîmes se sont fendus
Et les nuages ont distillé la rosée.
Mon fils, ne les perds pas de vue !
Garde la prudence et la réflexion !
Elles seront la vie de ton âme,
Une parure à ton cou.
Alors tu iras ton chemin en sécurité,
Et ton pied ne bronchera pas.
Quand tu te coucheras, tu n'auras pas de frayeur ;
Couché, tu auras un sommeil agréable.
Tu n'auras pas à craindre les terreurs soudaines,
Ni l'orage qui fondra sur les méchants.
Car l'Eternel sera ton assurance ;
Il préservera ton pied de tout piège.
Ne refuse pas un bienfait à celui qui y a droit,
Quand tu as le pouvoir de l'accorder.
Ne dis pas à ton prochain : Va, et reviens ! Demain je donnerai,
Quand tu as de quoi donner.
Ne machine pas du mal contre ton prochain,
Quand il demeure en sécurité près de toi.
N'entre pas sans cause en procès avec quelqu'un,
Quand il n'a eu aucun tort envers toi.
Ne porte pas envie à l'homme violent
Et ne choisis aucune de ses voies.
Car le pervers est en abomination à l'Eternel,
Mais [il accorde] son intimité aux hommes droits.
La malédiction de l'Eternel est sur la maison du méchant ;
Il bénit la demeure des justes.
S'il se moque des moqueurs,
Il accorde sa faveur aux humbles.
Les sages hériteront la gloire ;
L'opprobre emportera les insensés.
Ecoutez, mes fils, l'instruction d'un père ;
Soyez attentifs, pour acquérir du discernement.
Car je vous donne une bonne doctrine ;
N'abandonnez point mes enseignements.
Car j'ai été, moi aussi, un fils devant mon père,
Un enfant tendre et unique auprès de ma mère.
Il m'a instruit et m'a dit :
Que ton cœur retienne mes paroles !
Observe mes préceptes, et tu vivras.
Acquiers la sagesse ; acquiers l'intelligence !
Ne l'oublie pas et ne t'écarte pas des paroles de ma bouche.
Ne l'abandonne pas, et elle te gardera ;
Aime-la, et elle te protégera.
Le commencement de la sagesse, c'est : Acquiers la sagesse !
Acquiers l'intelligence au prix de tout ton avoir.
Exalte-la, et elle t'élèvera ;
Elle fera ta gloire, si tu l'embrasses.
Elle placera sur ta tête une couronne gracieuse
Elle te fera don d'un diadème magnifique.
Ecoute, mon fils, et reçois mes paroles ;
Les années de ta vie en seront multipliées.
C'est la voie de la sagesse que je te montre ;
Je te fais marcher dans les sentiers de la droiture
Quand tu marcheras, tes pas ne seront pas gênés ;
Si tu cours, tu ne trébucheras pas.
Saisis l'instruction, ne la lâche pas !
Garde-la, car elle est ta vie.
Ne marche pas dans la voie des méchants ;
Ne t'avance pas sur le chemin des hommes mauvais.
Evite-le ! N'y passe pas !
Eloigne-t-en et passe outre !
Car ils ne dormiraient pas, s'ils n'avaient fait du mal ;
Le sommeil leur serait ravi, s'ils n'avaient fait tomber quelqu'un.
Car ils se nourrissent du pain de la perversité,
Ils boivent le vin de la violence.
Le sentier des justes est comme la lumière resplendissante,
Qui va grandissant jusqu'au plein jour.
La voie des méchants est comme l'obscurité ;
Ils ne voient pas ce qui les fera trébucher.
Mon fils, sois attentif à mes paroles,
Incline tes oreilles à mes discours.
Qu'ils ne s'éloignent pas de tes yeux ;
Garde-les au fond de ton cœur.
Car ils sont la vie de ceux qui les trouvent
Et la santé de leur corps tout entier.
Garde ton cœur plus que tout ce qui se garde,
Car c'est de lui que procèdent les sources de la vie.
Ecarte de toi la fausseté de la bouche ;
Eloigne de toi la fourberie des lèvres !
Que tes yeux regardent droit devant toi,
Et que tes paupières se dirigent droit en avant !
Aplanis le sentier de ton pied ;
Et que toutes tes voies soient assurées !
Ne t'écarte ni à droite, ni à gauche ;
Détourne ton pied du mal !
Mon fils, sois attentif à ma sagesse,
Incline ton oreille à mon intelligence,
Pour que tu gardes les avis sensés
Et que tes lèvres retiennent la connaissance.
Car les lèvres de l'étrangère distillent du miel,
Son gosier est plus onctueux que l'huile.
Mais la fin qu'elle prépare est amère comme l'absinthe,
Cruelle comme une épée à deux tranchants.
Ses pieds descendent vers la mort ;
Au sépulcre tendent ses pas.
Pour qu'elle ne prenne pas le sentier de la vie,
Ses voies s'égarent elle ne sait où.
Maintenant donc, mes fils, écoutez-moi ;
Ne vous détournez pas des paroles de ma bouche !
Eloigne d'elle ton chemin
Et ne t'approche pas des portes de sa maison,
De peur que tu ne livres ta vigueur à d'autres
Et tes années à un homme cruel ;
De peur que des étrangers ne se rassasient de ton bien,
Et que le fruit de tes peines ne passe dans la maison d'autrui ;
Que tu ne te lamentes, près de ta fin,
Quand ton corps et ta chair se consumeront,
Et que tu ne dises : Comment ai-je pu haïr la discipline ?
Comment mon cœur a-t-il dédaigné la répréhension,
Et n'ai-je point écouté la voix de mes maîtres,
Ni incliné l'oreille vers ceux qui m'enseignaient ?
Peu s'en est fallu que je ne sois tombé dans tous les maux,
Au milieu du peuple et de l'assemblée !
Bois les eaux de ta citerne
Et celles qui jaillissent de ton puits.
Tes sources doivent-elles se répandre au dehors,
Tes ruisseaux à travers les rues ?
Qu'ils soient pour toi seul,
Et non pour des étrangers avec toi !
Que ta source soit bénie !
Fais ta joie de la femme de ta jeunesse.
Biche aimable, gracieuse gazelle, que ses charmes t'enivrent toujours !
Sois sans cesse épris de son amour.
Pourquoi, mon fils, t'éprendrais-tu d'une étrangère,
Embrasserais-tu le sein d'une inconnue ?
Car les voies de l'homme sont devant les yeux de l'Eternel ;
Il considère tous ses sentiers.
Le méchant sera saisi par ses iniquités,
Il sera pris par le filet de son péché.
Il mourra pour n'avoir pas voulu de discipline,
Il ira errant par l'excès de sa folie.
Mon fils, si tu as cautionné ton prochain,
Si tu t'es engagé pour un autre,
Si tu es enlacé par les paroles de ta bouche,
Et que tu sois pris par les paroles de ta bouche,
Ah ! fais ceci, mon fils ! dégage-toi,
Car tu es tombé entre les mains de ton prochain.
Va, prosterne-toi ; presse-le instamment.
Ne donne ni sommeil à tes yeux,
Ni repos à tes paupières ;
Dégage-toi comme la gazelle de la main [du chasseur],
Comme l'oiseau de celle de l'oiseleur.
Va vers la fourmi, paresseux !
Observe ses allures, et deviens sage.
Elle n'a ni juge,
Ni contremaître, ni chef.
En été elle prépare sa nourriture ;
Pendant la moisson, elle amasse de quoi manger.
Jusques à quand, paresseux, resteras-tu couché ?
Quand te lèveras-tu de ton sommeil ?
Un peu de sommeil, un peu d'assoupissement,
Un peu croiser les bras au lit !
Et la pauvreté fondra sur toi comme un rôdeur,
Et la misère, comme un homme armé.
C'est un homme de rien, un scélérat,
Celui qui marche la fourberie dans la bouche,
Clignant des yeux, parlant des pieds,
Faisant signe des doigts.
La perversité est dans son cœur, il fomente le mal sans cesse,
Il déchaîne les disputes.
C'est pourquoi sa ruine surviendra soudain,
Il sera tout à coup brisé sans espoir de guérison.
Il y a six choses que hait l'Eternel,
Et sept qui lui sont en abomination :
Les yeux hautains, la langue mensongère,
Les mains qui répandent le sang innocent,
Le cœur qui fomente des projets iniques,
Les pieds qui se hâtent de courir au mal,
Celui qui, faux témoin, profère des mensonges,
Et celui qui déchaîne les disputes parmi les frères.
Garde, mon fils, les préceptes de ton père,
Et ne repousse pas les leçons de ta mère.
Tiens-les toujours liés sur ton cœur,
Attache-les à ton cou !
Quand tu marcheras, ils te guideront
Quand tu t'éveilleras, ils converseront avec toi.
Car le précepte est une lampe, l'instruction une lumière ;
Les remontrances de la sagesse sont le chemin de la vie,
Pour te garder de la femme perverse,
De la langue doucereuse de l'étrangère.
Ne convoite pas sa beauté dans ton cœur,
Qu'elle ne te captive pas par ses paupières !
Car, à cause d'une débauchée, on est réduit à un morceau de pain,
Et la femme d'autrui tend un piège à une vie précieuse.
Quelqu'un peut-il prendre du feu dans son sein,
Sans que ses habits soient consumés ?
Quelqu'un peut-il marcher sur des charbons ardents,
Sans que ses pieds en soient brûlés ?
Il en est de même pour celui qui va vers la femme d'autrui ;
Quiconque la touche ne reste pas impuni.
On ne laisse pas impuni le voleur, lorsqu'il vole
Pour se rassasier, parce qu'il a faim.
S'il est pris, il restituera le septuple ;
Il donnera tous les biens de sa maison.
Celui qui commet adultère est dépourvu de sens ;
Qui veut se perdre lui-même, fera cela.
Il trouvera des coups et de l'ignominie,
Sa honte ne s'effacera jamais.
Car la jalousie rend un mari furieux ;
Il sera sans pitié au jour de la vengeance
Il n'aura égard à aucune rançon,
Il ne consentira à rien, quand tu multiplierais les présents.
Mon fils, garde mes paroles
Et serre mes préceptes au-dedans de toi.
Garde mes préceptes, et tu auras la vie.
Garde mes leçons comme la prunelle de tes yeux.
Attache-les à tes doigts ;
Inscris-les sur la table de ton cœur.
Dis à la sagesse : Tu es ma sœur !
Et appelle l'intelligence ton amie ;
Pour te mettre en garde contre la femme d'autrui,
Contre l'étrangère aux paroles flatteuses.
Car, à la fenêtre de ma maison,
A travers mon treillis, je regardais ;
Je vis parmi les simples,
J'aperçus parmi les jeunes gens un jeune homme dépourvu de sens.
Il passait dans la rue, près de son coin ;
Il marchait dans la direction de sa maison.
C'était au crépuscule, au déclin du jour,
Au sein de la nuit, dans l'obscurité.
Et voici une femme vint au-devant de lui,
Avec la mise d'une courtisane et au cœur astucieux.
Elle était bruyante, sans retenue,
Et ses pieds ne se tenaient pas dans sa maison.
Tantôt dans la rue, tantôt sur les places,
Elle était aux aguets à chaque coin.
Elle le saisit et l'embrassa,
Et d'un visage effronté, lui dit :
Je devais un sacrifice d'actions de grâces ;
Aujourd'hui je me suis acquittée de mes vœux.
Voilà pourquoi je suis sortie à ta rencontre,
Pour chercher ton visage, et je t'ai trouvé.
J'ai garni ma couche de coussins,
De tapis bigarrés de fil d'Egypte ;
J'ai parfumé mon lit
De myrrhe, d'aloès et de cinnamone.
Viens, rassasions-nous de délices jusqu'au matin !
Livrons-nous joyeusement à l'amour.
Car mon mari n'est pas à la maison ;
Il est parti pour un long voyage,
Il a emporté avec lui le sac d'argent.
Il ne reviendra chez lui qu'à la pleine lune.
Elle le séduisit par son éloquence ;
Elle l'entraîna par ses paroles doucereuses.
Il se mit tout à coup à la suivre,
Comme le bœuf qui va à la boucherie,
Et comme un homme garrotté [qui s'avance] vers le châtiment de l'insensé,
Jusqu'à ce qu'une flèche lui transperce le foie ;
Comme l'oiseau qui se précipite vers le filet,
Sans savoir qu'il y va de sa vie.
Et maintenant, enfants, écoutez-moi ;
Prêtez l'oreille aux paroles de ma bouche !
Que votre cœur ne s'écarte pas vers les voies d'une telle femme !
Ne va pas t'égarer dans ses sentiers !
Car elle en a fait tomber beaucoup, blessés à mort ;
Ils sont nombreux, ceux qu'elle a tués.
Sa maison est le chemin du sépulcre ;
Il descend aux demeures de la mort.
La Sagesse ne crie-t-elle pas ?
L'intelligence ne fait-elle pas entendre sa voix ?
Elle se tient au sommet des éminences, auprès des routes,
A l'endroit où se croisent les chemins.
A côté des portes, devant la ville,
Près des entrées, elle s'écrie
C'est à vous, hommes, que je parle ;
Ma voix s'adresse aux fils des hommes.
Vous, simples, apprenez la prudence !
Et vous, insensés, apprenez le bon sens.
Ecoutez ! Je dirai des choses excellentes ;
Ce qui sortira de mes lèvres est la droiture même.
Car mon palais profère ce qui est vrai,
Mes lèvres ont en abomination l'iniquité.
Tous les discours de ma bouche sont selon la justice ;
Il n'y a rien en eux de tortueux, ni de détourné.
Tous ils sont clairs pour l'homme intelligent ;
Ils sont droits pour ceux qui possèdent la connaissance.
Préférez ma discipline à l'argent,
Et la sagesse à l'or fin.
Car la sagesse vaut mieux que le corail,
Et aucun trésor ne saurait l'égaler.
Moi, la Sagesse, j'habite avec la prudence,
Et je possède la science des avis sensés.
La crainte de l'Eternel, c'est de haïr le mal ;
L'orgueil, l'arrogance, la voie du mal
Et la bouche perverse, voilà ce que je hais.
A moi le conseil et le succès !
Je suis l'intelligence ; à moi la force !
C'est par moi que règnent les rois
Et que les princes décrètent ce qui est juste.
Par moi gouvernent les chefs,
Les grands, tous les juges de la terre.
J'aime ceux qui m'aiment ;
Ceux qui me cherchent me trouveront.
La richesse et l'honneur sont auprès de moi,
Les biens durables et la justice.
Mon fruit vaut mieux que l'or, que l'or pur ;
Ce que je rapporte est préférable à l'argent de choix.
Je marche dans les voies de la justice,
Au milieu des sentiers du droit,
Pour mettre ceux qui m'aiment en possession de biens réels,
Et je remplis leurs trésors.
L'Eternel m'a possédée comme prémices de ses voies,
Comme première de ses œuvres, dès les temps anciens.
J'ai été établie dès les temps éternels,
Dès le commencement, avant la création de la terre.
Quand il n'y avait point encore d'abîmes, j'ai été enfantée,
Avant les sources aux eaux abondantes.
Avant que les montagnes fussent fondées,
Avant les collines, j'ai été enfantée,
Avant qu'il eût créé la terre et les campagnes,
Et l'ensemble de la poussière du monde.
Quand il fixa les nuages en haut,
Quand les sources de l'abîme jaillirent,
Quand il assigna à la mer une limite
Que ses eaux ne devaient pas franchir,
Quand il traça les fondements de la terre,
J'étais à ses côtés, son ouvrière,
J'étais toute allégresse, jour après jour,
M'égayant devant lui sans cesse,
M'égayant sur le sol fertile de sa terre,
Trouvant ma joie dans les fils des hommes.
Maintenant, mes fils, écoutez-moi !
Heureux qui garde mes sentiers !
Ecoutez la répréhension et devenez sages,
Et ne la repoussez pas !
Heureux l'homme qui m'écoute,
Qui veille à ma porte chaque jour,
Et qui garde le seuil de ma maison !
Car qui me trouve, a trouvé la vie
Et obtient la faveur de l'Eternel.
Mais qui me manque, se fait tort à soi-même ;
Tous ceux qui me haïssent aiment la mort.
La Sagesse a bâti sa maison,
Elle s'est taillé ses colonnes, au nombre de sept ;
Elle a apprêté ses viandes, préparé son vin ;
Déjà elle a dressé sa table.
Elle a envoyé ses servantes ;
Elle appelle du sommet des hauteurs de la ville :
Que le simple se retire ici !
A qui manque de sens elle dit :
Venez ! mangez de mon pain
Et buvez du vin que j'ai préparé !
Simples, renoncez [à la sottise], et vous vivrez.
Marchez droit dans la voie de l'intelligence !
Qui reprend un moqueur s'attire un affront ;
Qui censure un méchant en retire un outrage.
Ne reprends pas le moqueur, car il te haïra ;
Reprends le sage, et il t'aimera.
Donne au sage, et il sera plus sage encore ;
Instruis le juste, il en augmentera son savoir.
Le commencement de la sagesse, c'est la crainte de l'Eternel,
La connaissance du Très-Saint, voilà l'intelligence.
Car, par moi, tes jours seront multipliés,
Et les années de ta vie seront augmentées.
Si tu es sage, c'est pour toi que tu es sage ;
Mais si tu es moqueur, tu en porteras seul la peine.
La femme folle est turbulente ;
[Elle est] stupide, et ne sait rien.
Elle se place à la porte de sa demeure,
Sur un siège, au plus haut de la ville,
Pour appeler ceux qui passent,
Qui vont droit leur chemin :
Que le simple se retire ici !
Et à qui manque de sens elle dit :
Les eaux dérobées sont douces ;
Le pain mangé en cachette est délicieux !
Et il ne sait pas que c'est le lieu des ombres,
Et que ses conviés sont dans le séjour des morts.
Un fils sage fait la joie de son père,
Mais un fils insensé, le chagrin de sa mère.
Les trésors mal acquis ne profitent point,
Mais la justice sauve de la mort.
L'Eternel ne permet pas que le juste ait faim,
Mais il repousse l'avidité des méchants.
Celui qui travaille d'une main paresseuse devient pauvre,
Mais la main des diligents enrichit.
Qui amasse en été est un fils avisé,
Qui dort pendant la moisson est un fils qui fait honte.
Il y a des bénédictions sur la tête du juste,
Mais la bouche des méchants recouvre la violence.
La mémoire du juste est en bénédiction,
Mais le nom des méchants tombe en poussière.
Le cœur sage accepte les préceptes,
Mais l'homme aux lèvres insensées court à sa perte.
Qui marche dans l'intégrité, marche en sûreté ;
Qui suit des chemins tortueux, sera découvert.
Qui cligne de l'œil cause du chagrin,
Et l'homme aux lèvres insensées court à sa perte.
La bouche du juste est une source de vie,
Mais la bouche des méchants recouvre la violence.
La haine excite des disputes,
Mais l'amour couvre tous les péchés.
La sagesse se trouve sur les lèvres de l'homme sensé,
Et la verge sur le dos de celui qui manque de sens.
Les sages tiennent en réserve leur savoir,
Mais la bouche du sot est une ruine imminente.
Les biens du riche sont sa ville forte ;
La ruine des misérables, c'est leur pauvreté.
Le salaire du juste est une source de vie,
Le revenu du méchant une source de péché.
Qui tient compte de la discipline suit le chemin de la vie,
Mais qui néglige la réprimande s'égare.
Qui dissimule la haine a des lèvres menteuses,
Et qui répand la calomnie est un sot.
Qui parle beaucoup ne manque pas de pécher,
Mais qui retient ses lèvres est un homme avisé.
La langue du juste est un argent de choix ;
Le cœur des méchants vaut peu de chose.
Les lèvres du juste en repaissent beaucoup,
Mais les sots meurent faute de bon sens.
C'est la bénédiction de l'Eternel qui enrichit,
Et la peine qu'on se donne n'y ajoute rien.
Commettre le crime, c'est le plaisir de l'insensé ;
La sagesse est celui de l'homme avisé.
Ce que craint le méchant, c'est là ce qui lui arrive ;
Mais [Dieu] accorde aux justes leurs désirs.
Quand la tempête a passé, le méchant n'est plus,
Mais le juste possède un fondement éternel.
Tel le vinaigre aux dents et la fumée aux yeux,
Tel est le paresseux pour qui l'envoie.
La crainte de l'Eternel prolonge les jours,
Mais les années des méchants sont abrégées.
L'attente du juste devient une joie,
Mais l'espoir des méchants périt.
La voie de l'Eternel, pour l'innocent, est une forteresse,
Mais une ruine pour les ouvriers d'iniquité.
Le juste ne sera jamais ébranlé,
Mais les méchants n'habiteront pas le pays.
La bouche du juste produit la sagesse,
Mais la langue perverse sera retranchée.
Les lèvres du juste connaissent ce qui est agréable,
Mais la bouche des méchants [ne procure que] perversité.
La fausse balance est en abomination à l'Eternel,
Mais le poids juste lui est agréable.
Vienne l'orgueil, vient aussi l'ignominie,
Mais la sagesse est avec les humbles.
L'intégrité des hommes droits les conduit,
Mais la perversité des perfides les détruit.
La richesse ne sert de rien au jour de la colère,
Mais la justice délivre de la mort.
La justice de l'homme intègre aplanit son sentier,
Mais par sa méchanceté tombe le méchant.
La justice de l'homme droit le délivre,
Mais les perfides sont pris par leur avidité.
Quand meurt l'homme méchant, son attente périt,
Et l'espoir des iniques est anéanti.
Le juste échappe à la détresse,
Et le méchant prend sa place.
Par sa bouche l'impie ruine son prochain,
Et par leur sagesse les justes échappent.
Du bonheur des justes la cité se réjouit,
Et quand périssent les méchants, il y a de l'allégresse.
Par la bénédiction des justes une cité s'élève,
Mais par les paroles des méchants elle est détruite.
Qui méprise son prochain est dépourvu de sens,
Mais l'homme avisé garde le silence.
Qui s'en va détractant, dévoile les secrets,
Mais l'homme au cœur fidèle tient la chose cachée.
Faute de direction une nation déchoit,
Mais le salut est dans la multitude des conseillers.
Il se fait un grand tort, celui qui cautionne autrui,
Mais qui hait ceux qui frappent dans la main, est en sûreté.
La femme gracieuse obtient l'honneur,
Et les violents obtiennent les richesses.
L'homme bienfaisant se fait du bien à lui-même,
Mais le cruel trouble sa propre chair.
Le méchant fait un profit trompeur,
Mais qui sème la justice a une récompense assurée.
La vraie justice mène à la vie,
Mais qui poursuit le mal court à sa mort.
Les cœurs tortueux sont en abomination à l'Eternel,
Mais ceux qui marchent dans l'intégrité lui sont agréables.
Certainement le méchant ne restera pas impuni,
Et la race des justes sera délivrée.
Un anneau d'or au groin d'un pourceau...
Une femme belle et dépourvue de sens.
Le souhait des justes ne tend qu'à ce qui est bon,
Mais l'attente des méchants, c'est la colère.
Tel dépense son bien, qui l'accroît davantage ;
Mais qui se prive de ce qui est juste, n'aboutit qu'à la misère.
L'âme bienfaisante sera dans l'abondance,
Et qui arrose sera arrosé.
Le peuple maudit celui qui retient le blé,
Mais la bénédiction est sur la tête de celui qui le vend.
Qui recherche le bien, cherche la faveur ;
Mais le mal advient à qui le poursuit.
Qui se confie en sa richesse tombera,
Mais les justes pousseront comme le feuillage.
Qui trouble sa maison a le vent pour héritage,
Et l'insensé devient l'esclave du sage.
Le fruit du juste est un arbre de vie,
Et le sage gagne les cœurs.
Voici, le juste a sa rétribution sur la terre ;
Combien plus le méchant et le pécheur !
Qui aime la discipline, aime la connaissance
Mais qui hait la réprimande, est stupide.
L'homme de bien obtient la faveur de l'Eternel,
Mais Dieu condamne l'homme aux desseins coupables.
L'homme ne s'affermit pas par la méchanceté,
Mais la racine des justes n'est jamais ébranlée.
La femme vaillante est la couronne de son mari,
Mais l'éhontée est comme la carie dans ses os.
Les pensées des justes ne sont que droiture,
Les desseins des méchants, que tromperie.
Les paroles des méchants sont des embûches meurtrières,
Mais la bouche des justes les délivrera.
Qu'on renverse les méchants, ils ne sont plus ;
Mais la maison des justes subsistera.
On est loué d'après la mesure de son esprit,
Mais le cœur dépravé sera méprisé.
Mieux vaut être humble et avoir un esclave,
Que de faire le glorieux et de manquer de pain.
Le juste connaît les besoins de son bétail,
Mais les entrailles des méchants sont cruelles.
Qui cultive son champ a du pain en abondance ;
Mais qui poursuit des choses vaines n'a pas de sens.
Le méchant convoite la proie des pervers,
Mais la racine des justes est féconde.
Dans le péché des lèvres, il y a un piège dangereux ;
Mais le juste se tire de la détresse.
Par le fruit de sa bouche, l'homme se rassasie de bien,
Et chacun reçoit le salaire de l'œuvre de ses mains.
La voie de l'insensé paraît droite à ses yeux,
Mais qui écoute les avis est un sage.
L'insensé laisse voir son dépit à l'instant,
Mais qui dissimule l'injure, est prudent.
Qui profère la vérité, exprime ce qui est juste,
Mais le témoin mensonger, la tromperie.
Il est tel homme dont les paroles blessent comme des pointes d'épée,
Mais la langue des sages guérit.
Les lèvres véridiques subsistent à toujours,
Mais la langue fausse un instant.
La tromperie est dans le cœur de qui machine le mal,
Mais il y a joie pour ceux qui ont des pensées de paix.
Au juste il n'arrive aucun mal,
Mais les méchants en sont accablés.
Les lèvres menteuses sont en abomination à l'Eternel,
Mais ceux qui agissent loyalement, lui sont agréables.
L'homme avisé cache ce qu'il sait,
Mais le cœur des sots proclame sa sottise.
La main des diligents aura le commandement,
Mais la [main] paresseuse sera asservie.
La tristesse dans le cœur de quelqu'un l'oppresse,
Mais une bonne parole le réjouit.
Le juste indique le chemin à son compagnon,
Mais la voie des méchants les égare.
Le paresseux ne fait pas lever son gibier,
Mais l'activité est le plus précieux des biens.
Sur le chemin de la justice est la vie ;
En le suivant, pas de mort !
Le fils sage [est le produit] des corrections de son père,
Mais le moqueur n'écoute pas la réprimande.
Par le fruit de sa bouche, un homme jouit du bien,
Mais le désir des perfides, c'est la violence.
Qui veille sur sa bouche, garde son âme ;
Mais qui ouvre [trop] ses lèvres, court à sa ruine.
L'âme des paresseux a des désirs et n'obtient rien,
Mais l'âme des diligents sera rassasiée.
Le juste hait tout ce qui est trompeur,
Mais le méchant diffame et outrage.
La justice protège l'homme intègre en ses voies,
Mais la méchanceté abat le pécheur.
Tel fait le riche, qui n'a rien du tout ;
Tel fait le pauvre, qui a de grands biens.
La richesse d'un homme est la rançon de sa vie,
Mais le pauvre n'entend jamais de menaces.
La lumière des justes est joyeuse,
Mais le flambeau des méchants s'éteint.
De l'orgueil ne sort que disputes,
Mais la sagesse est avec ceux qui reçoivent les conseils.
Mal acquise, la richesse diminue ;
Mais qui amasse peu à peu, l'augmente.
Espoir différé rend le cœur malade,
Mais désir réalisé est un arbre de vie.
Qui méprise la parole, en devient le débiteur ;
Mais qui respecte le précepte, en est récompensé.
L'enseignement du sage est une source de vie,
Qui détourne des pièges de la mort.
Une raison saine procure la faveur,
Mais la voie des perfides est rude.
Tout homme avisé agit avec intelligence,
Mais l'insensé étale sa sottise.
Le messager méchant tombe dans le malheur,
Mais l'envoyé fidèle apporte la guérison.
Misère et honte à qui repousse l'instruction !
Mais qui reçoit la réprimande est honoré.
Un désir réalisé est doux à l'âme,
Et l'horreur de l'insensé, c'est de s'éloigner du mal.
Qui fréquente les sages devient sage,
Et qui fraie avec les insensés s'en trouve mal.
Le malheur poursuit les pécheurs,
Mais le bonheur est la récompense des justes.
L'homme de bien laisse un héritage aux enfants de ses enfants,
Mais les biens du pécheur sont réservés au juste.
Le champ défriché par le pauvre produit en abondance,
Mais tel homme est emporté, faute de justice.
Qui épargne la verge, hait son fils ;
Qui l'aime, le corrige de bonne heure.
Le juste mange et se rassasie,
Mais le ventre des méchants éprouve la disette.
La femme sage bâtit sa maison,
Mais la sottise la détruit de ses mains.
Qui marche dans la droiture craint l'Eternel,
Mais celui qui est perverti dans ses voies, la méprise.
Dans la bouche du sot est la verge de son orgueil,
Mais les lèvres des sages les gardent.
Où les bœufs manquent, la crèche est vide ;
Mais dans la vigueur du bétail il y a abondance de récoltes.
Le témoin sûr ne trompe point,
Mais le faux témoin profère le mensonge.
Le moqueur cherche la sagesse et [ne la trouve] point ;
Mais pour l'homme sensé, la science est chose facile.
Eloigne-toi de l'insensé,
Et tu n'auras pas reconnu en lui de discours sages.
La sagesse de l'homme avisé, c'est de discerner son sentier,
Mais la folie des insensés est tromperie.
Le sacrifice de réparation se raille des sots,
Mais parmi les hommes droits, il y a de la bienveillance.
Le cœur [seul] connaît l'amertume de l'âme,
Et nul ne peut se mêler à sa joie.
La maison des méchants sera détruite,
Mais la tente des hommes droits est florissante.
Tel chemin semble droit à l'homme,
Dont l'issue aboutit à la mort.
En plein rire le cœur peut être triste,
Et la joie aboutit au chagrin.
L'homme au cœur pervers aura la récompense de ses voies,
Et l'homme de bien, celle de ses œuvres.
Le niais croit tout ce qu'on dit,
Mais l'homme avisé prend garde à ses pas.
Le sage craint et évite le mal,
Mais le sot est emporté et présomptueux.
L'homme prompt à la colère fait des sottises,
Et l'homme aux coupables pensées se fait haïr.
Les simples héritent la folie,
Mais les prudents ont la sagesse pour couronne.
Les méchants s'inclinent devant les bons,
Et les pervers aux portes du juste.
Le pauvre est haï même de son compagnon,
Mais les amis du riche sont nombreux.
Qui méprise soir prochain commet un péché,
Mais heureux qui a pitié des malheureux !
Ceux qui méditent le mal ne s'égarent-ils pas ?
Mais ceux qui méditent le bien trouvent grâce et fidélité.
En tout labeur il y a profit,
Mais les paroles des lèvres ne [mènent] qu'à la disette.
La couronne des sages, c'est leur richesse ;
La folie des insensés [reste] folie.
Le témoin véridique délivre les âmes,
Mais qui profère le mensonge, n'est que tromperie.
Pour qui craint l'Eternel, il y a un ferme appui,
Et ses fils auront un sûr refuge.
La crainte de l'Eternel est une source de vie,
Qui détourne des pièges de la mort.
Un peuple nombreux fait la gloire du roi,
Mais quand les sujets manquent, c'est la ruine du prince.
L'homme lent à la colère est riche en intelligence,
Mais qui est prompt à s'emporter, récolte la folie.
Un cœur paisible est la vie du corps,
Mais la jalousie est la carie des os.
Opprimer le pauvre, c'est outrager celui qui l'a fait,
Mais avoir pitié du misérable, c'est l'honorer.
Dans son malheur le méchant est renversé,
Mais le juste, dans sa mort, reste en sécurité.
Dans un cœur intelligent repose la sagesse,
Mais au milieu des sots elle se fait connaître.
La justice élève une nation,
Mais le péché est l'opprobre des peuples.
La faveur du roi est pour le serviteur avisé,
Mais sa colère, pour celui qui fait honte.
Une réponse douce apaise la fureur,
Mais une parole blessante excite la colère.
La langue des sages montre une science solide,
Mais la bouche des sots ne profère que folie.
Les yeux de l'Eternel sont en tout lieu,
Observant les méchants et les bons.
La langue paisible est un arbre de vie,
Mais la langue perverse blesse l'esprit.
L'insensé dédaigne l'instruction de son père,
Mais qui prend garde à la répréhension, devient avisé.
Dans la maison du juste il y a grande abondance,
Mais dans les profits du méchant il y a trouble.
Les lèvres des sages répandent la science,
Mais le cœur des insensés n'est pas sûr.
Le sacrifice des méchants est en abomination à l'Eternel,
Mais la prière des hommes droits lui est agréable.
La voie du méchant est en abomination à l'Eternel,
Mais il aime celui qui poursuit la justice.
Une dure leçon attend celui qui abandonne la [bonne] voie !
Qui hait la correction mourra.
Le sépulcre et l'abîme sont [découverts] devant l'Eternel ;
A plus forte raison, les cœurs des hommes !
Le moqueur n'aime pas qu'on le reprenne ;
Il ne va pas vers les sages.
Un cœur joyeux rend le visage serein,
Mais quand le cœur est triste, l'esprit est abattu.
Le cœur de l'homme sensé recherche la science,
Mais la bouche des sots se repaît de folie.
Tous les jours de l'affligé sont mauvais,
Mais le cœur content est un festin perpétuel.
Mieux vaut peu avec la crainte de Dieu,
Que de grands biens avec le trouble.
Mieux vaut une ration de légume avec l'amour,
Qu'un bœuf gras avec la haine.
L'homme violent excite les querelles,
Mais l'homme patient apaise les disputes.
La voie des paresseux est comme une haie d'épines,
Mais le chemin des hommes droits est aplani.
Un fils sage fait la joie de son père,
Mais un homme insensé méprise sa mère.
La folie fait la joie de qui manque de sens,
Mais l'homme intelligent va droit son chemin.
Les projets échouent où manquent les conseils,
Mais ils se réalisent, lorsqu'il y a beaucoup de conseillers.
Il y a de la joie pour l'homme dans la réponse de sa bouche,
Et combien est utile une parole dite à propos !
Le sentier de la vie mène en haut ; c'est celui du sage,
Afin qu'il se détourne du sépulcre, en bas.
L'Eternel démolit la maison des orgueilleux,
Mais il affermit les bornes de la veuve.
Les desseins du méchant sont en abomination à l'Eternel,
Mais les paroles bienveillantes sont pures [à ses yeux].
L'homme avide de gain trouble sa maison,
Mais qui hait les présents, vivra.
Le cœur du juste médite sa réponse,
Mais la bouche des méchants fait jaillir des choses mauvaises.
L'Eternel est loin des méchants,
Mais il écoute la prière des justes.
Un œil brillant réjouit le cœur ;
Une bonne nouvelle donne de la moëlle aux os.
L'oreille attentive aux remontrances qui mènent à la vie
Fait sa demeure parmi les sages.
Qui repousse l'instruction, méprise sa vie ;
Mais qui écoute la réprimande, acquiert du sens.
La crainte de Dieu est l'école de la sagesse,
Et devant la gloire [marche] l'humilité.
A l'homme les projets du cœur,
Mais de l'Eternel la réponse de la langue.
Toutes les voies d'un homme sont pures à ses yeux,
Mais l'Eternel pèse les cœurs.
Remets tes affaires à l'Eternel,
Et tes desseins seront affermis.
L'Eternel a fait toute chose en vue d'un but ;
Ainsi le méchant pour le jour du malheur.
Tout cœur hautain est en abomination à l'Eternel.
Certainement il ne demeurera point impuni.
Par la miséricorde et la fidélité la faute est expiée,
Et par la crainte de l'Eternel on se détourne du mal
Quand l'Eternel prend plaisir aux voies d'un homme,
Il fait que ses ennemis mêmes ont la paix avec lui.
Mieux vaut peu, avec la justice,
Que de grands revenus sans bon droit.
Le cœur de l'homme médite sa voie,
Mais c'est l'Eternel qui dirige ses pas.
L'oracle est sur les lèvres du roi ;
Quand il juge, que sa bouche ne soit pas infidèle !
Une balance et des plateaux justes sont à l'Eternel ;
Tous les poids du sac sont son œuvre.
Les rois ont en abomination de faire le mal,
Car c'est par la justice que le trône est affermi.
Les rois prennent plaisir aux lèvres justes
Et aiment qui profère la droiture.
La fureur du roi est un messager de mort,
Mais l'homme sage l'apaisera.
Quand brille le visage du roi, c'est la vie ;
Sa faveur est comme une pluie de printemps.
Acquérir la sagesse, combien c'est meilleur que l'or pur,
Et acquérir l'intelligence, meilleur que l'argent !
La route des hommes droits, c'est de se détourner du mal ;
Il garde son âme, celui qui prend garde à sa voie.
L'orgueil va devant l'écrasement,
Et la fierté d'esprit devant la chute.
Mieux vaut être humble avec les débonnaires,
Que de partager le butin avec les orgueilleux.
Qui fait attention à la parole trouve le bonheur ;
Heureux qui se confie en l'Eternel !
On appelle intelligent l'homme sage de cœur,
Et la douceur du langage augmente l'instruction.
Le bon sens est, pour qui le possède, une source de vie,
Mais le châtiment des sots, c'est la sottise.
Le cœur du sage rend sa bouche sensée
Et, sur ses lèvres, accroît l'instruction.
Les paroles bienveillantes sont un rayon de miel,
Douces à l'âme, salutaires aux os.
Tel chemin semble droit à l'homme,
Dont l'issue aboutit à la mort.
La faim du travailleur travaille pour lui,
Car sa bouche l'y contraint.
L'homme inique prépare le malheur,
Et, sur ses lèvres, il y a comme un feu dévorant.
L'homme pervers sème les querelles,
Et le rapporteur divise les amis.
L'homme violent séduit son prochain
Et lui fait prendre un chemin qui n'est pas bon.
Celui qui ferme les yeux pour méditer la perversité,
Celui qui serre les lèvres, a [déjà] consommé le mal.
Les cheveux blancs sont une couronne d'honneur ;
Elle se trouve sur la voie de la justice.
L'homme lent à la colère vaut mieux que l'homme vaillant,
Et celui qui commande à son cœur, mieux que celui qui prend des villes.
On jette le sort dans les replis de la robe,
Mais de l'Eternel vient toute décision.
Mieux vaut un morceau de pain sec avec la paix,
Qu'une maison pleine de viandes avec des disputes.
Le serviteur intelligent dominera sur le fils qui fait honte,
Et il partagera l'héritage entre les frères.
Le creuset est pour l'argent et le fourneau pour l'or,
Mais c'est l'Eternel qui éprouve les cœurs.
Le méchant est attentif à la lèvre inique ;
Le menteur prête l'oreille à la langue pernicieuse.
Qui se moque du pauvre outrage celui qui l'a fait ;
Qui se réjouit du malheur ne restera point impuni.
La couronne des vieillards, ce sont les fils des fils,
Et la gloire des fils, ce sont leurs pères.
Un langage présomptueux ne sied pas à l'insensé ;
Combien moins à l'homme de qualité le mensonge
Un présent est un joyau aux yeux de qui le reçoit ;
Où qu'il se tourne, il réussira.
Il voile la faute, celui qui recherche l'amour ;
Mais qui la rappelle, divise les amis.
Une censure fait plus d'effet sur l'homme avisé
Que cent coups sur l'insensé.
Le rebelle ne recherche que le mal ;
Un messager cruel sera envoyé contre lui.
Rencontre une ourse privée de ses petits,
Plutôt qu'un fou pendant sa folie.
De celui qui rend le mal pour le bien
Le mal ne quittera pas la maison.
Le commencement d'une querelle, c'est une brèche à une digue ;
Avant qu'on ne se montre les dents, cède !
Celui qui absout le coupable et celui qui condamne l'innocent,
Sont tous deux en abomination à l'Eternel.
A quoi bon l'argent dans la main du sot ?
Pour acquérir la sagesse ? mais il n'a pas de sens.
L'ami aime en tout temps,
Et il est suscité comme un frère dans le malheur.
Il est dépourvu de sens, l'homme qui frappe dans la main,
Se portant caution devant autrui.
Qui aime les querelles, aime le péché ;
Qui élève sa porte, cherche la ruine.
Le cœur fourbe ne trouve pas le bonheur,
Et la langue perverse tombe dans le malheur.
Qui donne naissance à un fils insensé en aura du chagrin,
Et le père d'un fou n'a pas de joie.
Le cœur joyeux est un bon remède,
Mais l'esprit abattu dessèche les os.
Le méchant accepte des présents faits en secret,
Pour faire fléchir les voies de la justice.
La sagesse est devant l'homme avisé,
Mais les yeux de l'insensé sont au bout du monde.
Un fils insensé fait le chagrin de son père,
Et l'amertume de celle qui l'a enfanté.
Ce n'est pas bien de condamner aussi le juste à une amende,
Et de frapper les hommes nobles à cause de leur droiture.
Qui retient ses paroles possède la science,
Et l'homme de sang-froid est homme de bon sens.
Même le sot, quand il se tait, passe pour sage ;
Qui tient sa bouche est prudent.
Qui se tient à l'écart suit son caprice ;
A tout ce qui réussit, il montre les dents.
Le sot ne prend pas plaisir à l'intelligence,
Mais bien à étaler ce qu'il a dans le cœur.
Vienne le méchant, vient aussi le mépris ;
Et avec la honte, l'outrage.
Les paroles de la bouche d'un homme sont des eaux profondes ;
La source de la sagesse est un torrent qui jaillit.
Ce n'est pas bien d'avoir égard à la personne du méchant
En faisant fléchir le droit du juste.
Les lèvres de l'insensé amènent les querelles,
Et sa bouche appelle les coups.
La bouche de l'insensé lui est une [cause de] ruine,
Et ses lèvres sont un piège pour son âme.
Les propos du rapporteur sont comme des friandises :
Ils descendent jusqu'au fond des entrailles.
Celui-là aussi qui est lâche dans son travail
Est frère du dissipateur.
Le nom de l'Eternel est une forte tour ;
Le juste y court et y est en une haute retraite.
Les biens du riche sont sa ville forte,
Et comme un haut rempart... dans son imagination.
Avant la ruine le cœur de l'homme s'élève,
Mais devant la gloire marche l'humilité.
Qui répond avant d'avoir écouté,
Fait une sottise et en retire de la confusion.
L'esprit de l'homme le soutient dans sa maladie ;
Mais si l'esprit est abattu, qui le soutiendra ?
Le cœur de l'homme intelligent acquiert la connaissance,
Et l'oreille des sages cherche la connaissance.
Un présent vous fait faire large place
Et vous donne accès auprès des grands.
Le premier qui plaide paraît avoir raison,
Mais vient sa partie adverse, qui le scrutera.
Le sort met fin aux disputes,
Et fait le partage entre les puissants.
Un frère que l'on a offensé est pire qu'une ville forte ;
Il est comme les verrous d'un château.
Du fruit de sa bouche, l'homme sera rassasié ;
Du produit de ses lèvres il se rassasiera.
La mort et la vie sont au pouvoir de la langue ;
Qui l'aime en mangera le fruit.
Qui a trouvé une femme, a trouvé le bonheur
Et obtenu la faveur de l'Eternel.
Le pauvre parle en suppliant,
Et le riche répond durement.
Qui a beaucoup de compagnons, les a pour son malheur ;
Mais il y a tel ami qui est plus attaché qu'un frère.
Mieux vaut un pauvre qui marche dans son intégrité,
Qu'un homme aux lèvres perverses et qui est un insensé.
Le zèle même, sans connaissance, n'est pas bon,
Et qui hâte ses pas manque le but.
La folie de l'homme pervertit sa voie,
Mais son cœur s'emporte contre l'Eternel.
La fortune augmente le nombre des amis,
Mais le pauvre est délaissé de son ami.
Le faux témoin ne restera point impuni,
Et qui répand le mensonge n'échappera point.
Beaucoup de gens flattent l'homme généreux,
Et tout le monde est ami de qui fait des présents.
Tous les frères du pauvre le haïssent ;
A plus forte raison ses amis s'éloignent-ils de lui.
Il court après des paroles qui se sont rien.
Qui acquiert du sens, aime son âme ;
Qui garde l'intelligence, trouve le bonheur.
Le faux témoin ne restera point impuni,
Et qui répand le mensonge périra.
Il ne sied pas à un sot de vivre dans les délices ;
Combien moins à un esclave de commander aux princes !
La raison de l'homme le rend lent à la colère,
Et sa gloire est de passer par dessus l'offense.
La colère du roi est comme le rugissement du lion,
Mais sa faveur est comme la rosée sur l'herbe.
Un fils insensé est une calamité pour son père,
Et les querelles d'une femme sont une gouttière continuelle.
Maison et richesses sont un héritage des pères,
Mais une femme sensée est un don de l'Eternel.
La paresse fait tomber dans la torpeur,
Et l'âme nonchalante aura faim.
Qui garde le précepte, garde son âme ;
Qui néglige sa conduite, mourra.
Châtie ton fils, car il y a de l'espoir ;
Mais ne désire pas de le faire mourir.
L'homme enclin à la colère en paiera l'amende ;
Si tu cherches à [le] délivrer, tu devras y revenir.
Ecoute les conseils et reçois l'instruction,
Afin que tu sois sage à l'avenir.
Nombreuses sont les pensées dans le cœur de l'homme,
Mais c'est le conseil de l'Eternel qui s'accomplit.
C'est la bonne volonté de l'homme qui constitue sa miséricorde ;
Mieux vaut un pauvre qu'un menteur.
La crainte de l'Eternel mène à la vie ;
On y demeure rassasié, sans être visité d'aucun mal.
Le paresseux plonge sa main dans le plat
Et ne la ramène pas même à sa bouche.
Frappe le moqueur, et le simple en deviendra sage ;
Reprends l'homme intelligent, et il entendra raison.
Celui qui ruine son père et qui fait fuir sa mère,
Est un fils éhonté et dont on rougit.
Cesse, mon fils, d'écouter la réprimande,
Si c'est pour te détourner des paroles de la sagesse.
Le témoin pervers se moque du droit,
Et la bouche des méchants dévore l'iniquité.
Les jugements sont prêts pour les moqueurs,
Et les coups pour le dos des sots.
Le vin est moqueur, la cervoise est turbulente,
Et quiconque s'y livre n'est pas sage.
La terreur qu'inspire le roi est comme le rugissement du lion ;
Qui l'irrite, expose sa vie.
Rester loin des querelles fait honneur à l'homme,
Mais tout insensé montrera les dents.
En automne, le paresseux ne laboure pas ;
Au temps de la récolte, il demandera et il n'aura rien.
C'est une eau profonde que la pensée dans le cœur de l'homme ;
Mais l'homme avisé sait y puiser.
Beaucoup de gens proclament leur bonté ;
Mais un homme fidèle, qui le trouvera ?
Celui qui marche dans son intégrité, le juste,
Heureux ses enfants après lui !
Le roi, assis sur le trône de la justice,
Dissipe par son regard tout ce qui est mal.
Qui peut dire : J'ai purifié mon cœur,
Je suis net de mon péché ?
Double poids et double mesure
Sont l'un et l'autre en abomination à l'Eternel.
Déjà l'enfant fait connaître par ses actions
Si sa conduite sera pure et droite.
L'oreille qui entend et l'œil qui voit,
L'Eternel les a faits tous deux.
N'aime point le sommeil, de peur de devenir pauvre ;
Ouvre les yeux et tu auras du pain en abondance.
Mauvais ! mauvais ! dit l'acquéreur ;
Puis, s'en allant, il se félicite.
Il y a de l'or et du corail en abondance,
Mais les lèvres sensées sont un objet précieux.
Prends son vêtement, car il a cautionné autrui,
Et, à cause des étrangers, prends-lui des gages.
Le pain de tromperie est agréable à l'homme,
Mais ensuite on se trouve avoir la bouche pleine de gravier.
Les desseins bien médités réussissent ;
Fais donc la guerre avec prudence.
Qui s'en va calomniant, dévoile les secrets ;
Ne fraie donc pas avec celui qui a les lèvres [trop] ouvertes.
Celui qui maudit son père ou sa mère,
Sa lampe s'éteindra dans les ténèbres les plus noires.
Un héritage mal acquis au commencement
Ne sera pas béni dans la suite.
Ne dis pas : Je rendrai le mal !
Attends-toi à l'Eternel, et il te délivrera.
Le double poids est en abomination à l'Eternel,
Et la balance fausse n'est pas une bonne chose.
C'est l'Eternel qui dirige les pas de l'homme.
Comment le mortel connaîtrait-il soit chemin ?
Il y a danger pour l'homme à prendre à la légère un engagement sacré,
Et, après avoir fait son vœu, à réfléchir.
Un roi sage disperse les méchants
Et fait passer sur eux la roue.
L'âme de l'homme est une lampe de l'Eternel,
Qui scrute les profondeurs de l'être.
La bonté et la fidélité sont la garde du roi,
Et par la bonté il affermit son trône.
L'ornement des jeunes gens, c'est leur force ;
La parure des vieillards, ce sont leurs cheveux blancs.
Les meurtrissures sont un remède contre le mal,
Ainsi que les coups qui vont jusqu'aux entrailles.
Le cœur du roi est dans la main de l'Eternel, comme les courants d'eau ;
Il le dirige partout où il veut.
Toutes les voies de l'homme sont droites à ses yeux,
Mais l'Eternel est celui qui pèse les cœurs.
Pratiquer la justice et le droit
Est chose plus agréable à l'Eternel que les sacrifices.
Des yeux hautains et un cœur qui s'enfle...
La lampe des méchants n'est que péché.
Les desseins de l'homme diligent ne donnent que profit,
Mais quiconque se hâte trop n'arrive qu'à la disette.
Les trésors acquis par une langue trompeuse
Sont un souffle qui s'évanouit et font trouver la mort.
La violence des méchants les emporte,
Parce qu'ils refusent de faire ce qui est droit.
Le chemin de l'homme chargé de crimes est tortueux,
Mais l'innocent agit avec droiture.
Mieux vaut habiter à l'angle d'un toit
Que de partager sa demeure avec une femme querelleuse.
L'âme du méchant aspire au mal ;
Son ami ne trouve pas grâce à ses yeux.
Quand on punit le moqueur, le simple en devient sage,
Et quand on avertit le sage, il accueille la science.
Il est un juste qui observe la demeure des méchants
Et qui précipite le pervers dans le malheur.
Celui qui ferme son oreille aux cris du misérable
Criera lui aussi, et on ne répondra pas.
Un don fait en cachette fléchit la colère,
Et un présent fait en secret, le plus violent courroux.
C'est une joie pour le juste de faire ce qui est droit,
Mais c'est la terreur de ceux qui pratiquent l'iniquité.
L'homme qui s'écarte des voies de la prudence
Ira reposer dans l'assemblée des trépassés.
Qui aime le plaisir en vient à l'indigence ;
Qui aime le vin et l'huile ne s'enrichit pas.
Le méchant est la rançon du juste,
Et le perfide celle des hommes droits.
Mieux vaut vivre dans une terre déserte
Qu'avec une femme querelleuse et acariâtre.
Des trésors désirables et de l'huile sont dans la demeure du juste ;
Un homme insensé les dévorera.
Qui poursuit la justice et la miséricorde
Trouvera la vie, la justice et la gloire.
Le sage emporte d'assaut la ville des héros
Et abat le rempart en lequel elle se confiait.
Qui garde sa bouche et sa langue,
Garde son âme des détresses.
Le nom de l'homme hautain [et] arrogant, c'est moqueur ;
Il agit dans le débordement de son orgueil.
Les désirs du paresseux le font mourir,
Car ses mains se refusent à agir.
Il y a des gens qui ne font que désirer avec avidité,
Et le juste donne sans jamais refuser.
Le sacrifice des méchants est une abomination ;
Combien plus, quand il l'offre pour une action infâme !
Le témoin mensonger périra ;
L'homme qui écoute, pourra toujours parler.
Le méchant endurcit son visage ;
L'homme droit affermit ses pas.
Il n'y a point de sagesse, il n'y a point d'intelligence,
Il n'y a point de conseil devant l'Eternel.
Le cheval est tenu prêt pour le jour du combat,
Mais la victoire vient de l'Eternel.
La bonne réputation vaut mieux que de grandes richesses,
Et la grâce est meilleure que l'or et que l'argent.
Riche et pauvre se rencontrent ;
C'est l'Eternel qui les a faits tous deux.
L'homme avisé voit venir le mal et se cache ;
Les simples passent outre et en portent la peine.
La récompense de l'humilité [et] de la crainte de l'Eternel,
C'est la richesse, l'honneur et la vie.
Des épines, des filets sont sur la voie du pervers ;
Qui garde son âme s'en tiendra éloigné.
Forme le jeune enfant selon la voie qu'il doit suivre ;
Même quand il sera devenu vieux, il n'en déviera pas.
Le riche domine sur les pauvres ;
Qui emprunte est esclave de qui prête.
Qui sème le mal moissonnera la ruine,
Et la verge de sa fureur prendra fin.
L'homme bienveillant sera béni,
Parce qu'il a donné de son pain au pauvre.
Chasse le moqueur, et la querelle prendra fin ;
Les contestations et les opprobres cesseront.
Celui qui aime la pureté du cœur,
Celui qui parle avec grâce, a le roi pour ami.
Les yeux de l'Eternel protègent l'homme intelligent,
Mais il déjoue les propos du perfide.
Le paresseux dit : Il y a un lion là dehors !
Je serais tué dans les rues !
La bouche des étrangères est une fosse profonde ;
Celui contre qui l'Eternel est courroucé y tombera.
La sottise est attachée au cœur de l'enfant ;
La verge de la correction l'en éloignera.
Qui opprime le pauvre l'enrichit,
Mais qui donne au riche l'appauvrit.
Incline ton oreille et écoute les paroles des sages ;
Applique ton cœur à ma science,
Car il est bon que tu les gardes dans ton sein,
Et qu'elles demeurent toutes continuellement sur tes lèvres.
Pour que ta confiance soit en l'Eternel,
Je vais t'instruire aujourd'hui, toi aussi.
N'ai-je pas, dès longtemps, mis par écrit pour toi
Des conseils et [des paroles de] science,
Pour t'instruire dans la vérité et la fidélité
Afin que tu puisses rendre un compte juste à ceux qui t'envoient.
Ne pille pas le pauvre parce qu'il est pauvre ;
N'opprime pas le malheureux à la porte,
Car l'Eternel prendra leur cause en main
Et il dépouillera de la vie ceux qui les dépouillent.
Ne fraie pas avec l'homme colère
Et ne va pas avec l'homme emporté,
De crainte que tu ne t'habitues à ses voies
Et que tu n'y trouves un piège pour ton âme.
Ne sois pas de ceux qui se portent garants,
Qui cautionnent pour des dettes.
Si tu n'as pas de quoi payer,
Voudrais-tu qu'on t'enlevât ton lit ?
Ne déplace pas la borne ancienne
Que tes pères ont posée.
As-tu vu un homme habile en son état ?
Il se tient auprès des rois ;
Il ne se tient pas auprès des gens obscurs.
Si tu t'assieds à table avec un grand,
Considère bien qui tu as devant toi !
Mets un couteau à ta gorge,
Si tu as un trop grand appétit.
Ne convoite pas ses friandises ;
C'est une nourriture trompeuse.
Ne te fatigue pas à acquérir de la richesse ;
Cesse d'y appliquer ton intelligence :
Tu portes tes regards sur elle, et déjà elle n'est plus ;
Car elle se fait des ailes
Comme l'aigle qui s'envole vers les cieux.
Ne mange pas le pain de l'envieux
Et ne convoite pas ses friandises,
Car au fond de son âme il est calculateur.
Mange et bois, te dira-t-il,
Mais son cœur n'est pas avec toi.
Le morceau que tu auras mangé, tu le rejetteras
Et tu auras en pure perte tenu des propos agréables.
Ne parle pas aux oreilles du sot,
Car il dédaignerait le bon sens de tes paroles.
Ne déplace pas la borne ancienne,
Et n'empiète pas sur le champ des orphelins,
Car leur vengeur est puissant ;
Il défendra leur cause contre toi.
Applique ton cœur à l'instruction
Et ton oreille aux paroles de sagesse.
N'épargne pas la correction à l'enfant ;
Si tu le frappes de la verge, il n'en mourra pas.
Tu le frapperas de la verge,
Mais tu délivreras son âme du sépulcre.
Mon fils, si ton cœur est sage,
Le mien aussi se réjouit.
Mes entrailles tressaillent de joie
Quand tes lèvres profèrent ce qui est droit.
Que ton cœur ne soit pas jaloux des pécheurs,
Mais [jaloux] d'avoir toujours la crainte de l'Eternel.
Oui, il y a un avenir,
Et ton espérance ne sera point retranchée.
Ecoute, toi mon fils, et deviens sage,
Et dirige ton cœur dans le [droit] chemin.
Ne sois point avec les buveurs de vin,
Ni avec ceux qui s'adonnent à la bonne chère.
Car le buveur et le gourmand tombent dans la pauvreté,
Et la somnolence fait porter des haillons.
Ecoute ton père, lui qui t'a engendré,
Et ne méprise pas ta mère devenue vieille.
Acquiers la vérité et ne la revends pas,
Et [tu acquerras] sagesse, instruction et intelligence.
Le père d'un juste est dans l'allégresse ;
Qui a donné le jour à un fils sage a de la joie.
Puissent ton père et ta mère se réjouir !
Puisse celle qui t'a enfanté tressaillir de joie !
Mon fils, donne-moi ton cœur,
Et que tes yeux prennent plaisir à mes voies ;
Car c'est une fosse profonde que la prostituée,
Et l'étrangère est un puits étroit.
Elle aussi, comme un larron, est aux aguets,
Et elle accroît parmi les hommes le nombre des perfides.
Pour qui les Ah ? Pour qui les Hélas ?
Pour qui les querelles ? Pour qui les plaintes ?
Pour qui les blessures sans cause ? Pour qui les yeux troubles ?
Pour ceux qui s'attardent autour du vin,
Pour ceux qui vont déguster le vin mixtionné.
Ne regarde pas le vin, quand il est vermeil
Et qu'il brille dans la coupe.
Il descend agréablement...
Il finit par mordre comme un serpent,
Par piquer comme un basilic.
Tes yeux verront des choses étranges,
Ton cœur proférera des choses déréglées ;
Et tu seras comme si tu dormais en pleine mer,
Comme si tu étais couché au sommet d'un mât :
On m'a frappé... je n'ai point de mal !
On m'a battu... je ne sens rien.
Quand je me réveillerai, j'en irai chercher encore !
Ne sois pas jaloux des hommes méchants
Et ne désire pas leur société,
Car leur cœur médite la ruine
Et leurs lèvres ne parlent que de nuire.
C'est par la sagesse que la maison se bâtit
Et par l'intelligence qu'elle s'affermit.
C'est par la science que les chambres se remplissent
De toutes sortes de biens précieux et agréables.
L'homme sage possède la force
Et l'homme intelligent augmente sa vigueur.
En effet, c'est grâce à la prudence que tu feras heureusement la guerre,
Et c'est du grand nombre des conseillers que dépend la victoire.
La sagesse est trop haute pour le sot ;
A la porte il n'ouvre pas la bouche.
Celui qui médite de faire le mal,
On l'appelle un maître en malice.
Le péché est une pensée de folie,
Et le moqueur est en abomination aux hommes.
Si tu faiblis au jour de la détresse,
Ta force est bien peu de chose.
Délivre ceux qui sont traînés à la mort,
Et ceux qui vont en chancelant au supplice, sauve-les !
Car si tu dis : Voici, nous n'en savions rien !
Celui qui pèse les cœurs ne sait-il pas, lui ?
Celui qui observe ton âme ne connaît-il pas ?
Il rendra à chacun selon son œuvre.
Mon fils, mange du miel, car il est bon ;
Ce qui coule des rayons est doux à ton palais.
De même pour le bien de ton âme connais la sagesse.
Si tu la trouves, il y a un avenir,
Et ton espérance ne sera pas déçue.
Méchant, ne dresse pas d'embûches à la demeure du juste,
Et ne ruine pas son gîte ;
Car sept fois le juste tombe, et il se relève,
Mais les méchants dans le malheur trébuchent.
Quand ton ennemi tombe, ne t'en réjouis pas ;
Quand il trébuche, que ton cœur ne soit pas dans l'allégresse,
De peur que l'Eternel ne le voie, que cela ne lui déplaise
Et que sa colère ne se détourne de lui.
Ne t'irrite pas contre les pervers
Et ne sois point jaloux des méchants.
Car il n'y a pas d'avenir pour le méchant ;
La lampe des pervers s'éteint.
Crains Dieu, mon fils, et le roi,
Et ne fraie pas avec les novateurs,
Car leur ruine surgira soudain,
Et qui connaît la triste issue de leurs années ?
Ceci encore vient des sages.
Il n'est pas bon de faire acception de personnes en justice.
Celui qui dit au méchant : Tu es innocent,
Les hommes le maudissent,
Les gens l'exècrent.
Mais ceux qui osent punir s'en trouvent bien
Et ils obtiendront bénédiction et bonheur.
Il baise les lèvres,
Celui qui donne une réponse juste.
Soigne tes affaires,
Mets en bon état tes champs ;
Après, tu bâtiras ta maison.
Ne sois pas sans raison témoin contre ton prochain ;
Voudrais-tu tromper par tes lèvres ?
Ne dis pas : Comme il m'a fait je lui ferai ;
Je rendrai à cet homme selon son œuvre.
J'ai passé auprès du champ du paresseux
Et auprès de la vigne de l'homme dénué de sens.
Voilà que les chardons y croissaient de toutes parts ;
Les ronces en couvraient le sol,
Et sa clôture de pierre était ruinée.
J'ai contemplé, j'ai fait attention,
J'ai vu, j'ai reçu instruction :
Un peu de sommeil, un peu d'assoupissement,
Un peu croiser les bras au lit,
Et la pauvreté arrivera à grands pas
Et la misère comme un homme armé.
La gloire de Dieu, c'est de cacher, les choses ;
La gloire des rois, c'est de sonder les choses.
Les cieux en hauteur et la terre en profondeur
Et le cœur des rois, on ne les peut sonder.
Eloigne de l'argent ses scories,
Et il en sortira un vase pour l'orfèvre ;
Eloigne le méchant d'auprès du roi,
Et son trône sera affermi par la justice.
Ne fais pas le glorieux devant le roi,
Et ne te tiens pas à la place des grands ;
Car mieux vaut qu'on te dise : Monte ici !
Que si l'on t'abaissait devant les nobles
Que tes yeux avaient vus.
Ne te hâte pas d'engager un procès,
De peur que plus tard tu ne saches que faire,
Lorsque ton prochain t'aura confondu.
Plaide ta cause contre ton prochain,
Mais ne révèle pas le secret d'autrui ;
De peur que celui qui t'entend ne t'insulte,
Et que tu ne sois diffamé sans retour.
Des pommes d'or dans un vase d'argent ciselé,
Telles des paroles dites à propos.
Un anneau d'or et un joyau d'or fin,
Tel le sage qui réprimande une oreille attentive.
Ce qu'est la fraîcheur de la neige au temps de la moisson,
Le messager fidèle l'est à qui l'envoie ;
Il restaure l'âme de son maître.
Des nuages et du vent, mais pas de pluie,
Tel celui qui vante sa libéralité sans rien donner.
Le juge est gagné par la patience
Et la langue douce brise les os.
Si tu trouves du miel, manges-en ce qui te suffit,
De peur que tu n'en aies à satiété et que tu ne le rejettes.
Mets rarement le pied dans la maison de ton prochain,
De peur qu'il n'ait assez de toi et qu'il ne te haïsse.
Massue, épée, flèche acérée,
Tel l'homme qui porte un faux témoignage contre son prochain.
Dent ébréchée, pied chancelant,
Telle au jour de la détresse la confiance en un perfide.
Oter son habit quand il fait froid,
[Verser] du vinaigre sur du nitre,
Et chanter des chansons à son cœur affligé.
Si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ;
S'il a soif, donne-lui à boire,
Car ce sont des charbons ardents que tu amasses sur sa tête,
Et l'Eternel te récompensera.
Le vent du nord produit la pluie,
Et la langue [qui médit] en secret, des visages assombris.
Mieux vaut habiter à l'angle d'un toit
Que de partager sa demeure avec une femme querelleuse.
De l'eau fraîche pour un homme fatigué,
Telle une bonne nouvelle venant d'un pays lointain.
Une fontaine troublée, une source corrompue,
Tel le juste qui cède devant le méchant.
Il n'est pas bon de manger trop de miel,
Mais il y a de l'honneur à scruter les choses graves.
Une ville démantelée, sans murailles,
Tel l'homme qui n'a pas d'empire sur lui-même.
Comme la neige en été et la pluie pendant la moisson,
Ainsi la gloire ne convient point au sot.
Comme le passereau est fait pour voltiger et l'hirondelle pour voler,
Ainsi la malédiction non méritée est sans effet.
Le fouet pour le cheval, le mors pour l'âne,
Et le bâton pour le dos des sots.
Ne réponds pas au sot selon sa sottise,
De peur que tu ne lui ressembles toi-même.
Réponds au sot selon sa sottise,
De peur qu'il ne se prenne pour un sage.
Il se coupe les pieds, il s'abreuve de peines,
Celui qui confie des messages à un sot.
Les jambes du boiteux sont sans force ;
Telle une maxime dans la bouche des sots.
C'est serrer une pierre dans une fronde
Que de faire honneur à un sot.
Telle une branche d'épine dans la main d'un ivrogne,
Telle une maxime dans la bouche des sots.
Un archer qui blesse chacun,
Tel est celui qui prend à gage un sot et qui prend à gage des passants.
Comme le chien retourne à ce qu'il a vomi,
Ainsi le sot réitère sa sottise.
As-tu vu un homme qui se croit sage ?
Il y a plus à espérer d'un sot que de lui.
Le paresseux dit : Il y a un lion qui rugit sur le chemin,
Un lion dans les rues !
La porte tourne sur ses gonds,
Et le paresseux sur son lit.
Le paresseux plonge sa main dans le plat ;
Il est trop las pour la ramener à sa bouche.
Le paresseux se croit plus sage
Que sept hommes qui répondent avec sens.
Il saisit un chien par les oreilles,
Le passant qui s'emporte pour une querelle qui ne le concerne pas.
Tel un furieux qui lance des traits,
Des flèches et la mort,
Tel est l'homme qui trompe son ami,
Et qui dit : C'était pour plaisanter !
Faute de bois, le feu s'éteint ;
Plus de rapporteur, la querelle s'apaise.
Des charbons sur la braise, du bois sur le feu,
Ainsi est un homme querelleur pour envenimer la dispute.
Les propos du rapporteur sont comme des friandises ;
Ils descendent jusqu'au fond des entrailles.
Un vase d'argile enduit d'écume d'argent
Tel un cœur haineux et des paroles chaleureuses.
Par ses paroles l'homme qui hait se déguise ;
Au-dedans de lui il met la tromperie.
Lorsqu'il prend une voix gracieuse, ne te fie pas à lui,
Car il a sept abominations dans son cœur.
Que sa haine se dissimule sous de faux semblants,
Sa méchanceté se révélera dans l'assemblée.
Qui creuse une fosse y tombera ;
La pierre revient sur celui qui la roule.
La langue menteuse hait ceux qu'elle écrase,
Et la bouche flatteuse amène la ruine.
Ne te vante point du jour de demain,
Car tu ne sais pas ce qu'un jour peut enfanter.
Que ce soit un autre qui te vante, et non ta bouche ;
Un étranger, et non tes lèvres.
La pierre est lourde et le sable pesant,
Mais la mauvaise humeur du sot pèse plus que tous deux.
La fureur est cruelle et la colère impétueuse,
Mais qui résistera à la jalousie ?
Mieux vaut une réprimande ouverte
Qu'une amitié qui se cache.
Les coups de celui qui aime sont fidèles ;
Les baisers de celui qui hait sont nombreux.
L'homme rassasié dédaigne le miel ;
Pour l'affamé, l'amer même devient doux.
Tel le passereau qui erre loin de son nid,
Tel l'homme qui erre loin de son pays.
L'huile et le parfum réjouissent le cœur ;
Ainsi fait la douceur d'un ami, par un conseil cordial.
Ne délaisse pas ton ami, ni l'ami de ton père ;
Au jour de ton malheur, ne va pas chez ton frère :
Un voisin rapproché vaut mieux qu'un frère éloigné !
Deviens sage, mon fils, et réjouis mon cœur,
Et je pourrai répondre à qui m'insulte.
L'homme avisé voit le mal et se cache ;
Les simples passent outre et en portent la peine.
Prends son vêtement, car il a cautionné autrui,
Et, pour une [affaire] étrangère, prends-lui des gages !
Celui qui bénit son prochain à haute voix de grand matin,
Sera considéré comme l'ayant maudit.
Une gouttière continuelle en un jour de pluie
Et une femme querelleuse se ressemblent.
Qui voudrait la retenir retiendrait le vent,
Sa main saisirait de l'huile.
Le fer aiguise le fer ;
Un homme en aiguise un autre.
Celui qui soigne un figuier en mangera le fruit ;
Celui qui veille sur son maître en sera honoré.
Comme, dans l'eau, le visage répond au visage,
Ainsi le cœur d'un homme répond au cœur d'un autre.
Le sépulcre et l'abîme ne sont jamais rassasiés,
Et les yeux de l'homme ne sont jamais rassasiés.
Le fourneau pour l'argent, le creuset pour l'or,
Et pour l'homme les choses dans lesquelles il place sa louange.
Quand tu pilerais le sot dans un mortier,
Parmi le gruau, avec un pilon,
Sa sottise ne le quitterait pas.
Applique-toi à bien connaître l'état de ton menu bétail ;
Sois attentif à tes troupeaux,
Car l'opulence n'est pas éternelle,
Et la couronne ne subsiste pas à toujours.
Le foin a-t-il été récolté, la verdure se montre [de nouveau] ;
L'herbe des montagnes est recueillie.
Les brebis servent à te vêtir,
Les boucs, à t'acheter un champ.
Le lait des chèvres suffira à ta nourriture et à celle de ta maison,
Et à l'entretien de tes servantes.
Les méchants fuient sans que personne les poursuive ;
Les justes ont de l'assurance, comme le lionceau.
Quand un pays est en révolte, les chefs deviennent nombreux ;
Grâce à un homme intelligent et entendu, l'ordre est de longue durée.
Un homme pauvre qui opprime des misérables
Est une pluie qui ravage et ne donne point de pain.
Ceux qui délaissent la loi vantent le méchant,
Mais ceux qui observent la loi s'irritent contre eux.
Les gens adonnés au mal ne comprennent pas ce qui est droit,
Mais ceux qui recherchent l'Eternel comprennent tout.
Mieux vaut un pauvre qui marche dans son intégrité,
Qu'un pervers qui suit deux chemins et qui est riche.
Qui observe la loi est un fils sage ;
Qui fréquente les libertins fait honte à son père.
Celui qui accroît son bien par l'intérêt et l'usure,
L'amasse pour celui qui a pitié des pauvres.
Qui détourne son oreille pour ne pas entendre la loi,
Sa prière même est une abomination.
Qui égare les justes dans une voie mauvaise
Tombe dans la fosse qu'il a creusée ;
Mais les hommes intègres ont le bonheur en partage.
L'homme riche est sage à ses yeux,
Mais un pauvre intelligent le sonde.
Quand les justes triomphent, la gloire est grande ;
Mais quand les méchants s'élèvent, les gens se cachent.
Qui cache ses fautes ne réussit pas ;
Mais qui les confesse et les délaisse obtient miséricorde.
Heureux l'homme qui est sans cesse dans la crainte !
Mais celui qui endurcit son cœur tombe dans le malheur.
Un lion rugissant et un ours affamé,
Tel un méchant qui domine sur un peuple pauvre.
Un prince pauvre en intelligence est riche en exactions ;
Celui qui hait les gains coupables prolongera ses jours.
Quand un homme est chargé du sang d'un autre,
Il fuit jusqu'à la fosse. Qu'on ne le retienne pas !
Celui qui marche dans l'intégrité sera secouru ;
Le pervers qui suit deux chemins tombera dans l'un d'eux.
Qui travaille la terre sera rassasié de pain ;
Mais qui poursuit des choses vaines sera rassasié de misère.
L'homme fidèle est comblé de bénédictions ;
Celui qui a hâte de s'enrichir ne restera pas impuni.
Il n'est pas bon de faire acception de personnes,
Et [cependant] pour un morceau de pain on commet le forfait.
L'homme envieux se hâte de s'enrichir,
Et il ne sait pas que la misère lui surviendra.
Celui qui reprend un homme trouvera faveur dans la suite
Plutôt que celui qui flatte.
Celui qui dépouille son père et sa mère et qui dit que ce n'est point un crime,
Est compagnon du destructeur.
L'homme avide excite les querelles ;
Mais celui qui se confie en l'Eternel sera rassasié.
Qui se confie en son propre cœur est un sot,
Mais qui marche dans la sagesse échappera.
Qui donne au pauvre n'aura pas de disette,
Mais qui ferme les yeux sera chargé de malédictions.
Quand les méchants s'élèvent, les hommes se cachent ;
Mais quand ils périssent, les justes se multiplient.
L'homme répréhensible qui raidit son cou,
Sera tout à coup brisé sans espoir de guérison.
Quand les justes sont nombreux, le peuple se réjouit ;
Mais quand le méchant domine, le peuple gémit.
Qui aime la sagesse, réjouit son père,
Mais qui fréquente les prostituées, dissipe [son] bien.
Par la justice le roi affermit le pays,
Mais celui qui multiplie les impôts le ruine.
Celui qui flatte son prochain
Tend un filet sous ses pas.
Dans le péché du méchant il y a un piège,
Mais le juste chante et se réjouit.
Le juste prend connaissance de la cause du pauvre ;
Le méchant ne comprend pas la science.
Les moqueurs soufflent [le feu] dans la ville,
Mais les sages apaisent la colère.
Quand l'homme sage conteste avec le sot,
Celui-ci se fâche ou rit, et l'on n'en finit pas.
Les gens sanguinaires haïssent l'homme innocent,
Et en veulent à la vie des hommes droits.
Le sot exhale toute sa fureur,
Mais le sage la refoule.
Quand un souverain prête l'oreille aux propos mensongers,
Tous ses serviteurs sont des méchants.
Le pauvre et l'oppresseur se rencontrent ;
Celui qui éclaire les yeux de tous deux, c'est l'Eternel.
Quand un roi juge les pauvres selon la vérité,
Son trône est affermi à toujours.
La verge et la répréhension donnent la sagesse,
Mais un fils livré à lui-même fait honte à sa mère.
Les méchants abondent-ils, le péché abonde ;
Mais leur ruine réjouira les yeux des justes.
Corrige ton fils, il te donnera du repos
Et fera les délices de ton âme.
Quand il n'y a pas de visions, le peuple est sans frein ;
Heureux qui garde la loi !
Ce n'est pas par des paroles qu'on corrige un esclave,
Car il comprend, mais n'obéit pas.
As-tu vu un homme prompt à parler ?
Il y a plus à espérer d'un sot que de lui.
Si tu traites avec trop de ménagements un esclave dès sa jeunesse,
Il finira par vouloir être fils.
L'homme emporté excite les querelles,
Et l'homme adonné à la colère abonde en péchés.
L'orgueil de l'homme l'abaisse,
Mais l'humble d'esprit obtient la gloire.
Celui qui partage avec un larron hait son âme ;
Il entend l'adjuration et n'avoue pas.
La crainte de l'homme tend un piège,
Mais qui se confie en l'Eternel est à l'abri.
Beaucoup de gens recherchent la faveur du souverain,
Mais c'est l'Eternel qui fixe le droit de chacun.
L'abomination des justes, c'est le pervers ;
L'abomination des méchants, c'est l'homme droit.
Car je suis plus stupide que personne
Et je n'ai pas l'intelligence d'un homme ;
Et je n'ai pas appris la sagesse
De manière à posséder la connaissance du Très-Saint.
Qui est monté aux cieux et en est descendu ?
Qui a recueilli le vent dans ses mains ?
Qui a serré l'eau d'ans son vêtement ?
Qui a fixé toutes les extrémités de la terre ?
Quel est son nom et le nom de son fils, si tu le sais ?
Toute parole de Dieu est éprouvée au feu.
Il est un bouclier pour ceux qui se confient en lui :
N'ajoute rien à ses paroles,
De peur qu'il ne te châtie et que tu ne sois trouvé menteur.
Il y a deux choses que je t'ai demandées ;
Ne me les refuse pas avant que je meure :
Eloigne de moi fausseté et paroles mensongères !
Ne me donne ni pauvreté, ni richesses !
Dispense-moi le pain de mon ordinaire,
De peur qu'étant rassasié je ne te renie
Et ne dise : Qui est l'Eternel ?
Ou qu'étant devenu pauvre, je ne dérobe
Et ne porte atteinte au nom de mon Dieu.
Ne calomnie pas un serviteur auprès de son maître,
De peur qu'il ne te maudisse et que tu n'en portes la peine.
Il est une race qui maudit son père,
Et qui ne bénit pas sa mère.
Il est une race qui est pure à ses propres yeux,
Et qui n'est point lavée de sa souillure.
Il est une race... Que ses yeux sont altiers,
Et ses paupières hautaines !
Il est une race dont les dents sont des épées
Et les molaires des couteaux,
Pour dévorer les petits et les faire disparaître de la terre,
Et les pauvres du milieu des hommes.
La sangsue a deux filles :
Donne !
Donne !
Ce sont là trois choses qui ne sont jamais
rassasiées,
Quatre ne disent jamais : Assez !
Le sépulcre, le ventre stérile,
Le sol, qui n'a jamais trop d'eau,
Et le feu, qui ne dit jamais : Assez !
L'œil qui se moque d'un père
Et qui dédaigne d'obéir à une mère,
Les corbeaux de la vallée le crèveront,
Et les petits de l'aigle le dévoreront.
Il est trois choses qui sont, trop merveilleuses pour moi,
Et quatre que je ne comprends pas :
Le chemin de l'aigle dans les cieux,
Le chemin du serpent sur le rocher,
Le chemin du navire au milieu de la mer
Et le chemin de l'homme dans la femme.
Voici la conduite de la femme adultère
Elle mange, s'essuie la bouche
Et dit : Je n'ai pas fait de mal !
Il est trois choses sous lesquelles la terre tremble,
Et quatre qu'elle ne peut supporter :
Un esclave qui devient roi,
Un insensé qui est rassasié de nourriture,
Une femme dédaignée qui devient l'épouse,
Une servante qui supplante sa maîtresse.
Il est quatre animaux très petits sur la terre,
Et cependant remplis de sagesse :
Les fourmis, peuple sans force,
Qui préparent pendant l'été leur nourriture ;
Les gerboises, peuple peu vigoureux,
Qui placent leur demeure dans le rocher ;
Les sauterelles qui, sans avoir de roi,
S'avancent en bataillons rangés ;
Le lézard, que tu prends avec la main
Et qui pénètre dans les palais des rois.
Il en est trois qui ont une belle démarche,
Et quatre qui ont une superbe allure :
Le lion, un héros parmi les animaux,
Qui ne recule devant personne,
[Le cheval] aux reins bien troussés, ou le bouc,
Et le roi à la tête de ses troupes.
Que tu aies par folie cherché à t'élever,
Ou que tu l'aies fait avec réflexion,
[Mets] la main sur la bouche !
Car la pression du lait produit la crème,
La pression du nez produit du sang
Et la pression de la colère produit des disputes.
Que te dirai-je, mon fils ? Que te dirai-je, fils de mes entrailles ?
Que te dirai-je, fils de mes vœux ?
Ne donne pas ta vigueur aux femmes !
Ne suis pas celles qui perdent les rois !
De peur qu'en buvant ils n'oublient la loi
Et qu'ils ne faussent le droit de tous les misérables.
Donnez de la cervoise à qui va périr,
Du vin à qui a l'amertume dans l'âme.
Qu'il boive et qu'il oublie sa pauvreté,
Qu'il ne se souvienne plus de ses peines !
Ouvre la bouche en faveur du muet
Et pour faire droit à tous ceux qui risquent de disparaître.
Ouvre la bouche, juge avec justice,
Fais droit au malheureux et à l'indigent.
Aleph
Une femme vaillante, qui la trouvera ?
Sa valeur surpasse de beaucoup celle du corail.
Beth
Le cœur de son mari s'assure en elle,
Et il ne manquera pas de butin.
Guimel
Elle lui fait du bien et non du mal,
Tous les jours de sa vie.
Daleth
Elle se pourvoit de laine et de lin
Et travaille d'une main joyeuse.
Hé
Elle est comme les navires marchands ;
Elle fait venir sa subsistance de loin.
Vav
Elle se lève quand il fait encore nuit ;
Elle distribue la nourriture à sa maison et la tâche à ses servantes.
Zaïn
Elle songe à un champ et elle l'acquiert ;
Avec le produit de son travail elle plante une vigne.
Heth
Elle ceint ses reins de force
Et elle exerce la vigueur de ses bras.
Teth
Elle voit que ce qu'elle gagne est bon ;
Sa lampe ne s'éteint point durant la nuit.
Iod
Elle met la main à la quenouille,
Et ses doigts manient le fuseau.
Caph
Elle ouvre ses mains au malheureux
Et les tend à l'indigent.
Lamed
Elle ne craint point la neige pour sa maison,
Car tous les siens sont vêtus de cramoisi.
Mem
Elle se fait des coussins,
Elle a des vêtements de fin lin et de pourpre.
Nun
Son mari est considéré aux portes,
Lorsqu'il siège parmi les Anciens du pays.
Samech
Elle fait des tuniques et les vend ;
Elle livre des ceintures au Cananéen.
Aïn
La force et la splendeur, voilà son vêtement,
Et elle se rit du lendemain.
Pé
Elle ouvre sa bouche avec sagesse,
Et une instruction aimable est sur ses lèvres.
Tdsadé
Elle surveille la marche de sa maison
Et ne mange pas le pain de la paresse.
Koph
Ses fils se lèvent et la disent heureuse ;
Son mari aussi, et il la loue :
Resch
Des filles en grand nombre ont été vaillantes ;
Mais toi, tu les surpasses toutes !
Schin
La grâce est trompeuse, et la beauté, vaine ;
La femme qui craint l'Eternel est celle qui sera louée !
Thav
Donnez-lui du fruit de ses mains,
Et qu'aux portes, ses œuvres la louent !
Heureux l'homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants,
Ne s'arrête pas dans la voie des pécheurs
Et ne s'assied pas dans le cercle des moqueurs,
Mais qui prend son plaisir dans la loi de l'Eternel
Et médite sa loi jour et nuit.
Il est comme un arbre planté près des eaux courantes,
Qui donne son fruit en sa saison
Et dont le feuillage ne se flétrit point ;
Tout ce qu'il fait, il le mène à bien.
Tels ne sont pas les méchants,
Mais ils sont comme la balle que le vent emporte ;
Aussi les méchants ne subsisteront-ils pas dans le jugement,
Ni les pécheurs dans l'assemblée des justes.
Car l'Eternel connaît la voie des justes,
Et la voie des méchants aboutit à la ruine.
Pourquoi cette rumeur parmi les nations
Et chez les peuples ces vains complots,
Ce soulèvement des rois de la terre
Et ces princes assemblés pour délibérer
Contre l'Eternel et contre son Oint ?
Rompons leurs liens
Et jetons loin de nous leurs cordes !
Puis il leur parlera dans sa colère,
Et par son courroux les épouvantera :
Et moi, j'ai établi mon roi
Sur Sion, ma montagne sainte !
Que je redise le décret !
L'Eternel m'a dit : Tu es mon Fils ;
Moi-même, je t'ai engendré aujourd'hui.
Tu les briseras avec un sceptre de fer,
Comme un vase de potier tu les mettras en pièces.
Et maintenant, ô rois, devenez sages ;
Recevez l'avertissement, juges de la terre !
Servez l'Eternel avec crainte,
Et réjouissez-vous en tremblant ;
Eternel! que mes ennemis sont nombreux !
Nombreux ceux qui s'élèvent contre moi,
Nombreux ceux qui disent à mon âme :
Point de délivrance pour lui auprès de Dieu !
(Jeu d'instruments.)
Mais toi, Eternel, tu es un bouclier tout autour de moi,
Tu es ma gloire et celui qui me fait lever la tête.
De ma voix j'invoque l'Eternel,
Et il me répond de la montagne de sa sainteté.
(Jeu d'instruments.)
Pour moi, je me suis couché, je me suis endormi, je me suis réveillé,
Car l'Eternel me soutient.
Je ne craindrai pas le peuple qui par milliers
Se range de toutes parts contre moi.
Lève-toi, Eternel, sauve-moi, mon Dieu !
Car tu as frappé à la joue tous mes ennemis,
Tu as brisé les dents des méchants.
Le salut vient de l'Eternel.
Que ta bénédiction soit sur ton peuple !
(Jeu d'instruments.)
Quand je crie, réponds-moi, Dieu de ma justice,
Toi qui, dans l'angoisse, m'as mis au large.
Sois-moi propice, écoute ma prière !
Fils de nobles, jusques à quand ma gloire sera-t-elle changée en opprobre ?
Jusques à quand aimerez-vous la vanité et poursuivrez vous le mensonge ?
(Jeu d'instruments.)
Sachez que l'Eternel s'est mis à part celui qu'il aime.
L'Eternel écoute, quand je crie à lui.
Irritez-vous, mais ne péchez point ;
Parlez en vos cœurs sur vos couches, et faites silence !
(Jeu d'instruments.)
Offrez des sacrifices de justice,
Et confiez-vous en l'Eternel.
Nombreux sont ceux qui disent : Qui nous fera voir des biens ?...
Fais lever sur nous la clarté de ta face, ô Eternel !
Tu donnés à mon cœur plus de joie qu'ils n'en ont,
Quand abondent leur froment et leur moût.
Je me coucherai en paix et m'endormirai aussitôt,
Car, dans ma solitude, ô Eternel, tu me fais habiter en assurance.
Prête l'oreille à mes paroles, ô Eternel !
Comprends mon soupir !
Sois attentif à la voix de mon appel, mon roi et mon Dieu !
Car c'est à toi que j'adresse ma prière.
Eternel ! dès le matin daigne entendre ma voix ;
Dès le matin je place devant toi ma requête, et j'attends.
Car tu n'es pas un Dieu qui prenne plaisir au mal ;
Le méchant n'est pas l'hôte que tu accueilles,
Les orgueilleux ne peuvent se présenter à tes regards ;
Tu hais tous les ouvriers d'iniquité,
Tu fais périr ceux qui disent le mensonge ;
L'Eternel a en abomination l'homme de sang et de fraude.
Et moi, dans l'abondance de ta faveur, j'entrerai dans ta maison,
Je me prosternerai devant le palais de ta sainteté avec la crainte qui t'appartient.
Eternel, conduis-moi par ta justice, à cause de ceux qui m'épient ;
Aplanis ta voie devant moi !
Car il n'y a aucune droiture dans leur bouche ;
Leur cœur est un gouffre de perdition,
Leur gosier est un sépulcre ouvert,
Ils flattent de leur langue.
Traite-les en coupables, ô Dieu ! qu'ils échouent dans leurs projets !
Au milieu de leurs nombreux crimes, précipite-les...
Car ils se sont dressés contre toi.
Alors ceux qui se réfugient en toi se réjouiront ;
Ils pousseront des cris de joie à toujours.
Tu étendras sur eux ta protection,
Et ils triompheront en toi, ceux qui aiment ton nom.
Car tu béniras le juste, ô Eternel !
Tu l'environneras de bienveillance comme d'un bouclier.
Eternel, ne me reprends pas dans ta colère
Et ne me châtie pas dans ton courroux !
Fais-moi grâce, ô Eternel ! car je suis défaillant ;
Guéris-moi, Eternel ! car mes os sont tremblants.
Mon âme aussi est toute tremblante ;
Et toi, Eternel ! jusques à quand ?...
Reviens, Eternel, délivre mon âme ;
Sauve-moi, à cause de ta grâce ;
Car il n'est plus fait mention de toi dans la mort :
Qui te louera dans le séjour des morts ?
Je m'épuise à gémir ; je baigne chaque nuit ma couche de pleurs,
J'arrose mon lit de larmes ;
Mon œil s'éteint dans le chagrin,
Il vieillit, à cause de mes persécuteurs.
Retirez-vous de moi, vous tous, ouvriers d'iniquité !
Car l'Eternel a entendu la voix de mes pleurs,
L'Eternel a entendu ma supplication ;
L'Eternel accueillera ma prière.
Tous mes ennemis seront confus et tremblants d'épouvante ;
Ils reculeront, saisis soudain de confusion.
Eternel, mon Dieu, je me réfugie vers toi ;
Sauve-moi de tous ceux qui me persécutent, et délivre-moi,
De peur qu'il ne déchire mon âme comme un lion
Qui met en pièces, sans que personne délivre !
Eternel, mon Dieu, si j'ai fait cela...
S'il y a de l'iniquité dans mes mains,
Si j'ai rendu le mal à celui qui était en paix avec moi...
Au contraire, j'ai délivré celui qui me persécutait sans cause ;
Que l'ennemi poursuive mon âme et l'atteigne ; qu'il foule à terre ma vie,
Et qu'il couche ma gloire dans la poussière !
(Jeu d'instruments.)
Lève-toi, Eternel ! dans ta colère élève-toi contre les fureurs de mes ennemis.
Réveille-toi en ma faveur, toi qui as ordonné le jugement.
Que l'assemblée des peuples t'environne ;
Reprends ta place au-dessus d'elle dans les hauts lieux.
L'Eternel juge les peuples. Fais-moi justice, ô Eternel !
Qu'il me soit fait selon ma justice et mon intégrité !
Que la méchanceté des méchants prenne fin, que tu soutiennes le juste,
Toi qui sondes les cœurs et les reins, Dieu juste !
Si le méchant ne revient pas en arrière, il aiguisera son épée;
Il a bandé son arc et l'ajuste ;
Il dirige sur lui des traits mortels,
Ses flèches, qu'il rendra enflammées.
Voici, il est dans les douleurs pour néant ;
Il a conçu la malice et il a enfanté le mensonge ;
Il a fait une fosse et l'a creusée,
Et il tombe dans le creux qu'il a fait.
Son travail inique retombe sur sa tête,
Et sur son front redescend sa violence.
Je louerai l'Eternel pour sa justice,
Et je chanterai le nom de l'Eternel, le Très-Haut !
Eternel, notre Seigneur !
Que ton nom est magnifique sur toute la terre,
Toi, dont la majesté s'élève par dessus les cieux !
Par la bouche des enfants et de ceux qu'on allaite,
Tu établis ta force, en face de tes adversaires,
Pour faire taire celui qui te hait et qui se rebelle contre toi.
Quand je contemple tes cieux, ouvrage de tes doigts,
La lune et les étoiles que tu as agencées,
[Je dis :] Qu'est-ce que l'homme mortel, que tu te souviennes de lui ?
Et le fils de l'homme, que tu prennes garde à lui ?
Et il s'en faut peu que tu n'aies fait de lui un dieu !
Tu l'as couronné d'honneur et de magnificence,
Tu l'as établi dominateur sur les œuvres de tes mains,
Tu as mis toutes choses sous ses pieds,
Brebis et bœufs, tous ensemble,
Ainsi que bêtes des champs,
Oiseaux des cieux et poissons de la mer,
Tout ce qui parcourt les sentiers des mers.
Eternel, notre Seigneur !
Que ton nom est magnifique sur toute la terre !
Je veux louer l'Eternel de tout mon cœur. Je raconterai toutes tes merveilles,
Je me réjouirai et m'égaierai en toi,
Je chanterai ton nom, ô Très-Haut !
Car mes ennemis reculent,
Ils trébuchent et périssent devant ta face.
Car tu as pris en mains mon droit et ma cause,
Tu t'es assis sur ton trône en juste juge.
Tu as tancé les nations, tu as fait périr le méchant,
Tu as effacé leur nom à toujours et à perpétuité.
C'en est fait de mes ennemis ! Ruines éternelles !
Tu as extirpé leurs villes ; leur souvenir a péri avec eux.
Mais l'Eternel !... il siégera à toujours.
Il a dressé son trône pour le jugement,
Il jugera le monde avec justice ;
Il rendra la sentence des peuples avec droiture.
Et l'Eternel sera une haute retraite pour l'opprimé,
Une haute retraite dans les temps de détresse.
Ceux qui connaissent ton nom se confieront en toi,
Car tu n'abandonnes pas ceux qui te cherchent, ô Eternel !
Chantez à l'Eternel, qui habite en Sion ;
Publiez parmi les peuples ses hauts faits ;
Car le vengeur du sang versé s'est souvenu d'eux,
Il n'oublie pas le cri des affligés.
Fais-moi grâce, Eternel ; vois le misérable état où m'ont réduit ceux qui me haïssent,
Toi, qui me fais remonter des portes de la mort,
Afin que je publie toutes tes louanges dans les portes de la fille de Sion,
Et que je me réjouisse de ton salut.
Les nations se sont enfoncées dans la fosse qu'elles avaient faite ;
Ce filet qu'elles avaient caché, leur pied s'y prend.
L'Eternel s'est fait connaître, il a fait justice,
En enlaçant le méchant dans l'œuvre de ses mains.
(Harpes ; jeu d'instruments.)
Les méchants s'en retourneront dans le séjour des morts,
Toutes les nations oublieuses de Dieu ;
Car ce n'est pas pour toujours qu'est oublié le pauvre,
L'espoir des affligés ne périra pas à toujours.
Lève-toi, Eternel, que le mortel ne soit pas le plus fort !
Que les nations soient jugées devant ta face !
Jette, ô Eternel, l'épouvante sur elles ;
Qu'elles reconnaissent qu'elles ne sont que des hommes !
(Jeu d'instruments.)
L'orgueil du méchant met l'affligé dans la fournaise ;
On est pris dans les machinations qu'ils inventent.
Car le méchant se glorifie de la convoitise de son âme ;
Ravisseur, il tourne le dos avec mépris à l'Eternel.
Le méchant, au visage hautain, se dit : Point d'enquête,
Point de Dieu ! Ce sont là toutes ses pensées.
Ses voies prospèrent en tout temps.
Tes jugements si élevés sont hors de la portée de sa vue.
Ceux qui s'opposent à lui, il souffle sur eux !
Il dit en son cœur : Non, je ne serai point ébranlé ;
D'âge en âge je suis, moi, à l'abri du mal.
Sa bouche est pleine d'imprécations, de fraude et de violence ;
Sous sa langue sont la méchanceté et l'iniquité.
Assis en embuscade près des hameaux,
Il tue l'innocent dans les lieux cachés ;
Ses yeux épient le malheureux.
Il s'embusque dans le lieu caché comme un lion,
Il s'embusque pour enlever l'affligé dans son fourré,
Il enlève l'affligé, l'attirant dans son filet.
Il se courbe, il se baisse,
Et entre ses griffes tombent les infortunés.
Il dit en son cœur : Dieu oublie !
Il cache sa face, il ne regarde jamais.
Lève-toi, Eternel ! ô Dieu, élève ta main,
N'oublie pas les malheureux !
Pourquoi le méchant méprise-t-il Dieu
Et dit-il en son cœur : Tu ne fais pas d'enquête !
Tu as vu pourtant, car toi, tu regardes les tourments et les afflictions,
Pour prendre toutes choses en ta main.
L'infortuné s'en remet à toi,
Tu viens en aide à l'orphelin.
Brise le bras du méchant,
Recherche le crime de l'injuste, jusqu'à ce que tu ne le retrouves plus !
L'Eternel est roi à toujours et à perpétuité ;
Les nations ont péri de dessus son pays.
Tu as entendu le vœu des misérables, ô Eternel,
Tu as affermi leur cœur, tu as incliné ton oreille,
Pour rendre justice à l'orphelin et à l'opprimé,
Afin qu'il cesse de terrifier..., le mortel qui n'est que terre !
Car voici, les méchants bandent l'arc,
Ils ajustent leur flèche sur la corde,
Pour tirer dans l'ombre sur ceux dont le cœur est droit.
Quand les fondements sont renversés,
Que ferait le juste?
L'Eternel est dans le palais de sa sainteté,
L'Eternel a son trône dans les cieux.
Ses yeux regardent ;
Ses paupières sondent les fils de l'homme.
L'Eternel sonde le juste.
Quant au méchant et à celui qui aime la violence, son âme les hait.
Il fera tomber sur les méchants, comme un filet, une pluie de feu et de soufre ;
Un vent brûlant de tempête est le breuvage qui leur est assigné.
Car l'Eternel est juste ; il aime la justice.
Le regard de sa face est sur l'homme droit.
Sauve, ô Eternel, car les hommes pieux ne sont plus ;
Les gens de bonne foi ont disparu d'entre les fils des hommes.
Chacun parle faussement à son prochain, avec des lèvres flatteuses,
Ils parlent avec un cœur double.
Que l'Eternel retranche toutes les lèvres flatteuses,
La langue qui discourt avec arrogance,
Ceux qui disent : Nous faisons de nos langues une force,
Nous avons nos lèvres pour alliées ; qui dominera sur nous ?
A cause de la violence faite aux affligés, à cause du gémissement des pauvres,
Maintenant je me lève, dit l'Eternel,
Je vais mettre en sûreté celui qui soupire après le salut.
Les paroles de l'Eternel sont des paroles pures,
Un argent éprouvé qui du creuset coule sur le sol,
Purifié sept fois.
Toi, ô Eternel, tu les garderas,
Tu les protégeras contre cette génération à toujours,
Pendant que les méchants se démènent autour d'eux,
Alors que règne la bassesse parmi les fils de l'homme.
Jusques à quand, ô Eternel, m'oublieras-tu à toujours ?
Jusques à quand me cacheras-tu ta face ?
Jusques à quand agiterai-je des projets dans mon âme,
Et, tout le jour, du chagrin dans mon cœur ?
Jusques à quand mon ennemi s'élèvera-t-il au-dessus de moi ?
Ah ! regarde, réponds-moi, Eternel, mon Dieu !
Illumine mes yeux, de peur que je ne m'endorme du sommeil de la mort,
De peur que mon ennemi ne dise : Je l'ai emporté sur lui,
Et que ceux qui m'oppriment ne tressaillent de joie, si je chancelais !
Pour moi, je me confie en ta grâce ;
Mon cœur tressaille à cause de ton salut.
Je veux chanter à l'Eternel, parce qu'il m'a fait du bien !
L'Eternel, du haut des cieux, regarde les fils de l'homme,
Pour voir s'il y a quelqu'un qui soit intelligent,
Qui cherche Dieu.
Tous se sont détournés, pervertis tous ensemble ;
Il n'y en a point qui fassent le bien,
Pas même un seul.
N'ont-ils donc point de connaissance, tous ces ouvriers d'iniquité,
Qui mangent mon peuple comme ils mangent le pain,
Et n'invoquent pas l'Eternel ?
Les voilà qui vont trembler de terreur,
Car Dieu est au milieu de la race juste.
Réduisez à néant les projets de l'affligé... L'Eternel est son refuge !
C'est celui qui marche dans l'intégrité, qui fait ce qui est juste,
Et qui dit la vérité telle qu'elle est dans son cœur.
Il ne porte point la calomnie sur sa langue,
Il ne fait pas de mal à son semblable,
Et il ne profère point d'outrages contre son prochain.
A ses yeux, le réprouvé est digne de mépris,
Mais il honore ceux qui craignent l'Eternel.
S'il a juré, fût-ce à son dommage, il n'y changera rien.
Il ne donne point son argent à usure,
Il ne prend point de présents contre l'innocent.
Celui qui agit ainsi ne sera jamais ébranlé.
J'ai dit à l'Eternel : C'est toi qui es mon Seigneur,
Mon bonheur n'est nulle part qu'en toi !
Et [j'ai dit] aux saints qui sont dans le pays :
C'est vous qui êtes les nobles en qui est tout mon plaisir.
Nombreux seront les tourments de ceux qui se sont tournés vers un autre.
Non, je ne répandrai pas leurs libations de sang,
Non, je n'aurai pas sur mes lèvres les noms qu'ils invoquent !
L'Eternel est ma part d'héritage et mon breuvage ;
C'est toi qui gardes mon lot.
Les cordeaux me sont échus dans des lieux agréables ;
Oui, je vois que mon héritage est beau,
Je bénirai l'Eternel, qui a été mon conseil ;
Les nuits même, mes reins m'incitent à le faire.
Je me suis toujours proposé l'Eternel devant moi ;
Parce qu'il est à ma droite, je ne serai point ébranlé.
C'est pourquoi, mon cœur s'est réjoui, et mon âme tressaille de joie ;
Même ma chair reposera en assurance,
Car tu ne livreras pas mon âme au séjour des morts,
Tu ne permettras pas que celui que tu aimes voie le sépulcre.
Tu me feras connaître le chemin de la vie ;
Il y a des rassasiements de joie devant ta face,
Des délices à ta droite pour jamais.
Qu'en présence de ta face, mon droit devienne manifeste !
Tes yeux discernent la droiture.
Tu as sondé mon cœur, tu l'as examiné pendant la nuit,
Tu m'as fait passer par le creuset ;
Tu ne trouves point de mauvaises pensées.
Elles ne passent point par ma bouche.
En face des agissements des hommes, fidèle à la parole de tes lèvres,
J'ai eu soin d'éviter les voies de l'homme violent,
J'ai affermi mes pas dans tes sentiers,
Mes pieds n'ont pas bronché.
Je t'invoque, car tu m'exauceras, ô Dieu !
Incline ton oreille vers moi, écoute ma parole !
Rends admirables tes gratuités, toi qui sauves ceux qui se réfugient sous ta main,
Quand l'ennemi s'élève contre eux.
Garde-moi comme la prunelle, fille de l'œil,
Garde-moi à l'ombre de tes ailes
Contre les méchants qui veulent me détruire,
Contre les ennemis acharnés qui m'enveloppent.
Leur cœur, qui n'est que graisse, se ferme,
Leur bouche parle avec arrogance.
Les voilà sur nos pas, ils nous ont enveloppés,
Ils nous épient pour nous terrasser.
On dirait un lion avide de déchirer,
Un jeune lion tapi en embuscade.
Lève-toi, Eternel, avance-toi contre lui, étends-le sur le sol ;
Délivre mon âme des méchants par ton épée ;
Délivre-moi des hommes par ta main, ô Eternel, des hommes de ce monde.
Leur part est dans cette vie, ils se gorgent des biens dont tu les combles ;
Ils ont de nombreux fils, et ils laissent leur superflu à leurs petits-enfants.
Pour moi, dans la justice, je verrai ta face ;
A mon réveil, je me rassasierai de la vue de la beauté.
Il dit :
Je veux t'aimer de tout mon cœur, ô Eternel, qui es ma force !
Eternel, mon rocher, ma forteresse et mon libérateur !
Mon Dieu ! le roc où je me réfugie !
Mon bouclier, la corne de mon salut, ma haute retraite !
Je m'écrie : Loué soit l'Eternel !
Et je suis délivré de mes ennemis.
Les liens de la mort m'entouraient,
Les torrents de la perversité m'épouvantaient ;
Les liens du sépulcre m'enlaçaient,
Les filets de la mort m'avaient surpris.
Et la terre fut ébranlée et trembla ;
Les fondements des montagnes chancelèrent
Et furent ébranlés, parce qu'il était courroucé.
Une fumée montait de ses narines,
Un feu dévorant sortait de sa bouche ;
Des charbons embrasés en jaillissaient.
Il abaissa les cieux et descendit ;
Une sombre nuée était sous ses pieds.
Il était monté sur un chérubin et volait,
Planant sur les ailes du vent.
Il mit tout autour de lui, comme une tente, le voile des ténèbres,
L'obscurité des eaux et les sombres nuages.
De l'éclat qui le précédait sortaient les nuées,
Lançant la grêle et les charbons de feu.
Et l'Eternel tonna dans les cieux.
Le Très-Haut fit entendre sa voix
Au milieu de la grêle et des charbons de feu.
Il lança ses flèches et dispersa [les ennemis],
Il jeta ses foudres et les mit en déroute.
Alors le fond des eaux apparut,
Les fondements du monde furent mis à nu,
A ta menace, ô Eternel,
Au souffle du vent de ta colère.
Il étendit [sa main] d'en haut, me saisit,
Me tira des grosses eaux ;
Il m'arracha à mon ennemi puissant,
A mes adversaires, parce qu'ils étaient trop forts pour moi.
Ils m'avaient surpris au jour de ma calamité,
Mais l'Eternel fut mon appui.
Il m'a tiré au large,
Il m'a délivré, parce qu'il a mis son plaisir en moi.
L'Eternel m'a traité selon ma justice ;
Il m'a rendu selon la pureté de mes mains,
Car j'ai gardé les voies de l'Eternel,
Et je n'ai pas été infidèle à mon Dieu ;
Car tous ses jugements ont été devant moi,
Et je n'ai point éloigné de moi ses statuts.
J'ai été intègre avec lui,
Et je me suis tenu en garde contre mon iniquité.
Aussi l'Eternel m'a-t-il rendu selon ma justice,
Selon la pureté de mes mains devant ses yeux.
Avec celui qui est bon, tu te montres bon,
Avec l'homme intègre, tu te montres intègre ;
Avec celui qui se purifie, tu te montres pur,
Et tu te joues du trompeur.
Oui, tu sauves le peuple affligé,
Et tu abaisses les yeux hautains.
Oui, tu as fais briller ma lampe ;
L'Eternel mon Dieu a éclairé mes ténèbres.
Oui, avec toi, je me jette sur une troupe en armes ;
Avec mon Dieu, je franchis la muraille.
Les voies de Dieu sont parfaites,
La parole de l'Eternel est éprouvée au feu ;
Il est un bouclier pour tous ceux qui se réfugient auprès de lui.
Car qui est Dieu, hormis l'Eternel ?
Qui est un rocher, si ce n'est notre Dieu,
Le Dieu qui m'a ceint de force
Et qui a rendu parfaite ma voie ?
Il a rendu mes pieds semblables à ceux des biches,
Et il m'a fait tenir debout sur mes hauteurs.
Il a formé mes mains au combat,
Et mes bras ont tendu l'arc d'airain.
Tu m'as donné le bouclier de ton salut,
Ta droite m'a soutenu,
Et ta condescendance daigna m'agrandir.
Tu as élargi le chemin sous mes pas,
Et les chevilles de mes pieds n'ont pas vacillé.
Je poursuis mes ennemis, et je les détruis,
Et je ne reviens pas que je ne les aie achevés.
Je les mets en pièces, et ils ne peuvent se relever ;
Ils tombent sous mes pieds.
Tu m'as ceint de force pour le combat,
Tu as fait plier sous moi mes adversaires,
Tu m'as fait voir le dos de mes ennemis,
Et j'ai anéanti ceux qui me haïssaient.
Ils crient... personne pour les sauver !...
A l'Eternel ; il ne leur répond pas.
Je les réduis en poudre, comme la poussière que le vent emporte ;
Je les balaie comme la boue des rues.
Tu m'as délivré des querelles de mon peuple,
Tu m'as placé à la tête des nations ;
Des peuples que je ne connaissais pas m'ont été soumis.
Pour avoir entendu parler de moi, ils m'ont obéi ;
Les fils de l'étranger me flattent.
Les fils de l'étranger défaillent,
Et ils sortent tremblants de leurs remparts.
Que l'Eternel vive, et que béni soit mon Rocher !
Que le Dieu de mon salut soit exalté !
Le Dieu qui m'accorde des vengeances
Et qui m'assujettit les peuples !
Après m'avoir sauvé de mes ennemis,
Tu m'as même élevé au-dessus de mes adversaires,
Tu m'as délivré de l'homme violent.
Les cieux racontent la gloire du Dieu fort,
Et l'étendue donne à connaître l'ouvrage de ses mains.
Un jour en transmet le récit à un autre jour,
Et une nuit en instruit une autre nuit.
Ce n'est pas un langage, ce ne sont pas des paroles,
Leur voix ne s'entend point...
Leur voix atteint jusqu'au bout de la terre,
Et leurs accents parviennent aux extrémités du monde.
Il a mis en eux une tente pour le soleil.
Celui-ci, semblable à un époux qui sort de sa chambre nuptiale,
S'élance dans la carrière avec la joie d'un héros.
Il part de l'une des extrémités du ciel,
Et sa course s'achève à l'autre extrémité,
Et rien ne se dérobe à sa chaleur.
La loi de l'Eternel est parfaite ; elle restaure l'âme ;
Le témoignage de l'Eternel est sûr ; il donne la sagesse au simple ;
Les ordonnances de l'Eternel sont droites elles réjouissent le cœur ;
Le commandement de l'Eternel est pur ; il éclaire les yeux ;
La crainte de l'Eternel est pure ; elle subsiste à toujours ;
Les jugements de l'Eternel ne sont que vérité ; ils sont justes, les uns comme les autres.
Ils sont plus désirables que l'or, que beaucoup d'or fin,
Et plus doux que le miel et que ce qui découle des rayons de miel.
Aussi ton serviteur en est-il éclairé ;
Il y a, à les garder, une grande récompense.
Qui est-ce qui connaît ses fautes commises par erreur ?
Pardonne-moi celles que j'ignore !
Préserve aussi ton serviteur des péchés volontaires.
Qu'ils ne dominent point sur moi !
Alors je serai sans reproche, innocent de grands péchés.
Que les paroles de ma bouche et les méditations de mon cœur soient agréées de toi,
Eternel, mon Rocher et mon Rédempteur !
Qu'il t'envoie du secours de son sanctuaire,
Et que de Sion il soit ton appui.
Qu'il se souvienne de toutes tes offrandes,
Et qu'il accepte comme agréables tes holocaustes.
(Jeux d'instruments.)
Qu'il te donne ce que ton cœur désire
Et qu'il accomplisse tous tes desseins !
Puissions-nous célébrer avec cris de joie ta délivrance
Et lever l'étendard au nom de notre Dieu !
Que l'Eternel accomplisse toutes tes demandes.
Maintenant je sais que l'Eternel a délivré son oint,
Qu'il lui répondra des cieux de sa sainteté
Par les éclatantes délivrances de sa droite.
Ceux-ci se glorifient de leurs chars de guerre, ceux-là de leurs chevaux,
Mais nous, nous nous glorifions du nom de l'Eternel notre Dieu.
Eux, ils plient, et ils tombent,
Nous, au contraire, nous nous levons et nous demeurons debout.
O Eternel, délivre !
Que le Roi nous exauce au jour où nous l'invoquons !
Eternel ! le roi se réjouit en ta force.
Combien la délivrance le remplit d'allégresse !
Tu lui as accordé le désir de son cœur ;
Tu ne lui as point refusé la demande de ses lèvres.
(Jeux d'instruments.)
Car tu es venu au-devant de lui avec des bénédictions excellentes,
Tu as mis sur sa tête une couronne d'or.
Il t'a demandé la vie, tu la lui as donnée,
Une vie longue, permanente, pour toujours.
Grande est sa gloire par ta délivrance ;
Tu as posé sur lui la splendeur et la magnificence.
Car tu l'as placé pour être bénédiction à toujours ;
Tu le combles de joie en ta présence.
Car le roi se confie en l'Eternel,
Et par la grâce du Très-Haut il ne sera point ébranlé.
Ta main atteindra tous tes ennemis,
Ta droite atteindra ceux qui te haïssent.
Tu les rendras pareils à une fournaise ardente, quand se montrera ta face,
L'Eternel les engloutira en sa colère, et le feu les dévorera.
Tu feras périr leur fruit de dessus la terre,
Et leur postérité d'entre les fils des hommes.
Car ils ont projeté du mal contre toi,
Ils ont médité de mauvais desseins ; ils seront impuissants.
Car tu leur feras tourner le dos,
Tu dirigeras ton arc contre leurs faces.
Lève-toi, Eternel, dans ta force !
Nous voulons chanter et célébrer tes hauts faits.
Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné,
Te tenant éloigné, sans me délivrer,
[Sourd aux] paroles de mon rugissement ?
Mon Dieu ! je crie le jour, sans que tu répondes,
Et la nuit, sans trouver de repos.
Nos pères se sont confiés en toi ;
Ils se sont confiés, et tu les as délivrés,
Ils ont crié à toi, et ils ont échappé,
Ils se sont confiés en toi, et ils n'ont point été confus.
Il s'en remet à l'Eternel ! Qu'il le délivre,
Qu'il le sauve, puisqu'il met son plaisir en lui !
Oui, c'est bien toi qui m'as fait sortir du sein maternel,
Qui m'as fait reposer avec confiance sur les mamelles de ma mère ;
J'ai été remis à tes soins dès ma naissance,
Dès le sein de ma mère tu es mon Dieu.
Ne t'éloigne pas de moi, quand la détresse est proche,
Quand il n'y a personne pour me secourir !
De nombreux taureaux m'ont entouré,
Les puissants de Basan m'ont environné.
Ils ouvrent leur gueule contre moi,
Comme un lion déchirant et rugissant.
Je suis comme de l'eau qui s'écoule,
Et tous mes os se sont déjoints ;
Mon cœur est comme de la cire,
Il se fond dans mes entrailles.
Car des chiens m'environnent,
Une bande de malfaiteurs m'entourent ;
Ils ont percé mes mains et mes pieds.
Je compterais tous mes os ;
Eux, ils me considèrent, ils me regardent ;
Ils partagent entre eux mes vêtements,
Et ils jettent le sort pour ma robe.
Mais toi, Eternel, ne reste pas éloigné,
Toi qui es ma force, hâte-toi de venir à mon secours.
Délivre mon âme de l'épée,
Mon unique de la patte des chiens.
Sauve-moi de la gueule du lion,
Et des cornes des buffles ; tu m'en as retiré !
J'annoncerai ton nom à mes frères,
Je te célébrerai au milieu de l'assemblée.
Car il n'a pas méprisé, et il n'a pas dédaigné l'affliction de l'affligé ;
Il ne lui a point caché sa face,
Mais il l'a exaucé, quand il criait à lui.
Tu seras le sujet de ma louange dans une grande assemblée ;
J'accomplirai mes vœux en présence de ceux qui te craignent.
Les humbles mangeront et seront rassasiés ;
Ceux qui cherchent l'Eternel le loueront.
Que votre cœur vive à toujours !
Toutes les extrémités de la terre se souviendront et reviendront à l'Eternel,
Et toutes les familles des nations se prosterneront en ta présence,
Car le règne appartient à l'Eternel,
Et il domine sur les nations.
Ils mangeront et se prosterneront aussi en sa présence, tous les opulents de la terre,
Ils s'inclineront devant lui, tous ceux qui descendent vers la poussière
Et ne peuvent conserver leur vie.
La postérité le servira ;
On parlera du Seigneur à la génération future.
Ils viendront et raconteront sa justice au peuple qui naîtra,
Car il a agi.
Il me fait reposer dans des parcs herbeux,
Il me mène le long des eaux tranquilles ;
Il restaure mon âme,
Il me conduit par des sentiers unis,
A cause de son nom.
Même quand je marcherais par la vallée de l'ombre de la mort,
Je ne craindrais aucun mal, car tu es avec moi.
Ta houlette et ton bâton, voilà ce qui me console.
Tu dresses la table devant moi à la vue de ceux qui me persécutent ;
Tu oins ma tête d'huile,
Ma coupe déborde.
Il n'y aura que biens et gratuités à mes côtés,
Tous les jours de ma vie,
Et j'habiterai dans la maison de l'Eternel
Pour une longue durée de jours.
Car c'est lui qui l'a fondée sur les mers,
Et qui l'a affermie sur les courants d'eaux.
Qui pourra monter à la montagne de l'Eternel ?
Et qui subsistera dans le lieu de sa sainteté ?
Celui qui a les mains nettes et le cœur pur,
Qui ne porte pas son âme vers la vanité
Et ne jure pas pour tromper.
Il emportera la bénédiction d'auprès de l'Eternel
Et la justice de la part du Dieu de son salut.
Portes, élevez vos têtes,
Haussez-vous, portes éternelles !
Et le Roi de gloire entrera.
Qui est-il, ce Roi de gloire ?
C'est l'Eternel, le fort et le puissant,
L'Eternel, puissant dans les combats.
Portes, élevez vos têtes,
Elevez-les, portes éternelles !
Et le Roi de gloire entrera.
Qui est-il, ce Roi de gloire ?
C'est l'Eternel des armées,
C'est lui, le Roi de gloire.
(Jeu d'instruments.)
Beth.
Mon Dieu, je me confie en toi.
Que je ne sois point confus,
Que mes ennemis ne triomphent pas à mon sujet !
Guimel.
Quiconque s'attend à toi ne sera pas confus.
Ceux-là seront confus, qui agissent perfidement, sans cause.
Daleth.
Eternel ! fais-moi connaître tes voies,
Enseigne-moi tes sentiers !
Hé, Vav
Fais-moi marcher dans ta vérité, et m'enseigne,
Car tu es le Dieu de mon salut,
Je m'attends à toi tout le jour.
Zaïn.
Souviens-toi de tes compassions, ô Eternel, et de tes gratuités,
Car elles sont dès l'éternité.
Heth.
Ne te souviens pas des fautes de ma jeunesse,
Ni de mes transgressions.
Souviens-toi de moi selon ta miséricorde,
A cause de ta bonté, ô Eternel !
Teth.
L'Eternel est bon et juste ;
C'est pourquoi il montre aux pécheurs le chemin ;
Iod.
Il fait marcher les humbles dans la justice,
Et il enseigne aux humbles sa voie.
Kaph.
Tous les sentiers de l'Eternel sont miséricorde et fidélité,
Pour ceux qui gardent son alliance et ses témoignages.
Lamed.
A cause de ton nom, ô Eternel, tu pardonneras mon iniquité,
Car elle est grande.
Mem.
Qui est l'homme qui craint l'Eternel ?
Il lui montrera la voie qu'il doit choisir.
Nun.
Son âme reposera dans le bonheur,
Et sa postérité héritera la terre.
Samech.
Le secret de l'Eternel est pour ceux qui le craignent,
Et son alliance pour les instruire.
Aïn.
Mes yeux sont continuellement fixés sur l'Eternel,
Car c'est lui qui tirera mes pieds du filet.
Pé.
Tourne-toi vers moi, et aie pitié de moi,
Car je suis seul et misérable.
Tsadé.
Les angoisses de mon cœur ont augmenté,
Fais-moi sortir de mes détresses !
Resch.
Regarde mon triste état et mon tourment,
Et enlève tous mes péchés.
Resch.
Regarde combien mes ennemis sont nombreux
Et de quelle haine violente ils me haïssent.
Schin.
Garde mon âme et délivre-moi.
Que je ne sois pas confus, car je me suis réfugié auprès de toi.
Thav.
Que l'intégrité et la droiture me protègent,
Car je me suis attendu à toi.
Sonde-moi, Eternel ! éprouve-moi,
Passe au creuset mes reins et mon cœur.
Car ta grâce est devant mes yeux,
Et je marche dans ta vérité.
Je ne m'assieds pas avec les hommes faux,
Et je ne vais pas avec les gens dissimulés ;
Je hais l'assemblée de ceux qui font le mal,
Et je ne m'assieds point avec les méchants.
Je lave mes mains dans l'innocence,
Et je me tiendrai près de ton autel, ô Eternel !
Pour entonner un chant de louange
Et pour raconter toutes tes merveilles.
Eternel, j'aime le séjour de ta maison
Et le lieu où réside ta gloire.
Ne permets pas que mon âme soit entraînée dans la ruine des pécheurs
Et que ma vie soit emportée avec celle des hommes de sang,
Qui portent le crime dans leurs mains
Et dont la droite est pleine de présents.
Pour moi, je marcherai dans mon intégrité ;
Rachète-moi et prends pitié de moi.
Mon pied s'affermit dans un chemin aplani ;
Je bénirai l'Eternel dans les assemblées.
Quand les méchants marchent contre moi,
Pour dévorer ma chair,
Mes ennemis et ceux qui me haïssent,
Ce sont eux qui bronchent et qui tombent.
Si une armée dresse son camp contre moi,
Mon cœur ne craindra pas.
Si la guerre s'élève contre moi,
Même alors mon cœur aura confiance.
La chose que j'ai demandée à l'Eternel,
Que je désire ardemment,
C'est que j'habite dans la maison de l'Eternel, tous les jours de ma vie,
Pour contempler la beauté de l'Eternel
Et pour visiter soigneusement son palais.
Car il me cachera dans son asile au jour du malheur,
Il me tiendra caché dans la retraite secrète de son tabernacle,
Il m'élèvera sur un rocher.
Aussi ma tête s'élèvera au-dessus des ennemis qui m'entourent,
Et je sacrifierai dans son tabernacle des sacrifices de réjouissance ;
Je chanterai et je psalmodierai à l'Eternel.
Ecoute, Eternel, ma voix qui t'appelle,
Fais-moi grâce et réponds-moi.
Mon cœur me dit de ta part : Cherchez ma face !
Je chercherai ta face, ô Eternel.
Ne me cache pas ta face,
Ne rejette pas avec colère ton serviteur.
Tu as été mon aide !
Ne me repousse pas et ne m'abandonne pas,
Dieu de ma délivrance ;
Car mon père et ma mère peuvent m'abandonner,
Mais l'Eternel me recueillera.
Eternel ! enseigne-moi ta voie
Et me conduis par un sentier uni
A cause de mes ennemis.
Ne me livre point au désir de mes adversaires,
Car de faux témoins se lèvent contre moi,
Et des gens qui ne respirent que violence.
Si je ne croyais pas que je verrai la bonté de l'Eternel
Sur la terre des vivants...
Attends-toi à l'Eternel ! Demeure ferme,
Et que ton cœur se fortifie !
Attends-toi à l'Eternel !
Ecoute la voix de ma supplication, quand je crie à toi,
Quand j'élève mes mains vers le sanctuaire de ta sainteté.
Ne m'entraîne pas dans la ruine des méchants
Et avec les ouvriers d'iniquité,
Qui parlent de paix à leur prochain
Et qui ont de mauvais projets dans leur cœur.
Rends-leur selon leurs œuvres
Et selon la méchanceté de leurs actions ;
Rends-leur selon l'ouvrage de leurs mains ;
Fais retomber sur eux ce qu'ils font à d'autres.
Car ils ne prennent pas garde aux œuvres de l'Eternel,
Ni à l'ouvrage de ses mains.
Il les renversera et ne les relèvera pas.
Béni soit l'Eternel,
Car il a entendu la voix de ma supplication.
L'Eternel est ma force et mon bouclier.
Mon cœur s'est confié, et j'ai été secouru,
Et mon cœur se réjouit, et je le loue par mes chants.
L'Eternel est la force de son peuple,
Il est le rempart des délivrances de son Oint.
Sauve ton peuple et bénis ton héritage,
Sois leur berger et porte-les à perpétuité.
Rendez à l'Eternel la gloire due à son nom,
Prosternez-vous devant l'Eternel dans une sainte magnificence !
La voix de l'Eternel retentit sur les eaux,
Le Dieu de gloire fait gronder le tonnerre,
L'Eternel est sur les grandes eaux.
La voix de l'Eternel est puissante,
La voix de l'Eternel est majestueuse,
La voix de l'Eternel brise les cèdres,
L'Eternel brise les cèdres du Liban ;
Il les fait bondir comme les jeunes taureaux,
Le Liban et le Sirion, comme les jeunes buffles.
La voix de l'Eternel jette des éclats de flammes de feu,
La voix de l'Eternel fait trembler le désert,
L'Eternel fait trembler le désert de Kadès,
La voix de l'Eternel fait avorter les biches,
Elle dépouille les forêts,
Et dans son palais, tout s'écrie : Gloire !
L'Eternel a présidé au déluge,
L'Eternel présidera comme roi à toujours ;
L'Eternel donnera de la force à son peuple,
L'Eternel bénira son peuple par la paix.
Je t'exalte, ô Eternel ! parce que tu m'as relevé.
Tu n'as pas permis que mes ennemis se réjouissent à mon sujet.
Eternel, mon Dieu ! j'ai crié à toi, et tu m'as guéri.
Eternel ! tu as fait remonter mon âme du séjour des morts,
Tu m'as fait revivre, pour que je ne descendisse pas dans la fosse.
Psalmodiez à l'Eternel, vous, ses bien-aimés,
Et célébrez la mémoire de sa sainteté,
Car sa colère dure un moment,
Mais sa bienveillance toute une vie.
Les pleurs viennent loger le soir ;
Au matin, c'est un chant de triomphe.
Pour moi, je disais dans ma sécurité :
Je ne serai jamais ébranlé.
Eternel ! dans ta faveur, tu avais affermi ma montagne.
Tu cachas ta face ; je fus éperdu.
Je criai à toi, Eternel ! j'adressai ma supplication à l'Eternel :
Quel profit y aura-t-il en mon sang, si je descends dans la fosse ?
La poussière te loue-t-elle ? Raconte-t-elle ta fidélité ?
Ecoute, ô Eternel ! et prends pitié de moi ;
Eternel ! sois-moi en aide !
Tu as changé ma lamentation en allégresse,
Tu as détaché le sac dont j'étais couvert,
Et tu m'as donné la joie pour ceinture,
Afin que ma gloire psalmodie en ton honneur, et que je ne reste point muet ;
Eternel, mon Dieu, je veux te louer à jamais.
Eternel ! je me réfugie vers toi.
Que je ne sois jamais confus !
Délivre-moi par ta justice !
Incline vers moi ton oreille, hâte-toi de me délivrer !
Sois pour moi un rocher où je me réfugie,
Un lieu fort où je puisse me sauver !
Car tu es mon rocher et ma forteresse,
Et à cause de ton nom, tu me guideras et me conduiras.
Tu me tireras du piège caché qu'ils ont tendu pour moi,
Car tu es mon asile.
Je remets mon esprit entre tes mains ;
Tu m'as racheté, Eternel, Dieu de vérité !
Je hais ceux qui s'attachent aux vanités trompeuses.
Pour moi, c'est en l'Eternel que je me confie.
Je veux m'égayer et me réjouir en ta bonté,
Parce que tu as regardé mon affliction ;
Tu as pris connaissance des détresses de mon âme,
Et tu ne m'as pas livré à la main de mon ennemi,
Mais tu as mis mes pieds au large.
Aie pitié de moi, ô Eternel ! car je suis dans la détresse.
Le chagrin ronge mes yeux, mon âme et mes entrailles.
Ma vie se consume dans la tristesse
Et mes années dans les soupirs.
Ma force est consumée à cause de mon péché,
Et mes os dépérissent.
Mes nombreux ennemis ont fait de moi un opprobre,
Un grand opprobre pour mes voisins,
La terreur de mes amis.
Ceux qui me voient sur les places s'enfuient loin de moi.
Je suis oublié comme un mort, banni des cœurs ;
Je suis comme un vase au rebut,
Car j'ai entendu les mauvais propos de plusieurs ;
L'effroi m'enveloppe de toutes parts,
Quand ils se concertent ensemble contre moi,
Complotant de m'ôter la vie.
Mais moi, je me confie en toi, ô Eternel !
Je dis : Tu es mon Dieu !
Mes temps sont dans ta main ;
Retire-moi des mains de ceux qui me haïssent
Et de ceux qui me persécutent.
Fais luire ta face sur ton serviteur,
Sauve-moi par ta grâce !
Eternel ! que je ne sois pas confus, car je t'invoque.
Les méchants seront confus, réduits au silence dans les enfers !
Elles deviendront muettes, les lèvres menteuses,
Qui jettent l'injure contre le juste, avec arrogance et mépris.
Combien grande est ta bonté,
Que tu tiens en réserve pour ceux qui te craignent,
Et que tu témoignes, à la vue des fils des hommes,
A ceux qui cherchent en toi leur refuge !
Tu les mets à l'abri sous la protection de ta face
Contre les soulèvements des hommes.
Tu les mets à couvert
Contre les langues qui les attaquent.
Béni soit l'Eternel, car il a signalé sa bonté envers moi
[Et m'a mis] dans une ville forte.
J'avais dit dans ma précipitation :
Je suis retranché de devant tes yeux.
Mais tu as entendu la voix de ma supplication,
Quand j'ai crié à toi.
Aimez l'Eternel, vous tous ses bien-aimés !
L'Eternel garde les fidèles
Et il rétribue avec surabondance celui qui agit avec orgueil.
Fortifiez-vous, et que votre cœur s'affermisse,
Vous tous qui vous attendez à l'Eternel.
Heureux l'homme auquel l'Eternel n'impute point l'iniquité
Et dans l'esprit duquel il n'y a pas de fraude !
Tant que je me suis tu, mes os se sont consumés,
Pendant que je gémissais tout le jour.
Car jour et nuit ta main s'appesantissait sur moi,
Ma vigueur était changée en une sécheresse d'été.
(Jeu d'instruments.)
Je t'ai fait connaître mon péché,
Je n'ai pas caché mon iniquité.
J'ai dit : Je confesserai mes transgressions à l'Eternel !
Et toi, tu as enlevé l'iniquité de mon péché.
(Jeu d'instruments.)
Qu'ainsi tout homme pieux te prie, au temps où l'on te trouve :
Certes, quand de grandes eaux déborderaient, elles ne l'atteindraient point.
Tu es pour moi un asile, tu me garantis de la détresse,
Tu m'entoures de chants de délivrance.
(Jeu d'instruments)
Je te rendrai intelligent, et je te montrerai le chemin où tu dois marcher ;
Mon œil te guidera.
Ne soyez pas comme le cheval, comme le mulet,
Qui n'a point d'intelligence,
Que l'on bride avec un frein et un mors, pour le dompter,
Sans quoi il n'approcherait pas de toi.
Bien des douleurs sont la part du méchant,
Mais celui qui se confie en l'Eternel sera environné de miséricorde.
Justes, réjouissez-vous et soyez dans l'allégresse ;
Poussez des cris de joie, vous tous qui êtes droits de cœur !
Justes, chantez, vous réjouissant en l'Eternel !
La louange sied aux hommes droits.
Célébrez l'Eternel avec la harpe ;
Sur la lyre à dix cordes, psalmodiez-lui.
Chantez-lui un cantique nouveau,
Touchez habilement les cordes avec un chant d'allégresse.
Car la parole de l'Eternel est droite,
Il est fidèle dans tout ce qu'il fait,
Il aime la justice et le droit ;
La terre est remplie de la bonté de l'Eternel.
Les cieux ont été faits par la parole de l'Eternel,
Et toute leur armée par le souffle de sa bouche.
Il rassemble en une masse les eaux de la mer,
Il met les trésors des abîmes dans des réservoirs.
Que toute la terre craigne l'Eternel,
Que tous les habitants du monde tremblent devant lui !
L'Eternel anéantit le dessein des nations,
Il déjoue les projets des peuples.
Le dessein de l'Eternel subsiste éternellement,
Les projets de son cœur subsistent d'âge en âge.
Heureuse est la nation dont l'Eternel est le Dieu,
Le peuple qu'il s'est choisi pour héritage.
L'Eternel regarde des cieux,
Il voit tous les enfants des hommes.
Du lieu de sa demeure, il observe
Tous les habitants de la terre ;
C'est lui qui a formé le cœur de chacun d'eux,
Il est attentif à toutes leurs actions.
Le roi n'est pas sauvé par une grande armée,
Le vaillant guerrier n'est pas délivré par sa grande force ;
Trompeur est le secours du cheval pour sauver, Et ce n'est pas par la grandeur de sa force que l'on échappe.
Voici, l'œil de l'Eternel est sur ceux qui le craignent,
Sur ceux qui s'attendent à sa gratuité,
Pour retirer leur âme de la mort
Et les faire vivre pendant la famine.
Notre âme s'est attendue à l'Eternel.
Il est notre aide et notre bouclier ;
Car notre cœur se réjouit en lui,
Parce que nous avons mis notre confiance en son saint nom.
Que ta grâce, ô Eternel, soit sur nous,
Comme nous espérons en toi !
Aleph.
Je bénirai l'Eternel en tout temps,
Sa louange sera continuellement dans ma bouche.
Beth.
Mon âme se glorifiera en l'Eternel ;
Les malheureux l'entendront et s'en réjouiront.
Guimel.
Magnifiez l'Eternel avec moi,
Exaltons son nom tous ensemble.
Daleth.
J'ai cherché l'Eternel, et il m'a répondu,
Et il m'a délivré de toutes mes frayeurs.
Hé. Vav.
L'a-t-on regardé ? On en est illuminé,
Et la honte ne couvre pas le visage.
Zaïn.
Ce malheureux a crié, et l'Eternel l'a entendu
Et l'a délivré de toutes ses détresses.
Heth.
L'ange de l'Eternel campe autour de ceux qui le craignent,
Et les délivre.
Teth.
Goûtez et voyez combien l'Eternel est bon.
Heureux l'homme qui cherche en lui son refuge !
Iod.
Craignez l'Eternel, vous ses saints,
Car rien ne manque à ceux qui le craignent.
Kaph.
Les lionceaux ont disette et ont faim,
Mais ceux qui cherchent l'Eternel ne sont privés d'aucun bien.
Lamed.
Venez, enfants, écoutez-moi :
Je vous enseignerai la crainte de l'Eternel.
Mem.
Qui est l'homme qui prend plaisir à la vie,
Qui souhaite des jours pour goûter le bonheur ?
Nun.
Garde ta langue du mal,
Et tes lèvres de paroles trompeuses ;
Samech.
Détourne-toi du mal et fais le bien ;
Recherche la paix et la poursuis.
Aïn.
Les yeux de l'Eternel sont sur les justes,
Et ses oreilles sont attentives à leur cri.
Pé.
La face de l'Eternel est contre ceux qui font le mal,
Pour retrancher de la terre leur souvenir.
Tsadé.
Ils crient..., l'Eternel les entend
Et les délivre de toutes leurs détresses.
Koph.
L'Eternel est près de ceux qui ont le cœur brisé,
Et il sauve ceux qui ont l'esprit froissé.
Hesch.
Nombreux sont les maux du juste,
Mais de tous l'Eternel le délivre.
Schin.
Il garde tous ses os,
Aucun d'eux ne sera brisé.
Thav.
Le mal fait mourir le méchant,
Et ceux qui haïssent le juste sont sous la condamnation.
Pé.
L'Eternel rachète l'âme de ses serviteurs,
Et aucun de ceux qui l'ont pour refuge ne sera condamné.
Saisis le petit et le grand bouclier,
Et lève-toi pour me secourir !
Tire la lance et ferme le passage à ceux qui me poursuivent,
Dis à mon âme : Je suis ta délivrance.
Qu'ils soient confus et couverts de honte,
Ceux qui en veulent à ma vie ;
Qu'ils reculent confondus,
Ceux qui méditent ma ruine ;
Qu'ils soient comme la balle au vent,
Et que l'ange de l'Eternel les chasse.
Que leur chemin soit ténébreux et glissant,
Et que l'ange de l'Eternel les poursuive.
Car ils ont caché sans cause la fosse et le filet sous mes pas,
Sans cause ils ont creusé, pour m'ôter la vie.
Que la ruine surprenne [l'ennemi] à l'improviste,
Que le filet qu'il a caché le retienne,
Qu'il y tombe pour sa ruine !
Et mon âme tressaillira de joie en l'Eternel,
Elle se réjouira en sa délivrance ;
Tous mes os diront : Eternel ! qui est semblable à toi,
Qui délivres le malheureux d'un plus fort que lui,
Le malheureux et le pauvre de celui qui le dépouille ?
Des témoins iniques s'élèvent,
Ils me demandent des choses dont je ne sais rien ;
Ils me rendent le mal pour le bien,
Mon âme est dans l'abandon.
Et moi, quand ils étaient malades, je prenais le sac,
J'humiliais mon âme par le jeûne,
Je priais, la tête penchée sur mon sein,
Je me traînais, comme s'il s'agissait d'un ami, d'un frère,
J'étais courbé dans le deuil, comme pour la mort d'une mère.
Puis, quand je chancelle, ils se réjouissent et s'assemblent ;
Ils s'assemblent contre moi,
Me calomniant, sans que je le sache ;
Ils déchirent sans relâche.
Avec les bouffons de table les plus grossiers,
Ils grincent des dents contre moi.
Seigneur ! jusques à quand le verras-tu ?
Retire mon âme de la ruine qu'ils me préparent,
Mon unique d'entre les lionceaux !
Je te louerai dans une grande assemblée ;
Je te célébrerai au milieu d'un peuple nombreux.
Qu'ils ne se réjouissent pas à mon sujet,
Ceux qui sont à tort mes ennemis.
Que ceux qui m'ont haï sans cause ne clignent pas de l'œil...
Car ils parlent un langage qui n'est pas celui de la paix,
Et ils inventent des fourberies contre les gens paisibles du pays.
Ils ouvrent toute grande leur bouche contre moi,
Ils disent : Ah ! ah ! nos yeux ont vu !
Tu as vu, ô Eternel ne reste pas silencieux,
Seigneur, ne t'éloigne pas de moi.
Eveille-toi, réveille-toi pour mon droit,
Mon Dieu et mon Seigneur ! pour ma cause.
Juge-moi selon ta justice, Eternel, mon Dieu !
Et qu'ils ne se réjouissent point à mon sujet ;
Qu'ils ne disent point en leur cœur : Ah ! voilà ce que nous désirions !
Qu'ils ne disent pas : Nous l'avons englouti !
Que tous ensemble ils soient honteux et confus,
Ceux qui se réjouissent de mon malheur !
Qu'ils soient couverts de honte et de confusion
Ceux qui s'élèvent orgueilleusement contre moi !
Qu'ils se réjouissent avec un chant de triomphe,
Ceux qui prennent plaisir à mon innocence,
Et qu'ils disent continuellement : Exalté soit l'Eternel,
Qui prend plaisir à ce que son serviteur jouisse de la paix !
Ma langue aussi racontera ta justice,
Elle dira tous les jours ta louange.
Un souffle de l'esprit de rébellion pénètre le cœur du méchant.
Point de crainte de Dieu devant ses yeux !...
Car il se flatte lui-même à ses propres yeux,
Jusqu'à ce que soit trouvée son iniquité,
Jusqu'à ce qu'elle apparaisse haïssable.
Les paroles de sa bouche sont fausseté et mensonge,
Il a rompu avec la sagesse et le bien.
Il médite l'injustice sur sa couche,
Il se tient sur un chemin qui n'est pas bon,
Il n'a pas le mal en horreur.
Eternel, ta bonté atteint jusqu'aux cieux,
Et ta fidélité jusqu'aux nues.
Ta justice est comme les montagnes de Dieu,
Tes jugements sont un abîme profond,
Tu conserves, ô Eternel, les hommes et les bêtes.
Combien est précieuse ta bonté, Ô Dieu !
Aussi les fils des hommes cherchent-ils leur refuge à l'ombre de tes ailes.
Ils se rassasient de la graisse de ta maison,
Et tu les abreuves au fleuve de tes délices ;
Car la source de la vie est auprès de toi,
Et c'est dans ta lumière que nous voyons la lumière.
Conserve ta bonté à ceux qui te connaissent,
Et ta justice à ceux qui sont droits de cœur.
Que le pied de l'orgueilleux ne s'avance pas sur moi,
Et que la main des méchants ne me chasse pas !
Voilà les ouvriers d'iniquité qui tombent !
Ils sont renversés et ne peuvent pas se relever.
Car ils seront bientôt fauchés comme l'herbe,
Et ils se faneront comme le gazon vert.
Beth.
Assure-toi en l'Eternel et fais ce qui est bien,
Habite le pays et repais-toi de fidélité ;
Fais de l'Eternel tes délices,
Et il t'accordera les demandes de ton cœur.
Guimel.
Remets ta voie sur l'Eternel et t'assure en lui,
Et il agira !
Il manifestera ta justice comme la lumière
Et ton bon droit comme l'éclat du midi.
Daleth.
Garde le silence devant l'Eternel et attends-le.
Ne t'irrite pas à cause de celui qui réussit dans sa voie,
A cause de l'homme qui vient à bout de ses entreprises.
Hé.
Laisse-là la colère et renonce à l'emportement ;
Ne t'irrite pas ; ce ne serait que pour mal faire.
Car les méchants seront retranchés,
Mais ceux qui s'attendent à l'Eternel posséderont la terre.
Vav.
Encore un peu de temps, et le méchant ne sera plus.
Tu considéreras le lieu où il était ; il ne sera plus.
Mais les débonnaires hériteront la terre,
Et ils jouiront d'une paix abondante.
Zaïn.
Le méchant machine contre le juste
Et grince des dents contre lui.
Le Seigneur se rit de lui,
Car il voit que son jour vient.
Heth.
Les méchants tirent l'épée, ils bandent leur arc,
Pour abattre l'affligé et le pauvre,
Pour égorger ceux qui suivent le droit chemin.
Leur épée entrera dans leur propre cœur,
Et leurs arcs seront brisés.
Teth.
Mieux vaut le peu du juste
Que l'opulence de beaucoup de méchants,
Car les bras des méchants seront brisés,
Mais l'Eternel soutient les justes.
Iod.
L'Eternel connaît les jours de ceux qui sont intègres,
Et leur héritage subsistera à toujours.
Ils ne seront pas confus dans les temps mauvais,
Et dans les jours de famine ils seront rassasiés.
Kaph.
Car les méchants périront,
Et les ennemis de l'Eternel, comme l'éclat des prairies,
S'évanouiront, ils s'évanouiront en fumée.
Lamed.
Le méchant emprunte et ne rend pas ;
Le juste a compassion, et il donne.
Car ceux que bénit l'Eternel hériteront la terre,
Et ceux qu'il maudit seront retranchés.
Mem.
L'Eternel affermit les pas de l'homme de bien,
Et il prend plaisir à ses voies.
S'il tombe, il n'est pas entièrement abattu,
Car l'Eternel lui prend la main.
Nun.
J'ai été jeune, je suis aussi devenu vieux,
Mais je n'ai pas vu le juste abandonné,
Ni sa postérité mendiant son pain.
Toujours il est compatissant et il prête,
Et sa postérité est bénie.
Samech.
Retire-toi du mal et fais le bien,
Et tu demeureras [dans le pays] à jamais.
Car l'Eternel aime la droiture,
Et il n'abandonne pas ses bien-aimés.
Ils sont gardés à toujours,
Mais la race des méchants est retranchée.
Les justes hériteront la terre
Et y habiteront à perpétuité.
Pé.
La bouche du juste profère la sagesse,
Et sa langue proclame ce qui est droit.
La loi de son Dieu est dans son cœur,
Ses pas ne sont pas chancelants.
Tsadé.
Le méchant épie le juste
Et cherche à lui donner la mort.
L'Eternel ne le livrera pas entre ses mains
Et ne le condamnera pas, quand il sera jugé !
Koph.
Assure-toi en l'Eternel et garde ses voies,
Et il t'élèvera, pour que tu possèdes le pays.
Tu verras les méchants retranchés.
Resch.
J'ai vu le méchant terrible
Et s'étalant comme un arbre plein de sève,
Croissant dans le sol où il a pris naissance.
J'ai passé, et il n'était plus ;
Je l'ai cherché, et il ne s'est plus trouvé.
Schin.
Observe l'homme intègre
Et considère le juste,
Car il y aura postérité pour l'homme de paix ;
Mais les rebelles seront tous détruits,
La postérité des méchants sera retranchée.
Thav.
La délivrance des justes vient de l'Eternel ;
Il est leur rempart au temps de la détresse.
L'Eternel les aide et les délivre,
Il les délivre des méchants et les sauve,
Parce qu'ils ont cherché refuge auprès de lui.
Eternel, ne me reprends pas dans ton indignation,
Et ne me châtie pas dans ton courroux !
Car tes flèches m'ont atteint,
Et ta main s'est abaissée sur moi.
Rien n'est intact dans ma chair, à cause de ta colère ;
Rien n'est sain dans mes os, à cause de mon péché.
Car mes iniquités s'élèvent au-dessus de ma tête ;
Comme un lourd fardeau, elles sont trop pesantes pour moi.
Mes plaies sont infectes et purulentes,
A cause de ma folie ;
Je suis extrêmement courbé et abattu,
Tout le jour je vais et viens dans le deuil,
Car mes reins sont remplis d'inflammation,
Et rien n'est intact dans ma chair.
Je suis sans force, brisé au dernier point,
Je rugis, dans le tourment de mon cœur.
Seigneur, tout mon désir est devant toi,
Et mon gémissement ne t'est point caché ;
Mon cœur bat précipitamment, ma force m'a abandonné,
Ainsi que la clarté de mes yeux ; même je ne les ai plus.
Mes amis et mes proches se tiennent loin de ma plaie,
Mes plus proches se tiennent éloignés.
Ceux qui en veulent à ma vie m'ont tendu des pièges,
El ceux qui cherchent ma perte profèrent des paroles de destruction
Et méditent tout le jour des tromperies.
Et moi, comme un sourd, je n'entends pas ;
Comme un muet, je n'ouvre pas la bouche.
Je suis comme un homme qui n'entend pas,
Et dans la bouche duquel il n'y a point de réplique.
Car c'est à toi que je m'attends, ô Eternel !
C'est toi qui répondras, Seigneur, mon Dieu.
Car j'ai dit : Qu'ils ne se réjouissent pas à mon sujet !
Dès que mon pied chancelle, ils s'élèvent orgueilleusement contre moi.
Car je suis près de tomber,
Et ma douleur est continuellement devant moi.
Je confesse mon iniquité,
Je suis en peine à cause de mon péché,
Et mes ennemis vivent et se fortifient.
Nombreux sont ceux qui me haïssent sans cause,
Ceux qui me rendent le mal pour le bien,
S'opposant à moi, parce que je recherche le bien.
Ne m'abandonne pas, ô Eternel !
Mon Dieu ! ne t'éloigne pas de moi.
Hâte-toi de venir à mon aide,
Seigneur, qui es mon salut !
J'avais dit : Je prendrai garde à mes voies,
De peur de pécher par ma langue ;
Je garderai sur ma bouche un baillon,
Tant que le méchant sera en ma présence.
Je restai muet, dans le silence ;
Je me tus, sans m'en trouver bien,
Et ma douleur ne fit que s'irriter.
Mon cœur s'échauffa au-dedans de moi ;
De ma méditation jaillit un feu,
Et la parole vint sur ma langue...
Eternel ! fais-moi connaître ma fin
Et quelle est la mesure de mes jours.
Que je sache combien je suis fragile !
Voici, tu as donné à mes jours la largeur de la main,
Et ma durée est comme néant devant toi ;
Oui, tout homme, si bien affermi qu'il soit, n'est qu'un souffle.
(Jeu d'instruments.)
Oui, l'homme se promène comme une ombre,
Tout le bruit qu'il fait n'est qu'un souffle.
Il amasse, et il ne sait qui recueillera.
Et maintenant, que puis-je espérer, Seigneur ?
Mon attente est en toi !
Délivre-moi de toutes mes transgressions,
Ne m'expose pas à l'outrage de l'insensé.
Je suis muet, je n'ouvrirai pas la bouche,
Car c'est toi qui agis.
Détourne de moi tes coups !
Sous la rigueur de ta main, c'en est fait de moi.
Quand tu reprends un homme pour son iniquité,
Tu détruis comme la teigne ce qu'il a de plus précieux.
Oui ! tout homme n'est qu'un souffle.
(Jeu d'instruments.)
Ecoute ma prière, Eternel, et prête l'oreille à mon cri,
Ne reste pas sans rien dire, en présence de mes larmes ;
Car je suis en passage chez toi,
En séjour, comme tous mes pères.
Détourne ton regard de moi, et que je reprenne ma sérénité,
Avant que je m'en aille et que je ne sois plus.
J'ai patiemment attendu l'Eternel,
Et il s'est penché vers moi et a ouï mon cri.
Il m'a fait remonter de la fosse meurtrière
Et d'un bourbier fangeux.
Il a assuré mes pieds sur le roc, et il a affermi mes pas.
Il a mis dans ma bouche un cantique nouveau,
Une louange à notre Dieu.
Voyant cela, plusieurs craindront l'Eternel
Et auront confiance en lui.
Heureux l'homme qui prend l'Eternel pour son assurance,
Et qui ne regarde pas aux orgueilleux,
Ni à ceux qui se détournent vers le mensonge.
Eternel, mon Dieu ! tu as multiplié tes merveilles
Et tes pensées en notre faveur.
Il n'est pas possible de les dénombrer devant toi.
Si je veux les réciter et les dire,
Leur nombre est trop grand pour que je les raconte.
Le sacrifice et l'offrande ne sont pas les choses que tu désires ;
Tu m'as percé les oreilles.
L'holocauste et le sacrifice pour le péché ne sont pas les choses que tu demandes.
Alors j'ai dit : Voici, je viens,
C'est ce que me prescrit le livre.
J'ai pris plaisir, ô mon Dieu, à faire ta volonté,
Et ta loi est au-dedans de mes entrailles.
J'ai annoncé la justice dans une grande assemblée ;
Voici, je n'ai pas fermé mes lèvres,
Eternel, tu le sais !
Je n'ai pas retenu ta justice au fond de mon cœur.
J'ai raconté ta fidélité et ta délivrance,
Je n'ai point caché ta grâce et ta vérité dans la grande assemblée.
Et toi, Eternel, tu ne retiendras pas tes compassions à mon égard ;
Ta grâce et ta vérité me garderont toujours,
Car je suis environné de maux que l'on ne saurait compter ;
Mes iniquités m'ont atteint ; je ne les puis voir.
Elles sont plus nombreuses que les cheveux de ma tête,
Et le cœur me manque !
Qu'il te plaise, ô Eternel, de me délivrer
Eternel, accours à mon aide !
Qu'ils soient confus et rougissent tous ensemble,
Ceux qui cherchent ma vie pour me l'ôter ;
Qu'ils reculent confus, ceux qui désirent ma perte ;
Qu'ils soient dans la stupeur,
Devant le salaire de leur honteuse conduite,
Ceux qui disent à mon sujet : Ha ! Ha !
Que tous ceux qui te cherchent
Soient dans l'allégresse et se réjouissent en toi ;
Que ceux qui aiment ta délivrance disent continuellement :
L'Eternel est grand !
Je suis affligé et indigent...
Le Seigneur pense à moi :
Tu es mon aide et mon libérateur.
Mon Dieu, ne tarde point !
Heureux celui qui se conduit sagement envers l'affligé ;
Au jour du malheur, l'Eternel le délivrera.
L'Eternel le gardera et le conservera en vie ;
Il sera heureux sur la terre,
Et tu ne le livreras pas aux désirs de ses ennemis.
L'Eternel le soutiendra, quand il sera sur un lit de souffrance ;
Tu transformeras entièrement sa couche, quand il sera malade.
Pour moi, je dis : Eternel, aie pitié de moi,
Guéris mon âme, car j'ai péché contre toi.
Mes ennemis disent méchamment à mon sujet :
Quand mourra-t-il ? Quand périra son nom ?
L'un d'eux vient-il me voir ? il parle faussement,
Son cœur amasse de mauvaises pensées.
Il sort, et il se met à parler.
Réunis, tous ceux qui me haïssent chuchotent contre moi,
Contre moi ils se livrent à de mauvaises pensées.
Un mal pernicieux s'est emparé de lui.
Gisant comme il l'est, il ne se relèvera pas.
Même mon ami, à qui je me fiais, qui mangeait mon pain,
A levé le talon contre moi.
Mais, toi, Eternel, aie pitié de moi, et relève-moi,
Et que je leur paie leur salaire !
A ceci je reconnaîtrai que tu prends plaisir en moi,
Si mon ennemi n'a pas lieu de triompher de joie à mon sujet.
Pour moi, tu m'as soutenu dans mon intégrité,
Et tu m'as établi en ta présence pour toujours.
Au maître chantre. Méditation des fils de Koré.
Comme une biche brame après les eaux courantes,
Ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu !
Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant.
Oh ! quand irai-je me présenter devant la face de Dieu ?
Jour et nuit je me nourris de mes larmes,
Parce que sans cesse on me dit : Où est ton Dieu ?
Il m'en souvient, et je fonds en pleurs,
Je m'avançais avec la foule,
Je conduisais le cortège à la maison de Dieu,
Aux cris joyeux et au chant des cantiques
D'une multitude en fête.
Pourquoi, mon âme, t'abattre et pourquoi gémir ?
Espère en Dieu ! Oui, je le louerai encore :
Il est mon salut et mon Dieu.
Dans l'abattement de mon âme, il me souvient de toi,
Dans ce pays du Jourdain et des Hermons,
Dans cette montagne de Mitsar.
Au milieu des gouffres retentissants qui s'entre-répondent,
Au grondement de tes cataractes,
Tous tes flots, tous tes torrents ont passé sur moi.
[Pourtant], le jour, l'Eternel me dispense sa grâce,
Et, la nuit, un cantique est dans mon cœur.
Ma prière monte au Dieu qui est ma vie.
Je dirai donc au Dieu qui est mon rocher :
Pourquoi m'as-tu oublié ?
Pourquoi dois-je marcher, menant deuil, devant l'ennemi qui me presse ?
C'est comme si tout se brisait dans mes membres,
Quand mes oppresseurs m'outragent
Et me disent sans cesse : Où est ton Dieu ?
Pourquoi, mon âme, t'abattre et pourquoi gémir ?
Espère en Dieu ! Oui, je le louerai encore :
Il est mon salut et mon Dieu.
Fais-moi droit, ô Dieu, et défends ma cause
Contre une race sans piété ni pitié ;
Délivre-moi de l'homme menteur et fourbe.
Tu es mon Dieu protecteur ; pourquoi m'as-tu rejeté ?
Pourquoi vais-je toujours menant deuil devant l'ennemi qui me presse ?
Envoie ta lumière et ta vérité ; qu'elles me conduisent
Et m'introduisent sur la montagne de ta sainteté,
Dans tes tabernacles !
Que je m'approche de l'autel de Dieu,
Du Dieu qui est ma joie et mon allégresse,
Et que je puisse te célébrer sur la harpe, ô Dieu, mon Dieu !
Pourquoi, mon âme, t'abattre et pourquoi gémir ?
Espère en Dieu ! Oui, je le louerai encore :
Il est mon salut et mon Dieu.
Au maître chantre. Des fils de Koré. Méditation.
O Dieu, de nos oreilles nous l'avons entendu,
Nos pères nous l'ont raconté :
Tu as accompli une œuvre en leurs jours,
Aux jours d'autrefois.
De ta main, tu chassas des nations, et eux, tu les as plantés ;
Tu détruisis des peuples pour leur faire place,
Par toi nous renverserons nos ennemis,
Avec ton nom nous écraserons ceux qui s'élèvent contre nous.
Car ce n'est point en mon arc que je me confie,
Ce n'est point mon épée qui me sauvera ;
Mais c'est toi qui nous sauves de nos ennemis,
Et qui couvres de confusion ceux qui nous haïssent.
En Dieu nous nous glorifierons sans cesse,
Et nous célébrerons à jamais ton nom.
(Jeu d'instruments.)
Cependant tu nous as repoussés, tu nous as couverts de honte,
Tu as cessé de sortir avec nos armées,
Tu nous as fait reculer devant l'ennemi,
Et ceux qui nous haïssent emportent leur butin.
Tu nous a livrés comme des brebis à dévorer,
Et parmi les nations tu nous as dispersés ;
Tu vends ton peuple pour rien,
Tu le mets à vil prix.
Tu fais de nous un proverbe pour nos voisins,
La risée et le jouet de nos alentours ;
Tu fais de nous la fable des nations ;
A notre nom, les peuples hochent la tête.
Mon opprobre est toujours devant moi,
Et la confusion me couvre le visage,
A la voix de celui qui m'insulte et m'outrage,
A la vue de l'ennemi et du vindicatif.
Tout cela nous arrive sans que nous t'ayons oublié,
Sans que nous ayons violé ton alliance.
Notre cœur ne s'est point détourné,
Nos pas ne se sont point écartés de ton sentier,
Pour que tu nous aies refoulés là où demeurent les chacals
Et couverts de l'ombre de la mort.
Si nous avions oublié le nom de notre Dieu,
Et étendu nos mains vers un Dieu étranger,
Dieu n'en serait-il pas informé,
Lui qui connaît les secrets du cœur ?
Mais c'est à cause de toi que nous sommes égorgés tous les jours,
Qu'on nous regarde comme des brebis de boucherie.
Réveille-toi ! Pourquoi dors-tu, Seigneur ?
Réveille-toi ! Ne nous repousse pas à jamais !
Pourquoi caches-tu ta face ?
Pourquoi oublies-tu notre misère et notre oppression ?
Car notre âme est abattue dans la poussière,
Notre corps est attaché à la terre.
Lève-toi ! Viens-nous en aide !
Délivre nous à cause de ta bonté !
Au maître chantre. Sur les lis. Des fils de Koré. Méditation. Chant nuptial.
Des paroles pleines de charme bouillonnent dans mon cœur.
Je dis : Mon œuvre est pour le roi !
Que ma langue soit la plume d'un habile écrivain !
Tu es plus beau que les fils des hommes,
La grâce est répandue sur tes lèvres ;
C'est pourquoi Dieu t'a béni à toujours.
Ceins sur ta hanche ton épée, vaillant, guerrier.
Ta splendeur et ta magnificence ;
Monte ton coursier en vainqueur, en faveur de la vérité,
De l'humilité, de la justice,
Et ta droite t'enseignera des choses terribles.
Tes flèches sont aiguës, des peuples tomberont sous toi,
Elles pénètreront dans le cœur des ennemis du roi !
Tu aimes la justice, et tu hais l'iniquité ;
C'est pourquoi, ô dieu, ton Dieu, t'a oint d'une huile de joie,
Plus que tous tes semblables.
Tes vêtements ne sont que myrrhe, aloès et casse ;
Des palais d'ivoire, les sons de la harpe te réjouissent.
Des filles de rois sont parmi tes amies ;
La reine se tient à ta droite, parée d'or d'Ophir.
Ecoute, ma fille, regarde et prête l'oreille,
Oublie ton peuple et la maison de ton père ;
Laisse le roi désirer ta beauté,
Car il est ton seigneur ; prosterne-toi devant lui.
Et la fille de Tyr, les plus riches des peuples,
Te flatteront par des présents.
Elle est toute magnificence, la fille du roi, au milieu du palais ;
Son vêtement est tissu d'or.
Elle est conduite au roi, vêtue d'habits diaprés ;
A sa suite, des vierges, ses compagnes, te sont présentées ;
Elles sont conduites au milieu des réjouissances et de l'allégresse,
Elles viennent dans le palais du roi.
Tes fils prendront la place de tes pères,
Tu les établiras comme chefs de toute la terre.
Je rendrai ton nom mémorable de génération en génération ;
C'est pourquoi les peuples te célèbreront éternellement et à jamais !
Au maître chantre Des fils de Koré. Pour voix de soprano. Cantique.
Dieu est pour nous refuge et force,
Dans la détresse un secours toujours prêt.
C'est pourquoi nous ne craindrons point,
Quand même la terre serait bouleversée,
Et que les montagnes chancelleraient au cœur des mers.
Il est un fleuve dont les bras réjouissent la cité de Dieu,
Ce lieu saint des demeures du Très-Haut.
Dieu est au milieu d'elle : elle n'est point ébranlée,
Dieu lui donne secours dès le retour du matin.
Les nations s'agitent, les royaumes s'ébranlent...
Qu'il fasse entendre sa voix, la terre se fondra.
Venez, contemplez les exploits de l'Eternel,
Les ravages qu'il a faits sur la terre.
C'est lui qui a mis fin aux combats jusqu'au bout de la terre ;
L'arc, il l'a rompu ; la lance, il l'a brisée ;
Les chars, il les a brûlés au feu.
Arrêtez, dit-il, et sachez que je suis Dieu !
Je suis haut élevé sur les nations,
Haut élevé sur la terre.
Au maître chantre. Des fils de Koré. Psaume.
Vous, tous les peuples, battez des mains,
Poussez vers Dieu des cris de joie.
Car l'Eternel, le Très-Haut, est redoutable,
Il est le grand roi de toute la terre.
Dieu est monté au milieu des cris de joie,
L'Eternel, au son de la trompette.
Psalmodiez à Dieu, psalmodiez ;
Psalmodiez à notre Roi, psalmodiez ;
Dieu est devenu roi des nations,
Dieu s'est assis sur son saint trône.
Cantique. Psaume des fils de Koré.
Grand est l'Eternel, il est digne de toutes les louanges,
En la cité de notre Dieu, sur sa montagne sainte.
Belle est la montagne de Sion ;
Elle s'élève, faisant la joie de toute la terre,
A l'horizon, au septentrion,
La ville du Grand Roi.
Car voici, les rois s'étaient coalisés,
Ils s'étaient avancés ensemble.
L'ont-ils vue ? Frappés de stupeur,
Eperdus, ils se sont enfuis à la hâte.
Un tremblement les a saisis,
Une angoisse comme celle de la femme qui enfante.
Par le vent d'Orient, tu as brisé les navires de Tharsis !
Ce que nous avions entendu dire, nous l'avons vu
En la ville de l'Eternel des armées,
En la ville de notre Dieu :
Dieu la fera subsister à toujours !
(Jeu d'instruments.)
O Dieu ! nous pensons à ta bonté
Au milieu de ton temple.
Tel qu'est ton nom, ô Dieu !
Telle doit être ta louange, jusqu'aux extrémités de la terre ;
Ta droite est pleine de justice.
Qu'elle se réjouisse, la montagne de Sion ; Qu'elles soient dans l'allégresse, les filles de Juda,
A cause de tes jugements !
Parcourez Sion, faites le tour de son enceinte,
Comptez ses tours,
Observez son rempart,
Examinez ses palais,
Pour le raconter à la génération future.
Car ce Dieu-là est notre Dieu,
A toujours et à perpétuité ;
Il nous fera surmonter la mort.
Au maître chantre. Des fils de Koré. Psaume.
Ecoutez ceci, vous, tous les peuples,
Prêtez l'oreille, vous tous, habitants de la terre,
Petits et grands,
Riches et pauvres, tous ensemble !
Ma bouche dira des choses sages,
Les méditations de mon cœur, des pensées pleines de sens.
Je veux prêter l'oreille à la sentence,
Révéler mon énigme au son de la harpe.
Pourquoi craindrais-je, aux jours du malheur,
Quand l'iniquité m'enveloppe et s'attache à mes pas ?
Ils se confient en leur puissance
Et se glorifient de leurs grandes richesses...
L'homme ne peut racheter son frère,
Ni payer à Dieu sa rançon,
Le rachat de l'âme est trop cher,
Il faut qu'il y renonce à toujours,
Afin qu'il continue à vivre éternellement,
Qu'il ne voie pas la fosse.
Il la verra ! Les sages meurent,
Et avec eux le fou et l'insensé périssent
Et laissent leurs biens à d'autres.
Ils croient que leurs maisons subsistent à toujours,
Et leurs demeures de génération en génération ;
Ils donnent leurs noms à des terres.
Mais l'homme dans sa splendeur ne subsistera pas,
Il est semblable aux bêtes qui périssent.
Tel est le sort de ceux qui vivent dans une folle sécurité
Et de ceux qui, suivant leur exemple,
Prennent plaisir à leurs paroles.
(Jeu d'instruments).
Comme un troupeau, ils descendent dans le Schéol ;
La mort devient leur berger,
Et les justes, au matin, les foulent aux pieds.
Leur beauté, que dévore le Schéol, n'a plus de demeure !
Mais Dieu rachètera mon âme de la puissance du Schéol,
Car il me prendra !
(Jeu d'instruments.)
Ne crains point, quand un homme s'enrichit,
Quand la gloire de sa maison s'augmente,
Car à sa mort il n'emportera pas tout cela,
Sa magnificence ne descendra pas après lui.
Bien qu'il félicite son âme pendant sa vie
Et qu'on te loue parce que tu te traites bien,
Elle descendra vers la génération de tes pères,
Qui à jamais ne reverront plus la lumière.
L'homme dans sa splendeur, mais sans intelligence,
Est semblable aux bêtes qui périssent.
Psaume d'Asaph.
Dieu, le Dieu redoutable, l'Eternel parle ;
Il convoque la terre,
Depuis le soleil levant jusqu'au soleil couchant.
De Sion, parfaite en beauté, Dieu resplendit.
Il vient, notre Dieu, et il ne gardera pas le silence.
Devant lui est un feu dévorant,
Autour de lui une violente tempête.
Il crie vers les cieux en haut
Et vers la terre, pour juger son peuple.
Assemblez-moi mes fidèles,
Qui ont fait alliance avec moi par le sacrifice.
Ce n'est pas pour tes sacrifices que j'ai à te reprendre ;
Tes holocaustes sont devant moi toujours.
Je ne prendrai ni taureau dans ta maison,
Ni boucs dans ta bergerie.
Car à moi sont tous les animaux des forêts,
Toutes les bêtes des montagnes, par milliers.
Je connais tous les oiseaux des montagnes,
Et tout ce qui se meut dans les champs m'appartient.
Si j'avais faim, je ne t'en dirais rien,
Car c'est à moi qu'est le monde, et tout ce qu'il renferme.
Est-ce que je mangerais la chair des taureaux gras ?
Et le sang des boucs, le boirais-je ?
Offre à Dieu la louange en sacrifice
Et accomplis tes vœux envers le Très-Haut,
Et invoque-moi au jour de ta détresse ;
Je te délivrerai, et tu me glorifieras.
Quant au méchant, Dieu lui dit :
Est-ce à toi d'énumérer mes commandements
Et d'avoir mon alliance en ta bouche,
Toi qui hais la répréhension
Et qui jettes mes paroles derrière toi !
Si tu vois un voleur, tu te plais avec lui,
Et ta part est avec les adultères.
Tu livres ta bouche au mal,
Et ta langue ne fait que tramer la fraude.
Tu t'assieds, et tu parles contre ton frère ;
Tu jettes le déshonneur contre le fils de ta mère.
Voilà ce que tu as fait, et je me suis tu :
Tu as cru que j'étais comme toi.
Je vais te reprendre, et tout mettre sous tes yeux.
Prenez-y donc garde, vous qui oubliez Dieu,
De peur que je ne déchire, sans que personne délivre !
Celui qui pour sacrifice offre la louange me glorifie,
Et il trace un chemin
Sur lequel je lui ferai voir le salut de Dieu.
Fais-moi grâce, ô Dieu, selon ta miséricorde ;
Selon la grandeur de tes compassions,
Efface mes forfaits.
Lave, lave encore, enlève mon iniquité,
Et purifie-moi de mon péché.
Car je connais mes forfaits,
Et mon péché est continuellement devant moi.
C'est contre toi, contre toi seul que j'ai péché ;
J'ai fait ce qui est mal à tes yeux,
Afin que tu sois reconnu juste, quand tu parleras,
Pur, quand tu jugeras.
Voilà ! je suis né dans l'iniquité,
Et ma mère m'a conçu dans le péché ;
Voilà ! tu aimes la vérité dans l'intérieur,
Et tu m'as enseigné la sagesse dans le secret de mon âme !...
Purifie-moi avec l'hysope, et je serai pur ;
Lave-moi, et je serai plus blanc que la neige.
Fais-moi entendre l'allégresse et la joie,
Que les os que tu as brisés se réjouissent !
Détourne ton regard de mes péchés,
Efface toutes mes iniquités ;
O Dieu ! crée en moi un cœur pur,
Et renouvelle un esprit ferme au-dedans de moi ;
Ne me rejette pas de devant ta face,
Et ne me retire pas ton esprit saint.
Rends-moi la joie de ton salut,
Et soutiens-moi par un esprit de franche volonté.
J'enseignerai tes voies aux méchants,
Et les pécheurs se convertiront à toi.
Délivre-moi du sang versé, ô Dieu, Dieu de mon salut !
Ma langue chantera hautement ta justice.
Seigneur, ouvre mes lèvres,
Et ma bouche publiera ta louange.
Car tu ne prends point plaisir aux sacrifices,
Pour que j'en donne ;
Tu n'aimes pas les holocaustes.
Les sacrifices de Dieu sont un esprit brisé ;
Tu ne méprises pas, ô Dieu, un cœur brisé et contrit.
Répands dans ta faveur tes bienfaits sur Sion,
Edifie les murs de Jérusalem.
Alors tu agréeras des sacrifices de justice,
Des holocaustes et des victimes entières ;
Alors on offrira des taureaux sur ton autel.
Pourquoi te glorifies-tu de ta méchanceté, homme puissant ?
La bonté de Dieu dure à toujours.
Ta langue n'invente que ruine,
C'est un rasoir affilé, elle ne dit que fourberie.
Tu aimes le mal plus que le bien,
Le mensonge plus que la droiture.
(Jeu d'instruments.)
Tu aimes toutes les paroles de destruction,
Langue trompeuse !
Aussi Dieu te détruira pour toujours,
Il te saisira et t'arrachera de ta tente,
Il te déracinera de la terre des vivants.
(Jeu d'instruments.)
Les justes le verront, et ils craindront,
Et ils riront à son sujet :
Le voilà, l'homme qui n'avait point pris Dieu pour asile,
Qui se confiait en ses grandes richesses
Et mettait sa force en sa méchanceté.
Mais moi, je suis comme un olivier verdoyant
Dans la maison de Dieu,
Je me confie en la bonté de Dieu
A toujours et à perpétuité.
Je te louerai toujours, parce que tu as fait cela ;
Et je veux espérer en ton nom, car il est propice,
En présence de tes fidèles.
L'insensé dit en son cœur : Il n'y a point de Dieu !
Ils sont corrompus, abominables par leur iniquité ;
Il n'y en a point qui fasse le bien.
Dieu, du haut des cieux, regarde les fils de l'homme,
Pour voir s'il y a quelqu'un qui soit intelligent,
Qui cherche Dieu.
Tous se sont détournés, pervertis tous ensemble.
Il n'y en a point qui fasse le bien,
Pas même un seul.
N'ont-ils point de connaissance, ces ouvriers d'iniquité,
Qui mangent mon peuple, comme ils mangent le pain,
Et n'invoquent pas Dieu ?
Les voilà qui vont trembler de terreur,
Là où il n'y a pas sujet de terreur,
Car Dieu a dispersé les os de ceux qui ont campé contre toi ;
Tu les couvriras de confusion, car Dieu les a rejetés.
O Dieu ! par ton nom sauve-moi,
Et par ta force fais-moi justice !
Car des étrangers se sont levés contre moi ;
Des hommes violents en veulent à ma vie,
Ils n'ont point mis Dieu devant leurs yeux.
(Jeu d'instruments.)
Il fera retomber le mal sur ceux qui m'épient.
Selon ta fidélité, extirpe-les !
Je t'offrirai des sacrifices volontaires ;
Je célébrerai ton nom, ô Eternel, car il est bon,
Car il m'a délivré de toute détresse,
Et mes yeux se réjouissent à la vue de mes ennemis.
O Dieu ! prête l'oreille à ma prière,
Et ne te dérobe point à ma supplication !
Ecoute-moi et réponds-moi !
Mon esprit m'emporte çà et là dans mon chagrin, et je m'agite,
A la voix de l'ennemi et devant l'oppression du méchant.
Car ils m'accablent de maux et me poursuivent avec colère.
Mon cœur est tout tremblant au-dedans de moi,
Et les terreurs de la mort sont tombées sur moi ;
La crainte et l'épouvante m'assaillent,
Et le frisson me saisit tout entier.
Aussi ai-je dit : Oh ! qui me donnera l'aile de la colombe ?
Je m'envolerais et me poserais en lieu sûr.
Voilà ! Je m'enfuirais au loin,
Je chercherais asile au désert.
(Jeu d'instruments.)
A la hâte je m'échapperais,
Plus rapide que le vent impétueux, que la tempête.
Engloutis[-les], Seigneur, confonds leurs langues,
Car je ne vois que violence et querelles dans la ville.
Jour et nuit ils font la ronde sur ses murailles ;
L'iniquité et le tourment sont dans son enceinte,
La perversité, est au milieu d'elle,
L'oppression et la fraude ne quittent point ses places.
Car ce n'est pas un ennemi qui m'outrage :
Je le supporterais ;
Ce n'est pas celui qui me haïssait qui s'élève contre moi :
Je pourrais me cacher loin de lui ;
Mais c'est toi, un homme de mon rang,
Mon compagnon et mon ami !
Nous, qui rendions si doux nos entretiens intimes,
Qui allions avec la foule à la maison de Dieu !
Que la mort les surprenne,
Qu'ils descendent vivants dans le sépulcre,
Car la méchanceté est dans leurs demeures,
[Elle habite] au milieu d'eux.
Pour moi, je crie à Dieu,
Et l'Eternel me sauvera.
Le soir, le matin et à midi, je soupire et je gémis ;
Il entendra ma voix.
Il me tire sain et sauf du combat qu'on me livre,
Car j'ai affaire à beaucoup de gens.
Dieu entendra et leur répondra,
Lui qui trône de toute éternité.
(Jeu d'instruments.)
Car il n'y a point en eux de changement,
Et ils ne craignent point Dieu.
Il jette la main sur ceux qui vivaient en paix avec lui,
Il viole son alliance !
Sa bouche est plus douce que la crème,
Mais la guerre est dans son cœur ;
Ses paroles sont plus onctueuses que l'huile,
Mais ce sont des épées nues.
Remets ton sort à l'Eternel, et il te soutiendra ;
Il ne permettra pas à toujours que le juste soit ébranlé.
Et toi, ô Dieu, tu les précipiteras au fond de la fosse,
Ces hommes de sang et de fraude !
Ils n'atteindront pas la moitié de leurs jours.
Mais moi, je me confierai en toi.
Aie pitié de moi, ô Dieu, car l'homme mortel m'engloutit,
Tout le jour il me harcèle, il me tourmente.
Mes adversaires m'engloutissent tout le jour ;
Nombreux sont ceux qui me harcèlent avec insolence.
Dans mes jours d'alarmes, je mets en toi ma confiance ;
En Dieu je trouve sujet d'exalter sa parole,
En Dieu je mets ma confiance, je ne crains rien.
Que me ferait celui qui n'est que chair ?
Tout le jour ils tordent mes paroles.
S'ils pensent à moi, ce n'est que pour me nuire.
Ils s'assemblent, ils se tiennent cachés ;
Ces gens-là observent mes démarches,
Parce qu'ils en veulent à ma vie.
Avec une telle iniquité, pourraient-ils échapper ?
Dans ta colère, ô Dieu, renverse les peuples !
Tu sais combien de fois j'ai dû fuir ;
Mes larmes sont recueillies dans tes vaisseaux ;
Ne sont-elles pas inscrites dans ton livre ?
C'est pourquoi mes ennemis reculeront, le jour où je crierai.
Je le sais ! Dieu est pour moi.
En Dieu je trouve sujet d'exalter sa parole,
En l'Eternel j'ai de quoi exalter sa parole,
En Dieu je mets ma confiance, je ne crains rien ;
Que me ferait l'homme ?
J'ai à cœur, ô Dieu, d'accomplir les vœux que je t'ai faits ;
Je t'offrirai des sacrifices de louange,
Car tu as délivré mon âme de la mort,
Tu as même préservé mes pieds de chute,
Afin que je marche en présence de Dieu
A la lumière des vivants.
Je crierai au Dieu Très-Haut,
Au Dieu qui agit en ma faveur.
Il enverra du ciel et me sauvera,
En dépit des blasphèmes de celui qui cherche à m'engloutir.
(Jeu d'instruments.)
Dieu enverra sa grâce et sa fidélité.
Mon âme est au milieu des lions ;
Je suis couché au milieu d'ennemis dévorants,
D'hommes dont les dents sont des lances et des flèches,
Et dont la langue est un glaive tranchant.
Elève-toi au-dessus des cieux, ô Dieu !
Que ta gloire soit sur toute la terre !
Ils avaient tendu un filet sous mes pas,
Mon âme succombait ;
Ils avaient creusé une fosse devant moi,
Ils y sont tombés !
(Jeu d'instruments.)
Mon cœur est rassuré, ô Dieu, mon cœur est rassuré ;
Je veux chanter et psalmodier.
Réveille-toi, ma gloire, réveille-toi, luth et harpe !
J'éveillerai l'aurore.
Je te louerai parmi les peuples, ô Seigneur !
Je te psalmodierai parmi les nations,
Car ta grâce atteint jusqu'aux cieux
Et ta fidélité jusqu'aux nues.
Elève-toi au-dessus des cieux, ô Dieu !
Que ta gloire soit sur toute la terre !
Est-ce vraiment en restant muets que vous rendez la justice ?
Est-ce avec droiture que vous jugez les fils des hommes ?
Loin de là ! Dans votre cœur vous commettez des iniquités ;
Dans le pays, ce sont vos actes de violence
Que vous jetez dans la balance.
Les méchants sont prévaricateurs dès le sein maternel,
Les menteurs sortent du droit chemin dès le ventre de leur mère.
Ils ont un venin pareil au venin du serpent,
Ils sont comme l'aspic sourd, qui ferme l'oreille,
Qui n'entend pas la voix des enchanteurs,
La voix du charmeur le plus expert.
O Dieu ! brise-leur les dents dans la bouche,
Fracasse, ô Eternel, les mâchoires des lionceaux !
Qu'ils disparaissent comme les eaux qui s'écoulent !
S'ils tendent l'arc, que ce soit
Comme si leurs traits étaient émoussés.
Qu'ils soient comme la limace qui se fond en marchant,
Comme l'avorton d'une femme, qui ne voit pas le soleil !
Avant que vos chaudières aient senti le feu des épines,
Vertes ou enflammées, le tourbillon les emportera.
Le juste se réjouira à la vue de la vengeance,
Il baignera ses pieds dans le sang des méchants,
Et l'on dira : Oui, il y a une récompense pour le juste,
Oui, il y a un Dieu qui fait justice sur la terre !
Délivre-moi de ceux qui me haïssent, ô mon Dieu ! Mets-moi hors de l'atteinte de mes ennemis.
Délivre-moi des ouvriers d'iniquité
Et sauve-moi des hommes de sang.
Car voici, ils tendent des embûches à mon âme ;
Des hommes violents s'assemblent contre moi,
Sans que j'aie commis ni forfait, ni péché, ô Eternel !
Sans que je sois coupable, ils courent, ils se tiennent prêts.
Réveille-toi, viens à moi et regarde !
Toi, Eternel, Dieu des armées, Dieu d'Israël,
Lève-toi, pour visiter toutes les nations,
Ne fais grâce à aucun infidèle inique.
(Jeu d'instruments.)
Ils reviennent le soir, ils grondent comme des chiens,
Ils font le tour de la ville.
Voici, leurs bouches répandent à flots [le crime] ;
Sur leurs lèvres sont des glaives.
Car [pensent-ils] qui est là pour entendre ?
Mais toi, Eternel, tu te ris d'eux,
Tu te moques de toutes les nations.
O toi qui es ma force, c'est à toi que je veux regarder,
Car Dieu est ma haute retraite,
Mon Dieu viendra au-devant de moi avec toute sa bonté,
Il me donnera lieu de me réjouir à la vue de mes ennemis.
Ne les tue pas, de peur que mon peuple ne l'oublie ;
Rends-les errants par ta puissance, et renverse-les,
Toi qui es notre bouclier, Seigneur !
Autant de paroles de leurs lèvres, autant de péchés de leur bouche.
Aussi seront-ils pris dans leur orgueil,
A cause des imprécations et des mensonges qu'ils profèrent.
Ils reviennent le soir, ils grondent comme des chiens,
Ils font le tour de la ville.
Eh bien ! ils erreront çà et là, cherchant leur nourriture,
Et ils passeront la nuit sans être rassasiés.
Et moi, je chanterai ta force,
Je ferai retentir dès le matin la louange de ta bonté,
Car tu as été pour moi une haute retraite,
Un refuge, au jour de ma détresse.
O ma force ! c'est à toi que je psalmodierai,
Car Dieu est ma haute retraite, le Dieu qui me fait grâce !
O Dieu, tu nous as rejetés, dispersés,
Tu t'es mis en colère : relève-nous !
Tu as ébranlé la terre, tu l'as déchirée :
Guéris ses blessures, car elle est chancelante !
Tu as fait voir à ton peuple des choses dures,
Tu nous as fait boire un vin d'étourdissement.
Tu as donné à ceux qui te craignent un étendard,
Pour qu'ils se lèvent au nom de la vérité.
(Jeu d'instruments.)
Afin que tes bien-aimés soient délivrés,
Sauve par ta droite, et réponds-nous !
Dieu a parlé dans sa sainteté ; je triompherai.
Je partagerai Sichem, et je mesurerai la vallée de Succoth.
A moi Galaad, à moi Manassé, Ephraïm est le rempart de ma tête,
Juda, mon sceptre royal.
Moab est le bassin où je me baigne ;
Sur Edom je jette ma chaussure ;
Terre des Philistins, pousse des acclamations en mon honneur !
Qui est-ce qui me conduira dans la ville forte ?
Qui est-ce qui me mènera jusqu'en Edom ?
N'est-ce pas toi, ô Dieu, qui nous avais rejetés,
Qui ne sortais plus, ô Dieu, avec nos armées ?
Donne-nous du secours, pour sortir de détresse,
Car vaine est la délivrance qui vient de l'homme !
En Dieu nous ferons des exploits,
Et c'est lui qui foulera nos ennemis.
O Dieu ! écoute mon cri,
Sois attentif à ma prière !
Du bout de la terre, je crie à toi, dans l'abattement de mon cœur ;
Conduis-moi sur le rocher trop élevé pour moi !
Car tu es pour moi un refuge,
Une forte tour, en face de l'ennemi.
Que je sois reçu pour toujours dans ton tabernacle,
Que je me réfugie à l'ombre de tes ailes !
(Jeu d'instruments.)
Car toi, ô Dieu, tu as exaucé mes vœux,
Tu m'as donné l'héritage de ceux qui craignent ton nom.
Ajoute des jours aux jours du roi ;
Que ses années durent de génération en génération,
Qu'il reste éternellement en présence de Dieu !
Ordonne que la grâce et la vérité veillent sur lui.
Alors, je psalmodierai sans cesse à ton nom,
En accomplissant mes vœux jour après jour.
Oui, c'est lui qui est mon rocher et mon salut,
Ma haute retraite ; je ne serai pas fortement ébranlé.
Jusques à quand vous jetterez-vous sur un homme,
Chercherez-vous tous à l'abattre,
Comme une muraille qui penche,
Comme une clôture qu'on jette bas ?
Oui, ils n'ont de pensées que pour le précipiter de son poste élevé,
Se plaisant au mensonge,
Bénissant de la bouche
Et maudissant en leur cœur.
(Jeu d'instruments.)
Oui, c'est lui qui est mon rocher et mon salut,
Ma haute retraite ; je ne serai point ébranlé.
Sur Dieu reposent mon salut et ma gloire ;
Le rocher de ma force, mon refuge est en Dieu.
Confiez-vous en Dieu, vous, mes gens, en tout temps ;
Répandez vos cœurs devant lui ;
Dieu est pour nous un refuge.
(Jeu d'instruments.)
Pure vanité sont les fils du peuple,
Mensonge, les fils des grands ;
Sur la balance, ils montent !
Tous ensemble, ils ne sont que vanité.
Ne vous confiez pas dans la violence,
Et ne tirez pas vanité de la rapine ;
Si la richesse abonde, n'y mettez pas votre cœur.
Dieu a parlé une fois ;
Deux fois, j'ai entendu ceci :
La force est à Dieu !
A toi aussi, Seigneur, la miséricorde,
Car c'est toi qui rends à chacun selon ses œuvres !
O Dieu ! tu es mon Dieu, je te cherche au point du jour ;
Mon âme a soif de toi, ma chair languit après toi,
Dans cette terre aride, desséchée, sans eau.
Pour voir ta force et ta gloire,
Ainsi que je t'ai contemplé dans le sanctuaire ;
Car ta grâce est meilleure que la vie ;
Mes lèvres te loueront !
C'est ainsi que je te bénirai durant ma vie,
J'élèverai mes mains en ton nom.
Mon âme est rassasiée comme de moëlle et de graisse,
Et, la jubilation sur les lèvres, ma bouche te célèbre,
Lorsqu'il me souvient de toi sur ma couche,
Je médite sur toi pendant les veilles de la nuit ;
Car tu as été mon secours,
Et je suis dans l'allégresse à l'ombre de tes ailes.
Mon âme s'est attachée à toi, pour te suivre,
Ta droite me soutient.
Mais ceux-là se perdent, qui cherchent ma vie.
Ils s'en iront dans les profondeurs de la terre ;
Ils seront livrés au tranchant de l'épée,
Ils seront la proie des chacals.
Et le roi se réjouira en Dieu.
Quiconque jure par lui se glorifiera,
Car la bouche des menteurs sera fermée.
Mets-moi à couvert contre les méchants qui complotent,
Contre la troupe bruyante des ouvriers d'iniquité.
Ils aiguisent comme une épée leurs langues,
Ils ajustent comme une flèche leur parole amère,
Pour tirer en cachette sur l'innocent.
Soudain ils tirent sur lui et n'ont point de crainte ;
Ils s'affermissent dans leur mauvais dessein,
Ils ne parlent que de cacher des pièges,
Ils disent : Qui le verra ?
Ils inventent de criminelles intrigues :
Ils achèvent leurs combinaisons secrètes.
La pensée intime, le cœur de l'homme est insondable.
Mais Dieu soudain les atteint de sa flèche ;
Les voilà frappés.
Ils bronchent : sur eux retombe la menace de leur langue ;
Tous ceux qui voient cela hochent la tête.
Les hommes sont tous saisis de crainte,
Ils publient l'œuvre de Dieu
Et méditent sur ce qu'il a fait.
Le juste se réjouit en l'Eternel et se retire vers lui,
Et tous ceux qui ont le cœur droit se glorifient.
Vers toi, ô Dieu, monte en silence dans Sion la louange ;
A toi les vœux seront rendus.
Tu entends les prières :
A toi viendra toute chair !
Les iniquités ont prévalu sur moi,
Mais toi, tu fais la propitiation de nos transgressions.
Heureux celui que tu choisis et que tu fais approcher de toi,
Pour qu'il habite en tes parvis !
Nous serons rassasiés des biens de ta maison,
Du sanctuaire de ton palais.
Tu nous réponds par les œuvres terribles de ta justice,
O Dieu de notre délivrance,
Toi qui es la confiance de toutes les extrémités de la terre
Et des mers les plus lointaines !
Il rend fermes les montagnes par sa force,
Environné qu'il est de puissance ;
Il apaise le bruit de la mer, le bruit des vagues
Et l'émotion des peuples.
Ceux qui habitent aux extrémités de la terre
Craignent, à la vue de tes prodiges ;
Tu fais chanter de joie les lieux
D'où sortent l'aube et le crépuscule.
Tu visites la terre, et tu l'arroses abondamment,
Tu la combles de ta richesse ;
Le ruisseau de Dieu déborde d'eau ;
Tu fais pousser le froment, après l'avoir ainsi préparée.
Inondant ses sillons, aplanissant ses rayons,
Tu l'amollis par la pluie menue, et tu bénis son germe.
Tu couronnes l'année de tes biens,
Et la graisse distille sur les traces de ton char ;
Elle distille dans les pâturages du désert,
Et les coteaux sont parés de joie.
Les campagnes sont revêtues de troupeaux,
Et les vallées sont couvertes de froment.
Elles en triomphent, et elles en chantent.
Au maître chantre. Cantique. Psaume.
Poussez vers Dieu des cris de joie, toute la terre !
Dites à Dieu : Que tes œuvres sont redoutables !
A cause de la grandeur de ta force, tes ennemis te flattent.
Toute la terre se prosternera devant toi ;
Elle chantera à ton honneur ; elle chantera ton nom.
(Jeu d'instruments.)
Venez et voyez les exploits de Dieu ;
Il est redoutable dans ses hauts faits envers les fils des hommes.
Il a changé la mer en terre sèche ;
On passa le fleuve à pied :
Alors nous nous réjouîmes en lui.
Il domine par sa puissance éternellement ;
Ses yeux surveillent les nations :
Que les rebelles ne s'élèvent pas !
(Jeu d'instruments.)
Peuples, bénissez notre Dieu !
Et faites entendre la voix de sa louange !
Il a rendu la vie à notre âme,
Et il n'a point permis que notre pied bronchât.
Tu nous as amenés dans le filet,
Tu nous as mis sur les reins un pesant fardeau.
Tu as fait monter l'homme mortel sur nos têtes ;
Nous avons passé par le feu et par l'eau ;
Mais tu nous as mis au large et dans l'abondance.
Je veux entrer dans ta maison avec des holocaustes,
Je veux m'acquitter envers toi des vœux
Que mes lèvres ont prononcés,
Et que ma bouche a proférés dans ma détresse.
Je t'offrirai en holocauste des agneaux gras,
Avec les béliers fumant sur l'autel ;
Je sacrifierai des taureaux avec des boucs.
(Jeu d'instruments.)
Venez, écoutez, que je vous raconte,
O vous qui craignez Dieu,
Ce qu'il a fait à mon âme.
Si dans mon cœur j'avais eu en vue quelque iniquité,
Le Seigneur n'aurait pas écouté.
Béni soit Dieu, qui n'a point rejeté ma prière,
Ni retiré de moi sa bonté !
Au, maître chantre. Avec instruments à cordes. Psaume. Cantique.
Que Dieu nous fasse grâce et nous bénisse,
Qu'il fasse luire sa face au milieu de nous,
(Jeu d'instruments.)
Afin que l'on connaisse ta voie sur la terre
Et parmi les nations ton salut !
Les nations se réjouiront et seront dans l'allégresse,
Car tu jugeras les peuples avec droiture
Et tu conduiras les nations sur la terre.
(Jeu d'instruments.)
Les peuples te loueront, ô Dieu,
Tous les peuples te loueront.
La terre a donné son fruit :
Dieu, notre Dieu, nous bénira.
Dieu nous bénira,
Et toutes les extrémités de la terre le craindront.
Que Dieu se lève, ses ennemis sont dispersés,
Et ceux qui le haïssent s'enfuient de devant sa face.
Comme la fumée se dissipe, tu les dissipes ;
Comme la cire fond au feu,
Les méchants périssent devant Dieu.
Mais les justes se réjouissent,
Ils sont dans l'allégresse devant Dieu
Et tressaillent de joie.
Chantez à Dieu, psalmodiez à son nom,
Frayez le chemin à Celui qui s'avance à travers les déserts ;
L'Eternel est son nom ; soyez joyeux en sa présence !
Père des orphelins, et défenseur des veuves,
Voilà ce qu'est Dieu, en la demeure de sa sainteté.
Dieu donne aux délaissés une habitation,
Il met les captifs, au large dans le bien-être ;
Seuls les rebelles demeurent en des lieux arides.
Ton troupeau l'a habité,
Tu fournis de tes biens l'affligé, ô Dieu !
Le Seigneur donne un ordre...
Les messagères de bonnes nouvelles sont une grande armée.
Les rois des armées s'enfuient, s'enfuient,
Et celle qui garde la maison partage le butin.
Tandis que vous reposez dans les enclos,
Les ailes de la colombe se sont couvertes d'argent,
Et ses plumes ont pris l'éclat de l'or.
Quand le Tout-Puissant dispersa les rois dans le pays,
Il y eut de la neige sur le Tsalmon.
C'est une montagne de Dieu que le mont de Basan,
C'est une montagne aux nombreuses cimes que le mont de Basan.
Pourquoi, montagnes aux nombreuses cimes, ces regards d'envie
Contre la montagne que Dieu a choisie pour sa demeure ?
Aussi bien, l'Eternel l'habitera à perpétuité.
Les chars de Dieu se comptent par myriades redoublées,
Par milliers de milliers.
Le Seigneur est au milieu d'eux ;
C'est un Sinaï en sainteté.
Tu es monté sur la hauteur, tu as emmené des captifs,
Tu as pris des dons parmi les hommes
Et [parmi] les rebelles eux-mêmes,
Afin d'avoir là ta demeure, Eternel Dieu !
Béni soit le Seigneur !
Jour après jour, il porte nos fardeaux.
Le Dieu fort de notre délivrance.
(Jeu d'instruments.)
Lui, le Dieu fort, est un Dieu fort pour nous sauver,
Et c'est à l'Eternel, notre Dieu, qu'appartiennent les issues de la mort.
Oui, Dieu brisera la tête de ses ennemis,
Le crâne chevelu de celui qui marche dans ses mauvaises actions.
Le Seigneur a dit : De Basan je les ferai revenir ;
Des profondeurs de la mer, je les ferai revenir,
Afin que tu plonges ton pied dans le sang,
Et que la langue de tes chiens ait sa part de l'ennemi.
On a vu ta marche, ô Dieu !
La marche de mon Dieu, de mon Roi, dans le sanctuaire.
En avant sont les chanteurs ;
En arrière, les joueurs d'instruments ;
Au milieu, des jeunes filles jouant du tambourin.
De ton palais, qui domine Jérusalem,
Tu recevras les présents que t'apporteront les rois.
Tance la bête des roseaux,
La troupe des taureaux avec les veaux des peuples.
Qu'ils se prosternent avec des lingots d'argent !
Il a dispersé les peuples qui se plaisent aux combats.
De grands seigneurs viennent d'Egypte ;
L'Ethiopie s'empresse d'étendre ses mains vers Dieu.
Royaumes de la terre, chantez à Dieu ;
Psalmodiez au Seigneur,
(Jeu d'instruments.)
Sauve-moi, ô Dieu !
Car les eaux me viennent jusqu'à l'âme.
J'enfonce dans un bourbier épais, sans pouvoir prendre pied ;
Je suis entré dans les eaux profondes, et les eaux me recouvrent.
Je m'épuise à crier, mon gosier est desséché ;
Mes yeux se consument, à force d'attendre mon Dieu.
Ils sont plus nombreux que les cheveux de ma tête,
Ceux qui me haïssent sans cause.
Ils sont puissants, ceux qui veulent me détruire,
Qui sont à tort mes ennemis.
Il faut que je restitue ce que je n'ai pas dérobé.
Que ceux qui s'attendent à toi, Seigneur, Eternel des armées !
Ne soient pas confus à cause de moi ;
Que ceux qui te cherchent, Dieu d'Israël,
Ne soient pas dans la honte à cause de moi !
Car c'est pour toi que je porte l'opprobre,
Que la honte couvre mon visage.
Je suis devenu étranger à mes frères,
Un inconnu pour les fils de ma mère,
Car le zèle de ta maison m'a dévoré,
Et les outrages de ceux qui t'outragent sont tombés sur moi.
J'ai pleuré, mon âme a pleuré avec jeûne,
Et cela même m'a été en opprobre.
J'ai pris pour vêtement un sac,
Et ils m'ont tourné en proverbe.
Ceux qui sont assis à la porte discourent à mon sujet,
Et ceux qui boivent la cervoise font de moi leur chanson.
Pour moi ma prière monte à toi, ô Eternel !
C'est le temps de ta faveur !
O Dieu ! selon la grandeur de ta grâce,
Réponds-moi, selon la vérité de ton salut !
Retire-moi du bourbier, et que je n'y enfonce point !
Que je sois retiré des mains de ceux qui me haïssent
Et des eaux profondes !
Que le courant des eaux ne me recouvre pas,
Que le gouffre ne m'engloutisse pas,
Et que le puits ne ferme pas sa gueule sur moi !
Réponds-moi, Eternel, car ta grâce est bonne.
Selon la grandeur de tes compassions, tourne ta face vers moi !
Ne cache pas ta face à ton serviteur,
Car je suis en détresse ; hâte-toi de me répondre !
Approche-toi de mon âme, rachète-la,
Délivre-moi à cause de mes ennemis !
Tu connais mon opprobre, ma honte, mon ignominie ;
Tous ceux qui m'oppriment sont devant toi.
L'opprobre m'a brisé le cœur, et je suis malade.
J'attends de la pitié, et il n'y en a point ;
Des consolateurs, et il ne s'en trouve point.
Ils me donnent du fiel pour ma nourriture,
Et, pour apaiser ma soif, ils m'abreuvent de vinaigre,
Que leur table soit un piège tendu devant eux
Et un filet dans leur sécurité.
Que leurs yeux obscurcis cessent de voir,
Et fais continuellement chanceler leurs reins.
Verse sur eux ton indignation,
Et que l'ardeur de ta colère les atteigne !
Que leur demeure devienne déserte,
Et que dans leurs tentes il n'y ait plus d'habitants !
Car ils persécutent celui que tu as frappé,
Et ils aiment à parler de la douleur de ceux que tu as transpercés.
Ajoute l'iniquité à leur iniquité,
Et qu'ils n'arrivent pas à la justice.
Qu'ils soient effacés du livre de vie,
Et qu'ils ne soient pas inscrits avec les justes.
Je célébrerai le nom de Dieu par des cantiques,
Je l'exalterai par des louanges.
Cela plaira à l'Eternel plus qu'un jeune taureau
Ayant cornes et sabots.
Car l'Eternel écoute les pauvres,
Et il ne méprise point ses captifs.
Que les cieux et la terre le célèbrent,
Les mers et tout ce qui s'y meut !
Car Dieu sauvera Sion et bâtira les villes de Juda.
On y habitera, et l'on en prendra possession.
La postérité de ses serviteurs en fera son héritage,
Et ceux qui aiment son nom y auront leur demeure.
Qu'ils soient confus et rougissent, ceux qui cherchent ma vie;
Qu'ils reculent confus, ceux qui désirent ma perte !
Qu'ils retournent en arrière, à force de honte,
Ceux qui disent : Ha ! ha !
Que tous ceux qui te cherchent
Soient dans l'allégresse et se réjouissent en toi ;
Que ceux qui aiment ta délivrance disent continuellement :
Magnifié soit Dieu !
Je suis affligé et indigent ;
O Dieu, hâte-toi de venir à moi !
Tu es mon aide et mon libérateur.
Eternel, ne tarde point !
O Eternel, je me réfugie vers toi.
Que je ne sois jamais confus !
Délivre-moi et fais-moi échapper par ta justice,
Incline vers moi ton oreille et sauve-moi,
Sois pour moi un rocher où je me réfugie,
Où je puisse aller continuellement !
Tu as donné l'ordre que je fusse sauvé,
Car tu es mon rocher et ma forteresse.
Mon Dieu ! fais-moi échapper à la main du méchant,
A la main de l'homme inique et violent ;
Car tu es mon espérance, Seigneur Eternel,
Ma confiance dès ma jeunesse.
C'est sur toi que j'ai reposé dès le sein maternel,
C'est toi qui m'as tiré des entrailles de ma mère,
Tu es sans cesse le sujet de mes louanges.
Je suis pour beaucoup de gens comme un prodige.
Mais le lieu fort de mon refuge, c'est toi !
Que ma bouche soit remplie de ta louange
Et de ta magnificence, chaque jour.
Ne me rejette pas au temps de la vieillesse ;
Maintenant que ma force s'épuise, ne m'abandonne pas
Car mes ennemis parlent de moi
Et ceux qui épient ma vie se concertent ensemble,
Disant : Dieu l'a abandonné,
Poursuivez, saisissez-le ; il n'y a personne pour le délivrer !
O Dieu, ne t'éloigne pas de moi ;
Mon Dieu, hâte-toi de venir à mon secours !
Qu'ils soient confus, anéantis, les ennemis de mon âme ;
Qu'ils soient couverts de honte et d'opprobre,
Ceux qui cherchent ma perte !
Mais moi, j'espérerai toujours,
Et je te louerai de plus en plus ;
Ma bouche racontera ta justice, ta délivrance chaque jour,
Car je n'en connais pas les bornes.
Je parlerai des hauts faits du Seigneur, l'Eternel !
Je rappellerai ta justice, la tienne seule.
O Dieu, tu m'as enseigné dès ma jeunesse,
Et jusqu'à présent j'annonce tes merveilles.
Qu'ainsi, ô Dieu, jusqu'à la vieillesse,
A la blanche vieillesse, tu ne m'abandonnes pas,
Afin que j'annonce la force de ton bras à cette génération,
Tes hauts faits à tous ceux qui naîtront !
Après nous avoir fait voir des détresses
Et des maux en grand nombre,
Tu nous feras revenir à la vie
Et remonter des abîmes de la terre.
Tu accroîtras ma grandeur,
Et tu te tourneras vers moi, pour me consoler.
Et moi, je te louerai au son du luth ;
O Dieu, je chanterai sur la harpe ta fidélité,
O Saint d'Israël !
La joie sera sur mes lèvres,
Car je veux psalmodier à ton honneur,
Et dans mon âme, que tu as rachetée.
Ma langue aussi racontera chaque jour ta justice,
Car ils seront honteux, car ils rougiront,
Ceux qui cherchent ma perte.
Qu'il juge ton peuple avec justice
Et selon le droit les affligés ;
Que les montagnes portent pour le peuple [le fruit de] paix,
Et les collines aussi, sous un règne de justice.
Qu'il fasse droit aux affligés du peuple,
Qu'il délivre les enfants du pauvre
Et qu'il humilie l'oppresseur !
Que l'on te craigne, tant que durera le soleil
Et que luira la lune, d'âge en âge.
Qu'il soit comme la pluie qui descend sur un pré fauché,
Comme les averses qui arrosent la terre.
Qu'en ses jours le juste fleurisse,
Et que la paix abonde jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de lune.
Qu'il domine d'une mer à l'autre mer,
Depuis le fleuve jusqu'aux extrémités de la terre.
Que les habitants du désert se prosternent devant lui,
Et que ses ennemis lèchent la poussière.
Les rois de Tharsis et des îles apporteront des dons,
Les rois de Schéba et de Séba offriront des présents ;
Tous les rois se prosterneront devant lui,
Toutes les nations le serviront.
Car il délivrera le pauvre qui crie à lui
Et l'affligé qui n'a personne pour l'aider.
Il aura pitié des malheureux et de l'indigent,
Et il sauvera la vie des pauvres.
Il rachètera leur âme de la violence et de la fraude,
Et leur sang sera précieux devant ses yeux.
Et il vivra, et il lui donnera de l'or de Schéba ;
On priera pour lui continuellement,
Chaque jour on le bénira.
Que les blés abondent dans le pays jusqu'au sommet des montagnes,
Que leurs épis ondoient comme les cèdres du Liban,
Et que les hommes fleurissent dans les villes comme l'herbe de la terre.
Que son nom subsiste à toujours ;
Tant que durera le soleil, que son nom se perpétue ;
Que l'on se bénisse en lui,
Et que toutes les nations le proclament heureux !
Béni soit l'Eternel Dieu, le Dieu d'Israël,
Qui seul fait des choses merveilleuses !
Béni soit à jamais le nom de sa gloire,
Et que toute la terre soit remplie de sa gloire !
Amen, amen.
Psaume d'Asaph.
Certainement Dieu est bon pour Israël,
Pour ceux qui sont nets de cœur.
Pourtant, peu s'en est fallu que mes pieds n'aient bronché ;
Pour un rien mes pas auraient glissé.
Car j'ai porté envie aux orgueilleux,
En voyant la prospérité des méchants.
En effet, ils sont exempts de tourments ;
Intact et replet est leur corps,
Ils n'ont aucune part aux souffrances des mortels,
Et ils ne sont point frappés avec les humains.
Aussi l'orgueil leur sert de collier ;
Comme un vêtement, la violence les enveloppe.
L'iniquité sort de leur cœur engraissé ;
Ils laissent déborder les imaginations de leur cœur,
Ils raillent et parlent méchamment d'opprimer ;
Leurs paroles descendent de haut,
Ils élèvent leur bouche jusqu'aux cieux,
Et leur langue se promène sur la terre.
Aussi leur peuple se tourne-t-il vers eux
Et l'on boit copieusement à leur source.
Et l'on dit : Comment Dieu saurait-il ?...
Comment le Très-Haut connaîtrait-il ?
Voici, tels sont les méchants :
Toujours heureux, ils amassent des richesses.
C'est en pure perte que j'ai purifié mon cœur
Et que j'ai lavé mes mains dans l'innocence :
Je n'en ai pas moins été frappé tout le jour,
Et tous les matins mon châtiment revient !...
Si j'avais dit : Je parlerai ainsi,
Voici, j'aurais été infidèle à la race de tes fils ;
Mais quand je réfléchis à ces choses, afin de les comprendre,
Cela me parut fort difficile,
Jusqu'à ce que je fusse entré dans les sanctuaires de Dieu,
Et que j'eusse pris garde à leur fin.
Certainement tu les places sur un terrain glissant,
Tu les fais tomber en ruines.
Ah ! comme les voilà détruits en un clin d'œil,
Enlevés, anéantis d'épouvante !
Tel un songe au réveil,
Ainsi, Seigneur, quand tu t'éveilles, tu mets en mépris leur vaine apparence.
Lorsque mon cœur s'aigrissait,
Et que je sentais dans mes reins un aiguillon,
J'étais stupide et sans aucune intelligence,
J'étais à ton égard comme les bêtes.
Et pourtant je suis toujours avec toi,
Tu m'as saisi par la main droite,
Tu me conduiras par ton conseil,
Puis, tu me prendras dans la gloire.
Quel autre ai-je au ciel que toi ?
Je n'ai pris plaisir sur la terre qu'en toi.
Ma chair et mon cœur peuvent se consumer,
Dieu est le rocher de mon cœur et mon partage à toujours.
Car voici, ceux qui s'éloignent de toi périront ;
Tu anéantis tous ceux qui te sont infidèles.
Pour moi, m'approcher de Dieu, c'est tout mon bien.
J'ai assis ma retraite sur le Seigneur, l'Eternel,
Afin de raconter toutes tes œuvres.
Souviens-toi de ton assemblée, que tu t'es acquise jadis,
Que tu t'es rachetée comme la tribu de ton héritage !
Souviens-toi de cette montagne de Sion,
Où tu as fait ta demeure.
Porte tes pas vers ces lieux toujours en ruines :
L'ennemi a tout mis en pièces dans le sanctuaire !
Tes adversaires ont rugi au milieu même de tes parvis ;
Ils y ont mis pour signes leurs propres signes.
On croyait voir des hommes levant la cognée,
Dans l'épaisseur d'un bois.
Et maintenant ils en brisent toutes les sculptures,
A coups de haches et de marteaux.
Ils ont livré au feu ton sanctuaire,
Ils ont profané, jeté à terre la demeure de ton nom !
Ils ont dit en leur cœur : Saccageons tout à la fois !
Ils ont brûlé dans le pays toutes les synagogues de Dieu.
Nous ne voyons plus nos signes ;
Il n'y a plus de prophètes,
Ni personne avec nous qui sache jusques à quand...
Pourquoi retires-tu ta main, ta main droite ?
Tire-la de ton sein et détruis !
Pourtant Dieu est mon roi dès les jours anciens,
Lui qui opère des délivrances au milieu de la terre.
C'est toi qui par ta force fendis la mer,
Qui brisas les têtes des monstres dans les flots.
C'est toi qui écrasas les têtes du Léviathan,
Qui le donnas en pâture au peuple du désert.
C'est toi qui fis jaillir des sources et des ruisseaux,
Toi qui mis à sec des fleuves intarissables.
A toi le jour, à toi aussi la nuit ;
Tu as créé les luminaires et le soleil.
C'est toi qui as fixé toutes les bornes de la terre ;
L'été et l'hiver, c'est toi qui les as formés.
Souviens-t'en : l'ennemi outrage, ô Eternel !
Un peuple insensé méprise ton nom.
Ne livre pas aux bêtes l'âme de ta tourterelle,
N'oublie pas à toujours le troupeau de tes affligés !
Regarde à ton alliance,
Car les lieux retirés du pays, sont pleins de repaires de crimes.
Que l'opprimé ne s'en retourne pas confus ;
Que l'affligé et le pauvre aient lieu de louer ton nom !
Lève-toi, ô Dieu, plaide ta cause !
Souviens-toi des affronts que l'insensé te fait tous les jours.
N'oublie pas la clameur de tes adversaires,
Le bruit toujours grandissant de ceux qui s'élèvent contre toi !
Nous te louons, ô Dieu, nous te louons,
Et ceux qui invoquent ton nom publient tes merveilles.
Au temps que j'ai fixé,
Je juge avec droiture.
Si la terre chancelle avec tous ceux qui l'habitent,
Moi, j'affermis ses colonnes.
(Jeu d'instruments.)
Je dis aux orgueilleux : Ne faites pas les orgueilleux !
Et aux méchants : N'élevez pas la corne !
N'élevez pas votre corne contre la Hauteur,
Ne parlez pas avec arrogance contre le Rocher !
Non, c'est Dieu qui juge.
Il abaisse l'un, il élève l'autre.
Car il y a dans la main de l'Eternel une coupe
Où écume un vin plein de mélange,
Et il en verse ; oui, ils suceront, ils boiront sa lie,
Tous les méchants de la terre.
Et j'abattrai toutes les cornes des méchants.
Haut élevées seront les cornes des justes !
Dieu est connu en Juda ;
Son nom est grand en Israël.
Son tabernacle est en Salem
Et sa demeure en Sion.
Là il a brisé les foudres de l'arc,
Le bouclier, l'épée et les armes de guerre.
(Jeu d'instruments.)
Tu es brillant et magnifique
Plus que les montagnes des ravisseurs !
Ils ont été dépouillés, ces hommes au cœur fort,
Ils ont dormi leur sommeil,
Et ils n'ont plus trouvé leurs mains,
Tous ces vaillants hommes !
Tu es redoutable, toi !
Et qui peut subsister devant toi,
Dès que s'élève ta colère ?
Des cieux tu fis entendre ton jugement ;
La terre fut effrayée et se tut,
Oui, la fureur de l'homme tourne à ta louange,
Et tu te pares des débris de son courroux.
Faites des vœux à l'Eternel, votre Dieu, et accomplissez-les !
Que tous les [peuples] voisins apportent des présents
Au redoutable !
Il abat l'orgueil des princes,
Il est redoutable aux rois de la terre !
Ma voix s'élève à Dieu, et je crie ;
Ma voix s'élève à Dieu, afin qu'il m'écoute.
Au jour de ma détresse, je cherche le Seigneur,
Ma main est étendue pendant la nuit, sans se lasser ;
Mon âme refuse d'être consolée.
Quand je cherche à me souvenir de Dieu, je soupire ;
Quand je m'efforce de méditer, mon esprit est tout abattu !
(Jeu d'instruments.)
Tu tiens mes paupières [en éveil] ;
Je suis tout troublé, et je ne puis parler.
Je pense aux jours anciens,
Aux années d'autrefois.
Je cherche à me rappeler mon cantique dans la nuit,
Je fais des réflexions au-dedans de mon cœur,
Et mon esprit médite :
Est-ce donc pour toujours que le Seigneur rejettera ?
A-t-il renoncé à faire grâce ?
Sa bonté est-elle à jamais épuisée ?
Sa parole a-t-elle cessé pour toutes les générations ?
Dieu a-t-il oublié d'avoir pitié ?
Ou bien, dans sa colère, a-t-il fermé la source de ses compassions ?
(Jeu d'instruments.)
Puis j'ai dit : Ce qui fait ma souffrance,
C'est que la droite du Très-Haut n'est plus la même...
Je rappellerai les œuvres de l'Eternel,
Oui, je veux me souvenir de tes merveilles d'autrefois
Et je veux réfléchir à toute ton œuvre
Et méditer tes hauts faits.
O Dieu ! ta voie est sainte !
Quel Dieu est grand comme Dieu ?
Les eaux t'ont vu, ô Dieu !
Les eaux t'ont vu, elles ont tremblé,
Et les abîmes ont frémi.
Les nuages précipitèrent des torrents d'eau,
Les nues firent entendre leur voix,
Et tes flèches volèrent de toutes parts.
Ton tonnerre éclata dans le tourbillon,
Les éclairs illuminèrent le monde ;
La terre frémit et trembla.
J'ouvrirai la bouche pour des sentences,
Je publierai les choses cachées des temps anciens.
Ce que nous avons entendu et que nous savons,
Ce que nos pères nous ont raconté,
Nous ne le cacherons point à leurs enfants ;
Nous dirons à la génération future les louanges de l'Eternel
Et sa puissance et les miracles qu'il a faits.
Pour qu'elle fût connue de la génération future,
Des enfants qui naîtraient
Et grandiraient pour la redire à leurs enfants,
Afin qu'ils missent en Dieu leur confiance,
Qu'ils n'oubliassent pas les œuvres de Dieu
Et qu'ils observassent ses commandements,
Et ne fussent pas, comme leurs pères,
Une race indocile et rebelle,
Une race au cœur inconstant
Et dont l'esprit n'a pas été fidèle à Dieu.
Ils ne gardèrent pas l'alliance de Dieu
Et refusèrent de marcher selon sa loi.
Ils oublièrent ses hauts faits
Et ses miracles qu'il leur avait fait voir.
Devant leurs pères, il avait fait des prodiges,
Au pays d'Egypte, dans, les campagnes de Tsoan.
Il entr'ouvrit la mer et les fit passer,
Il plaça les eaux comme une digue.
Il les conduisit le jour par une nuée
Et toute la nuit par la clarté du feu.
Il fendit des rochers dans le désert
Et les abreuva abondamment,
Comme aux abîmes [de la mer].
De la pierre il fit sortir des ruisseaux,
Et il en fit jaillir les eaux comme des fleuves.
Mais ils continuèrent à pécher contre lui,
A se rebeller contre le Très-Haut dans la terre aride ;
Ils tentèrent Dieu dans leur cœur,
Demandant une nourriture selon leur désir.
Voici, il a frappé le rocher, et des eaux ont coulé,
Et des torrents se sont répandus ;
Pourra-t-il aussi donner du pain,
Préparer de la viande pour son peuple ?
Il commanda aux nuées d'en haut,
Et il ouvrit les portes des cieux ;
Il fit pleuvoir sur eux la manne, comme nourriture,
Et leur donna le froment du ciel.
L'homme mangea le pain des Puissants,
Il leur envoya de la nourriture à satiété.
Il fit lever le vent d'orient dans les cieux
Et amena par sa force le vent du midi ;
Et il fit pleuvoir sur eux de la viande, comme de la poussière,
Et, comme le sable des mers, les oiseaux ailés ;
Il les fit tomber au milieu de leur camp,
Tout autour de leurs demeures.
Ils mangèrent et se rassasièrent abondamment :
Il leur avait envoyé ce qu'ils avaient convoité.
Ils n'avaient point encore satisfait leur convoitise,
La nourriture était encore dans leurs bouches,
Que la colère de Dieu s'éleva contre eux ;
Il frappa à mort leurs hommes forts,
Il abattit les jeunes hommes d'Israël.
Malgré tout cela, ils continuèrent à pécher,
Et ils ne crurent pas à ses miracles.
Il laissa se consumer leurs jours dans la vanité
Et leurs années par une fin soudaine.
Ils se souvenaient que Dieu était leur Rocher,
Et le Dieu Très-Haut leur Rédempteur.
Mais ils le trompaient de la bouche
Et lui mentaient de la langue ;
Leur cœur n'était pas droit envers lui,
Et ils n'étaient pas fidèles à son alliance.
Mais lui, miséricordieux, pardonnait l'iniquité
Et ne détruisait pas.
Souvent il revint de sa colère
Et ne laissa pas s'éveiller toute sa fureur.
Il se souvint qu'ils n'étaient que chair,
Un souffle qui s'en va et ne revient pas.
Que de fois ils lui furent rebelles au désert
Et l'irritèrent dans la solitude !
Ils ne cessèrent de tenter Dieu
Et de provoquer le Saint d'Israël.
Ils ne se souvinrent plus de sa main,
Du jour où il les délivra de l'oppresseur,
Alors qu'il fit ses prodiges en Egypte
Et ses miracles dans les campagnes de Tsoan.
Il changea leurs fleuves en sang,
Et ils n'en purent boire les eaux ;
Il envoya sur eux des scarabées qui les dévoraient
Et des grenouilles qui les infestaient ;
Il livra leurs récoltes à l'insecte dévorant
Et le fruit de leur travail à la sauterelle ;
Il fit périr leurs vignes par la grêle
Et leurs sycomores par de lourds grêlons ;
Il livra leur bétail à la grêle
Et leurs troupeaux à la foudre ;
Il jeta sur eux l'ardeur de sa colère,
Le courroux, la fureur et l'angoisse,
Une troupe d'anges de malheur ;
Il donna libre cours à sa colère,
Il ne refusa point leurs âmes à la mort,
Et il livra leurs vies à la mortalité,
Il fit partir son peuple comme des brebis
Et les conduisit comme un troupeau dans le désert.
Il les mena en sûreté, et ils n'eurent rien à craindre,
Mais la mer recouvrit leurs ennemis.
Il les fit arriver à sa sainte frontière,
A cette montagne que sa droite a conquise.
Mais ils tentèrent le Dieu Trés-Haut
Et furent rebelles contre lui,
Et ils ne gardèrent pas ses témoignages.
Ils s'éloignèrent et furent infidèles comme leurs pères ;
Ils tournèrent, comme un arc qui trompe,
Dieu entendit et fut irrité,
Il prit Israël en aversion ;
Il abandonna la demeure de Silo,
La tente qu'il avait dressée parmi les hommes ;
Il laissa sa Force s'en aller captive
Et sa Gloire tomber entre les mains des ennemis.
Il livra son peuple au glaive
Et se courrouça contre son héritage.
Le feu dévora ses jeunes hommes,
Et ses vierges ne furent pas chantées ;
Ses sacrificateurs tombèrent par l'épée
Et ses veuves ne pleurèrent pas.
Alors le Seigneur s'éveilla comme un homme qui dort,
Comme un héros qui pousse des cris, animé par le vin.
Il frappa au dos ses ennemis,
Il les chargea d'un opprobre éternel.
Il choisit la tribu de Juda,
La montagne de Sion qu'il aime.
Il bâtit son sanctuaire comme les lieux très hauts,
Comme la terre, qu'il a fondée pour toujours.
Et il les fit paître selon l'intégrité de son cœur,
Et les conduisit d'une main sage.
Elles ont donné les cadavres de tes serviteurs
En pâture aux oiseaux du ciel,
La chair de tes fidèles aux bêtes de la terre ;
Elles ont répandu leur sang comme de l'eau
Tout autour de Jérusalem,
Et personne pour les enterrer !
Nous sommes en opprobre chez nos voisins,
La risée et le jouet de nos alentours.
Jusques à quand, Eternel ! t'irriteras-tu sans cesse,
Et ta jalousie brûlera-t-elle comme le feu ?
Répands ta fureur sur les nations qui ne te connaissent pas
Et sur les royaumes qui n'invoquent pas ton nom !
Ne nous impute pas les fautes de nos ancêtres !
Hâte-toi ! Que tes compassions viennent au-devant de nous,
Car nous sommes extrêmement misérables !
Secours-nous, ô Dieu de notre salut,
Par égard pour la gloire de ton nom !
Délivre-nous et pardonne nos péchés,
A cause de ton nom !
Pourquoi les nations diraient-elles : Où est leur Dieu ?
Qu'il devienne manifeste à nos yeux parmi les nations
Que tu venges le sang de tes serviteurs, le sang répandu !
Que le gémissement des captifs parvienne jusqu'à toi !
Par le pouvoir de ton bras, sauve ceux qui sont voués à la mort !
Et rends à nos voisins sept fois dans leur sein
L'outrage par lequel ils t'ont outragé, Seigneur !
Et nous, ton peuple, le troupeau que tu pais,
Nous te célébrerons éternellement ;
De génération en génération nous publierons ta louange.
Eternel, Dieu des armées !
Jusques à quand sera-ce la fumée de ta colère
Qui répondra à la prière de ton peuple ?
Tu les nourris d'un pain de larmes,
Tu les abreuves de larmes à pleine mesure.
Tu fais de nous le but des attaques de nos voisins,
Et nos ennemis se rient de nous entre eux.
Dieu des armées, relève-nous !
Fais luire ta face, et que nous soyons sauvés !
Tu avais enlevé d'Egypte une vigne ;
Tu avais chassé des nations, et tu l'avais plantée,
Tu avais fait place nette devant elle,
Elle avait jeté ses racines et rempli la terre ;
Les montagnes se couvraient de son ombre,
Et ses sarments [étaient comme] des cèdres de Dieu.
Elle étendait ses pampres jusqu'à la mer
Et ses rejetons jusqu'au fleuve.
Pourquoi as-tu rompu ses clôtures,
De sorte que tous les passants la dépouillent,
Que le sanglier de la forêt la ravage,
Et que les bêtes des champs s'en repaissent ?
Dieu des armées, reviens !
Regarde des cieux, et vois ! Et visite cette vigne !
Protège ce que ta droite a planté
Et le fils que tu as fortifié pour toi !
Elle est la proie du feu, elle est coupée,
Ils périssent devant le courroux de ta face.
Que ta main soit sur l'homme de ta droite,
Sur le fils de l'homme que tu t'es choisi !
Et nous ne nous détournerons point de toi ;
Fais-nous revivre, et nous invoquerons ton nom !
Eternel, Dieu des armées, rétablis-nous !
Fais luire ta face, et que nous soyons sauvés !
Entonnez un chant et faites résonner le tambourin,
La harpe mélodieuse et le luth !
Sonnez de la trompe à la nouvelle lune,
A la pleine lune, pour le jour de notre fête !
J'ai déchargé son épaule du fardeau ;
Ses mains ont lâché la corbeille.
Qu'il n'y ait au milieu de toi aucun autre Dieu,
Et ne te prosterne pas devant un Dieu étranger !
Alors je les ai abandonnés à la dureté de leur cœur ;
Ils marchèrent selon leurs propres conseils...
J'aurais bientôt humilié leurs ennemis,
Et je tournerais ma main contre leurs oppresseurs ;
Ceux qui haïssent l'Eternel le flatteraient ;
Le temps de leur prospérité durerait éternellement.
Je les nourrirais de la moëlle du froment,
Je te rassasierais du miel du rocher.
Jusques à quand jugerez-vous avec perversité
Et aurez-vous égard à la personne des méchants ?
(Jeu d'instruments.)
Faites droit au petit et à l'orphelin ;
Rendez la justice au misérable et au pauvre.
Délivrez le petit et l'indigent,
Sauvez-le de la main des méchants !
Ils n'ont ni connaissance, ni intelligence,
Ils marchent dans les ténèbres ;
Tous les fondements de la terre sont ébranlés...
J'avais dit : Vous êtes des dieux,
Vous êtes tous fils du Très-Haut...
Néanmoins vous mourrez comme des hommes,
Vous tomberez comme tout autre chef !
Cantique. Psaume d'Asaph.
O Dieu ! ne demeure pas dans le silence ;
Ne sois pas muet, ne reste pas en repos, ô Dieu fort !
Car voici, tes ennemis s'agitent,
Et ceux qui te haïssent lèvent la tête.
Ils trament contre ton peuple de perfides complots
Et se concertent contre ceux que tu protèges.
Les tentes d'Edom et les Ismaélites,
Moab et les Hagaréniens,
Guébal, Ammon et Amalek,
Les Philistins avec les habitants de Tyr ;
Ils furent défaits à En-Dor
Et servirent de fumier à la terre.
Eux qui disent : Rendons-nous maîtres
Des demeures de Dieu !
Mon Dieu ! rends-les semblables au tourbillon,
Au chaume emporté par le vent !
Comme le feu dévore la forêt,
Comme la flamme embrase les montagnes,
Ainsi, poursuis-les de ta tempête,
Epouvante-les par ton ouragan.
Et qu'ils sachent que toi, que ton nom, ô Eternel, que toi seul,
Tu es le Très-Haut sur toute la terre !
Au maître chantre. Sur Guitthith. Psaume des fils de Koré.
Que tes tabernacles sont aimables, Eternel des armées !
Mon âme se consume et languit après les parvis de l'Eternel ;
Mon cœur et ma chair crient vers le Dieu vivant.
Le passereau même a trouvé une demeure,
Et l'hirondelle un nid, où mettre ses petits...
Tes autels, ô Eternel des armées !
Mon Roi et mon Dieu !
Heureux les habitants de ta maison !
Ils peuvent te célébrer toujours.
(Jeu d'instruments.)
Heureux l'homme dont la force est en toi !
Ils trouvent dans leur cœur des chemins tout tracés.
Passant par la vallée de Baca, ils la changent en fontaines,
Et la pluie d'automne la couvre de bénédictions.
Ils vont de force en force,
Pour se présenter devant Dieu en Sion.
Toi qui es notre bouclier, vois, ô Dieu !
Et regarde la face de ton oint !
Car mieux vaut un jour dans tes parvis que mille ailleurs.
J'aime mieux me tenir sur le seuil de la maison de mon Dieu
Que d'habiter dans les tentes des méchants.
Car l'Eternel Dieu est un soleil et un bouclier,
L'Eternel donne la grâce et la gloire,
Il ne prive d'aucun bien ceux qui marchent dans l'intégrité.
Eternel des armées ! heureux l'homme qui se confie en toi !
Tu avais ôté l'iniquité de ton peuple ;
Tu avais couvert tout leur péché.
(Jeu d'instruments.)
Tu avais retiré tout ton courroux,
Tu étais revenu de l'ardeur de ta colère...
Seras-tu éternellement courroucé contre nous ?
Feras-tu durer ta colère d'âge en âge ?
Ne reviendras-tu pas nous rendre la vie,
Afin que ton peuple se réjouisse en toi ?
Fais-nous voir ta bonté, ô Eternel,
Et nous accorde ton salut !
J'écouterai comment parle le Dieu fort, l'Eternel ;
Car il parlera de paix à son peuple et à ses fidèles.
Mais qu'ils ne retournent pas à leur folie !
Oui, son salut est près de ceux qui le craignent,
Afin que la gloire habite dans notre pays.
La bonté et la vérité se sont rencontrées ;
La justice et la paix se sont embrassées.
La fidélité germera de la terre,
Et la justice regardera des cieux.
L'Eternel aussi donnera ses biens,
Et notre terre donnera ses fruits.
La justice marchera devant lui
Et prendra garde au chemin de ses pas.
Garde mon âme, car je suis ton bien-aimé ;
Toi, mon Dieu, sauve ton serviteur, qui se confie en toi !
Aie pitié de moi, Seigneur !
Car je crie à toi tout le jour.
Réjouis l'âme de ton serviteur,
Car à toi, Seigneur, j'élève mon âme.
Car tu es bon, Seigneur, prompt à pardonner,
Et riche en grâce pour tous ceux qui t'invoquent.
Prête l'oreille, ô Eternel, à ma prière,
Et sois attentif à la voix de mes supplications !
Je t'invoque au jour de ma détresse,
Parce que tu m'exauces.
Nul entre les dieux n'est tel que toi, Seigneur,
Et il n'est pas d'œuvres telles que les tiennes.
Toutes les nations que tu as faites viendront
Et se prosterneront devant toi, Seigneur ;
Elles glorifieront ton nom.
Car tu es grand, et tu opères des choses merveilleuses ;
Tu es Dieu, toi seul.
Eternel, enseigne-moi ta voie,
Je marcherai dans ta vérité ;
Range mon cœur à la crainte de ton nom.
Je te louerai de tout mon cœur, Seigneur mon Dieu,
Et je glorifierai ton nom à perpétuité,
Car ta bonté est grande envers moi,
Et tu as retiré mon âme du fond du séjour des morts.
O Dieu ! des orgueilleux se sont levés contre moi,
Et une troupe de gens violents cherche ma vie.
Ils ne l'ont point devant les yeux.
Mais toi, Seigneur, tu es un Dieu compatissant et miséricordieux,
Lent à la colère et abondant en grâce et en vérité.
Tourne-toi vers moi et aie pitié de moi ;
Donne ta force à ton serviteur,
Délivre le fils de ta servante.
Accorde-moi un signe de ta faveur,
Et que ceux qui me haïssent le voient et soient confus,
Parce que toi, ô Eternel, tu m'auras secouru et consolé.
Des fils de Koré. Psaume. Cantique.
Il l'a fondée sur les saintes montagnes...
Des choses glorieuses sont dites à ton sujet,
Cité de Dieu !
(Jeu d'instruments.)
Je nomme l'Egypte et Babylone parmi ceux qui me connaissent ;
Voici les Philistins et Tyr, avec l'Ethiopie :
Celui-ci est né là !
Et de Sion il est dit :
Chacun d'eux y est né,
Et le Très-Haut lui-même la fait subsister.
L'Eternel compte, en inscrivant les peuples :
Celui-ci est né là.
(Jeu d'instruments.)
Et [l'on s'écrie], en chantant, comme en dansant :
Toutes mes sources [sont] en toi.
Cantique. Psaume des fils de Koré. Au maître chantre. Sur un mode triste ; pour des temps d'accablement. Méditation de Héman, l'Ezrachite.
Eternel, Dieu de mon salut,
Je crie jour et nuit devant toi.
Que ma prière parvienne en ta présence ;
Incline ton oreille à mon cri.
Car mon âme est rassasiée de maux,
Et ma vie touche au séjour des morts.
On me compte parmi ceux qui descendent dans la fosse ;
Je suis comme un homme sans force.
Je suis abandonné parmi les morts,
Comme ceux qui, frappés à mort, sont couchés au tombeau,
Desquels tu n'as plus aucun souvenir,
Et qui ne sont plus à portée de ta main.
Tu m'as jeté dans la fosse la plus basse,
Dans les lieux ténébreux, aux abîmes.
Ta colère s'est jetée sur moi,
Et tu m'as accablé de tous tes flots.
(Jeu d'instruments.)
Tu as éloigné de moi mes amis,
Tu m'as rendu pour eux un objet d'horreur ;
Je suis enfermé, et je ne puis sortir.
Mon œil se consurne dans l'affliction ;
Je t'invoque, ô Eternel, chaque jour ;
J'étends vers toi les mains.
Feras-tu quelque miracle pour les morts ?
Ou bien les ombres se lèveront-elles pour te louer ?
Annoncera-t-on ta bonté dans le tombeau,
Et ta fidélité dans l'abîme ?
Et moi, Eternel, je crie à toi ;
Ma prière te prévient dès le matin...
Pourquoi, Eternel, rejettes-tu mon âme,
Et me caches-tu ta face ?
Je suis affligé et comme expirant dès ma jeunesse ;
Je suis chargé de tes terreurs, je suis éperdu.
Les ardeurs de ta colère ont passé sur moi,
Tes épouvantes me tuent.
Elles m'environnent comme des eaux tout le jour ;
Elles m'enveloppent toutes à la fois.
Tu as éloigné de moi amis et compagnons ;
Ma société... ce sont les ténèbres !
Méditation d'Ethan, l'Ezrachite.
Je chanterai toujours les bontés de l'Eternel ;
D'âge en âge ma bouche publiera ta fidélité.
J'affermirai ta postérité pour toujours,
Et j'établirai ton trône pour tous les âges.
(Jeu d'instruments.)
Les cieux célèbrent tes merveilles, ô Eternel,
Et ta fidélité dans l'assemblée des saints.
Car qui, dans le ciel, est comparable à l'Eternel ?
Qui est pareil à l'Eternel parmi les fils de Dieu ?
Dieu est très redoutable dans l'assemblée des saints,
Terrible, plus que tous ceux qui l'entourent.
Eternel, Dieu des armées ! qui est puissant comme toi, ô Eternel ?
Ta fidélité t'environne de toutes parts.
Tu domptes l'orgueil de la mer ;
Quand ses flots se soulèvent, toi, tu les apaises.
Tu abattis l'Egypte comme un blessé à mort ;
Par la force de ton bras, tu dissipas tes ennemis.
A toi sont les cieux, à toi aussi la terre,
Tu as fondé le monde et tout ce qu'il contient.
Tu as créé le nord et le midi ;
Le Thabor et l'Hermon sont dans l'allégresse à cause de ton nom.
Ton bras est armé de puissance,
Ta main est forte, ta droite élevée
La justice et le jugement sont la base de ton trône,
La miséricorde et la vérité vont au-devant de ta face.
Heureux le peuple qui connaît le cri d'allégresse !
Il marche, ô Eternel, à la clarté de ta face.
Il se réjouit sans cesse, à cause de ton nom,
Et ta justice le tient haut élevé ;
Car c'est toi qui es la splendeur de sa puissance,
Et par ta faveur tu élèves la corne de notre force.
L'ennemi ne pourra pas le surprendre,
Et le fils d'iniquité ne l'opprimera pas.
Je mettrai en pièces devant lui ses adversaires,
Et je frapperai ceux qui le haïssent.
Ma fidélité et ma bonté seront avec lui,
Et la corne de sa force s'élèvera par mon nom.
Je poserai sa main sur la mer
Et sa droite sur les fleuves.
Il m'invoquera, disant : Tu es mon Père,
Mon Dieu et le rocher de mon salut !
Et moi, je ferai de lui le premier-né,
Le souverain des rois de la terre.
Je lui conserverai à toujours ma bonté,
Et mon alliance lui demeure assurée.
Je rendrai sa postérité éternelle,
Et son trône comme les jours des cieux.
Si ses fils abandonnent ma loi
Et ne marchent pas selon mes ordonnances,
S'ils violent mes statuts
Et n'observent pas mes commandements,
Je punirai de la verge leurs transgressions
Et par des coups leur iniquité ;
Mais je ne lui retirerai pas ma grâce,
Et je ne démentirai point ma fidélité ;
Comme la lune, il sera affermi à jamais.
Le témoin qui est dans les cieux est fidèle.
(Jeu d'instruments.)
Et pourtant tu as rejeté, tu as repoussé avec mépris,
Tu t'es irrité contre ton oint.
Tu as dédaigné l'alliance faite avec ton serviteur,
Tu as jeté à terre, profané sa couronne.
Tous les passants l'ont mis au pillage,
Il est un objet d'opprobre pour ses voisins.
Tu as élevé la droite de ses adversaires,
Tu as réjoui tous ses ennemis ;
Tu as fait plier la pointe de son épée,
Et tu ne l'as pas soutenu dans la bataille.
Tu as mis fin à son éclat,
Et tu as jeté son trône à terre.
Tu as abrégé les jours de sa jeunesse,
Tu l'as couvert de honte.
(Jeu d'instruments.)
Jusques à quand, Eternel, te cacheras-tu sans cesse,
Et ta fureur s'enflammera-t-elle comme un feu ?
Rappelle-toi ce qu'est la durée de ma vie,
Pour quel néant tu as créé tous les fils des hommes.
Souviens-toi, Seigneur, de l'opprobre de tes serviteurs ;
Je porte en mon sein [l'injure de] tant de peuples nombreux,
Béni soit l'Eternel à toujours !
Amen, amen.
Avant que les montagnes fussent nées,
Et que tu eusses formé la terre, la terre habitable,
D'éternité en éternité, tu es le Dieu fort.
Tu réduis l'homme mortel en poussière,
Et tu dis : Fils d'hommes, retournez !
Car mille ans sont à tes yeux
Comme le jour d'hier, quand il n'est plus,
Et comme une veille dans la nuit.
Tu les emportes comme par un torrent, ils sont un songe ;
Au matin, ils se renouvellent comme l'herbe ;
Au matin, elle fleurit et se renouvelle ;
Le soir, on la coupe, et elle sèche.
Car nous sommes consumés par ta colère,
Epouvantés par ton courroux.
Tu as mis devant toi nos iniquités
Et devant la lumière de ta face nos fautes cachées.
Car tous nos jours s'en vont par ton courroux,
Et nous exhalons nos années comme un souffle.
Les jours de nos années : c'est soixante-dix ans,
Et pour les plus robustes, quatre-vingts ans,
Et ce qui en fait l'orgueil n'est que tourment et vanité,
Car il s'en va soudain, et nous nous envolons.
Qui prend garde à la force de ta colère
Et à ton courroux, selon la crainte qui t'est due ?
Enseigne-nous si bien à compter nos jours,
Que nous en ayons un cœur sage !
Reviens, ô Eternel ! Jusques à quand... ?
Et repens-toi en faveur de tes serviteurs !
Rassasie-nous dès le matin de ta bonté,
Et nous chanterons d'allégresse ;
Nous nous réjouirons tout le long de nos jours.
Réjouis-nous à proportion des jours que tu nous as affligés
Et des années où nous avons connu le malheur.
Que ton œuvre apparaisse en faveur de tes serviteurs
Et ta gloire sur leurs fils,
Et que la bienveillance du Seigneur notre Dieu soit sur nous !
Affermis pour nous l'œuvre de nos mains,
Oui, affermis l'œuvre de nos mains !
Celui qui habite dans la retraite secrète du Très-Haut
Est logé à l'ombre du Tout-Puissant.
Je dis à l'Eternel : Mon refuge et ma forteresse,
Mon Dieu en qui je m'assure !
Certes, il te délivrera du filet de l'oiseleur,
De la peste pernicieuse.
Il te couvrira de ses plumes,
Et tu trouveras sous ses ailes un refuge.
Sa vérité est un bouclier et une armure.
Tu ne craindras ni les terreurs de la nuit,
Ni la flèche qui vole de jour,
Ni la peste qui marche dans les ténèbres,
Ni la contagion qui frappe en plein midi.
Qu'il en tombe mille à ton côté
Et dix mille à ta droite,
Tu n'en seras point atteint.
Tu regarderas seulement de tes yeux,
Et tu verras la rétribution des méchants.
Car tu es mon refuge, ô Eternel !...
Tu as pris le Très-Haut pour ta retraite :
Aucun mal ne t'arrivera,
Et aucune plaie n'approchera de ta tente.
Car il donnera charge de toi à ses anges,
Pour te garder dans toutes tes voies.
Ils te porteront dans leurs mains,
De peur que ton pied ne heurte contre la pierre.
Tu marcheras sur le lion et sur l'aspic,
Tu fouleras le lionceau et le dragon.
Puisqu'il s'est attaché à moi, je le délivrerai,
Je l'élèverai en un lieu sûr, puisqu'il connaît mon nom,
Il m'invoquera, et je l'exaucerai ;
Je serai avec lui dans la détresse,
Je l'en retirerai et le glorifierai.
Je le rassasierai d'une longue durée de jours
Et lui ferai voir ma délivrance.
Psaume. Cantique pour le jour du sabbat.
C'est une belle chose que de louer l'Eternel
Et de psalmodier à ton nom, ô Très-Haut !
D'annoncer le matin ta bonté
Et ta fidélité durant les nuits,
Sur l'instrument à dix cordes et sur la lyre,
Aux accords de la harpe.
Car tu me réjouis, ô Eternel, par tes œuvres,
Et je célèbre avec transports les ouvrages de tes mains.
Que tes œuvres sont grandes, ô Eternel !
Et combien sont profondes tes pensées !
L'homme stupide n'y connaît rien,
L'insensé n'y prend point garde :
Quand les méchants poussent comme l'herbe,
Et que fleurissent tous les ouvriers d'iniquité,
C'est pour être détruits à jamais.
Mais toi, tu es haut élevé à toujours, ô Eternel,
Car voici, tes ennemis, ô Eternel,
Car voici, tes ennemis périront ;
Ils seront dispersés, tous les ouvriers d'iniquité.
Et tu élèves ma corne comme celle du buffle,
Je suis oint d'une huile toute fraîche,
Et mon œil aime à regarder ceux qui m'épient,
Mon oreille à entendre ceux qui s'élèvent méchamment contre moi.
Le juste poussera son jet comme la palme,
Il s'élèvera comme le cèdre du Liban.
Plantés dans la maison de l'Eternel,
Ils fleuriront dans les parvis de notre Dieu.
Ils porteront encore des fruits dans la blanche vieillesse,
Ils seront pleins de sève et verdoyants,
Pour annoncer que l'Eternel est droit.
Il est mon Rocher, et il n'y a point en lui d'iniquité.
L'Eternel règne ; il s'est revêtu de majesté,
L'Eternel s'est revêtu, il s'est ceint de force :
Aussi la terre est-elle affermie, elle ne chancellera pas.
Ferme est ton trône dès longtemps,
De toute éternité tu es !
Plus que la voix des grandes, des puissantes eaux,
Que le choc des vagues de la mer,
L'Eternel est puissant dans les lieux très-hauts.
Tes témoignages sont la vérité même ;
La sainteté sied à ta maison,
O Eternel, pour toute la durée des temps.
Dieu des vengeances, Eternel,
Dieu des vengeances, parais dans ta splendeur !
Lève-toi, juge de la terre,
Rends la pareille aux orgueilleux !
Jusques à quand les méchants, Eternel,
Jusques à quand les méchants triompheront-ils ?
Ils répandent à flots des propos arrogants,
Ils se glorifient, eux tous, ouvriers d'iniquité.
Ils écrasent ton peuple, ô Eternel,
Ils oppriment ton héritage ;
Ils tuent la veuve et l'étranger,
Ils mettent à mort les orphelins,
Prenez-y garde, hommes stupides du peuple !
Et vous, insensés, quand aurez-vous du sens ?
Celui qui a planté l'oreille, n'entendrait-il pas ?
Celui qui a formé l'œil, ne verrait-il pas ?
Celui qui reprend les nations, ne punirait-il pas ?
Lui qui donne aux hommes l'intelligence !
L'Eternel connaît les pensées des hommes,
[Il sait] qu'ils ne sont que vanité.
Heureux l'homme que tu reprends, Eternel,
Et que tu enseignes par ta loi,
Pour lui donner du repos aux mauvais jours,
Jusqu'à ce que la fosse soit creusée pour le méchant.
Car l'Eternel ne rejette point son peuple
Et n'abandonne point son héritage,
Car le jugement se conformera au droit ;
Et à sa suite marcheront tous ceux qui sont droits de cœur.
Qui se lèvera pour moi contre les méchants ?
Qui tiendra pour moi contre les ouvriers d'iniquité ?
Si l'Eternel ne m'avait secouru,
Il s'en eût peu fallu que mon âme n'habitât le séjour du silence !
Quand je disais : Mon pied glisse !
Ta bonté, ô Eternel, m'a soutenu.
Quand j'avais beaucoup d'anxiétés en mon cœur,
Tes consolations ont réjoui mon âme.
Pourrait-il t'avoir pour allié, le trône de méchanceté,
Qui forge des injustices au nom de la loi ?
Ils se jettent sur l'âme du juste
Et déclarent coupable le sang innocent.
Mais l'Eternel est ma haute retraite,
Et mon Dieu le rocher de mon refuge.
Il fera retomber sur eux leur iniquité,
Et par leur méchanceté, il les détruira.
Il les détruira, l'Eternel notre Dieu.
Venez, chantons à l'Eternel,
Jetons des cris de réjouissance au rocher de notre salut.
Allons au-devant de lui avec la louange,
Par des psaumes célébrons-le.
Car l'Eternel est un grand Dieu
Et un grand roi par dessus tous les dieux !
Dans sa main sont les lieux profonds de la terre,
Et les sommets des montagnes sont à lui.
A lui la mer, c'est lui qui l'a faite ;
La terre aussi, ses mains l'ont formée.
Venez, prosternons- nous, inclinons-nous,
Ployons les genoux devant l'Eternel qui nous a faits !
Car il est notre Dieu,
Et nous, le peuple qu'il paît, le troupeau que sa main conduit...
Si aujourd'hui vous écoutiez sa voix !
N'endurcissez pas votre cœur, comme à Mériba,
Comme aux jours de Massa, au désert,
Où vos pères m'ont tenté
Et m'ont éprouvé, quoiqu'ils vissent mes œuvres.
Quarante ans j'ai eu en dégoût une telle génération !
Et j'ai dit : C'est un peuple dont le cœur s'égare,
Et ils n'ont point connu mes voies.
Aussi ai-je juré dans ma colère :
S'ils entrent dans mon repos !...
Chantez à l'Eternel un cantique nouveau ;
Chantez à l'Eternel, toute la terre ;
Chantez à l'Eternel, bénissez son nom,
Annoncez de jour en jour son salut,
Racontez parmi les nations sa gloire,
Parmi tous les peuples ses prodiges !
Car l'Eternel est grand et très digne de louange,
Redoutable par dessus tous les dieux.
Car tous les dieux des peuples ne sont que des idoles,
Mais l'Eternel a fait les cieux.
Gloire et majesté marchent devant lui,
Force et magnificence sont dans son sanctuaire.
Rendez à l'Eternel, familles des peuples,
Rendez à l'Eternel gloire et puissance !
Rendez à l'Eternel la gloire due à son nom ;
Apportez l'offrande et venez dans ses parvis,
Prosternez-vous devant l'Eternel
Dans une sainte magnificence ;
Tremblez devant sa face, toute la terre ;
Dites parmi les nations : L'Eternel règne !
Aussi la terre est-elle affermie ; elle ne chancellera pas ;
Il jugera les peuples avec droiture.
Que les cieux se réjouissent,
Et que la terre soit dans l'allégresse ;
Que la mer s'émeuve,
Et ce qu'elle contient ;
Que les champs tressaillent de joie,
Et tout ce qui est en eux !
Alors tous les arbres de la forêt chanteront de joie
En présence de l'Eternel. Car il vient !
Car il vient, pour juger la terre ;
Il jugera le monde avec justice
Et les peuples selon la vérité !
L'Eternel règne que la terre tressaille de joie,
Que toutes les îles se réjouissent !
Le feu marche devant lui
Et consume ses ennemis tout à l'entour.
Ses éclairs illuminent le monde ;
La terre le voit et tremble ;
Les montagnes se fondent comme de la cire devant l'Eternel,
Devant le Seigneur de toute la terre.
Les cieux annoncent sa justice,
Et tous les peuples voient sa gloire.
Ils sont confus, tous ceux qui servent les images,
Qui se font gloire des idoles.
Adorez-le, tous les dieux !
Sion l'entend et se réjouit,
Les filles de Juda tressaillent d'allégresse,
A cause de tes jugements, ô Eternel !
Car toi, Eternel, tu es le Très-Haut sur toute la terre,
Haut élevé par dessus tous les dieux.
Vous qui aimez l'Eternel, haïssez le mal !
Il garde les âmes de ses bien-aimés,
Il les délivre de la main des méchants.
La lumière est semée pour le juste
Et la joie pour ceux qui ont le cœur droit.
Justes, réjouissez-vous en l'Eternel,
Et célébrez la mémoire de sa sainteté.
Psaume.
Chantez à l'Eternel un cantique nouveau,
Car il a fait des choses merveilleuses :
Sa droite et le bras de sa sainteté l'ont délivré.
L'Eternel a fait connaître sa délivrance,
Aux yeux des nations il a révélé sa justice.
Jetez des cris de réjouissance à l'Eternel, toute la terre ;
Eclatez, criez de joie, psalmodiez ;
Psalmodiez à l'Eternel avec la harpe,
Avec la harpe et la voix des cantiques,
Avec les trompettes et le son du cor ;
Jetez des cris de réjouissance devant le Roi, l'Eternel !
Que la mer s'émeuve, et ce qu'elle contient,
Le monde, et ceux qui l'habitent ;
Que les fleuves battent des mains,
Que toutes les montagnes chantent de joie
Au-devant de l'Eternel, car il vient, pour juger la terre.
Il jugera le monde avec justice
Et les peuples avec droiture.
L'Eternel règne ; les peuples tremblent.
Lui, dont le trône est entre les chérubins ; la terre est ébranlée.
L'Eternel est grand en Sion,
Elevé au-dessus de tous les peuples.
Ils loueront ton nom grand et redoutable,
Il est saint !
Exaltez l'Eternel, notre Dieu,
Et prosternez-vous devant le marchepied de ses pieds :
Il est saint !
De la colonne de nuée il leur parlait,
Ils gardaient ses témoignages
Et la loi qu'il leur avait donnée.
Eternel, notre Dieu, tu les exauças,
Tu fus pour eux un Dieu qui pardonne
Et un vengeur de leurs actions.
Exaltez l'Eternel, notre Dieu,
Et prosternez-vous en la montagne de sa sainteté,
Car il est saint, l'Eternel, notre Dieu !
Psaume pour le sacrifice de louange.
Jetez des cris de réjouissance à l'Eternel,
Toute la terre !
Servez l'Eternel avec joie,
Venez devant lui avec des cris d'allégresse.
Reconnaissez que c'est lui, l'Eternel, qui est Dieu.
C'est lui qui nous a faits, et non pas nous ;
Nous sommes son peuple et le troupeau qu'il paît.
Entrez dans ses portes avec des actions de grâces,
Dans ses parvis avec la louange ;
Célébrez-le, bénissez son nom !
Car l'Eternel est bon ;
Sa grâce est à toujours,
Et d'âge en âge sa fidélité.
Je m'appliquerai à suivre la voie de l'intégrité ;
Quand viendras-tu à moi ?
Je marcherai dans l'intégrité de mon cœur
Au milieu de ma maison.
Je ne mettrai devant mes yeux rien de mauvais.
J'ai en horreur de faire l'iniquité ;
Rien ne s'en attachera à moi.
Loin de moi un cœur faux ;
Le mal, je ne le connais pas.
Celui qui calomnie en secret son prochain,
Je le retranche ;
Celui qui a des regards hautains et un cœur enflé,
Je ne puis le souffrir.
Mes yeux se portent sur les gens de bonne foi du pays,
Pour qu'ils habitent avec moi.
Celui marche dans la voie de l'intégrité,
Celui-là me servira.
Il n'habitera point dans ma maison,
Celui qui use de tromperie.
Qui prononce le mensonge
Ne subsistera point devant moi.
Chaque matin je retrancherai
Tous les méchants du pays,
Pour extirper de la ville de l'Eternel
Tous les ouvriers d'iniquité.
Prière d'un affligé, lorsque, près de défaillir, il répand sa plainte devant l'Eternel.
Eternel, écoute ma prière,
Et que mon cri parvienne jusqu'à toi.
Ne me cache pas ta face, au jour de ma détresse,
Incline vers moi ton oreille !
Au jour où je crie, hâte-toi de me répondre !
Car mes jours se sont dissipés en fumée,
Et mes os sont calcinés comme les pierres d'un foyer ;
Mon cœur est comme l'herbe, frappé et desséché,
Car je n'ai plus pensé à manger mon pain.
A force de gémir,
Mes os s'attachent à ma chair.
Je ressemble au pélican du désert,
Je suis comme le chat-huant des lieux désolés ;
Je reste sans sommeil,
Et je suis comme un passereau solitaire sur un toit.
Chaque jour mes ennemis m'outragent.
Follement animés contre moi,
Ils se servent de mon nom comme d'imprécation ;
Car je mange la cendre au lieu de pain,
Et je mêle ma boisson de larmes,
A cause de ta colère et de ton courroux ;
Car tu m'as emporté, et jeté au loin.
Mes jours sont comme l'ombre qui s'allonge,
Et moi, je me dessèche comme l'herbe.
Mais toi, Eternel, tu trônes à toujours,
Et ta mémoire dure d'âge en âge.
Tu te lèveras, tu auras compassion de Sion,
Car il est temps de lui faire grâce,
Le temps fixé est là.
Car tes serviteurs sont affectionnés à ses pierres
Et ont pitié de sa poussière.
Alors toutes les nations craindront le nom de l'Eternel,
Et tous les rois de la terre, ta gloire,
Parce que l'Eternel aura rebâti Sion ;
Il se sera fait voir dans sa gloire,
Il aura eu égard à la prière des délaissés,
Et n'aura point méprisé leur supplication.
Cela sera écrit pour la génération future,
Et le peuple qui sera créé louera l'Eternel ;
Car il aura regardé du lieu élevé de sa sainteté,
Des cieux l'Eternel aura abaissé sa vue sur la terre,
Pour entendre le gémissement du captif,
Pour délivrer ceux qui étaient voués à la mort ;
Afin qu'ils publient en Sion le nom de l'Eternel
Et sa louange à Jérusalem,
Quand les peuples se rassembleront tous,
Et les royaumes, pour servir l'Eternel.
Il a abattu ma force au milieu de ma course,
Il a abrégé mes jours.
J'ai dit : Mon Dieu, ne m'enlève pas au milieu de mes jours !
Tes années durent d'âge en âge.
Jadis tu as fondé la terre,
Et les cieux sont l'ouvrage de tes mains.
Ils périront ; mais toi, tu subsisteras,
Ils s'useront tous comme un vêtement.
Comme un habit, tu les changeras, et ils seront changés,
Mais toi, tu restes le même,
Et tes années n'auront point de fin.
Les fils de tes serviteurs auront une demeure,
Et leur postérité sera affermie devant toi.
Mon âme, bénis l'Eternel,
Et n'oublie aucun de ses bienfaits !
C'est lui qui pardonne toutes tes iniquités,
Qui guérit toutes tes infirmités,
Qui retire ta vie de la fosse,
Qui te couronne de bonté et de compassion,
Qui rassasie ta bouche de biens ;
Ta jeunesse se renouvelle comme l'aigle.
L'Eternel fait justice ;
Il fait droit à tous ceux à qui l'on fait tort.
L'Eternel est compatissant et miséricordieux,
Lent à la colère et abondant en grâce.
Il ne conteste pas à perpétuité
Et ne garde pas sa colère à toujours.
Il ne nous a pas fait selon nos péchés
Et ne nous a pas rendu selon nos iniquités.
Car autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre,
Autant est grande sa bonté sur ceux qui le craignent.
Autant, l'orient est éloigné de l'occident,
Autant il a éloigné de nous nos transgressions.
Comme un père est ému de compassion envers ses enfants,
L'Eternel est ému de compassion envers ceux qui le craignent ;
Car il sait de quoi nous sommes faits,
Il se souvient que nous ne sommes que poudre.
L'homme mortel ! ses jours sont comme l'herbe ;
Comme une fleur des champs, il fleurit...
Un souffle passe sur lui, il n'est plus,
Et son lieu ne le reconnaît plus.
Mais la grâce de l'Eternel est d'éternité en éternité
Sur ceux qui le craignent ;
Et sa justice sur les enfants de leurs enfants,
Pour ceux qui gardent son alliance
Et qui se souviennent de ses commandements
Pour les accomplir.
Bénissez l'Eternel, vous ses anges, puissants en force,
Qui exécutez sa parole,
En obéissant à la voix de sa parole !
Bénissez l'Eternel, vous toutes ses armées,
Qui êtes ses ministres, et qui faites sa volonté !
Bénissez l'Eternel, vous toutes ses œuvres,
Dans tous les lieux de son empire !
Mon âme, bénis l'Eternel !
Mon âme, bénis l'Eternel !
Eternel, mon Dieu, tu es merveilleusement grand !
Tu t'es revêtu de majesté et de magnificence.
Il s'enveloppe de lumière comme d'un vêtement,
Il déploie les cieux comme une tente ;
Il lambrisse entre les eaux ses chambres hautes,
Il fait des nuées ses chariots,
Il s'avance sur les ailes du vent.
Il fait des vents ses anges,
Des flammes de feu ses serviteurs.
Il a fondé la terre sur ses bases,
Elle est à jamais inébranlable.
Tu l'avais couverte de l'abîme comme d'un vêtement ;
Les eaux se tenaient sur les montagnes.
A ta menace, elles s'enfuirent ;
A la voix de ton tonnerre, elles se précipitèrent épouvantées,
Les montagnes s'élevèrent, les vallées s'abaissèrent,
Au lieu que tu leur, avais assigné.
Tu leur a mis une borne qu'elles ne passeront point,
Elles ne reviendront plus couvrir la terre.
C'est lui qui conduit les fontaines par les vallées ;
Elles suivent leur cours entre les montagnes ;
Elles abreuvent toutes les bêtes des champs ;
Les ânes sauvages y étanchent leur soif.
Sur leurs bords nichent les oiseaux du ciel,
Ils font résonner leur voix du milieu du feuillage.
Il abreuve les montagnes de ses chambres hautes :
La terre est rassasiée du fruit de tes œuvres.
Il fait germer l'herbe pour le bétail
Et, les plantes pour le service de l'homme,
Tirant de la terre la nourriture,
Et le vin qui réjouit le cœur de l'homme,
L'huile, pour faire resplendir son visage,
Et le pain, qui soutient le cœur de l'homme.
Les arbres de l'Eternel sont rassasiés ;
Les cèdres du Liban, qu'il a plantés.
Les oiseaux y font leurs nids,
La cigogne prend les cyprès pour sa demeure ;
Les hautes montagnes sont pour les chamois ;
Les rochers sont la retraite des gerboises.
Il a fait la lune pour marquer les temps ;
Le soleil connaît son coucher.
Amènes-tu les ténèbres, la nuit vient,
Dans laquelle toutes les bêtes des forêts sont en mouvement ;
Les lionceaux rugissent après leur proie
Et pour demander à Dieu leur pâture.
Le soleil se lève, ils se retirent
Et se couchent en leurs tanières.
Alors l'homme sort pour son ouvrage
Et pour son travail jusqu'au soir.
O Eternel ! que tes œuvres sont en grand nombre !
Tu les as toutes faites avec sagesse ;
La terre est pleine de tes richesses.
Et cette mer, grande et spacieuse,
Où se meuvent, sans qu'on puisse les compter,
Tant d'animaux petits et grands !
Là voguent les navires,
Le léviathan, que tu as formé pour s'y jouer.
Tous s'attendent à toi,
Pour que tu leur donnes leur nourriture en son temps.
Tu la leur donnes, ils la recueillent ;
Tu ouvres la main, ils sont rassasiés de biens.
Caches-tu ta face, ils sont éperdus.
Retires-tu leur souffle, ils expirent
Et rentrent en leur poudre.
Tu envoies ton esprit, ils sont créés,
Et tu renouvelles la face de la terre.
Que la gloire de l'Eternel soit à toujours !
Que l'Eternel se réjouisse en ses œuvres,
Lui qui regarde la terre, et elle tremble ;
Il touche les montagnes, et elles fument !
Je chanterai à l'Eternel, tant que je vivrai ;
Je psalmodierai à mon Dieu, tant que j'existerai.
Que mes paroles lui soient agréables !
Pour moi, je me réjouirai en l'Eternel.
Que les pécheurs soient retranchés de la terre,
Et qu'il n'y ait plus de méchants !
Mon âme, bénis l'Eternel ! Louez l'Eternel !
Célébrez l'Eternel, invoquez son nom,
Faites connaître parmi les peuples ses hauts faits !
Chantez-lui, psalmodiez-lui,
Parlez de toutes ses merveilles !
Glorifiez-vous du nom de sa sainteté,
Que le cœur de ceux qui cherchent l'Eternel se réjouisse !
Recherchez l'Eternel et sa force ;
Cherchez continuellement, sa face !
Souvenez-vous des choses merveilleuses qu'il a faites,
De ses miracles et des jugements de sa bouche,
Lui, l'Eternel, est notre Dieu ;
Ses jugements s'exercent sur toute la terre.
Il se souvient à toujours de son alliance,
De l'ordre qu'il a donné pour mille générations,
Ils n'étaient alors qu'en petit nombre,
Peu nombreux et étrangers dans le pays,
Il ne permit à personne de les opprimer,
Et il châtia des rois à cause d'eux.
Ne touchez pas à mes oints,
Et ne faites pas de mal à mes prophètes !
Il appela la famine sur la terre,
Et leur retrancha le pain, leur soutien.
On lui serra les pieds dans des entraves,
Il se vit chargé de fers,
Pour enchaîner à son gré ses princes,
Et enseigner à ses anciens la sagesse.
Et il fit multiplier son peuple abondamment
Et le rendit plus puissant que ses oppresseurs.
Et il changea leur cœur, pour qu'ils haïssent son peuple
Et agissent perfidement envers lui.
Il envoya les ténèbres et fit l'obscurité,
Et ils ne furent point rebelles à ses paroles.
Il changea leur eau en sang
Et fit périr leurs poissons.
Leur terre fourmilla de grenouilles,
Jusque dans les chambres de leurs rois.
Il dit, et vinrent les scarabées,
Les moustiques, dans tout leur territoire.
Il leur donna pour pluie la grêle,
Des flammes de feu dans leur pays,
Et il frappa leurs vignes et leurs figuiers,
Et brisa les arbres de leur territoire.
Il dit, et vinrent les sauterelles,
Les sauterelles, sans nombre,
Qui dévorèrent toute plante dans leur pays,
Qui dévorèrent tout fruit de leur sol ;
Et il frappa tout premier-né dans leur pays,
Toutes les prémices de leur vigueur.
Et il les fit sortir avec argent et or,
Sans qu'il y eût dans leurs tribus personne qui faiblit.
Il étendit une nuée pour les couvrir,
Et le feu pour les éclairer la nuit.
A leur demande, il fit venir des cailles,
Et il les rassasia du pain des cieux.
Il ouvrit le rocher, et les eaux coulèrent
Et se répandirent comme un fleuve dans les lieux arides.
Et il fit sortir son peuple avec allégresse,
Ses élus avec un cri de joie,
Et il leur donna les terres des nations ;
Ils héritèrent du fruit du travail des peuples,
Pour qu'ils gardassent ses ordonnances
Et observassent ses lois.
Louez l'Eternel !
Louez l'Eternel !
Célébrez l'Eternel, car il est bon,
Car sa miséricorde dure éternellement !
Qui dira les hauts faits de l'Eternel,
Qui publiera toute sa louange ?
Heureux ceux qui observent le droit,
Celui qui pratique la justice en tout temps.
Souviens-toi de moi, Eternel, dans ta bienveillance pour ton peuple,
Visite-moi par ton salut,
Pour que je voie le bien de tes élus,
Que je me réjouisse de la joie de ton peuple,
Et que je me glorifie avec ton héritage.
Nous avons péché, nous et nos pères,
Nous avons commis l'iniquité,
Nous avons agi méchamment.
Nos pères en Egypte ne furent point attentifs à tes miracles,
Ils ne se souvinrent point de la multitude de tes bontés,
Et ils furent rebelles près de la mer, de la mer Rouge.
Mais il les sauva, pour l'amour de son nom,
Pour donner à connaître sa force,
Et il tança la mer Rouge, et elle fut mise à sec,
Et il les conduisit par les abîmes, comme par un lieu sec.
Et les eaux couvrirent leurs oppresseurs,
Il n'en resta pas un seul.
Alors ils crurent à ses paroles,
Ils chantèrent sa louange.
Ils eurent bientôt oublié ses œuvres
Et ne s'attendirent point à son conseil,
Et ils furent pris de convoitise dans le désert
Et tentèrent Dieu dans la solitude.
Alors il leur donna ce qu'ils demandaient,
Mais il envoya sur eux la consomption.
Le feu s'alluma dans leur assemblée ;
La flamme consuma les méchants.
Ils firent un veau en Horeb
Et se prosternèrent devant une image de fonte,
Et ils échangèrent leur gloire
Contre la figure d'un bœuf qui broute l'herbe.
Ils oublièrent Dieu, leur Sauveur,
Qui avait fait de grandes choses en Egypte,
Des choses merveilleuses dans la terre de Cham,
Des choses terribles sur la mer Rouge.
Ils méprisèrent la terre de délices
Et ne crurent point à sa parole,
Et ils murmurèrent dans leurs tentes
Et n'obéirent point à la voix de l'Eternel.
Alors il leva la main contre eux,
Déclarant qu'il les ferait tomber dans le désert,
Et qu'il ferait tomber leur postérité parmi les nations
Et les disperserait dans tous les pays.
Ils s'attachèrent à Baal-Péor
Et mangèrent des sacrifices des morts.
Ils irritèrent Dieu par leurs actions,
Et une plaie fit brèche parmi eux ;
Et cela lui fut imputé à justice,
D'âge en âge, à toujours.
Ils ne détruisirent point les peuples
Que l'Eternel leur avait dit de détruire,
Mais ils se mêlèrent à ces nations
Et apprirent à faire comme elles,
Et ils servirent leurs faux dieux,
Qui leur furent un piège.
Et ils sacrifièrent leurs fils et leurs filles aux démons,
Et ils versèrent le sang innocent,
Le sang de leurs fils et de leurs filles,
Qu'ils immolèrent aux idoles de Canaan,
Et la terre fut souillée de sang.
Et ils se souillèrent par leurs œuvres
Et se prostituèrent par leurs actions ;
Et la colère de l'Eternel s'enflamma contre son peuple,
Et il prit en dégoût son héritage,
Et il les livra aux mains des nations,
Et ceux qui les haïssaient dominèrent sur eux ;
Et leurs ennemis les opprimèrent,
Et ils furent humiliés sous leur main.
Maintes fois il les délivra,
Mais eux étaient rebelles dans leur obstination,
Et se perdaient par leur iniquité.
Toutefois il les regarda dans leur détresse,
Quand il entendit leurs cris,
Et il se souvint en leur faveur de son alliance
Et eut compassion, selon la grandeur de sa miséricorde.
Et il leur fit trouver compassion
Auprès de tous ceux qui les avaient emmenés captifs.
Sauve-nous, Eternel, notre Dieu,
Et rassemble-nous d'entre les nations,
Afin que nous célébrions le nom de ta sainteté
Et que nous mettions notre gloire à te louer.
Béni soit l'Eternel, le dieu d'Israël,
D'éternité en éternité,
Et que tout le peuple dise : Amen ! Louez l'Eternel !
Célébrez l'Eternel, car il est bon,
Car sa miséricorde dure éternellement !
Qu'ainsi parlent les rachetés de l'Eternel,
Qu'il a rachetés de la main de l'oppresseur,
Et qu'il a rassemblés de tous pays,
D'orient et d'occident, du nord et du midi.
Ils étaient errants dans le désert,
Dans la solitude, sans chemin ;
Ils ne trouvaient point de ville où habiter.
Affamés et altérés,
Leur âme en eux défaillait,
Et ils crièrent à l'Eternel dans leur détresse.
Il les délivra de leurs angoisses,
Et il les conduisit par le droit chemin,
Pour atteindre une ville habitable.
Qu'ils célèbrent l'Eternel pour sa bonté
Et pour ses merveilles envers les fils des hommes !
Car il a rassasié l'âme altérée
Et rempli de biens l'âme affamée.
Ceux qui habitaient les ténèbres et l'ombre de là mort,
Garottés dans l'affliction et les fers,
Pour avoir été rebelles aux paroles de Dieu
Et avoir méprisé le conseil du Très-Haut,
Il humilia leurs cœurs par la souffrance,
Ils défaillirent, et personne pour leur venir en aide,
Et ils crièrent à l'Eternel dans leur détresse ;
Il les délivra de leurs angoisses ;
Il les tira des ténèbres et de l'ombre de la mort,
Et rompit leurs liens ;
Qu'ils célèbrent l'Eternel pour sa bonté
Et pour ses merveilles envers les fils des hommes !
Car il a brisé les portes d'airain
Et rompu les barres de fer.
Les insensés, qui, pour leur conduite rebelle
Et leurs iniquités, étaient affligés ;
Toute nourriture répugnait à leur âme,
Et ils touchaient aux portes de la mort ;
Et ils crièrent à l'Eternel dans leur détresse...
Il les délivra de leurs angoisses !
Il envoya sa parole et les guérit,
Et il les retira de leurs tombeaux ;
Qu'ils célèbrent l'Eternel pour sa bonté
Et ses merveilles envers les fils des hommes,
Et qu'ils offrent des sacrifices de louange
Et racontent ses œuvres avec chants de triomphe !
Ceux qui descendent sur la mer dans des navires,
Trafiquant sur les grandes eaux,
Ceux-là ont vu les œuvres de l'Eternel
Et ses merveilles dans les lieux profonds !
Il dit, et fit lever un vent de tempête,
Qui souleva les vagues de la mer.
Ils montaient aux cieux, ils descendaient aux abîmes ;
Leur âme se fondait d'angoisse.
Ils tournaient et chancelaient comme un homme ivre,
Et toute leur sagesse leur manquait ;
Et ils crièrent à l'Eternel dans leur détresse,
Et il les retira de leurs angoisses !
Il changea la tempête en calme,
Et les vagues s'apaisèrent,
Et ils se réjouirent de ce qu'elles avaient fait silence,
Et il les conduisit au port désiré.
Qu'ils célèbrent l'Eternel pour sa bonté
Et ses merveilles envers les fils des hommes !
Et qu'ils l'exaltent dans l'assemblée du peuple
Et le louent dans le conseil des Anciens !
Il a changé les fleuves en désert
Et les sources d'eau en lieux arides,
La terre fertile en lande salée,
A cause de la méchanceté de ses habitants.
Il a changé le désert en étangs
Et la terre aride en sources d'eau,
Et il y a fait habiter ceux qui étaient affamés ;
Ils y fondèrent une ville, pour l'habiter ;
Ils ensemencèrent des champs, plantèrent des vignes
Et en recueillirent les produits ;
Il les bénit, et ils multiplièrent extrêmement ;
Il ne laissa pas diminuer leur bétail.
Ont-ils été diminues et humiliés
Par l'oppression, le malheur et le chagrin ?
Il a versé le mépris sur les grands
Et les a fait errer dans un désert sans chemin,
Et il a relevé le pauvre de l'affliction
Et rendu les familles nombreuses comme des troupeaux.
Les hommes droits le voient et s'en réjouissent ;
Et tout homme inique a la bouche fermée.
Qui est sage ? qu'il prenne garde à ces choses,
Et qu'on soit attentif aux bontés de l'Eternel !
Mon cœur est rassuré, ô Dieu !
Je veux chanter et psalmodier,
Et ma gloire aussi.
Réveille-toi, luth et harpe,
J'éveillerai l'aurore !
Je te louerai parmi les peuples, ô Eternel,
Et je te psalmodierai parmi les nations,
Car ta grâce s'élève au-dessus des cieux,
Et ta fidélité jusqu'aux nues.
Elève-toi au-dessus des cieux, ô Dieu !
Et que ta gloire soit sur toute la terre !
Afin que tes bien-aimés soient délivrés,
Sauve par ta droite, et réponds-nous !
Dieu a parlé dans sa sainteté ; je triompherai,
Je partagerai Sichem,
Et je mesurerai la vallée de Succoth.
Qui est-ce qui me conduira dans la ville forte ?
Qui est-ce qui me mènera jusqu'en Edom ?
N'est-ce pas toi, ô Dieu, qui nous avais rejetés,
Qui ne sortais plus, ô Dieu, avec nos armées ?
Donne-nous du secours pour sortir de détresse,
Car vaine est la délivrance qui vient de l'homme !
En Dieu, nous ferons des exploits,
Et c'est lui qui foulera aux pieds nos ennemis.
Car ils ouvrent contre moi une bouche méchante,
Une bouche perfide ;
Ils me parlent avec une langue mensongère,
Il m'environnent de discours haineux,
Ils me font la guerre sans cause.
En réponse à mon affection, ils s'élèvent comme partie adverse ;
Et moi, je prie.
Ils m'ont rendu le mal pour le bien,
Et la haine pour mon amour.
Fais-le poursuivre par un méchant,
Et qu'une partie adverse se tienne à sa droite !
Que du jugement il sorte coupable,
Et que sa prière lui soit imputée à péché !
Que ses jours soient peu nombreux,
Et qu'un autre prenne sa charge.
Que ses enfants soient orphelins,
Et sa femme veuve,
Et que ses enfants aillent errants et mendient,
Quêtant loin de leur demeure en ruines.
Que le créancier se saisisse de tout ce qui est à lui,
Et que le fruit de son travail soit la proie d'étrangers !
Que nul ne lui accorde une prolongation de faveur,
Et que nul n'ait pitié de ses orphelins !
Que sa postérité soit vouée à la destruction,
Et que dès l'âge suivant leur nom soit effacé.
Qu'on rappelle devant l'Eternel l'iniquité de ses pères,
Et que le péché de sa mère ne soit point effacé,
Qu'ils soient toujours devant l'Eternel ;
Et qu'il retranche leur mémoire de la terre !
Car aussi il ne s'est pas souvenu d'user de miséricorde,
Et il a poursuivi l'homme affligé et indigent,
L'homme au cœur brisé, pour le faire mourir !
Il a aimé la malédiction,
Elle le recherche ;
Il n'a point pris plaisir à la bénédiction,
Elle s'éloigne de lui !
Il a revêtu la malédiction comme son vêtement,
Elle pénètre au-dedans de lui comme de l'eau
Et dans ses os comme de l'huile.
Qu'elle soit pour lui comme l'habit dont il se couvre,
Comme une ceinture dont il soit toujours ceint !
Tel sera, de par l'Eternel, le salaire de mes adversaires,
Et de ceux qui profèrent du mal contre mon âme.
Mais toi, Eternel, Seigneur,
Agis en ma faveur à cause de ton nom,
Car ta miséricorde est bonne ; délivre-moi !
Car je suis affligé et indigent,
Et mon cœur est transpercé au-dedans de moi.
Comme l'ombre qui s'allonge..., je m'en vais,
Je suis emporté comme la sauterelle.
Mes genoux sont affaiblis par le jeûne,
Et ma chair dépérit de maigreur.
Je suis pour eux un objet d'opprobre ;
En me voyant, ils hochent la tête.
Sois-moi en aide, Eternel, mon Dieu !
Sauve-moi, selon ta miséricorde,
Et qu'ils sachent que c'est ta main,
Que c'est toi, Eternel, qui l'as fait !
S'ils maudissent, toi tu béniras ;
S'ils se lèvent, ils seront honteux,
Et ton serviteur se réjouira.
Mes adversaires seront revêtus de confusion
Et couverts de leur honte comme d'un manteau.
Ma bouche louera hautement l'Eternel,
Et je le célébrerai au milieu de la multitude,
Car il se tient à la droite du pauvre,
Pour le délivrer de ceux qui condamnent son âme !
L'Eternel étendra de Sion
Le sceptre de ta force.
Domine au milieu de tes ennemis !
Ton peuple est un peuple de franche volonté,
Au jour où tu assembles ton armée.
Dans une sainte magnificence, du sein de l'aurore
Te naîtra la rosée de ta jeune milice.
Le Seigneur, à ta droite,
Met en pièces des rois, au jour de sa colère.
Il exerce le jugement parmi les nations,
Ce ne sont que corps morts.
Il met en pièces le chef d'un grand pays,
Il boit au torrent, en chemin ;
Aussi lève-t-il haut la tête.
Louez l'Eternel !
Aleph.
Je louerai l'Eternel de tout mon cœur
Beth.
Dans la société des hommes droits et dans l'assemblée.
Guimel.
Grandes sont les œuvres de l'Eternel !
Daleth.
Elles font l'étude de tous ceux qui les aiment.
Hé.
Ses œuvres ne sont que splendeur et magnificence,
Vav.
Et sa justice demeure à toujours.
Zaïn.
Il a voulu que l'on se souvint de ses merveilles ;
Heth.
L'Eternel est miséricordieux et plein de compassion.
Teth.
Il a donné de la nourriture à ceux qui le craignent,
Iod.
Il se souvient éternellement de son alliance ;
Kaph.
Il a fait connaître à son peuple la force de ses œuvres,
Lamed.
En lui donnant l'héritage des nations.
Mem.
Les œuvres de ses mains sont vérité et justice ;
Nun.
Toutes ses ordonnances sont sûres,
Samech.
Stables à toujours, à perpétuité,
Aïn.
Etablies en vérité et droiture.
Pé.
Il a envoyé la rédemption à son peuple,
Tsadé.
Il a établi son alliance pour toujours ;
Koph.
Saint et redoutable est son nom.
Resch.
Le commencement de la sagesse, c'est la crainte de l'Eternel.
Schin.
Elle donne une saine intelligence
A tous ceux qui pratiquent [ses commandements].
Thav.
Sa louange demeure à toujours.
Louez l'Eternel !
Aleph.
Heureux l'homme qui craint l'Eternel,
Beth.
Qui trouve un grand plaisir à ses commandements !
Guimel.
Sa race sera puissante sur la terre,
Daleth.
La génération des hommes droits sera bénie.
Hé.
Bien-être et richesse sont dans sa maison,
Vav.
Et sa justice demeure à toujours.
Zaïn.
La lumière se lève dans les ténèbres
Pour ceux qui sont droits.
Heth.
[Il est] miséricordieux, compatissant et juste.
Teth.
Heureux l'homme qui a compassion et qui prête !
Iod.
Il gagnera sa cause en jugement,
Kaph.
Car il ne sera jamais ébranlé.
Lamed.
La mémoire du juste demeure à toujours.
Mem.
Il n'aura frayeur d'aucun mauvais bruit ;
Nun.
Ferme, son cœur se confie en l'Eternel.
Samech.
Son cœur, bien assuré, n'a point de crainte,
Aïn.
Jusqu'à ce qu'il voie en ses ennemis [ce qu'il attend].
Pé.
Il a répandu, il a donné aux pauvres ;
Tsadé.
Sa justice demeure à toujours,
Koph.
Sa corne s'élèvera en gloire.
Resch.
Le méchant le verra et en aura du dépit :
Schin.
Il grince des dents et se consume ;
Thav.
Le désir des méchants périra.
Louez l'Eternel !
Louez, serviteurs de l'Eternel,
Louez le nom de l'Eternel !
Que le nom de l'Eternel soit béni
Dès maintenant et à toujours !
Du soleil levant au soleil couchant,
Le nom de l'Eternel est digne d'être loué.
L'Eternel est élevé au-dessus de toutes les nations,
Sa gloire est plus haute que les cieux.
Qui est comme l'Eternel notre Dieu,
Qui habite dans les lieux très hauts,
Qui s'abaisse, pour regarder
Dans les cieux et sur la terre ?
Il relève le petit de la poussière,
Il retire le pauvre du fumier,
Pour le faire asseoir avec les princes,
Avec les princes de son peuple.
Celle qui était stérile en sa maison,
Il fait d'elle la mère joyeuse de [plusieurs] enfants.
Louez l'Eternel !
La mer le vit et s'enfuit,
Le Jourdain retourna en arrière.
Les montagnes sautèrent comme des béliers,
Les collines comme des agneaux.
Qu'as-tu, mer, pour t'enfuir,
Jourdain, pour retourner en arrière,
Vous, montagnes, pour sauter comme des béliers,
Et vous, collines, comme des agneaux ?
Qui change le rocher en étangs d'eau,
La pierre la plus dure en sources d'eau !
Non point à nous, Eternel, non point à nous,
Mais à ton nom donne gloire,
A cause de ta bonté, à cause de ta vérité !
Pourquoi les nations diraient-elles :
Où donc est leur Dieu ?
Notre Dieu est dans les cieux !
Tout ce qu'il veut, il le fait.
Leurs idoles sont de l'argent et de l'or,
Un ouvrage de mains d'hommes.
Elles ont une bouche et ne parlent pas,
Elles ont des yeux et ne voient pas,
Elles ont des oreilles et n'entendent pas,
Elles ont un nez et ne sentent pas ;
Leurs mains..., elles ne peuvent saisir ;
Leurs pieds..., ils ne marchent pas ;
Elles ne rendent aucun son de leur gosier.
Ils leur ressemblent, ceux qui les font,
Tous ceux qui mettent en elles leur confiance.
Vous qui craignez l'Eternel, confiez-vous en l'Eternel !
Il est leur aide et leur bouclier.
Il bénira ceux qui craignent l'Eternel,
Tant les petits que les grands.
L'Eternel vous fera prospérer,
Vous et vos enfants.
Vous êtes bénis de l'Eternel,
Qui a fait les cieux et la terre.
Les cieux sont à l'Eternel,
Et il a donné la terre aux fils des hommes.
Ce ne sont pas les morts qui loueront l'Eternel,
Aucun de ceux qui descendent au lieu du silence ;
Mais nous, nous bénirons l'Eternel,
Dès maintenant et à jamais.
Louez l'Eternel !
J'aime l'Eternel,
Car il entend ma voix, mes supplications,
Car il a incliné son oreille vers moi,
Aussi, je l'invoquerai durant mes jours.
Les liens de la mort m'avaient enveloppé,
Et les détresses du sépulcre m'avaient rencontré ;
J'avais rencontré la détresse et la douleur ;
Et j'invoquai le nom de l'Eternel :
Je te prie, Eternel, délivre mon âme !
L'Eternel est miséricordieux et juste,
Et notre Dieu est riche en compassions.
L'Eternel garde les simples.
J'étais devenu misérable, et il m'a sauvé.
Retourne, mon âme, en ton repos,
Car l'Eternel t'a fait du bien.
Oui, tu as délivré mon âme de la mort,
Mes yeux de pleurs, mes pieds de chute.
Je marcherai en présence de l'Eternel,
Sur la terre des vivants.
J'ai cru, car j'ai parlé.
J'étais extrêmement affligé.
Je disais, dans ma précipitation :
Tout homme est menteur.
Que rendrai-je à l'Eternel ?
Tous ses bienfaits sont sur moi.
J'élèverai la coupe des délivrances,
Et j'invoquerai le nom de l'Eternel.
Je m'acquitterai de mes vœux envers l'Eternel
En présence de tout son peuple.
Elle coûte à l'Eternel,
La mort de ses bien-aimés.
Oui, ô Eternel ! je suis ton serviteur,
Je suis ton serviteur, le fils de ta servante ;
Tu as délié mes liens.
Je te sacrifierai un sacrifice de louange,
Et j'invoquerai le nom de l'Eternel.
Je m'acquitterai de mes vœux envers l'Eternel
En présence de tout son peuple,
Dans les parvis de la maison de l'Eternel,
Au milieu de toi, Jérusalem !
Louez l'Eternel !
Louez l'Eternel, vous toutes les nations ;
Célébrez-le, vous tous les peuples !
Car sa grâce est puissante en notre faveur,
Et la fidélité de l'Eternel est à toujours.
Louez l'Eternel !
Célébrez l'Eternel, car il est bon !
Oui, sa miséricorde dure éternellement !
Que ceux qui craignent l'Eternel disent :
Oui, sa miséricorde dure éternellement !
Du sein de la détresse, j'ai invoqué l'Eternel ;
L'Eternel m'a exaucé, en me mettant au large.
L'Eternel est pour moi, je ne craindrai point ;
Que me ferait l'homme ?
L'Eternel est pour moi, il est de ceux qui m'aident,
Et moi, je me réjouis à la vue de ceux qui me haïssent !
Mieux vaut se réfugier vers l'Eternel
Que de se confier en l'homme ;
Mieux vaut se réfugier vers l'Eternel
Que de se confier dans les grands !
Toutes les nations m'ont environné.
Au nom de l'Eternel, oui, je les détruirai !
Elles m'ont enveloppé, enveloppé...
Au nom de l'Eternel, oui, je les détruirai !
Elles m'ont enveloppé comme des abeilles,
Elles se sont éteintes comme un feu d'épines.
Au nom de l'Eternel, oui, je les détruirai !
Tu m'avais poussé, poussé, pour me faire tomber,
Mais l'Eternel m'a secouru.
L'Eternel est ma force et mon chant de louange,
Il a été mon salut !
Une voix de triomphe et de délivrance
Retentit dans les tentes des justes :
La droite de l'Eternel fait des exploits,
La droite de l'Eternel est haut élevée,
La droite de l'Eternel fait des exploits !
Je ne mourrai pas, mais je vivrai,
Et je raconterai les œuvres de l'Eternel.
L'Eternel m'a sévèrement châtié,
Mais il ne m'a point livré à la mort.
Ouvrez-moi les portes de la justice ;
J'y entrerai, et je célèbrerai l'Eternel !
Voici la porte de l'Eternel ;
Les justes y entreront.
Je te célébrerai, car tu m'as exaucé,
Et tu as été mon salut.
C'est par l'Eternel que cela a été fait ;
C'est une chose merveilleuse devant nos yeux.
C'est ici la journée que l'Eternel a faite ;
Egayons-nous et nous réjouissons en elle !
Je te prie, ô Eternel, délivre !...
Je te prie, ô Eternel, donne la prospérité !
Béni soit celui qui vient au nom de l'Eternel ;
Nous vous bénissons de la maison de l'Eternel.
L'Eternel est Dieu, et il nous a éclairés.
Liez avec des cordes la victime de fête,
Et l'amenez jusqu'aux cornes de l'autel.
Tu es mon Dieu, et je te célébrerai ;
Mon Dieu ! je t'exalterai.
Célébrez l'Eternel, car il est bon !
Oui, sa miséricorde dure éternellement !
Aleph.
Heureux ceux qui sont intègres dans leur voie,
Qui marchent selon la loi de l'Eternel !
Heureux ceux qui gardent ses témoignages,
Et le cherchent de tout leur cœur ;
Qui ne commettent pas d'iniquité,
Mais marchent dans ses voies !
Tu as donné tes commandements
Pour qu'on les garde soigneusement.
Oh ! que mes voies soient réglées
De manière à ce que j'observe tes statuts !
Alors, je n'aurai point à rougir,
Si je regarde à tous tes commandements.
Je te louerai dans la droiture de mon cœur,
En apprenant les décrets de ta justice.
Je veux garder tes statuts,
Ne m'abandonne pas entièrement.
Beth
Comment le jeune homme rendra-t-il pure sa conduite ?
C'est en y prenant garde selon ta parole.
Je te cherche de tout mon cœur ;
Ne permets pas que je m'égare
Loin de tes commandements !
J'ai serré ta parole dans mon cœur,
Afin de ne pas pécher contre toi.
Béni sois-tu, Eternel !
Enseigne-moi tes statuts.
Je répète de mes lèvres
Tous les jugements de ta bouche.
Je me réjouis dans la voie de tes témoignages,
Comme si j'avais tous les trésors du monde.
Je veux méditer tes commandements.
Et regarder à tes sentiers.
Je prendrai plaisir à tes statuts,
Et je n'oublierai point tes paroles.
Guimel.
Fais ce bien à ton serviteur que je vive,
Et que je garde ta parole.
Dessille mes yeux,
Afin que je voie les merveilles de ta loi.
Je suis étranger sur la terre ;
Ne me cache pas tes commandements !
Mon âme se consume à désirer
Les sentences de ta justice, en tout temps.
Tu as tancé les orgueilleux,
Gens maudits, qui s'égarent loin de tes commandements.
Ote de dessus moi l'opprobre et le mépris,
Car je garde tes témoignages.
Des princes ont beau s'asseoir et parler contre moi,
Ton serviteur médite tes statuts,
Tes témoignaces n'en sont pas moins mes délices,
Les gens de mon conseil.
Daleth
Mon âme est attachée à la poudre ;
Fais-moi revivre, selon ta parole !
J'ai raconté mes voies, et tu m'as répondu ;
Enseigne-moi tes statuts.
Fais-moi connaitre la voie de tes commandements,
Et je méditerai tes merveilles.
Mon âme pleure de chagrin ;
Relève-moi selon ta parole.
Eloigne-moi de la voie du mensonge
Et accorde-moi la grâce d'observer ta loi.
J'ai choisi la voie de la fidélité ;
J'ai placé tes décrets sous mes yeux.
Je me tiens attaché à tes témoignages ;
Eternel, ne me rends pas confus !
Je courrai dans la voie de tes commandements,
Quand tu auras mis mon cœur au large.
Hé.
Enseigne-moi, Eternel, la voie de tes statuts,
Et je la suivrai jusqu'à la fin.
Donne-moi l'intelligence, pour que je garde ta loi,
Et l'observe de tout mon cœur.
Fais-moi marcher dans le sentier de tes commandements,
Car j'y prends plaisir.
Incline mon cœur vers tes témoignages,
Et non vers le gain.
Détourne mes yeux de regarder à la vanité ;
Fais-moi vivre dans ta voie !
Confirme à ton serviteur ta parole,
Que tu as donnée pour que l'on te craigne.
Détourne de moi l'opprobre que je redoute,
Car tes jugements sont bons.
Voici, je soupire après tes ordonnances !
Fais-moi vivre par ta justice !
Vav.
Et que ta grâce soit sur moi, ô Eternel !
Et ton salut, selon ta parole ;
Et j'aurai de quoi répondre à celui qui m'outrage,
Car je me confie en ta parole.
N'ôte pas entièrement de ma bouche la parole de vérité,
Car je m'attends à tes décrets,
Et je garderai ta loi constamment,
A toujours et à perpétuité.
Je marcherai au large
Parce que j'ai recherché tes ordonnances.
Je parlerai de tes témoignages devant les rois,
Et je n'aurai point de honte.
Je ferai mes délices de tes commandements,
Que j'aime ;
J'élèverai mes mains vers tes commandements,
Que j'aime,
Et je méditerai tes statuts.
Zaïn.
Souviens-toi de la parole donnée à ton serviteur,
Sur laquelle tu as fondé mon espérance.
C'est ici ma consolation dans mon affliction,
Que ta parole me rend la vie.
Des orgueilleux me couvrent de railleries ;
Je ne me détourne point de ta loi.
Je me souviens de tes jugements d'autrefois, Eternel,
Et j'en suis consolé.
Une colère ardente me saisit à la vue des méchants,
Qui abandonnent ta loi.
Tes statuts sont mes cantiques
Dans la maison où je séjourne comme un passant.
Je me souviens la nuit de ton nom, ô Eternel,
Et je garde ta loi.
C'est là ma part,
D'observer tes commandements.
Heth.
Tu es ma part, ô Eternel !
Je l'ai déclaré : je garderai ta parole.
Je t'ai imploré de tout mon cœur :
Aie pitié de moi, selon ta parole !
J'ai fait le compte de mes voies,
Et j'ai tourné mes pas vers tes témoignages.
Je me suis hâté, je n'ai point différé
De garder tes commandements.
Les pièges des méchants m'ont environné,
Je n'ai point oublié ta loi.
Au milieu de la nuit, je me lève pour te louer
Des arrêts de ta justice.
Je m'associe à tous ceux qui te craignent
Et qui gardent tes commandements.
Ta bonté, ô Eternel, remplit la terre ;
Enseigne-moi tes statuts.
Teth.
Tu as agi avec bonté envers ton serviteur,
O Eternel ! selon ta parole.
Enseigne-moi à juger avec sens et intelligence,
Car j'ai foi à tes commandements.
Avant d'avoir été humilié, je m'égarais,
Mais maintenant j'observe ta parole.
Tu es bon et bienfaisant ;
Enseigne-moi tes statuts !
Des orgueilleux ont forgé contre moi des mensonges ;
Moi, de tout mon cœur, je garde tes commandements.
Leur cœur est figé comme de la graisse ;
Moi, je fais mes délices de ta loi.
Il m'est bon d'avoir été humilié,
Afin d'apprendre tes statuts.
Mieux vaut pour moi la loi de ta bouche
Que des milliers de pièces d'or et d'argent.
Iod.
Tes mains m'ont fait et m'ont formé ;
Rends-moi intelligent pour apprendre tes ordonnances !
Ceux qui te craignent me verront et se réjouiront,
Car je m'attends à ta parole.
Je sais, ô Eternel, que tes décrets ne sont que justice,
Et que c'est en ta fidélité que tu m'as humilié.
Oh !que ta bonté soit ma consolation,
Comme tu l'as promis à ton serviteur.
Que tes compassions viennent sur moi, pour que je vive ;
Car ta loi fait mon plaisir.
Que les orgueilleux soient confus
De ce qu'ils m'oppriment sans cause.
Pour moi, je méditerai tes commandements.
Que ceux qui te craignent reviennent à moi,
Et qu'ils connaissent tes témoignages !
Que mon cœur soit intègre dans tes statuts,
Afin que je ne sois pas confus.
Kaph.
Mon âme languit après ta délivrance ;
Je m'attends à ta parole.
Mes yeux languissent après ta promesse ;
Je dis : Quand me consoleras-tu ?
Car je suis comme une outre enfumée,
Bien que je n'aie pas oublié tes statuts.
Que sont les jours de ton serviteur ?
Quand feras-tu justice de ceux qui me poursuivent ?
Les orgueilleux m'ont creusé des fosses,
Eux qui n'agissent point selon ta loi.
Tous tes commandements ne sont que fidélité.
On me persécute sans cause ; aide-moi !
Encore un peu, ils m'auraient fait disparaître du pays !
Mais moi, je n'ai pas abandonné tes commandements.
Fais-moi vivre, dans ta bonté,
Et je garderai les témoignages de ta bouche.
Lamed.
Pour toujours, ô Eternel,
Ta parole subsiste dans les cieux.
De génération en génération dure ta fidélité.
Tu as fondé la terre, et elle demeure ferme.
C'est par tes décrets que tout subsiste aujourd'hui,
Car toutes choses te servent.
Si ta loi n'eût fait mes délices,
J'eusse péri dans mon affliction.
Jamais je n'oublierai tes commandements,
Car c'est par eux que tu me fais vivre.
Je suis à toi ; sauve-moi,
Car j'ai recherché tes ordonnances.
Les méchants m'ont épié pour me faire périr,
Je suis attentif à tes témoignages.
A tout ce qui est parfait j'ai vu une fin ;
Ton commandement est d'une immense étendue !
Mem.
Oh ! combien j'aime ta loi !
Tout le jour je la médite.
Tu me rends plus sage que mes ennemis
Par tes commandements,
Car pour toujours ils sont mon partage.
Je suis plus éclairé que tous ceux qui m'enseignent,
Car tes témoignages sont l'objet de ma méditation.
Je suis plus intelligent que les anciens,
Parce que j'ai gardé tes commandements.
J'ai détourné mes pas de tout mauvais chemin,
Afin de garder ta parole.
Je ne me suis point écarté de tes lois,
Car c'est toi qui m'enseignes.
Que tes paroles sont douces à mon palais !
Plus douces que le miel à ma bouche.
Par tes commandements je deviens intelligent,
C'est pourquoi je hais toute voie de mensonge.
Nun.
Ta parole est une lampe à mes pieds,
Et une, lumière sur mon sentier.
J'ai juré, et je le tiendrai,
D'observer les ordonnances de ta justice.
Je suis extrêmement affligé.
Eternel, fais-moi vivre selon ta parole
Agrée, je te prie, ô Eternel,
Les offrandes volontaires de ma bouche,
Et m'enseigne tes ordonnances !
Ma vie est continuellement en danger,
Mais je n'oublie point ta loi.
Les méchants m'ont tendu des pièges,
Mais je ne me suis point écarté de tes commandements.
Tes témoignages sont mon héritage à toujours,
Car ils sont la joie de mon cœur.
J'ai incliné mon cœur à pratiquer tes statuts,
A toujours, jusqu'à la fin.
Samech.
J'ai en haine ceux qui sont doubles de cœur,
Et j'aime ta loi.
Tu es mon refuge et mon bouclier ;
Je m'attends à ta parole.
Retirez-vous de moi, méchants,
Que je garde les commandements de mon Dieu.
Soutiens-moi, selon ta parole, afin que je vive,
Et ne confonds pas mon attente !
Sois mon appui, pour que je sois sauvé,
Et que j'aie toujours les yeux sur tes statuts !
Tu rejettes tous ceux qui s'écartent de tes statuts,
Car leurs séductions ne sont que mensonge.
Tu fais disparaître comme des scories
Tous les méchants de la terre,
C'est pourquoi j'aime tes témoignages.
Ma chair frissonne de frayeur devant toi,
Et je crains tes jugements.
Aïn.
J'ai pratiqué le droit et la justice ;
Ne m'abandonne pas à mes oppresseurs !
Prends sous ta garantie le bien de ton serviteur ;
Que les orgueilleux ne m'oppriment pas !
Mes yeux languissent après ta délivrance,
Après la parole de ta justice.
Agis envers ton serviteur selon ta bonté,
Et m'enseigne tes statuts.
Je suis ton serviteur ; rends-moi intelligent,
Pour que je connaisse tes témoignages.
Il est temps que l'Eternel agisse ; Ils ont renversé ta loi.
C'est pourquoi j'aime tes commandements
Plus que l'or, même que l'or fin.
C'est pourquoi j'estime droits tous tes commandements,
Et je hais toute voie de mensonge.
Pé.
Tes témoignages sont admirables ;
C'est pourquoi mon âme les a gardés.
La révélation de tes paroles illumine ;
Elle donne de l'intelligence aux simples.
J'ai ouvert la bouche et j'ai soupiré,
Car j'étais avide de tes commandements.
Tourne vers moi ta face et aie pitié de moi,
Comme cela est juste à l'égard de ceux qui aiment ton nom.
Affermis mes pas dans ta parole,
Et ne laisse aucune iniquité dominer sur moi !
Délivre-moi de l'oppression des hommes,
Afin que je garde tes commandements.
Fais luire ta face sur ton serviteur,
Et m'enseigne tes statuts !
Mes yeux se fondent en ruisseaux d'eau,
Parce qu'on n'observe pas ta loi.
Tsadé.
Tu es juste, ô Eternel !
Et droit dans tes jugements.
Tu as prescrit tes témoignages avec justice
Et en toute vérité.
Mon zèle m'a consumé,
Parce que mes ennemis ont oublié tes paroles.
Ta parole est pure de tout alliage ;
Aussi ton serviteur l'aime.
Je suis petit et méprisé ;
Mais je n'oublie pas tes ordonnances.
Ta justice est une justice éternelle,
Et ta loi n'est que vérité.
La détresse et l'angoisse m'ont atteint,
Mais tes commandements font mes délices.
Tes témoignages ne sont que justice à toujours ;
Rends-moi intelligent, afin que je vive !
Koph.
Je crie du fond du cœur ; réponds-moi, Eternel !
Je garderai tes statuts.
Je crie à toi, sauve-moi !
Et je garderai tes témoignages.
Je devance l'aurore et je crie ;
Je m'attends à tes paroles.
Mes yeux devancent les veilles de la nuit,
Pour méditer ta parole.
Ecoute ma voix, selon ta bonté ;
Eternel, selon les promesses de ta justice, fais-moi vivre !
Ils approchent, ceux qui courent au crime ;
Ils se tiennent loin de ta loi.
Tu es proche, ô Eternel !
Et tous tes commandements ne sont que vérité.
Dès longtemps je sais par tes témoignages
Que tu les as établis pour toujours.
Resch.
Regarde mon affliction et me délivre ;
Car je n'ai point oublié ta loi.
Défends ma cause et me rachète ;
Fais-moi vivre, selon ta parole !
Le salut est loin des méchants,
Parce qu'ils ne recherchent point tes statuts.
Tes compassions sont en grand nombre, ô Eternel !
Fais-moi vivre, selon tes décrets.
Nombreux sont mes persécuteurs et mes adversaires ;
Mais je ne m'écarte pas de tes témoignages.
J'ai vu les infidèles, et j'en ai horreur ;
Ils n'observent pas ta parole !
Considère que j'aime tes commandements ;
Eternel, fais-moi vivre, par ta bonté.
Toute ta parole est vérité,
Et tous les décrets de ta justice sont éternels
Schin.
Les grands m'ont persécuté sans cause ;
Mais mon cœur n'a craint que tes paroles.
Je me réjouis de ta parole
Comme celui qui a trouvé un grand butin.
Je hais le mensonge, je l'ai en abomination ;
C'est ta loi que j'aime.
Je te loue sept fois le jour,
Pour les décrets de ta justice.
Grande est la paix de ceux qui aiment ta loi ;
Rien ne peut les renverser.
J'ai attendu ta délivrance, ô Eternel !
Et pratiqué tes commandements.
Mon âme a gardé tes témoignages,
Et j'ai pour eux un grand amour.
J'ai gardé tes commandements et tes témoignages,
Car toutes mes voies sont devant toi.
Thav.
Que mon cri parvienne jusqu'à toi, ô Eternel ! Rends-moi intelligent, selon ta parole.
Que ma supplication arrive en ta présence ;
Délivre-moi, selon ta parole !
Mes lèvres répandront ta louange,
Quand tu m'auras enseigné tes statuts.
Ma langue célèbrera ta parole,
Car tous tes commandements sont justes.
Que ta main me soit en aide !
Car j'ai fait choix de tes commandements.
Je soupire après ton salut, ô Eternel,
Et ta loi est tout mon plaisir.
Que mon âme vive, afin qu'elle te loue,
Et que les décrets de ta justice me soient en aide !
Je suis errant comme une brebis perdue :
Cherche ton serviteur,
Car je n'ai pas oublié tes commandements.
Cantique des pèlerinages.
A l'Eternel, dans la détresse où j'étais,
J'ai crié, et il m'a répondu.
Eternel, arrache mon âme à la lèvre menteuse,
A la langue perfide !
Que te donnera-t-il et qu'y ajoutera-t-il,
Langue perfide ?
Les flèches du guerrier, flèches acérées,
Avec les charbons ardents du genêt.
Que je suis malheureux de séjourner en Mésec,
D'habiter parmi les tentes de Kédar !
Mon âme en a assez d'habiter
Avec qui hait la paix !
Je suis homme de paix, et, dès que je parle,
Les voilà à la guerre.
Cantique pour les pèlerinages.
Je lève mes veux vers les montagnes...
D'où me viendra le secours ?
Mon secours vient de l'Eternel,
Qui a fait les cieux et la terre.
Qu'il ne laisse pas broncher ton pied,
Qu'il ne sommeille pas, celui qui te garde !
Non, il ne sommeillera pas et ne dormira pas,
Celui qui garde Israël.
L'Eternel est celui qui te garde ;
L'Eternel est ton ombre ; il est à ta main droite.
De jour, le soleil ne te frappera point,
Ni la lune de nuit.
L'Eternel te gardera de tout mal,
Il gardera ton âme.
L'Eternel gardera ta sortie et ton entrée
Dès maintenant et à jamais.
Nos pieds se sont arrêtés
Dans tes portes, Jérusalem !
Jérusalem, [cité] rebâtie,
Ville où tout est bien joint,
Priez pour la paix de Jérusalem !
Que ceux qui t'aiment vivent tranquilles !
Que la paix soit dans tes murs
Et la sûreté dans tes tours !
Pour l'amour de mes frères et de mes amis,
Oui, je te souhaiterai la paix.
Pour l'amour de la maison de l'Eternel, notre Dieu,
Je veux rechercher ton bien.
Cantique pour les pèlerinages.
Vers toi j'ai levé les yeux,
O toi qui trônes dans les cieux !
Voici, comme les yeux des serviteurs
Vers la main de leurs maîtres,
Comme les yeux de la servante
Vers la main de sa maîtresse,
Ainsi nos yeux sont tournés vers l'Eternel notre Dieu,
Jusqu'à ce qu'il ait pitié de nous.
Aie pitié de nous, Eternel, aie pitié de nous,
Car nous sommes rassasiés de mépris.
Notre âme en a assez
De la raillerie des heureux, du mépris des orgueilleux.
Qu'Israël le dise :
Sans l'Eternel, qui a été pour nous,
Quand les hommes s'élevèrent contre nous,
Alors ils nous eussent engloutis vivants,
Quand leur colère s'enflamma contre nous ;
Alors les eaux nous eussent submergés,
Un torrent eût passé sur notre âme ;
Alors elles eussent passé sur notre âme,
Les eaux orgueilleuses.
Béni soit l'Eternel,
Qui ne nous a pas donnés en proie à leurs dents !
Notre âme est comme un passereau
Echappé du filet des oiseleurs :
Le filet a été rompu,
Et nous !... nous voilà échappés !
Notre secours est dans le nom de l'Eternel,
Qui a fait les cieux et la terre.
Cantique des pèlerinages.
Ceux qui se confient en l'Eternel
Sont comme la montagne de Sion :
Elle ne chancellera point,
Elle sera stable à jamais.
Jérusalem ! des montagnes l'entourent,
Et l'Eternel entoure son peuple
Dès maintenant et à jamais.
Car le sceptre de méchanceté ne demeurera pas
Sur le lot des justes,
Afin que les justes ne mettent pas la main à l'iniquité.
Fais du bien, ô Eternel ! à ceux qui font le bien
Et à ceux qui sont droits en leur cœur ;
Et que ceux qui se font des sentiers tortueux,
L'Eternel les fasse aller avec les ouvriers d'iniquité.
Paix sur Israël !
Cantique des pèlerinages.
Quand l'Eternel ramena ceux qui revinrent à Sion,
Nous étions comme des gens qui songent.
Alors notre bouche était pleine de rires,
Et notre langue de cris de joie.
Alors on disait chez les Gentils :
L'Eternel a fait pour eux de grandes choses !
Oui, l'Eternel a fait pour nous de grandes choses,
Nous avons été dans l'allégresse.
Ramène, ô Eternel, nos captifs,
Comme des courants d'eau dans le Midi.
Ceux qui sèment avec larmes
Moissonneront avec chant de triomphe.
On va, on va en pleurant,
Quand on porte la semence que l'on jette ;
On s'en revient avec cris de triomphe,
Quand on rapporte ses gerbes.
En vain vous vous levez matin,
Vous vous couchez tard,
Vous mangez un pain de labeur !
Il en donne tout autant à son bien-aimé pendant son sommeil !
Voici, des fils sont un héritage de l'Eternel,
Le fruit du sein maternel est une récompense.
Comme des flèches dans la main d'un homme fort,
Tels sont les fils de la jeunesse ;
Heureux l'homme qui en a plein son carquois !
Ils ne seront pas confus,
Quand ils parleront avec des ennemis à la porte.
Heureux quiconque craint l'Eternel
Et marche dans ses voies !
Oui, tu mangeras le fruit du travail de tes mains,
Tu es heureux et prospère.
Ta femme est comme une vigne féconde
Dans l'intérieur de ta maison,
Tes fils comme des plants d'olivier
Autour de ta table.
Oui, voilà comment sera béni
Un homme craignant l'Eternel.
Que l'Eternel te bénisse de Sion,
Et puisses-tu voir le bien de Jérusalem
Tous les jours de ta vie
Et voir des fils à tes fils !
Paix sur Israël !
Sur mon dos ont labouré des laboureurs,
Ils y ont tracé leurs longs sillons.
L'Eternel est juste :
Il a coupé les cordes des méchants.
Qu'ils soient confus et reculent,
Tous ceux qui haïssent Sion !
Qu'ils soient comme l'herbe des toits,
Qui, avant d'éclore, a séché !
Le moissonneur n'en remplit point sa main,
Celui qui lie les gerbes n'en charge point son bras,
Et les passants ne disent point :
Que la bénédiction de l'Eternel soit sur vous !
Nous vous bénissons au nom de l'Eternel.
Cantique des pèlerinages.
Eternel, je t'invoque des lieux profonds !
Seigneur, écoute ma voix !
Que tes oreilles soient attentives
A mes cris, qui implorent ta pitié !
Si tu gardes les iniquités, ô Eternel !...
Seigneur, qui subsistera ?
Car le pardon est auprès de toi,
Afin que l'on te craigne...
J'ai attendu l'Eternel ; mon âme l'a attendu,
Et j'ai compté sur sa parole.
Mon âme désire le Seigneur,
Plus que les guets ne désirent le matin,
Que les guets ne désirent le matin.
Compte sur l'Eternel, ô Israël !
Car auprès de l'Eternel est la grâce,
Et la rédemption est auprès de lui en abondance :
Oui, j'ai apaisé et fait taire mon âme ;
Comme un enfant sevré, sur le sein de sa mère ;
Comme un enfant sevré, telle est en moi mon âme.
Non, je n'entrerai pas dans la tente où j'habite,
Je ne monterai pas sur le lit où je repose,
Voici, nous avons entendu dire qu'elle était à Ephratha,
Nous l'avons trouvée dans les champs de Jaar !...
Nous irons à Sa demeure,
Nous nous prosternerons devant Son marchepied.
Lève-toi, Eternel ! viens à ton lieu de repos,
Toi et l'arche de ta force !
Tes sacrificateurs se revêtiront de justice,
Et tes fidèles pousseront des cris de joie.
Si tes fils gardent mon alliance
Et mon témoignage que je leur enseignerai,
Leurs fils aussi, à jamais,
Seront assis sur ton trône.
Car l'Eternel a fait choix de Sion ;
Il l'a désirée pour sa résidence :
C'est là qu'est le lieu de mon repos à jamais,
C'est elle que j'habiterai, car je l'ai désirée.
Je bénirai, oui, je bénirai ses vivres,
Je rassasierai de pain ses indigents.
Je revêtirai ses sacrificateurs du salut,
Et ses fidèles chanteront, oui, chanteront de joie.
C'est comme une rosée de l'Hermon,
Qui descend sur les montagnes de Sion !
Car c'est là que l'Eternel a mis la bénédiction,
La vie à jamais !
Cantique des pèlerinages.
Oui, bénissez l'Eternel,
Vous tous les serviteurs de l'Eternel,
Qui vous tenez dans la maison de l'Eternel
Pendant les nuits !
Elevez vos mains saintement,
Et bénissez l'Eternel.
Que l'Eternel te bénisse de Sion,
Lui qui a fait les cieux et la terre !
Louez l'Eternel !
Louez le nom de l'Eternel !
Louez-le, serviteurs de l'Eternel,
Qui vous tenez dans la maison de l'Eternel,
Dans les parvis de la maison de notre Dieu.
Louez l'Eternel, car l'Eternel est bon ;
Psalmodiez à son nom, car il est aimable.
Car je sais que l'Eternel est grand
Et que notre Seigneur est au-dessus de tous les dieux.
Tout ce que l'Eternel veut, il le fait
Dans les cieux et sur la terre,
Dans les mers et tous les abîmes,
Lui qui fait monter les nuées des extrémités de la terre,
Qui produit les éclairs précédant la pluie,
Qui fait sortir le vent de ses arsenaux.
C'est lui qui frappa les premiers-nés de l'Egypte,
Depuis les hommes jusqu'au bétail.
C'est lui qui frappa de grandes nations
Et mit à mort des rois puissants :
Eternel, ton nom est à toujours ;
Eternel, ta mémoire est d'âge en âge.
Car l'Eternel fera droit à son peuple
Et il se repentira en faveur de ses serviteurs.
Les idoles des nations sont de l'argent et de l'or,
Un ouvrage de mains d'hommes.
Elles ont une bouche et ne parlent pas,
Elles ont des yeux et ne voient pas,
Elles ont des oreilles et n'entendent pas ;
Il n'y a point non plus de souffle dans leur bouche.
Ils leur ressemblent, ceux qui les font,
Tous ceux qui mettent leur confiance en elles.
Béni soit de Sion l'Eternel,
Qui habite Jérusalem !
Louez l'Eternel !
Célébrez l'Eternel, car il est bon,
Car sa miséricorde dure éternellement.
Célébrez le Dieu des dieux,
Car sa miséricorde dure éternellement.
Célébrez le Seigneur des seigneurs,
Car sa miséricorde dure éternellement !
Lui qui seul fait de grands prodiges,
Car sa miséricorde dure éternellement ;
Lui qui a fait les cieux par son intelligence,
Car sa miséricorde dure éternellement
Qui a étendu la terre sur les eaux,
Car sa miséricorde dure éternellement,
Qui a fait les grands luminaires,
Car sa miséricorde dure éternellement ;
Le soleil, pour dominer sur le jour,
Car sa miséricorde dure éternellement,
La lune et les étoiles, pour dominer sur la nuit,
Car sa miséricorde dure éternellement ;
Lui qui a frappé l'Egypte en ses premiers-nés,
Car sa miséricorde dure éternellement,
A main forte et à bras étendu,
Car sa miséricorde dure éternellement ;
Lui qui a coupé en deux la mer Rouge,
Car sa miséricorde dure éternellement,
Qui a conduit son peuple dans le désert,
Car sa miséricorde dure éternellement,
Qui a frappé de grands rois,
Car sa miséricorde dure éternellement,
Et qui a tué des rois puissants,
Car sa miséricorde dure éternellement,
Et a donné leur pays en héritage,
Car sa miséricorde dure éternellement,
Lui qui s'est souvenu de nous, lorsque nous étions abaissés,
Car sa miséricorde dure éternellement,
Et nous a délivrés de nos oppresseurs,
Car sa miséricorde dure éternellement,
Qui donne de la nourriture à toute chair,
Car sa miséricorde dure éternellement.
Célébrez le Dieu des cieux,
Car sa miséricorde dure éternellement !
Sur le bord des fleuves de Babylone
Nous nous sommes assis,
Et là nous avons pleuré,
Nous souvenant de Sion.
Aux saules du rivage
Nous avons suspendu nos harpes,
Car ceux qui nous avaient emmenés captifs
Nous demandaient des paroles de cantiques,
Et ceux qui nous faisaient souffrir,
Des chants de joie !
Chantez-nous quelque chose
Des chants de Sion !
Comment chanterions-nous les cantiques de l'Eternel
Sur une terre étrangère ?
Si je t'oublie, Jérusalem,
Que ma droite s'oublie !
Que ma langue s'attache à mon palais,
Si je ne me souviens de toi,
Si je n'élève Jérusalem
Au-dessus de toutes mes joies !
Garde, Eternel, aux fils d'Edom
Le souvenir de la journée de Jérusalem,
Alors qu'ils disaient : Démolissez, démolissez,
Jusqu'à ses fondements !
Fille de Babylone, la dévastée,
Heureux qui te rendra ce que tu nous as fait ;
Heureux qui saisira tes petits enfants
Et les écrasera contre la pierre !
Je veux me prosterner dans le palais de ta sainteté
Et célébrer ton nom à cause de ta grâce et de ta vérité ;
Car tu as magnifié ta parole
Au-dessus de toute ta renommée.
Au jour où j'ai crié, tu m'as répondu ;
Tu m'as enhardi, donnant force à mon âme.
Tous les rois de la terre te célébreront, ô Eternel,
Quand ils auront entendu les paroles de ta bouche ;
Ils chanteront les voies de l'Eternel,
Car grande est la gloire de l'Eternel.
Car l'Eternel est élevé, et il voit les humbles,
Et de loin il connaît l'orgueilleux.
Si je marche au milieu de l'adversité, tu me vivifies,
Tu avances ta main contre la fureur de mes ennemis,
Et ta droite me délivre.
L'Eternel achèvera en ma faveur [ce qu'il a commencé].
Eternel ! ta grâce est à toujours ;
N'abandonne pas l'œuvre de tes mains !
Que je sois assis ou debout, tu en as connaissance ;
Tu découvres de loin ma pensée,
Tu me vois marcher et me reposer
Et tu as une parfaite connaissance de toutes mes voies.
Car la parole n'est pas sur ma langue,
Que voici, Eternel, tu connais déjà tout.
Science trop merveilleuse pour moi !
Et si élevée que je ne puis y atteindre.
Où irais-je loin de ton Esprit
Et où fuirais-je loin de ta face ?
Si je monte aux cieux, tu y es ;
Si je me couche au sépulcre, t'y voilà.
Si je prends les ailes de l'aube du jour
Et que j'aille habiter à l'extrémité de la mer,
Là même ta main me conduira
Et ta droite me saisira.
Si je dis : Qu'il n'y ait que ténèbres autour de moi,
Et que la clarté qui m'entoure se change en nuit,
Les ténèbres mêmes ne sont plus ténèbres devant toi,
Et la nuit resplendit comme le jour ;
Ténèbres ou lumière, c'est tout un.
Car c'est toi qui as formé mes reins,
Qui m'as tissé dans le sein de ma mère.
Je te loue de ce que j'ai été fait
D'une manière étonnante et merveilleuse ;
Merveilleuses sont tes œuvres !
Mon âme ne se lasse pas de le reconnaître.
Quand j'étais là en germe, tes yeux me voyaient,
Et sur ton livre ils étaient tous inscrits,
Les jours qui m'étaient destinés,
Avant qu'aucun d'eux existât.
Que tes pensées, ô Dieu, me sont précieuses,
Que le nombre en est grand !
Veux-je les compter ? Elles sont plus nombreuses que le sable.
Quand je m'éveille, je suis encore avec toi !
O Dieu ! si tu faisais mourir le méchant !
Hommes de sang, éloignez-vous de moi !
Ils se servent de ton nom pour commettre le crime,
Ils l'invoquent pour mentir, eux, tes ennemis.
Ne haïrais-je pas, Eternel, ceux qui te haïssent ?
Et n'aurais-je pas horreur de ceux qui s'élèvent contre toi ?
Je les hais d'une parfaite haine,
Je les tiens pour mes ennemis !
Et vois si je suis une voie de perdition,
Et conduis-moi sur la voie de l'éternité !
Sauve-moi, ô Eternel, des hommes méchants ;
Préserve-moi des hommes violents,
Qui méditent de mauvais desseins dans leur cœur ;
Chaque jour ils suscitent des combats ;
Ils affilent leur langue comme le serpent,
Un venin d'aspic est sous leurs lèvres.
(Jeu d'instruments.)
Garde-moi, Eternel, des mains des méchants ;
Préserve-moi des hommes violents,
Qui méditent de faire trébucher mes pas.
Des orgueilleux m'ont dressé pièges et filets,
Ils ont tendu des rêts sur le bord du chemin,
Ils m'ont dressé des embûches.
(Jeu d'instruments.)
J'ai dit à l'Eternel : Tu es mon Dieu !
Prête l'oreille, ô Eternel, à la voix de mes supplications.
Eternel, Seigneur, force de mon salut,
Tu couvres ma tête au jour de la bataille.
N'accorde pas, ô Eternel, au méchant ce qu'il désire,
Ne laisse pas réussir ses desseins : Ils s'élèveraient !
(Jeu d'instruments.)
Que sur la tête de ceux qui m'assiègent
Retombe l'iniquité de leurs lèvres !
Que l'on jette sur eux des charbons ardents,
Qu'on les précipite dans le feu,
Dans des gouffres d'eau d'où ils ne se relèvent pas !
La langue méchante ne subsistera pas sur la terre.
Quant à l'homme violent,
Le mal s'attachera sans relâche à sa poursuite.
Je sais que l'Eternel fera justice à l'affligé
Et droit au misérable ;
Certainement les justes loueront ton nom,
Les hommes droits habiteront devant ta face.
Que ma requête soit devant ta face comme l'encens,
L'élévation de mes mains, comme l'oblation du soir !
Mets, ô Eternel, une garde à ma bouche,
Une garde à la porte de mes lèvres ;
N'incline pas mon cœur à des choses mauvaises,
Pour commettre par méchanceté de mauvaises actions
Avec les ouvriers d'iniquité ;
Que je ne goûte pas leurs délices !
Que le juste me frappe, c'est une faveur ;
Qu'il me reprenne, c'est de l'huile sur ma tête ;
Ma tête ne s'y refusera pas...
Car même en face de leurs méchancetés, je ne sais que prier !
Que leurs chefs soient précipités
Dans les fentes des rochers !...
Et l'on écoutera mes paroles comme agréables.
Comme si on labourait et remuait la terre,
Ainsi nos os sont dispersés à l'entrée du Schéol.
Car mes yeux, Eternel, Seigneur ! se tournent vers toi ;
Je me réfugie vers toi, ne livre pas mon âme !...
Garde-moi du piège qu'ils m'ont tendu
Et des embûches des ouvriers d'iniquité !
Que les méchants tombent dans leurs filets,
Tandis que moi, j'échapperai.
De ma voix je crie à l'Eternel,
De ma voix j'implore l'Eternel.
Je répands ma plainte devant lui,
Je lui raconte ma détresse.
Quand mon esprit défaille en moi,
Toi, tu connais mon sentier.
Sur la route où je marche, ils m'ont tendu un piège.
Regarde à ma droite, et vois ! Personne n'a soin de moi.
Tout refuge est perdu pour moi,
Personne ne s'inquiète de mon âme !
Eternel ! je crie à toi !
Je dis : Tu es mon refuge,
Mon partage sur la terre des vivants.
Sois attentif à mon cri,
Car je suis extrêmement misérable ;
Délivre-moi de ceux qui me persécutent,
Car ils sont plus forts que moi.
Tire de prison mon âme, pour que je célèbre ton nom !
Les justes m'entoureront, quand tu m'auras fait du bien.
Et n'entre pas en jugement avec ton serviteur,
Car nul vivant ne sera trouvé juste devant toi.
Car l'ennemi poursuit mon âme ;
Il foule à terre ma vie,
Il me fait habiter dans les ténèbres,
Comme ceux qui sont morts dès longtemps ;
Je me souviens des jours d'autrefois,
Je médite toutes tes œuvres,
Et je me rappelle l'œuvre de tes mains.
Je tends mes mains vers toi ;
Mon âme, comme une terre altérée, a soif de toi !
(Jeu d'instruments.)
Hâte-toi de me répondre, Eternel !
Mon esprit se consume.
Ne cache pas ta face de moi,
Car je deviendrais semblable
A ceux qui descendent dans la fosse.
Fais-moi entendre dès le matin ta bonté,
Car je me confie en toi.
Fais-moi connaître le chemin où je dois marcher,
Car j'élève mon âme à toi.
Délivre-moi de mes ennemis, Eternel !
Je [me] mets à couvert auprès de toi.
Enseigne-moi à faire ta volonté, car tu es mon Dieu.
Que ton bon Esprit me conduise sur une voie unie.
A cause de ton nom, Eternel, rends-moi la vie !
Dans ta justice, retire mon âme de la détresse ;
Et dans ta miséricorde, retranche mes ennemis,
Et fais périr tous ceux qui oppriment mon âme,
Car je suis ton serviteur.
Mon bienfaiteur et ma forteresse,
Ma haute retraite et mon libérateur,
Mon bouclier et celui vers qui je me réfugie,
Celui qui range mon peuple sous moi !
Eternel ! qu'est-ce que l'homme, que tu le connaisses ?
Le fils de l'homme mortel, que tu en tiennes compte ?
L'homme est semblable à un souffle ;
Ses jours sont comme l'ombre qui passe.
Eternel ! abaisse les cieux et descends,
Touche les montagnes et qu'elles fument !
Fais briller ton éclair et les disperse,
Lance tes flèches et les mets en déroute !
Etends tes mains d'en haut, sauve-moi,
Et me retire des eaux profondes,
De la main des fils de l'étranger,
Dont la bouche profère le mensonge
Et dont la droite est une droite trompeuse.
O Dieu, je veux te chanter un cantique nouveau ;
Sur la lyre à dix cordes, je veux te célébrer,
Sauve-moi, et me retire de la main des fils de l'étranger,
Dont la bouche profère le mensonge
Et dont la droite est une droite trompeuse.
Que nos fils soient comme des plantes
Croissant en leur jeunesse,
Nos filles comme des colonnes d'angle bien taillées,
Ainsi qu'on en voit dans les palais,
Nos celliers remplis, fournissant toute espèce de biens,
Nos troupeaux se multipliant par milliers,
Par dix milliers dans nos champs,
Nos génisses fécondes ;
Qu'il n'y ait ni brèches, ni fuites,
Ni clameurs dans nos rues !
Heureux le peuple pour lequel il en est ainsi ;
Heureux le peuple dont l'Eternel est le Dieu !
Beth.
Chaque jour je te bénirai,
Et je célébrerai ton nom à toujours et à perpétuité !
Guimel.
Grand est l'Eternel ; il est digne de toutes les louanges,
Et sa grandeur est insondable.
Daleth.
Un âge à l'autre âge dira la louange de tes œuvres
Et publiera tes hauts faits.
Hé.
La splendeur de la gloire de ta majesté
Et les récits de tes œuvres merveilleuses,
Voilà ce dont j'occuperai ma pensée.
Vav.
On dira la puissance de tes actes redoutables,
Et je raconterai tes grands exploits.
Zaïn.
On répandra le souvenir de ta grande bonté,
Et l'on fera de ta justice un chant de joie !
Heth.
L'Eternel est compatissant et miséricordieux,
Lent à la colère et grand en bonté.
Teth.
L'Eternel est bon envers tous,
Et ses compassions s'étendent sur toutes ses œuvres.
Iod.
Eternel ! toutes tes œuvres te loueront,
Et tes fidèles te béniront.
Kaph.
Ils diront la gloire de ton règne
Et parleront de ta force
Lamed.
Pour faire connaître aux fils des hommes tes hauts faits
Et la gloire de la splendeur de ton règne.
Mem.
Ton règne est un règne de tous les siècles
Et ta domination est d'âge en âge.
Samech.
L'Eternel soutient tous ceux qui tombent,
Et il redresse tous ceux qui sont courbés.
Aïn.
Les yeux de tous s'attendent à toi,
Et tu leur donnes la nourriture en son temps.
Pé.
Tu ouvres ta main,
Et tu rassasies à souhait tout ce qui vit.
Tsadé.
L'Eternel est juste dans toutes ses voies
Et plein de bonté dans toutes ses œuvres.
Koph.
L'Eternel est près de tous ceux qui l'invoquent,
De tous ceux qui l'invoquent en vérité.
Resch.
Il accomplit le souhait de ceux qui le craignent,
Il entend leur cri et les délivre.
Schin.
L'Eternel garde tous ceux qui l'aiment,
Et il détruira tous les méchants !
Thav.
Ma bouche publiera la louange de l'Eternel,
Et toute chair bénira le nom de sa sainteté
A toujours et à perpétuité.
Louez l'Eternel !
Loue l'Eternel, ô mon âme !
Oui, je louerai l'Eternel tant que je vivrai,
Je psalmodierai à mon Dieu, tant que j'existerai.
Ne mettez pas votre confiance dans les princes,
Dans un fils d'homme qui ne peut sauver.
Son souffle s'exhale, il retourne en sa poudre,
En ce jour-là ses desseins périssent.
Il a fait les cieux et la terre,
La mer et tout ce qu'elle contient.
Il garde la fidélité à toujours.
Il fait droit aux opprimés,
Il donne du pain à ceux qui ont faim.
L'Eternel délie les captifs,
L'Eternel ouvre les yeux des aveugles ;
L'Eternel redresse ceux qui sont courbés,
L'Eternel aime les justes ;
L'Eternel garde les étrangers,
Il soutient l'orphelin et la veuve,
Et il fait dévier la voie des méchants.
L'Eternel règnera éternellement.
Ton Dieu, ô Sion, règne d'âge en âge !
Louez l'Eternel !
Louez l'Eternel,
Car il est bon de psalmodier à notre Dieu,
Car il est doux, il est beau de proclamer sa louange !
L'Eternel rebâtit Jérusalem
Et rassemble les bannis d'Israël,
Il guérit ceux qui ont le cœur brisé
Et bande leurs plaies.
Il fixe le nombre des étoiles,
Il les appelle toutes par leur nom.
Grand est notre Seigneur, et puissant en force !
Il n'est point de limite à son intelligence.
L'Eternel soutient les humbles,
Il abaisse les méchants jusqu'à terre.
Chantez à l'Eternel avec louange,
Psalmodiez à notre Dieu sur la harpe !
Il couvre les cieux de nuées,
Il prépare la pluie pour la terre,
Il fait germer l'herbe sur les montagnes ;
Il donne au bétail sa pâture,
Aux petits du corbeau qui crient.
Ce n'est point en la vigueur du cheval qu'il se complaît,
Ni aux jarrets de l'homme qu'il a égard.
L'Eternel prend plaisir en ceux qui le craignent,
En ceux qui espèrent en sa bonté.
Jérusalem, rends gloire à l'Eternel,
Sion, loue ton Dieu !
Car il a affermi les barres de tes portes,
Il a béni tes fils au milieu de toi,
Lui qui a rendu la paix à ton territoire
Et te rassasie de la moëlle du froment.
Il envoie ses ordres sur la terre,
Sa parole court avec rapidité ;
Il donne la neige comme de la laine,
Il répand le givre comme de la cendre ;
Il jette ses glaçons comme par morceaux ;
Qui peut résister à ses frimas ?
Il envoie sa parole et les fait fondre ;
Il fait souffler son vent, les eaux s'écoulent.
Il n'a point agi de même envers aucune des nations,
Elles ne connaissent point ses ordonnances.
Louez l'Eternel !
Louez l'Eternel !
Louez des cieux l'Eternel !
Louez-le dans les lieux très-hauts.
Louez-le, vous tous ses anges,
Louez-le, toutes ses armées.
Louez-le, soleil et lune,
Louez-le, vous toutes, étoiles de lumière,
Louez-le, cieux des cieux,
Et vous, eaux qui êtes au-dessus des cieux !
Qu'ils louent le nom de l'Eternel,
Car il a commandé, et ils ont été créés,
Et il les a affermis à toujours et à perpétuité ;
Il a donné une loi qu'ils ne transgresseront point.
Louez de la terre l'Eternel,
Monstres marins, et vous tous les abîmes,
Feu et grêle, neige et vapeurs,
Vent de tempête, qui exécutez sa parole ;
Montagnes et toutes les collines,
Arbres fruitiers et tous les cèdres,
Bêtes sauvages et tout le bétail,
Reptiles et oiseaux ailés ;
Rois de la terre et tous les peuples,
Princes et tous les juges de la terre,
Jeunes hommes et vous aussi, vierges,
Vieillards avec les enfants !
Qu'ils louent le nom de l'Eternel,
Car son nom seul est élevé,
Sa majesté est au-dessus de la terre et des cieux !
Louez l'Eternel !
Chantez à l'Eternel un cantique nouveau,
Sa louange dans l'assemblée de ses fidèles.
Qu'Israël se réjouisse en celui qui l'a fait,
Que les fils de Sion soient dans l'allégresse
A cause de leur Roi !
Qu'ils louent son nom avec des danses,
Qu'ils lui psalmodient avec le tambourin et la harpe !
Car l'Eternel prend plaisir en son peuple,
Il pare les humbles de son salut.
Que les fidèles triomphent avec gloire,
Qu'ils poussent des cris de joie sur leur couche.
Les louanges du Dieu fort sont dans leur bouche
Et l'épée à deux tranchants dans leur main,
Pour exercer la vengeance parmi les nations,
Pour châtier les peuples,
Pour lier leurs rois de chaînes
Et leurs grands de ceps de fer,
Pour exécuter sur eux le jugement qui est écrit.
C'est là la gloire de tous ses fidèles !
Louez l'Eternel !
Louez l'Eternel !
Louez le Dieu fort dans son sanctuaire !
Louez-le dans l'étendue, où éclate sa puissance !
Louez-le pour ses hauts faits !
Louez-le selon l'immensité de sa grandeur !
Louez-le au son de la trompe !
Louez-le avec la lyre et la harpe !
Louez-le avec le tambourin et les danses !
Louez-le avec les instruments à cordes et le chalumeau !
Louez-le avec les cymbales résonnantes !
Louez-le avec les cymbales retentissantes !
Que tout ce qui respire loue l'Eternel !
Louez l'Eternel !
que d'avance il avait promis par ses prophètes dans les Ecritures saintes,
demandant toutes les fois que je prie, si, de quelque manière, je ne serai pas, une fois enfin, heureusement amené, par la volonté de Dieu, à aller chez vous ;
car je désire ardemment vous voir pour vous faire part de quelque don spirituel, afin que vous soyez affermis ;
je veux dire : afin que, au milieu de vous, je sois encouragé avec vous par la foi qui nous est commune à vous et à moi.
Or je ne veux pas que vous ignoriez, frères, que j'ai souvent formé le projet d'aller chez vous (et j'en ai été empêché jusqu'ici), afin de recueillir quelque fruit parmi vous aussi, comme parmi les autres gentils.
Je suis débiteur des Grecs et des barbares, des savants et des ignorants.
Ainsi mon vif désir est de vous annoncer aussi l'Evangile, à vous qui êtes à Rome.
En effet, je n'ai point honte de l'Evangile, car c'est une puissance de Dieu en salut à tout homme qui croit, au Juif premièrement, puis au Grec ;
car en lui se révèle une justice de Dieu par la foi pour la foi, selon qu'il est écrit : Le juste vivra par la foi.
En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l'il, depuis la création du monde, étant considérées dans ses ouvrages, afin qu'ils soient inexcusables,
attendu que, ayant connu Dieu, ils ne l'ont pas glorifié comme Dieu ni ne lui ont rendu grâces, mais ils sont devenus vains dans leurs pensées et leur cur dépourvu d'intelligence s'est enveloppé de ténèbres.
Se disant sages, ils sont devenus fous ;
et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en images représentant l'homme corruptible et des oiseaux et des quadrupèdes et des reptiles.
eux qui ont changé la vérité de Dieu en mensonge, et ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur, qui est béni éternellement. Amen !
C'est pourquoi Dieu les a livrés à des passions honteuses : en effet, leurs femmes ont changé l'usage naturel en celui qui est contre nature ;
et de même aussi les hommes, laissant l'usage naturel de la femme, dans leurs désirs, se sont enflammés les uns pour les autres, commettant, hommes avec hommes, des choses infâmes, et recevant en eux-mêmes le juste salaire de leur égarement.
Et comme ils ne se sont pas souciés de bien connaître Dieu, Dieu les a livrés à leur sens pervers pour faire ce qui ne convient pas,
étant remplis de toute sorte d'iniquité, de méchanceté, de cupidité, de malice, pleins d'envie, de meurtre, de querelles, de fraude, de malignité ;
calomniateurs, médisants, haïssant Dieu, insolents, arrogants, vantards, ingénieux au mal, désobéissants envers leurs parents,
dépourvus d'intelligence, de loyauté, d'affection naturelle, de pitié ;
eux qui, quoiqu'ils connussent bien la sentence de Dieu, savoir que ceux qui commettent de telles choses sont dignes de mort, non seulement les font, mais encore approuvent ceux qui les commettent.
C'est pourquoi tu es inexcusable, ô homme ! qui que tu sois, toi qui juges ; car, en jugeant autrui, tu te condamnes toi-même, puisque tu commets les mêmes choses, toi qui juges.
Or, nous savons que le jugement de Dieu contre ceux qui commettent de telles choses est conforme à la vérité ;
or penses-tu, ô homme ! toi qui juges ceux qui commettent de telles choses et qui les fais, que tu échapperas, toi, au jugement de Dieu ?
Ou méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longanimité, ne reconnaissant pas que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ?
qui rendra à chacun selon ses uvres :
à ceux qui, par leur persévérance dans l'uvre bonne, cherchent la gloire, l'honneur et l'incorruptibilité, il donnera la vie éternelle ;
mais pour ceux qui sont animés d'un esprit de dispute et qui désobéissent à la vérité, mais obéissent à l'injustice, colère et indignation !
Affliction et angoisse sur toute âme d'homme qui fait le mal, sur celle du Juif premièrement, puis sur celle du Grec ;
mais gloire et honneur et paix pour tout homme qui fait le bien, pour le Juif premièrement, puis pour le Grec,
car devant Dieu il n'y a pas d'acception de personnes.
Car tous ceux qui auront péché sans la loi périront aussi sans la loi ; et tous ceux qui auront péché ayant la loi seront jugés par la loi.
Car ce ne sont pas ceux qui entendent lire la loi qui sont justes devant Dieu ; mais ceux qui mettent en pratique la loi seront justifiés.
Car lorsque des gentils, qui n'ont pas la loi, font naturellement ce que la loi commande, ces hommes, qui n'ont point la loi, sont une loi pour eux-mêmes ;
ils montrent, en effet, que l'uvre commandée par la loi est écrite dans leur cur ; leur conscience joignant son témoignage, et leurs pensées tantôt les accusant, tantôt aussi les défendant ;
Or, si toi, tu te donnes le nom de Juif et tu te reposes sur la loi et tu te glorifies de Dieu,
et tu connais sa volonté et tu sais discerner les cas différents, étant instruit par la loi,
et tu t'estimes toi-même capable d'être un conducteur d'aveugles, une lumière pour ceux qui sont dans les ténèbres,
un éducateur de ceux qui sont dépourvus de sens, un maître des ignorants, ayant dans la loi la formule de la connaissance et de la vérité,...
toi, donc, qui enseignes les autres, tu ne t'enseignes pas toi-même ! toi qui prêches de ne pas dérober, tu dérobes !
toi qui dis de ne pas commettre d'adultère, tu commets adultère ! toi qui as en abomination les idoles, tu t'en appropries les dépouilles !
Car le nom de Dieu est blasphémé à cause de vous parmi les gentils, comme il est écrit...
Car la circoncision est utile, il est vrai, si tu observes la loi ; mais si tu es transgresseur de la loi, ta circoncision devient incirconcision.
Si donc l'incirconcis garde les commandements de la loi, son incirconcision ne sera-t-elle pas tenue pour circoncision ?
Et celui qui, demeuré dans son incirconcision naturelle, accomplit la loi, te jugera, toi qui, tout en possédant la lettre de la loi et la circoncision, es transgresseur de la loi.
mais le vrai Juif, c'est celui qui l'est dans l'être caché, et la vraie circoncision est celle du cur, selon l'Esprit et non selon la lettre ; sa louange ne vient pas des hommes, mais de Dieu.
Quoi donc ? avons-nous une supériorité ? Pas à tous égards ; car nous avons déjà accusé Juifs et Grecs d'être sous le pouvoir du péché,
selon qu'il est écrit : Il n'y a pas de juste, pas même un seul ;
il n'y en a pas un d'intelligent ; il n'y en a pas un qui cherche Dieu ;
tous se sont égarés ; ils sont tous ensemble devenus inutiles ; il n'y en a pas un qui pratique le bien, non pas même un seul.
Leur gosier est un sépulcre ouvert ; ils ont trompé de leurs langues ; un venin d'aspic est sous leurs lèvres ;
leur bouche est pleine de malédiction et d'amertume ;
leurs pieds sont agiles pour répandre le sang ;
l'oppression et le malheur sont sur leurs voies ;
et le chemin de la paix, ils ne l'ont pas connu.
Il n'y a pas de crainte de Dieu devant leurs yeux.
Or, nous, savons que tout ce que dit la loi, elle le dit à ceux qui sont sous la loi, afin que toute bouche soit fermée et que le monde entier soit reconnu coupable devant Dieu ;
car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu,
Où est donc le sujet de se glorifier ? Il a été exclu. Par quelle loi ? Celle des uvres ? Non pas, mais par la loi de la foi.
Nous estimons donc que l'homme est justifié par la foi, sans les uvres de la loi.
Ou bien Dieu est-il seulement le Dieu des Juifs ? N'est-il pas aussi le Dieu des gentils ? Oui, il l'est aussi des gentils ;
Annulons-nous donc la loi par la foi ? Non certes ! Au contraire, nous établissons la loi.
Or, à celui qui travaille, le salaire n'est pas compté comme une grâce, mais comme une chose due ;
tandis que, à celui qui ne travaille point, mais qui croit en Celui qui justifie l'impie, sa foi lui est imputée à justice.
Heureux ceux dont les iniquités ont été pardonnées et dont les péchés ont été couverts !
Heureux l'homme à qui le Seigneur n'imputera point le péché.
Car si ce sont ceux qui relèvent de la loi qui sont héritiers, la foi est rendue vaine et la promesse est annulée ;
car la loi produit la colère ; mais où il n'y a point de loi, il n'y a pas non plus de transgression.
Or ce n'est pas seulement à cause de lui qu'il a été écrit: Elle lui fut imputée,
Et non seulement cela, mais nous nous glorifions même des afflictions, sachant que l'affliction produit la constance,
et la constance l'expérience, et l'expérience l'espérance.
Or l'espérance ne rend point confus, parce que l'amour de Dieu est répandu dans nos curs par l'Esprit saint qui nous a été donné.
En effet, c'est à peine si quelqu'un mourra pour un juste (car pour l'homme de bien peut-être quelqu'un se résoudra-t-il encore à mourir) ;
Or la loi est intervenue, afin que la faute abondât ; mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé ;
Que dirons-nous donc ? Demeurerons-nous dans le péché, afin que la grâce abonde ?
Non certes ! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché ?
Car celui qui est mort est libéré du péché.
Que le péché ne règne donc pas dans votre corps mortel pour obéir à ses convoitises ;
et ne livrez pas vos membres au péché comme des instruments d'iniquité ; mais livrez-vous vous-mêmes à Dieu, comme devenus vivants de morts que vous étiez, et livrez vos membres à Dieu, comme des instruments de justice.
En effet, le péché ne régnera pas sur vous, car vous n'êtes pas sous la loi mais sous la grâce.
Quoi donc ! pécherons-nous parce que nous ne sommes pas sous la loi, mais sous la grâce ? Non certes !
Ne savez-vous pas que, si vous vous livrez à quelqu'un comme esclaves pour lui obéir, vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez, soit du péché pour la mort, soit de l'obéissance pour la justice ?
Mais grâces à Dieu de ce que vous qui étiez esclaves du péché, vous avez obéi de cur au modèle d'enseignement auquel vous avez été confiés.
Or, ayant été affranchis du péché, vous êtes devenus esclaves de la justice ;
je parle à la manière des hommes à cause de la faiblesse de votre chair. Comme vous avez, en effet, livré vos membres en esclavage à l'impureté et à l'iniquité pour l'iniquité, ainsi livrez maintenant vos membres en esclavage à la justice pour la sanctification.
En effet, lorsque vous étiez esclaves du péché, vous étiez libres à l'égard de la justice.
Quel fruit donc aviez-vous alors ? Des choses dont vous avez honte maintenant, car leur fin est la mort.
Mais maintenant, ayant été affranchis du péché et étant devenus les esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sanctification et pour fin la vie éternelle.
Ou bien ignorez-vous, frères (car je parle à des gens qui connaissent la loi), que la loi exerce son pouvoir sur l'homme aussi longtemps qu'il vit ?
Car la femme mariée est liée par la loi à son mari vivant ; mais si le mari meurt, elle est affranchie de la loi du mari.
Ainsi donc elle sera appelée adultère si, du vivant de son mari elle se donne à un autre homme ; mais si le mari meurt, elle est libérée de cette loi pour n'être point adultère si elle se donne à un autre homme.
Car lorsque nous étions dans la chair, les passions des péchés, lesquelles existent par la loi, agissaient dans nos membres afin de produire des fruits pour la mort.
Mais maintenant nous avons été affranchis de la loi, étant morts à cette loi sous laquelle nous étions détenus ; en sorte que nous servions sous le régime nouveau de l'Esprit, et non sous le régime vieilli de la lettre.
Que dirons-nous donc ? la loi est-elle péché ? Non certes ! Mais je n'ai connu le péché que par la loi ; car aussi je n'aurais pas connu la convoitise, si la loi n'eût dit : Tu ne convoiteras point.
Et le péché, saisissant l'occasion, a produit en moi, par le commandement, toutes sortes de convoitises ; car, sans loi, le péché est mort.
Or, moi, autrefois quand j'étais sans loi, je vivais ; mais le commandement étant venu, le péché a pris vie,
et moi, je suis mort. Et il s'est trouvé que ce commandement, qui devait me conduire à la vie, m'a conduit à la mort ;
car le péché, saisissant l'occasion, m'a séduit par le commandement et, par lui, m'a fait mourir.
De sorte que la loi sans doute est sainte, et le commandement est saint et juste et bon.
Ce qui est bon est-il donc devenu pour moi une cause de mort ? Non certes ! Mais c'est le péché, afin qu'il parût péché produisant pour moi la mort par ce qui est bon, afin que le péché devînt, par le commandement, excessivement pécheur.
Nous savons en effet que la loi est spirituelle ; mais moi je suis charnel, vendu et asservi au péché.
En effet, je ne sais pas ce que j'accomplis, car je ne fais pas ce que je veux, mais je fais ce que je hais.
Or, si je fais ce que je ne veux pas, je conviens que la loi est bonne.
Et alors ce n'est plus moi qui accomplis cela, mais c'est le péché qui habite en moi.
En effet, je sais qu'en moi, c'est-à-dire dans ma chair, n'habite pas le bien ; car vouloir le bien est à ma portée, mais l'accomplir, non.
Car je ne fais pas le bien que je veux ; mais je fais le mal que je ne veux pas.
Or, si je fais ce que je ne veux pas, moi, ce n'est plus moi qui l'accomplis, mais c'est le péché qui habite en moi.
Je trouve donc cette loi pour moi qui veux faire le bien, que le mal est à ma portée.
Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l'homme intérieur ;
mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres !
Malheureux homme que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ?
afin que la justice ordonnée par la loi fût accomplie en nous qui marchons, non selon la chair, mais selon l'Esprit.
Car ceux qui vivent selon la chair s'affectionnent aux choses de la chair ; mais ceux qui vivent selon l'Esprit s'affectionnent aux choses de l'Esprit.
Car l'affection de la chair, c'est la mort ; mais l'affection de l'Esprit, c'est la vie et la paix ;
vu que l'affection de la chair est inimitié contre Dieu, car elle ne se soumet pas à la loi, car aussi elle ne le peut ;
or ceux qui sont dans la chair ne peuvent plaire à Dieu.
Ainsi donc, frères, nous sommes redevables, non à la chair pour vivre selon la chair,...
car, si vous vivez selon la chair, vous devez mourir ; mais si, par l'Esprit, vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez.
Car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu.
Car vous n'avez point reçu l'esprit de servitude pour retomber dans la crainte ; mais vous avez reçu l'Esprit d'adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père !
L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
En effet, j'estime que les souffrances du temps présent ne comptent guère auprès de la gloire à venir qui doit être révélée pour nous.
Car la création attend avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu.
Car la création a été soumise à la vanité, non pas volontairement, mais à cause de celui qui l'y a soumise, avec espérance,
vu que la création elle-même sera aussi affranchie de la servitude de la corruption pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu.
Car nous savons que toute la création soupire et souffre les douleurs de l'enfantement jusques à maintenant ;
et non seulement elle, mais nous aussi qui avons les prémices de l'Esprit, nous-mêmes aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l'adoption, la rédemption de notre corps.
Car c'est en espérance que nous avons été sauvés ; or, quand on voit ce qu'on espère, ce n'est pas de l'espérance ; car ce que l'on voit, pourquoi l'espérerait-on ?
Mais si nous espérons ce que nous ne voyons point, nous l'attendons avec patience.
Et de même aussi, l'Esprit vient en aide à notre faiblesse ; car nous ne savons pas ce que nous devons demander pour prier comme il faut ; mais l'Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables ;
or celui qui sonde les curs connaît quelle est la pensée de l'Esprit, parce que c'est selon Dieu qu'il intercède pour des saints.
Mais nous savons que toutes choses concourent au bien de ceux. qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein.
or ceux qu'il a prédestinés, il les a aussi appelés ; et ceux qu'il a appelés, il les a aussi justifiés ; or ceux qu'il a justifiés, il les a aussi glorifiés.
Que dirons-nous donc à ce propos ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?
Qui intentera une accusation contre les élus de Dieu ? Dieu est celui qui justifie !
selon qu'il est écrit : à cause de toi nous sommes livrés à la mort tout le jour, nous avons été regardés comme des brebis destinées à la boucherie.
Car j'ai l'assurance que ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances,
j'éprouve une grande tristesse et un tourment continuel dans mon cur.
eux qui sont Israélites, à qui appartiennent l'adoption et la gloire et les alliances et la législation et le culte et les promesses ;
Ainsi donc, cela ne vient pas de celui qui veut ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait miséricorde.
Ainsi donc, il fait miséricorde à qui il veut et il endurcit qui il veut.
Tu me diras donc : Pourquoi donc se plaint-il encore ? car qui résiste à sa volonté ?
Bien plutôt, ô homme ! qui es-tu, toi qui contestes avec Dieu ? Le vase d'argile dira-t-il à celui qui l'a formé : Pourquoi m'as-tu fait ainsi ?
Ou bien le potier n'a-t-il pas, pouvoir sur l'argile pour faire de la même masse tel vase pour un usage honorable et tel autre pour un usage vil ?
et si, afin de faire connaître les richesses de sa gloire envers des vases de miséricorde, qu'il a préparés d'avance pour la gloire,
nous, qu'il a aussi appelés, non seulement d'entre les Juifs, mais aussi d'entre les gentils...
Et il arrivera que dans le lieu où il leur avait été dit : Vous n'êtes point mon peuple, là ils seront appelés fils du Dieu vivant.
Car le Seigneur exécutera pleinement et promptement sa parole sur la terre.
Que dirons-nous donc ? Que les gentils, qui ne poursuivaient point la justice, ont obtenu la justice, mais la justice qui vient de la foi ;
selon qu'il est écrit : Voici je place en Sion une pierre d'achoppement et un rocher de scandale ; et celui qui croit en lui ne sera point confus.
Frères, le bon plaisir de mon cur et ma prière à Dieu pour eux, c'est qu'ils soient sauvés.
Car je leur rends le témoignage qu'ils ont du zèle pour Dieu mais non selon une juste connaissance ;
car ne connaissant pas la justice de Dieu, et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à la justice de Dieu.
Mais que dit-elle ? La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton cur. C'est la parole de la foi, que nous prêchons ;
Car c'est du cur qu'on croit pour parvenir à la justice, et c'est de la bouche qu'on confesse pour parvenir au salut.
En effet, l'Ecriture dit : Quiconque croit en lui ne sera point confus.
Car il n'y a pas de différence entre le Juif et le Grec, car tous ont le même Seigneur, riche pour tous ceux qui l'invoquent.
Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé.
Comment donc invoqueront-ils Celui en qui ils n'ont pas cru ? Et comment croiront-ils en Celui dont ils n'ont pas entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler sans quelqu'un qui prêche ?
Et comment y aura-t-il des prédicateurs, s'ils ne sont pas envoyés ? Selon qu'il est écrit : Qu'ils sont beaux les pieds de ceux qui annoncent de bonnes nouvelles !
Mais je dis : N'ont-ils pas entendu ? Oui, certes, leur voix est parvenue à toute la terre, et leurs paroles jusqu'aux extrémités du monde.
De même donc aussi, dans le temps présent, il existe un reste selon l'élection de grâce.
Or, si c'est par grâce, ce n'est plus par les uvres ; autrement la grâce n'est plus une grâce.
Que leurs yeux soient obscurcis pour ne point voir, et courbe leur dos à perpétuité !
Je dis donc : Est-ce pour tomber qu'ils ont bronché ? Non, certes ! Mais par suite de leur faute, le salut est parvenu aux gentils, afin d'exciter à jalousie les Israélites.
Or, si leur faute a été la richesse du monde et leur amoindrissement la richesse des gentils, combien plus le sera leur plénitude !
Or, c'est à vous, gentils, que je le dis ; en tant donc que je suis apôtre des gentils, je glorifie mon ministère,
pour exciter à jalousie, si possible, ceux de ma race, et sauver quelques-uns d'entre eux.
Car si leur rejet a été la réconciliation du monde, que sera leur adjonction, sinon une vie d'entre les morts ?
Or, si les prémices sont saintes, la pâte l'est aussi ; et si la racine est sainte, les branches le sont aussi.
Mais si quelques-unes des branches ont été retranchées, et si toi, qui étais un olivier sauvage, tu as été enté à leur place et rendu participant de la racine de la sève de l'olivier,
ne te glorifie pas par rapport aux branches. Mais si tu te glorifies,... ce n'est pas toi qui portes la racine ; au contraire, c'est la racine qui te porte !
Tu diras donc : Des branches ont été retranchées, afin que moi je fusse enté.
Cela est vrai ; c'est à cause de leur incrédulité qu'elles ont été retranchées ; et toi, c'est à cause de ta foi que tu subsistes. Ne t'enorgueillis pas, mais crains !
Car si Dieu n'a point épargné les branches naturelles, il ne t'épargnera pas non plus.
Considère donc la bonté et la sévérité de Dieu : sévérité envers ceux qui sont tombés et bonté de Dieu envers toi, si tu persévères dans cette bonté ; autrement, tu seras toi aussi retranché.
Et eux, d'autre part, s'ils ne persévèrent pas dans l'incrédulité, ils seront entés ; car Dieu est puissant pour les enter de nouveau.
Car si toi, tu as été retranché de l'olivier sauvage de nature, et si, contre nature, tu as été enté sur l'olivier franc, combien plutôt eux qui sont ses branches par nature seront-ils entés sur leur propre olivier !
Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne soyez pas sages à vos propres yeux : c'est que l'endurcissement a atteint une partie d'Israël jusqu'à ce que la plénitude des gentils soit entrée ;
et c'est là l'alliance que je ferai avec eux, lorsque j'ôterai leurs péchés.
Au point de vue de l'Evangile, ils sont des ennemis, à cause de vous ; au point de vue de l'élection, ils sont des bien-aimés à cause de leurs pères ;
De même, en effet, que vous avez autrefois désobéi à Dieu et que maintenant, par la désobéissance de ceux-ci, vous avez obtenu miséricorde,
de même, eux aussi ont maintenant désobéi, afin que, par la miséricorde qui vous a été faite, eux aussi obtiennent maintenant miséricorde.
Car Dieu a enfermé tous les hommes dans la désobéissance, pour faire miséricorde à tous.
O profondeur de la richesse et de la sagesse et de la connaissance de Dieu ! Que ses jugements sont insondables et que ses voies sont incompréhensibles !
Car qui a connu la pensée du Seigneur, ou qui a été son conseiller ?
ou qui lui a donné le premier pour qu'il ait à recevoir en retour ?
Parce que c'est de lui et par lui et pour lui que sont toutes choses. A lui la gloire dans tous les siècles ! Amen !
Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps en sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui est votre culte raisonnable.
Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l'entendement, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon et agréable et parfait.
En effet, par la grâce qui m'a été donnée, je dis à quiconque se trouve parmi vous de n'avoir pas de lui-même une plus haute opinion qu'il ne doit ; mais d'avoir des sentiments modestes, chacun selon la mesure de foi que Dieu lui a départie.
Or, ayant des dons différents selon la grâce qui nous a été donnée, exerçons-les : soit un don de prophétie, selon la mesure de la foi ;
soit un ministère, dans ce ministère ; soit celui qui enseigne, dans l'enseignement ;
soit celui qui exhorte, dans l'exhortation ; que celui qui donne le fasse avec simplicité ; celui qui préside, avec zèle ; celui qui exerce la miséricorde, avec joie.
Que la charité soit sans hypocrisie. Ayez le mal en horreur ; attachez-vous fortement au bien.
Quant à l'amour fraternel, soyez pleins d'affection les uns pour les autres ; quant à l'estime, faisant chacun passer les autres avant lui ;
quant au zèle, pas indolents ; quant à l'esprit, fervents ; servant le Seigneur ;
quant à l'espérance, vous réjouissant ; quant à l'affliction, patients ; quant à la prière, persévérants ;
pourvoyant aux besoins des saints ; exerçant l'hospitalité.
Bénissez ceux qui vous persécutent, bénissez et ne maudissez point.
Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent ; pleurez avec ceux qui pleurent.
Ayez un même sentiment les uns envers les autres. N'aspirez pas aux grandeurs, mais marchez avec les humbles. Ne soyez point sages à vos propres yeux.
Ne rendez à personne le mal pour le mal. Appliquez-vous au bien. devant tous les hommes.
S'il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes.
Ne vous faites point justice à vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère ; car il est écrit : C'est à moi de faire justice ; c'est moi qui rétribuerai, dit le Seigneur.
Mais, si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s'il a soif, donne-lui à boire ; car, en faisant cela, tu amasseras des charbons de feu sur sa tête.
Ne te laisse pas surmonter par le mal, mais surmonte le mal par le bien.
Que toute personne soit soumise aux autorités placées au-dessus de nous ; car il n'y a point d'autorité qui ne vienne de Dieu ; et celles qui existent ont été instituées par Dieu.
En sorte que celui qui est rebelle à l'autorité résiste à l'ordre institué par Dieu ; or ceux qui y résistent attireront sur eux-mêmes un jugement.
Car les magistrats ne sont pas redoutables pour la bonne action, mais pour la mauvaise. Or veux-tu ne pas craindre l'autorité ? Fais le bien, et tu recevras d'elle la louange ;
car elle est au service de Dieu à ton égard pour le bien. Mais si tu fais le mal, crains, car ce n'est pas en vain qu'elle porte l'épée ; elle est, en effet, au service de Dieu, chargée de punir, pour manifester la colère divine, celui qui fait le mal.
C'est pourquoi il est nécessaire de se soumettre, non seulement à cause de la colère, mais encore à cause de la conscience.
C'est aussi pour cela, en effet, que vous payez les impôts, car ceux qui les perçoivent sont des ministres de Dieu qui s'appliquent à cela même avec constance.
Rendez à tous ce que vous leur devez : l'impôt à qui vous devez l'impôt ; le péage à qui vous devez le péage ; la crainte à qui vous devez la crainte ; l'honneur à qui vous devez l'honneur.
Ne devez rien à personne, si ce n'est de vous aimer les uns les autres ; car celui qui aime les autres a accompli la loi.
En effet, les commandements : Tu ne commettras point adultère, tu ne tueras point, tu ne déroberas point, tu ne convoiteras point, et s'il y a quelque autre commandement, se résument dans cette parole : Tu aimeras ton prochain comme toi-même.
L'amour ne fait point de mal au prochain ; l'amour est donc l'accomplissement de la loi.
La nuit est avancée, le jour est proche. Dépouillons-nous donc des uvres des ténèbres et revêtons les armes de la lumière.
Comme en plein jour, marchons honnêtement, non dans les orgies et l'ivrognerie, non dans les impuretés et la luxure, non dans les querelles et la jalousie ;
Quant à celui qui est faible dans la foi, accueillez-le sans décisions de controverses.
L'un a la foi pour manger de tout ; l'autre, qui est faible, ne mange que des légumes.
Qui es-tu, toi qui juges le serviteur d'autrui ? C'est pour son propre maître qu'il se tient debout ou qu'il tombe. Mais il sera maintenu debout, car le Maître est puissant pour le maintenir debout.
Celui-ci, en effet, estime un jour plus qu'un autre jour ; celui-là estime tous les jours égaux. Que chacun soit pleinement persuadé dans son propre entendement.
Celui qui observe tel jour l'observe pour le Seigneur. Et celui qui mange, c'est pour le Seigneur qu'il mange, car il rend grâces à Dieu. Et celui qui ne mange pas, c'est pour le Seigneur qu'il ne mange pas, et il rend grâces à Dieu.
En effet, nul de nous ne vit pour lui-même et nul de nous ne meurt pour lui-même.
Ne nous jugeons donc plus les uns les autres, mais décidez plutôt ceci : ne pas placer de pierre d'achoppement ni d'occasion de chute devant votre frère.
Que l'on ne médise donc pas de votre bien.
Car le royaume de Dieu, ce n'est pas le manger et le boire ; mais il est justice et paix et joie dans l'Esprit-Saint.
Ainsi donc, recherchons ce qui contribue à la paix et à l'édification mutuelle.
Ne détruis pas l'uvre de Dieu pour un aliment. Toutes choses, il est vrai, sont pures ; mais toute chose devient mauvaise pour l'homme qui en mange étant scandalisé.
II est bien de ne pas manger de viande, de ne pas boire de vin, de n'user de rien par quoi ton frère est scandalisé.
Mais celui qui doute est condamné s'il mange, parce que cela n'est pas venu de la foi ; or, tout ce qui ne vient pas de la foi est péché.
Or nous devons, nous qui sommes forts, supporter les infirmités des faibles et ne pas nous complaire en nous-mêmes.
Car tout ce qui a été écrit auparavant a été écrit pour notre instruction ; afin que, par la constance et par la consolation des Ecritures, nous ayons l'espérance.
Et l'Ecriture dit encore : Réjouissez-vous, nations, avec son peuple !
Et encore : Louez le Seigneur, vous toutes les nations, et que tous les peuples le célèbrent !
Que le Dieu de l'espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, afin que vous abondiez en espérance par la puissance de l'Esprit saint !
Or, je suis moi-même aussi persuadé à votre sujet, mes frères, que vous êtes, vous aussi, pleins de bonté, remplis de toute connaissance, capables de vous avertir aussi les uns les autres.
Cependant, je vous ai écrit avec plus de hardiesse à certains égards, comme pour raviver vos souvenirs, en vertu de la grâce qui m'a été donnée de Dieu,
C'est aussi pourquoi j'étais empêché le plus souvent de me rendre auprès de vous.
Mais à présent n'ayant plus rien qui me retienne dans ces contrées-ci, et éprouvant depuis plusieurs années le vif désir de me rendre auprès de vous,
Mais présentement je vais à Jérusalem pour le service des saints.
Car la Macédoine et l'Achaïe ont bien voulu faire quelque communication de leurs biens aux pauvres d'entre les saints qui sont à Jérusalem.
Elles l'ont bien voulu, en effet, et elles sont leurs débitrices ; car si les gentils ont eu communication des biens spirituels des Juifs, ils doivent aussi les assister de leurs biens temporels.
Lors donc que j'aurai achevé cette uvre et que je leur aurai remis en due forme ces dons, je m'en irai en Espagne, en passant chez vous.
afin que je sois délivré des incrédules qui sont en Judée et que cette offrande que je porte à Jérusalem soit agréée des saints ;
afin que, arrivé avec joie auprès de vous par la volonté de Dieu, je me repose avec vous.
Que le Dieu de la paix soit avec vous tous. Amen !
eux qui, pour sauver ma vie, ont exposé leur tête, auxquels ce n'est pas moi seul qui rends grâces, mais aussi toutes les Eglises des gentils.
Saluez Andronicus et Junias, mes parents et mes compagnons de captivité, qui sont distingués parmi les apôtres, qui même ont été en Christ avant moi.
Saluez Ampliatus, mon bien-aimé dans le Seigneur.
Saluez Tryphène et Tryphose, qui travaillent dans le Seigneur. Saluez Perside, la bien-aimée, elle qui a beaucoup travaillé dans le Seigneur.
Or, je vous exhorte, frères, à prendre garde à ceux qui causent des divisions et des scandales contre la doctrine que vous avez apprise. Eloignez-vous d'eux ;
Car votre obéissance est venue à la connaissance de tous. Je me réjouis donc à votre sujet ; mais je désire que vous soyez sages à l'égard du bien et purs à l'égard du mal.
Je vous salue dans le Seigneur, moi, Tertius, qui ai écrit cette épître.
mais qui a été maintenant manifesté et, par des écrits prophétiques, selon l'ordre du Dieu éternel, porté à la connaissance de toutes les nations pour les amener à l'obéissance de la foi,
Et il arriva, dans le temps que les Juges gouvernaient, qu'il y eut une famine dans le pays. Et un homme de Bethléem de Juda s'en alla demeurer dans la campagne de Moab, lui, sa femme et ses deux fils.
Que l'Eternel vous donne à chacune de trouver du repos dans la maison d'un mari. Et elle les embrassa. Et elles élevèrent la voix et pleurèrent.
Retournez, mes filles, allez ! Je suis trop âgée pour me remarier ; et quand je dirais : J'ai de l'espérance, et que je serais cette nuit à un mari et que j'enfanterais des fils,
Que l'Eternel te rende ce que tu as fait et que ta récompense soit entière de la part de l'Eternel, le Dieu d'Israël sous les ailes duquel tu es venue te retirer.
Et elle dit : Puissé-je trouver grâce à tes yeux, mon seigneur ! car tu m'as consolée, et tu as parlé selon le cœur de ta servante, bien que je ne sois pas même comme une de tes servantes.
Passe ici la nuit. Et au matin, si cet homme veut user envers toi de son droit de rachat, bien! qu'il le fasse. Et s'il ne veut pas te racheter, je te rachèterai, moi ; l'Eternel est vivant ! Reste couchée jusqu'au matin.
Et c'était autrefois la coutume en Israël, en cas de rachat et d'échange, pour valider toute affaire, que l'homme ôtait son soulier et le donnait à l'autre ; c'était le mode d'attestation en Israël.
J'enlèverai tout de dessus la face de la terre, dit l'Eternel ;
j'enlèverai hommes et bêtes ; j'enlèverai les oiseaux des cieux et les poissons de la mer, et les scandales en même temps que les impies, et je retrancherai l'homme de dessus la face de la terre, dit l'Eternel.
Et j'étendrai ma main sur Juda et sur tous les habitants de Jérusalem, et je retrancherai de ce lieu-ci le reste de Baal, le nom des prêtres d'idoles avec les sacrificateurs
et ceux qui se prosternent sur les toits devant l'armée des cieux, et ceux qui se prosternent en prêtant serment à l'Eternel et jurent par leur Roi,
et ceux qui se détournent de l'Eternel, qui n'ont pas cherché l'Eternel et ne se sont pas souciés de lui.
Silence devant le Seigneur, l'Eternel ! Car la journée de l'Eternel est proche ; car l'Eternel a préparé un sacrifice, il a consacré ses conviés !
Et il arrivera, au jour du sacrifice de l'Eternel, que je punirai les princes et les fils du roi et tous ceux qui se vêtent de vêtements étrangers.
Et en ce jour-là, dit l'Eternel, de la porte des poissons retentiront des cris, des faubourgs un gémissement, et des collines un grand fracas.
Gémissez, habitants de Mactès, car toute la gent cananéenne est anéantie, tous ceux qui sont chargés d'argent sont retranchés.
Et il arrivera, en ce temps-là, que je fouillerai Jérusalem avec des lanternes et que je châtierai tous les hommes figés sur leur lie, qui disent en leur cœur : L'Eternel ne fait ni bien ni mal.
Et leurs biens seront livrés au pillage et leurs maisons à la dévastation ; ils auront bâti des maisons et ils n'y habiteront point ; ils auront planté des vignes et n'en boiront pas le vin.
Il est proche, le grand jour de l'Eternel, il est proche et vient à grands pas ; on l'entend venir, le jour de l'Eternel ; alors l'homme fort poussera des cris amers.
un jour où retentit la trompette et le cri de guerre contre les villes fortes et les créneaux élevés.
Et je mettrai les hommes dans la détresse, et ils marcheront comme les aveugles, parce qu'ils ont péché contre l'Eternel ; et leur sang sera répandu comme de la poussière et leur chair comme de la fiente.
Ni leur argent, ni leur or ne pourra les délivrer au jour de la fureur de l'Eternel ; et par le feu de sa jalousie, toute la terre sera dévorée ; car il fera une destruction totale, une ruine épouvantable de tous les habitants de la terre.
Recueillez-vous, recueillez-vous, race sans pudeur,
avant que le décret ait enfanté, que le jour ait passé comme la balle, avant que vienne sur vous l'ardeur de la colère de l'Eternel, avant que vienne sur vous le jour de la colère de l'Eternel.
Recherchez l'Eternel, vous tous les humbles du pays qui avez pratiqué sa loi ; recherchez la justice, recherchez l'humilité ! Peut-être serez-vous mis à couvert au jour de la colère de l'Eternel.
Car Gaza sera délaissée, et Askalon réduite en désert ; Asdod, on la chassera en plein midi, et Ekron sera extirpée.
Malheur aux habitants de la région de la mer, à la nation des Crétois ! La parole de l'Eternel est prononcée contre vous, Canaan, terre des Philistins, et je te détruirai en sorte qu'il ne te reste plus d'habitants.
Et la région de la mer sera des pâturages, des grottes de bergers et des parcs de moutons ;
C'est pourquoi, je suis vivant, dit l'Eternel des armées, le Dieu d'Israël : Moab sera comme Sodome et les fils d'Ammon comme Gomorrhe, un domaine des orties, une carrière de sel et un désert à jamais. Les restes de mon peuple les pilleront et ce qui demeurera de ma nation les auront en héritage.
Cela leur arrivent pour leur orgueil, parce qu'ils ont insulté le peuple de l'Eternel des armées et se sont agrandis à ses dépens.
L'Eternel se fera craindre par eux, car il anéantit tous les dieux de la terre ; et on se prosternera devant lui, chacun du lieu où il est, de toutes les îles des nations.
Vous aussi, Ethiopiens !... Ils seront transpercés par mon épée.
Il étendra aussi la main contre le nord, il détruira Assur, et il fera de Ninive une solitude aride comme le désert.
Et au milieu d'elle gîteront des troupeaux, des animaux de toute espèce ; même le pélican, même le hérisson se logeront sur ses chapiteaux ; on entendra chanter dans les fenêtres, la désolation sera sur le seuil, car il a mis à découvert les poutres de cèdres.
C'est là cette ville joyeuse, assise en assurance, qui disait en son cœur : Moi, et rien que moi ! Comment est-elle devenue un désert, un gîte pour les bêtes ? Quiconque passera sur elle sifflera en agitant la main.
EIle n'a écouté aucune voix ; elle n'a pas accepté d'avertissement ; elle ne s'est point confiée en l'Eternel ; elle ne s'est point approchée de son Dieu.
Ses princes, au milieu d'elle, sont des lions rugissants, ses juges des loups du soir qui ne laissent rien de reste pour le matin.
Ses prophètes sont des fanfarons, des imposteurs ; ses sacrificateurs ont profané les choses saintes, ils ont fait violence à la loi.
L'Eternel est juste au milieu d'elle ; il ne fait rien d'inique ; chaque matin, il produit son décret à la lumière, il n'y manque point ; et l'homme injuste ne connaît point de honte !
J'ai exterminé des nations ; leurs tours ont été ruinées ; j'ai désolé leurs rues : on n'y passe plus ; leurs villes ont été dévastées : il n'y a personne, pas d'habitants.
J'avais dit : Au moins tu me craindras, tu te laisseras reprendre, et ta demeure ne sera pas détruite. Que de fois je l'ai châtié ! Ils n'en ont été que plus empressés à se mal conduire en toutes choses.
C'est pourquoi, attendez-moi, dit l'Eternel, pour le jour où je me lèverai pour le butin ! Car j'ai décrété d'assembler les nations, d'amasser les royaumes pour verser sur eux ma fureur, toute l'ardeur de ma colère. Car toute la terre sera dévorée par le feu de ma jalousie.
Car alors je donnerai aux peuples des lèvres pures, afin qu'ils invoquent tous le nom de l'Eternel pour le servir d'un commun accord.
D'au-delà des fleuves de Cus, mes adorateurs, mes enfants dispersés apporteront mon offrande.
En ce jour-là, tu n'auras plus à rougir de toutes les actions par lesquelles tu as péché contre moi. Car alors j'ôterai du milieu de toi ceux qui se réjouissaient insolemment, et désormais tu ne t'enorgueilliras plus sur ma montagne sainte.
Et je laisserai au milieu de toi un peuple humble et chétif, qui se confiera au nom de l'Eternel.
L'Eternel a retiré les sentences portées contre toi, il a détourné ton ennemi ; le Roi d'Israël, l'Eternel, est au milieu de toi, tu ne verras plus aucun mal.
En ce jour-là, on dira à Jérusalem : Ne crains point ! Sion, que tes mains ne faiblissent point.
L'Eternel ton Dieu est au milieu de toi, un vaillant Sauveur ; il éclatera de joie, à cause de toi, il se taira dans son amour ; il tressaillera à cause de toi avec des cris de joie.
Je rassemble ceux qui languissent privés des fêtes solennelles ; ils étaient des tiens, leur fardeau est l'opprobre.
En ce temps-là, je vous ramènerai ; et au temps où je vous rassemblerai, certainement je vous rendrai renommés et glorieux chez tous les peuples de la terre, quand je ferai cesser votre captivité, à vos yeux.
dans l'espérance de la vie éternelle, que Dieu, qui ne ment pas, a promise avant des temps éternels,
La raison pour laquelle je t'ai laissé en Crète, c'est afin que tu règles les choses qui restent à régler, et que tu établisses dans chaque ville des anciens, suivant que je te l'ai ordonné,
s'il y a quelqu'un qui soit irréprochable, mari d'une seule femme, ayant des enfants fidèles, qui ne soient ni accusés de dissolution, ni désobéissants.
Car il faut que l'évêque soit irréprochable, comme administrateur de Dieu ; non attaché à son sens, ni colère, ni adonné au vin, ni violent, ni porté au gain déshonnête ;
mais qu'il soit hospitalier, ami des gens de bien, prudent, juste, sain, tempérant :
retenant la fidèle parole selon la doctrine, en sorte qu'il soit capable, et d'exhorter suivant cette saine doctrine, et de convaincre les contradicteurs.
Car il y en a plusieurs, principalement parmi ceux de la circoncision qui ne veulent pas se soumettre, vains discoureurs, qui séduisent les âmes,
auxquels il faut fermer la bouche, eux qui pervertissent des familles entières, enseignant pour un gain honteux ce qu'il ne faut pas enseigner.
Quelqu'un d'entre eux, leur propre prophète, a dit : Crétois toujours menteurs, méchantes bêtes, ventres paresseux.
Ce témoignage est vrai ; c'est pourquoi reprends-les sévèrement, afin qu'ils deviennent sains en la foi :
ne s'attachant point aux fables judaïques, et aux ordonnances d'hommes qui se détournent de la vérité.
Toutes choses sont pures pour ceux qui sont purs ; mais rien n'est pur pour ceux qui sont souillés et incrédules ; au contraire, et leur entendement et leur conscience sont souillés.
Ils font profession de connaître Dieu, mais ils le renient par leurs uvres ; étant abominables et rebelles et incapables de toute bonne uvre.
que les vieillards soient sobres, honnêtes, prudents, sains dans la foi, dans la charité, dans la patience.
Que les femmes âgées aient de même un extérieur convenable à la sainteté ; qu'elles ne soient point médisantes, ni sujettes à beaucoup de vin ; qu'elles donnent de bonnes instructions ;
afin qu'elles apprennent aux jeunes femmes à aimer leurs maris, à aimer leurs enfants ;
à être prudentes, chastes, gardant la maison, bonnes, soumises à leurs maris ; afin que la Parole de Dieu ne soit exposée à aucun blâme.
une parole saine, irrépréhensible, afin que l'adversaire soit confus, n'ayant aucun mal à dire de vous.
Exhorte les esclaves à être soumis à leurs propres maîtres, à leur être agréables en toutes choses, ne contredisant point,
Car la grâce de Dieu, salutaire à tous les hommes, est apparue ;
elle nous enseigne, qu'en renonçant à l'impiété et aux convoitises du monde, nous vivions dans le siècle présent selon la tempérance, la justice et la piété ;
Rappelle-leur d'être soumis aux principautés, aux autorités, d'obéir, d'être prêts à toute bonne uvre ;
de ne médire de personne, de n'être point querelleurs, d'être modérés, montrant une entière douceur envers tous les hommes.
Car nous étions aussi autrefois nous-mêmes insensés, désobéissants, égarés, assujettis à diverses convoitises et voluptés ; vivant dans la malice et dans l'envie, digne d'être haïs, et nous haïssant les uns les autres.
il nous a sauvés, non par des uvres de justice que nous eussions faites, mais selon sa miséricorde, par le baptême de la régénération et par le renouvellement de l'Esprit-Saint,
afin que, justifiés par sa grâce, nous eussions l'espérance d'être héritiers de la vie éternelle.
Mais laisse les folles questions et les généalogies et les contestations et les disputes touchant la loi ; car elles sont inutiles et vaines.
Lorsque je t'aurai envoyé Artémas, ou Tychique, hâte-toi de venir vers moi à Nicopolis ; car c'est là que j'ai résolu de passer l'hiver.
Et que les nôtres apprennent aussi à s'appliquer les premiers aux bonnes uvres, pour les besoins nécessaires, afin qu'ils ne soient pas sans fruit.
Tous ceux qui sont avec moi te saluent. Salue ceux qui nous aiment dans la foi. La grâce soit avec vous tous.
Ne soyez pas comme vos pères auxquels ont prêché les premiers prophètes en disant : Ainsi a dit l'Eternel des armées : Revenez donc de vos mauvaises voies et de vos mauvaises actions.
Mais ils n'ont pas écouté et ils ne m'ont pas prêté attention, dit l'Eternel.
Mais mes paroles et mes décrets dont j'avais chargé mes serviteurs les prophètes, n'ont ils pas atteint vos pères ? Et vos pères ont changé de langage et ont dit : Comme l'Eternel des armées avait résolu d'agir à notre égard, ainsi il a agi envers nous, selon nos voies et selon nos actions.
J'eus une vision cette nuit-là ; et voici, un homme monté sur un cheval roux ; et il se tenait entre des myrtes qui étaient dans un lieu profond, et derrière lui, des chevaux roux, bruns et blancs.
Et ils répondirent à l'ange de l'Eternel qui se tenait entre les myrtes et ils dirent : Nous avons parcouru la terre, et voici toute la terre est en repos et tranquille.
Et l'ange de l'Eternel répondit et dit : Eternel des armées, jusques à quand seras-tu sans merci pour Jérusalem et pour les villes de Juda contre lesquelles voilà soixante-dix ans que ta colère a éclaté ?
Et l'Eternel adressa à l'ange qui me parlait de bonnes paroles, des paroles de consolation.
Et l'ange qui me parlait me dit : Proclame ceci : Ainsi a dit l'Eternel des armées : J'ai été ému pour Jérusalem et Sion d'une grande jalousie ;
et je suis violemment irrité contre les nations qui vivent, à l'aise, parce que je n'étais, moi, que peu irrité, et elles ont, elles, aidé au mal.
C'est pourquoi ainsi parle l'Eternel : Je me suis retourné vers Jérusalem avec compassion ; ma maison y sera rebâtie, dit l'Eternel des armées, et le cordeau sera étendu sur Jérusalem.
Proclame encore ceci : Ainsi parle l'Eternel des armées : Mes villes regorgeront encore de biens, et l'Eternel consolera encore Sion et fera encore choix de Jérusalem.
Et je levai les yeux et je vis ; et voici quatre cornes.
Et l'Eternel me fit voir quatre forgerons.
Et je dis : Qu'est-ce que ceux-ci viennent faire ? Et il dit : Ce sont là les cornes qui ont dispersé Juda, au point que personne ne levait la tête, et ceux-ci sont venus pour les frapper d'effroi, pour abattre les cornes des nations qui ont levé la corne contre le pays de Juda pour le disperser.
Et moi, je serai pour elle, dit l'Eternel, une muraille de feu tout à l'entour, et je serai sa gloire au milieu d'elle.
Holà ! Fuyez du pays du septentrion, dit l'Eternel, car je vous ai dispersés comme les quatre vents des cieux, dit l'Eternel.
Holà ! Sion, échappe-toi, toi qui habites chez la fille de Babylone !
Car ainsi parle l'Eternel des armées : Suivez la gloire ! Il m'a envoyé vers les nations qui vous ont pillés, car qui vous touche, touche la prunelle de son œil.
Car je vais brandir ma main sur elles et elles seront données en pillage à ceux qui leur sont asservis, et vous saurez que l'Eternel des armées m'a envoyé.
Pousse des cris de joie et sois dans l'allégresse, fille de Sion, car je vais venir et habiter au milieu de toi, dit l'Eternel.
Et beaucoup de nations s'attacheront à l'Eternel en ce jour-là et deviendront mon peuple, et j'habiterai au milieu de toi, et tu sauras que l'Eternel des armées m'a envoyé vers toi.
Silence, toute chair, à l'approche de l'Eternel ! Car il s'est levé de sa demeure sainte.
En ce jour-là, dit l'Eternel des armées, vous vous inviterez les uns les autres sous la vigne et sous le figuier.
Et tu lui parleras en ces mots : Ainsi a dit l'Eternel des armées : Voici un homme dont le nom est Germe ; il lèvera en son lieu et bâtira le temple de l'Eternel.
Béthel avait envoyé Sarétser et Régem-Mélec, avec ses gens, pour implorer l'Eternel,
Parle à tout le peuple du pays et aux sacrificateurs, et dis-leur : Quand vous avez jeûné et mené deuil au cinquième et au septième mois, et cela pendant soixante-dix ans, était-ce bien pour moi que vous jeûniez ?
Ne sont-ce pas là les paroles qu'a fait entendre l'Eternel par le moyen des anciens prophètes quand Jérusalem était habitée et tranquille, avec ses villes autour d'elle, et que le midi et la plaine étaient habités ?
Ainsi parlait l'Eternel des armées : Rendez la justice avec vérité, pratiquez la miséricorde et la compassion l'un envers l'autre,
n'opprimez pas la veuve et l'orphelin, l'étranger et le pauvre, et que vous ne soyez pas à méditer chacun dans son cœur le mal de son frère.
Ils ont rendu leur cœur tel que le diamant, pour ne pas entendre l'instruction et les paroles que l'Eternel des armées leur adressait par son Esprit, par le moyen des anciens prophètes. Et il y a eu une violente irritation de la part de l'Eternel des armées.
Et de même qu'il avait appelé sans qu'ils écoutassent, de même ils appelleront et je ne les écouterai pas, a dit l'Eternel des armées.
Et je les disperserai parmi toutes les nations qu'ils ne connaissent pas, et derrière eux le pays restera dévasté, un pays où personne ne passe, où personne ne revient. D'une terre de délices ils auront fait un sol désolé.
Ainsi parle l'Eternel des armées : Je ressens pour Sion une grande jalousie : avec une grande ardeur je suis jaloux pour elle.
Ainsi parle l'Eternel : Je suis revenu à Sion et j'habite au milieu de Jérusalem. Jérusalem est appelée la ville de vérité, et la montagne de l'Eternel des armées, la montagne de sainteté.
Ainsi a dit l'Eternel des armées : Si cela paraît merveilleux aux yeux du reste de ce peuple en ces jours-là, à mes yeux aussi cela sera-t-il merveilleux ? dit l'Eternel des armées.
Ainsi a dit l'Eternel des armées : Je vais délivrer mon peuple de la terre du levant et de la terre du soleil couchant.
Je les fais venir et ils habiteront au milieu de Jérusalem ; ils seront mon peuple et moi je serai leur Dieu, avec vérité et justice.
Mais maintenant, je ne serai plus à l'égard du reste de ce peuple comme j'ai été naguère, dit l'Eternel des armées.
Car ainsi a dit l'Eternel des armées : Comme j'ai eu dessein de vous faire du mal, lorsque vos pères m'irritèrent, dit l'Eternel des armées, et je ne m'en suis pas repenti,
ne méditez pas dans vos cœurs du mal l'un contre l'autre et n'aimez pas le faux serment ; car ce sont là toutes choses que je hais, dit l'Eternel.
Et la parole de l'Eternel des armées me fut adressée en ces mots :
Ainsi a dit l'Eternel des armées : Le jeûne du quatrième mois, le jeûne du cinquième, le jeûne du septième, le jeûne du dixième mois deviendront pour la maison de Juda des jours de réjouissance et d'allégresse, des solennités joyeuses. Mais aimez la vérité et la paix.
Ainsi a dit l'Eternel des armées : Il viendra encore des peuples et les habitants de villes nombreuses.
Les habitants de l'une iront à l'autre, disant : Allons, allons implorer l'Eternel et rechercher l'Eternel des armées. Moi aussi je veux aller !
Et des peuples nombreux, de puissantes nations viendront rechercher l'Eternel des armées à Jérusalem et implorer l'Eternel.
Ainsi a dit l'Eternel des armées : En ces jours-là, dix hommes de toutes langues des nations saisiront le pan de la robe d'un Juif et diront : Que nous allions avec vous, car nous avons appris que Dieu est avec vous !
Elle s'arrête aussi sur Hamath, voisine de Damas, sur Tyr, ainsi que Sidon, parce que sa sagesse est grande.
Askalon le verra et craindra ; Gaza aussi, et se tordra de douleur ; Ekron également, car son espérance est confondue ; il n'y aura plus de roi à Gaza et Askalon ne sera plus habitée.
Une race abjecte demeurera dans Asdod, et je retrancherai l'orgueil des Philistins.
J'ôterai son sang de sa bouche et ses abominations d'entre ses dents, et lui aussi sera un reste pour notre Dieu. Il sera comme un chef en Juda et Ekron sera comme un Jébusien.
Tressaille de joie, fille de Sion ! Pousse des cris d'allégresse, fille de Jérusalem ! Voici, ton roi vient à toi ; il est juste et protégé, humble et monté sur un âne et sur un poulain d'ânesse.
L'Eternel apparaîtra au-dessus d'eux ; sa flèche partira comme l'éclair. Le Seigneur, l'Eternel, sonnera de la trompette et s'avancera, dans les tourbillons du midi.
L'Eternel des armées les protégera ; ils dévoreront, ils fouleront aux pieds les pierres de fronde. Ils boiront, ils feront du bruit comme dans le vin et ils seront remplis, comme le bassin des sacrifices, comme les angles de l'autel.
Et l'Eternel leur Dieu les délivrera en ce jour-là comme le troupeau qui est son peuple ; car ils seront comme des pierres de diadème, étincelant dans son pays.
Car les théraphim ont dit ce qui n'est pas et les devins ont des visions de mensonge ; ils ne débitent que de vains songes et ne donnent que des consolations frivoles. C'est pourquoi ils ont dû partir comme des brebis qui souffrent faute de berger.
De lui viendra la pierre angulaire, de lui le pieu, de lui l'arc de guerre ; de lui viendront tous les chefs ensemble.
Je les ramènerai de la terre d'Egypte, et je les rassemblerai d'Assyrie, et je les ferai venir au pays de Galaad et au Liban, et il ne se trouvera pas assez de place pour eux.
Il passera par la mer, mer de détresse, il frappera les flots dans la mer, et toutes les profondeurs du fleuve seront mises à sec. Et l'orgueil de l'Assyrie sera abattu et le sceptre de l'Egypte sera ôté.
Lamente-toi, cyprès, car le cèdre est tombé, les [arbres] magnifiques ont été ravagés ! Lamentez-vous, chênes de Basan, car la forêt impénétrable est abattue.
Et l'Eternel me dit : Jette-le au potier, le prix magnifique auquel j'ai été estimé par eux ! Et je pris les trente sicles d'argent et je les jetai dans la maison de l'Eternel au potier.
Puis je brisai ma seconde houlette Liens, pour rompre la fraternité entre Juda et Israël.
Car je vais susciter dans le pays un berger qui ne s'inquiétera pas de celles qui manquent, qui ne cherchera pas ce qui est dispersé, qui ne pansera pas celle qui est blessée ; celles qui sont sur pied, il ne les nourrira pas ; il mangera la chair de celles qui sont grasses et fendra leur sabot.
En ce jour-là, je ferai de Jérusalem une pierre à soulever pour tous les peuples ; quiconque la soulèvera en sera tout meurtri, et toutes les nations de la terre s'assembleront contre elle.
En ce jour-là, dit l'Eternel, je frapperai d'épouvante tous les chevaux et de délire ceux qui les montent. J'aurai l'œil ouvert sur la maison de Juda, mais tous les chevaux des nations, je les frapperai de cécité.
En ce jour-là, je ferai des chefs de Juda comme un brasier ardent dans du bois, comme une torche enflammée dans une gerbe, et ils dévoreront à droite et à gauche tous les peuples d'alentour, et Jérusalem restera encore à sa place à Jérusalem.
En ce jour-là, le deuil sera grand à Jérusalem, comme le deuil d'Hadadrimmon dans la vallée de Méguiddo.
toutes les autres familles, chacune à part et ses femmes à part.
Et ses pieds se poseront en ce jour-là sur le mont des Oliviers, qui est en face de Jérusalem, du côté du levant, et le mont des Oliviers se fendra par le milieu vers l'orient et vers l'occident en une très grande vallée ; la moitié de la montagne se retirant vers le septentrion et l'autre moitié vers le midi.
Ce sera un jour unique, connu de l'Eternel ; ce n'est pas un jour, ce n'est pas une nuit ; et au temps du soir, la lumière sera.
Et il arrivera en ce jour-là que des eaux vives découleront de Jérusalem, moitié vers la mer orientale et moitié vers la mer occidentale, en été comme en hiver.
Et l'Eternel deviendra Roi sur toute la terre ; en ce jour-là, l'Eternel sera unique et son nom unique.
Et tout le pays sera transformé en plaine, de Guéba jusqu'à Rimmon, au midi de Jérusalem, et [Jérusalem] sera élevée en restant où elle est, de la porte de Benjamin jusqu'à l'emplacement de la Première porte, jusqu'à la porte de l'Angle, et depuis la tour de Hananéel jusqu'aux pressoirs du Roi.
Et on y habitera, et il n'y aura plus d'anathème, et Jérusalem reposera en sécurité.
Et Juda aussi combattra contre Jérusalem, et l'on amassera les richesses de toutes les nations d'alentour, et de l'or et de l'argent et des vêtements en très grande quantité.
Et la plaie qui frappera les chevaux, les mulets, les chameaux et les ânes et toutes bêtes qui seront dans ces camps, cette plaie sera pareille à la précédente.
Et il arrivera que tous ceux qui resteront de toutes les nations qui seront venues contre Jérusalem, monteront chaque année pour se prosterner devant le Roi, l'Eternel des armées, et pour célébrer la fête des Tabernacles.
Et celle des familles de la terre qui ne montera pas à Jérusalem pour se prosterner devant le Roi, l'Eternel des armées, il n'y aura pas sur elle de pluie.
Et si la famille d'Egypte ne monte pas et ne vient pas, ne viendra-t-elle pas sur eux aussi, la plaie dont l'Eternel frappera toutes les nations qui ne seront pas montées pour célébrer la fête des Tabernacles ?
Telle sera la punition de l'Egypte et de toutes les nations qui ne monteront pas pour célébrer la fête des Tabernacles.